Nos débats et entretiens vidéo — Vidéo
Milliardaires et finance de l'ombre : l'accumulation jusqu'à l'extrême © Mediapart
Comment taxer les milliardaires, alors que les extrêmes droites se rapprochent partout des leaders du capitalisme financiarisé ? La députée (LFI) Aurélie Trouvé en débat avec Quentin Parrinello, directeur à l’Observatoire international de la fiscalité, et le sociologue Ugo Palheta, lors du Mediapart Festival, le 6 juin 2026.
La rédaction de Mediapart
4 août 2026 à 17h17
En France, la dernière décennie a été marquée, d’une part, par un phénomène d’accumulation des richesses entre les mains de quelques milliardaires (Bernard Arnault, Rodolphe Saadé, Vincent Bolloré, etc.) encore jamais vu auparavant ; et, d’autre part, par le développement à bas bruit d’une finance de l’ombre, non régulée, dont les acteurs, méconnus du grand public, sont les fonds de capital-investissement (KKR, Blackstone, Apollo, Ardian, PAI, etc.).
Ces deux pans du capitalisme financiarisé sont en train de faire main basse sur l’économie française. Ils ont par ailleurs pour point commun de développer une vision libertarienne et autoritaire de la société, faisant craindre qu’ils ne s’accommodent très bien de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir.
Un débat animé par Mathias Thépot, journaliste à Mediapart, enregistré en public le 6 juin 2026, dans le cadre du Mediapart Festival à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Nos invité·es :
- Quentin Parrinello, directeur des politiques publiques à l’Observatoire international de la fiscalité (International Tax Observatory) ;
- Aurélie Trouvé, économiste et députée La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis ;
- Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à l’université de Lille.
Tr.: ...
Hugo Palheta ... des secteurs du capital se sont ralliés à des options d'extrême droite ... c'est nouveau de les voir miser sur l'extrême droite ... le capital fossile qui a besoin de forces politiques qui veulent aller le plus loin possible dans les logiques extractivistes ...
Publié Il y a 2 semaines • 698 vues
Félix Marquardt est difficile à cerner. On l’a vu faire son come back sur les réseaux sociaux autour de Gaza et du chiffrage des morts qu’il trouve -arguments à l’appui- nettement sous évalué. Son parcours -et sa fiche Wikipédia en témoigne- est sinueux et alambiqué. Présenté comme consultant et essayiste, il est aussi journaliste, communiquant et surtout ex conseiller politique, organisateur de dîner mondain. À Davos en particulier. Fils d’un père américain avocat d’affaires et d’une mère galeriste américano-grecque, il est né dans les beaux quartiers parisiens, passé par l’école alsacienne, Stanislas, puis l’université de Columbia. Il démarre en bon lecteur du Diplo à gauche, en produisant du rap, en fumant de l’herbe et en prenant de la coke, visiblement en quantité. Il reconnait ces addictions et à eu du mal à en sortir, ce qui pourrait expliquer son embrigadement très à droite, où il se fait l’avocat du libéralisme américain. « J’étais plus très lucide et aveuglé par mon mentor JF Revel, je suis devenu un sarkoziste convaincu et un américanophile très libéral » dit celui qui a côtoyé autant Bill Gates (« un gros naze ») que les grands patrons français chez Total, L’Oreal ou Vivendi. Félix se sort de la toxicomanie, de l’emprise de Revel, se convertit à l’Islam et voyage beaucoup, écrit pour des journaux américains et espagnols. Aujourd’hui, habitant Athènes, il revient à ses premiers amours, le journalisme et la politique. Il annonce très vite la couleur en expliquant que JL Mélenchon et le programme de la FI sont la seule alternative possible pour sortir la France de l’ornière fasciste dans laquelle elle glisse. Mais ce n’est pas pour cette raison qu’on le reçoit pour cette conversation passionnante et surprenante. Félix avait envie de parler d’abord de Glucksmann avec qui il a longtemps travailler en Géorgie. Il a aussi écrit un papier pour Blast, fruit d’une enquête au long cours sur Davos, ses coulisses, ses acteurs et ses suites que nous publierons cet été.
Alors Kalimera les blasters et bon Zoom.
Journaliste : Denis Robert
#entretien #démocratie #oligarchie
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Durée1h 40min 7s - 1 Comment
Tr. : ... Sarkoziste ...
Herald tribune, vieux canard fondé à Paris ... on peut tous se faire laver le cerveau insidieusement ... Bari Weith ... si tu lis le monde, on peut tous se dire que Macron est génial ... Jacques Elul ... la propagande, phénomène sociologique ... l'individu roi, réponse à l'absence de repères du fait de la sécularisation ... ya très peu de nihilistes ... nous conforter dans nos idées que nous comprenons le monde ... les élites accros à la bienpensance ... Davos, entouré par les maîtres de l'univers, convaincus qu'issus de la méritocratie ... addicts à ces médias à la con comme Le Monde ... Glucksmann ... servait de rabatteur de femmes pour Saakachvili, prédateur ... la plupart des politiques abusent de leur position ... National Security Cancel ... j'étais atlantiste, yavait pas mieux sur l'étagère, c'est eux les gentils ... /Géorgiens /désintégration russe ... pays mis en vente, ultralibéral au pouvoir, la Géorgie à l'envers, un des 1ers pays christianisé au monde ... / voyages de presse à l'oeil, les Junkets ... les maîtres en sont les israéliens ... un million de russes obtiennent la nationalité israélienne ... si tu convaincs les élites que la géorgie géniale, tous les occidentaux vont le croire ... Glucksmann et moi étions sarkozistes ... organisait des dîners de comm ... objet d'un Junket, en devient un, mon réseau américain ... essaie d'effacer son passé ... Glucksmann, Philippe, Atal, c'est la même chose ... les oligarchies comprennent qu'il faut faire croire au peuple qu'il est souverain ... pont entre la réalité et la fiction démocratique ... les médias ne sont pas indépendants, journalisme de complaisance ... climat des affaires, pas pour les géorgiens sauf ceux qui parlent anglais ... 70 000 fonctionnaires mis à la porte du jour au lendemain ... je suis mélanchoniste parce que décolonial, proche des musulmans, du grand sud ... 6/10 vit avec 5$/j ... enfants à 5$/mois dans les mines de coltan ... il n'a pas changé d'un iota ... usa, guerre, droits de l'hommes ... depuis je me déconstruits, lui non ... je me décolonise la tête ... oligarchique, ploutocratique ... l'occident ne sait plus générer des êtres dignes de ce nom ... en faire des adultes, des sages ... habite à Athènes ... vie avec 500€/mois, moi 2 k€/mois expatrié ... armateurs privilèges, pays oriental ... soin famille, dimanche sacré, traditions anarchistes, communistes ... gouv voisin de Macron ... rue, peuple, proche du peuple palestinien grand test moral de notre temps ... 600 000 morts à Gaza, chiffre de l'ancien ambassadeur USA Chas Freeman ... sont l'honneur de l'amérique ... glissement dans la doxa israélienne : le sionisme, projet ++ depuis toujours ... Sanders ne s'y attaque pas ... Mamdani, arizona, texas, la nouvelle génération ... population de Gaza passée de 2,3 Millions à 1,7 ... 1/5ème des besoins rentre now ... sidéré par l'influence d'israël en France ... l'allemagne c'est pire ... en Fr, la fr de vichy fait soutien inconditionnel selon robert Bacton, algérie fr ... des médias ont joué leur rôle dans le génocide ... Aimé Césaire ... l'occident structurellement happé par le suprémacisme blanc ... /Davos Gates gros con ... système féodal moins merdique que le capitalisme ... /génèse de ces cénacles théâtre condescendance / varoufakis ... "engagés pour rendre le monde meilleur" ... Richard Athias aide Clinton ... vecteur de développement social et moral ...
