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Nous l'avions documenté au lendemain de l'élection municipale.
▶ https://www.youtube.com/watch?v=s0vQjxHEJro
Le 22 mars 2026, François Piquemal perd la mairie de Toulouse pour 13 227 voix. Quatre mois plus tard, il publie « Élection sous influence », le récit de l'intérieur d'une campagne visée par plusieurs opérations d'ingérence étrangère.
De fausses publicités islamophobes diffusées en son nom la veille du second tour, jusque sur le site de La Dépêche du Midi. Un rapport Viginum révèle que trois insoumis aux élections municipales ont été ciblés par des opérations d'influence dont la piste mène à Israël.
Le livre raconte aussi le départ pour Gaza en pleine campagne et la détention au Néguev, les sifflets orchestrés du 19 mars à la commémoration des attentats de Mohammed Merah, un quotidien régional qui réserve 88% de sa parole à la majorité sortante, un adversaire deux fois mieux financé.. À l'aube d'une présidentielle qui risque de faire basculer le pays, la question n'a jamais été aussi grave : Que vaut un scrutin face à tant d'influence ? On en parle dans ce nouvel épisode de On s'autorise à penser.
Visibilité Publique
Publié originellement 10/09/2026
CatégorieInconnu
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Langue Français
Durée 46min 45sec
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Billet de blog 17 août 2026 / KARFA SIRA DIALLO, Fondateur et Directeur de l'association internationale Mémoires & Partages - Conseiller Régional de la Nouvelle-Aquitaine
Après plusieurs mois de réflexion, d’errances, d’espérances, et je l’avoue de douleurs, je tiens à informer les électeurs de la région Nouvelle-Aquitaine de mon départ du Groupe Ecologiste. Parce qu’une sanction tout aussi illégale qu’inapplicable a été votée à mon encontre.
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je ne suis pas adhérent des Écologistes. Je n'ai jamais sollicité une quelconque investiture de ce parti politique et ne relève d'aucune de ses procédures disciplinaires. Je suis un élu écologiste indépendant, libre de mes engagements et de mes positions, mandaté par les électrices et les électeurs de Nouvelle-Aquitaine.
À ma connaissance, je n'ai fait l'objet d'aucune procédure disciplinaire. Aucun grief n'a été formulé à l'encontre de mon action au sein du Conseil régional. Aucun reproche n'a été exprimé concernant mon implication dans les travaux de l'assemblée régionale ou de la Commission permanente. Aucune insuffisance, aucun manquement, aucune faute dans l'exercice de mes responsabilités institutionnelles n'ont été identifiés. J’ai même reversé consciencieusement une partie de mes indemnités au parti écologiste alors que rien ne m’y obligeait.
J'ai exercé mes responsabilités avec sérieux, loyauté et constance au service des valeurs écologistes, de la justice sociale, de l'égalité, de la lutte contre les discriminations et de la transition écologique.
Lors des élections municipales de mars 2026, j’ai fait le choix, à Bordeaux, de rejoindre la liste conduite par La France insoumise.
C’est essentiellement sur l’abandon des quartiers populaires et le refus d’un projet politique municipal à la hauteur du crime contre l’humanité que fut l’esclavage des noirs, que s’est cristallisée ma divergence stratégique avec l’ancienne majorité écologiste menée par Pierre Hurmic.
J’ai assumé ce choix local en toute transparence. Il ne remettait nullement en cause mon engagement régional ni ma loyauté envers le groupe Ecologiste.
Connu / https://mastodon.top/@gorekhaa@piaille.fr/116834618953092668
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[G.R.K.]©️®️™️🦾😷👽🦄⚧️🌍🌀💥 @gorekhaa@piaille.fr
"En avril, les petites communes rurales de droite et de gauche voisines de Castres se sont associées pour empêcher le maire RN de Castres d’accéder à la présidence de l’intercommunalité. Une façon aussi, au-delà de ce barrage républicain, de Mediacités · 29 juin
Par Lou-Eve Popper 29 juin 2026, 19:40 · 1boost · 0favori
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Tr.: Antonin Quilévéré ... Sophie Odeh ... Communauté d'agglo de Pau ... Carole Marty, Bross'Up ... Patricia Epinay 91 ... ateliers de retour à l'emploi, repas partagés ... Delphine ... on a tenté des portes ouvertes les années passées ... des temps de sensibilisation des élus ...
Connu / TG le 22/04/26
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[22/04/2026 15:42] Gaël L: Je me permets de poser la question ici, quelqu'un a peut-être une réponse.
Ça vient d'où tous ces sites "pourquituvotes.fr" ou "monvote2027.fr" qui sortent en haut des résultats sur Google, qui sont codés à l'IA et se disent "neutres" ?
