10,2 k abonnés -
4 411 vues L'émission !
Une entreprise peut-elle réellement se passer de Microsoft et des GAFAM ?
Windows, Microsoft 365, Teams, Active Directory, Hyper-V… Dans beaucoup d’entreprises, tout l’écosystème numérique repose sur quelques acteurs américains.
Avec DXC, spécialiste cybersécurité, et Adrien Linuxtricks, nous partons d’un cas concret : une entreprise d’environ 130 salariés, quasiment 100 % Microsoft, qui souhaite reprendre progressivement le contrôle de son informatique.
Au programme : définition de la souveraineté numérique, dépendance à Microsoft, alternatives libres, Nextcloud, Collabora, Proxmox, Active Directory, messagerie, migration des postes et difficultés réelles d’une transition.
L’objectif n’est pas de promettre une dé-GAFAMisation magique, mais de comprendre ce qu’il est réellement possible de reprendre en main, à quel coût et dans quel ordre.
Une émission qu'on a voulu accessible et pragmatique sur la souveraineté numérique en entreprise.
Bonne émission !
#Linux #OpenSource #SouverainetéNumérique #Microsoft #GAFAM #Cybersécurité #Nextcloud #Proxmox #LibreOffice
10 commentaires
@abcdunet999
il y a 1 jour
Bravo . je suis dans le domaine associatif en tant que bénévole Référent en informatique . j'ai réussi avec mon ami qui est notre prestataire informatique. de faire basculer le serveur de notre asso sur Linux. Quand on à prouvé à notre président le coût du serveur Windows avec 8 poste . Linux . J 'espère que les grands du gouvernement vont écouter votre live. bravo à vous trois.
4
@gstv34
il y a 1 jour (modifié)
LOL, Adrien a "assommer" Vince en ramenant le principe de réalité dans le débat. C'est sûr que l'on sort des yaka fokon. Cela m'a rappeler bien des souvenirs tout ça.
2
@folzojean-henry1025
il y a 1 jour
Échange passionnant ! Clairement ma degafamisation commence à domicile avant de me projeter sur le boulot... Encore merci Vincff et ton equipe de m'avoir lancé sur linux avec glfos il y a deux ans de cela. J'en serais pas où j'en suis aujourd'hui si je n'avais pas franchi le cap!
@francois9310
il y a 2 jours
Quand on veut, on peut 😎
2
@ohuss90
il y a 1 jour
Merci à vous ! Échanges très instructifs.
1
@jeanleguique4280
il y a 1 jour
35:30 Ouais, même une mairie dont j'ai fait le site web et donc souscrit un nom de domaine avec les adresses emails qui vont avec a créé par la suite une adresse gmail pour ses correspondances officielles. Raison ? Je n'en sais rien. Peut-être la "difficulté" pour le secrétaire de mairie (la trentaine) de configurer une boite mail sur son téléphone... Ou alors la plus grande confiance dans Gmail qu'un nom de domaine perso. C'est dire !
@dukenuggets
il y a 1 jour (modifié)
on a beau avoir une souverainement numérique si les donnée sont stocké sur des serveur micosoft, amazon etc. ça sert a quedal et même si c'est hors france mais en europe sans garantie que les entreprise ne vont pas les revendre c'est doublement con... moi je dit aucune donnée stocker point bar.
en faite la mort d'internet me ferais tellement plaisir, je déteste devoir passer par exemple sur des plateforme genre doctolib omnidoc etc. les donnée de santé sont des données sensible et quand tout passe par internet tout deviens critique
1
@filip-yi2iu
il y a 1 jour
Je pense que c'est surtout les services de l'etat (ville, departement, region, ...) qui devrait être souverain même si je n'aime pas ce mot, je dirais plutôt résiliant ...
Les femmes dissimulent souvent leur stress pour éviter de paraître trop émotives. Mais garder le silence peut avoir des conséquences néfastes sur leur carrière.
...
En savoir plus
Société égalité homme-femme émotions travail vie de bureau
Connu / https://mastodon.top/@Khrys@mamot.fr/117349133987085329
"
Khrys @Khrys@mamot.fr
Pile, ils gagnent.
Face, tu perds.
28 sept. 2026, 16:28 · 22boosts · 1favori
- 1 j Le Monolecte 😷🤬🐧 :oc: @Monolecte@framapiaf.org
@Khrys C’est à ça qu’on reconnait une oppression systémique. Et derrière, on doit payer pour des formations de leadership féminin mon cul sur la commode, genre pour bien doser tout ce qu’on ou fait… alors que dans tous les cas, ce sera retenu contre nous.
- 1 j Nyafox @RenardDneiges@piaille.fr
@Monolecte @Khrys L'article m'a donné très envie de hurler. Je dois l'exprimer?
Un bel exemple de "Yakafaucon et c'est un peu votre faute aussi les filles"
Encore un truc écrit par des RH ou des meufs en position de supériorité hiérarchique, qui du coup ont une position qui les protègent des accusations directes d'hystéries and co.
- 1 j Le Monolecte 😷🤬🐧 :oc: @Monolecte@framapiaf.org
@RenardDneiges @Khrys Pas mieux !
- 1 j Khrys @Khrys@mamot.fr
@Monolecte @RenardDneiges Oué le contenu est assez caractéristique (et indigent), j'ai bien fait de m'arrêter au truc sous le titre et je maintiens mon résumé 🤪
- 1 jLe Monolecte 😷🤬🐧 :oc: @Monolecte@framapiaf.org
@Khrys @RenardDneiges Oui, très bon résumé.
