Débats Budget 2027
Le projet de budget enlève 120 millions d’euros aux énergies renouvelables et accorde gratuitement, jusqu’en 2090, la garantie de l’Etat au prêt du Livret A qui financera les six EPR2 d’EDF, sans plafonner les intérêts ni chiffrer le coût total, constate, dans une tribune au « Monde », l’ingénieur Stéphane His, Consultant indépendant en transition énergétique et en stratégie climat/RSE
modifié hier à 09h41 Temps de Lecture 4 min.
Le projet de loi de finances pour 2027 chiffre l’effort de redressement à 54 milliards d’euros, dont 43 milliards de mesures nouvelles, présentées, jeudi 1er octobre, par le gouvernement comme un « partage équilibré et juste [de celui-ci] ». Le premier ministre, Sébastien Lecornu, revendique une « stabilité fiscale », mais le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) constate que l’effort structurel, de l’ordre de 28 milliards, repose pour 17 milliards sur les recettes et pour 11 milliards seulement sur la dépense.
Au nom de la lutte contre les rentes, le projet prévoit la résiliation anticipée de certains contrats photovoltaïques conclus entre 2006 et 2010, dont la « rentabilité très supérieure à celle initialement prévue » excéderait la « rémunération normale » des capitaux voulue par la loi. L’ensemble de l’article doit rapporter environ 120 millions d’euros en 2027. Que l’on approuve ou non cette rupture unilatérale de contrats signés par l’Etat, les coûts et les recettes de ces installations sont publics, examinés chaque année par la Commission de régulation de l’énergie. La transparence y est totale, l’économie modeste, et le signal envoyé aux investisseurs désastreux, au moment où il faut accélérer la décarbonation.
Le même texte traite tout autrement les six réacteurs nucléaires EPR2 [conception encore à l’étude d’une version optimisée de l’EPR, ou réacteur pressurisé européen]. L’Etat est autorisé à garantir « à titre gratuit », jusqu’au 31 décembre 2090, le prêt que le fonds d’épargne de la Caisse des dépôts, alimenté par le Livret A, consentira à la filiale d’EDF chargée du chantier. La somme prêtée est plafonnée à 60 milliards d’euros, mais pas les intérêts, dont le montant ne peut, selon le gouvernement, « être évalué avec précision ». Pourtant, il les estime à 53,6 milliards d’euros dans son scénario central, et jusqu’à 89 milliards dans le pire des cas, soit près de 150 milliards d’euros au total.
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Connu / TG le 5/10/26 à 4:53
Ndlr : SH est aussi président de l’association Energies renouvelables pour tous
Controverse Économie Budget
Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon a remis sur la table sa proposition de transformer une partie de la dette française en dette perpétuelle à taux nul, provoquant une levée de boucliers, notamment du côté du gouvernement.
Eva Moysan, le 7 septembre 2026
8 min
Jean-Luc Mélenchon a pris la parole ce samedi 5 septembre 2026, à la braderie de Lille (Nord). © BASTIEN OHIER/HANS LUCAS VIA AFP
En exhumant une déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur l’annulation de la dette en plein mois d’août, Gabriel Attal a rendu un fier service aux équipes de campagne de la France insoumise (LFI). « Il suffit de les prendre et de les foutre au feu », avait lancé, lors d’une conférence de presse en juin 2026, le leader insoumis pour expliquer sa proposition sur les titres de dette publique française logés à la Banque de France mais détenus par la Banque centrale européenne (BCE). Depuis que l’ancien Premier ministre macroniste a repris ces propos – pour les vilipender – le sujet, pourtant un peu technique, s’est retrouvé au cœur des débats médiatiques.
1/ De quoi s’agit-il ?
L’idée n’est pas nouvelle. Le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon en 20221 mentionnait déjà la mesure : « Exiger de l’UE que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des Etats qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul. » L’ancien député des Bouches-du-Rhône l’avait également détaillé un entretien publié sur notre site, en juin dernier.
A partir de 2015, la BCE s’est mise à acheter des titres de dette souveraine européenne sur le marché secondaire (c’est-à-dire auprès d’acteurs financiers car la BCE n’a pas le droit de les acheter directement auprès des Etats), pour faire face au risque de déflation dans un contexte post-crise des dettes souveraines.
Lors de la pandémie de Covid-19, la BCE a accéléré son programme de rachats d’obligations, si bien qu’elle a détenu jusqu’à un tiers des dettes publiques de la zone euro. En 2025, sur fond d’inflation, la banque centrale a totalement cessé ses achats.
Environ 18 % de la dette publique française, soit 600 milliards d’euros de titres publics2, sont aujourd’hui inscrits au bilan de la Banque de France pour le compte de l’Eurosystème3. C’est ce montant que Jean-Luc Mélenchon souhaite transformer en dette perpétuelle à taux nul. Le chef de file des insoumis a aussi résumé le principe par la formule de « mettre la dette au frigo ».
