Depuis plusieurs années, le retour des gilets jaunes, face aux vies de plus en plus galères, aux lois de plus en plus violentes, à une police de plus en plus impunie, était régulièrement invoqué. Mi-septembre, sur les réseaux sociaux, la date du 17 octobre a été lancée pour convoquer ce spectre qui hante la bourgeoisie. Mais ce n’est pas le retour d’un phénomène déjà connu qui s’est produit : c’est un mouvement de masse, insaisissable sur sa forme, radical dans ses modes d’actions et très [...]
Connu / TG
https://t.me/info17octobre/415
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PILLAGE ET POLITIQUE
Par Frustration Magazine
Ce qui se passe ici - qu’on soit d’accord ou non, ce n’est en fait jamais la bonne question - c’est que le pillage a une signification : à savoir que le pouvoir, donc le capital, n’est pas présent que dans les symboles de l’Etat, mais tout autant, si ce n’est plus, dans le commerce et dans la géographie capitaliste des centre-villes.
Qu’est-ce que CNews si ce n’est une chaîne de propagande détenue par un milliardaire fasciste ? Qu’est-ce que SFR sinon une entreprise multi-condamnée pour la manière de traiter ses clients et qui exploite, pour son SAV, des travailleurs pauvres du Sud, et Orange l’entreprise responsable d’une atroce vague de suicides? Qu’est-ce que la grande distribution si ce n’est de grandes multinationales faisant leur beurre sur des besoins vitaux et la misère ? Louis Vuitton si ce n’est une entreprise pour ultra-riches détenue par Bernard Arnault ? Mcdo si ce n’est un symbole clownesque de la mondialisation ? Les agences immobilières si ce n’est des agents de la prédation capitaliste sur le logement ? Le prêt-à-porter de luxe si ce n’est une obscénité qui envahit l’espace public tout en étant inaccessible à 99% de la population ? H&M si ce n’est la pointe de l’iceberg de l’exploitation des ouvriers bangdalais travaillant 80 heures par semaine pour 30 euros par mois et des ouïghours soumis au travail forcé en Chine ? BNP Paribas et la Société Générale si ce ne sont des banques parmi les plus impliquées dans le financement des énergies fossiles et dans l’évasion fiscale ?
Que l’on soit donc ou non d’accord avec les méthodes utilisées par les émeutiers le 17 octobre, force est de constater qu’on a affaire ici à des cibles très politiques.
Rappelons à toutes fins utiles que les commerces ont des assurances : les vitrines seront réparées. Les mains et les yeux, eux, ne repousseront pas.
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Petition · Soutien au projet de SEM (Service Express Métropolitain) de l'Etoile Ferroviaire de Rouen
1 818 signatures
🚆🎉 VICTOIRE ! LE SERM DE ROUEN EST OFFICIELLEMENT RECONNU PAR L'ÉTAT ! 🎉🚆
Jean-Louis DALIBERT • 19 oct. 2026
Le Journal de l'Axe Seine du 16 octobre vient de le confirmer : le ministre des Transports Philippe Tabarot a délivré au projet rouennais le statut de Service Express Régional Métropolitain (SERM). 🎊 C'est le feu vert tant attendu pour passer à une phase opérationnelle — l'arrêté ministériel est imminent. 📜✅
Mais cette victoire, SOS Gares ne l'a pas attendue les bras croisés ! 💪 Depuis 2022, notre association (avec le Comité de Défense du Triage SNCF de Sotteville et le Comité de Vigilance Ferroviaire Normandie) a été un moteur de ce projet
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Aujourd'hui, nous entendons bien continuer à agir pour que ce projet devienne une réalité dans les plus brefs délais ! ⏱️🚄
Pour y arriver, nos exigences sont claires :
1️⃣ La Région Normandie doit renoncer à la mise en concurrence de l'étoile ferroviaire rouennaise et développer les dessertes sur les lignes existantes du SERM. 🛤️
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6️⃣ Enfin, créons les conditions d'une véritable concertation citoyenne, à l'image de ce qui s'est fait avec succès à Bordeaux, Lille ou Tours : enquêtes publiques, réunions publiques, expositions, site internet dédié... 📢🏛️
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Signez et faites signer la pétition https://www.change.org/OuiAuSEMaRouen
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SOS Gares — Le rail, c'est l'avenir de notre métropole ! 🌍💚
#SERM #Rouen #Normandie #Ferroviaire #Mobilités #SOSGares #ConcertationCitoyenne #Pétition
Luttes
Durée de lecture : 7 minutes
Lors de la manifestation à Paris, le 17 octobre 2026. - © Valentina Camu / Reporterre
Transmission de connaissances et appui logistique : depuis le début des mobilisations lycéennes, des organisations écolos ont fait le choix d’apporter leur soutien. Dans la rue le 17 octobre, elles ont continué à faire le pont entre les revendications.
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Kaméra Vesic, 53 ans ... La fondatrice de l’association PikPik, en Seine-Saint-Denis, a répondu présente aux appels de convergence lancés par les mouvements lycéens et étudiants. Les publics de son association d’écologie populaire, « ce sont les mamans et les jeunes du 93 », précise la militante, qui accompagne des familles « sur des problématiques d’alimentation, de mobilité, de chauffage, mais aussi de manque de débouchés pour les jeunes ».
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Une convergence dont la militante écologiste Greta Thunberg est venue faire la démonstration, dès le 13 octobre, en se rendant aux côtés des lycéens de Paul-Éluard à Saint-Denis, puis dans la rue avec les manifestants.