- 1 j Florence Maraninchi @flomaraninchi@pouet.chapril.org
@RenardDneiges
Je hurle volontiers avec toi. Houhouhou !
@Monolecte @Khrys
- 1 j Martouf @martouf@piaille.fr
@Khrys alors que les hommes sont souvent bien vus lorsqu'ils explosent au travail (souvent sur leurs subordonnées féminines d'ailleurs) ><
"
163 k abonnés - 6,2k+ - 95 390 vues - 1 124 commentaires
Retrouvez notre grand entretien aux AMFIS 2026 avec Matthieu Pigasse, fondateur du groupe Combat, par Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
Publié Il y a 2 jours • 845 vues
"Si vous suivez un peu l’actualité, vous avez remarqué que cette année encore, les vagues de licenciements se sont enchaînées et il va y en avoir sûrement beaucoup d’autres à venir.
Beaucoup de ces licenciements sont totalement injustifiés, ils sont réalisés alors même que les entreprises engrangent des profits, voire touchent des aides de l'État. Ces aides publiques sont censées servir à conserver les emplois, donc pourquoi le gouvernement ne sanctionne pas quand les règles ne sont pas respectées ?"
C'est l'heure de La Débauche, avec @Modiie & Lumi !
Autrices : Lumi, Modiie
#entreprise
#travail
#licenciement
Visibilité Publique CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 20min 54sec
2 Commentaires
- Z Alan Smithee ZikZak@oc.todon.fr Il y a 2 jours
@blast Et encore vous ne parlez que de PSE. Pour avoir subit une RCC (Rupture Conventionnelle Collective) la version complètement craquée d'un PSE grace à Macron c'est clair que l'abus des règles est à tous les niveaux.
- 🏳️⚧️ Chloé: ADhdSL 512Kb/s jenesuispersonne@piaille.fr Il y a 2 jours
@blast @Modiie , il nous faut ta recette de tarte au citron #MardiPatisserie Tu promet dans la vidéo.. 😆
Tr.: ...
le monde du travail n'est que rapport de domination
...
"Dans cette rhétorique, nulle place pour ce que vivent les salariés. Cette atténuation sémantique des aspects négatifs de la perte d'emploi a pour but de faire disparaître à terme le sentiment de violence."
Mélanie Guyonvarc'h, Performants... et licenciés, 2017
...
France Télécom, cette politique de persécussion a marqué les esprits. Mais malheureusement, cela existe encore ... La réponse des travailleurs, c'est bien souvent la lutte. Et pour ça il faut faire du bruit et quand on n'a plus rien à perdre ... la chemise arrachée à l'annonce du plan de licenciement chez Air France ... le traitement médiatique "Des centaines de salariés envahissent le siège d'AF pour interrompre le comité central d'entreprise. La direction vient tout juste d'annoncer la suppression de 2900 postes. Certains dirigeants sont violemment pris à parie. ... BFMTV Beaucoup de violence de la part de ces manifestants qui n'arrivent pas à comprendre pourquoi AF veut supprimer autant de postes ... Le mec a été un peu chahuté et à côté ya des gens qui sont en train de tout perdre à cause d'une poignée de personnes qui s'en mettent plein les poches ... Pour réprimer la contestation sociale, Patronat et État travaillent main dans la main, notamment avec l'utilisation des flics. ex GM&S ... la lutte des classes, c'est concret ... autre levier du pouvoir, les moyens de production ... casser l'une de leurs machines et menacer de faire sauter l'usine ... souffrance, violence, camaraderie, solidarité ... la lutte - peu importe son aboutissement - permet de repolitiser le rapport au travail ... exister dans un monde qui invisibilise les travailleurs et qui ne met en scène que des patrons et entrepreneurs. Lutter, c'est retrouver la force du pouvoir d'agir, de questionner le rapport au travail ... qu'on banalisait violences, souffrances. Le licenciement est d'une violence tellement puissante qu'elle met les travailleurs face à cette réalité. Le capitalisme est insatiable, impitoyable, il se nourrit de l'exploitation des gens. Il n'existe pas d'émancipation possible sous un régime d'exploitation. La seule issue est l'anéantissement du capitalisme et la solidarité de classe.
83 069 vues - 5,5k+ - 1,68 M d’abonnés - 396 commentaires
"Si vous suivez un peu l’actualité, vous avez remarqué que cette année encore, les vagues de licenciements se sont enchaînées et il va y en avoir sûrement beaucoup d’autres à venir.
Beaucoup de ces licenciements sont totalement injustifiés, ils sont réalisés alors même que les entreprises engrangent des profits, voire touchent des aides de l'État. Ces aides publiques sont censées servir à conserver les emplois, donc pourquoi le gouvernement ne sanctionne pas quand les règles ne sont pas respectées ?"
C'est l'heure de La Débauche, avec @Modiie & Lumi !
Autrices : Lumi, Modiie
...
#entreprise
#travail
#licenciement
Tr.: ...
le monde du travail n'est que rapport de domination
...
"Dans cette rhétorique, nulle place pour ce que vivent les salariés. Cette atténuation sémantique des aspects négatifs de la perte d'emploi a pour but de faire disparaître à terme le sentiment de violence."
Mélanie Guyonvarc'h, Performants... et licenciés, 2017
...