2/ Est-ce que c’est techniquement possible ?
La proposition a suscité des cris d’orfraie à droite. « C’est la crise financière assurée », s’est ému Roland Lescure, le ministre de l’Economie. Il juge la mesure illégale car « non conforme aux traités européens ».
Nicolas Dufrêne, économiste et directeur de l’Institut Rousseau, qui est favorable à l’annulation de la dette, réfute l’argument du ministre. L’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) interdit effectivement le financement monétaire des dettes publiques. Or, « les dettes publiques ont déjà été financées par les banques lors de l’opération initiale d’achat du titre de dette publique et c’est ensuite la BCE qui rachète ces titres aux investisseurs sur le marché secondaire. Annuler des titres pour lesquels un financement a déjà été octroyé ne conduirait pas à un nouveau financement monétaire », écrit Nicolas Dufrêne dans son ouvrage La dette au XXIe siècle. Comment s’en libérer (Odile Jacob, 2023).
Un certain nombre de juristes, comme par exemple Hubert de Vauplane4, estiment, eux, qu’une telle décision violerait les traités. Nul doute en tout cas qu’une annulation serait contestée en justice. Mais le directeur de l’Institut Rousseau souligne que nombre de règles inscrites dans les traités sont bafouées chaque année sans aucune sanction, comme celle commandant de respecter un déficit public de 3 % au maximum.
« Sur le plan purement technique, la mesure est tout à fait faisable au détail près qu’une telle mesure relèverait de la BCE, non de la Banque de France », précise l’économiste Laurence Scialom, qui a défendu au moment du Covid l’annulation de la dette publique, mais qui n’y est plus favorable.
La Banque centrale européenne est en effet une institution indépendante. « On n’a aucun moyen d’obliger la BCE à agir, mais on peut lui faire comprendre que c’est dans son intérêt », glisse Eric Berr, économiste et coresponsable du département d’économie de l’Institut La Boétie, la fondation de recherche de LFI. Il précise que l’objectif n’est pas d’agir seul mais d’obtenir ce gel au niveau européen. Il reconnaît qu’une telle manœuvre ne sera pas facile, mais souligne que d’autres pays à haut niveau de dette ou de déficit, notamment du Sud de l’UE, pourraient également y être favorables.
3/ A quoi congeler la dette servirait-il ?
Si la dette détenue par la BCE était convertie en dette perpétuelle à taux nul, le gouvernement n’aurait plus à en rembourser ni les intérêts ni le principal (lorsque l’obligation arrive à maturité). En effet, lorsque ces titres arrivent à échéance, l’Etat doit retourner sur les marchés pour les financer, et peut donc faire face à des taux élevés, comme c’est le cas actuellement. Nicolas Dufrêne estime que la France devra refinancer environ 67 milliards d’euros en 2027.
Ainsi, le directeur de l’Institut Rousseau explique que la dette d’un Etat détenue auprès de la banque centrale n’est pas exactement de la dette qu’on se doit à soi-même : l’Etat et la banque centrale sont deux entités séparées juridiquement et comptablement. « Quand l’Etat rembourse sa banque centrale, l’argent n’est pas transféré d’une poche à l’autre, il est détruit », appuie-t-il.
Par ailleurs, il réfute l’argument selon lequel les intérêts payés à la banque centrale reviennent in fine à l’Etat, qui en est l’unique actionnaire. En effet, la banque centrale française reversait bien une partie (et une partie seulement) de ses bénéfices sous forme de dividendes jusqu’en 2022, mais depuis cette date la Banque de France inscrit chaque année des pertes. « En somme, l’Etat perd le principal et les intérêts, et ne récupère rien », résume Nicolas Dufrêne.
Néanmoins, une annulation entraînerait tout de même une aggravation des pertes pour la Banque de France. Cependant, une banque centrale peut fonctionner durablement avec des fonds propres négatifs, c’est d’ailleurs ce qui se passe depuis 2022.
Pour y remédier, Nicolas Dufrêne propose plutôt de limiter la rémunération des réserves excédentaires des banques commerciales par la BCE, car c’est cette décision qui a occasionné des milliards d’euros de pertes pour les banques centrales depuis 2022.
Dans l’entretien publié sur notre site en juin, Jean-Luc Mélenchon avait affirmé qu’« il n’y a pas de problème de solvabilité avec la dette française ». Mais il souhaite profiter de l’affolement autour de cette question pour diminuer le montant des intérêts que l’Etat doit rembourser « car il faudra que l’on s’endette pour mener une politique de relance écologique et sociale ». Il souhaite également modifier le statut de la BCE pour qu’elle puisse prêter directement aux Etats sans passer par la case financement de marché.
