Aller au contenu principal
Accueil
S’identifier
La boîte à outils économiques de LFI, et 3 autres conseils de lecture
Lecturama
En tête de notre sélection cette semaine, une plongée, avec le codirecteur du département économie de l’Institut La Boétie, aux origines des idées qui alimentent le programme de Jean-Luc Mélenchon pour la prochaine présidentielle.
La rédaction, le 3 octobre 2026
6 min
© Quentin Faucompré
Chaque samedi, Alternatives Economiques sélectionne pour vous des livres qui méritent d’être lus.
Cette semaine, nous vous conseillons Mélenchonomics. Pour une économie démocratique, écologique et populaire, par Eric Berr ; Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone, par Magali Reghezza-Zitt ; Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, par Sylvain Bourmeau ; Malbouffe. On arrête tout et on réfléchit !, par Charles Adrianssens, Marie Hégly et Paul Montjotin.
1/ « Mélenchonomics. Pour une économie démocratique, écologique et populaire », par Eric Berr
Eric Berr, l’auteur de ce livre, codirige le département économie de l’Institut La Boétie qui sert de boîte à idées à Jean-Luc Mélenchon. Autant dire qu’il est bien placé pour essayer de nous convaincre que le programme économique du candidat insoumis à la présidentielle n’est pas dû au hasard mais s’inscrit dans une réflexion de fond.
On pourra passer les deux premiers chapitres sans trop de problèmes : ils rappellent la montée des idées économiques libérales en général et la façon dont elles ont percuté certains choix de politique économique en France. Un résumé classique et déjà beaucoup lu.
La suite est plus forte, car elle commence par expliquer les bases théoriques des « Mélenchonomics ». L’économie dominante s’intéresse au fonctionnement des marchés, qu’elle souhaite améliorer, dans un monde aseptisé composé de producteurs et de consommateurs. La vision de La France insoumise (LFI) part de Marx et de Keynes. Du premier, elle retient que dans la vraie vie, il y a des rapports de force sociaux, en particulier entre les détenteurs du capital et les salariés. Du second, que les questions de répartition sont centrales.
Théorie et pratique
Comme Keynes, Eric Berr souligne que c’est l’investissement privé qui donne le la de l’activité économique. Or, la décision d’investir dépend du niveau de production désiré par les entrepreneurs, qui dépend à son tour des perspectives de ventes et de la confiance dans l’avenir. Cette confiance, l’investissement public, en soutenant l’activité, la nourrit. Quant aux ventes, elles dépendent du pouvoir d’achat des ménages et donc de leurs revenus.
On retrouve ainsi les principales propositions de LFI : soutenir le revenu des ménages les moins aisés, ceux qui consomment le plus (augmentation du Smic, redistribution fiscale des plus riches vers ceux qui le sont moins, etc.). Et engager un vaste programme d’investissements publics, orienté vers le soutien des services publics (acteurs clés pour réduire les inégalités) et vers la lutte contre le réchauffement climatique. Laquelle est un objectif d’intérêt général qui réclame une coordination de l’ensemble des agents économiques, d’où la nécessité d’une planification écologique.
Le substrat théorique se tient. Comment se décline-t-il en pratique ? Eric Berr reconnaît que les dépenses publiques iront plus vite que les recettes issues des augmentations d’impôts, que cela creusera le déficit et la dette. Or, une bonne partie du livre dénonce le financement de la dette par les marchés dont il est dit qu’ils nous mettent sous leur coupe. La solution ? Constituer un grand pôle bancaire public avec « une reprise en main politique du crédit ».
Comme il est également suggéré une dose de protectionnisme et de contrôle des capitaux, la France pourrait se trouver en porte-à-faux avec certaines règles de l’Union européenne. Il est alors conseillé de recourir à une « désobéissance ciblée » vis-à-vis des traités européens, sans que le niveau de désobéissance et la liste des cibles soient totalement explicités.
Cette recension résume à grands traits les propositions du livre qui sont bien plus détaillées. Que l’on y adhère ou pas, l’ouvrage a le mérite d’expliquer de manière très claire d’où viennent les idées économiques de LFI. En cela, il mérite la lecture. ► Christian Chavagneux
Mélenchonomics. Pour une économie démocratique, écologique et populaire, par Eric Berr, Les liens qui libèrent, 2026, 219 p., 18 €.
2/ « Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone », par Magali Reghezza-Zitt
Ce livre propose une fiction scientifique. L’autrice, ancienne membre du Haut Conseil pour le climat, se met en scène au soir de sa vie, vivant dans une société qui a fini par prendre le virage de la transition écologique, dans un monde neutre en carbone. Mais cette fiction est adossée à la connaissance scientifique : le monde de 2055 est le prolongement direct du nôtre. Les solutions mises en œuvre sont celles versées au débat public aujourd’hui et l’année 2055 n’est pas idyllique. Il y a des journées de canicule à 50 °C, mais les temps d’école et de travail ont été repensés. Les petits commerces en centre-ville ont rouvert de sorte qu’on fait ses courses à pied. La ville a changé d’aspect, il y a partout des haltes végétalisées qui favorisent les moments conviviaux et collectifs.
Magali Reghezza-Zitt met à plusieurs reprises différentes options sur la table : certains pays ont pris un virage plus technologique pour l’agriculture que d’autres. Il est clair cependant que la croissance verte n’a pas sauvé le monde. Il a fallu à la fois s’adapter et surtout atténuer le réchauffement climatique. Très joliment illustré par Marc Bati, ce livre redonne de l’espoir et l’envie d’agir. Par les temps qui courent, il serait dommage de s’en passer. ► Céline Mouzon
Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone, par Magali Reghezza-Zitt, Seuil, 256 p., 21,50 €.
3/ « Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite », par Sylvain Bourmeau
Le refrain est bien connu : c’est la petite bête brune qui monte, qui monte… On ne compte plus les ouvrages qui s’efforcent de saisir les facteurs de l’ascension de l’extrême droite dans notre pays. En voici un nouveau qui mérite l’attention. Le journaliste et responsable du site AOC, Sylvain Bourmeau, y défend la thèse que le succès grandissant de l’extrême droite ne tient pas tant à la force de ses idées ou à l’habileté de ses responsables qu’à un climat de confusion intellectuelle entretenu – notamment – par les médias, y compris les plus respectables.
Si l’auteur semble par moments y régler ses comptes avec certains qu’il prend particulièrement pour cibles, cela n’empêche pas son plaidoyer d’être étayé par un faisceau d’exemples édifiants, tout en étant appuyé sur de nombreux travaux de sciences sociales. Il faudrait néanmoins s’interroger sur l’influence réelle des médias élitistes sur lesquels l’auteur se focalise ici, et qui laisse l’impression de tirer sur une ambulance, aussi défectueuse soit-elle. Il n’en reste pas moins une réflexion particulièrement bienvenue sur ce que le pluralisme, notion aujourd’hui largement galvaudée, signifie réellement. ► Igor Martinache
Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, par Sylvain Bourmeau, coll. Charges, La Découverte, 2026, 192 p., 15 €.
4/ « Malbouffe. On arrête tout et on réfléchit ! », par Charles Adrianssens, Marie Hégly et Paul Montjotin
La malbouffe n’est pas la somme de mauvais choix individuels mais bien le « produit d’un système », explique cet ouvrage collectif engagé et documenté, fondé sur de nombreuses données chiffrées. 55 % des Français considèrent qu’il est trop cher de manger équilibré. L’obésité a quant à elle doublé en France depuis 1997, passant à 17 % de la population adulte en 2020 (et non de la population totale en 2023, comme il est écrit). Les aliments ultratransformés y représentent 31 % du régime alimentaire des adultes. En cause, le fait que l’industrie alimentaire a choisi de vendre toujours plus de repas et de denrées, à des coûts toujours plus bas, selon des formats standardisés et mauvais pour la santé.
Face à cela, les auteurs proposent de multiples solutions : mettre davantage l’accent sur la souveraineté alimentaire, rendre le Nutri-Score obligatoire, développer les Amap, taxer davantage les boissons sucrées et les sucres ajoutés, soutenir l’agriculture biologique, étendre la sécurité sociale de l’alimentation… Ils sont bien conscients que nous vivons une période de reculs environnementaux mais proposent même, au-delà, une loi Evin de l’alimentation. ► Naïri Nahapétian
Malbouffe. On arrête tout et on réfléchit !, par Charles Adrianssens, Marie Hégly et Paul Montjotin, Rue de l’échiquier-Agir pour l’environnement, 2026, 120 p., 13,90 €.Controverse Économie Budget
Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon a remis sur la table sa proposition de transformer une partie de la dette française en dette perpétuelle à taux nul, provoquant une levée de boucliers, notamment du côté du gouvernement.
Eva Moysan, le 7 septembre 2026
8 min
Jean-Luc Mélenchon a pris la parole ce samedi 5 septembre 2026, à la braderie de Lille (Nord). © BASTIEN OHIER/HANS LUCAS VIA AFP
En exhumant une déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur l’annulation de la dette en plein mois d’août, Gabriel Attal a rendu un fier service aux équipes de campagne de la France insoumise (LFI). « Il suffit de les prendre et de les foutre au feu », avait lancé, lors d’une conférence de presse en juin 2026, le leader insoumis pour expliquer sa proposition sur les titres de dette publique française logés à la Banque de France mais détenus par la Banque centrale européenne (BCE). Depuis que l’ancien Premier ministre macroniste a repris ces propos – pour les vilipender – le sujet, pourtant un peu technique, s’est retrouvé au cœur des débats médiatiques.
