Le décret accordant à EDF l’autorisation de lancer le chantier préparatoire à l...
France Culture
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9 953 vues 21 août 2026 #énergie #canicule #nucléaire
Cet été, canicules et sécheresses mettent à l’épreuve le parc nucléaire français et contraignent l'arrêt de plusieurs réacteurs par EDF. L’énergie nucléaire, souvent présentée comme une énergie verte, est-elle vraiment adaptée au changement climatique ?
Avec
🎙️ Laure Noualhat, journaliste indépendante sur les questions environnementales
🎙️ Emmanuelle Galichet, docteure en physique nucléaire, enseignante-chercheuse au Cnam (Conservatoire national des Arts et Métiers)
🎙️ Claire Le Renard, chargée de recherche en sociologie à l'École nationale des ponts et chaussées au sein du Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS)
00:00:00 Introduction
00:00:24 Canicule, sécheresse, méduses
00:02:19 Le circuit de refroidissement
00:04:05 2003 : Fessenheim arrosée au tuyau
00:05:41 Les normes environnementales face à la réalité du terrain
00:35:55 Sobriété vs abondance
00:38:32 Archive 1956
00:40:07 La figure du consommateur
00:42:04 Des pistes : recyclage des eaux usées, réacteurs à neutrons rapides
#nucléaire #canicule #énergie
Tr.: ...
un CDP, double tour de refroidissement comme à Civaux, circuit fermé, et prévu dans les nouveaux EPR comme à Bugey ... moins de 2% de la production électrique annuelle française ... 14 réacteurs sur le Rhône ... mise en service de 6 EPR2 pour une mise en service en 2034 selon Macron en 2022 ... 100% des parkings solarisés ...
Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables.
Martin Clavey Le 19 août à 18h06
Logiciel
4 min
Pendant des années, Microsoft a offert un accès gratuit à son offre 365 Business Premium aux organismes sans but lucratif qui le demandaient. L’année dernière, l’entreprise a décidé d’arrêter ce programme de « subvention » et l’a fait savoir. Mais elle a ensuite validé les renouvellements annuels de licences des associations, laissant ainsi penser que les comptes seraient maintenus. Résultat : de nombreuses associations ont perdu leurs données.
L’abandon annoncé il y a un an mais des renouvellements qui laissent les utilisateurs dans le flou
En mai 2025, Microsoft annonçait qu’elle supprimait, pour les organismes à but non lucratif, la gratuité des offres MS 365 Business Premium et Office 365 E1 « afin de rationaliser [son] offre d’aides et de simplifier [son] portefeuille d’aides ». Elle poussait ces organisations à passer à d’autres offres, notamment MS 365 Business Basic pour laquelle elle promettait d’offrir 300 licences. Elle ajoutait qu’elle mettrait quand même en place, pour les anciens bénéficiaires des offres gratuites, un programme de remises « pouvant atteindre 75 % » visant notamment les produits MS 365 Business Premium et Office 365 E1.
Bref, après avoir attiré de nombreuses organisations à but non lucratif, Microsoft voulait qu’une bonne partie d’entre elles passe à la caisse. Mais un an après, beaucoup de responsables de ces organisations se plaignent d’avoir perdu leurs données, comme on peut le lire sur le forum de Microsoft. Ainsi, l’un d’eux écrit : « Nous sommes une association à but non lucratif qui a reçu 10 licences gratuites de Microsoft 365 Business Premium. Depuis le 21 mai 2026, nous ne parvenons plus à accéder aux logiciels Microsoft. Plus grave encore, nous ne pouvons plus accéder à OneDrive, où sont stockés tous nos fichiers ».
Un autre signale que l’abonnement à l’offre a été arrêté alors qu’un email envoyé par Microsoft lui indiquait que la date d’expiration de l’abonnement était le 5 mai 2027. Sur Facebook, encore un autre explique que, pour l’abonnement de son organisation, cette date était prévue le 12 septembre 2026 : « J’apprécie énormément ce qu’ils ont fait pour nous grâce à cette subvention ces deux dernières années. Je leur en suis très reconnaissant ! Mais on ne dit pas aux gens, il y a 10 jours, qu’ils ont jusqu’au 12 septembre 2026 pour ensuite mettre fin à la subvention sans aucun préavis. Ils pourraient vraiment faire beaucoup mieux, surtout envers les associations à but non lucratif… ».
Des données supprimées alors que l’abonnement a bien été renouvelé
C’est aussi arrivé à Ronald Khosla, le responsable d’un petit organisme à but non lucratif nommé Canopy. Celui-ci propose d’aider des startups dont le but est de protéger l’environnement. Interrogé par Slate, Ronald Khosla a expliqué à nos confrères que, depuis des années, Canopy dépend des licences de ce genre offertes par Microsoft. Mais le 11 juin dernier, il s’est aperçu que toutes les données de l’organisme stockées dans OneDrive avaient été supprimées. Au téléphone, un représentant du service client lui aurait affirmé qu’environ 171 000 organisations de ce type ont « tout perdu » sur leurs comptes OneDrive.
En octobre 2025, il avait pu renouveler sa licence, recevant un email lui confirmant le maintien de son accès jusqu’au 4 octobre 2026. Et l’email de confirmation ne donnait aucune information complémentaire sur le processus progressif de suppression de ces offres. Il n’a reçu aucun rappel ensuite, a-t-il expliqué à la publication.
Dans un communiqué envoyé en réponse à Slate, Microsoft a répondu : « Nous avons vivement conseillé à nos clients et partenaires à but non lucratif de passer à une autre offre Microsoft 365 destinée aux organisations à but non lucratif avant la date de renouvellement de leur abonnement, afin d’éviter toute interruption de service et toute perte de données ».