4/ Est-ce le bon moment pour défendre cette mesure ?
Plusieurs personnes, notamment à gauche, qui avaient défendu l’idée d’une annulation de la dette au moment du Covid, estiment aujourd’hui que les conditions ne sont plus réunies pour appliquer une telle mesure. C’est le cas d’Aurore Lalucq, eurodéputée et coprésidente de Place publique, qui avait signé – aux côtés de Raphaël Glucksmann, parmi d’autres – une tribune en ce sens en 2020. Pour elle, le moment est particulièrement mal choisi : « Toutes les dettes sont scrutées, même celle des Etats-Unis. Nous ne sommes pas à l’abri d’un risque financier, donc annuler une partie de la dette reviendrait à prendre beaucoup de risques par rapport aux sommes que cela permet de dégager. »
« Nous avions fait une proposition d’une annulation de dette conditionnée à un réinvestissement dans la transition écologique en 2020. Mais nous étions alors dans une période déflationniste. Cela fait maintenant plusieurs années que nous estimons que l’outil n’est plus adapté », détaille Aurore Lalucq. Elle défend désormais la création d’un « safe asset », un actif sûr européen, pour financer les investissements communs.
L’économiste Laurence Scialom juge elle aussi que le temps d’une annulation est passé. Aujourd’hui, « les bons combats sont de définanciariser progressivement la dette publique », estime-t-elle.
Le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, s’oppose lui frontalement à cette idée, jugeant qu’elle pourrait faire augmenter l’inflation. Nicolas Dufrêne réfute cet argument : « L’inflation n’est pas causée par un excès de monnaie, mais principalement par la hausse des prix du pétrole et du gaz liée à la guerre en Ukraine. » Comme nous l’avons expliqué dans nos colonnes, la croissance de la masse monétaire est largement décorrélée de l’inflation. Depuis 2008, les banques centrales ont injecté des tonnes d’argent dans l’économie mondiale par leurs politiques de rachat de titres financiers et notamment de dettes publiques (le quantitative easing) alors que l’inflation est restée très faible.
« Si l’annulation permet d’investir massivement dans la transition énergétique, alors cela permettra au contraire de lutter contre cette inflation énergétique importée », défend Nicolas Dufrêne.
5/ Annulation ou dette perpétuelle, quelle différence ?
La proposition de Jean-Luc Mélenchon consiste, on l’a dit, à transformer les titres en dette perpétuelle à taux nul (ce qui ne ferait donc pas baisser le stock de dette de la France au sens de Maastricht). Il souhaite également relancer les programmes d’achats de dette publique qui circule sur les marchés par la BCE et réinstaurer un circuit du Trésor. « L’objectif est de sortir une partie du financement public des griffes des marchés financiers, qui se servent de la dette pour empêcher toute politique progressiste », explique l’économiste Eric Berr.
De son côté, Nicolas Dufrêne formule une proposition un peu différente. « Une annulation est préférable à un gel de la dette. Car une dette perpétuelle à taux nul, tant qu’elle n’est pas annulée, peut être dégelée et on peut toujours en exiger le remboursement », justifie-t-il.
L’économiste poursuit : « Nous souhaitons, avec mon coauteur Alain Grandjean, que cette annulation soit conditionnée au réinvestissement de la moitié de la somme dans un plan de transition énergétique, ce qui permettrait à la fois une réduction de la dette et une relance de l’activité, donc une amélioration des fondamentaux de la solvabilité de l’Etat – deux choses qui ne seraient pas permises par la transformation en dette perpétuelle. » Pour Nicolas Dufrêne, pas de doute, il vaut mieux mettre la dette au feu plutôt qu’au frigo.
Article écrit par Eva Moysan, Journaliste
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Retrouvez le discours sur le plan budgétaire et structurel à moyen terme d'Eric Coquerel, le lundi 27 avril 2026.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz lors de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE sur la compétitivité à Alden Biesen, en Belgique, le 12 février ©Getty - Thierry Monasse
Une nouvelle faille dans la relation franco-allemande sur le niveau des budgets militaires.
La relation franco-allemande est-elle en train de virer au sado-masochisme ? Comme on dit d'un jeune (ou vieux) couple pourtant inséparable qu'il développe une relation toxique, faite de malentendus, d'amours-propres blessés et de brimades.
Des hauts et des bas dans le couple franco-allemand, on en a connus des dizaines. De Gaulle-Adenauer, Mitterrand-Kohl, Chirac-Schroeder, Sarkozy-Merkel, tout n'a pas toujours été un long Rhin tranquille. Mais ces dernières semaines, les frictions se multiplient entre Paris et Berlin.