Pendant les municipales on en a souffert nous puisque l'autre liste de gauche était la seule à avoir son programme dessus donc on nous le sortait sur les marchés.
On ne sait pas quelle est la donnée ou l'algorithme derrière, ça pourrait être de l'ingérence extraterritoriale.
Je m'inquiète peut-être pour rien, donc je vous pose la question
[22/04/2026 15:47] Hugo P: je pense pas que ce soit nécessairement de l'ingérence
pour pourquoituvotes.fr ce serait Ron Kopelman l'auteur et pour monvote2027 c'est indiqué que c'est une équipe de citoyens qui préfèrent rester anonymes
en vrai y'en a beaucoup qui ont l'idée de prendre ce genre d'initiative et avec l'IA c'est devenu beaucoup plus simple d'en réaliser à la chaîne qu'avant
[22/04/2026 15:48] Hugo P: les internautes, surtout militants, sont friands de ce genre de test pour pouvoir comparer leurs résultats entre eux, ça fait beaucoup de trafics et de partage donc ça se retrouve très vite référencé
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La démocratie locale souffre des mêmes maux que son homologue à l’échelle nationale : une concentration excessive des pouvoirs, un dialogue de sourds entre majorité et opposition, une faible représentativité sociologique des élus... Pour y remédier, il est nécessaire de renforcer l’équilibre des pouvoirs au sein des collectivités locales.
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Le récit du local comme ultime rempart à la crise démocratique, alimenté par les maires et leurs représentants, mérite pourtant d’être nuancé. La plupart des dérèglements démocratiques à l’œuvre au niveau national se retrouvent localement, dans les grandes métropoles comme dans les petites communes rurales. Citons-en ici les trois principaux : la concentration du pouvoir dans les mains (du chef) de l’exécutif, le déficit de représentativité des élus et la dépolitisation des choix d’action publique.
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Ce combat est trop souvent réduit à la question de la participation citoyenne1.
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En neutralisant toute opposition potentielle, la prime majoritaire enferme la démocratie locale dans un pur jeu de posture : sans aucune prise sur la décision, les élus d’opposition se retrouvent cantonnés à une fonction tribunitienne pour dénoncer l’incompétence des équipes en place.
La concentration du pouvoir se joue aussi au sein de la majorité
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L’allégeance au maire tient donc une place centrale
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Les maires sont par ailleurs les seuls à pouvoir signer les arrêtés municipaux et restent les principaux interlocuteurs des pouvoirs publics comme des acteurs privés.
Les élus locaux sont bien conscients des effets pervers de ce fonctionnement. Au burn out de maires, érigés en unique paratonnerre « à portée de baffe » de tous les mécontents, répond le bore out des autres élus qui sont nombreux à se demander à quoi ils servent
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Face à la présidentialisation du pouvoir municipal, la montée en puissance des établissements publics de coopération intercommunale ou EPCI (aussi appelés communautés de commune, d’agglomération ou métropoles en fonction de leur taille) produit un effet paradoxal. D’un côté, l’intercommunalité oblige les maires à travailler ensemble alors même qu’ils ne se sont pas choisis. C’est en effet à cette échelle que se situent les principaux leviers d’action du bloc communal (notamment en termes de ressources humaines et financières). Mais, d’un autre côté, l’intercommunalité contribue à renforcer la primauté des maires
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des chambres d’enregistrement
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superposition entre l’exécutif et le délibératif. Chef du gouvernement (composé de « ses adjoints »), le maire assure aussi la présidence de l’assemblée (le conseil municipal) : il maîtrise à la fois le contenu des décisions et les modalités de leur mise en débat.
Les assemblées communales et communautaires devraient à l’inverse avoir pour fonction de faire contre-poids à l’exécutif pour garantir une forme d’équilibre des pouvoirs. Cela nécessiterait d’en renforcer l’autonomie, en redonnant du poids (et du sens) à la fonction de « simple » conseiller municipal/communautaire, c’est-à-dire les élus qui ne sont ni maire ni adjoint. Qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, ces élus qui composent le pouvoir délibératif ont un rôle important de « contrôle du gouvernement ».
Pour cela, le bloc communal gagnerait à reprendre à son compte les éléments de fonctionnement de l’Assemblée nationale. Le premier consisterait à avoir une présidence de l’assemblée municipale qui soit dissociée de la fonction de maire. Cet élu aurait la charge de garantir la qualité démocratique des débats, de négocier les ordres du jour avec l’exécutif et d’intervenir en médiation lors de conflits entre élus. Pour garantir son autonomie par rapport à l’exécutif malgré la surreprésentation de la majorité, la présidence d’assemblée devrait obtenir les deux tiers des voix des élus sans délégation.