France Télécom, cette politique de persécussion a marqué les esprits. Mais malheureusement, cela existe encore ... La réponse des travailleurs, c'est bien souvent la lutte. Et pour ça il faut faire du bruit et quand on n'a plus rien à perdre ... la chemise arrachée à l'annonce du plan de licenciement chez Air France ... le traitement médiatique "Des centaines de salariés envahissent le siège d'AF pour interrompre le comité central d'entreprise. La direction vient tout juste d'annoncer la suppression de 2900 postes. Certains dirigeants sont violemment pris à parie. ... BFMTV Beaucoup de violence de la part de ces manifestants qui n'arrivent pas à comprendre pourquoi AF veut supprimer autant de postes ... Le mec a été un peu chahuté et à côté ya des gens qui sont en train de tout perdre à cause d'une poignée de personnes qui s'en mettent plein les poches ... Pour réprimer la contestation sociale, Patronat et État travaillent main dans la main, notamment avec l'utilisation des flics. ex GM&S ... la lutte des classes, c'est concret ... autre levier du pouvoir, les moyens de production ... casser l'une de leurs machines et menacer de faire sauter l'usine ... souffrance, violence, camaraderie, solidarité ... la lutte - peu importe son aboutissement - permet de repolitiser le rapport au travail ... exister dans un monde qui invisibilise les travailleurs et qui ne met en scène que des patrons et entrepreneurs. Lutter, c'est retrouver la force du pouvoir d'agir, de questionner le rapport au travail ... qu'on banalisait violences, souffrances. Le licenciement est d'une violence tellement puissante qu'elle met les travailleurs face à cette réalité. Le capitalisme est insatiable, impitoyable, il se nourrit de l'exploitation des gens. Il n'existe pas d'émancipation possible sous un régime d'exploitation. La seule issue est l'anéantissement du capitalisme et la solidarité de classe.
L'analyse PESTEL (ou PESTLE) est un cadre d'analyse en stratégie d'entreprise. L'acronyme, qui signifie politique, économique, sociologique, technologique, environnemental et légal, recouvre les facteurs macro-environnementaux qui peuvent influencer (positivement ou négativement) une entreprise[1]. L'analyse PESTEL n'est cependant pas un outil mais une aide mnémotechnique qui permet d'effectuer plus simplement une analyse externe, et ainsi de réaliser une matrice SWOT[2].
Facteurs
Six facteurs originels
Le modèle PESTEL distingue six catégories d'influences macro-environnementales qui peuvent influencer une industrie[2]. Il s'agit des facteurs :
- Politiques : stabilité gouvernementale, politique fiscale, protection sociale, commerce extérieur, etc.
- Économiques : cycle économique, évolution du PNB, taux d'intérêt, politique monétaire, inflation, chômage, revenu disponible, etc.
- Sociologiques : démographie, distribution des revenus, mobilité sociale, consumérisme, niveau d'éducation, attitude de loisir et de travail, etc.
- Technologiques : dépenses publiques en R&D, investissements privés sur la technologie, nouveaux brevets ou découvertes, vitesse de transfert technologique, taux d'obsolescence, ...
- Environnementaux : lois sur la protection de l'environnement, retraitement des déchets, consommation d'énergie, etc[3].
- Légaux : lois sur les monopoles, droit du travail, législation sur la santé, normes de sécurité, etc.
Variables supplémentaires
L'analyse PESTEL a été agrémentée avec le temps de nouvelles variables. Celles-ci sont, notamment :
- Démographiques : l'âge, le genre, l'utilisation du langage, le handicap, etc[4].
- Régulatoires : les lois et les règlements édictés par la puissance publique, les standards internationaux, etc[5].
...
23 832 SIGNATURES
Date limite de recueil des signatures 19/06/2029
...
décret n° 2024-266, "relatif à la généralisation de la facturation électronique dans les transactions entre assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée et à la transmission des données de transaction".
Nous entrepreneurs, et nous clients, n'avons pas été consultés sur ce sujet majeur, dont les conséquences éthiques et concrètes sont pourtant de la plus haute importance. Nous demandons que l'obligation de la facturation électronique et de l'adhésion à une plateforme agrée par l'Etat ainsi que leurs conséquences soient :
- portée à la connaissance du grand public et fasse l'objet d'un débat donnant un temps de parole égal aux défenseurs et aux détracteurs de la facturation électronique
- soumise au vote des parlementaires
...
notre point de vue d'entrepreneur et quelques arguments en défaveur de la facturation électronique :
-
l'Etat assume d'utiliser cet outil pour renforcer le contrôle et dissuader la fraude, notamment la fraude à la TVA. Or, plus on ajoute de procédures aux entreprises, plus le travail au noir délesté d'administratif devient tentant. Par ailleurs, les grosses entreprises avec des moyens de conseils et d'optimisation fiscale auront toujours les moyens de contourner cette loi. Cette mesure est contre-productive et inefficace pour lutter contre la fraude.
-
E-invoicing: la collecte de données via le format FacturX est un entrisme de plus dans la vie privée des entreprises. L'identité de nos clients pros (via le siret), et le détail de nos échanges, n'a pas à être porté à la connaissance du FISC. Seul le montant global des transactions pour prélever l'impôt lui revient. Nous refusons de devenir les agents de renseignements du FISC pour nos fournisseurs et nos clients.