Connu / https://mastodon.top/@paratos@social.ixcat.ovh/116974809130605558
"
24 juil. paratos @paratos@social.ixcat.ovh
J'ai assisté au Procès Ubisoft. Ça a changé ma façon de voir le Jeu Vidéo à jamais
https://www.youtube.com/watch?v=IVV4LKME-K4
#Politique #Ubisoft #VSS
Par ache
"
Tr.:* ... masculinité du crunch ... violence sexuelle et coloniale ... la figure du gangster, le mercenaire ... GTA ... LE néolibéralisme est arrivé au pouvoir ... catallaxie ... plus aucune notion de morale ... la violence qui n'a même plus besoin de masque ... pas de représentant démocratique, seule la police, rôle carcéral de l'État ... mercenaires sans morale ... cocaïne ... cynicisme ... le monde est pourri ... un enfer, mais décider de ne rien faire, se barrer d'excuses ... violence, humiliation, agression ... tout leur semble permis ... guerre de classe urbaine ... créer un regard ... colonial et raciste ... ce qui compte, le fun ... Ugly game ... mettre les gens au bouleau sans qu'ils se révoltent ... Klaus Theweleit, étudier en profondeur les écrits autobiographiques obsessionnels des Freikorpsmen, ex-soldats de l'armée allemande ... mercenaires errants après la 1ère guerre mondiale ... la place nette, la bouillie sanglante et le black-out ... terreur face à leur propre plaisir ... haine du plaisir, associé à la crasse ... femme domptée dans l'espace domestique ... plus besoin de justifier leur violence ... nihilisme misogyne ... Houelbec?? ... Guillaume Patrux, un des 3 accusés ... masculinité néolibérale du crunch ... RÉSISTER ... rentrer dans la danse du cynique ... le rire met à distance la violence du monde ... on est complices ... le jeu l'a transmis ... tournant réactionnaire global ... néo-réactionnaire ... de la sueur et du sang ... violence sourde dans ce procès ... ils ne connaissaient pas le code du travail ... Pierre de Margerie ... une cour de récré pour des gosses de la haute bourgeoisie ... les autres, pas membres du club ... une aliénation ... un second procès pour parler de leurs revendications ... le pb est dans le capitalisme, continuer à se battre ... le rejet du plaisir, de se sentir abandonné, pénétré ...
Publié Il y a 2 jours • 845 vues
"Si vous suivez un peu l’actualité, vous avez remarqué que cette année encore, les vagues de licenciements se sont enchaînées et il va y en avoir sûrement beaucoup d’autres à venir.
Beaucoup de ces licenciements sont totalement injustifiés, ils sont réalisés alors même que les entreprises engrangent des profits, voire touchent des aides de l'État. Ces aides publiques sont censées servir à conserver les emplois, donc pourquoi le gouvernement ne sanctionne pas quand les règles ne sont pas respectées ?"
C'est l'heure de La Débauche, avec @Modiie & Lumi !
Autrices : Lumi, Modiie
#entreprise
#travail
#licenciement
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Durée 20min 54sec
2 Commentaires
- Z Alan Smithee ZikZak@oc.todon.fr Il y a 2 jours
@blast Et encore vous ne parlez que de PSE. Pour avoir subit une RCC (Rupture Conventionnelle Collective) la version complètement craquée d'un PSE grace à Macron c'est clair que l'abus des règles est à tous les niveaux.
- 🏳️⚧️ Chloé: ADhdSL 512Kb/s jenesuispersonne@piaille.fr Il y a 2 jours
@blast @Modiie , il nous faut ta recette de tarte au citron #MardiPatisserie Tu promet dans la vidéo.. 😆
Tr.: ...
le monde du travail n'est que rapport de domination
...
"Dans cette rhétorique, nulle place pour ce que vivent les salariés. Cette atténuation sémantique des aspects négatifs de la perte d'emploi a pour but de faire disparaître à terme le sentiment de violence."
Mélanie Guyonvarc'h, Performants... et licenciés, 2017
...
France Télécom, cette politique de persécussion a marqué les esprits. Mais malheureusement, cela existe encore ... La réponse des travailleurs, c'est bien souvent la lutte. Et pour ça il faut faire du bruit et quand on n'a plus rien à perdre ... la chemise arrachée à l'annonce du plan de licenciement chez Air France ... le traitement médiatique "Des centaines de salariés envahissent le siège d'AF pour interrompre le comité central d'entreprise. La direction vient tout juste d'annoncer la suppression de 2900 postes. Certains dirigeants sont violemment pris à parie. ... BFMTV Beaucoup de violence de la part de ces manifestants qui n'arrivent pas à comprendre pourquoi AF veut supprimer autant de postes ... Le mec a été un peu chahuté et à côté ya des gens qui sont en train de tout perdre à cause d'une poignée de personnes qui s'en mettent plein les poches ... Pour réprimer la contestation sociale, Patronat et État travaillent main dans la main, notamment avec l'utilisation des flics. ex GM&S ... la lutte des classes, c'est concret ... autre levier du pouvoir, les moyens de production ... casser l'une de leurs machines et menacer de faire sauter l'usine ... souffrance, violence, camaraderie, solidarité ... la lutte - peu importe son aboutissement - permet de repolitiser le rapport au travail ... exister dans un monde qui invisibilise les travailleurs et qui ne met en scène que des patrons et entrepreneurs. Lutter, c'est retrouver la force du pouvoir d'agir, de questionner le rapport au travail ... qu'on banalisait violences, souffrances. Le licenciement est d'une violence tellement puissante qu'elle met les travailleurs face à cette réalité. Le capitalisme est insatiable, impitoyable, il se nourrit de l'exploitation des gens. Il n'existe pas d'émancipation possible sous un régime d'exploitation. La seule issue est l'anéantissement du capitalisme et la solidarité de classe.
83 069 vues - 5,5k+ - 1,68 M d’abonnés - 396 commentaires
"Si vous suivez un peu l’actualité, vous avez remarqué que cette année encore, les vagues de licenciements se sont enchaînées et il va y en avoir sûrement beaucoup d’autres à venir.
Beaucoup de ces licenciements sont totalement injustifiés, ils sont réalisés alors même que les entreprises engrangent des profits, voire touchent des aides de l'État. Ces aides publiques sont censées servir à conserver les emplois, donc pourquoi le gouvernement ne sanctionne pas quand les règles ne sont pas respectées ?"
C'est l'heure de La Débauche, avec @Modiie & Lumi !
Autrices : Lumi, Modiie
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#entreprise
#travail
#licenciement
Tr.: ...
le monde du travail n'est que rapport de domination
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"Dans cette rhétorique, nulle place pour ce que vivent les salariés. Cette atténuation sémantique des aspects négatifs de la perte d'emploi a pour but de faire disparaître à terme le sentiment de violence."
Mélanie Guyonvarc'h, Performants... et licenciés, 2017
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France Télécom, cette politique de persécussion a marqué les esprits. Mais malheureusement, cela existe encore ... La réponse des travailleurs, c'est bien souvent la lutte. Et pour ça il faut faire du bruit et quand on n'a plus rien à perdre ... la chemise arrachée à l'annonce du plan de licenciement chez Air France ... le traitement médiatique "Des centaines de salariés envahissent le siège d'AF pour interrompre le comité central d'entreprise. La direction vient tout juste d'annoncer la suppression de 2900 postes. Certains dirigeants sont violemment pris à parie. ... BFMTV Beaucoup de violence de la part de ces manifestants qui n'arrivent pas à comprendre pourquoi AF veut supprimer autant de postes ... Le mec a été un peu chahuté et à côté ya des gens qui sont en train de tout perdre à cause d'une poignée de personnes qui s'en mettent plein les poches ... Pour réprimer la contestation sociale, Patronat et État travaillent main dans la main, notamment avec l'utilisation des flics. ex GM&S ... la lutte des classes, c'est concret ... autre levier du pouvoir, les moyens de production ... casser l'une de leurs machines et menacer de faire sauter l'usine ... souffrance, violence, camaraderie, solidarité ... la lutte - peu importe son aboutissement - permet de repolitiser le rapport au travail ... exister dans un monde qui invisibilise les travailleurs et qui ne met en scène que des patrons et entrepreneurs. Lutter, c'est retrouver la force du pouvoir d'agir, de questionner le rapport au travail ... qu'on banalisait violences, souffrances. Le licenciement est d'une violence tellement puissante qu'elle met les travailleurs face à cette réalité. Le capitalisme est insatiable, impitoyable, il se nourrit de l'exploitation des gens. Il n'existe pas d'émancipation possible sous un régime d'exploitation. La seule issue est l'anéantissement du capitalisme et la solidarité de classe.