Des alternatives dans l’associatif
Rappelons qu’en dehors des offres de ce genre d’entreprises comme Microsoft, le milieu associatif peut bénéficier de services hébergés par des associations comme Framasoft. L’année dernière, Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numérique de Framasoft, nous annonçait le chiffre de 2 100 associations qui ont un espace sur Framaspace, l’environnement de travail collaboratif proposé exclusivement aux associations par Framasoft depuis 2023.
Il nous expliquait alors : « on s’est dit qu’il y a plein d’associations qui n’ont pas les moyens de développer leurs propres outils et donc c’est peut-être à nous, association 1901, de faciliter la première marche pour que ces associations puissent agir et amener la société vers plus de progrès social et de justice sociale, ce qui est un des objectifs de Framasoft ».
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting aux #AMFIS2026 à Valence, le 23 août 2026.
Retrouvez la version accessible aux personnes sourdes et malentendantes (vélotypie et LSF) ici : https://youtube.com/live/k_EnPQyVYLs
Tr. ...
Louis Boyard, députe du Val-de-Marne ... / parrainages des maires pour permettre à JLM de pouvoir se présenter ...
Shéhérazade Bentorki, députée du Nord / parrainages citoyens ... La Nouvelle France
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Rébecca Chaillon, Performeuse, metteuse en scène et autrice ...
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Pierre Lemaitre, romancier et scénariste ... la gestion comptable a remplacé la gestion républicaine ...
20:00 Marie Chureau, activiste écologiste qui prône la désobéissance civile ... mob le 29/9 pour se tenir au côté des pompiers ... 17 personnes mortes à la rue cet été alors qu'on nous avait annoncé plus jamais de morts dans la rue ... l'écologie doit être anticapitaliste, antiraciste, antifasciste. LFI au pouvoir c'est le moratoire sur les mégabassines, les autoroutes, le mégacanal, les fermes-usines et tous les mégaprojets capitalistes qui détruisent les terrotoires et les vies. Voter ça suffit pas. On a toujours milité, on continuera de militer parce que le pragmatisme écologique aujourd'hui c'est non seulement mettre fin à l'artificialisation des sols mais aussi reprendre directement la terre à l'agro-industrie. C'est non seulement respecter la vie des enquêtes publiques mais c'est aussi organiser démocratiquement l'aménagement du territoire. C'est évidemment sortir des énergies fossiles mais aussi et surtout revoir nos systèmes de production et de consommation pour ne pas faire imposer les conséquences de nos transitions aux populations des suds à travers l'extractivisme néocolonial. C'est bifurquer d'urgence pour éviter la destruction inévitable du vivant. Mais surtout aussi poursuivre l'aspiration révolutionnaire pour socialiser la terre. Alors, comptez bien sur nous pour vous accompagner mais aussi vous déborder et même vous secouer s'il le faut. René Dumont, premier candidat écologiste disait "il n'y a qu'un choix à faire, c'est l'écologie ou la mort." Nous en sommes là. Nous sommes arrivés à ce moment. Soit on choisit la défaite de la gauche et de l'écologie, soit on se range derrière la victoire face à l'extrême droite. J'espère sincèrement que toutes les personnes qui se préoccupent des questions écologiques après l'été qu'on a passé, que les militants écologistes qui doutent encore, le comprendront. On est à un moment crucial de bascule. Il va falloir qu'on aille tous ensemble dans la même direction pour arracher cette victoire. Ya mille façons de se mobiliser dans cette campagne. Alors, rejoignez les groupes d'action, les luttes locales écolo, féministes, antiracistes, lgbt, antivalidistes. Et on ne lâche rien jusqu'à la victoire !
...
Vous sentez cette force. Et bien nous la tenons au fait que nous sommes plus de 10 000 aujourd'hui. Et c'est pas fini. Vous vous redonne rendez-vous :
- le 6/9 à la braderie de Lille
- à la fête de l'humanité
- puis le 11/10 à Clermont-Ferrand pour un grand meeting.
Notre dernier invité. Faites du bruit pour la sixième république qui rendra enfin le pouvoir au peuple. Une république qui ??? un droit fondamental ... une voix indépendante au service de la paix et du respect du droit international partout et pour tous les peuples ... nous sommes des millions. Nous allons faire la liberté, l'égalité et la fraternité. Nous allons gagnerrrr !
...
JLM
... tout changer dans nos manières de vivre, de produire et d'échanger ... planfication écologique, exigence de survie ... une garde régionale de la sécurité civile constituée par conscription ... la solidarité populaire ... l'entraide et de nouvelles dispositions citoyennes de la société ... écorégions, base avec la commune ... maîtriser les cycles longs du vivant. Le temps court la dictature du ??? ... faire cesser le saccage des biens communs ... pas de régression par rapport à la loi nationale ... la santé des populations dépend avant tout de la santé de l'environnement ... nous sommes tous empoisonnés ... prévention ... pollution de l'air liée à la présence de particules fines dans l'air 40 000 morts / an ... 9,6 milliards d'€ d'économies ... loi Duplomb poison ... changer la nature de l'État ... créer l'état écologique qui s'appuiera sur les écorégions ... le marché partout, la pagaille, la discrimination, la facturation électronique obligatoire via les services privés ... les ultrariches refusent de prendre leur part au bien commun ... qu'ils s'en aillent tous ! ... le copinage politique n'est pas une compétence professionnelle ... un état impartial ... du préfet au guichet ... RIC, référendum révocatoire ... plutôt Hitler que le Front populaire ... ils votent d'une seule voix ... ce qui compte, c'est le nombre d'électeurs ... la rupture programmatique et gouvernementale doit être claire ... la France au pied du mur ... chacun pour soi ou tous ensemble ... libres dans un pays libre. ... Un jour nouveau sur le monde qui et attendu de la France.