Il serait aussi possible de transposer le format des « commissions d’enquête parlementaire », en permettant à chaque conseiller sans délégation d’engager une commission d’enquête au cours du mandat s’il parvient à réunir le soutien d’un sixième des membres du conseil. Ces derniers mois ont en effet souligné l’intérêt de cet outil transpartisan pour permettre aux députés d’investiguer les zones d’ombre de l’action gouvernementale et/ou peser sur le cadrage de l’agenda, par exemple sur les aides publiques aux entreprises ou la régulation des plates-formes numériques. Cette possibilité existe déjà pour les villes de plus de 20 000 habitants, mais elle est rarement saisie faute de moyens.
Cette pluralisation des débats en interne aurait pour effet de redynamiser les contre-pouvoirs externes (à commencer par les associations) qui souffrent souvent d’une dépendance aux exécutifs locaux pour l’accès aux ressources (qu’il s’agisse de financements ou de locaux, mais aussi d’accès à l’information). En favorisant la confrontation de points de vue et en diversifiant les interlocuteurs politiques, elle améliorerait la transparence démocratique des décisions locales.
Accompagner la politisation des enjeux locaux
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l’action publique locale continue d’être présentée comme apolitique ... à distance des étiquettes partisanes ... la « bonne » gestion ... le « bon sens » s’impose ?
La même logique se retrouve au niveau des intercommunalités, marquées par le modèle de la cogestion2
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Cette dépolitisation découle aussi de l’absence de campagne, et donc de débat, sur les politiques communautaires, dans une élection où l’essentiel de l’attention se focalise sur l’échelon municipal
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La primauté des clivages institutionnels (communes versus intercommunalité) et territoriaux (ville-centre versus communes périphériques) conduit néanmoins à euphémiser toutes les autres lignes de clivage possibles, qu’elles soient idéologiques et/ou sociologiques. D’autant que cela se combine avec une technicisation des débats alimentée par la (sur)production d’études et de diagnostics qui, en éclairant la complexité des enjeux, finit par en invisibiliser la portée politique.
La dépolitisation persistante des décisions (inter)communales contraste avec la politisation croissante des enjeux locaux, notamment lorsqu’ils ont trait à la transition écologique. La mandature 2020-2026 se caractérise en effet par une hausse des crispations liées à la mise en œuvre des politiques de transition. Ce « backlash écologique »3 résulte d’un changement de nature des politiques locales de transition, avec le passage d’une logique incitative à une logique plus contraignante. A la suite de l’échec de la taxe carbone, l’Etat a délégué au local le déploiement des contraintes écologiques à travers la mise en place des zones à faibles émissions (qui consistent à interdire la circulation des véhicules diesel dans les territoires les plus pollués) ou le zéro artificialisation nette (qui oblige chaque commune à diviser de moitié le nombre de terrains ouverts à l’urbanisation). Justifiées par l’impératif environnemental, ces mesures s’avèrent beaucoup plus clivantes que les grandes ambitions écologiques relativement incantatoires affichées jusqu’ici. La hausse des tensions se retrouve aussi sur la gestion de l’eau, face à un écart croissant entre des besoins en hausse et une ressource en baisse et à une intensification du risque d’inondation.
Cette situation crée un effet de dissonance de plus en plus marqué entre une action publique qui continue de se présenter comme consensuelle et un débat public sur les questions locales de plus en plus conflictuel. La rhétorique de la « gestion en bon père de famille » s’avère de moins en moins opérante face à la multiplication des protestations, de la part de ceux qui accusent la collectivité d’en faire trop comme de ceux qui jugent qu’elle n’en fait pas assez. Cette politisation des enjeux locaux s’observe aussi sur les politiques de l’habitat, autour notamment de la régulation des loyers et des locations de courte durée4.
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la fabrique de l’action publique locale ne consiste pas uniquement à identifier les solutions techniques pertinentes. La définition des politiques territoriales correspond aussi à des choix d’allocation de ressources rares et partagées (l’eau, les sols, le logement, l’espace public…) sur lesquelles s’opposent des intérêts divergents et des différences de vécu. Faute d’en prendre la mesure et de naviguer avec, les collectivités locales (élus et agents confondus) se retrouvent en incapacité de porter des politiques transformatrices soutenues ou acceptées par une majorité de leur population.
Démocratiser l’action publique locale consiste donc à assumer la dimension (re)distributive des politiques menées, pour mettre en débat les conceptions de la justice qui les sous-tendent. Au nom de qui et de quoi ces choix-là sont-ils faits, alors qu’il y en aurait d’autres possibles ? Pourquoi les élus de telle collectivité font le choix de privilégier l’entretien des routes par rapport à la prise en charge de la petite enfance, quand d’autres territoires optent pour une hiérarchisation inverse ? Sur chaque politique menée, quels en sont les gagnants et les perdants potentiels, et cela correspond-il aux perceptions des personnes concernées ?