1/ De quoi s’agit-il ?
L’idée n’est pas nouvelle. Le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon en 20221 mentionnait déjà la mesure : « Exiger de l’UE que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des Etats qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul. » L’ancien député des Bouches-du-Rhône l’avait également détaillé un entretien publié sur notre site, en juin dernier.
A partir de 2015, la BCE s’est mise à acheter des titres de dette souveraine européenne sur le marché secondaire (c’est-à-dire auprès d’acteurs financiers car la BCE n’a pas le droit de les acheter directement auprès des Etats), pour faire face au risque de déflation dans un contexte post-crise des dettes souveraines.
Lors de la pandémie de Covid-19, la BCE a accéléré son programme de rachats d’obligations, si bien qu’elle a détenu jusqu’à un tiers des dettes publiques de la zone euro. En 2025, sur fond d’inflation, la banque centrale a totalement cessé ses achats.
Environ 18 % de la dette publique française, soit 600 milliards d’euros de titres publics2, sont aujourd’hui inscrits au bilan de la Banque de France pour le compte de l’Eurosystème3. C’est ce montant que Jean-Luc Mélenchon souhaite transformer en dette perpétuelle à taux nul. Le chef de file des insoumis a aussi résumé le principe par la formule de « mettre la dette au frigo ».
2/ Est-ce que c’est techniquement possible ?
La proposition a suscité des cris d’orfraie à droite. « C’est la crise financière assurée », s’est ému Roland Lescure, le ministre de l’Economie. Il juge la mesure illégale car « non conforme aux traités européens ».
Nicolas Dufrêne, économiste et directeur de l’Institut Rousseau, qui est favorable à l’annulation de la dette, réfute l’argument du ministre. L’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) interdit effectivement le financement monétaire des dettes publiques. Or, « les dettes publiques ont déjà été financées par les banques lors de l’opération initiale d’achat du titre de dette publique et c’est ensuite la BCE qui rachète ces titres aux investisseurs sur le marché secondaire. Annuler des titres pour lesquels un financement a déjà été octroyé ne conduirait pas à un nouveau financement monétaire », écrit Nicolas Dufrêne dans son ouvrage La dette au XXIe siècle. Comment s’en libérer (Odile Jacob, 2023).
Un certain nombre de juristes, comme par exemple Hubert de Vauplane4, estiment, eux, qu’une telle décision violerait les traités. Nul doute en tout cas qu’une annulation serait contestée en justice. Mais le directeur de l’Institut Rousseau souligne que nombre de règles inscrites dans les traités sont bafouées chaque année sans aucune sanction, comme celle commandant de respecter un déficit public de 3 % au maximum.
« Sur le plan purement technique, la mesure est tout à fait faisable au détail près qu’une telle mesure relèverait de la BCE, non de la Banque de France », précise l’économiste Laurence Scialom, qui a défendu au moment du Covid l’annulation de la dette publique, mais qui n’y est plus favorable.
La Banque centrale européenne est en effet une institution indépendante. « On n’a aucun moyen d’obliger la BCE à agir, mais on peut lui faire comprendre que c’est dans son intérêt », glisse Eric Berr, économiste et coresponsable du département d’économie de l’Institut La Boétie, la fondation de recherche de LFI. Il précise que l’objectif n’est pas d’agir seul mais d’obtenir ce gel au niveau européen. Il reconnaît qu’une telle manœuvre ne sera pas facile, mais souligne que d’autres pays à haut niveau de dette ou de déficit, notamment du Sud de l’UE, pourraient également y être favorables.
3/ A quoi congeler la dette servirait-il ?
Si la dette détenue par la BCE était convertie en dette perpétuelle à taux nul, le gouvernement n’aurait plus à en rembourser ni les intérêts ni le principal (lorsque l’obligation arrive à maturité). En effet, lorsque ces titres arrivent à échéance, l’Etat doit retourner sur les marchés pour les financer, et peut donc faire face à des taux élevés, comme c’est le cas actuellement. Nicolas Dufrêne estime que la France devra refinancer environ 67 milliards d’euros en 2027.
Ainsi, le directeur de l’Institut Rousseau explique que la dette d’un Etat détenue auprès de la banque centrale n’est pas exactement de la dette qu’on se doit à soi-même : l’Etat et la banque centrale sont deux entités séparées juridiquement et comptablement. « Quand l’Etat rembourse sa banque centrale, l’argent n’est pas transféré d’une poche à l’autre, il est détruit », appuie-t-il.
Par ailleurs, il réfute l’argument selon lequel les intérêts payés à la banque centrale reviennent in fine à l’Etat, qui en est l’unique actionnaire. En effet, la banque centrale française reversait bien une partie (et une partie seulement) de ses bénéfices sous forme de dividendes jusqu’en 2022, mais depuis cette date la Banque de France inscrit chaque année des pertes. « En somme, l’Etat perd le principal et les intérêts, et ne récupère rien », résume Nicolas Dufrêne.
Néanmoins, une annulation entraînerait tout de même une aggravation des pertes pour la Banque de France. Cependant, une banque centrale peut fonctionner durablement avec des fonds propres négatifs, c’est d’ailleurs ce qui se passe depuis 2022.
Pour y remédier, Nicolas Dufrêne propose plutôt de limiter la rémunération des réserves excédentaires des banques commerciales par la BCE, car c’est cette décision qui a occasionné des milliards d’euros de pertes pour les banques centrales depuis 2022.
Dans l’entretien publié sur notre site en juin, Jean-Luc Mélenchon avait affirmé qu’« il n’y a pas de problème de solvabilité avec la dette française ». Mais il souhaite profiter de l’affolement autour de cette question pour diminuer le montant des intérêts que l’Etat doit rembourser « car il faudra que l’on s’endette pour mener une politique de relance écologique et sociale ». Il souhaite également modifier le statut de la BCE pour qu’elle puisse prêter directement aux Etats sans passer par la case financement de marché.
4/ Est-ce le bon moment pour défendre cette mesure ?
Plusieurs personnes, notamment à gauche, qui avaient défendu l’idée d’une annulation de la dette au moment du Covid, estiment aujourd’hui que les conditions ne sont plus réunies pour appliquer une telle mesure. C’est le cas d’Aurore Lalucq, eurodéputée et coprésidente de Place publique, qui avait signé – aux côtés de Raphaël Glucksmann, parmi d’autres – une tribune en ce sens en 2020. Pour elle, le moment est particulièrement mal choisi : « Toutes les dettes sont scrutées, même celle des Etats-Unis. Nous ne sommes pas à l’abri d’un risque financier, donc annuler une partie de la dette reviendrait à prendre beaucoup de risques par rapport aux sommes que cela permet de dégager. »
« Nous avions fait une proposition d’une annulation de dette conditionnée à un réinvestissement dans la transition écologique en 2020. Mais nous étions alors dans une période déflationniste. Cela fait maintenant plusieurs années que nous estimons que l’outil n’est plus adapté », détaille Aurore Lalucq. Elle défend désormais la création d’un « safe asset », un actif sûr européen, pour financer les investissements communs.
L’économiste Laurence Scialom juge elle aussi que le temps d’une annulation est passé. Aujourd’hui, « les bons combats sont de définanciariser progressivement la dette publique », estime-t-elle.
Le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, s’oppose lui frontalement à cette idée, jugeant qu’elle pourrait faire augmenter l’inflation. Nicolas Dufrêne réfute cet argument : « L’inflation n’est pas causée par un excès de monnaie, mais principalement par la hausse des prix du pétrole et du gaz liée à la guerre en Ukraine. » Comme nous l’avons expliqué dans nos colonnes, la croissance de la masse monétaire est largement décorrélée de l’inflation. Depuis 2008, les banques centrales ont injecté des tonnes d’argent dans l’économie mondiale par leurs politiques de rachat de titres financiers et notamment de dettes publiques (le quantitative easing) alors que l’inflation est restée très faible.
« Si l’annulation permet d’investir massivement dans la transition énergétique, alors cela permettra au contraire de lutter contre cette inflation énergétique importée », défend Nicolas Dufrêne.
5/ Annulation ou dette perpétuelle, quelle différence ?
La proposition de Jean-Luc Mélenchon consiste, on l’a dit, à transformer les titres en dette perpétuelle à taux nul (ce qui ne ferait donc pas baisser le stock de dette de la France au sens de Maastricht). Il souhaite également relancer les programmes d’achats de dette publique qui circule sur les marchés par la BCE et réinstaurer un circuit du Trésor. « L’objectif est de sortir une partie du financement public des griffes des marchés financiers, qui se servent de la dette pour empêcher toute politique progressiste », explique l’économiste Eric Berr.
De son côté, Nicolas Dufrêne formule une proposition un peu différente. « Une annulation est préférable à un gel de la dette. Car une dette perpétuelle à taux nul, tant qu’elle n’est pas annulée, peut être dégelée et on peut toujours en exiger le remboursement », justifie-t-il.