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Retrouvez notre grand entretien aux AMFIS 2026 avec Matthieu Pigasse, fondateur du groupe Combat, par Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
Le vrai ou faux Du lundi au vendredi à 7h25, 11h25
Selon Manuel Bompard, député Insoumis des Bouches-du-Rhône, "aujourd'hui, il y a quatre fois plus de feux de forêt qu'il y a 20 ans". D'après les relevés de l'ONF, il y en a 1,3 fois plus. Selon le Système européen d'information sur les feux de forêt, 29 fois plus. Tout dépend de la taille et de l'origine des feux pris en compte par les outils de mesure.
Article rédigé par Marion Aquilina
Radio France
Publié le 19/08/2026 07:20
Temps de lecture : 2min
Un feu de forêt à Saint-Jean-d'Illac, près de Bordeaux (Gironde), le 26 juillet 2026. (ROMAIN PERROCHEAU / AFP)
...
Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
écologie Environnement Agir
Dans le delta du Rhône, la présence accrue du sel dans les terres et les étangs est le symptôme du changement climatique. Pour apaiser les tensions sur le sujet, des scientifiques ont mis en scène le « procès du sel ».
Margot Hemmerich, Clémentine Méténier, le 20 août 2026
8 min
© Jeanne Macaigne
Debout au milieu de ses chevaux camarguais, Laure Vadon s’interroge. Devra-t-elle bientôt quitter le mas familial et abandonner ses terres pour migrer à plusieurs centaines de kilomètres de sa Camargue natale ? Fera-t-elle partie des premiers réfugiés climatiques en France à devoir fuir face à la montée des eaux ? « Je ne peux pas l’accepter », lâche la quinquagénaire.
Installé depuis neuf générations au cœur du delta du Rhône, le Mas Saint-Germain élève chevaux et taureaux au milieu d’une exploitation rizicole bio. Depuis quelques années, la famille Vadon accueille également les touristes au sein d’un gîte équestre.
« Ce mas, c’est nos racines. Nous vivons ici depuis près de trois cents ans. Alors quand j’entends qu’il faudrait délocaliser la Camargue, j’ai l’impression que l’Etat nous abandonne. »
D’après un scénario du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), l’élévation du niveau de la mer de 63 à 102 centimètres d’ici à 2100 pourrait submerger la plus grande partie de la Camargue à marée haute et lors des tempêtes. Sans action publique, près de 32 000 personnes seraient durablement touchées. Et pour cause : dans ce territoire de 150 000 hectares, 70 % des terres sont situées à moins d’un mètre au-dessus du niveau de la mer.
Plus rien ne pousse à certains endroits
Pour Laure Vadon, l’urgence est déjà là. Au bout des prairies bordées par les bosquets de tamaris qui délimitent ses terres se trouve l’étang de Vaccarès. Avec une superficie de 65 km², il est le plus vaste étang de la réserve naturelle de Camargue et le premier menacé par la montée des eaux.
« En tant que riverains, on a constaté une dégradation du milieu, avec une disparition des roselières, une salinité accrue, une érosion des berges. Aujourd’hui, on ne peut plus faire de luzerne à certains endroits, ce qui signifie qu’on n’a plus de fourrage pour les bêtes. On a également des terres qui sont tellement salées que même le riz n’arrive plus à pousser. »
Avant la menace d’une submersion, la montée des eaux a en effet engendré une salinisation des sols sans précédent.
« Il y a encore une quinzaine d’années, on avait entre 50 et 80 jours par an où l’on pouvait évacuer vers la mer les eaux fluviales et agricoles qui arrivaient dans les étangs car le niveau était plus bas. Aujourd’hui, on est plutôt autour de 10 jours par an. Or, si on n’arrive pas à vider la Camargue, on ne peut pas évacuer du sel. Et lorsqu’on veut faire sortir de l’eau, c’est la mer qui rentre », explique le directeur de la Réserve naturelle nationale de Camargue, Gaël Hemery.
Sans compter que la salinisation des terres peut également venir des sous-sols, par la remontée de ce que l’on appelle le biseau salé, lorsque l’eau de mer s’infiltre dans les nappes phréatiques d’eau douce. Un phénomène qui s’accroît lorsque le niveau de la mer augmente et que les chutes de pluie s’amenuisent tandis que les phases de sécheresse s’allongent.
Dans ce contexte, une question se pose : est-il encore possible de lutter ?
« Ce qui est sûr, c’est qu’il faut s’adapter. En Camargue, le sel a toujours été un sujet. La différence aujourd’hui est que le réchauffement climatique bouleverse la donne et qu’il y a des changements plus profonds à prendre en compte », poursuit Gaël Hemery.
« Travailler avec les écosystèmes »
Le Conservatoire du littoral – qui rachète des terres et en confie la gestion à des acteurs locaux – a notamment commencé à développer une nouvelle approche basée sur les « solutions fondées sur la nature » (SFN). Sur certains sites, comme celui des anciens marais des salins de Camargue au sud-est du delta, l’objectif est désormais de « travailler avec les écosystèmes plutôt que de compter uniquement sur des solutions d’ingénierie conventionnelles pour contrecarrer les forces de la nature », décrit le directeur de la réserve naturelle.
Mais la démarche fait grincer des dents nombre d’acteurs économiques. Comme Bertrand Mazel, président du Syndicat des riziculteurs.