Publié : 8 juillet 2026 à 6 h 30 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: Alternative Sud
Avec l'aimable autorisation des Editions Syllepse Le Sud global réanime-t-il le projet historique du tiers-monde en faveur d’un ordre mondial équitable et respectueux des souverainetés ? Oui et non. Les demandes de réforme de la gouvernance globale ne contestent plus l’intégration au capitalisme international. Le non-alignement a cédé la place à un multi-alignement teinté d’opportunisme. L’enjeu […]
7 juin 2026 - Catégories Féminisme / Genre / Rapports sociaux de sexe
Dans un monde frappé par le plus grand nombre de conflits actifs depuis la Deuxième Guerre mondiale, les femmes et les filles sont en première ligne d’une violence qui dépasse de beaucoup les champs de bataille. Déjà en 2025, le rapport Les femmes, la paix et la sécurité d’António Guterres, secrétaire général de l’ONU, au Conseil de sécurité indiquait en septembre dernier dénombrait que plus de 676 millions de femmes vivaient à moins de 50 kilomètres de zones de conflit mortel. Il s’agit d’une hausse spectaculaire par rapport aux années 90, mais en deçà du niveau actuel depuis l’intervention militaire en Iran.
...
Publié Il y a 2 jours • 73 vues
Le Média
Peut-on sortir du capitalisme sans passer par l’étatisme ? C’est la question centrale que pose Guillaume Etievant dans Autogestion Générale, paru dans la collection Frustration Magazine x Les Liens qui Libèrent. Expert économique auprès des CSE et des syndicats, co-rédacteur en chef de Frustration Magazine, il a également contribué aux programmes économiques de Jean-Luc Mélenchon lors des campagnes présidentielles de 2012 et 2017.
Dans cet entretien, Guillaume part d’un constat : le travail ne reste pas au travail. Il “contamine” la vie privée et familiale des salariés et cette emprise structure bien au-delà de l’usine. Face à ça, ni les nationalisations massives ni les structures coopératives ne suffisent, selon lui, à rompre avec les logiques capitalistes et les rapports de domination qu’elles reproduisent.
Alors, l’autogestion généralisée comme horizon pour la gauche ? Et comment une force anticapitaliste conquiert et exerce le pouvoir, sans reproduire les réflexes des partis traditionnels, sans se couler dans les cadres de pensée bourgeois que la gauche peine encore à dépasser ? C’est ce à quoi l’on essaye de répondre dans ce nouvel épisode de On s’autorise à penser !
Visibilité Publique
Publié originellement 02/06/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée LangueFrançais
Étiquettes Durée 34min 2sec
Commentaires désactivés
Tr.: GET, co-rédacteur en chef de Frustration magazine, auteur et expert économique ...
sortie du capitalisme, processus co-construit avec les citoyens ... la domination peu réapparaître partout. Penser un cadre qui garantie le code du travail ... que les syndicats aient leur place ...comment organiser la gouvernance pour réellement émanciper ? ... généraliser le secteur coopératif ... la CFDT dans les années 70 ... le vote ne suffit pas à la démocratie, ni à émanciper ... souffrance au travail ... travail ... individualisation des rapports sociaux en entreprises ... le vécu quotidien des salariés non vécu par les politiques ... vision étatiste, changement politique plus global, émancipation de la population d'abord, bataille culturelle ... s'attaquer à la propriété lucrative ... autant être radical car l'affrontement aura lien dans tous les cas.
5,49 k abonnés - 77+ - 2 467 vues - 24 commentaires #economie #capitalisme #finance
Dans cette vidéo, je propose une analyse claire et structurée d’une intervention de Matthieu Pigasse sur les inégalités et les dérives du système économique actuel.
J’ai sélectionné, monté et réorganisé les passages les plus marquants pour en extraire les idées essentielles et les rendre accessibles rapidement.
👉 L’objectif est de comprendre pourquoi les inégalités explosent, pourquoi le système devient instable, et quelles solutions concrètes sont proposées pour éviter une fracture sociale majeure.
💡 Mon travail de transformation :
Sélection des passages clés
Montage et découpage
Réorganisation pour plus de clarté
Vulgarisation des concepts
⚠️ Cette vidéo constitue une transformation éditoriale originale apportant une réelle valeur ajoutée (analyse, synthèse et pédagogie).
📌 Source originale : 04/2026
Chaîne YouTube : France Culture
Vidéo : • UN BANQUIER CONTRE LE CAPITALISME : CONTRA...
📌 Thème :
Économie, inégalités, capitalisme, fiscalité, services publics, dette
#inegalites #economie #capitalisme #finance
Tr.: ...
les services publics, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas ... refuser la fatalité ... dégager des marges de manoeuvre budgétaires ... niches fiscales / séparatisme fiscal ... volonté et vision ... gérer ET réformer ... apaiser, rassembler, fédérer ... un combat contre le RN et POUR la France ...
29,8 k abonnés - 1,2k+ - 18 757 vues - 88 commentaires
Jeudi 9 avril, l'Institut La Boétie lançait son nouveau format « Les dialogues de l'ILB », des conversations entre des dirigeants de la France insoumise et d'autres personnalités politiques sur des sujets théoriques de fond qui traversent la gauche.
Cette première édition était consacrée au thème « Le capitalisme peut il avoir une fin ? » avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins) à l'Assemblée nationale
- Aurélie Trouvé, députée LFI et co-responsable du département d'économie de l'Institut La Boétie
Tr.: Zoé Pébay, ILB intro et animation
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Altermondialisme anticapitaliste et écologique dès le début ...
Le capitalisme se confronte aux limites, vie ou mort ... / santé humaine /loi Duplomb ... la santé au centre des luttes ... les ultra-riches réussissent toujours à se protéger ... / crises financières 2008, COVID, fonds de pension, private equity, crise de la dette privée ... Commission d'enquête sur les rendements considérables de la finance ...
Depuis 2012, l'écologie, la règle verte anticapitaliste ... joker de l'illibéralisme extrême droite Trump etc ... tentation possible par de nouvelles prédations, néocolonialisme sous la férule de nouvelles prédations ...
l'XD n'a jamais gagné d'élection en Fr
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/Communs eau, logement, école, transports, gratuité ... fonction publique, sécurité sociale ... Comment on le fait ? La gauche a été au pouvoir. associer usagers, travailleurs, rétablir relation de confiance, laîcité ...
l'XD pire ennemi du vivant ... attaque en règle du peu de normes envi ... /planification écologique centrale révolutionnaire, anticapitaliste ... démarchandiser tout le travail ... la révolution démocratique, la 6ème république ... / pesticides se nourrir de façon saine, élevage, haies, zones humides, revoir la formation professionnelle ... cantines bio, gratuites, locales ... il faut du temps libre, passer aux 32h ...
la coopération, la solidarité / compétition, le chacun pour soi ... 12-20% de taux de profit / suprémacisme, idéologie de la force ... désordre installé pour au moins un an ... la logique collectiviste, ensemble, renverser la logique globale du système ... agiter des chiffons rouges pour les faire charger, provoquer la discussion ... système de domination stable ... la propriété collective du temps, sortir du temps court ... démocratique, décidée par nous tous ... la structure de base, le communalisme ... donner des objectifs ... la reproduction sociale ... il n'y a de limite que la résistance imposée ... démarchandiser selon Boris Valaud, invité ... en 81 nous n'avions pas compris ... besoin mobilisation populaire, avec qui ? ... il faut un pays moteur ... notre force, être la France
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LE TRAVAIL
lutte pour la libération, l'émancipation du travail ... la valeur travail ... élargir hors salariat, quels autres leviers ...
Aurélie :
concept Marxiste perverti par les dominants pour un instrument de guerre contre les chômeurs ... 1 emploi disponible pour 10/15 chômeurs ... mettre de la démocratie dans l'entreprise capitaliste ... le temps libre, le travail non marchand, les 32 h, retraite à 60 ans ... essorer le travail, le capitalisme se radicales => donner du sens au travail ... utile socialement, émancipe ... dépasser le capitalisme
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Stéphane PEU :
le travail / cassoc, pas de citoyenneté sans travail ... lieu de citoyenneté ET d'aliénation /métiers d'exécution comme jamais, ya plus de sens, exploitation renforcée ... Macron, un des leurs, a accéléré, brutalisé, défait le code du travail ... la Fr, pays au plus grand nombre de salariés ... gagner moins, plus de temps ... démocratie représentative décrédibilisé / augm abstention mais pas de décision dans son travail ...