-
E-reporting : le report sur les plateformes des ventes aux particuliers est exactement identique à la déclaration URSSAF : ce décret ne simplifie rien : il crée un doublon. L'argument de simplification est nul et non-avenu.
-
A l'heure où les affaires de piratages de données française défrayent hebdomadairement la chronique, ce nouveau pas dans la numérisation entraines des risques réels et est contraire à la prudence la plus élémentaire.
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L'importante consommation d'eau engendrée par le tout numérique est difficilement compatible avec la défense d'un projet écologique.
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Nos impôts payent le salaire des contrôleurs fiscaux. Or, avec ce décret, l'Etat délègue une partie de ce contrôle via l'outil de ce contrôle à des plateformes privées, sans pour autant baisser l'impôt.
-
Certaines de ces plateformes engendrent un coût supplémentaire pour les entreprises, que les petites structures ne peuvent plus absorber. Nous ne sommes pas les vaches à lait d'un Etat qui dilapide notre argent chèrement gagné.
-
Certaines plateformes nécessitent une formation payante, parfois financée d'office par le CPF. C'est un détournement du CPF. Le CPF a pour but " de contribuer, à l’initiative de la personne elle-même, au maintien de l’employabilité et à la sécurisation du parcours professionnel." (source travail-emploi.gouv). Où est dans ce cas "l'initiative de la personne elle même"? Le CPF n'a pas à payer notre mise en conformité à des normes que nous n'avons pas voulue.
-
Enfin, les discussions entre professionnels révèlent de nombreux impensés dans ce système qui rendent manifeste la déconnexion complète de cette mesure avec le quotidien des entrepreneurs (fournisseurs non professionnels, achats d'occasion, vente en ligne avec des versements des plateformes de e-shop non corrélés avec les factures émises par lesdites plateformes du fait des frais, complication pour toutes les petites ventes de marché, sans compter les erreurs de paiement des clients, les remises post-facture pour compenser ces étourderies etc...)
Connue / mel
"
Sujet : crieur-solidaire Compilation du ven., 05 juin 2026 ( 1 / 1 )
Date : Fri, 5 Jun 2026 16:16:28 +0200
De : crieur-solidaire-request@gco.ouvaton.net
"
Plusieurs collégiens ou lycéens ont trouvé la mort lors de périodes d’observation en entreprise. Les parlementaires signataires demandent la suspension de ces périodes sur les lieux de travail, le temps de définir un cadre strict garantissant pleinement leur sécurité.
Publié le 22 avril 2026
2min
...
Connu / TG le 25/04/25 à 4:43
La Maison des nouveaux modèles.
Un lieu pour se rencontrer et transformer durablement les entreprises.
Un écosystème innovant
pour accélérer les changements de modèles
2050NOW La Maison rassemble les écosystèmes économiques, scientifiques
et académiques pour bâtir les modèles de demain.
Nous promouvons une approche pluridisciplinaire et (éco)systémique pour multiplier
les points de vue, enrichir les échanges et trouver des solutions, ensemble.
2050NOW La Maison
Acteurs publics Institutions académiques
Institutions scientifiques
Entreprises
Fonds d'investissement
Les entreprises
Quels que soient leurs enjeux, nous accompagnons les entreprises dans leur transformation durable grâce à des expériences apprenantes personnalisées pour se projeter, se transformer et créer des modèles compatibles avec les limites planétaires.
Les partenaires académiques et scientifiques
La science, la technologie et les connaissances académiques sont au cœur de notre démarche. Elles nourrissent chacun de nos projets et nous permettent de transformer les savoirs en solutions concrètes.
Le comité scientifique
Le comité scientifique est le garant du socle académique, de la cohérence et de l’indépendance de 2050NOW. Il veille à l’éthique, valide les approches, oriente les choix stratégiques et s’assure de la qualité et de l’impact des projets.
- Franck Aggeri Professeur chez Mines Paris-PSL
- Sylvie Goulard Professor of Practice SDA Bocconi - Co-chair de l'IAPB chez
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Le pool d'experts
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Par Francis PARNY - avr. 23, 2026 4 min read
L’exemple des Scop au service des nationalisations donne des idées sur l’organisation du travail qu’il faut mettre en place pour l’ensemble du secteur productif et de distribution afin de remplacer un système capitaliste uniquement fondé sur l’enrichissement de quelques-uns.
L’intervention nécessaire des travailleurs pour sauvegarder l’emploi et pour exercer le contrôle de nouvelles productions au service de l’intérêt général
Je suis allé le 15 avril dernier à l’Assemblée nationale où Mathias Tavel, député LFI, organisait une rencontre publique sur une proposition de loi destinée à favoriser la reprise d’entreprises par leurs salariés sous forme coopérative.
*Quatre auditions étaient prévues : Mesdames Séverine Dejoux et Marie-Madeleine Maucourt ; Messieurs Jean-Michel Nicolas et Gérard Cazorla.**
Ces deux derniers nous ont parlé de leurs Scop*, à savoir « Bergère de France » et « ScopTI » (ex Fralib, TI signifiant thés et infusion) créées en 2024 et en 2014 qui continuent de fonctionner en préservant le patrimoine de savoir-faire français pour la première, et en renouvelant les saveurs de nos infusions pour la seconde.