« Il y a plusieurs formes de salinité en Camargue, mais la plus embêtante, c’est celle qui est due à l’inaction de l’homme, assène-t-il. Je pense qu’une partie du territoire est abandonnée à la renaturation. Or, je rappelle que la riziculture apporte des centaines de millions de mètres cubes d’eau sur ce territoire. Sans elle, on aurait beaucoup plus de sel et beaucoup moins de biodiversité qu’aujourd’hui. »
« Avec les solutions fondées sur la nature, on vit un choc culturel puisqu’on s’adresse à des propriétaires, agriculteurs et éleveurs qui valorisent la Camargue depuis des siècles grâce à l’irrigation et au pompage artificiel de l’eau douce », analyse l’écologue et chercheur au CNRS à Montpellier Raphaël Mathevet.
« Comme souvent dans des situations de crise, on recherche un responsable, et le bouc émissaire idéal, ce sont les scientifiques et les activistes écologistes qui préconisent de se saisir de cette crise pour repenser la valorisation économique du delta et mettre en place d’autres cultures et manières d’agir, ajoute le chercheur. Ces dernières années, on était arrivé à un point où les gens ne se parlaient plus. Il n’y avait plus que des invectives et des insultes, jusqu’à un appel à se débarrasser des gêneurs. »
C’est pour tenter de restaurer le dialogue que le scientifique – entouré de chercheurs en sciences humaines et sociales et d’artistes – a mis en scène, le 28 novembre dernier, le « procès du sel ». Un procès fictif unique, point d’orgue d’une recherche-action menée pendant un an auprès de l’ensemble des acteurs du delta du Rhône.
Face à un public de 400 personnes, Gilles Bardon est le premier témoin appelé à la barre. Viticulteur à Aigues-Mortes, âgé de 56 ans, il a perdu cinq hectares de pieds de vignes au printemps 2021.
« Sur un total de douze, souffle-t-il. Le végétal s’est recroquevillé, la sève a été envahie par le sel, le sel est remonté jusqu’aux racines. Et dans un laps de temps très court, mes vignes ont été brûlées, comme au lance-flammes… »
Ce qu’il demande ? « Non pas de contrer le réchauffement climatique, mais d’atténuer ses effets par différentes méthodes de culture – que ce soit par aspersion, irrigation, goutte-à-goutte, tous les moyens seront bons mais il faut ramener de l’eau douce sur le territoire. » Car Gilles Bardon le rappelle, aujourd’hui « la salinité n’est pas reconnue par les assurances ».
Seize témoins
Tour à tour, seize témoins sont appelés à partager leur vision. Sauniers récoltant le sel des marais, agriculteurs et éleveurs, mais aussi scientifiques et gestionnaires.
« On nous accuse de vouloir “ensauvager” tout le delta, se défend Marc Thibault, naturaliste à la Tour du Valat, association gestionnaire de sites du Conservatoire du littoral. Ça ne me paraît ni réaliste ni raisonnable. Simplement, il faut rappeler que le sel fait aussi partie des facteurs écologiques qui expliquent la très riche biodiversité de la Camargue, comme les flamants roses ou les saladelles [fleurs typiques de Camargue, NDLR]. »
« L’intérêt n’est effectivement pas d’avoir des milieux uniformes, complète Aline Martin, chargée de projet au Conservatoire du littoral. La Camargue est une mosaïque où chaque site a ses particularités. Ici, on va protéger une espèce rare. Là, on va entretenir des milieux ouverts avec du pâturage. Là-bas, restaurer des zones humides pour filtrer l’eau et accueillir la faune. L’équilibre n’est pas toujours simple à trouver. »
L’enjeu d’un tel dialogue est de taille, alors qu’en 2024, la Cour des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) pointait le manque de préparation du territoire et « l’absence de stratégie d’adaptation » sur le long terme. Certaines solutions concertées se mettent progressivement en place, adossées à des cahiers des charges avec des conditions écologiques. 43 conventions agricoles ont été signées entre des agriculteurs en élevage extensif et le Conservatoire du littoral.
De son côté, le Syndicat mixte de la Camargue gardoise – qui associe les huit communes du territoire et le département – a créé un plan d’action sur la salinisation des sols.
« On a démarré un travail avec la chambre d’agriculture du Gard pour faire l’inventaire de l’état des réseaux et des ouvrages en charge de la circulation de l’eau », détaille Nicolas Bonton, chef de service.
D’autres sont à l’étude, comme la réhabilitation du pertuis de la Fourcade, ouvrage majeur d’évacuation des eaux. Ou encore « restaurer les prises gravitaires, ces vannes situées dans le fleuve qui permettent de faire entrer de l’eau du Rhône par gravité, sans pompage », évoque Gaël Hemery. Une solution possible aux périodes de l’année où le Rhône est suffisamment haut. « Cela montre qu’on a des marges de manœuvre. Et dès lors qu’on agit, on est un peu moins inquiet », avance-t-il.
Un enjeu politique et économique
En concluant à « l’absence de culpabilité du sel », le tribunal s’est déclaré en faveur d’une « nouvelle gouvernance de la Camargue comme un bien collectif ».
« La juridiction écarte les visions trop simplistes, qu’elles s’en remettent entièrement à la technique ou au contraire à un laisser-faire total », énonce le verdict.
Quant aux responsabilités, « le tribunal établit que la salinisation n’est pas une faute mais un signal d’alarme, celui de relations anciennes entre pratiques humaines, infrastructures et rythmes naturels qui se sont distendues. La Camargue n’attend pas un retour au passé, mais l’engagement d’un avenir partagé ».