S’unir pour un « avenir vivable »
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les initiateurs du Mouvement du 26 septembre « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » ont décidé d’orienter leur prochaine mobilisation annoncée le 14 novembre. « L’enjeu, c’est l’avenir de notre jeunesse, et même le nôtre, adultes : est-ce que je trouverai une filière après le bac ? Est-ce que j’aurai une retraite ? Ma maison va-t-elle se fissurer sous l’effet de la sécheresse ? » résume Benjamin Ball, cofondateurice du Mouvement du 26 septembre.
« Créer de la confiance et de la réciprocité »
Ernest [1], d’XR Paris. Des « guides antirépression » ont été distribués lors des blocus et en manifestation. En amont de la journée de samedi, des formations de « street médic » ont aussi été dispensées « à plus de 400 personnes ».
« On réclame tous un avenir »
« Comme le gouvernement n’a aucune vision globale, il répond par le jeu de la répression », ajoute Christophe Van Hoorne, secrétaire national de la Confédération paysanne
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Vipulan Puvaneswaran, militant des Soulèvements de la Terre et de Génération panasiatique.
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L’« acte II » est déjà annoncé, le samedi 24 octobre. Pour Sylvine Bouffaron, salariée de Greenpeace France mobilisée à Lyon, le choix est déjà fait : « Être du bon côté de l’histoire, c’est être dans la rue avec les lycéens et les travailleurs qui demandent des conditions de vie dignes. »
Ndlr : image du mouvement social de GPF sans que ça soit clairement indiqué. Dénoncer ACT
Mardi 20 octobre 2026 - La Terre au carré / Par Mathieu Vidard
Gaspard Koenig, philosophe, propose de repenser la liberté, la propriété ou encore la démocratie à l’aune de l’habitabilité de la Terre et de nos interdépendances avec les écosystèmes.
Avec Gaspard Koenig Philosophe, écrivain
Pour Gaspard Koenig, bureaucratie et crise écologique relèvent d’une même logique : la volonté de tout contrôler et de normaliser. Notre conception de la liberté, réduite à l’autonomie individuelle, ignore notre dépendance aux milieux naturels. Face à l’effondrement de la biodiversité et au changement climatique, la philosophie politique doit intégrer les interdépendances entre humains et écosystèmes.
Le sol se transforme en permanence : il décompose la matière organique morte et la rend disponible pour de nouvelles formes de vie. La rencontre avec les lombrics et la découverte de l’humus inspirent à Gaspard Koenig une règle fondamentale : ne produire que ce que l’on sait défaire et réintégrer dans les cycles naturels. Cette règle implique de renoncer aux productions qui ne peuvent être réintégrées dans les cycles naturels, comme les microplastiques, les PFAS, les pesticides ou encore les déchets nucléaires.
Il appelle à la désobéissance pour résister à la bureaucratie qui standardise les pratiques et étouffe la spontanéité. La désobéissance permet, selon lui, de laisser surgir le vivant, de retrouver un rapport sensible et charnel avec la nature.
A lire : La Désobéissance du radis, Gaspard Koenig et Etienne Appert, éditions La Boîte à Bulles (via le label Pictavita), 2026
À écouter
L'hypertourisme ou le démesure mondiale
La Terre au carré
France Inter
38 min
Références Littérature française Idées Mathieu Vidard Gaspard Koenig Environnement Arts et Divertissement Biodiversité Écologie BD – Manga Bandes dessinées – Romans graphiques
L'équipe
Mathieu Vidard, Journaliste français
Éléonore Thévenot, Stagiaire
Anna Massardier, Attaché(e) de production
Lucie Sarfaty, Chargé(e) de programme
Jérôme Boulet, Réalisation
Joelle Levert, Attaché(e) de production
Jean-Philippe Veret, Attaché(e) de production
Tr.: ...
/LFI loue son programme, le plus écologique, le plus réaliste, aux autres mouvements de faire de même ... mais a peur de son autoritarisme ...
/ critique sobriété : jouir différemment, pas dans une tempérence, coucher de soleil, jouir de rien sans honte, pensée de la jouissance ... pensée des passions joyeuses ... jouir de la nature ... décroissance ou non croissance, entropie, insécable, objet là pour toujours, en plus du reste du monde ... état stationnaire, humuser, recycler en permanence, plus besoin d'extraire de la matière première,
...
Chronique de Mamadou Denbele??
achat évité
...
attention aux effets rebonds ... jeter ou donner avant d'acheter ...
facilité à vouloir abolir le capitalisme, décorréler l'économie de marché et l'extractivisme ... être écolo et favorable à une économie de marché régulée de façon à être stationnaire ... agroécologie, point de départ pour que notre milieu de vie reste habitable ... planification ou règle simple, plus de chimie dans les sols, on donne les outils, PAC, traités de libre-échange sans clauses miroir ... intégrer les externalités ... marché pour échanger dans la liberté, favorable à un revenu inconditionnel ... revoir profondément les règles qui régissent notre société mais ne pas abolir les mécanismes qui permettent de passer à l'échelle ... /son périple à cheval, plus de gr en allemagne ... tous les chemins étaient des gr, la propriété porte des obligations à ouvrir sa propriété ... pouvoir se promener partout est essentiel, capacité d'errance ... le droit de propriété ne peut survivre que si on l'amende pour ne pas laisser le droit de détruire ... préserver ce droit émancipateur => le corriger et l'adapter ...libéral s'oppose au régime monarchique ... devenu néolibéral qu'il rejette complètement ... a renoncé à la politique en 2022, belle expérience, a compris que 2 métiers différents ... a retrouvé capa créatrice disparue à représenter un collectif ... débat, combat des idées, séparé du combat politique ... critique de l'élection présidentielle au suffrage universel, infantilisant, peu démocratique ... nos constitutions n'ont à l'apas de clause de fin ... l'institutionnel explique des malheurs de ce pays, autonomie locale, croit à ??