Pour éviter que la hausse des protestations ne vienne neutraliser la capacité d’action des collectivités locales, il est nécessaire d’organiser leur mise en débat afin de contraindre les élus à argumenter davantage leurs choix quand ils se retrouvent contestés sur le terrain. Voilà pourquoi la campagne des municipales constitue une séquence démocratique importante, pour donner à voir les espaces de choix et inviter les (futurs) élus (et leurs électeurs !) à prendre position.
Améliorer la capacité représentative des élus
La robustesse démocratique du local interroge enfin la place des élus locaux dans la fabrique de l’action publique et la nature de leur fonction. Au sein des collectivités, les élus sont systématiquement renvoyés à leur fonction de « décideurs » : ils président les comités de pilotage organisés par chaque direction, valident les délibérations élaborées par l’administration ou inaugurent les projets réalisés par « leurs » services.
Ce schéma théorique selon lequel les élus décident et l’administration exécute apparaît pourtant en décalage avec la pratique d’une action publique qui reste en grande partie pilotée par l’administration. Plus nombreux et davantage outillés en expertise, les agents publics locaux ont un rôle déterminant dans la conception des politiques locales et dans la définition des priorités d’action.
Renforcer la démocratie locale passe donc par une clarification du partage des rôles entre élus et administration, en assumant la place de cette dernière. La mission des élus n’est pas de se transformer en superchef de service multipliant les directives et imposant ses choix, mais de se faire le relais des préoccupations et du vécu de la diversité de leurs concitoyens qu’ils ont la charge de représenter. La tâche est (de plus en plus) ardue : face à la différenciation des modes de vie, l’explosion des inégalités et la hausse des mobilités, comment réussir à représenter la population dans son ensemble ? Elle est pourtant essentielle, pour tendre vers la promesse démocratique selon laquelle chaque voix compte, à part égale.
Cet accent sur la fonction représentative des élus dans le pilotage des politiques publiques locales est aussi un moyen de lutter contre la centralisation du pouvoir soulignée précédemment. Car s’il est tentant de vouloir décider tout seul, il faut nécessairement être plusieurs pour réussir à représenter une population plurielle et hétérogène. D’où l’importance des assemblées par rapport aux exécutifs locaux.
Cet impératif représentatif jette une autre lumière sur la composition des assemblées (inter)communales. Le rapport du collectif Démocratiser la politique5 est venu pointer le déficit de représentativité sociologique des élus, en objectivant la surreprésentation des classes supérieures et l’invisibilisation des classes populaires (souvent reléguées aux positions non éligibles sur les listes). Contrairement aux idées reçues, la proximité ne suffit pas à supprimer les inégalités de représentation ! Les écarts entre la sociologie de la population et celle des élus sont tout aussi marqués en local, encore plus quand on les regarde au prisme du rapport au logement. « Nous avons réalisé en votant notre PLUi [plan local d’urbanisme intercommunal, NDLR] que tous les élus autour de la table sont propriétaires d’un pavillon, alors que les locataires constituent 40 % de la population communale », reconnaissait le maire d’une ville proche d’une grande métropole. Alors que la démocratie participative conduit à renforcer ces inégalités de représentation en donnant la parole aux personnes qui la prenaient déjà, les 500 000 (futurs) élus municipaux ont une responsabilité majeure pour atténuer ce déficit de représentativité et donner du poids politique aux groupes sociaux qui sont jusqu’ici relégués aux marges de la démocratie locale.
Souligner la fonction représentative des élus locaux conduit aussi à changer de regard sur la place qui leur est accordée au sein des collectivités. A rebours d’un modèle hiérarchique (« les élus décident et les services exécutent ») qui s’avère souvent en décalage avec la réalité, il s’agit de penser la fabrique de l’action publique comme un exercice de coproduction (et de confrontation) entre des expertises techniques et des expertises politiques. Le but n’est pas de transformer les élus en experts des politiques locales, mais d’outiller leur expertise représentative et de la mettre à l’épreuve pour s’assurer qu’ils remplissent la mission démocratique qui est la leur.
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faire évoluer le fonctionnement interne des collectivités locales pour en renforcer la robustesse démocratique. Pour que le local puisse effectivement faire rempart aux tentations autoritaires, il lui reste encore du chemin à parcourir, que ce soit sur l’équilibre des pouvoirs comme sur la prise en charge des inégalités de représentation.
Manon Loisel et Nicolas Rio, politistes, consultants-chercheurs en stratégies territoriales, sont à l’initiative d’une « Lettre aux 500 000 (futurs) élus municipaux », mise en ligne chaque mois.
- Cette réduction du sujet à la démocratie participative est d’autant plus dommageable que la multiplication des dispositifs institutionnels de participation s’est avérée relativement impuissante pour démocratiser l’action publique, comme nous l’avons démontré dans notre essai Pour en finir avec la démocratie participative, Textuel, 2024.