« Un moment comme celui-ci donne de l’espoir, se réjouit le viticulteur Gilles Bardon. Il faut désormais veiller à ce que les recommandations de coopération et de coconstruction ne retombent pas comme un soufflé. »
Car au-delà des enjeux de gouvernance, l’affaire est éminemment financière. « Un épi, ces longues barres en rocher dans la mer, vaut 100 000 euros le mètre linéaire, pointe Christelle Aillet, maire (LR) des Saintes-Maries-de-la Mer. Et une station de pompage en eau douce, 5 millions. » Alors, « on peut penser qu’à moyen terme, jusqu’en 2050, on sera en capacité de se défendre contre la mer. Et sur d’autres espaces, quand il n’y a pas d’activité économique ou d’enjeu de sécurité, il faudra céder puisque ça sera trop coûteux de résister », analyse Raphaël Mathevet.
En octobre 2025, un premier amendement visant à accompagner les communes confrontées à l’érosion du littoral a été adopté par la commission des finances de l’Assemblée nationale. Il vise à faire contribuer au « fonds érosion côtière » les hébergeurs de location touristique à hauteur de 1 % de leur chiffre d’affaires. La séance est levée, mais le travail commence.
Article écrit par Margot Hemmerich, Journaliste
Clémentine Méténier, Journaliste
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Retrouvez notre temps fort de ces AMFIS 2026, "Faut-il interdire les milliardaires ?" avec Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Les Écologistes à l’Assemblée nationale, Usul, vidéaste, chroniqueur pour Blast et Backseat, Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac, auteur de Taxez les riches ! Éloge de la progressivité de l’impôt (2026) et Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen.
Tr.: ... les milliardaires émettent massivement des gaz à effet de serre ...
il faut interdire les milliardaires ... le FMI et l'OCDE "l'inégalité croissante entrave la croissance économique" ... ils détruisent de l'emploi ... raz-le-bol de l'injustice fiscale ... éradiquer la possibilité d'être milliardaire ... taxer le patrimoine, impôt plancher ou taxe Zucman ... taxer les héritages ... sur les revenus, renforcer la progressivité en augmentant le nombre de tranches, en finir avec la flat tax ... Changer de modèle économique ... EELV diverge sur l'europe ... avec le néolibéralisme, ils ont pris l'appareil d'état, ils ont leur personnel politique dans leur main ... corruption ... ils ont le sentiment d'avoir gagné ... un revenu est un flux, un patromoine est un stock ... instaurer un impôt plancher ... une exit-tax pour les faire payer s'ils quittent la France ...
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Retrouvez notre grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026.
Tr.: ...
ya 2 citadelles à faire sauter : la police et Bercy
...
/anticapitalisme, on a un désaccord ... controverse sur le sens du mot anticapitalisme ... collectiviser l'eau, l'énergie, je comprends très bien. Pour le numérique,
l'abolition de la loi de la valeur ... dynamique anthropocidaire, il faut sortir du capitalisme, il faut un capitalocide ...écologue Philippe Grandcolas ... à +4°C, on est morts ... il faut leur retirer. ... venu car ya une situation historique, des temps extra-ordinaires. Rdv avec l'histoire ... se préparer ... Vous allez gagner, préparez vous !
Ndlr : évoqué par Centristes insoumis https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?BEdQbw
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Retrouvez notre conférence "La France insoumise peut gagner" aux AMFIS 2026 avec Manuel Cervera-Marzal, philosophe et sociologue, Safia Dahani, sociologue, spécialiste de l’extrême droite et Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
Tr.: ... l'abstention différentielle
...
l'extrême droite ... 10 millions d'électeurs ... dépolitisation du racisme ... le politiser pour bien le combattre ...
40:00 Manuel B. ...
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Avec le documentaire « Le chemin de la victoire », nous vous proposons d’entrer dans les coulisses de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, avec des images inédites. Vous y découvrirez, épisode après épisode, toute une partie du travail collectif réalisé pour faire vivre cette campagne et remporter la victoire en 2027.
Parrainez sa candidature à l'élection présidentielle 2027 sur : melenchon2027.fr
Ndlr : JLM donne à voir un autre visage de lui que celui des médias dominants. Valoriser ACT
Les incendies de l'été ont touché l'économie du tourisme, en particulier en Gironde.
Publié le jeudi 20 août 2026 à 08:20
France Inter
23 min
L'invité de 8h20 : le grand entretien
Par Alexis Morel
Méga-feu, canicule interminable, manque d'eau : ces phénomènes extrêmes ont fortement perturbé les vacances des uns, les soirées et les festivals des autres. Tout ce qui faisait jusqu'à maintenant l'insouciance de ces mois de juillet et d'août. Les deux mois de l'été vont-ils changer de visage ?
Avec
- Joëlle Zask Philosophe, maîtresse de conférences à l'université Aix-Marseille, membre de l’Institut universitaire de France, spécialiste du pragmatisme, de philosophie sociale et de démocratie participative.
- Christelle Chassagne présidente d’ADN Tourisme, et du comité régional de tourisme de Nouvelle Aquitaine
- Vanguélis Panayotis Consultant, directeur des opérations de MKG Group et Président de MKG Consulting et OlaKala
Où sont allés les touristes cet été 2026 ? Selon Vanguélis Panayotis président de MKG consulting "les grands classiques de bord de mer fonctionnent toujours très bien, mais il y a un boom de la Manche, la Côte d'Opale avec 10 % de fréquentation en plus en deux ans, ce qui s'explique par le climat tempéré mais aussi par des sujets de pouvoir d'achat." En Gironde, touchée par un mégafeu qui a ravagé l'impact économique dans les zones sinistrées ou simplement évacuées, est de 60 millions d'euros, mais "les pertes seront largement supérieures parce qu'il y a tout l'impact en dehors des zones touchées, avec notamment la question des fumées", explique Christelle Chassagne du comité du tourisme de Nouvelle-Aquitaine.