...
q / l'intelligence collective croit à la délibération permet de créer solutions pérennes car acceptées par tous, les communs ça marche ... convention citoyenne super si appliquée ... impressionné / démocratie directe en suisse : on devient responsable ... panneaux solaires autogérés / communauté ... redistribution organisée pour que personne ne soit lésé ... paille, ossature bois, dissoudre, on peut se faire plaisir ... farfelu, architecture régénérative ... village italien envahi / forêt ... dissout par le vivant, digérer ...
contraindre à suivre la règle d'or de vilnus?? ... normes simples plus puissantes ... ex fin véhicules thermiques en 2035 ... pas d'accord avec la politique européenne actuelle ... simple et la même pour tous est acceptable, a voté eelv aux européennes ... les citoyens in fine
écon de marché régulée possible ? quelle est l'alternative ... des coopératives, 1 homme, 1 voie, consensus ... enjeu de cette BD forger des utopies.
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INTERVIEWS ELUCID 🎥
▶ Alizée Delpierre est sociologue, chargée de recherche au CNRS, spécialiste des domesticités et des rapports d’exploitation au travail. Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages de référence, dont « Servir les riches » (La Découverte, 2022) et « Comme des esclaves. Vivre la surexploitation et s’en libérer » (La Découverte, 2026). Dans cette interview pour Olivier Berruyer sur Élucid, Alizée Delpierre révèle les mécanismes de l'esclavage en France. Un boulanger qui travaille dix-huit heures par jour, un homme logé dans le faux plafond d'une épicerie, des enfants transformés en domestiques : ces violences se cachent dans notre quotidien... Derrière les promesses de salaire et la peur de fuir, elle montre comment cette main-d'œuvre presque gratuite nourrit les profits, tandis que notre déni protège ceux qui l'exploitent...
Présentateur : Olivier Berruyer
Productrice : Carla Costantini
Monteur : Xavier de Capèle
Sommaire :
00:00:00 - Zapping
00:01:54 - Travail, exploitation et sur-exploitation
00:13:00 - Les surexploités et leurs trajectoires
00:32:28 - Le jeu entre confiance et contrainte
00:40:04 - Le cas d'un travailleur surexploité dans le bâtiment
00:44:44 - Les conditions de vie et de travail des surexploités
00:56:22 - Le cas insupportable d'une jeune femme surexploitée
01:07:23 - Les profils des surexploiteurs
01:24:57 - La dynamique entre capitalisme et esclavage
01:32:11 - Sortir de la surexploitation
01:40:46 - Le monde juridique face à la sur-exploitation
01:47:33 - Le déni de l'existence de l'esclavage
01:53:00 - Question finale
21:50 terminer ACT
Débats Budget 2027
Le projet de budget enlève 120 millions d’euros aux énergies renouvelables et accorde gratuitement, jusqu’en 2090, la garantie de l’Etat au prêt du Livret A qui financera les six EPR2 d’EDF, sans plafonner les intérêts ni chiffrer le coût total, constate, dans une tribune au « Monde », l’ingénieur Stéphane His, Consultant indépendant en transition énergétique et en stratégie climat/RSE
modifié hier à 09h41 Temps de Lecture 4 min.
Le projet de loi de finances pour 2027 chiffre l’effort de redressement à 54 milliards d’euros, dont 43 milliards de mesures nouvelles, présentées, jeudi 1er octobre, par le gouvernement comme un « partage équilibré et juste [de celui-ci] ». Le premier ministre, Sébastien Lecornu, revendique une « stabilité fiscale », mais le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) constate que l’effort structurel, de l’ordre de 28 milliards, repose pour 17 milliards sur les recettes et pour 11 milliards seulement sur la dépense.
Au nom de la lutte contre les rentes, le projet prévoit la résiliation anticipée de certains contrats photovoltaïques conclus entre 2006 et 2010, dont la « rentabilité très supérieure à celle initialement prévue » excéderait la « rémunération normale » des capitaux voulue par la loi. L’ensemble de l’article doit rapporter environ 120 millions d’euros en 2027. Que l’on approuve ou non cette rupture unilatérale de contrats signés par l’Etat, les coûts et les recettes de ces installations sont publics, examinés chaque année par la Commission de régulation de l’énergie. La transparence y est totale, l’économie modeste, et le signal envoyé aux investisseurs désastreux, au moment où il faut accélérer la décarbonation.
Le même texte traite tout autrement les six réacteurs nucléaires EPR2 [conception encore à l’étude d’une version optimisée de l’EPR, ou réacteur pressurisé européen]. L’Etat est autorisé à garantir « à titre gratuit », jusqu’au 31 décembre 2090, le prêt que le fonds d’épargne de la Caisse des dépôts, alimenté par le Livret A, consentira à la filiale d’EDF chargée du chantier. La somme prêtée est plafonnée à 60 milliards d’euros, mais pas les intérêts, dont le montant ne peut, selon le gouvernement, « être évalué avec précision ». Pourtant, il les estime à 53,6 milliards d’euros dans son scénario central, et jusqu’à 89 milliards dans le pire des cas, soit près de 150 milliards d’euros au total.