Séverine Dejoux, elle, représentait le projet de Scop Exalia, destiné à reprendre une partie de la plate-forme chimique Pont-de-Claix dans l’Isère. Le tribunal de commerce concerné n’a toujours pas validé ce projet. Il a même favorisé la reprise de certains avoirs par le groupe chinois Wanhua qui est le principal concurrent de Vancourex placé en redressement judiciaire. Le même tribunal, une deuxième fois, a favorisé la reprise d’autres avoirs par un marchand de ferrailles spécialiste de ventes aux plus offrants.
On constate dans ce cas que les tribunaux de commerce réfléchissent principalement en fonction de critères financiers et non pas à partir de la sauvegarde de productions pourtant indispensables à notre souveraineté ou tout simplement à l’emploi.
Le but de la proposition de loi déposée par Mathias Tavel est de mettre en place un droit de préférence auprès du tribunal de commerce en cas de faillite et même un droit de préemption des salariés pour les entreprises exerçant une activité dans un secteur stratégique.
...
chantier extraordinaire d’émancipation et d’acquisition de savoirs nouveaux
...
Connu / TG
"
[23/04/2026 09:05] Elise Guerraichi—Lamotte: « La coopérative est un modèle vertueux et plus démocratique » : une proposition de loi déposée pour faciliter la reprise des entreprises par leurs salariés
+
[23/04/2026 11:14]
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Développement durable ...
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Aligner
les entreprises & la Nature.
Nous favorisons une prise de décision plus éclairée en faveur de la nature.
Nos convictions.
- Agissons maintenant
Les fondements de nos sociétés sont intrinsèquement liés à la nature. Résoudre la crise environnementale est crucial, car les progrès économiques et sociaux ne sont pas viables sans un équilibre écologique. - Adoptions une stratégie globale
L'intégration de la biodiversité exige une approche holistique, prenant en compte toutes les pressions et dépendances vis-à-vis de la nature, en évitant de traiter de manière isolée des enjeux tels que le climat, l'eau ou la pollution. - Donnons aux entreprises les moyens de devenir des agents du changement
Le rôle clé du secteur privé dans la lutte contre la crise de la biodiversité est désormais largement reconnu, comme en témoignent les objectifs dédiés du Global Biodiversity Framework adoptés lors de la COP15.
Les entreprises et les institutions financières doivent aller au-delà de l’optimisation des pratiques existantes et concevoir de nouveaux modèles d’affaires compatibles avec les limites planétaires. - Mesurons pour agir : libérons l'action par la mesure
Chez darwin, nous pensons que ces plans de transition doivent être fondés sur une approche quantitative et scientifique. Cependant, la biodiversité, de par sa nature multifactorielle et locale, requiert de pouvoir collecter et analyser de grands jeux de données, complexes et hétérogènes.
Cette situation crée un obstacle qui freine le passage à l'échelle, les efforts étant principalement concentrés sur des évaluations très chronophages, au détriment de l'élaboration de stratégies et de la mise en œuvre d'actions concrètes. - Exploitons le potentiel de la technologie
Nous sommes convaincus que la technologie a un rôle essentiel à jouer pour surmonter ces obstacles, à un moment où ces transitions sont fortement encouragées par les nouvelles réglementations.
Rencontrez l'équipe (tous sur LINKEDIN)
- Cyprien Hallé, CPO
Portrait en noir et blanc d'un homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, souriant, vêtu d'un pull-over sombre, devant un arrière-plan légèrement flou avec des œuvres d'art sur le mur. - Antoine Vallier, CSO
Un jeune homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, portant une veste zippée, debout en plein air sur un fond naturel flou. - Aurore Falque-Pierrotin, CEO
- Walid Chergui, CTO
- Olivier Gonthier, Ingénieur logiciel
Un jeune homme aux cheveux bruns courts et à la barbe, portant une veste zippée, debout en plein air sur un fond naturel flou. - Igor Laborie, Ingénieur logiciel
Un homme portant des lunettes et une barbe, vêtu d'un T-shirt sur lequel est écrit "Sauvez les récifs coralliens", debout à l'intérieur, avec des œuvres d'art encadrées sur le mur derrière lui.
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Ndlr : n'est-ce pas un risque pour une société fr d'être hébergé aux USA ?
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Arnaud Montebourg, entrepreneur et ex-ministre de l'économie, était invité en commission parlementaire le 9/5/2025 sur le sujet des aides publiques aux entreprises. Il y dénonce l'inaction des acteurs privés en terme d'investissement pour stimuler la réindustrialisation. Quelle masterclass.
Sources
Montebourg • Aides aux grandes entreprises : audition d...
Musique • improvisation no167
Réponses au quiz de fin :
/!\ Description à ne pas lire avant d'avoir vu la vidéo entièrement
Quel est le montant de l'épargne des Français ?
2500 milliards d'euros
Quelles innovations doivent être mises en place dans les politiques publiques ?
Aller chercher les nouvelles ressources fiscales dans un monde de plus en plus dématérialisé.
Qu'expliquait Jules Méline ?
La nation doit protéger des menaces et stimuler l'activité dans une vision mercantiliste.
#montebourg #politique #réindustrialisation #sénat #extrait #ethiqueettac
entreprise
12 min 5 Commentaire(s)
Danièle Linhart sociologue spécialiste du travail, directrice émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
Les chiffres sont glaçants : près de 4 salariés français sur 10 déclarent que leur santé ou leur sécurité est menacée à cause de leur travail. L’Hexagone est le pays le plus touché par les dépressions liées au travail en Europe. Et au fil des années, l’autonomie au travail décline pour toutes les catégories socioprofessionnelles.