"Si on doit rester à l'intérieur pendant nos loisirs, pendant nos vacances, cette occasion sera perdue"
La vie en extérieur, qui était le plaisir de l'été, devient synonyme d'inconfort : cet été caniculaire a été synonyme d'annulations de festivals, de fêtes de villages, de feux d'artifice. "Beaucoup d'événements estivaux ont lieu en extérieur. Et l'extérieur est aussi généralement un moyen de créer une connexion avec notre milieu, avec notre environnement, avec les lieux que nous traversons. Si on doit rester à l'intérieur pendant nos loisirs, pendant nos vacances, cette occasion sera perdue", analyse Joëlle Zask, philosophe, auteur de "Quand la forêt brûle : repenser la catastrophe écologique".
Selon elle, "c'est grave, et problématique, et il est vrai que rester entre quatre murs, dans un espace climatisé, peut générer des attitudes qui seront encore plus catastrophiques. à l'égard du tournant écologique qu'il est urgent de prendre. Il faudrait être dehors pour comprendre le milieu qui est menacé aujourd'hui." La philosophe estime que le changement climatique peut nous amener à revoir notre calendrier, en particulier les deux mois de l'été jusqu'ici sacralisés.
À écouter
Nécessaires mais moins chères : les vacances, ce n’est plus comme avant
Le téléphone sonne
France Inter
40 min
"Le calendrier scolaire qui est intouché depuis 60 ou 70 ans, ou peut-être davantage, mais en réalité, c'est quelque chose qui pourrait être réfléchi", dit Joëlle Zask. La présidente du comité du tourisme de Nouvelle-Aquitaine estime que c'est "une question essentielle" et en particulier pour "la gestion des flux touristiques, la filière est résiliente, c'est même la base des professionnels du tourisme, c'est leur capacité d'adaptation."
Références Incendies Vacances Info Environnement Économie Écologie Entreprises – Marchés Tourisme
Tr.: ...
4% de la Gironde touchée par les incendies ... coolcation (vacances au frais) ... regain très fort de la ruralité, de la montagne ... Bretagne et Côtes du nord en passe de devenir la nouvelle Côte d'Azur ... le bouleversement climatique bouleverse nos vies ... le tourisme en soi, est déjà un problème. Est-ce qu'on va continuer à se déplacer comme on le fait ? Est-ce qu'on aura besoin de temps libre ? ... reprendre notre copie, changer de grille d'appréciation, de valeurs, de plaisirs, de jouissance. Est-ce en train de se produire ? Ne sait pas. ... il ne va pas y avoir de retour à la normale. ... Qu'on repense de manière communautaire, collective, raisonnée, nos modes de vies, qu'il s'agisse du travail ou de nos vacances. ... vie en extérieur ... des fêtes de villages sans feux d'artifice ... spectacle de drones ... comment accompagner la transition écologique tou en restant inventifs et imaginatifs ? ... L'empreinte carbone tourisme est 75% plus intense en carbone que la consommation classique en France ... on ne pourra plus aller à la plage par 40°C, faire de l'accrobranches en plein cagnar ... tout le monde a bien conscience de l'empreinte carbone. Sauf que partir en train coûte beaucoup plus cher qu'en voiture ... On va de records en recors depuis 2022 sur le nombre d'avions en simultané dans le ciel ... Le tourisme a un impact sur la sécheresse qui a un impact sur l'intensité des feux ... on est à l'hôtel, on met un peu plus la clim, on consomme plus d'eau dans la douche ... le secteur prend ça de manière très sérieuse. On rembourse ceux qui ne viennent pas en voiture, on incite à ne pas jeter votre serviette ... Comment accompagner ? On ne peut pas répondre aux pb du 21ème siècle avec les moyens du 20ème. S'adapter au climat. Comment on conçoit le tourisme ? Retravailler le récit des vacances ... la canicule, le cc redessine la carte. Ya 2 sujets : - l'atténuation. Il faut s'adapter absolument mais ce n'est pas suffisant. Donc il faut atténuer aussi, notamment les émissions de gaz à effet de serre, la limitation des déchets. Ça fait des années qu'on travaille avec Alain Rousset sur les vacances responsables en NA ... des nocturnes ... géocatching Terra-adventura, chasse au trésor incroyable ... modifier nos horaires d'ouverture ... organisation, diversification des activités notamment en montagne car il y a plus de fraîcheur ... les risques arrivent aussi sur nos domiciles ... impacter le moins possible les territoires que l'on visite ... surtourisme ... ne plus promouvoir destinations surfréquentées ex la dune du pilat ... préréserver des destinations, des créneaux pour éviter la surfréquentation ... marche pour le respect de la biodiversité, les espaces naturels. Mettre en avant les mobilités décarbonées, des séjours bas carbone. Comment on vient en vacances sans sa voiture ... Le voyage commence au bout de la rue ... aller moins loin et découvrir ... renoucer à des images estivales ... La montagne ne sera pas une solution à long terme, une des zones les plus impactées ... L'adaptation est très juste à l'échelle individuelle. Mais à celle de nos enfants et petits-enfants, que faire ? Tirer le signal d'alarme. Repenser le tourisme en profondeur. Mais que les touristes soient aussi éduqués, informés, introduits à la nature, aux milieux fragiles ... responsabiliser, conscientiser ... La nature est leur outil de travail, une mer translucide, a de la valeur. Des gens locaux, passionnés, attachés. La fonte des glaciers est le drame chaque année. Paradoxe d'une prise de conscience de tout le monde. Mais ensuite ya les arbitrages du pouvoir d'achat ... calentrier scolaire ... une pédagogie active qui sensibilise les enfants à ce qu'est la nature, les milieux, l'écologie finalement. Les enfants font partie de l'écosystème ... optimiser la gestion des flux touristiques ... dérèglement climatique ... sujets de la prochaine présidentielle ... penser à ceux qui ne partent pas en vacances
Ndlr : pour une fois, le volet atténuation du réchauffement climatique est traité à côté de l'adaptation qui ne suffit pas. Et l'écologie est présentée de manière positive.