- Sur cette notion de cogestion, voir « Politiser et dépolitiser la métropole », par Gilles Pinson, Métropoles n° 25, 2019.
- « Le backlash écologique qui vient : réflexions sur les municipales 2026 », par Manon Loisel et Nicolas Rio, Futuribles, vol. 5, n° 468, septembre-octobre 2025.
- Housing under platform capitalism: the contentious regulation of short-term rentals in european cities, par Thomas Aguilera, Francesca Artioli et Claire Colomb, University of California Press, 2025.
- « Tous les mêmes ? Portrait social de la France politique de 2002 à nos jours », rapport du collectif de recherche participative Démocratiser la politique, septembre 2025.
Ndlr : ce raisonnement s'applique-t-il également au sein d'une organisation comme GPF ? C'est mon sentiment. Approfondir ACT
Publication publiée :14 janvier 2026 Post category:Démocratie
Le collectif Pacte civique de Lyon s’est livré à une analyse détaillée de l’action de la Métropole de Lyon au cours du mandat 2020-2026. Il entend ainsi fournir aux électeurs de mars prochain des éléments d’information et de réflexion leur permettant d’exercer leur « devoir électoral » de manière pertinente. Il a déjà, par le passé, contribué à l’information des électeurs, notamment aux élections municipales de 2014 et 2020, aux législatives de 2017 dans le Rhône, aux élections européennes de 2019.
Pourquoi l’observation de la Métropole de Lyon est-elle particulièrement intéressante ?
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forte de ses 58 communes, d’une superficie de 534 km2, d’une population de plus de 1,4 million d’habitants, constitue un vaste territoire essentiellement urbain, l’équivalent de la Haute-Garonne, douzième département le plus peuplé de France.
Bien que l’exécutif de la Métropole de Lyon regroupe plusieurs formations de gauche (25 élus sur 150) aux côtés des écologistes, ceux-ci ont une influence prépondérante (59 élus sur 150) sur les politiques mises en œuvre. Le cas lyonnais illustre donc bien ce que peut être une gestion de grande envergure dirigée par les écologistes.
Un cas très particulier
Entre la création de la Courly (Communauté urbaine de Lyon) en 1969 et les premières élections « politiques » au suffrage universel direct de 2020, 50 ans se sont écoulés, marqués par une succession d’évolutions aboutissant à la structure actuelle de la Métropole, collectivité territoriale à part entière, qui possède à la fois les compétences d’une intercommunalité et celles d’un département.
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Notre méthode d’évaluation
Après une description détaillée des principales mesures prises, politiques mises en œuvre, ainsi que de leurs conséquences lorsqu’il est possible de les évaluer, nous tentons une évaluation.
Sur chacun des aspects analysés, nous avons sélectionné quatre critères.
- L’exécutif métropolitain a-t-il tenu les promesses du candidat ?
- Les résultats marquent-ils un progrès dans la mise en œuvre des quatre valeurs du Pacte civique : créativité, sobriété, justice et fraternité ?
- Les actions menées sont-elles satisfaisantes en termes de démocratie et d’éthique de l’action publique ?
- L’action a-t-elle répondu aux besoins à long terme de la société : justice sociale, écologie, démocratie ?
Pour chacun des critères, nous formulons une évaluation, fondée sur les 4 valeurs du Pacte civique, en utilisant la méthode très visuelle des drapeaux de couleurs
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quatre critères ont été sélectionnés :
• L’exécutif métropolitain a-t-il tenu les promesses du candidat ?
• Les résultats marquent-ils un progrès dans la mise en œuvre des quatre valeurs du Pacte civique : créativité, sobriété, justice et fraternité ?
• Les actions menées sont-elles satisfaisantes en termes de démocratie et d’éthique de l’action publique ?
• L’action a-t-elle répondu aux besoins à long terme de la société : justice sociale, écologie, démocratie ?
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Conclusion
Si on comptabilise les drapeaux attribués aux différentes politiques publiques menées par la Métropole, on remarque tout d’abord que seuls les drapeaux jaunes et verts ont été utilisés. Ce qui nous fournit un premier enseignement : les politiques de la Métropole ne sont jamais apparues en décalage avec les promesses, déplacées, mal choisies ou hors sujet. La proportion entre le jaune et le vert est remarquablement équilibrée : sur les 36 évaluations opérées, 18 relèvent du vert et 18 du jaune. D’où un deuxième enseignement : les politiques développées par la Métropole nous paraissent globalement satisfaisantes, même si elles ont été souvent critiquées pour leur aspect « dérangeant », pour la rupture qu’elles ont marquée par rapport aux pratiques antérieures. L’exécutif a sans doute manqué de tact et de pédagogie, en particulier vis à vis des maires en début de mandat.