JLM :
confondre le travail et salariat, l'oeuvre, produire quelque chose qui satisfait ... le sens, pas la cupidité ! ... intelligence du savoir ... Bernard Friot : le niveau de qualification fait le salaire ... le diplôme, monnaie d'échange du savoir ... proposer aux gens de se qualifier, le salariat est plus vidé de sens ... du pur transfert, dépoussiérer /convaincre population rurale de travailler à l'usine ... début 1832 ... migrations intérieures ... le savoir, propriété privée ... /cercles de qualité, lois Auroux ... /IA enjeux autonomie, souveraineté, contrôler son usage ... automatisation des actions de pensée ... partager le surplus social des machines ... le capital est un circuit ... qui contrôle le savoir est central.
QUI PEUT METTRE FIN AU CAPITALISME ?
/prolétariat ... conflictualités urbaines, etc
STÉPHANE PEU :
on va préparer un congrès, débat sur le sujet du dépassement /communisme étape ultime d'un processus ... religion, église avec tous ses travers
du communisme déjà là comme la sécurité sociale ... /qui ? /classe / peuple
pas de mobilisation sans lutte des classes ... propriété lucrative, force de travail pour vivre ... petits patrons insoumis ex a un CAP sa femme salariée dans un salon de coiffure ... entre 17 et 18k€ de CA et gagne 1700€ ... on peut trouver des alliés mais la conscience de classe, le moteur, c'est la classe, ceux qui subissent ... les attaques racistes à Saint-Denis, c'est aussi le mépris de classe ... Bali / Rachida Dati ... le racisme, outil pour brisé la classe, la conscience de classe.
Aurélie Trouvé :
ya plus une classe ... cf Lordon ... se sortir un revenu qui fait vivre ... un système qui sert le grand patron ... ya aussi un choix d'être son propre patron / sens du travail, ce sont des alliés, pas dans la même classe que les grands patrons ... conflit capital / travail, /nature / homme-femme, toutes ces luttes articulées, les rapports de dominiation s'accumulent, tenir tous les fronts ... /acteurs et stratégies la complémentarité des stratégies : participation subversive aux institution, confrontation directe du peuple (gilets jaunes, manif antiraciste de St-Denis...), interstitiel (brèches mises dans le capitalisme), etc
radicalisation des dirigeants, imposer de façon autoritaire d'où fascisation, plus les rapports sociaux se tendent, plus ya des chemins radicalement différents qui s'ouvrent à nous, en reste 2 : suprémacisme / collectivisme soit XD fascistes / gauche de rupture. Ne croit pas à une autre stratégie.
JLM :
le mvt insoumis n'est pas un parti, ni une doctrine commune ... seul le programme.
le mvt fédère, les mots comptent ... rapports de forces sociales ... faire disparaitre l'appropriation privée des surproduits ... le peuple / l'oligarchie ... 400 000 paysans contre des millions avant ... Marx ... mondialisé, globalisé, le capitalisme c'est tout ça en même temps ... Macron a écroulé les statistiques, la productivité a cessé d'augmenter ... ça décrit l'acteur ... ex travail gratuit des femmes participe de l'accumulation du capital ... cotisations sociales, eau privée, les réseaux structurent, le capital crée de la rareté ... /peuple les manifestants se nomment ainsi, ya plus d'alliés ... un agrégat social, c'est lui l'acteur ... nous sommes des êtres socio-culturels ... dégage ! ... 1789 ... le mouvement réel qui abouti à l'état actuel ... tout passe par les élections, la légitimité du pouvoir ... des acteurs sociaux, moteur de l'histoire ... révolution/réforme pas toujours contradictoire ... nous n'abolissons pas les classes ... on ne va pas tout collectiviser ... /ubérisation, travail à façon, travail à la tâche, les petits patrons sont contre ... le peuple, ceux qui participent à la résistance ... /patronat proposition contractuelle si pas ok suppr toutes les aides, être sérieux ...
STÉPHANE PEU :
remercie. Minoritaire chez les communistes, renouvelé, force 21ème siècle, pôle de radicalité, se rassembler pour une majorité.
avec Frédéric LORDON & Jean-Luc MÉLENCHON - publiée le 4 avril 2026
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animée par Judith BERNARD
Alors : anticapitaliste ou pas, la France Insoumise ? Le débat a pris forme à l’automne dernier, par article interposés, entre Frédéric Lordon d’une part et, d’autre part, pour la France Insoumise, Antoine Sallès-Papou. C’était vif, acéré, et même assez acide.
Un article publié en une du Monde Diplomatique à la fin du mois d’août avait mis le feu aux poudres en mettant en cause « l’économie mélenchonienne », accusée de s’articuler aveuglément au concept de « technoféodalisme » que Morozov, l’auteur de l’article-étincelle, renvoyait à son inadéquation : pourquoi convoquer la lointaine histoire féodale pour caractériser le capitalisme en sa forme actuelle, certes dominé par les seigneurs de la tech, mais selon toujours les mêmes recettes capitalistes – investir massivement pour générer toujours plus de profit. Jean-Luc Mélenchon, dans une conférence publique en septembre, avait pris ombrage de ce papier qui prétendait lui donner des leçons d’anticapitalisme : il n’avait pas attendu les remontrances de l’extrême gauche pour savoir que le capitalisme, c’est mal, et ne considérait pas nécessaire de tartiner quatre pages pour rappeler l’urgence de le combattre. Dont acte.
Mais Lordon s’est glissé dans la brèche : sur son blog la Pompe à phynance, il a entrepris de creuser un peu la discussion. Pas seulement pour donner raison à Morozov – le « technoféodalisme », c’est, à tout le moins, et quelque estime qu’on ait pour Cédric Durand qui le premier en a proposé la formule, un concept maladroitement formulé – mais pour interpeller la France Insoumise et sa proposition programmatique : socialiser les réseaux, tous les réseaux par lesquels l’oligarchie (qui les possède) nous aliène et nous exploite, y compris et largement en dehors du travail, ça ne suffira pas. Parce que le nerf de la guerre, le cœur atomique du capitalisme, c’est la propriété lucrative : tant qu’on la laissera à son fol emballement perpétuel, extractivisme et productivisme produiront partout leur inéluctable entreprise de destruction de tout ce qui vit, et à la fin tout le monde meurt – la biosphère y compris.
Antoine Sallès-Papou répond dans Contretemps : il importe d’attaquer le capitalisme dans la configuration actuelle de son régime d’accumulation, là où se réalise le maximum de la valorisation : dans le contrôle des réseaux. Quand on est dans la lutte concrète, on se focalise sur les luttes concrètes qu’on peut mener, en cherchant la force du grand nombre ; l’enjeu est stratégique, il s’agit de mobiliser largement, et la question du contrôle des réseaux a l’insigne avantage de recomposer très avantageusement le camp collectiviste : ce ne sont plus seulement les « travailleurs », d’ailleurs plus tellement à l’usine, mais tous les usagers des réseaux – nous toutes et tous, qui avons intérêt à lutter pour conquérir la souveraineté sur ce dont l’oligarchie nous a dépossédés : mis en mouvement et conscient de la quête, ça s’appelle « le peuple ».
Et Lordon re-répond : élargir le camp collectiviste fort bien, ne plus se contenter d’en appeler au prolétariat ouvrier comme sujet révolutionnaire encore mieux, l’appeler peuple pourquoi pas – mais quid de la souveraineté sur le travail, sur la production ? Et paf : retour au nerf de la guerre.