Cependant, des éléments nuancent ce fait comme l'emploi de "changement climatique" au lieu de réchauffement.
Et dans la logique exposée ici par la région notamment à propos du train, elle devrait accélérer la reprise d'Angoulim ! ACT
L’utopie d’Internet comme réseau ouvert et universel a fait long feu. Plusieurs pays ont mis au point des systèmes qui leur permettent de se couper du réseau mo...
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Connu / TG le 18/07/26 à 21:10
GT NUMÉRIQUE - VEILLE ET ACTUALITÉS
Publié Il y a 2 semaines • 698 vues
Félix Marquardt est difficile à cerner. On l’a vu faire son come back sur les réseaux sociaux autour de Gaza et du chiffrage des morts qu’il trouve -arguments à l’appui- nettement sous évalué. Son parcours -et sa fiche Wikipédia en témoigne- est sinueux et alambiqué. Présenté comme consultant et essayiste, il est aussi journaliste, communiquant et surtout ex conseiller politique, organisateur de dîner mondain. À Davos en particulier. Fils d’un père américain avocat d’affaires et d’une mère galeriste américano-grecque, il est né dans les beaux quartiers parisiens, passé par l’école alsacienne, Stanislas, puis l’université de Columbia. Il démarre en bon lecteur du Diplo à gauche, en produisant du rap, en fumant de l’herbe et en prenant de la coke, visiblement en quantité. Il reconnait ces addictions et à eu du mal à en sortir, ce qui pourrait expliquer son embrigadement très à droite, où il se fait l’avocat du libéralisme américain. « J’étais plus très lucide et aveuglé par mon mentor JF Revel, je suis devenu un sarkoziste convaincu et un américanophile très libéral » dit celui qui a côtoyé autant Bill Gates (« un gros naze ») que les grands patrons français chez Total, L’Oreal ou Vivendi. Félix se sort de la toxicomanie, de l’emprise de Revel, se convertit à l’Islam et voyage beaucoup, écrit pour des journaux américains et espagnols. Aujourd’hui, habitant Athènes, il revient à ses premiers amours, le journalisme et la politique. Il annonce très vite la couleur en expliquant que JL Mélenchon et le programme de la FI sont la seule alternative possible pour sortir la France de l’ornière fasciste dans laquelle elle glisse. Mais ce n’est pas pour cette raison qu’on le reçoit pour cette conversation passionnante et surprenante. Félix avait envie de parler d’abord de Glucksmann avec qui il a longtemps travailler en Géorgie. Il a aussi écrit un papier pour Blast, fruit d’une enquête au long cours sur Davos, ses coulisses, ses acteurs et ses suites que nous publierons cet été.
Alors Kalimera les blasters et bon Zoom.
Journaliste : Denis Robert
#entretien #démocratie #oligarchie
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Durée1h 40min 7s - 1 Comment
Tr. : ... Sarkoziste ...
Herald tribune, vieux canard fondé à Paris ... on peut tous se faire laver le cerveau insidieusement ... Bari Weith ... si tu lis le monde, on peut tous se dire que Macron est génial ... Jacques Elul ... la propagande, phénomène sociologique ... l'individu roi, réponse à l'absence de repères du fait de la sécularisation ... ya très peu de nihilistes ... nous conforter dans nos idées que nous comprenons le monde ... les élites accros à la bienpensance ... Davos, entouré par les maîtres de l'univers, convaincus qu'issus de la méritocratie ... addicts à ces médias à la con comme Le Monde ... Glucksmann ... servait de rabatteur de femmes pour Saakachvili, prédateur ... la plupart des politiques abusent de leur position ... National Security Cancel ... j'étais atlantiste, yavait pas mieux sur l'étagère, c'est eux les gentils ... /Géorgiens /désintégration russe ... pays mis en vente, ultralibéral au pouvoir, la Géorgie à l'envers, un des 1ers pays christianisé au monde ... / voyages de presse à l'oeil, les Junkets ... les maîtres en sont les israéliens ... un million de russes obtiennent la nationalité israélienne ... si tu convaincs les élites que la géorgie géniale, tous les occidentaux vont le croire ... Glucksmann et moi étions sarkozistes ... organisait des dîners de comm ... objet d'un Junket, en devient un, mon réseau américain ... essaie d'effacer son passé ... Glucksmann, Philippe, Atal, c'est la même chose ... les oligarchies comprennent qu'il faut faire croire au peuple qu'il est souverain ... pont entre la réalité et la fiction démocratique ... les médias ne sont pas indépendants, journalisme de complaisance ... climat des affaires, pas pour les géorgiens sauf ceux qui parlent anglais ... 70 000 fonctionnaires mis à la porte du jour au lendemain ... je suis mélanchoniste parce que décolonial, proche des musulmans, du grand sud ... 6/10 vit avec 5$/j ... enfants à 5$/mois dans les mines de coltan ... il n'a pas changé d'un iota ... usa, guerre, droits de l'hommes ... depuis je me déconstruits, lui non ... je me décolonise la tête ... oligarchique, ploutocratique ... l'occident ne sait plus générer des êtres dignes de ce nom ... en faire des adultes, des sages ... habite à Athènes ... vie avec 500€/mois, moi 2 k€/mois expatrié ... armateurs privilèges, pays oriental ... soin famille, dimanche sacré, traditions anarchistes, communistes ... gouv voisin de Macron ... rue, peuple, proche du peuple palestinien grand test moral de notre temps ... 600 000 morts à Gaza, chiffre de l'ancien ambassadeur USA Chas Freeman ... sont l'honneur de l'amérique ... glissement dans la doxa israélienne : le sionisme, projet ++ depuis toujours ... Sanders ne s'y attaque pas ... Mamdani, arizona, texas, la nouvelle génération ... population de Gaza passée de 2,3 Millions à 1,7 ... 1/5ème des besoins rentre now ... sidéré par l'influence d'israël en France ... l'allemagne c'est pire ... en Fr, la fr de vichy fait soutien inconditionnel selon robert Bacton, algérie fr ... des médias ont joué leur rôle dans le génocide ... Aimé Césaire ... l'occident structurellement happé par le suprémacisme blanc ... /Davos Gates gros con ... système féodal moins merdique que le capitalisme ... /génèse de ces cénacles théâtre condescendance / varoufakis ... "engagés pour rendre le monde meilleur" ... Richard Athias aide Clinton ... vecteur de développement social et moral ...