Une autre réserve concerne la deuxième valeur cardinale du Pacte civique, la sobriété, nécessité historique écologiquement essentielle, en particulier en matière de lutte contre le dérèglement climatique.Nous nous étonnons que, bien que souvent mise en œuvre concrètement, elle n’ait pas pris une place plus importante dans la communication d’un exécutif majoritairement écologiste. L’examen que nous avons mené montre aussi que cette valeur est parfois passée au second plan, derrière celle, évidemment importante, de justice sociale.
Diffusé le 01/04/2026 à 22h39 - Disponible jusqu'au 01/05/2026
À l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur Laurent NUNEZ a fait part de son indignation, après plusieurs jours de silence au plus haut sommet de l’Etat et malgré des attaques racistes d’une rare violence contre Bally BAGAYOKO, maire LFI de Saint-Denis et de Pierrefitte, élu le 15 mars dernier. Tout ça après avoir été victime d’une première fake news, aux relents racistes là encore, propagée dès le soir de son élection… Bally BAGAYOKO est avec nous ce soir sur ce plateau, non pas pour débattre du racisme, ça ne se débat pas le racisme, mais pour essayer de comprendre ce qu’il y a derrière ce déferlement de haine. Nous allons en débattre ce mercredi 1er avril avec nos invités :
- Bally BAGAYOKO Maire (LFI) de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine (93)
- Pascal BLANCHARD Historien, spécialiste des enjeux de diversité, du fait colonial, d'identité et d'immigration, chercheur-associé au Centre d'histoire internationale et d'études politiques de la mondialisation (CRHIM), co-directeur du Groupe de recherche Achac
- Constance RIVIERE Directrice générale du Palais de la Porte-Dorée depuis 2022 et ancienne conseillère et directrice adjointe du cabinet de François Hollande (2012-2017) à l’Elysée
- Rachid BENZINE, Islamologue, romancier, chercheur-associé au Fonds Paul Ricoeur, auteur de « Les Silences des pères » aux éditions du Seuil
- Astrid de VILLAINES Journaliste, productrice de L'Esprit public
Présenté par : Karim Rissouli
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
🦏 Nouvelle France : la peur bleue des médias blancs
Publié Il y a 2 jours • 1,1K vues - 2 Commentaires
blast, le souffle de l’info
Par blast
"Aujourd'hui, on va faire le bilan des municipales. Il s'est passé plein de trucs et évidemment nos journalistes politiques préférés ont produit beaucoup de commentaires. Les élections municipales, c'est compliqué. Il y a plein de villes, plein de configurations et évidemment, à la fin, les partis veulent mettre en avant leur victoire et minimiser les défaites. C'est pour ça qu'on a besoin de tous ces commentateurs, ces politologues, ces sondeurs, ces éditorialistes. Sauf que le dimanche 15 mars, au soir du premier tour, ils étaient un peu perdus nos experts. La France Insoumise s'en était très bien sorti et ça, c'était pas du tout prévu."
Nouvel épisode de Rhinocéros, par Usul et Lumi.
Chroniqueurs : Lumi, Usul
Montage : Harkiadel
Images : Hamza Benkirane
Production : Kathleen Brun - RED POP
Graphisme : Margaux Simon, Morgane Sabouret
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
#Rhinocéros
#LFI
#municipales
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 19min 1sec
46 abonnés - 13+ - 138 vues - 0 commentaire
CONTRE-COURANT, l'émission de décryptage qui fait un pas de côté pour réfléchir à l'actualité politique, en compagnie de celles et ceux qui la font au quotidien.
EPISODE 3 - Élections municipales de mars 2026 : quel bilan ?
AVEC :
- Nasteho Aden : afro-militante, féministe anticoloniale et décoloniale, élue d’opposition au conseil municipal de Stains
- Salah Amokrane : membre de l’Assemblée des Quartiers, élu d’opposition au conseil municipal de Toulouse
- Mohamed Awad : membre de la coordination nationale de LFI, élu deuxième adjoint au Maire de la Courneuve
- Léonie Bellay : afro descendante caribéenne, militante altermondialiste et décoloniale, engagée dans des luttes transversales pour la dignité et la justice sociale des peuples et pour une bifurcation écologique juste (Paris)
- Amal Bentounsi : fondatrice du collectif Urgence notre police assassine, candidate LFI à la mairie de Meaux : élue d’opposition au conseil municipal
- Alexis Cukier : militant syndical, écologiste et internationaliste, membre notamment d’Attac, la CGT et Égalités (Montreuil)
- Omar Slaouti : militant antiraciste, élu d’opposition à Argenteuil
Émission présentée par Fabien Marcot
#politique #gauche #municipales #elections #election2026 #électionsmunicipales #mélenchon #franceinsoumise #partisocialiste #pcf #lesverts
C ce soir
S6 - PS - LFI : le divorce des municipales ?