Totalement passionnée par ce débat, mais regrettant un peu la dureté de sa forme, que la distance et l’écrit accusaient, j’ai été saisie d’un impérieux désir : faire dialoguer directement le théoricien (Lordon) et le stratège (Mélenchon). Qu’on les entende s’entretenir de ces questions parfaitement essentielles, mais dans l’aménité de la conversation en face à face. Ce n’était pas seulement un fantasme ; ça me semblait aussi une urgence politique : l’action politique doit s’alimenter à la théorie conséquente, laquelle ne l’est vraiment que quand elle s’inquiète des conditions de sa mise en pratique. Ils en étaient aussi gourmands l’un que l’autre. Ne restait plus qu’à donner forme à ce rêve : une date pour la rencontre (historique), un accord sur les thèmes à traiter, un principe sur lequel ne pas déroger – se donner toute latitude pour développer autant que de besoin.
Par ici nous avions l’outil : ça s’appelle Hors-Série. Toutes les conditions ont été réunies. Et le rêve s’est réalisé.
Judith BERNARD
Durée 168 min.
La rivière Whanganui en Nouvelle Zélande a obtenu le statut de "personne" en 2017.
39 min
L'émergence des droits de la nature marque un tournant historique dans notre relation au vivant. Mais imaginer défendre en justice un fleuve ou une rivière, comme une personnalité juridique, relève-t-il de la fiction ou d’un futur à envisager pour pallier les limites du droit de l'environnement ?
Avec Camille de Toledo Écrivain
Camille de Toledo publie chez Verdier un petit texte intitulé L'international des rivières, un récit de l'avenir. Il s'agit d'une **fiction spéculative, juridique et politique qui se projette dans les décennies à venir en imaginant une rivière d'abord exploitée, asséchée, entravée par des barrages et qui obtient un jour le statut de personne juridique grâce à une loi. L'auteur fixe l'action le 25 juin 2035. Camille de Toledo explique qu'il a connu un enjeu fort d'écriture adossé à un travail de recherche : "Il y a une sorte de pari de toute façon de la fiction, qui s'adosse en vérité à autre chose qu'un strict regard sur la politique et les équilibres politiques en France – la difficulté qu'on a depuis maintenant 30-40 ans à penser l'avenir autrement que sous la lumière de l'apocalypse."
Les débuts de la personnification juridique
L'idée que des entités naturelles puissent se défendre en justice trouve sa source moderne en 1972 avec le professeur américain Christopher Stone. Dans un article dont le titre "Les arbres doivent-ils pouvoir plaider ?" est déjà en soi une révolution ontologique pour l’époque, il propose d'accorder le statut de personnalité morale aux entités naturelles pour contrer des projets industriels dévastateurs.
Camille de Toledo explique le problème qui se pose alors : "Les entités naturelles sont considérées comme des objets, donc elles n'ont pas intérêt à agir, donc elles ne peuvent pas aller en justice. Comment est-ce que j'organise le monde pour que des arbres puissent aller en justice ? Il faut sans doute que je leur donne la qualité de sujet de droit. Et à partir de là, cette idée fait sa traversée du désert, jusqu'à ce qu'elle retrouve des communautés habitantes au début du XXIe siècle qui se demandent comment défendre leur sol, leur sous-sol, leur montagne, leur vallée, leurs arbres, leurs rivières. Et c'est par le biais d'une grande organisation environnementale américaine qui s'appelle le CELDF, que la parole et l'idée de Stone va trouver des cas pratiques."
Cette idée a ressurgi ensuite au début des années 2000, portée par le constat de l'échec des politiques de développement et des grandes conférences internationales. Le mouvement s'est alors concrétisé par des étapes juridiques majeures comme l’intégration des droits de la Terre-Mère dans la Constitution de l'Équateur en 2008, puis la personnification juridique du fleuve Atrato en Colombie et de la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande en 2016 et 2017.
Par ce que Camille de Toledo qualifie de "pollinisation du droit", le phénomène finit par atteindre l'Europe vers la fin des années 2010 avec d’une part l’obtention des droits d'une personne par la lagune de la Mar Menor en Espagne suite à une mobilisation citoyenne massive, et le lancement du projet du Parlement de la Loire, en France, qui vise à imaginer un cadre législatif où le fleuve pourrait être représenté et ses intérêts défendus face aux pressions anthropiques.
À écouter
Le collectif "Vers un parlement de Loire" publie une lettre ouverte pour les futurs élus
Plus de temps à perdre, ICI Touraine
8 min
Les enjeux du statut de "personne écologique"
L'attribution d'une personnalité juridique aux entités non-humaines vise à dépasser les limites intrinsèques du droit de l'environnement classique. Camille de Toledo soulève que ce dernier, né dans les années 70, est critiquable pour sa vision "écopaternaliste" où l'humain reste le seul décideur et la nature un simple objet de compensation ou de réparation. À l'inverse, le droit de la nature reconnaît que les écosystèmes ont des intérêts propres qui doivent exister dans le débat sociétal.
Devenir une personne écologique permet à une rivière ou une forêt de participer à des arbitrages juridiques et économiques. Une révolution juridique entraîne une redéfinition radicale de notre vision économique dans laquelle la nature n'est plus un simple actif à maximiser, mais un "corps travailleur" qui déploie une énergie produisant de l'habitabilité (par exemple, l'énergie hydroélectrique ou la régulation climatique). Sur ce postulat, tout devient imaginable ! Si la nature travaille et produit de la valeur, elle devrait pouvoir prétendre à une forme de rémunération, ces revenus permettant aux entités naturelles d'acquérir une autonomie financière pour payer leurs propres actions en justice et financer leur propre régénération.
À écouter
L’Initiative pour l’Avenir des Grands Fleuves
Chroniques littorales
France Inter
4 min
La fiction comme outil de transformation des institutions
L'utilisation de la fiction dans le domaine du droit n'est pas inédite : le capitalisme lui-même repose sur la fiction juridique de la personnalité des entreprises. Dans son approche, Camille de Toledo utilise la fiction non pas comme une évasion, mais comme une "stratégie pragmatique" pour rendre pensables des transformations autrement inaccessibles. Son ouvrage, L’Internationale des rivières paru aux éditions Verdier est un "récit de l'avenir" visant à accompagner la métamorphose de la société. La fiction se met ainsi au service d’une projection dans laquelle un narrateur propose ses doutes, créant pour le lecteur un espace de réflexion. Un soulèvement légal et littéraire dont l'objectif est de bâtir une internationale des rivières capable de garantir la pérennité d'une Terre habitable pour tous les vivants.
-> Pour en savoir plus, écoutez cette émission...
À LIRE : "L'internationale des rivières" aux éditions Verdier
Camille de Toledo : "Ma principale école, ça a été les deuils et les traumas"
La 20e heure
France Inter
50 min
Tr.: ...
Comment changer les fictions ? ... les gratitudes, qu'est-ce que l'on doir au monde ? Reversion à une personne naturelle ... épuisement y compris du monde ... Corse ... déclaratif repris et monte dans la hiérarchie des normes ... système comptable, forme de démence ... inconscient terrestre ... que les défenseurs du vivant ne soient plus reconnues comme terroristes ... soulèvements de la terre ... chamanisme ... Loire, 12 réacteurs nucléaires ... rapports de forces ... des droits et des moyens pour se défendre ...
Ndlr : pas de référence à la notion de Commun ? ACT
Marchandiser la nature ne maintient-il pas le capitalisme (Mathieu Vidard lui fait d'ailleurs remarquer) ? ACT
30 mars 2026
Chaque semaine, l’Institut La Boétie dont Jean-Luc Mélenchon est co-président, édite une note intitulée « données et arguments ». Elle sert de référence pour les débats de formation dans les groupes d’action de La France insoumise. Cette note sera reproduite ici dans le but de documenter les mots d’ordre du mouvement et de permettre partout des débats argumentés.
Si l’on prend comme référence l’année de naissance de notre régime politique, la Ve République,, la France a connu d’importantes mutations sociologiques, économiques et même anthropologiques. C’est d’abord ce simple constat que recouvre le concept de « nouvelle France ». Il s’agit aussi d’un ensemble de groupes sociaux émergents, en pleine dynamique et particulièrement visés par le système économique et politique. Cette position fait d’eux la base possible pour la constitution d’un bloc de rupture capable de répondre aux aspirations de la « nouvelle France » dans son ensemble.
1 – La nouvelle condition humaine féminine
...
2 – La France brassée par la créolisation
...