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Connu / TG le 5/10/26 à 4:53
Ndlr : SH est aussi président de l’association Energies renouvelables pour tous
10,2 k abonnés -
4 411 vues L'émission !
Une entreprise peut-elle réellement se passer de Microsoft et des GAFAM ?
Windows, Microsoft 365, Teams, Active Directory, Hyper-V… Dans beaucoup d’entreprises, tout l’écosystème numérique repose sur quelques acteurs américains.
Avec DXC, spécialiste cybersécurité, et Adrien Linuxtricks, nous partons d’un cas concret : une entreprise d’environ 130 salariés, quasiment 100 % Microsoft, qui souhaite reprendre progressivement le contrôle de son informatique.
Au programme : définition de la souveraineté numérique, dépendance à Microsoft, alternatives libres, Nextcloud, Collabora, Proxmox, Active Directory, messagerie, migration des postes et difficultés réelles d’une transition.
L’objectif n’est pas de promettre une dé-GAFAMisation magique, mais de comprendre ce qu’il est réellement possible de reprendre en main, à quel coût et dans quel ordre.
Une émission qu'on a voulu accessible et pragmatique sur la souveraineté numérique en entreprise.
Bonne émission !
#Linux #OpenSource #SouverainetéNumérique #Microsoft #GAFAM #Cybersécurité #Nextcloud #Proxmox #LibreOffice
10 commentaires
@abcdunet999
il y a 1 jour
Bravo . je suis dans le domaine associatif en tant que bénévole Référent en informatique . j'ai réussi avec mon ami qui est notre prestataire informatique. de faire basculer le serveur de notre asso sur Linux. Quand on à prouvé à notre président le coût du serveur Windows avec 8 poste . Linux . J 'espère que les grands du gouvernement vont écouter votre live. bravo à vous trois.
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@gstv34
il y a 1 jour (modifié)
LOL, Adrien a "assommer" Vince en ramenant le principe de réalité dans le débat. C'est sûr que l'on sort des yaka fokon. Cela m'a rappeler bien des souvenirs tout ça.
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@folzojean-henry1025
il y a 1 jour
Échange passionnant ! Clairement ma degafamisation commence à domicile avant de me projeter sur le boulot... Encore merci Vincff et ton equipe de m'avoir lancé sur linux avec glfos il y a deux ans de cela. J'en serais pas où j'en suis aujourd'hui si je n'avais pas franchi le cap!
@francois9310
il y a 2 jours
Quand on veut, on peut 😎
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@ohuss90
il y a 1 jour
Merci à vous ! Échanges très instructifs.
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@jeanleguique4280
il y a 1 jour
35:30 Ouais, même une mairie dont j'ai fait le site web et donc souscrit un nom de domaine avec les adresses emails qui vont avec a créé par la suite une adresse gmail pour ses correspondances officielles. Raison ? Je n'en sais rien. Peut-être la "difficulté" pour le secrétaire de mairie (la trentaine) de configurer une boite mail sur son téléphone... Ou alors la plus grande confiance dans Gmail qu'un nom de domaine perso. C'est dire !
@dukenuggets
il y a 1 jour (modifié)
on a beau avoir une souverainement numérique si les donnée sont stocké sur des serveur micosoft, amazon etc. ça sert a quedal et même si c'est hors france mais en europe sans garantie que les entreprise ne vont pas les revendre c'est doublement con... moi je dit aucune donnée stocker point bar.
en faite la mort d'internet me ferais tellement plaisir, je déteste devoir passer par exemple sur des plateforme genre doctolib omnidoc etc. les donnée de santé sont des données sensible et quand tout passe par internet tout deviens critique
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@filip-yi2iu
il y a 1 jour
Je pense que c'est surtout les services de l'etat (ville, departement, region, ...) qui devrait être souverain même si je n'aime pas ce mot, je dirais plutôt résiliant ...
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La boîte à outils économiques de LFI, et 3 autres conseils de lecture
Lecturama
En tête de notre sélection cette semaine, une plongée, avec le codirecteur du département économie de l’Institut La Boétie, aux origines des idées qui alimentent le programme de Jean-Luc Mélenchon pour la prochaine présidentielle.
La rédaction, le 3 octobre 2026
6 min
© Quentin Faucompré
Chaque samedi, Alternatives Economiques sélectionne pour vous des livres qui méritent d’être lus.
Cette semaine, nous vous conseillons Mélenchonomics. Pour une économie démocratique, écologique et populaire, par Eric Berr ; Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone, par Magali Reghezza-Zitt ; Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, par Sylvain Bourmeau ; Malbouffe. On arrête tout et on réfléchit !, par Charles Adrianssens, Marie Hégly et Paul Montjotin.
1/ « Mélenchonomics. Pour une économie démocratique, écologique et populaire », par Eric Berr
Eric Berr, l’auteur de ce livre, codirige le département économie de l’Institut La Boétie qui sert de boîte à idées à Jean-Luc Mélenchon. Autant dire qu’il est bien placé pour essayer de nous convaincre que le programme économique du candidat insoumis à la présidentielle n’est pas dû au hasard mais s’inscrit dans une réflexion de fond.