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Magazines d'actualité - Vidéo - 1 h 8 min - Français
Disponible jusqu'au 22/04/2026
Au lendemain des municipales, avec le début des règlements de compte à gauche entre socialistes et insoumis et le retour du débat entre ceux qui continuent de défendre l’union et ceux qui pensent que les gauches sont définitivement “irréconciliables”… Alors ces municipales ont-elles posé les bases d’un nouveau rapport de force à gauche à un an de la présidentielle ? L’union reste-t-elle la seule chance pour la gauche de revenir au pouvoir ou est-elle au contraire une “une impasse” ? Nous allons en débattre ce lundi 23 mars avec nos invités :
- Rémi LEFEBVRE Professeur de science politique à l’Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Faut-il désespérer de la gauche ?” (éditions Textuel, mars 2022)
- Gilles FINCHELSTEIN Directeur général de la Fondation Jean Jaurès, auteur du livre La démocratie a l'état gazeux, une histoire politique (1945-2025) (Flammarion, Novembre 2025) - Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l’Opinion, suivi de la gauche
- Perrine SIMON-NAHUM Historienne, philosophe, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l’ENS-Ulm, autrice de « Aron critique Sartre » aux éditions Calmann Levy (12.03.25)
- Samuel HAYAT Politiste, chercheur CNRS en science politique au Cevipof (Sciences-Po)
- Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens là (éditions Payot, septembre 2025)
Au lendemain des municipales, avec le début des règlements de compte à gauche entre socialistes et insoumis et le retour du débat entre ceux qui continuent de défendre l’union et ceux qui pensent que les gauches sont définitivement “irréconciliables”… Alors ces municipales ont-elles posé les bases d’un nouveau rapport de force à gauche à un an de la présidentielle ? L’union reste-t-elle la seule chance pour la gauche de revenir au pouvoir ou est-elle au contraire une “une impasse” ? Nous allons en débattre ce lundi 23 mars avec nos invités :
- Rémi LEFEBVRE Professeur de science politique à l’Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Faut-il désespérer de la gauche ?” (éditions Textuel, mars 2022)
- Gilles FINCHELSTEIN Directeur général de la Fondation Jean Jaurès, auteur du livre La démocratie a l'état gazeux, une histoire politique (1945-2025) (Flammarion, Novembre 2025)
- Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l’Opinion, suivi de la gauche
- Perrine SIMON-NAHUM Historienne, philosophe, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l’ENS-Ulm, autrice de « Aron critique Sartre » aux éditions Calmann Levy (12.03.25)
- Samuel HAYAT Politiste, chercheur CNRS en science politique au Cevipof (Sciences-Po)
- Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens là (éditions Payot, septembre 2025)
Présenté par :
Karim Rissouli
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
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Lumir / Victoires populaires ... mort de Lionel Jospin ... dialectique du réalisme et en même temps de l'ancrage à gauche ... trouver un point d'équilibre entre la culture de responsabilité et en même temps une éthique de la conviction. Et il était toujours sur ce fil. Équilibre qui s'est perdu après notamment avec François Hollande. C'est la dernière fois qu'il y a eu cette tension à gauche. Le bilan était tout de même controversé. En 2002, l'extrême gauche fait 10% des voix. ... ya déjà cette critique du social-libéralisme alors même qu'il était contre Tony Blair et Schröder. Il ne faut pas non plus mythifier Jospin ... tournant de la rigueur dans les années 1980 ...
14:33 terminer ACT
Deuxième invitée du Grand Entretien, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale. Elle revient sur les résultats et sur une campagne où son mouvement a été attaqué de toutes parts, du PS au RN en passant par LR.
Avec Mathilde Panot, Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
"Nous allons diriger une dizaine de villes dans lesquelles nous allons faire retrouver à la fois une fierté et une dignité populaires", se félicite Mathilde Panot, qui évoque Saint-Denis, Roubaix, La Courneuve, Vaux-en-Velin, Vénissieux... Mais aussi Nantes, où la maire socialiste est réélue grâce à une fusion de listes avec LFI. "Nous allons faire rentrer plus d'un millier de conseillers municipaux dans plus de 400 conseils municipaux. Et je crois que pour un mouvement qui a seulement dix ans d'existence, c'est une percée que nous réalisons."
"Chacun doit regarder ses responsabilités" dans les villes perdues à gauche
Sur les échecs en revanche à Toulouse ou Limoges, d'autres villes où le PS et LFI s'étaient alliées, Mathilde Panot estime que les candidats insoumis "ont fait des campagnes absolument exceptionnelles", mais qu'"il y a eu un effet sur la mobilisation", avec "le plus fort taux d'absentions, hors période Covid, de la Ve République". Or "c'est par la mobilisation que nous pouvons gagner des victoires".