Dit autrement, le taylorisme n’a pas disparu, il a juste changé de visage : le management moderne mène aussi à l’aliénation, analyse Danièle Linhart, sociologue spécialiste de l’organisation et des conditions de travail.
Pour autant, il n’y a pas de fatalité et des solutions existent, nous explique l’autrice de plusieurs ouvrages sur le sujet. Pour s’affranchir de la souffrance au travail, remettre en question le lien de subordination est nécessaire. Nous en avons discuté lors des Journées de l’économie autrement, organisées par Alternatives Economiques, fin novembre.
Alors même que l’on n’a jamais autant parlé de « bien-être et de qualité de vie au travail », un nombre important de personnes souffrent dans leur profession. Est-ce un phénomène de société massif pour vous, ou un épisode conjoncturel ?
Danièle Linhart : La question de la souffrance au travail, du mal-être, de la dépression, des suicides ou encore du burn-out, est devenue un phénomène massif en France. Et le fait que ces thématiques soient de plus en plus présentes dans les médias, les pièces de théâtre, dans les films ou encore...
Propos recueillis par Audrey Fisné-Koch
5 Commentaire(s)
1.
Dans une « entreprise libérée », les salariés sont censés organiser librement leur travail et avoir la responsabilité de leurs décisions. L’idée est de supprimer les cadres de proximité ou le contrôle hiérarchique.
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L'industriel français propose de sauver 150 emplois, sur les près de 350 que compte le principal site du groupe d'électroménager, près d'Orléans. La CGT s'oppose à cette proposition, tandis que le gouvernement promet une "analyse approfondie" avant toute validation.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 24/12/2025 16:49
Temps de lecture : 7min
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Avec cette nouvelle offre, "on est loin du compte", tempête la CGT du Loiret. "On n'est pas du tout satisfaits de l'annonce qui dit que Thomson Computing ne garderait que 150 salariés sur les 700 du groupe Brandt", a réagi mercredi sur franceinfo le secrétaire départemental de la centrale, Pascal Sudre. Hors de question pour le syndicat "qu'il y ait un seul licenciement, encore moins des centaines". Pascal Sudre appelle à prendre "le temps de bien étudier cette proposition" et "demande à la préfète de région une table ronde dans le Loiret avec tous les acteurs concernés dont les acteurs locaux, les collectivités territoriales, la CGT, le ministre de l'Industrie".
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Une manifestation organisée en soutien aux 700 salariés de Brandt, le 18 décembre 2025 à Orléans (Loiret), sept jours après le placement en liquidation judiciaire de l'entreprise d'électroménager. (ROMAIN GAUTIER / HANS LUCAS / AFP)
Le représentant syndical souhaite que le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, rencontre "tous les acteurs locaux et prenne des engagements". Il réclame par ailleurs à la préfecture la mise "sous cloche l'outil de production dans les deux usines du Loiret et du Loir-et-Cher car si le liquidateur avait l'intention de récupérer toutes les machines, il n'y aurait plus de projet viable puisqu'il n'y aurait plus que les murs".
Un appel d'offres bientôt lancé
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Mi-décembre, le ministre de l'Industrie avait annoncé qu'un projet industriel restait possible pour Brandt, mais pas forcément dans le secteur de l'électroménager. Du côté des autorités locales, la préfète avait assuré qu'un travail était en cours pour "réfléchir aux options envisageables" pour donner une autre destination des sites d'Orléans et de Vendôme. Le président de la région Centre-Val de Loire avait évoqué "la fabrication de drones", ajoutant qu'il y avait "d'autres pistes".
Le groupe Atlantic, spécialiste français du chauffage et de la climatisation, a trouvé son repreneur. Le conglomérat Paloma-Rheem, basé à Tokyo, s’apprête à prendre une participation majoritaire dans l’entreprise vendéenne, mettant fin à des mois d’incertitude.
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Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'une émission spéciale face à des chefs d’entreprises au 12e Sommet de l'économie de Challenges, le 27 novembre 2025.
Tr.: ...
Thibaut Hivernat ... Patricia Vialle, directrice adjointe d'Abel Crabos ...
21:26 terminer ACT
Par Benoît Martimort-Asso, Céline Robert et Agnès Rambaud-Paquin - Regen Ecosystem
Guide Réticences Regen 07-2025.pdf
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Pourquoi ce guide ?
Face aux impasses du modèle économique linéaire et extractif actuel, nombre d’entrepreneurs et d’élus, mais aussi de citoyens, se sentent démunis. Entre prophétie d’effondrement et fuite en avant du transhumanisme, les propositions d’avenir sont peu aspirationnelles et mobilisatrices.
L’économie régénérative offre une alternative porteuse d’une réconciliation avec le vivant dans toutes ses dimensions, porté par des pratiques économiques, productives et sociales favorisant une symbiose entre l’humain et les écosystèmes vivants et sociaux.
L’économie régénérative se présente comme une alternative crédible à même d’offrir aux sociétés humaines un avenir prospère et respectueux de leurs singularités.
Si les racines des approches régénératives sont anglo-saxonnes, nourries d’un point de vue philosophique par des penseurs sud-américain puis africains, l’Europe et la France en particulier contribuent à l’enrichir en mettant notamment l’accent sur les entreprises et les territoires.
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consulter www.genact.org, la communauté d’acteurs qui souhaite contribuer à l’émergence d’une économie véritablement durable, respectueuse des limites planétaires et pourvoyeuse de justice sociale, une économie régénérative.