On pourra passer les deux premiers chapitres sans trop de problèmes : ils rappellent la montée des idées économiques libérales en général et la façon dont elles ont percuté certains choix de politique économique en France. Un résumé classique et déjà beaucoup lu.
La suite est plus forte, car elle commence par expliquer les bases théoriques des « Mélenchonomics ». L’économie dominante s’intéresse au fonctionnement des marchés, qu’elle souhaite améliorer, dans un monde aseptisé composé de producteurs et de consommateurs. La vision de La France insoumise (LFI) part de Marx et de Keynes. Du premier, elle retient que dans la vraie vie, il y a des rapports de force sociaux, en particulier entre les détenteurs du capital et les salariés. Du second, que les questions de répartition sont centrales.
Théorie et pratique
Comme Keynes, Eric Berr souligne que c’est l’investissement privé qui donne le la de l’activité économique. Or, la décision d’investir dépend du niveau de production désiré par les entrepreneurs, qui dépend à son tour des perspectives de ventes et de la confiance dans l’avenir. Cette confiance, l’investissement public, en soutenant l’activité, la nourrit. Quant aux ventes, elles dépendent du pouvoir d’achat des ménages et donc de leurs revenus.
On retrouve ainsi les principales propositions de LFI : soutenir le revenu des ménages les moins aisés, ceux qui consomment le plus (augmentation du Smic, redistribution fiscale des plus riches vers ceux qui le sont moins, etc.). Et engager un vaste programme d’investissements publics, orienté vers le soutien des services publics (acteurs clés pour réduire les inégalités) et vers la lutte contre le réchauffement climatique. Laquelle est un objectif d’intérêt général qui réclame une coordination de l’ensemble des agents économiques, d’où la nécessité d’une planification écologique.
Le substrat théorique se tient. Comment se décline-t-il en pratique ? Eric Berr reconnaît que les dépenses publiques iront plus vite que les recettes issues des augmentations d’impôts, que cela creusera le déficit et la dette. Or, une bonne partie du livre dénonce le financement de la dette par les marchés dont il est dit qu’ils nous mettent sous leur coupe. La solution ? Constituer un grand pôle bancaire public avec « une reprise en main politique du crédit ».
Comme il est également suggéré une dose de protectionnisme et de contrôle des capitaux, la France pourrait se trouver en porte-à-faux avec certaines règles de l’Union européenne. Il est alors conseillé de recourir à une « désobéissance ciblée » vis-à-vis des traités européens, sans que le niveau de désobéissance et la liste des cibles soient totalement explicités.
Cette recension résume à grands traits les propositions du livre qui sont bien plus détaillées. Que l’on y adhère ou pas, l’ouvrage a le mérite d’expliquer de manière très claire d’où viennent les idées économiques de LFI. En cela, il mérite la lecture. ► Christian Chavagneux
Mélenchonomics. Pour une économie démocratique, écologique et populaire, par Eric Berr, Les liens qui libèrent, 2026, 219 p., 18 €.
2/ « Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone », par Magali Reghezza-Zitt
Ce livre propose une fiction scientifique. L’autrice, ancienne membre du Haut Conseil pour le climat, se met en scène au soir de sa vie, vivant dans une société qui a fini par prendre le virage de la transition écologique, dans un monde neutre en carbone. Mais cette fiction est adossée à la connaissance scientifique : le monde de 2055 est le prolongement direct du nôtre. Les solutions mises en œuvre sont celles versées au débat public aujourd’hui et l’année 2055 n’est pas idyllique. Il y a des journées de canicule à 50 °C, mais les temps d’école et de travail ont été repensés. Les petits commerces en centre-ville ont rouvert de sorte qu’on fait ses courses à pied. La ville a changé d’aspect, il y a partout des haltes végétalisées qui favorisent les moments conviviaux et collectifs.
Magali Reghezza-Zitt met à plusieurs reprises différentes options sur la table : certains pays ont pris un virage plus technologique pour l’agriculture que d’autres. Il est clair cependant que la croissance verte n’a pas sauvé le monde. Il a fallu à la fois s’adapter et surtout atténuer le réchauffement climatique. Très joliment illustré par Marc Bati, ce livre redonne de l’espoir et l’envie d’agir. Par les temps qui courent, il serait dommage de s’en passer. ► Céline Mouzon
Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone, par Magali Reghezza-Zitt, Seuil, 256 p., 21,50 €.
3/ « Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite », par Sylvain Bourmeau
Le refrain est bien connu : c’est la petite bête brune qui monte, qui monte… On ne compte plus les ouvrages qui s’efforcent de saisir les facteurs de l’ascension de l’extrême droite dans notre pays. En voici un nouveau qui mérite l’attention. Le journaliste et responsable du site AOC, Sylvain Bourmeau, y défend la thèse que le succès grandissant de l’extrême droite ne tient pas tant à la force de ses idées ou à l’habileté de ses responsables qu’à un climat de confusion intellectuelle entretenu – notamment – par les médias, y compris les plus respectables.
Si l’auteur semble par moments y régler ses comptes avec certains qu’il prend particulièrement pour cibles, cela n’empêche pas son plaidoyer d’être étayé par un faisceau d’exemples édifiants, tout en étant appuyé sur de nombreux travaux de sciences sociales. Il faudrait néanmoins s’interroger sur l’influence réelle des médias élitistes sur lesquels l’auteur se focalise ici, et qui laisse l’impression de tirer sur une ambulance, aussi défectueuse soit-elle. Il n’en reste pas moins une réflexion particulièrement bienvenue sur ce que le pluralisme, notion aujourd’hui largement galvaudée, signifie réellement. ► Igor Martinache
Ils ne sont pas d’extrême droite, ils font l’extrême droite, par Sylvain Bourmeau, coll. Charges, La Découverte, 2026, 192 p., 15 €.