"Ce que nous venons de faire est justement la preuve que nous sommes une force populaire organisée dans le pays, et là où je suis d'accord avec ce que certains disent au Parti socialiste, c'est qu'il faut effectivement de la clarté", rappelle la députée insoumise, une "clarté" chère à Raphaël Glucksmann . "Il n'est pas possible de dire d'un côté que la France insoumise serait infréquentable, et ensuite de venir nous chercher lorsqu'il s'agit des sièges, que ce soit à l'Assemblée nationale ou dans les conseils municipaux. Le Parti socialiste devrait peut-être penser au fait que, par exemple, c'est le retrait de Sébastien Delogu à Marseille qui permet à la ville de rester au Parti socialiste, et de ne pas basculer à l'extrême droite. Nous avons eu une ligne claire sur cette question : dès qu'il y avait un risque d'extrême droite, nous nous sommes retirés et nous avons proposé à chaque fois la fusion. Chacun doit regarder ses responsabilités."
Menaces de mort, domiciles et meetings attaqués
Mathilde Panot regrette également que durant cette campagne, LFI ait été particulièrement ciblée, y compris par ses anciens alliés, parfois de manière particulièrement inquiétante. "Nous sommes des êtres humains et nous faisons de la politique dans un collectif humain. Mais dans le niveau d'attaque que nous avons eu, nous avons eu de la chance de n'avoir perdu ni la vie ni la santé dans cette campagne, et je pèse mes mots. Nous avons des menaces de mort contre nous, des domiciles personnels et des meetings qui ont été attaqués. Donc je le dis : il existe une force de résistance dans ce pays qui est en capacité de gagner la présidentielle, et de changer l'avenir du pays, et nous ne cèderons rien, nous ne lâcherons rien. Nous continuons évidemment à faire en sorte que tout le monde puisse vivre dignement dans la France de 2026."
Références La France insoumise Info Politique Élections Élections municipales 2026
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le plus fort taux d'abstention depuis la 5ème république ... nous avons réussi une percée face à une attaque comme jamais contre LFI ... il faut une mobilisation populaire ... il existe une résistance dans ce pays ...
Municipales 2026 : "Pas de grand gagnant", le bloc de gauche "parmi les perdants", selon Brice Teinturier, d'Ipsos-BVA
Ndlr : est anti-LFI mais sans agressivité, restera-t-elle au PS ? À suivre ACT
Publié il y a 21 min • 0 vues
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Publié originellement 17/03/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 41min 37sec
1 Comment
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Clémence Morel, secr nationale des Jeunes de l'APRÈS ... HADRIEN CLOUET, député LFI ...
Sabrina Sebaihi, députée écologiste ... Perpignan : les association muselées, la police de proximité n'existe plus, le droit à des soins de prévention a quasiment disparu, le monde culturel est sinistré. Ça a des conséquences concrètes. Toulouse : maire divers centre, interdit une exposition sur Gaza, a fait Manif pour Tous, qui a des positions dures, loyers ont augm de 15%, bus réduits, jeune coincés le soir, une ville de droite, on n'en veut pas.
Ce qui importe, c'est le bien-être ... se rassembler sur le 2ème tour, empêcher la droite ... ça aide à mobiliser de fusionner les listes ...
on n'a pas assez parlé des alliances droite-extrême droite banalisée ... 2 ailes groupuscules violents campagne de terrain, Stérin et électif ... >>rassemblements contre le racisme ... à Nantes Joanna Rolland et LFI fusionnent ... le sondage est un pb ...
Publié Il y a 14 heures • 43 vues
Le premier tour des municipales livre ses premiers enseignements. Si la plupart des communes ont déjà élu leur maire, les grandes villes s’apprêtent à vivre une semaine intense de négociations avant le second tour. L’abstention, qui atteint 42 %, souligne un désintérêt croissant pour la politique, y compris au niveau local.
La grande surprise vient de La France insoumise. Pour la première fois fortement engagée dans ce scrutin, elle réalise plusieurs percées et se place en position favorable dans plusieurs grandes villes. Cette progression rebat les cartes à gauche et place le Parti socialiste face à un choix stratégique : maintenir ses distances avec LFI ou conclure des alliances pour conserver certains bastions.
À droite, le Rassemblement national confirme sa présence dans ses zones de force mais ne provoque pas la vague annoncée. En siphonnant une partie de l’électorat conservateur, il fragilise cependant Les Républicains. Quant au camp macroniste et au bloc central, craignant la bérézina, il s'est tenu largement en retrait de se scrutin.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Publié originellement 16/03/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
LangueFrançais Étiquettes
Durée 20min 45sec
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Tr.: ... 42% d'abstention ...