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réponse à des constats scientifiques de plus de 50 ans (comme ceux des rapports Meadows en 19721, 19922, 20043, des 6 rapports d’évaluation du GIEC depuis 19904 des rapports de l’IPBES depuis 20125, du Global Sustainable Development Report de 20196 ou les publications du Stockholm Resilience center depuis 20097) qui alertent sur l’insoutenabilité du modèle de croissance infinie dans un monde fini.
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L’idée fondamentale est qu’une activité humaine, une entreprise, ne détruise plus la planète, mais contribue à la réparer, la restaurer, la régénérer.
Les preuves d’une régénération possible et fonctionnelle commencent avec la permaculture8 à la fin des années 70 puis avec les pratiques agroécologiques des grandes cultures9, les approches circulaires10 exportées à l’industrie via l’écologie industrielle11, et continuent avec les réflexions sur les limites planétaires12, les services écosystémiques13, ou encore les travaux de pionniers comme ceux de Pamela Mang et Ben Haggard ou de Carol Sanford14 sur la régénération à l’échelle des systèmes15.
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s’officialise en France avec la publication d’une SPEC AFNOR16 en 2024 : il s’agit d’« un modèle d’activités qui soutient la vitalité des systèmes écologiques et sociaux, tout en créant une prospérité partagée, dans un espace-temps défini ». Elle fait l’objet de travaux académiques17 et de publication de vulgarisation18 et a été théorisée par l’ingénieure agronome et autrice Isabelle Delannoy**19.
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changer de vision stratégique ... s’ancrer dans la réalité de son activité d’arbitrer à partir de sa raison d’être, de regarder autrement sa chaîne de valeur comme ses propres vulnérabilités et de définir sa stratégie avec d’autres critères et indicateurs : (i) Regarder les potentiels plutôt que les problèmes, (ii) être pragmatique et pas idéologique), (iii) Mobiliser les services écosystémiques en priorité, (iv) Viser l’efficience plutôt que l’efficacité, (v) Mobiliser les acteurs de son territoire en priorité et (vi) s’inspirer des principes du vivant20 et (vii) poser comme objectif les impacts positifs (sociaux, environnementaux et économiques) qu’on peut générer autour de soi, ... n'est pas une nouvelle norme à appliquer, mais est un changement de posture ... une entreprise qui restaure ses ressources clés – humaines, naturelles, sociales – est une entreprise plus robuste, plus attractive et plus pérenne à long terme. L’économie régénérative permet aux entreprises et aux territoires de devenir résiliente aux aléas (climatiques, environnementaux), en s’appuyant sur le vivant.
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en s’inscrivant dans l’espace juste et sûr de la théorie du Donut22.
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triple régénération, écologique, économique et sociale, d’autres ont axé leurs efforts sur une ou deux dimensions de la régénération.
Prenons Interface24, une entreprise américaine qui fabrique des dalles de moquette. ... divisé leurs émissions de CO2 de 97%, leur consommation d’eau de 85%, leurs déchets de 100%, en incorporant 52% de matières biosourcées ou recyclées dans leurs produits,… tout en restant leaders sur leur marché, avec une valorisation boursière croissante.
Autre exemple, Pocheco25, dans le nord de la France : une PME, imprimerie d’enveloppes de 11 millions d’euros de chiffre d’affaires (2023). Ils ont repensé tout leur modèle de production. Pour un arbre consommé pour le papier des enveloppes, 10 arbres sont plantés par son fournisseur, dans des conditions de restauration de la biodiversité ... une encre à l’eau après 10 ans de R&D pour limiter la pollution, les coûts,…. Et les arrêts de travail liés aux solvants. Bref, pour créer des impacts positifs et diminuer les risques (pour leurs employés, leurs fournisseurs, leurs sous traitants...) et fonctionner le plus possible en circuits fermés (eau, chaleur). Plus d’une trentaine de process ont été reconçus (dont désartificialisation des sols, des toits PV et aussi végétalisés pour récupérer les eaux de pluie (utilisées pour les toilettes et pour le système de production, puis traitées au travers d’une phytoremédiation en bambous), approvisionnement responsable, récupération et réseau de chaleur.
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Arcadie26, entreprise de tisanes et d’épices bio de 17,5 millions d’euros de chiffre d’affaires (2023), a mis en place des contrats pluriannuels avec ses agriculteurs partenaires, intègre des pratiques agroécologiques, investit dans la fertilité des sols, relocalise ses flux. Leur objectif ? Régénérer la biosphère et la sociosphère. Des milliers d’entreprises nativement régénératives se développent, à l’instar de Phytobokaz27 aux Antilles, plus petite société d’un million de chiffre d’affaires, qui se réclame de l'économie symbiotique, conçoit et fabrique des phytocosmétiques et compléments alimentaires en mettant en place sur ses parcelles de culture un véritable système d’agroécologie et d’agroforesterie, où insectes et plantes sont préservés et s’autorégulent.
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elles qui mobilisent des Pratiques Économiques Productives et Sociales Régénératives (PEPS ©)28 ou les entreprises du collectif de la CEC29 qui travaillent à leur bascule vers le régénératif.