4/ « Malbouffe. On arrête tout et on réfléchit ! », par Charles Adrianssens, Marie Hégly et Paul Montjotin
La malbouffe n’est pas la somme de mauvais choix individuels mais bien le « produit d’un système », explique cet ouvrage collectif engagé et documenté, fondé sur de nombreuses données chiffrées. 55 % des Français considèrent qu’il est trop cher de manger équilibré. L’obésité a quant à elle doublé en France depuis 1997, passant à 17 % de la population adulte en 2020 (et non de la population totale en 2023, comme il est écrit). Les aliments ultratransformés y représentent 31 % du régime alimentaire des adultes. En cause, le fait que l’industrie alimentaire a choisi de vendre toujours plus de repas et de denrées, à des coûts toujours plus bas, selon des formats standardisés et mauvais pour la santé.
Face à cela, les auteurs proposent de multiples solutions : mettre davantage l’accent sur la souveraineté alimentaire, rendre le Nutri-Score obligatoire, développer les Amap, taxer davantage les boissons sucrées et les sucres ajoutés, soutenir l’agriculture biologique, étendre la sécurité sociale de l’alimentation… Ils sont bien conscients que nous vivons une période de reculs environnementaux mais proposent même, au-delà, une loi Evin de l’alimentation. ► Naïri Nahapétian
Malbouffe. On arrête tout et on réfléchit !, par Charles Adrianssens, Marie Hégly et Paul Montjotin, Rue de l’échiquier-Agir pour l’environnement, 2026, 120 p., 13,90 €.Après nos révélations sur les écrits antisémites de Jordan Bardella, le Rassemblement national menace « Mediapart ». Notre émission spéciale avec les journalistes qui ont enquêté.
À l’air libre - 29 septembre 2026 à 18h57
...
Luttes Justice
Mis à jour le 25 septembre 2026 à 15h05
Durée de lecture : 9 minutes
Un militant de Greenpeace France interpellé lors d'une action contre le Sommet sur l'énergie nucléaire à Boulogne-Billancourt, près de Paris, le 10 mars 2026. - © Dimitar Dilkoff / AFP
Procès, amendes à foison... La répression judiciaire s’intensifie contre Greenpeace France et ses militants, dont deux comparaîtront le 25 septembre. Autopsie d’un système visant à affaiblir financièrement l’ONG pour la « réduire au silence ».
...
Notes
[1] Les activistes Albin et Guillaume ont été relaxés par le tribunal judiciaire de Nanterre dans la matinée du 25 septembre 2026, informe Greenpeace France à Reporterre.
[2] Les deux banderoles ont été écrites en anglais : « Nuclear power = energy insecurity » (« Énergie nucléaire = insécurité énergétique ») et « Nuclear power fuels Russia’s war » (« L’énergie nucléaire alimente la guerre menée par la Russie ») .
Complété de
https://reporterre.net/Uranium-EDF-mis-en-demeure-pour-ses-relations-commerciales-avec-la-Russie
Connu / TG
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[24/09/2026 17:47] Arno Demarle: Le Monde – L’EPR de Flamanville, dernier-né des réacteurs nucléaires français, au repos forcé durant près d’un an pour une vaste opération de maintenance
[24/09/2026 17:48] Arno Demarle: Article intéressant sur les essais de l'epr.
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LES 24, 25 ET 26 SEPTEMBRE 2026INSTITUT DE TRAMAYESÉTATS GÉNÉRAUX
POUR UNE SOCIÉTÉ
ÉCOLOGIQUE DU
POST-URBAINAN IVDES TERRITOIRES
POUR
S’AUTONOMISER,
DES SAVOIRS POUR
HABITERFAIRE LIEU POUR VIV RE LES RURALITÉSInscription sur https://urls.fr/zOhlpySoutenu par la
Fondation pour le
progrès humainSAÔNE-ET-LOIRE
Du 24 au 26 septembre 2026, aura lieu, à l’Institut de Tramayes, l’An IV du Mouvement Post-Urbain qui, cette
année, après Nedde - Limousin (2021), Thoiras - Cévennes (2022), Vasles - Deux Sèvres (2023) et Ploërdut -
Bretagne (2024) sera consacré au thème...DES TERRITOIRES POUR S’AUTONOMISER, DES SAVOIRS POUR HABITER.
Face aux crises que nous traversons, écologiques et
politiques particulièrement, de nouveaux rapports
aux territoires s’imposent. Dans Où habiter en 2050
pour faire face aux crises engagées ?, publié par le
Mouvement Post-urbain en décembre 2025, il est
défendu que :
La seule écologie viable sera celle d’une
sobriété, fondée sur un meilleur accès aux
conditions de subsistance,
Les milieux écologiques locaux constituent une
échelle essentielle mais largement invisibilisée,
Et que les initiatives rurales et leurs expériences
sociales représentent des ressources décisives
pour l’avenir.
…à condition de rompre avec certaines hiérarchies !
L’ propose justement
d’interroger ces hiérarchies qui traduisent souvent le
pouvoir des grandes villes sur les campagnes.
Et la première de ces hiérarchies concerne les
savoirs.