Sur le Mercosur, l'accord de libre-échange entre l'Europe et l'Amérique latine : l'Allemagne est très pour, la France très contre. Sur l'attitude face à la Chine : l'Allemagne ne veut pas couper les ponts, la France est prête à baisser le rideau. Sur un emprunt européen : c'est nein là-bas, oui ici.
D'autres exemples ? Il y en a sur le spatial, la préférence européenne en matière automobile, le SCAF (le futur avion de combat) et l'utilisation des avoirs russes gelés en Belgique. On en est à 6. Bref, vous avez compris, Macron-Merz, un mano a mano difficile.
Un nouveau front
Et, donc, il y a un nouveau front ! Hier, le ministre allemand des Affaires étrangères a taclé l'effort français sur le budget de la Défense. Insuffisant, a-t-il asséné. Par rapport à ce que nous, les Allemands, faisons. Déclaration historiquement vertigineuse et en réalité injuste et maladroite.
Pendant cinquante ans, c'est l'OTAN et la France qui ont protégé l'Allemagne. Le consensus international étant que Berlin ne devait pas trop se réarmer. Résultat : le pays a longtemps moins dépensé pour le militaire que, par exemple, la France.
C'est en train de changer à vitesse V. Entre l'avant-guerre en Ukraine et 2029, le budget des Armées aura triplé (oui, triplé), pour dépasser les 160 milliards d'euros. Des industriels comme Rheinmetall prévoient de produire un million et demi d'obus par an dès l'an prochain. La promesse faite à l'OTAN de dépenser 3,5% du produit intérieur brut en dépenses militaires stricto sensu sera remplie avec six ans d'avance.
Et en France ? Le budget de la Défense s'approchera des 90 milliards dans trois ans. C'est moins, mais il n'y a pas que l'argent, il y a l'expérience.
Deux éléphants dans la pièce
Alors, jusqu'où, les tensions ? Ce sont plutôt des incompréhensions. Car il y a deux éléphants dans la pièce.
Du côté français, l'incurie budgétaire a des conséquences : l'État social étrangle l'État central, c'est-à-dire l'État régalien. Tous nos partenaires européens le voient, et par exemple l'aide militaire allemande à l'Ukraine s'est encore élevée à 10 milliards en 2025 – contre seulement 2 pour Paris. Paris, seule capitale au monde à revenir sur une réforme des retraites.
L'éléphant dans la pièce allemande, c'est que Berlin a accepté pendant des décennies d'être dépendant de la Russie pour son énergie et des États-Unis pour sa défense. Notre voisin a un mal fou à s'en dégager. La France a beau jeu de dire : on avait raison.
À écouter
Le couple franco-allemand et la construction européenne
La marche de l'histoire
29 min
Sado-maso ? Non, on ne parle tout simplement pas la même langue.
Clés : Économie Info Monde Europe Allemagne Armée et défense Armement militaire Aéronautique – Aviation Guerre en Ukraine
L'équipe Dominique Seux Directeur délégué de la rédaction des Echos et éditorialiste à France Inter
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Intervention d’Éric Coquerel en commission des Finances avant le rejet à l’unanimité du budget, le vendredi 30 janvier 2026.
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https://www.youtube.com/watch?v=b-mrYlShyu8
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31e 49-3 : Lundi, dernière chance de censurer ce budget ! - 30 janv. 2026 / La France insoumise à l'Assemblée nationale et Eric Coquerel
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🔴🗣️ URGENT ! Réaction d'Eric Coquerel après le 31e 49-3 de la Macronie !
« Nous avons été élus pour nous opposer au macronisme, pas de leur servir de béquille.
Ce budget puise dans le programme de l'extrême droite. Ceux qui ne vont pas censurer ouvrent la voie à des textes à la fois discriminatoires, racistes et autoritaires.
Si le PS ne vote pas la censure, on pourra très clairement dire qu'ils sont dans un soutien sans participation au gouvernement. »
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Connue / https://mastodon.top/@UneGueuse@mamot.fr/115949554011598892
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gwab a partagé 1 h
UneGueuse@mamot.fr gwab50
UneGueuse @UneGueuse@mamot.fr
Explications claires sur comment les ultra riches échappent à l'impôt sur le revenu en toute légalité. Ils nous coûtent un pognon de dingue.
Au passage, un gd merci à Eric Coquerel, LFI et pdt de la commission finances, qui remplit son rôle d'opposant et nous informe sur cette situation plus que scandaleuse.
2ème note: Ce n'est pas le combat du PS dont l'énergie est exclusivement partisane: éviter la mort du parti.
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Tr.: ...