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L’économie régénérative ne nie pas la réduction des externalités négatives, elle l’intègre, et la dépasse. ... oriente donc la mobilisation des ressources (financières, humaines, naturelles) vers des pratiques qui produisent des externalités positives nettes – sociales (bien être, développement des capabilités, renforcement des liens sociaux,…), écologiques (stockage net de CO2, production nette de biodiversité, dépollution nette des eaux, des sols de l’air, …) et économiques ... démarche proactive, orientée vers le vivant ... Moins de dégâts, plus de sens
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La France est le premier pays à avoir établi une AFNOR SPEC30 ... pour l’intégrité du vivant, humain et non-humain, et soutenant la vitalité des écosystèmes écologiques et sociaux avec lesquels il coconstruit, dans une spatialité défini
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Ce cadre est en train d’inspirer des collectifs comme la CEC ou GenAct, des programmes d’accompagnement comme ceux proposés par L’entreprise symbiotique, la Butterfly School d’AXA Climate ou Lumiå, des écoles comme la RegenSchool et des travaux sectoriels. Et même si le référentiel n’est pas encore normatif, il ouvre la voie à des indicateurs plus adaptés à cette économie du vivant.
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aux USA, la certification Regenerative Organic Certified® (ROC) est une norme lancée en 2017 visant à promouvoir une agriculture régénérative, biologique et éthique. Elle a été développée par la Regenerative Organic Alliance (ROA)32, une organisation à but non lucratif cofondée par des leaders de l'agriculture durable tels que Patagonia, Dr. Bronner’s et le Rodale Institute.
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la rentabilité consiste trop souvent, comme le dénonce Julia Faure, à donner une « prime au vice33 », c’est-à-dire à être d’autant plus rentable qu’on fait mal (qu’on exploite l’homme et les ressources naturelles)
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propose une transition maîtrisée. L’idée, c’est d’expérimenter, d’itérer, de faire cohabiter provisoirement un modèle traditionnel avec une nouvelle offre plus soutenable ... ne tue pas la rentabilité : il en change les bases. Il la relie à la robustesse, à la sobriété, à la coopération, àl’efficie nce. Et cela peut devenir un vrai différenciateur concurrentiel.
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un cadre systémique, qui intègre ces apports dans une logique d’ensemble.
Elle ne les remplace pas, elle les tisse ensemble. Par exemple, une entreprise régénérative va combiner des pratiques d’écoconception, de relocalisation, de coopération intersectorielle, de gouvernance partagée, pour créer une valeur vivante dans un territoire donné.
Comme le montre la théorie de l’économie symbiotique34, ce sont les synergies entre ces approches qui permettent de passer à un modèle régénératif.
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Comme tout changement stratégique, il faut y aller en fonction de ses moyens
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exemple historique de Safechem : Pour limiter l’utilisation de solvant chloré, alors largement utilisé pour dégraisser les pièces métalliques, Safechem36 a développé une offre de service qui repose sur un système de distribution sécurisé et en boucle fermée avec les conteneurs Safe-TainerTM. Ils sont passés de 6 à 50 % de part de marché en cinq ans. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été attentifs à la contestation sociale, ont proposé une réponse crédible à la contrainte réglementaire et environnementale et ainsi contribué à la mutation du secteur.
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une corde stratégique de plus à son arc
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recentre sur l’essentiel
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Le livre blanc Bpifrance37 montre que la régénération peut commencer par des pratiques simples : mutualiser des ressources avec d’autres acteurs locaux, revoir une logistique, tester une offre circulaire… Ce n’est pas une révolution, c’est une trajectoire. Et surtout, on ne la mène pas seul : s’inscrire dans un écosystème territorial permet de partager les moyens, les risques et les apprentissages.
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travailler en écosystème, dans une logique régénérative, ce n’est pas se rendre vulnérable, c’est choisir ses interdépendances et gagner en robustesse38 ou en résilience39...
L’idée, c’est de construire un réseau d’acteurs alignés, qui partagent des valeurs et des intérêts, capables de coopérer durablement, de partager des ressources critiques, de sécuriser des fonctions essentielles (transport, énergie, logistique…) et de partager la valeur. Comme dans une forêt diversifiée, la résilience vient des liens, pas de l’isolement.
Et dans un monde de complexité croissante, personne ne pourra tout maîtriser seul. Mieux vaut créer les conditions d’une interdépendance fertile
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Le régénératif ne s’oppose pas à la RSE, il l’étend. Il en assume la filiation, mais pousse plus loin les questions de rapport au vivant
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une entreprise qui ne se contente pas de “faire moins mal”, mais qui contribue à restaurer les systèmes dont elle dépend.
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les entreprises qui travaillent directement avec le vivant (alimentation, mode, vins et spiritueux, construction…) ont un levier évident pour agir. Mais toutes les entreprises dépendent d’un ou plusieurs services écosystémiques : en tout premier lieu d’un climat stable, d’une eau disponible, de matières premières et d’énergie accessibles, de salariés…
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Le Regen Ecosystem est une dynamique collective, lancée en 2024, qui a pour mission de donner leurs pleines puissances aux approches régénératives et de construire des Communs dédiés afin d’aider les organisations à se réinventer en profondeur.
Ndlr :
- co-conception avec les parties prenantes, la gouvernance partagée, robustesse, etc ... identifiés comme stratégiques pour faire face aux limites planétaires. VALORISER ACT
- l'exemple de la moquette : ne pas aller jusqu'à remettre en question les besoins de moquettes ? Rester dans l'économie de marché ? Dans l'économie financiarisée ? Dans la concurrence ? Dans le capitalisme ? ACT