L’économiste poursuit : « Nous souhaitons, avec mon coauteur Alain Grandjean, que cette annulation soit conditionnée au réinvestissement de la moitié de la somme dans un plan de transition énergétique, ce qui permettrait à la fois une réduction de la dette et une relance de l’activité, donc une amélioration des fondamentaux de la solvabilité de l’Etat – deux choses qui ne seraient pas permises par la transformation en dette perpétuelle. » Pour Nicolas Dufrêne, pas de doute, il vaut mieux mettre la dette au feu plutôt qu’au frigo.
Article écrit par Eva Moysan, Journaliste
Sujets relatifs :
Dérèglement climatique, Tourisme, Développement durable
Sur le même sujet
- Derrière la carte postale, l’ombre du surtourisme plane sur Annecy
- Impact environnemental du surtourisme : vers une police municipale de la mer ?...
- A Chamonix, le vertige des cimes face à la surfréquentation
- Tourisme : une géographie en pleine recomposition
- Empreinte carbone des vacances : comment aider les touristes à laisser leur voiture au garage ?
- Face à un littoral qui déborde, vers une politique d’atténuation de l’attractivité au Pays basque ?
- Municipales 2026 : l'attractivité, un graal de moins en moins indiscutable ?
- Quand le tourisme met sous pression la ressource et le partage de l’eau
- Modifier les pratiques touristiques, plutôt que céder à la tourismophobie
- Quel tourisme en 2050 ? Cas d'école avec quatre scénarios d’avenir pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur
- Sur-fréquentation touristique : quand les quotas débarquent sur le littoral
- Le tourisme vert et apaisé, levier de développement pour les ruralités
- Pour garantir la qualité d’accueil, Bréhat prêt à réguler les flux touristiques
- Bordeaux en surchauffe, les sous-destinations du cru dans les starting-blocks
- Abandon du Center Parcs de Roybon : un mal pour un bien pour le territoire des Chambarans ?
© Adobe/Pavel Losevsky
Trop de touristes venant de bien trop loin au regard des enjeux climatiques... Dans son rapport dévoilé ce mardi 8 septembre, le Réseau Action Climat - France appelle le Gouvernement à changer de stratégie d'attractivité pour privilégier un tourisme interne à l'Hexagone voire européen. Un enjeu de limitation du dérèglement climatique, mais aussi social et d'aménagement du territoire, plaide l'ONG. Explications.
Chaque année ou presque, c’est une nouvelle course au nombre de touristes et aux retombées financières nouvelles qui est affiché par le Gouvernement en place. En 2018, déjà, Edouard Philippe annonçait vouloir franchir les 100 millions de touristes là où l’Hexagone n’en accueillait alors « que » 88 à 89 millions. La barre des cents allait être atteinte six ans plus tard seulement - crise du Covid oblige -, en 2024, et même améliorée en 2025 avec 102 millions. Pas rassasié pour autant, l’actuel ministre du Tourisme, Serge Papin, déclarait en début d’année vouloir atteindre une autre centaine d’ici 2030, celle des 100 milliards d’euros de recettes, soit + 30 %…
Une ambition déconnectée des réalités de terrain et des conséquences négatives d’un tourisme de masse sur l’environnement, dénonce aujourd’hui[…]
Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous
163 k abonnés - 6,2k+ - 95 390 vues - 1 124 commentaires
Retrouvez notre grand entretien aux AMFIS 2026 avec Matthieu Pigasse, fondateur du groupe Combat, par Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
161 k abonnés - 1,3k+ - 18 486 vues
Retrouvez notre temps fort de ces AMFIS 2026, "Faut-il interdire les milliardaires ?" avec Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Les Écologistes à l’Assemblée nationale, Usul, vidéaste, chroniqueur pour Blast et Backseat, Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac, auteur de Taxez les riches ! Éloge de la progressivité de l’impôt (2026) et Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen.
Tr.: ... les milliardaires émettent massivement des gaz à effet de serre ...
il faut interdire les milliardaires ... le FMI et l'OCDE "l'inégalité croissante entrave la croissance économique" ... ils détruisent de l'emploi ... raz-le-bol de l'injustice fiscale ... éradiquer la possibilité d'être milliardaire ... taxer le patrimoine, impôt plancher ou taxe Zucman ... taxer les héritages ... sur les revenus, renforcer la progressivité en augmentant le nombre de tranches, en finir avec la flat tax ... Changer de modèle économique ... EELV diverge sur l'europe ... avec le néolibéralisme, ils ont pris l'appareil d'état, ils ont leur personnel politique dans leur main ... corruption ... ils ont le sentiment d'avoir gagné ... un revenu est un flux, un patromoine est un stock ... instaurer un impôt plancher ... une exit-tax pour les faire payer s'ils quittent la France ...
Références :
- Grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026. https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bSH4Cg
- La députée (LFI) Aurélie Trouvé en débat avec Quentin Parrinello, directeur à l’Observatoire international de la fiscalité, et le sociologue Ugo Palheta, lors du Mediapart Festival, le 6 juin 2026. https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?-TjVUg
161 k abonnés - 2,4k+ - 24 568 vues - 21 commentaires
Retrouvez notre grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026.
Tr.: ...
ya 2 citadelles à faire sauter : la police et Bercy
...
/anticapitalisme, on a un désaccord ... controverse sur le sens du mot anticapitalisme ... collectiviser l'eau, l'énergie, je comprends très bien. Pour le numérique,
l'abolition de la loi de la valeur ... dynamique anthropocidaire, il faut sortir du capitalisme, il faut un capitalocide ...écologue Philippe Grandcolas ... à +4°C, on est morts ... il faut leur retirer. ... venu car ya une situation historique, des temps extra-ordinaires. Rdv avec l'histoire ... se préparer ... Vous allez gagner, préparez vous !
Ndlr : évoqué par Centristes insoumis https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?BEdQbw
Publié le 08/10/2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Depuis le 1er avril 2021, les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) regroupent les anciennes Directions régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE) et les services déconcentrés de la cohésion sociale.
Ces directions rassemblent les compétences en matière de cohésion sociale, de travail, d’emploi, d’économie et des entreprises et les services de l’État qui en sont chargés :
- Au niveau régional, dans les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) ;
- Au niveau départemental, dans les Directions départementales de l’emploi du travail et des solidarités (et de la protection des populations) : DDETS(PP).
En Île-de-France, la Direction régionale et interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) regroupe au niveau régional les anciennes missions de la DIRECCTE et de la DRCS. Au niveau départemental, ces missions sont regroupées dans les unités départementales de la DRIEETS (pour la petite couronne) et dans les directions départementales de l’emploi, du travail et des solidarités (pour la grande couronne).
...
Arctic Express : la Chine lance une liaison régulière de porte-conteneurs par le passage du Nord-Est
Économie Chine Arctique
Le 20 septembre, l’“Istanbul Bridge”, et ses près de 5 000 conteneurs, doit quitter le port chinois de Ningbo-Zhoushan et mettre le cap sur le Royaume-Uni en passant par la route maritime du Nord-Est. Pékin voit dans l’exploitation de cette route (quelques mois par an pour l’instant) un moyen de défier la domination occidentale.
Source : Courrier international
Lecture 1 min. Publié le 19 septembre 2025 à 10h42, mis à jour le 19 septembre 2025 à 12h23
...
première liaison régulière de fret ... porte-conteneurs Istanbul Bridge, battant pavillon du Liberia et affrété par la société chinoise Haijie Shipping ... avec 4 890 conteneurs ... “ce qui est peu par rapport aux normes actuelles des navires transitant par les canaux de Suez et de Panama ... connecte trois ports chinois (Qingdao, Shanghai et Ningbo) à quatre ports européens (Felixstowe, au Royaume-Uni ; Rotterdam, aux Pays-Bas ; Hambourg, en Allemagne ; Gdansk, en Pologne). “Emprunter la route maritime du Nord-Est sans s’arrêter dans les ports russes réduit le trajet entre Ningbo-Zhoushan et Felixstowe à dix-huit jours”, explique le South China Morning Post. Il en faut quarante pour relier ces deux ports en transitant par le canal de Suez, plus de cinquante en passant par le cap de Bonne-Espérance et vingt-cinq par le train.
...
Tant que des cargos capables de naviguer dans des eaux prises par les glaces n’auront pas été mis en circulation, cette liaison devrait être proposée entre la fin de juillet et le début de novembre. “L’accélération de la fonte des glaces dans l’Arctique a ouvert de nouveaux corridors maritimes et de nouvelles possibilités économiques, que la Chine cherche à intégrer à ses nouvelles routes de la soie”
...
Clés : Mers et océans, Géopolitique, Asie
Canicule, IA, détroit d’Ormuz : le regard amer de Jean-Marc Jancovici - FIGURES - 29 juin 2026 / Clément Viktorovitch
528 k abonnés - 25k+ - 772 248 vues - 2 357 commentaires
Nous sommes heureux de recevoir Jean-Marc Jancovici, ingénieur spécialiste des énergies et du climat et président du Shift Project, pour parler de la crise énergétique, d'inégalités face à la canicule, de transition écologique, mais aussi des dix années de macronisme face à l'enjeu climatique.
FIGURES, une émission d’interviews longues où je reçois des universitaires, artistes, créateurs et créatrices pour leur laisser le temps de développer leur pensée, leurs recherches et leurs idées.