La holding ... dividendes versées aux sociétés filles exonérées ... divisé / 6 les impôts ... intégration fiscale par la société mère ... division / 7 ... 10 milliards d'euro perdus ... LE CUM CUM ... emprunt contre action ... impôt ramené à 0 ! ... ruissellement à l'envers ... concentration de la valeur sociale ... capitaliste, religion du culte pur, sans dogme, religion sans dieu .. la dette, la dette, la dette ...
Connu / https://bsky.app/profile/greenpeace.fr/post/3m7htqq32a225
"
@greenpeace.fr
#PLF2026 le Sénat doit aborder ce lundi les débats sur le budget du Fonds Vert, qui est menacé de voir son budget divisé par 4 en 2 ans !
Les sénateurs et sénatrices doivent proposer un plan d’investissement ambitieux en faveur de la rénovation des écoles ⤵️
Alors que le Sénat doit aborder ce lundi les débats sur le budget du Fonds Vert, syndicats et associations, dans le cadre de l’Alliance écologique et sociale (AES), soulignent l’urgence d’augmenter ma...
11:40 · 8 déc. 2025
10 reposts 1 citation 17 ont aimé 1 conservé
- 14j L’Alliance écologique et sociale souligne l’urgence d’augmenter massivement les fonds pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires.
Le rapport “L’École bien dans ses murs” montrait qu’il faudrait a minima 5 milliards d’€ par an sur 10 ans
alliance-ecologique-sociale.org/lecole-bien-...
L'école bien dans ses murs : pour une rénovation écologique du bâti scolaire - PJC - Alliance écologique et sociale
Dans le cadre de l’Alliance écologique et sociale, des syndicats et des associations (la FSU, Sud Education, la CGT Educ’Action, Greenpeace France, Oxfam France, Les Amis de la Terre, la…
alliance-ecologique-sociale.org
- La rénovation des écoles et des établissements scolaires est une nécessité écologique – 1,5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France sont engendrés par les établissements scolaires
- mais aussi un puissant levier d’éducation : la dégradation des bâtiments scolaires, des conditions d’apprentissage des élèves et des conditions de travail des personnels renforce les injustices scolaires, sociales et territoriales, tout en dégradant leur santé
"
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Eric Coquerel lors du point presse hebdomadaire du groupe LFI, le mardi 16 septembre 2025.
52,5 k abonnés - 1,8k+ - 31875 vues - 761 commentaires
Invité de BFM TV le mercredi 27 août 2025, Eric Coquerel dénonce le catastrophisme de Monsieur Bayrou au sujet de la dette et rappelle les urgences sociales et écologiques auxquelles devraient faire face un budget.
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Samedi 23 août 2025 – Guerre commerciale, changement climatique : la France a-t-elle les moyens d’un budget à la hauteur ? Avec François Ecalle, ancien rapporteur général à la Cour des comptes et président de l’association Fipeco, et Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Animé par Audrey Fisné-Koch, journaliste à Alternatives économiques.
Tr.: ...
Fr Ecalle propose la taxe carbone ... et une taxe proche de la TILE ... on a des prélèvements trop élevés sur les entreprises / désindustrialisation ...
/contribution de solidarité on ne peut pas continuer à donner des aides sans contrepartie aux entreprises qui ont augmenté les dividendes ... /taxte Zucman récup 15/20 Miards d'€ ... la part de la TVA augmente, impôt le plus injuste ... et on appauvrit la sécurité sociale /CADET?? ... /DETTE regarder sur plusieurs années ... le capital coûte trop cher à ce pays ... HERMÈS joue le jeu de la France ... /étude du CPO état social tient la route ... on peut s'attaquer au capital sans ruiner les PME ...
60% du patrimoine est hérité, préfère taxer l'héritage avec modération ... rente à vie de facto-assurée est anti-républicain ... une noblesse d'argent ... accumulation n'est plus supportable ... c'est un tout cette logique ...
Q.:
/aides aux entreprises mesure efficacité que statistique ... il ne faut pas qu'il y ait de dividendes de versés ... comparaisons europ mauvaises / fr ... SANOFI supprime se recherche mais touche le crédit impôt-recherche !
... /taxe carbone si pas contre le pouvoir d'achat ... /TVA les gens n'en peuvent plus dans ce pays -> le 10/9 ... pas d'embauches ...
Le face cam
Leurs histoires, touchantes, révoltantes, édifiantes ou inspirantes, nous disent quelque chose de notre actualité. Ils ont accepté de venir face à la caméra du Média pour les partager, et si possible nous bousculer et modifier nos perceptions.
16 août 2025 - 8H00 / Juan Tendero-Tourné
Réprimé car il a osé interrompre Bayrou en lui disant ce qu'il pensait de Betharram et de son budget
Le 7 août dernier, François Bayrou s’est rendu en Charente-Maritime. Alors qu’il se dirigeait vers un déjeuner officiel, il a été interpellé par un homme, très critique de son bilan ... Salem est notre invité du Face-Cam.