3 – La jeunesse comme nouvelle condition sociale
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4 – Une nouvelle classe ouvrière
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5 – Le mode de vie urbain comme expérience commune
...
Conclusion :
S’il y a une « nouvelle France en soi », avec des caractéristiques, des positions sociales objectives communes, il y a aussi une « nouvelle France pour soi », c’est-à-dire comme sujet politique. C’est ainsi qu’il est possible d’interpréter l’importance prise, depuis une dizaine d’années, par les luttes féministes, antiracistes ou de certains – parfois nouveaux – secteurs du monde du travail. Fédérer les différents éléments de la nouvelle France, pour qu’ils sortent la France de l’ornière dans laquelle un capitalisme oligarchique et une Vème république sclérosée l’ont mise : c’est l’objectif de la stratégie de la Constituante.
Global warming around the world is about to be burned by human hands
Alors que la planète ne peut plus supporter ce rythme de consommation et de production propre au capitalisme, imaginer une sortie de la croissance n’est pas chose facile tant l’idée fait peur et déchaîne les passions… Comment faire de la sortie de la croissance un projet de société ?
Avec Timothée Parrique, chercheur en économie écologique à l’Université de Lausanne, auteur du livre « Ralentir ou périr : L’économie de la décroissance", paru en 2022 aux Editions du Seuil
Depuis des décennies, la croissance du PIB est la boussole principale des politiques économiques dans le monde. Mais ce qui fonde notre système capitaliste nous mène aujourd'hui à une impasse écologique et sociale... Déforestation, pollution des sols et de l’eau, réchauffement climatique anthropique sont autant de signes d’un modèle insoutenable.
Malheureusement changer d’indicateur ou chercher le découplage entre économie et écologie ne suffira pas.
Pour éviter une catastrophe écologique majeure, il est urgent de ralentir le rythme de production et de consommation — autrement dit de changer radicalement nos modes de vie et notre économie.
Pourtant, parce qu’elle implique une remise en question drastique du système capitaliste, l’idée est largement rejetée, que ce soit par les politiques ou les économistes.
Comment en finir avec cette peur de la décroissance et imaginer enfin une société de la post-croissance ?
On en parle avec Timothée Parrique, économiste, auteur de Ralentir ou Périr, Seuil.
À écouter
Monique Pinçon-Charlot : "Je veux que les riches payent leurs impôts et contribuent à la hauteur de leur fortune"
La Terre au carré
47 min
Écouter
Décroissance : un concept mal compris ?
Timothée Parrique, chercheur en économie écologique, nuance l'appellation de "décroissant", préférant se définir comme un scientifique des transitions économiques. Il souligne une erreur fréquente : l'idée que la croissance du PIB résoudrait la pauvreté. Or, le PIB est "un chiffre sur un tableau Excel, alors que la pauvreté, c'est une déprivation matérielle et sociale". Il compare la décroissance à de l'économie de prévention : "prendre le temps de changer un petit peu la qualité de ce qu'on mange pour éviter l'apparition d'un problème de santé. Faire un régime, ce n'est pas drôle. Mais les coûts à courts termes, sont inférieurs aux bénéfices à long terme. C'est la même chose pour la décroissance."
Les limites de la croissance verte
Selon Timothée Parrique, la "croissance verte", visant à concilier prospérité économique et respect de l'environnement, ne repose sur aucune preuve empirique. Il rappelle que si des problèmes environnementaux locaux ont pu être résolus par des solutions technologiques, l'empreinte matérielle globale, elle, continue d'augmenter. Il insiste sur le fait qu'une "économie circulaire ne peut pas être en croissance".
Catégories Politique Société Économie Éducation Géopolitique Arts et divertissements Livres Cinéma Recettes de cuisine
Tr.: ...
taux de satiété, plus de richesse ne rend pas plus heureux au-delà de ce seuil ... le capitalisme nécessite des contre-pouvoirs puissants qui sont très difficiles à maintenir ou obtenir ... jeu de Monopoly et pas démocratie ...
le capitalisme, mode d'organisation économique basée sur plusieurs caractéristiques :
- la propriété privée des moyens de production qui permet de concentrer les prises de décision ;
- l'appropriation individuelle du profit ;
- la coordination marchande à travers les marchés ;
- l'organisation du travail selon un mode salarié.
L'ESS a développé des alternatives concrètes. par exemple les SCIC, ... qui peut être sociale du profit ... fondation, un réinvestissement. On voit aussi à travers l'expérimentation des territoires zéro chômeurs de longue durée une forme de garantie d'emploi qui échappe un petit peu à l'organisation salariale du travail pour créer en fait un commun d'activités qui ne dépend pas d'un marché du travail. Donc c'est une 2ème molécule. Autre avec les monnaies locales, qui permet d'échapper au marché de la monnaie capitaliste. Et ce que j'observe, c'est qu'aujourd'hui en France dans l'ESS, on a à peu près toutes les pièces disponibles pour construire un système qui pourrait faire face au système capitaliste.
...
un investissement collectif, coopératif ... adapté à toutes les entreprises ?
A du mal à imaginer une entreprise qui ne pourrait pas fonctionner ainsi. Si on divise les entreprises en 2 catégories - publiques / privées. Ya des entreprises difficilement privatisables. Mais quand on regarde la sphère privées, toutes les entreprises privées pourraient devenir sociales. Ya un changement fondamental. Ma collègue Genifer Helton?? parle de la relation au profit. La seule différence, c'est que le profit n'est pas individualisable ... moins d'incitations à faire une lucrativité de court terme qui pourrait dégrader les conditions de travail et des écosystèmes.
Dans un TEDX récent, vous lanciez un appel au sabotage pour proposer une société différente ?
On a besoin de mots "douche-froide" pour se réveiller comme la décroissance dans les années 2000. /discours de l'innovation, résoudre le pb par l'addition. Le résoudre par la SOUSTRACTION, donc ex-innovation??. Arrêter de faire ces choses qui dégradent les écosystèmes. Donc sabotage coordonné. Ex. si je fais du marketing, je vais cesser de donner mes heures à une entreprise et un système qui détruit le monde. C'est pas mettre une bombe sur un pipeline. Conceptualiser les notions d'arrêter de faire le capitalisme.
Q.:
/réchauffement climatique on n'y arrivera pas sans réduire la consommation, condition nécessaire.
/Vendre moins sans faire faillite ? illusion statistique de la lucrativité mais déjà en faillite ex pétroliers => changer modèle de comptabilité.
/agroécologie sans chimie : garder le meilleur de la modernité et faire revenir tech et pratiques anciennes qui vont être plus adaptées par ex à un monde sans pétrole.
/Créer parti politique qui montre le chemin : économie du bien-être, convivialisme, termes qui rassemblent plus que décroissance, la paresse pour tous.
/indice de croissance ne veut plus rien dire : le PIB inventé en 1930 a du mal à refléter l'égalité? notamment les nouvelles technologies en plus de l'état de santé des écosystèmes.
La France Insoumise
Alors que le premier tour des élections municipales approche, la liste « Demain Toulouse », menée par le député insoumis François Piquemal, entend incarner une gauche « solide sur ses appuis » face au maire sortant Jean-Luc Moudenc et à François Briançon, candidat du Parti socialiste. « Demain Toulouse », une alternative ? Décryptage.
/ Julian Vadis et Rafael Cherfy - 4 mars
À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, le scrutin toulousain s’annonce serré. Selon un dernier sondage paru le 20 février dernier, la liste « Demain Toulouse », menée par François Piquemal et qui rassemble La France Insoumise, le NPA-L’Anticapitaliste, l’Assemblée des Quartiers, Tous pour Toulouse et quelques dissidents écologistes et d’Archipel Citoyen, est créditée à 23%, derrière le maire sortant Jean-Luc Moudenc (33%, Divers droite) et le candidat de la « gauche unie » François Briançon (30%). Une question se pose alors : face aux deux favoris des sondages, qui présentent deux variantes d’une politique pro-patronale, « Demain Toulouse » est-elle une alternative ?