Chapitrage :
00:00:00 : Intro
00:00:20 : Le détroit d’Ormuz, la crise énergétique et les ressources stratégiques
00:33:36 : La canicule : projection, climatisation, inégalités
00:48:06 : Climat, énergie et capitalisme
01:03:17 : Nucléaire et énergies renouvelables
01:19:49 : l’Intelligence artificielle
01:24:50 : 10 ans de macronisme face à l’enjeu climatique
01:35:22 : Politique, l’enjeu de 2027
01:41:25 : Figure et conclusion
Émission enregistrée le 16 juin 2026
Tr. : ... toutes marchandises passent par camion ... à 90% au pétrole, dt avions, et 100% / maritime ... chaine de valeur mondiale ... pétrole pour la chimie, fibres synthétiques ... le pétrole omniprésent ... accident sur pente descendante ... 2008 pic du pétrole conventionnel ... rapport AIE de 2018 ... derrière 20230 déclinera / div / 2 en 2050 ... la crise du détroit d'Ormuz, signe avant-coureur de la page à tourner ... USA 1er producteur mondial ... Vénézuela 1ère réserve ... consensus scientifique très différent du médiatique ... ressource non renouvelable ... quand ? quel facteur déclencheur ? à quelle vitesse ça baisse ? quelles conséquences ? ... débat fait sur base de données privées ... / climat public, réfutable ... débat médiatique, raccourcis délétaires, manichéennes ... /pétrole on en parle de moins en moins alors conséquences de + en + ... ex gaz en europe ... 3 pics pétrole mer du nord, gaz, charbon ... 2007 ... la quantité de tonnes camions baisse selon eurostat, baisse appro énerg ... économie réelle en unités physiques se contracte ... en gb brexit, etc ... décrue subie de l'approvionnement énergétique ... effets visibles à large échelle et on n'en parle plus ... /loi de l'offre et de la demande pas de lien histo quantité extraite et prix ... moins d'économie, moins de revenus, moins de pétrole dispo ... baisse constr de logements, pauvreté augm ... transitoirement plus cher, prix volatile, détruit activ écon ... le PIB sensé augm / artéfacs comptables ... ex double prix immobilier sans plus de m2 ... endettement x2, banquier x2 ... inflation du prix du m2 mais pas hausse réelle ... / correction de l'inflation ... inflation des actifs, quantitative easing ... augm prix actions, oeuvres d'art, etc ... >>nbre population condi moins favorable et gagnants de la mondialisation 10%? se gavent ... écart croissant donc déterminant énerg / politique ... c'est mon hypothèse écrite dans les échos / montée M Le Pen ... ya déterminant commun en europe ... idem USA ... chiffres Vénézuela surestimés x20 ! ... ont subi augm prix à la pompe aux USA aussi ... car marché mondial ... révélateur tendance lourde ... europe vulnérable car importe 97% pétrole 90% gaz ... région qui s'en sort le moins bien.
/Hélium, engrais 1/3 He engrais azotés ... fabriqués avec du gaz amoniac NH3 synthèse azote de l'air 80% et H2 dans le gaz CH4 ... carbone dans l'air / CO2 ...urée, ammonitrate ... s'intègrent verticalement et à l'aval pour capter plus de valeur ajoutée comme les pays du Golfe ...
hélium, particule alfa produit radioactivité naturelle, gaz rare, arrêté par couche imperméable, Gazprom produit du gaz naturel ... militant du bio mais on ne nourrirait pas l'humanité comme aujourd'hui ... refroidit les irm par hélium liquide ... utilisé dans la fabrication des semi-conducteurs, électronique partout ... 30% de l'hélium bloqué pendant plusieurs mois sans conséquences ? ... avec des stocks ? ... laisser le gaz naturel dans le sous-sol donc pour l'hélium ? ... énergies décarbonées ... que avec des renouvelables sauf que bouré d'électronique, acier, électronique, qui ont besoin de pétrole, dépendance systémique, garder ces produits issus des hydrocarbures sans hydrocarbures ... comment fabriquer des enr avec juste des enr ? ... on hérite de la productivité des énergies fossiles ... transition énergétique, saut dans l'inconnue ... /climat vagues de chaleur ... eme ou changement climatique ... précocité et intensité pas eu sans changement climatique, prévisible ... trop tard pour se prémunir à large échelle ex forêts de feuillus en france, encaisser perte et pleurer ... faire le maximum mais ne garantie pas qu'on va tout conserver en l'état ... retrait-gouflement des argiles plus fort crée cisaillement donc fissures élargies comme dans des églises, 1er facteur d'indemnisation des assureurs ... la taille des grêlons augmentent ... mortalité des espèces ex arbres leur sommet a branches sêches, arbres morts ... les printemps arabes causés par grande sécheresse en russie 1er exportateur de blé ... prix a explosé, émeutes de la faim ... canicules partie émergée de l'iceberg ... énergie moins disponible, va amener dictature ... baisse de l'espérance de vie, totalitarisme pas dans les modèles du GIEC ... mettre plus de moyens pour conserver un monde plus sympathique ... /climatisation cercle vicieux / cons én rejet chaleur dans les villes plus chaudes, mais indispensable / 50°C ... Christophe Cassou : c'est quand ? /climatisation électrique électricité solaire, cloche solaire entre avril et sept autour de midi, prix deviennent nuls vers 14h ou négatifs, c'est pas un pb ... ce qui reste un pb transférer la chaleur vers l'extérieur, arbitrer ... partout où on peut l'éviter, le faire ex auvents devant les fenêtres ... ouvriers du bâtiment, 9 morts par accident du travail, chaleur inégalités ... aménager le temps de travail dehors ex moissons ... l'adaptation pas toujours sympa effort douloureux plutôt que d'émettre moins ... gaz à effet de serre, le CO2 chimiquement stable implique et effort planétaire ... voir les forets sans rien pouvoir faire, perdre stabilité ... tout le monde parle du réchauffement en ne faisant rien ... /énergie gaz à effet de serre bloque les infrarouges existe depuis que la terre a une atmosphère il y a 4 milliard d'années ... oxydant les hydrocarbures ... yen a d'autres le méthane, protoxyde d'azote, l'élevage bovin, engrais azotés protoxyde d'azote, déforestation fait co2 ... énergie, nourriture des machines ... avoir un gros parc de machines ... fait notre quotidien, avant les gens à la campagne, à l'échelle du siècle a structuré les modes de vie ... renouvelable, nuk; efficacité, garder notre mode de vie, transition énergétique par la technique : NON mais espérer garder un peu ... enr bois de feu, vent, eau, en 10 000 ans yavait des génies comme Mozar, garder civilisation industrielle en retour d'enr ? ... approche différentielle s'occuper du pb mais comment garantir le niveau d'atterrissage ? ex électronique indispensable aux enr ... /entreprises à large échelle ... ya du gras, mobilité, c'est facile de s'en débarrasser mais /plastique ?
...
59:09
tous les hommes politiques qui disent un monde 100% renouvelable et tout ok ça n'arrivera pas
...
/capitalisme protéiforme ex boulanger, fonctionnaire ? réguler le capitalisme financiarisé souhaitable ... réguler progressivement ex agriculture ... / urss, chine doux / environnement ? non /soif de pouvoir approche pragmatique des pb ... déconnant de fermer fessenheim antisocial puisque l'énergie fait la production donc la redistribution donc la machine sociale ... donc entamer le système énergétique c'est appauvrir les gens ... quand LFI fait le même genre de proposition ils se marchent sur les pieds ... favorable à ce que le capitalisme financier mondialisé soit bien plus fortement régulé qu'aujourd'hui ...
/Nuk sortir des fossiles ... solaire, éolien, nucléaire interroge, sécurité, sûreté, du combustible uranium, mais décarbonée, ... énergie -> machines -> mode de vie sinon pauvres car ont moins facilement des chaussures, alimentation, etc ... donc plus d'hydrocarbures => dév aussi vite que possible mais avec conditions aux limites les énergies décarbonées ... le pétrole c'est merveilleux si pas de réchauffement climatique ... dense, facile à transporter, polyvalent énergie ou matières premières, ça s'extraie en utilisant très peu de surface sur la terre car vient du sous-sol donc utiliser le sol pour autre chose : des villes etc ... donc ENR redonne conflits d'usage sur le sol sauf géothermie ... idem biocarburants alors que la production renouvelable marginale dans approvisionnement énergétique mondial ... donc continuer avec autant de machines pour avoir dentistes pour pas trop cher etc ... donc dire je me prive délibérément d'une marge de manœuvre, c'est accepter
le nuk c'est le plus sûr selon les médecins ex nuk et charbon tue 300/400 000 personnes dans le monde ... /mines et pollution des mineurs et pollution urbaine ... à Fukushima tous les gens qui veulent revenir chez eux le peuvent et ya pas de surplus de radioactivité qui soit spécialement gênant ... la radioactivité, compliqué car ne se voit pas, ne se comprend pas, ça fait peur ... /bombes Nagasaki, Hiroshima, ça fait peur pour de bonnes raisons.