Le 7 août dernier, François Bayrou s’est rendu en Charente-Maritime pour célébrer les 50 ans du Conservatoire du littoral. Alors qu’il se dirigeait vers un déjeuner officiel, il a été interpellé par un homme qui lui a lancé : « À tous les enfants qui se sont fait violer. Vous avez des comptes à rendre aux gens qui n’ont pas un sou. Vous n’avez rien à faire ici, monsieur Bayrou ».
À la suite de cette intervention, cet homme a été placé en garde à vue pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. Cerise sur le gâteau, Il devra également effectuer, à ses frais, un stage de citoyenneté, en vue d’un stage de responsabilisation pour la prévention de la lutte au sein du couple. Oui, oui, vous avez bien entendu. (OFF) On pourrait presque croire à une blague mais non… Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large, celui de l’affaire Bétharram, évoquée lors de l’interpellation, et de critiques sur la gestion budgétaire jugée défavorable aux plus précaires.
Aujourd’hui, dans notre nouveau Face-Cam Salem, militant originaire de Rochefort, est avec nous pour revenir sur les faits, raconter son parcours, son interpellation, et dénoncer une arrestation relevant, selon ses dires, d’un “réel problème démocratique dans notre pays.”
52 554 signatures (290 313 au 31/7/25)
Décideur : Premier Ministre
Le problème
Pétition intersyndicale adressée au premier Ministre par l’intersyndicale : CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES
Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit !
Le 15 juillet, le premier Ministre François Bayrou a présenté les axes d’un budget d’une brutalité sans précédent.
...
Or, face au sérieux des déficits publics, il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises.
Il est temps de reposer la question :
- des entreprises qui continuent à percevoir chaque année 211 milliards d'euros d'aides publiques, sans transparence, ni évaluation, et surtout sans conditionner ces aides à l’atteinte de quelconques objectifs en matière d’emploi, de qualité de l’emploi, ni de respect d’ambitions sociales ou environnementales.
- des dividendes records, surtout, en cas de licenciements ou délocalisations,
- de la justice fiscale concernant les hauts revenus qui échappent à toute contribution réelle.
Et tout cela alors que des rapports récents montrent l’indécence de cette situation au vu de l’explosion des inégalités et du nombre dramatique de personnes basculant en dessous du seuil de pauvreté.
Le problème de la dette, c’est d’abord le manque de recettes. Il est temps d’accepter d’ouvrir la discussion sur la progressivité de la fiscalité, la contribution des hauts revenus ou des patrimoines, et la légitimité de l’optimisation fiscale !
Pas question que ce soient encore les travailleuses et travailleurs, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraité·es qui payent la facture, à la fois financièrement, mais aussi dans une flexibilité encore intensifiée !
L'ensemble des organisations syndicales appelle à refuser ce musée des horreurs, à défendre ensemble notre modèle social et la dignité au travail.
Ce que nous attendons, c'est un projet respectueux pour le Pays, porteur d’espoir et de justice.
...
L’ANALYSE DE THOMAS PORCHER SANS CONCESSION : CE QUE BAYROU VA SACRIFIER POUR LE BUDGET 2026
Publié Il y a 1 jour • 32 vues / Le Média
Budget 2026 : 40 milliards d’économies, mais à quel prix ?
François Bayrou a fixé un cap clair : 40 milliards d’euros d’économies pour 2026, sans hausse d’impôts. En ligne de mire : un pays qui “ne produit et ne travaille pas assez”. Le haut-commissaire au Plan évoque la réindustrialisation et cite même Trotski pour souligner l’urgence d’un réveil national. La dette est également au cœur du discours, alors que Thomas Porcher rappelle qu’il n’y a aucun danger. Bayrou avance la balance commerciale reste déficitaire de 100 milliards, et les taux d’emploi des jeunes et des seniors sont en berne. Côté dépenses, Bayrou propose de tailler dans les “doublons” administratifs, révélant un projet politique plus qu’économique. Enfin, alors que la fraude fiscale pourrait atteindre 100 milliards, Pierre Moscovici préfère pointer la fraude sociale, pourtant bien moindre. Une vision partielle qui interroge sur les véritables priorités du gouvernement.
Visibilité Publique
Publié originellement 21/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 26min 13sec
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Éric Coquerel était l’invité du Face à Face sur BFM et RMC le lundi 21 avril 2025 à propos du déplacement d’Emmanuel Macron à Mayotte, du budget 2026, sur la question des colis chinois et de la délégation d'élus français interdite d’entrée en Israël.