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Le programme de François Piquemal avance une mesure phare, la gratuité des transports en commun pour les moins de 26 ans, couplée à une politique visant à développer un RER Toulousain et un nouveau maillage de bus. Si l’on peut, d’emblée, s’interroger sur cette limitation aux moins de 26 ans et sur les différences concrètes avec le programme de François Briançon, qui propose des mesures similaires, plusieurs éléments interpellent. D’abord et avant tout, cette gratuité aux moins de 26 ans ne sera pas une mesure immédiate, mais dégressive et progressive. Ainsi, « dès le début du mandat, les tarifs jeunes baisseront. La gratuité sera atteinte avant la fin du mandat (2033) »
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Alors que la précarité touchant la jeunesse trouve de morbides illustrations chaque jour, comme dans les longues files d’attente pour l’aide alimentaire, cette mesure étalée sur 6 ans apparaît en décalage avec l’urgence de la situation. D’autre part, la liste de François Piquemal ignore la question essentielle de la privatisation rampante de Tisseo, la régie publique des transports toulousains, qui se traduit par une délégation croissante du réseau à des entreprises sous-traitantes. Alors que cette situation conduit à la dégradation progressive des conditions de travail des agents et du service rendu aux usagers, il s’agit là d’un élément central de toute politique de développement d’un service public du transport répondant au besoin de la population, face à laquelle une renationalisation sous contrôle des travailleurs et des usagers de l’ensemble du réseau est clé.
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il veut que « chaque habitant connaisse le nom de 4 policiers », arguant que la police de proximité serait la solution, malgré les limites documentées de celle-ci
https://www.revolutionpermanente.fr/Police-de-proximite-quand-la-gauche-veut-nous-faire-aimer-la-police
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concernant le logement, François Piquemal met en avant comme mesure phare l’encadrement des loyers, une mesure déjà mise en place dans plusieurs villes par le PS et qui a démontré énormément de limites. En effet, non seulement les valeurs d’encadrement sont décidées par des préfets directement nommés par Macron, mais en plus, ils interdisent simplement de dépasser une certaine valeur largement supérieure au loyer médian. Ainsi, cette mesure ne permet pas une réelle réduction des loyers, puisque le tarif de référence est fixé par le préfet sur la base des loyers pratiqués localement.
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la revendication historique de réquisition des logements vides est, elle aussi, renvoyée au bon vouloir… du préfet
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en reprenant comme base le programme du NFP, déjà très minimal, effaçant toute mesure contre les licenciements, de nationalisation ou même la possibilité de « commissions d’enquête sur les violences policières », le programme de « Demain Toulouse » reprend surtout une logique du plus petit dénominateur commun à l’ensemble de la gauche, dans l’espoir affiché d’aller vers des alliances avec le Parti Socialiste pour le second tour.
Macron, Moudenc et le patronat veulent faire de Toulouse la capitale de la guerre. « Demain Toulouse », un rempart ?
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https://www.revolutionpermanente.fr/Nouvelle-base-spatiale-de-l-OTAN-Macron-veut-faire-de-Toulouse-la-capitale-de-la-militarisation
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Déjà, les services publics sont sacrifiés sur l’autel des milliards versés pour l’armée.
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plutôt que de dénoncer la volonté de Macron et de Moudenc de faire de Toulouse un centre pour la « future guerre de l’espace », François Piquemal - qui par ailleurs est membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées du Parlement - a comme première préoccupation de bien accueillir les militaires.
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toute l’ambiguïté de LFI sur la question militaire
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rappelle toute l’ambiguïté de LFI sur la question militaire. Derrière sa posture pacifiste, La France insoumise ne cherche pas tant à stopper la dynamique de militarisation en cours. Elle revendique surtout une autre voie d’affirmation de l’État français comme puissance impérialiste autonome, capable de défendre ses propres intérêts, y compris par la guerre.
En ce sens, LFI défend systématiquement les intérêts de la machine de guerre française. Ce mardi encore, après que Macron a annoncé l’envoi d’un porte-avions en Méditerranée orientale pour appuyer la guerre impérialiste de Trump et Netanyahou, Jean-Luc Mélenchon s’est contenté d’appeler à ce que les opérations demeurent « défensives »
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LFI, Piquemal en tête, s’est abstenue sur la loi de programmation militaire en critiquant une hausse trop lente des budgets militaires français. C’est dans ce sens également que LFI défend au niveau national un projet de « conscription citoyenne », qui inclut une possibilité de service militaire
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Une stratégie « NFP » qui a pourtant déjà démontré son impasse en 2024 en permettant la régénération d’un PS agonisant, qui a joué un rôle décisif dans le sauvetage des gouvernements Bayrou et Lecornu en leur évitant la censure.
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au moment où le parti d’Olivier Faure vient de cautionner un budget d’une austérité brutale imposée de façon autoritaire par 49-3. Dans ce contexte, l’alliance avec le PS témoigne de l’opportunisme de LFI, dont la stratégie électoraliste la conduit à subordonner sa politique à des calculs arithmétiques. Précisément, les coupes budgétaires pour les collectivités locales sont estimées entre 4 et 5 milliards d’euros, confirmant une saignée austéritaire qui va profondément impacter les budgets des mairies. S’il est élu, le Parti Socialiste n’hésitera pas à appliquer la casse sociale brutale à l’instar de Sébastien Vincini - élu PS à la direction du département de Haute-Garonne et soutien de François Briançon - qui a supprimé 370 postes depuis 2025 au nom de l’équilibre budgétaire. S’allier à ce même Parti Socialiste qui s’apprête à appliquer l’austérité est une impasse totale.
Pour une réelle alternative à Moudenc et Briançon, envoyons une travailleuse au Capitole !
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un programme anti-impérialiste et anti-militariste clair, articulé autour d’axes forts comme la fermeture des bases militaires et la construction d’un troisième hôpital ou bien encore l’expropriation et la mise sous contrôle des travailleurs de l’ensemble du secteur aéronautique et spatial pour ouvrir la voie à une reconversion de ces productions au service de la population et de ses intérêts écologiques et sociaux.
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affirmer que ce n’est que par la mobilisation et l’organisation collective que les classes populaires gagneront sur leurs revendications, et préparer la riposte pour affronter les années à venir. Il n’y aura pas de victoire même sur des aspects minimaux sans luttes offensives et une remise en cause de la propriété privée capitaliste
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Le vrai vote utile à gauche, c’est Vanessa Pedinotti ! Envoyer une travailleuse au Capitole, c’est la garantie d’avoir des élus de combat au conseil municipal qui soutiennent et organisent les mobilisations pour défendre les travailleurs et la jeunesse toulousaine.
Connu / https://bsky.app/profile/greubelinux.bsky.social/post/3mgalnw73p22c
"
GREUBE HUMAINE @greubelinux.bsky.social
La liste « Demain Toulouse », menée par LFI, entend incarner une gauche « solide sur ses appuis » face au maire sortant et à Briançon, candidat du PS. Décryptage.
Municipales à Toulouse : Piquemal est-il une alternative à Moudenc et Briançon ?
Alors que le premier tour des élections municipales approche, la liste « Demain Toulouse », menée par le député insoumis François Piquemal, entend incarner une gauche « solide sur ses appuis » face au...
www.revolutionpermanente.fr
16:23 · 4 mars 2026
1 repost
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Ndlr : de vraies questions posées sur la police, l'armée, etc. Valoriser pour questionner. ACT
Par ex. :
- comment sortir du capitalisme et de l'armée, de la police au service du système capitaliste ?
- Peut-on se passer d'un système dual de transition tant que l'impérialisme règne dans de nombreux pays, notamment plus puissants que la France ?
- Etc.
Jeudi 5 février 2026, 19h. Rencontre publique organisée par la revue Terrestres.
Souhaitable, la réindustrialisation ? Déroutées par la course impériale à la puissance, les élites ultralibérales chantent le retour de l'industrie en Europe. Et si on réfléchissait plutôt à la dynamique technologique incontrôlable et à ses effets de domination ? Pour cette sixième rencontre Terrestres, retour sur la pensée du philosophe Herbert Marcuse.
Table-ronde le jeudi 5 février avec les philosophes Aurélien Berlan, Haud Gueguen et Jean-Baptiste Vuillerod. Une rencontre organisée par Terrestres à l’Académie du Climat à Paris (19h00-21h30).