Depuis longtemps, les savoirs techniques et
scientifiques de l’aménagement et de l’urbanisme sont
considérés comme plus légitimes que les savoirs
locaux et situés, vernaculaires, artisanaux ou issus de
l’expérience. Pourtant, ces savoirs « experts » se sont
construits dans une logique de croissance,
d’exploitation des ressources et d’équipement des
territoires. Fabriqués depuis les grands centres
urbains où se concentrent institutions académiques
et reconnaissance scientifique, ces savoirs ont
façonné un rapport aux espaces et territoires
profondément déconnecté des milieux vivants et des
pratiques situées qui permettent pourtant de vivre
durablement quelque part.
Cette domination a produit en nous (habitants,
praticiens, chercheurs) des rapports contrariés à
l’autonomie, au vivant et aux savoirs de l’expérience.
Elle a progressivement relégué les campagnes au
rang de périphéries à développer et aménager
selon les besoins des métropoles.AN IV DU MOUVEMENT POST-URBAIN
Nos campagnes seraient des espaces à
«dynamiser», à moderniser ou à rentabiliser, plutôt
que des espaces et milieux dotés de leurs propres
conditions de viabilité écologique et sociale.
D’autres manières d’habiter, de produire et de
coopérer ont été mises sous silence au profit de
modèles experts et standardisés. Pourtant, dans un
contexte de raréfaction énergétique, de tensions
matérielles et de nécessité de relocaliser les activités
essentielles, une géographie bien moins urbaine et
surtout métropolitaine va devoir s’imposer .
Il devient donc nécessaire de reconsidérer les
savoirs du travail de la main, des métiers et pratiques
artisanes et paysannes, savoirs populaires longtemps
relégués.
Ils constituent pourtant des ressources communes
précieuses pour reconstruire des formes d’autonomie
et sécuriser les conditions de vie face aux
bouleversements écologiques, énergétiques et
matériels à venir.
Entre rencontres et ateliers, causeries et balades…
l’ cherchera à partir
des territoires pour aller vers les savoirs.
L’enjeu sera de mettre en dialogue différentes
manières de connaître et d’habiter le monde, afin
d’explorer les tensions entre les logiques
d’aménagement et les connaissances vernaculaires
du vivant -tournées, elles, vers le ménagement des
milieux.
Car, face aux modèles métropolitains de pensées et
d’actions (que nous retrouvons par exemple dans les
campagnes par des intercommunalités) qui
continuent d’organiser nos territoires d’autres
manières de percevoir et ressentir, de produire et de
vivre existent déjà. Elles reposent sur une attention
sensible aux cycles du vivant, aux capacités des
milieux, aux solidarités locales nécessaires à la
subsistance.
Comment les espaces ruraux ré-ouvrent-ils des lieux
de relation, d’attention et de connaissance de leurs
milieux ?
Comment les savoirs qui y circulent encore
permettent de construire de l’autonomie par les
commun(s) ?
Quelles formes de transmission se développent
localement ?
Et surtout quelles perspectives ouvrent ces savoirs
pour relocaliser des activités à l’échelle des espaces
de vie, propices à la subsistance ?
Comment ainsi passer des grands territoires servant à
des territoires autonomisant, capables de faire
émerger d’autres manières d’habiter, de coopérer et
d’autogérer très directement ?
La Maison Mémérou filmera quelques moments, la
librairie Le jardin secret accompagnera l’évènement,
de même que le journal La Décroissance .AN IV DU MOUVEMENT POST-URBAIN
LE PROGRAMME17h : Début de l’accueil
19h : Dîner
20h30-21h30 : Présentation de l’InstitutMERCREDI 23 SEPTEMBRE
INSTALLATION ET PRÉSENTATIONJEUDI 24 SEPTEMBRE
HABITER LES RURALITÉS AUJOURD’HUI
9h30 – 10h : Présentation du Mouvement Post-
Urbain, de la thématique et programme de l’An IV
10h – 11h30 : Discussion : Vers une géographie
écologique. De l’aménagement au ménagement.
Fabian Lévêque (Géographe et aménagement, Post-
doctorant, Université Lyon 2)
Jean-Marc Ghitti (Philosophe, président de Présence
Philosophique au Puy)
13h30-15h : Conférence L’histoire des forêts : ce
qu’elles nous disent de nos futurs ? Laurent Testot
(historien, journaliste et formateur)
15h-16h30 : Atelier dégustation À la découverte
des jardins-forêts et des savoirs de la reforestation
nourricière (Fabrice Desjours, Forêt Gourmande).
L’après-midi pourra aussi être consacré à des
services : jardin, terrassement, manutention (Institut
de Tramayes).
17h - 18h30 : Table-ronde : Les modes de vie
urbains et ruraux sont-ils vraiment différents ?
Ewa Chuecos (Agrégée de géographie,
Doctorante, Université Lyon 2, UMR Triangle),
Hugo Claret (Economiste, Enseignant-chercheur,
Centre d’Études et de Recherches Appliquées à la
Gestion, IUT de Valence)
Henri Landes (Association Landestini, enseignant à
Sciences Po Paris et à HEC - à distance)
Animation : Victor Babin (Doctorant, Université Lyon
2, UMR Triangle et UMR Cresson)
20h30 - 21h30 : Coloniser Mars ou habiter les
campagnes ? Va savoir... Causerie avec Olivier
Baron (Philosophe)
14h-16h30 : Ateliers parallèles (Organisés par Jeanne
Carisey et l’Institut de Tramayes)
Atelier 1 : La main et ses outils : transmission, mutualisation
et reproduction matérielle des mondes ruraux
Jean-Christophe Castel (Paysan) et Jason Ribes
(Boisselier)
Atelier 2 : Les systèmes alimentaires locaux : pratiques
paysannes, organisations collectives et mise en commun
des ressources
Alexandre Bermond (Provision commune), Guillaume
Morael (Institut de Tramayes), Louis Létoré et Jean-
Michel Bocquet (Maison de Courcelles)
Atelier 3 : Les plantes sauvages comme réponse aux
carences alimentaires et à la souveraineté alimentaire
face aux changements climatique et au contexte
géopolitique ?