10,5 k abonnés - 4,4+ - 60 993 vues - 484 commentaires
dans cette séquence forte, le député David Giraud interpelle directement le gouvernement à l’Assemblée nationale. Déficit public record, dette qui explose, argent public introuvable… Il ose poser la question que tout le monde se pose : où va l’argent des Français ? Une prise de parole qui fait l’effet d’un électrochoc.
Tr.: ...
sécurité sociale, collectivités locales ...
Le chiffre du jour : 417,9 millions d'euros
C’est le montant que les agences de l’eau devront verser au budget de l’Office français de la biodiversité pour l’année 2025. Les trois agences qui participent le plus sont ...
Connu / TG le 14/02/25 à 3:32
31 janvier 2025
Dans l’ancien journal maoïste, Thomas Legrand fait curieusement la leçon aux socialistes pour qu’ils ne votent pas la censure ... « les Français demandent » de la « stabilité ». Ce que les Français demandent via Thomas Legrand est plus important que ce qu’ils votent, cela va de soi ! Pourtant, cette « demande » est accompagnée d’une autre demande ultra-majoritaire : le départ du président de la République ... Ils n’ont pas le niveau de dignité des Coréens du sud qui ont viré leur président pour abus de pouvoir. Ici, en France, toute l’officialité médiatico-politico-syndicale est arc-boutée pour le contraire. Sans leur collaboration active, Macron ne tiendrait pas huit jours. Et ça commence à se voir même quand on ne suit pas l’actualité au jour le jour comme nous le prouvent chaque soir nos porte-à-porte !
À présent, la Commission Mixte Paritaire (CMP) est achevée
... une majorité de députés et de sénateurs s’y est exprimée pour soutenir le budget de François Bayrou. Le texte vient donc devant l’Assemblée lundi ... motion de censure ... c’est au tour de EELV d’être premier signataire ... l’alliance NFP qui serait évidemment brisée s’il y avait retournement d’alliance du PS dans le cas où il permettrait à Bayrou d’appliquer son budget.
Ce tableau mérite évidemment une précision de taille. La RN est en phase aiguë de normalisation et on pense qu’il ne va pas voter la censure pour permettre à Bayrou et Macron de rester en poste jusqu’à une nouvelle dissolution ... Bayrou leur a déjà dit les mots doux qui permettent de les payer à peu de frais. Et si le gouvernement Bayrou survit, il y aura une loi immigration comme prévu.
Le budget est pourtant nettement pire que celui sur lequel le RN a voté contre sous Barnier
... Il retire 23,2 Md€ supplémentaires par rapport au budget de 2024. Et six milliards de plus que le budget Barnier ... La modeste contribution exceptionnelle des grandes entreprises ne s’appliquera qu’un an au lieu de deux ! Bernard Arnault a eu le dernier mot. L’Aide médicale d’État (AME) est réduite de 111 millions. Et le budget de la santé est réduit de 15 %. À noter : incroyable, le PS a voté ces deux mesures. Il se vante d’une légère progression des crédits « fond vert » mais oublie de dire que c’est par rapport à une somme déjà rabotée de… moitié par rapport à 2024. Le « plan eau » a disparu ... deux milliards de moins pour l’écologie en 2025 ... pour les Outre-Mer ! Avec une perfidie spéciale, le programme « condition de vie en Outre-Mer » annonce une augmentation de 75 millions à la sortie de la CMP. Mais on reste en réalité avec moins cent millions par rapport à 2024 !!!! Chaque pli et repli du budget est fait de ce bois. L’acharnement du PS à défendre des « acquis » n’en est que plus pitoyable
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Le PS est seul ! En effet puisque GDR, EELV et insoumis sont déjà opposés au budget et acquis à la censure. La rupture proposée au PS par la droite câline et le Modem mielleux n’est donc pas celle avec les insoumis, mais celle avec tout le reste du NFP. On se souvient que toute la manœuvre « la gauche qui avance et négocie » avait été imaginée pour « isoler LFI ». Les arroseurs ont été copieusement arrosés depuis. On va voir l’influence réelle des Hollande, Guedj et Brun qui négociaient sans doute de leur côté comme « la Tribune » nous l’avait appris ! Et on va voir la cohue des porteurs de seaux du RN s’agiter comme assise sur un oursin.
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Ceux qui ne la voteront pas le paieront lutte par lutte, licenciement par licenciement, élection locale par élection locale. Comptez sur les insoumis pour tenir chacun, chacune, bien informés du nom des coupables.
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David Guiraud : Député LFI de la 8ème circonscription du Nord
Tr.: ...