...
ne comprend pas l'écart entre le risque du nuk et la perception du risque ... ex irsn Fukushima qui n'a pas fait un mort du surplus des radiations faisait aussi peur que le tsunami qui en a fait 20 000, ne sait pas l'expliquer ... ex bombes chimiques ont fait plus de morts que le nuk ... on n'arrive pas à faire comprendre la réalité du risque ... autre ex déchets nucléaires ya des mines d'uranium à otlo au gabon ?qui ya des miliards d'année ont donné naissance à des réacteurs nucléaires naturels les déchets sont toujours au même endroit ... le meilleur allié du nuk c'est Poutine ... n'en parle plus, ya plus de débat ce jour ... cout démantèlement des centrales, dépendances uranium ... la dépendance on l'a sur tout coton, poulet, smartphone, etc ... dépendance ennuyeuse ? / accident risques réels, en fr pas Tchernobyl ressemblera à 3 milles Island, nous on a des recombineurs d'hydrogène ... usine chimique plus dangereuse
débat bénéfice risques existe partout faisons confiance aux pros
/LFI assume sortir du nuk RTE a aussi scénario 100% renouvelable, batteries élec, etc innov tech et volontarisme ok on n'y arrive pas avec que nuk ni que enr ... 2xmoins de voitures ... si les gens disent moins de voitures c'est ok / démocratiquement.
LFI n'a pas fait cette analyse car baisser énergie baisse fortement niveau de vie des gens ... si ils l'assument c'est ok ... très favorable à l'état redistributif ... solaire plus batterie ++ pb intersaisonalité l'été va passer de 3 à 6 mois, l'hiver de 3 à 1 mois ... le vent variable ... 2 points durs pour la gestion d'un réseau électrique : - la fréquence 50Hz - le stockage intersaisonnier, on peut mettre des steps partout mais est-ce acceptable ? toute énergie a ses inconvénients, sobriété ok ... /IA qui consomme énergie et eau folle de Mélenchon à Le Pen tous pour la souveraineté, fascination pour la technologie ... ça excite par construction, idem / médias discussion éthique ... amène concentration du pouvoir de non élus, mâles blancs ... laquelle on favorise ? /théorie des jeux ... on a encore les moyens de réguler en europe ... /cellules souches interdit balance bénéfice/risque ... des êtres de chair et de désir ... /haut conseil pour le climat / Macron bilan regard amer ... la décarbonation était faite pour nous ... avec nos champions, le génie fr, moi immigré de 2ème génération on est créatifs, on exporte normes intelligentes ... fonçons ...y avait alignement de planètes donc il a foiré.
On a perdu 10 ans / ancienne économie, triste ... n'a pas encore vu le génie auprès des candidats actuels ... le progrès écologique, c'est l'europe ... voitures alourdies, augm concentration urbaine, dans un monde à énergie rare les grosses villes ne pourront pas survivre car trop dépendantes des transports longue distance ... des pistes de solutions ... l'écologie pas détachable du reste ... à la racine de ce qu'on fait, revenir au monde physique. On est devenus une civilisation d'urbains découplés des flux physiques qui permettent de manger, de nous habiller, d'avoir des meubles, des bâtiments, etc. Les carières ne sont pas chez nous, les mines, les champs non plus. La nourriture sort du supermarché, etc. ...
la seule chose qu'on mesure c'est la convention monétaire, acheter à manger, payer son loyer, etc. Donc une convention humaine de moins en moins représentative de la réalité physique qui nous permet de vivre. On essaie de renverser la hiérarchie naturelle, faire que l'environnement soit un petit bout de la convention monétaire. Mais c'est un petit bout de la réalité physique ... Totale inversion des priorités par rapport à la réalité de ce monde où besoin en permanence de respirer, ne pas mourir de froid ni de chaud, de manger ... revenir à l'observation physique du monde. Le monde politique est l'emblème de cette convention qui ne voit plus les flux physiques sous-jacents ... donc faire cet effort intellectuel déjà de l'élite. Ne pas regarder le PIB mais les m2, les tonnes, etc ... Et ensuite seulement on s'occupe du PIB, de la dette, etc.
/él présidentielle /RN analyse des prgms dans leur globalité ... donc le shift pj fera plus qualitatif ... expert énergie, climat, rhétorique ... s'engager en politique NON car - mon ambition, faire du consensus par la pédagogie ... jeu médiatique la petite phrase - énergie/climat faire de grandes explications n'a pas de propositions ... - aucune chance d'être élu, c'est autoréalisateur ... le pouvoir ne m'intéresse pas du tout ...
Ndlr : beaucoup de bonnes choses, mais scotché dans ses certitudes à propos du Nuk et des ENR. Dommage car il convainc sur le reste : la physique/l'argent, le climat/biodiversité, etc.
/Extrême droite, il ne dit rien à propos de leur idéologie.
/LFI approfondir ACT
À la fin, il parle de consensus et non pas de compossible, dommage.
Indicateurs
Série 6/7 Economie Environnement Société
Que proposer à la place du PIB, mesure de toute chose depuis sa création en 1931 ? La recherche tente d’agréger de nouvelles dimensions telles l’écologie et les inégalités, principalement au niveau local.
Céline Mouzon, le 3 juillet 2026
8 min
© Charles Monnier
A l’heure où les questions de déficit et de dette publique reviennent en force, la remise en cause de la croissance et du produit intérieur brut (PIB), son indicateur phare, peut paraître une douce rêverie. Pourtant, alors que les limites planétaires sont franchies les unes après les autres (sept sur neuf l’ont déjà été) et que les conséquences quotidiennes du dérèglement climatique sont de plus en plus manifestes (feux de forêt, inondations, canicules…), il est urgent de changer de cadre de pensée.
On ne part pas de nulle part. La critique du PIB remonte à… l’invention du PIB lui-même. Mis au point par l’économiste états-unien Simon Kuznets en 1931 pour évaluer l’ampleur des pertes dues à la Grande Dépression, le PIB mesure la valeur ajoutée marchande de tous les biens et services qui se vendent dans un pays pendant une année donnée et – depuis 1976 seulement ! – le coût de production des services non marchands fournis par les administrations publiques (enseignement, santé…). A partir du PIB, on calcule la croissance, soit l’augmentation du volume de ces productions d’une année sur l’autre.
Les limites du PIB sont liées au fait que l’indicateur est utilisé comme finalité des politiques économiques, ce qui lui confère une centralité considérable dans l’organisation de la société. On a vite fait de conclure que du PIB découle le bien-être, individuel et collectif. Or, au-delà d’un certain niveau, la corrélation n’a plus rien d’évident.
Plus précisément, les limites du PIB sont de quatre ordres1. Une limite normative, d’abord : le PIB compte positivement toute activité, du maraîchage bio à la production d’armes. Son périmètre, ensuite : par convention, la plupart des activités essentielles à la reproduction de la société (activités domestiques, engagement citoyen, associatif bénévole…) comptent pour zéro. Troisième limite : PIB et croissance sont des moyennes et sont donc indifférents aux inégalités. Enfin, c’est un indicateur de flux qui ne dit rien de l’évolution des ressources (stock ou patrimoine) dans lesquelles on puise pour assurer la croissance économique.
Les critiques resurgissent dans les années 1970, avec la publication du rapport du Club de Rome, Les limites de la croissance, qui souligne le paradoxe entre une recherche de croissance infinie dans un monde où les limites planétaires sont finies. Elles se font plus vives encore dans les années 1990, à mesure que les dégâts causés par la croissance sont de plus en plus documentés. Que proposer à la place ? Le défi est immense.
Résistance conservatrice
« Les indicateurs sont un champ de lutte car ce sont des cadres interprétatifs du monde », rappelle l’économiste Florence Jany-Catrice, professeure à l’université de Rouen et spécialiste de la question.
Les institutions internationales se mettent en branle dans les années 1990 : le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) propose un indice de développement humain (IDH). Cette approche très occidentalocentrée du développement n’est plus très en vogue aujourd’hui. Les Objectifs de développement durable (ODD) ont eu plus de succès. Tout comme l’empreinte écologique, promue par le Global Footprint Network.
La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) défendent des indicateurs très monétarisés : épargne nette ajustée pour la première, Inclusive Wealth Index pour le deuxième. L’idée est de saisir trois dimensions (économique, écologique et humaine), pensées comme des capitaux. Chacune d’entre elles est monétarisée. Elles peuvent ensuite être agrégées. Comme les capitaux peuvent se substituer les uns aux autres, ils peuvent se compenser. Impossible donc d’appréhender la notion de limite planétaire franchie de manière irréversible. Cherchez l’erreur !
Se démarquant d’une telle approche, les Nations unies viennent de lancer un nouveau programme, « Au-delà du PIB », avec l’idée de « compter ce qui compte vraiment ». C’est bien, mais l’histoire repasse les plats : l’idée était déjà en vigueur au tournant des années 2000…
« Des forces conservatrices sont à l’œuvre. C’est pourquoi l’on se retrouve soit avec des indicateurs monétarisés type PIB verts, soit avec des batteries d’indicateurs qu’on ne sait pas faire parler », Florence Jany-Catrice, économiste
Au niveau national, la situation n’est guère plus stimulante. L’Insee propose plusieurs séries d’indicateurs alternatifs. Des indicateurs territoriaux de développement durable, sorte de territorialisation des ODD. Ce qui guide l’institut est la disponibilité des données.