Pierre Cajelot (Syndicats des Simples)
17h-19h : Conversation autour de l'Appel Rural "Se
(ré)enraciner dans les ruralités en temps de crises", avec
des médias ruraux et des organisations sociales et
politiques
Organisation : Christian Sunt (avec Jeanne Carisey)VENDREDI 25 SEPTEMBRE
SAVOIRS DE LA MAIN OU SAVOIRS DE L’A-MÉNAGEMENT ?
9h : Visite de l’Institut de Tramayes
9h30-11h : Table ronde : Des savoirs de l’aménagement
aux savoir-faire du ménagement : architecture,
urbanisme et métropolisation en question.
Fabian Lévêque (Géographe et aménagement, Post-
doctorant, Université Lyon 2)
Nicole Mathieu (Géographe, directrice de recherche
émérite au CNRS, Université de Paris I Panthéon
Sorbonne) - en visio
Philippe Zourgane (Architecte, Professeur HDR en
Architecture ENSAP Lille)
Animation : Noëmie Chaillan (Masterante, Université Lyon
2)
11h30-12h30 : Discussion : Les projets industriels
d'énergies renouvelables : un nouveau sacrifice des
campagnes ?
Avec Vincent Cheynet (essayiste, Fondateur du journal
La Décroissance)
Animation : Guillaume Faburel
12h30-14h : Déjeuner Défi Locavore avec Stéphane
Linou (auteur, consultant et expert‑associé au CNAM à
Paris - sous réserves)
Soutenu par la
Fondation pour le
progrès humainINSCRIPTIONS SUR :
https://urls.fr/iwAzsG
DEMANDES ET CONTACTS :
EG-posturbain@protonmail.com / contact@institutdetramayes.fr
03.85.59.68.50 / 06.87.21.29.04 / 06.11.17. 02. 05SAMEDI 26 SEPTEMBRE
LE POST-URBAIN À TRAMAYES DANS 25 ANS
9h30 - 10h15 : Restitution et mise en débat de l’Atelier 2025
Vallée du Valouzin 2050
10h30 – 12h : Paroles d’acteurs sur l’Avenir économique et social de nos vallées
bataille contre l'extrême droite
union de la gauche
politique de rupture
budget assassin, primaire ps : n'en sera pas
patrimoine de plus de 100 M€
de gauche sur ses valeurs
contradiction ? ... volonté de changement ... je veux payer plus d'impôt ... continuation de la politique de l'offre ...
Le décret accordant à EDF l’autorisation de lancer le chantier préparatoire à l...
Changement climatique
Sécheresse : "Le pire scénario du GIEC pour 2050 arrive aujourd’hui" (Marc Lomazzi) - 20 sept. 2026 / franceinfo
franceinfo
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355 commentaires
Qu’il s’agisse des canicules ou des incendies de forêt, la France semble subir un emballement du climat, encore plus rapide qu'escompté. Marc Lomazzi, journaliste spécialiste environnement, alerte sur la situation de la France.
#france #climat #rechauffementclimatique
Tr.: ...
le réchauffement climatique a 20 ans d'avance par rapport aux travaux du GIEC ... va coûter 500 Milliards€ dans les 15? ans qui viennent ...
France Culture
907k abonnés - 129+ - 103 commentaires
9 953 vues 21 août 2026 #énergie #canicule #nucléaire
Cet été, canicules et sécheresses mettent à l’épreuve le parc nucléaire français et contraignent l'arrêt de plusieurs réacteurs par EDF. L’énergie nucléaire, souvent présentée comme une énergie verte, est-elle vraiment adaptée au changement climatique ?
Avec
🎙️ Laure Noualhat, journaliste indépendante sur les questions environnementales
🎙️ Emmanuelle Galichet, docteure en physique nucléaire, enseignante-chercheuse au Cnam (Conservatoire national des Arts et Métiers)
🎙️ Claire Le Renard, chargée de recherche en sociologie à l'École nationale des ponts et chaussées au sein du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS)
00:00:00 Introduction
00:00:24 Canicule, sécheresse, méduses
00:02:19 Le circuit de refroidissement
00:04:05 2003 : Fessenheim arrosée au tuyau
00:05:41 Les normes environnementales face à la réalité du terrain
00:35:55 Sobriété vs abondance
00:38:32 Archive 1956
00:40:07 La figure du consommateur
00:42:04 Des pistes : recyclage des eaux usées, réacteurs à neutrons rapides
#nucléaire #canicule #énergie
Tr.: ...
un CDP, double tour de refroidissement comme à Civaux, circuit fermé, et prévu dans les nouveaux EPR comme à Bugey ... moins de 2% de la production électrique annuelle française ... 14 réacteurs sur le Rhône ... mise en service de 6 EPR2 pour une mise en service en 2034 selon Macron en 2022 ... 100% des parkings solarisés ...