Ya 3 budgets (ndlr : État, sécurité sociale, collectivités territoriales) et il manque 100 Milliards (d'€ ndlr) ... on a supprimé trois impôts dont la taxe d'habitation ... l'État a financé par la TVA ...
je me méfie de l'État ... en 1945, l'État n'était pas dans la sécu ... les syndicats et un peu le patronnat ... sous Pompidou, ils font le paritarisme, 50% patrons, 50% salariés ... puis l'État s'en mêle en 1990 ... les pertes de recettes sont responsable du déficit public selon la Cour des Comptes ... prédation de l'État ... le premier impôt du pays, la TVA injuste, affectée aux Collectivités dont les Communes ... Pour compenser, l'État a emprunté ... quand tu es au rSa, on peut regarder ton compte en banque ...
international / géopolitique (à 1h)
... projet d'exploration pétrolière au Sahara Occidental ... on devrait avoir des partenariats avec les pays non alignés ... la ressource en eau est fondamentale ... internationale fasciste ... les SPIP manquent de moyens ... on crée nous-mêmes de la délinquance et de la clandestinité ... le dispositif de contrôle coùte une fortune, mettre l'argent dans la prévention, l'accompagnement ... plus tu as de liens sociaux, moins tu es violent ... mon budget : déficit à 6% ... les hauts-fonctionnaires surcotisent le pb c'est comme les mineurs ... la fr se tiers-mondise, on a un pb de ressources ... on a saboté EDF / règlement européen ... métro/train le fret se casse la gueule ... industrie ex acier des licenciements s'annoncent ... les grandes surfaces s'effondrent ... recréer, orienter les flux ... /Trump effet de sidération ... le protectionnisme accompagne l'innovation USA ... Allemagne a du mal ... effet de ciseau avec la Chine ... l'Europe a des atouts, protéger ... stratégie industrielle ... ENR ... depuis la reconstitution de l'Allemagne, on n'a jamais su trouver notre positionnement ... les intérêts nationaux sont là ... imposer des conditions par du optout comme les anglais ... d'abord construire un rapport de forces ... ex Mercosur ... OTAN, on en sort ... les américains nous entraînent dans la guerre ... la chine idem / routes de la soie ... sortir la fr d'un état centro-centré ... on a fait du mal à l'Algérie ... être non-alignés, souverains ... /afrique, francophonie ont plein à nous apporter ... exploitation des fonds marins ... croit aux idées ... la force brute ne fait pas tout ... la population n'est pas prête, c'est le rôle des responsables politiques ... les USA ne sont pas nos alliés, voient l'europe comme un marché à prendre ... /transition énergétique ya des enjeux concrets (eau, intensification des phénomènes météo, agriculture/alimentation) ... réchauffement climatique ... gestion des déchets, canalisation d'eau ... textiles fastfashion ... textiles carbones ... zfe catastrophe ... taux de pauvreté n'ont pas l'argent ... racisme social ... main-d'oeuvre dans la métropole ... réfléchir aux temps de la vie ... /rendement énergétique du pétrole, voiture électrique avec batterie faite en chine
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candidat à la mairie (de Lille ou de Tourcoin?) ... bourdieu / tv ... trotsky en est revenu ... fernand braudel l'économie de la france ... un conseil : n'aie jamais honte à chercher le bonheur ... le temps de prendre soin des autres.
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Eric Coquerel était l'invité de la matinale RTL, le mardi 4 février 2025, lendemain du 49-3 de François Bayrou sur le budget 2025.
"Il y a un budget en ce moment, ça s'appelle la loi spéciale. Cette loi est a minima parce que le gouvernement l'a décidé ainsi, pour faire pression. Le gouvernement applique le budget 2024 de la manière la plus restrictive possible, alors que rien ne l'oblige à cela.
Ceux qui votent la censure n'ont rien d'irresponsables. Les irresponsables sont ceux qui laissent une politique qui est mauvaise pour le pays continuer à sévir à minimum pendant 1 an.
Mon objectif aujourd'hui c'est que ce budget encore plus récessif que celui de Michel Barnier ne passe pas. Il baisse les dépenses publiques d'encore 6 milliards. Tous les opposants doivent le censurer, en logique avec leurs engagements devant leurs électeurs.
Le groupe socialiste peut encore rattraper les erreurs de son parti. Mais si demain, il se confirmait que le RN vote la censure, comme je l'espère, alors que des socialistes ou l'ensemble des socialistes ne la vote pas, de facto, ils sont en soutien sans participation au gouvernement."
Personnes mentionnées 1 personne Michel Barnier
SABOTAGE ? Ugo Bernalicis révèle les manœuvres du gouvernement ! - 3 févr. 2025 / Ugo Bernalicis
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SABOTAGE ? Ugo Bernalicis révèle les manœuvres du gouvernement sur le budget 2025.
Tr.: ...
l'adversaire, ce sont les macroniste, saboteurs en puissance, il faut les sensurer.