« D’un certain point de vue, cela met à disposition une vaste base de données, très riche, mais c’est un peu une “foire-à-tout” », constate Florence Jany-Catrice.
L’Insee publie par ailleurs chaque année les dix indicateurs issus de la loi Sas. Voté en 2015, ce texte avait pour but d’impulser au moment des discussions budgétaires à l’automne un débat sur les effets écologiques et sociaux des politiques menées et à venir. Las ! Le texte a été vidé de sa substance : ce sont finalement dix indicateurs qui sont retenus, agrégeant des dimensions hétérogènes (taux d’emploi, dette publique et privée, espérance de vie en bonne santé, sorties précoces du système scolaire…). Cela rend difficile une vision d’ensemble.
Surtout, il n’y a aucun portage politique de cette approche. L’an dernier encore, la députée Eva Sas interpellait le gouvernement sur la question. « C’est un échec absolu », tranche Florence Jany-Catrice.
Enfin, derniers venus, depuis 2022 : des comptes nationaux augmentés, issus pour l’essentiel des propositions de la commission Sen-Stiglitz-Fitoussi dont le rapport sur les nouveaux indicateurs de richesse remonte à… 2009 ! Cette comptabilité repose sur deux piliers : des comptes distribués, qui prennent en considération les inégalités, et des comptes carbones, qui intègrent les importations de carbone, et pas seulement des émissions de gaz à effet de serre enregistrées sur le territoire.
« Cela permet d’articuler, d’un côté, la dimension économique du PIB à la dimension des inégalités et, de l’autre, la dimension économique à la dimension écologique », explique **Sébastien Roux**, qui dirige le programme à l’Insee et souligne la difficulté à produire un indicateur synthétique unique.
Bref, les résultats sont décevants. « Des forces conservatrices sont à l’œuvre, résume Florence Jany-Catrice. C’est pourquoi l’on se retrouve soit avec des indicateurs monétarisés type PIB verts, soit avec des batteries d’indicateurs qu’on ne sait pas faire parler. »
Une production locale enthousiasmante
La production d’indicateurs de richesse alternatifs est beaucoup plus dynamique et enthousiasmante au niveau territorial. L’Occitanie, les Hauts-de-France, Grenoble, la métropole de Rouen-Normandie, La Réunion… sont concernés. En 2024, l’Ademe a consacré un rapport aux indicateurs du bien-vivre et à leurs liens avec la sobriété2. Piloté par la chercheuse Fiona Ottaviani, qui a travaillé sur l’indicateur grenoblois Ibest, il synthétise dix-sept initiatives, dont sept en France (Ibest, indice de santé sociale, bonheur réunionnais brut…).
« Le bien-vivre repose essentiellement sur des pratiques compatibles avec la sobriété, notamment car des composantes clés du bien-vivre sont non matérielles », conclut-il.
L’Ademe insiste sur la nécessité de prendre en compte les interdépendances : entre social et environnemental, entre dimensions individuelles et collectives…
Le rapport de l’Ademe insiste sur la nécessité de prendre en compte non pas les politiques publiques souvent conçues en silo, mais aussi les interdépendances : entre social et environnemental, entre échelles spatiales, et entre dimensions individuelles et collectives.
Comment expliquer cette vitalité ? Pour Florence Jany-Catrice, qui a largement contribué à l’élaboration de l’indicateur de santé sociale (ISS) et du LEQI (Local Ecological Quality Index), un indicateur de qualité écologique, trois facteurs peuvent être avancés :
« Les territoires sont en première ligne face à l’effondrement climatique. Une partie des acteurs locaux travaillent en outre peu avec le PIB car la donnée est rarement disponible à cette échelle. Enfin, certains territoires sont séduits par l’idée que la résolution des crises écologiques va de pair avec celle de la question démocratique. »
Concertation avec les habitants
Dans une note pour la Fondation Jean-Jaurès parue en 20243, le chercheur Olivier Bouba-Olga propose de son côté une typologie des approches existantes, distinguant deux grandes tendances : l’une autour du bien-être objectif « permettant soit de construire des indices composites, soit des typologies de territoires » ; l’autre autour du bien-être subjectif « en interrogeant les habitants sur leur niveau individuel de bien-être ou en procédant de manière plus participative pour définir collectivement les dimensions du bien-être ».
Ces approches ne sont pas nécessairement exclusives les unes des autres. Certains indicateurs, comme l’ISS, sont synthétiques et élaborés dans le cadre d’une démarche délibérative qui s’éloigne d’une définition subjective du bien-être.
Petite illustration avec deux indicateurs. Le LEQI a été développé dans les Hauts-de-France et à la métropole de Rouen-Normandie par Florence Jany-Catrice et ses équipes en concertation avec des groupes d’habitants. Il permet d’apprécier la qualité écologique d’un territoire. Les délibérations ont conduit à définir collectivement ce qu’on entend par là. Le LEQI prend en compte une dimension écosystémique (eau, air, sol, biodiversité, climat) et une dimension anthropique (alimentation, logement, mobilité, santé, cadre de vie), et croise écologie, niveau de vie et inégalités. Il permet d’identifier les intercommunalités les plus en tension et d’alerter sur l’urgence à agir face au cumul des vulnérabilités.
L’indicateur de bien-être social territorialisé a émergé à Grenoble de la mobilisation d’acteurs de la politique de la ville
Autre exemple : l’indicateur de bien-être social territorialisé (Ibest) a émergé à Grenoble en 2002 de la mobilisation d’acteurs de la politique de la ville désireux d’apprécier les effets des politiques menées. Il a par la suite été élargi en concertation avec des groupes d’habitants et se compose de huit dimensions (accès et recours aux services publics, temps et rythme de vie, biens de subsistance…). Cela afin de dépasser la seule mesure statistique et d’intégrer l’accès effectif à certains biens, services ou espaces.
Mais, dira-t-on, trop d’indicateurs tue les indicateurs. Pourquoi ne pas privilégier un indicateur unique ? D’abord, parce qu’il est intéressant de prendre en compte la spécificité d’un territoire (montagneux, littoral, classé en politique de la ville…). Ensuite, parce que la délibération est clé pour aboutir à des indicateurs qui soient appropriables par les citoyens et donc les pouvoirs publics. Cela leur donne une assise démocratique indispensable à leur légitimité et à leur pérennité. Or, il est plus difficile de mener des délibérations à grande échelle.
Reste qu’il existe « une tension entre la singularité d’un indicateur tenant compte des spécificités d’un territoire et la puissance d’un indicateur lorsqu’il est universel », récapitule Florence Jany-Catrice. Alors, comment se repérer dans ce maquis ?
« On peut, d’abord, se demander quel a été le processus d’élaboration, autrement dit qui décide de ce qui compte, explique Florence Jany-Catrice. Ensuite, quel est le langage utilisé ? S’il est monétaire, il est évident que les irréversibilités seront peu prises en compte. Enfin, jusqu’où va leur hétérogénéité ? Qui trop embrasse mal étreint », conclut-elle.
Vous voilà parés !
Article écrit par Céline Mouzon, Journaliste
PORCHER DÉMONTE LES ARGUMENTS DE MACRON (ESSENCE, IRAN, CHOMAGE)
Publié Il y a 2 heures • 10 vues
Emmanuel Macron a profité d’une interview sur France 2, au retour du G7, pour défendre son action sur les grands dossiers internationaux et économiques. Il s’est d’abord félicité de l’accord engagé entre les États-Unis et l’Iran. Malgré des débuts chaotiques – cessez-le-feu violé par Israël au Moyen-Orient, tensions autour du détroit d’Ormuz et menaces de Donald Trump –, les négociations semblent progresser. Le président y voit une perspective de stabilisation susceptible de réduire les tensions sur les marchés de l’énergie et, à terme, d’alléger la facture des carburants.
Mais cette baisse éventuelle dépend aussi de choix politiques internes : taxation des superprofits, blocage des prix... Emmanuel Macron ne peut pointer uniquement la conjoncture, précisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
Concernant les États-Unis, confrontés aux menaces douanières de Trump, il privilégie le dialogue plutôt que l’affrontement, à rebours de Jean-Luc Mélenchon qui appelle à réduire la dépendance française à Washington. Reste la question : peut-on réellement se passer de la première puissance économique mondiale ? Thomas Porcher dépeint une relation d’interdépendances complexe.
Sur le plan intérieur, Emmanuel Macron a tenté de défendre son bilan. Il affirme que le chômage a davantage reculé qu’ailleurs en Europe et met en avant la réindustrialisation. Deux données que l’économiste et Lisa Lap débunke.
Enfin, Emmanuel Macron en a profité pour remettre un coup sur le modèle social, et souhaite continuer à le détricoter.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique Publié originellement 22/06/2026
CatégorieInconnu
LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
LangueFrançais Étiquettes
Durée 22min
Commentaires désactivés.
Publié Il y a 1 semaine • 51 vues
Le 9e sommet « Choose France » s'est tenu au château de Versailles, réunissant 200 PDG du monde entier sous l'œil satisfait d'Emmanuel Macron. Le bilan affiché est séduisant : 71 projets, 93 milliards d'euros d'investissements annoncés et 15 000 emplois directs dans les secteurs des data centers, de l'énergie ou de la finance. Le japonais SoftBank promet à lui seul 75 milliards pour les infrastructures liées à l'intelligence artificielle.