Connue / https://mastodon.top/@UneGueuse@mamot.fr/115949554011598892
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gwab a partagé 1 h
UneGueuse@mamot.fr gwab50
UneGueuse @UneGueuse@mamot.fr
Explications claires sur comment les ultra riches échappent à l'impôt sur le revenu en toute légalité. Ils nous coûtent un pognon de dingue.
Au passage, un gd merci à Eric Coquerel, LFI et pdt de la commission finances, qui remplit son rôle d'opposant et nous informe sur cette situation plus que scandaleuse.
2ème note: Ce n'est pas le combat du PS dont l'énergie est exclusivement partisane: éviter la mort du parti.
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Tr.: ...
La holding ... dividendes versées aux sociétés filles exonérées ... divisé / 6 les impôts ... intégration fiscale par la société mère ... division / 7 ... 10 milliards d'euro perdus ... LE CUM CUM ... emprunt contre action ... impôt ramené à 0 ! ... ruissellement à l'envers ... concentration de la valeur sociale ... capitaliste, religion du culte pur, sans dogme, religion sans dieu .. la dette, la dette, la dette ...
UN FORCENÉ COMME MACRON NE LÂCHERA JAMAIS LE POUVOIR...PAR LUI-MÊME - Frederic Lordon - 12 oct. 2025 INTERVIEWS ELUCID 🎥
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▶ Frédéric LORDON est philosophe. Ses travaux offrent une critique radicale des structures du capitalisme contemporain et traitent de leurs effets politiques. Il mobilise les outils issus de la philosophie de Spinoza, de la psychanalyse et de l'économie politique pour analyser les crises actuelles. Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages, dont tout récemment « Pulsion » (coécrit avec Sandra Lucbert), et il anime le blog « La pompe à phynance » sur le site du Monde diplomatique.
Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Frédéric Lordon analyse le triste spectacle politique qui se déroule sous nos yeux : les institutions au bord de la rupture sont rongées par le capitalisme néolibéral, mais les commentateurs médiatiques n’y voient qu’un problème vaguement moral. Et au sommet de cette crise, Emmanuel Macron, dans toute sa perversion, illustre la décadence de l’époque. Sa psyché est définitivement alignée sur les structures malades de notre pays.
⚠️ La zone commentaire doit rester un espace respectueux, de débat ouvert et constructif. Les rares attaques et/ou injures envers les invités qui acceptent bénévolement nos invitations ne seront pas acceptées. Merci pour votre compréhension.
Présentateur : Olivier Berruyer
Sommaire :
00:00:00 - Zapping
00:01:42 - Crise de régime ou crise du capitalisme
00:14:52 - Vème République : des institutions à bout de souffle
00:16:35 - L'appel au « sens des responsabilités »
00:21:54 - La « bordélisation » des élites
00:25:29 - La perte de repères et la clarification
00:41:24 - Que veut « le peuple » ?
00:48:26 - La psyché perverse de Macron
01:10:03 - En finir avec Macron
01:23:10 - La possibilité d'une révolte
01:35:44 - Question finale
Tr.: ... matérialisme historique, méthode de pensée fait repartir l'analyse de faits et forces matérielles ... crise du capitalisme ... la bourgeoisie ne veut plus payer ... personnes privées très riches, individus, et entités protagonistes du rapport social, le capital ... désirs contradictoires ... contribuable (ne plus payer) mais épargnante rentière (effondrement recettes, déficit, explosion de la dette) ... les pouvoirs en place ont accomodé cette contradiction en faisant la population des variables d'ajustement ... a sa limite ... éclatement en 2 blocs LFI et RN ... le chaos déterministe ... sous le regard des marchés obligataires ... 200 milliards de transferts aux entreprises ... Rodoric Godin éclaire le capital industriel et le financier ... compromis plus possibles ... tri-partition parlementaire ... Macron refuse ... /5ème république armée pour dégager des majorités mais limité ... rhétorique "faire preuve de responsabilité" ... /compromis qualités morale pensée imbécile ... refaire les institutions ... les élites bêtes à faire peur ... pousse à pouvoir brutal ... Gramsci ... LFI bordélisation sic alors que ce sont eux qui l'ont produite ... comportement du PS est miniature de la société ... 2 seuls pôles de stabilité LFI et RN (enfin versatile) alors que LFI ont constance car savent ce qu'ils veulent ... JLM plus matraité que Fournirey? ... PS parti foncièrement de droite ... socialisme parti ... contradiction comme reconnu de gauche ... ancienne social-démocratie ... amener le capital à la table des négociation pour des compromis ... capitalisme mondialisé ou mieux, capitalisme de dérèglementation à dominance financière ... consensus de Washington ... il n'a plus besoin de compromis ... pj social-dém échouée ... oeuvrer à la mort du PS ... suicide, rejoindre la droite ... aile d'extrême droite Manuel Valls, Carole Delga finiront par s'entendre avec Macron ... que veut le peuple ? groupes sociaux hétérogènes, antagonistes ... histoire ex-post ... fait par minorités actives ... Laclos et Mouffle ... signifiant flottant ... l'agenda doit être clair dès le départ ... démocratie bourgeoise, contradiction dans les termes ... convoquer corps intermédiaires, manifestations ... Hollande a fait voter l'état d'urgence ... baillonner les oppositions politiques ... /psychologiser : suspicion mais ... s'interroger sur la personnalité du pouvoir ... livre "Pulsion" théorie psychanalytique du ?? ... le psychique organisé par l'inconscient ... les profondeurs sociales ... le social fait psyché ... articulé ... capitalisme déchainé en voie de fascisation ... /pervers narcissique inestimable pour les victimes... contruction conceptuelle à refaire ... le capitalisme a répandu la perversion, cf FT procès ... déni de l'altérité d'autrui, jouissance à jeter autrui dans des états de détresse ... Macron est l'esclave de sa psyché ... /mvt retraites ... /révolution permanente Macron forcené ... erreurs d'analyse de l'intersyndicale ... 2024 / urnes ... de lui-même jamais Macron ne démissionnera ... au matérialisme historique, il manque l'intelligence de la manière ... articulation de ces deux types ... 1958 ... les structures sélectionnent le psychisme, faire attention ... n'ont rien connu que Science Po et L'ENA ... Sarko signe avant-coureur de ce qui se passe en ce moment 1er coup de boutoir dans l'effondrement de la décence ... obscénité ... économie morale de la bourgeoisie recomposée ... situation de blocage par la tri-partition de l'assemblée nationale ... dissolution, coup pour rien ... comment dégager Macron ? ok avec LFI ...le privilège de l'offre, asymétrie immédiate ... Macron le détient ... NON ... il est le pb ... il DOIT partir, auteur du saccage de la société ... 2 scénarios pour qu'il parte : - mvt populaire prend la rue, souhaitable mais improbable ... - débranché par le capital, a son charme ex Berlusconi ...guetter les indices, d'abord le marché obligataire ... augm des taux d'intérêt ... serv de la dette augmente ... pressions relayées par les milieux d'affaires ... Alain Minc s'est rendu compte ... Le point "Mr le pdt, partez la tête haute" ... si Les échos et Le Parisien font pouce en bas c'est que Bernard Arnault aura lâché Macron ... Édouard Philippe ... pas impossible ... Comment écarter les individus nocifs ? Retrouver un équivalent fonctionnel ... /révolte les institutions fabriquent de la passivité => niveau insupportable ex Bloquons tout ! ... miraculeux ... besoin d'un pôle de coordination ... l'intersyndicale (directions) entièrement discréditée ... c'était le monopole de l'offre ! ... En sortir / M10S25 ... LFI prend la place du pôle de coordination -> contradiction ... faire des choses plus ambitieuses ... alliance objective pourrait se défaire ... comment ça commence ? comment ça atterrit ? les masses dans la rue ne sont pas au clair ... créativité de la base ex ZAD ... mais besoin de modèle social alternatif pour sortir du capitalisme ... Bernard Friot, moi, avons proposé des modèles ... seule LFI l'a ... mieux si les masses ont une idée de où atterrir ... quel chemin pour quel but ? les adversaires l'ont ! ...
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Régine R, [14/10/2025 23:08]
L'approche de Lordon notamment sur le rôle des institutions, leurs limites face au capitalisme, et sur la ''bordelisation'' du pays me semble intéressante
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