Pourtant, ces chiffres masquent une réalité plus nuancée. Le solde net entre ouvertures et fermetures d'usines reste fragile : en 2025, 103 nouveaux sites ont ouvert, mais 160 ont fermé. La question des « aides publiques aux entreprises » accordées aux investisseurs étrangers — parfois sans contreparties durables — alimente un débat persistant sur l'efficacité réelle de cette attractivité.
Nous avons pu poser la question au Ministre de l’Économie Roland Lescure.
Le gouvernement défend son « choc de l’offre » : baisse de la fiscalité, détricotage du code du travail, « simplification »… et surtout : l'union des marchés de capitaux européens.
Une politique qui porte ses fruits « mais pour les grandes entreprises » indiquent Thomas Porcher. 10 ans plus tard : pas de réindustrialisation, le taux de chômage réaugmente, le déficit cher au gouvernement n’est pas résorbé, la croissance stagne…
La réindustrialisation française se joue peut-être moins dans les salons versaillais que dans la capacité à bâtir une vraie planification.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement 08/06/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Étiquettes Durée 20min 59sec
Commentaires désactivés
Samedi 30 mai 2026, l’Institut La Boétie et la fondation Pour Le Peuple organisaient des journées économiques internationales à la maison de la Chimie (Paris 7e), à partir de 10h.
Pour la troisième édition de ses journées économiques, le département d’économie de l’Institut La Boétie en coopération avec la fondation Pour Le Peuple invite le meilleur du débat économique hétérodoxe mondial en France !
L’ordre économique mondial est en train de basculer. Depuis la crise financière de 2008, le néolibéralisme est entré dans une longue agonie qui semble prendre fin aujourd’hui. L’intensification du changement climatique et de ses conséquences, le déclin des États-Unis et la montée en puissance de la Chine, l’instabilité géopolitique et les inégalités extrêmes sont autant de facteurs qui vont structurer la nouvelle donne économique globale. Pourtant, ces sujets sont rarement discutés sérieusement.
En faisant dialoguer sur ces thèmes des économistes hétérodoxes de réputation mondiale, français et internationaux, avec des dirigeants politiques de la gauche insoumise française, le département d’économie avait pour objectif de proposer une vision d’ensemble cohérente du tableau général des grands défis qui se posent à nous, à l’aube de choix politiques qui vont engager la France.
Le programme :
Introductions par Jean-Luc Mélenchon et Éric Berr
Table ronde 1 – Chine/États-Unis : face à l’émergence d’un nouvel ordre économique international, comment assurer notre souveraineté économique en France et en Europe ?
Emiliano Brancaccio, Université de Naples Federico II
James Kenneth Galbraith, Université du Texas à Austin
Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale française
Animation : Eva Moysan, Alternatives économiques
Table ronde 2 – Comment planifier pour répondre aux besoins écologiques et sociaux ?
Matthias Schmelzer, Université de Flensburg
Mathilde Viennot, Institut avant-garde
Isabella Weber, Université du Massachusetts à Amherst
Cédric Durand, Université de Genève
Animation : Antoine de Ravignan, Alternatives économiques
Table ronde 3 – Comment financer les politiques publiques ?
Ilias Alami, Université de Cambridge
Anne-Laure Delatte, Université Paris-Dauphine
Daniela Gabor, Université SOAS de Londres
Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale française
Animation : Juliette Le Chevallier, Alternatives économiques
Table ronde 4 – Comment en finir avec la concentration extrême des richesses en Europe et dans le monde ?
Gabriel Zucman, Université de Californie à Berkeley et École Normale Supérieure
Aurélie Trouvé, députée et co-responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie
Michael Zemmour, Université de Lyon-II
Animation : Christian Chavagneux, Alternatives économiques
Conclusion par Éric Berr
Événement financé par le Parlement européen. Le Parlement européen n’est pas responsable pour son contenu et quelque usage qui pourrait être fait de ses informations.
date
2026-05-30
heure
10h00
lieu
Maison de la chimie
Amphithéâtre Bernard Bigot
28 rue Saint-Dominique
75007 Paris
intervenants
Ilias Alami, Université de Cambridge
Éric Berr, économiste, co-responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie
Emiliano Brancaccio, Université de Naples Federico II
Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale française
Anne-Laure Delatte, Université Paris-Dauphine
Cédric Durand, Université de Genève
James Kenneth Galbraith, Université du Texas à Austin
Daniela Gabor, Université SOAS de Londres
Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale française
Jean-Luc Mélenchon, co-président de l’Institut La Boétie
Matthias Schmelzer, Université de Flensburg
Aurélie Trouvé, députée et co-responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie
Mathilde Viennot, Institut avant-garde
Isabella Weber, Université du Massachusetts à Amhers
Gabriel Zucman, Université de Californie à Berkeley et École Normale Supérieure
Michael Zemmour, Université Lyon IIPublié Il y a 2 jours • 73 vues
Le Média
Peut-on sortir du capitalisme sans passer par l’étatisme ? C’est la question centrale que pose Guillaume Etievant dans Autogestion Générale, paru dans la collection Frustration Magazine x Les Liens qui Libèrent. Expert économique auprès des CSE et des syndicats, co-rédacteur en chef de Frustration Magazine, il a également contribué aux programmes économiques de Jean-Luc Mélenchon lors des campagnes présidentielles de 2012 et 2017.
Dans cet entretien, Guillaume part d’un constat : le travail ne reste pas au travail. Il “contamine” la vie privée et familiale des salariés et cette emprise structure bien au-delà de l’usine. Face à ça, ni les nationalisations massives ni les structures coopératives ne suffisent, selon lui, à rompre avec les logiques capitalistes et les rapports de domination qu’elles reproduisent.
Alors, l’autogestion généralisée comme horizon pour la gauche ? Et comment une force anticapitaliste conquiert et exerce le pouvoir, sans reproduire les réflexes des partis traditionnels, sans se couler dans les cadres de pensée bourgeois que la gauche peine encore à dépasser ? C’est ce à quoi l’on essaye de répondre dans ce nouvel épisode de On s’autorise à penser !
Visibilité Publique
Publié originellement 02/06/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée LangueFrançais
Étiquettes Durée 34min 2sec
Commentaires désactivés
Tr.: GET, co-rédacteur en chef de Frustration magazine, auteur et expert économique ...
sortie du capitalisme, processus co-construit avec les citoyens ... la domination peu réapparaître partout. Penser un cadre qui garantie le code du travail ... que les syndicats aient leur place ...comment organiser la gouvernance pour réellement émanciper ? ... généraliser le secteur coopératif ... la CFDT dans les années 70 ... le vote ne suffit pas à la démocratie, ni à émanciper ... souffrance au travail ... travail ... individualisation des rapports sociaux en entreprises ... le vécu quotidien des salariés non vécu par les politiques ... vision étatiste, changement politique plus global, émancipation de la population d'abord, bataille culturelle ... s'attaquer à la propriété lucrative ... autant être radical car l'affrontement aura lien dans tous les cas.
Le 30 Mai 2026
10 min 7 Commentaire(s)
Isabelle Ferreras Directrice de recherches FNRS en sociologie à l’université de Louvain, chercheuse senior à Harvard et Oxford
Début février, le Comité international d’experts sur la démocratie au travail, présidé par la sociologue Isabelle Ferreras, autrice de nombreux ouvrages sur la question, remettait au gouvernement espagnol un rapport1 qui a rencontré un large écho.
En France, ce document sur la démocratie dans l’entreprise a ainsi donné lieu en avril dernier à deux journées de débat organisées par la chaire 3D&C de l’université de Lille. La portée du constat et des propositions du rapport dépasse en effet le seul contexte espagnol, l’ambition de ses auteurs étant de relancer le chantier de la démocratisation de la gouvernance et de la propriété des entreprises en France et dans les autres pays européens, aussi bien qu’à l’échelle communautaire.
Un chantier d’autant plus urgent, jugent-ils, que la démocratisation des entreprises paraît incontournable pour faire face aux grands défis qui se posent à nos sociétés contemporaines, telle la crise écologique, comme nous l’explique Isabelle Ferreras dans cet entretien.
...
il n’est pas raisonnable de croire que le projet de la démocratie politique est possible sans penser la démocratie économique.
...
Thomas Coutrot a bien montré que là où les personnes ne disposent pas d’autonomie au travail, elles n’ont pas le réflexe de participer aux élections ou bien elles votent à l’extrême droite. Dans la France de 2026, face à la montée du Rassemblement national et au ralliement à ce dernier d’une partie du patronat, il y a une véritable urgence à agir.
...
mettre en place un indice de développement démocratique des entreprises basé sur le degré de participation des travailleurs à la fois à la décision et à la propriété de l’entreprise. Celui-ci serait lié à un système de bonus-malus : les entreprises qui souhaiteraient rester despotiques sur les deux plans se verraient appliquer un taux d’imposition plus important que celles plus vertueuses, et n’auraient pas accès aux marchés publics ni aux subventions.
...
avancer sur une boussole de démocratisation, qui consisterait à reprendre à l’échelle européenne les propositions que nous formulons pour l’Espagne. Alors que l’Union européenne pâtit d’un déficit démocratique, si elle appuyait cette dynamique de démocratisation de l’économie, elle y gagnerait auprès des citoyens européens une légitimité qu’elle ne possède pas actuellement et commencerait à sérieusement renforcer sa résilience.
Propos recueillis par Marc Chevallier
5,49 k abonnés - 77+ - 2 467 vues - 24 commentaires #economie #capitalisme #finance
Dans cette vidéo, je propose une analyse claire et structurée d’une intervention de Matthieu Pigasse sur les inégalités et les dérives du système économique actuel.
J’ai sélectionné, monté et réorganisé les passages les plus marquants pour en extraire les idées essentielles et les rendre accessibles rapidement.
👉 L’objectif est de comprendre pourquoi les inégalités explosent, pourquoi le système devient instable, et quelles solutions concrètes sont proposées pour éviter une fracture sociale majeure.
💡 Mon travail de transformation :
Sélection des passages clés
Montage et découpage
Réorganisation pour plus de clarté
Vulgarisation des concepts
⚠️ Cette vidéo constitue une transformation éditoriale originale apportant une réelle valeur ajoutée (analyse, synthèse et pédagogie).
📌 Source originale : 04/2026
Chaîne YouTube : France Culture
Vidéo : • UN BANQUIER CONTRE LE CAPITALISME : CONTRA...
📌 Thème :
Économie, inégalités, capitalisme, fiscalité, services publics, dette
#inegalites #economie #capitalisme #finance
Tr.: ...
les services publics, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas ... refuser la fatalité ... dégager des marges de manoeuvre budgétaires ... niches fiscales / séparatisme fiscal ... volonté et vision ... gérer ET réformer ... apaiser, rassembler, fédérer ... un combat contre le RN et POUR la France ...
Économie Économie Économie - La chronique de Thomas Piketty, Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, Ecole d’économie de Paris
L’opposition entre la droite trumpiste, marchande et nationaliste, et la gauche libérale des démocrates est en grande partie factice, juge l’économiste Thomas Piketty dans sa chronique. Elle permet aux élites de ces deux camps d’asseoir leur domination sur les classes laborieuses, et empêche toute véritable alternance populaire.
Publié aujourd’hui à 10h00, modifié à 10h58 Temps de Lecture 3 min.
Article réservé aux abonnés
Dans les sociétés trifonctionnelles traditionnelles, la fougue des guerriers est tempérée par les sages conseils des brahmanes. Cette alliance entre les deux classes dirigeantes, les guerriers et les intellectuels, est supposée apporter l’équilibre dans la force et favoriser une société harmonieuse. Les élites naturelles peuvent ainsi encadrer efficacement la classe laborieuse, en lui donnant à la fois de l’ordre et du sens, et en se partageant prestige et avantages. Guerriers, prêtres, travailleurs : l’anthropologue Georges Dumézil crut déceler là le point commun décisif des civilisations indo-européennes.
En réalité, cette structure est beaucoup plus générale, et, surtout, elle s’apparente toujours davantage à un discours normatif qu’à une réalité immuable. Ce discours est généralement formulé par les prêtres, brahmanes dans le Manusmriti des hindous (IIe siècle avant notre ère) ou évêques dans l’Europe chrétienne de l’an 1000. Il vise avant tout à discipliner les guerriers et à leur imposer un minimum de respect pour le vaste savoir et la culture écrite des intellectuels, ce qui visiblement n’a rien d’évident. Mais il est aussi parfois repris par les guerriers, qui y voient alors un outil utile pour les aider à maintenir l’ordre et à obtenir le consentement des dominés.
L’histoire semble aujourd’hui rejouer cette mauvaise partition de la compétition entre élites. D’un côté, une droite marchande, guerrière, nationaliste et qui aime se présenter comme anti-intellectuelle, incarnée aux Etats-Unis par Donald Trump et les républicains. De l’autre, une gauche brahmane, diplômée, libérale et internationaliste, incarnée outre-Atlantique par les démocrates. De même qu’à l’âge trifonctionnel, cette opposition entre droite marchande et gauche brahmane est en grande partie factice. Elle permet aux élites nationalistes et libérales de se partager le pouvoir et d’asseoir leur domination sur les classes laborieuses, tout en empêchant une véritable alternance populaire.
...
Il vous reste 66.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
CE QUI INQUIÈTE (VRAIMENT) LES FRANÇAIS : POURQUOI LES MÉDIAS FONT FAUSSE ROUTE
Publié il y a 15 min • 0 vues
À moins d’un an de la présidentielle, les sondages se multiplient et dessinent déjà les priorités des Français. Le dernier baromètre IPSOS, publié le 9 mai, montre un décalage frappant entre les débats médiatiques et les préoccupations réelles de la population. En tête : le pouvoir d’achat, cité par 49 % des sondés. Inflation, hausse des prix de l’énergie et privations du quotidien alimentent une inquiétude profonde, tandis que les réponses libérales traditionnelles nous font foncer droit dans le mur.
Deuxième sujet majeur : l’avenir du système social, qui préoccupe 41 % des Français. Malgré les discours répétés sur son “coût” ou sa prétendue inefficacité, la protection sociale reste un pilier auquel la population demeure fortement attachée. « Le modèle social nous rapporte plus qu’il nous coûte », rappelle Thomas Porcher.
Viennent ensuite la dette et le déficit publics (30 %), largement mis en avant dans le débat public. Une inquiétude qui naît des alertes des responsables politiques ou discours médiatiques, rappelle l’économiste.
Dans le même temps, les profits records de Total, en hausse de 50 % au premier trimestre 2026, relancent le débat sur les “superprofits”. Alors que les consommateurs subissent la hausse des prix à la pompe, certains grands groupes profitent des crises internationales pour accroître leurs bénéfices. À un an du scrutin, une question demeure : les candidats ont-ils de véritables projets économiques capables de répondre à ces préoccupations concrètes ?
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement 11/05/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes Durée 28min 45sec
Aucun commentaire
Avec Gary Stevenson, youtubeur et ex-trader
Publié le samedi 9 mai 2026 à 09:13
46 min
On n'arrête pas l'éco
Au menu ce samedi, un débat sur les mesures du gouvernement pour stimuler l'emploi des jeunes, un reportage sur le phénomène des influenceurs de la finance, de Twitch à TikTok, et un entretien avec un invité détonant, le youtubeur britannique à succès Gary Stevenson, ex-trader qui se dit repenti.
Episode 19 de la saison 3 : spéciale dédicace à tous les fans de The Office ! Une série située dans le monde du travail anglo-saxon, là où parler salaire n'est pas tabou. Tout le contraire de la France où deux tiers des entreprises ne donnent même pas accès à une grille salariale en interne ! C'est fou et cela va changer avec la directive sur la transparence salariale.
La questions c'est jusqu'où ? Nous sommes à un mois de la date butoir pour la transposition. La France va sans doute être hors calendrier mais ce n'est pas le plus important. Est-ce que la transparence, ça peut devenir explosif dans l'entreprise ?
Non, il n'y aura pas dans le hall d'entrée un grand tableau avec devant chaque nom un salaire exact. Même si je lis que 4 employés sur 10 y seraient plutôt ouverts. En revanche, les salariés auront bien un droit à obtenir des infos sur les niveaux de rémunération de leurs collègues occupant un travail "de valeur égale" au leur. Et quasiment un sur deux envisagerait d'utiliser ce droit.
Le grand enjeu, c'est l'égalité salariale femme-homme. Pour rappel, un seul exemple, les femmes cadres gagnent encore 16 % de moins que leurs collègues masculins. A profil équivalent, c'est-à-dire métier, secteur, l’âge, taille d’entreprise, l'écart reste encore de 7%...
Avec la transparence, il va donc falloir expliquer des écarts... inexplicables. Il y a des managers qui vont passer des moments difficiles. Et à certains endroits, il faut déjà prévoir une enveloppe de rattrapage. Voilà, on avance lentement mais sûrement vers un début de fin de secret sur les salaires, en 2027. Jusqu'où ça peut être une révolution ? On en reparlera car le diable loge toujours dans le détail des décrets d'application.
Chroniques
- "Plan emploi futur" : les mesures du gouvernement font-elles une bonne stratégie ?
France Inter
Samedi 9 mai 2026
15 min - L'éco en VO du samedi 09 mai 2026
France Inter
Samedi 9 mai 2026
Explications, collaborations : jusqu'où faire confiance aux influenceurs de la finance ?
9 min - Gary Stevenson : "La seule manière efficace pour devenir riche dans le monde d'aujourd'hui ? Avoir un papa très riche !"
France Inter
Samedi 9 mai 2026
12 min
Écouter - De la journée des travailleurs au lundi de Pentecôte, les réponses aux questions des auditeurs sur les ponts de mai
France Inter
Samedi 9 mai 2026
3 min
Références Économie Info
L'équipe
Alexandra Bensaid Journaliste
Valentin Pérez Production déléguée
Anne-Cécile Perrin Attaché(e) de production
Étienne Bertin Réalisation
Tr.: ...
échec cuisant de la politique de Macron en faveur des jeunes, notamment à cause de l'apprentissage en enseignement supérieur qui coûte très cher ...
Ndlr : la politique de rente familiale est donc prouvée. Mais des solutions sont-elles apportées ici ? Approfondir ACT