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DISSOLUTION
Dans ce numéro hors-série spécial été de Dissolution, on va se pencher sur une question épineuse : les VSS. Le PS accuse les insoumis de ne pas soutenir la loi dite "intégrale" contre les VSS, réclamée par 150 associations et presque tous les groupes, faute de temps pour l'adopter en 9 mois.
Les insoumis ont-ils trahi les victimes ? Le calendrier est-il une défense sérieuse ? Qu'est-ce qui pousse LFI à la circonspection ? La loi intégrale, c'est quoi, à quoi ça sert ? Comment évaluer une politique pénale quand on est de gauche ? C'est ce qu'on verra dans ce hors-série.
Un numéro hors-série de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public
En bref — Agriculture
Mis à jour le 14 août 2026 à 16h47
Durée de lecture : 3 minutes
...
Stanislav Krapivnik : la stratégie russe en Ukraine et la guerre avec l’Europe - 11 août 2026 / Glenn Diesen Français
101 k abonnés - 3,5k+ - 42 866 vues - 301 commentaires
Stanislav Krapivnik est un ancien officier de l’armée américaine originaire du Donbass, qui a déménagé des États-Unis vers la Russie il y a 15 ans.
Original Video: • Stanislav Krapivnik: Russia's Ukraine Stra...
Original Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
Tr.: ...
Tchernihiv ou Tchernigov (ville d'Ukraine et la capitale administrative de l'oblast de Tchernihiv) ... les 3 principales cibles :
- la zone des trois villes Druskifka (Droujkivka), Kramatorsk et Slovansk
- Krasny Lyman
- Sloviansk ou Slaviansk
- Soumy en concurrence avec Orikhiv (en ukrainien : Оріхів ou Orekhov)
...
Jeudi 20 août
Horaires
13:30 - 15:3015:30 - 17:3017:30 - 20:1520:15 - 21:0021:00 - 21:3021:30 - 23:00
13:30 - 15:00
Qu’est-ce que la France insoumise ?
Formation
Francis Parny, ancien membre de la coordination des espaces
Pauline Léon
Démocratiser la justice
Conférence
Célia Gissinger-Bosse, maîtresse de conférences associée, médiatrice familiale à l’association RESCIF
Benjamin Fiorini, maître de conférences en droit pénal, président de l’association Sauvons les assises !
Ugo Bernalicis, député LFI
Jeanne Deroin
L’ère du suprémacisme
Conférence
Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis, autrice de Pauvre petit blanc (2020), Capital et race (2024), La Contre-révolution californienne (2025)
Norman Ajari, philosophe spécialiste de la pensée décoloniale, auteur de Technofascisme : Le nouveau rêve de la suprématie blanche (2026)
Raphaël Arnault, député LFI, auteur d’Antifasciste (2026)
Louise-Félicité de Kéralio
Les bases du graphisme pour militer
Formation
Romain Spychala, directeur artistique
Héloïse, UX/UI designer
Jean-Baptiste Drouet
Présentation du service d’ordre
Formation
Par des membres du service d’ordre
Gracchus Babeuf
Introduction au matérialisme historique
Formation
Stathis Kouvélakis, philosophe
Jean-Baptiste Belley
Race, racisme et antiracisme
Formation
Imane El Hamzaoui, co-animatrice du groupe thématique Antiracisme
Danièle Obono, députée LFI
Jeanne et Paulette Nardal
Genre et féminisme
Formation
Fanny Gallot, co-animatrice du département d’histoire de l’Institut La Boétie
Flora Tristan
Contrer l’économie dominante grâce aux Mélenchonomics
Formation
Éric Berr, co-animateur du département d’économie de l’Institut La Boétie, auteur de Melenchonomics (2026)
John Oswald
L’ère du peuple
Formation
Antoine Salles-Papou, responsable de l’école de formation de l’Institut La Boétie
Anne-Josèphe Théroigne
15:00 - 15:30
Un trimestre de communalisme insoumis
Présentation
Présentation des maires et élu·es insoumis·es
Animée par Maxime Da Silva et Marie Quinton, co-président·es du Réseau des élu·es insoumis·es et citoyen·nes
Petite scène
15:00 - 17:00
L’Affaire Abdallah
L’Affaire Abdallah
Cinéma - Projection
Réalisé par Pierre Carles
Le militant libanais Georges Abdallah a été incarcéré près de 41 ans en France. Ce résistant communiste pro-palestinien s’est vu affubler de l’étiquette « terroriste ». À tort. Une incroyable fake news et de fortes pressions exercées par les États-Unis sur la France sont à l’origine de cette durée de détention hors-norme. À 74 ans, il a réussi à sortir de prison, debout, ses convictions politiques intactes.
Débat après la projection en présence de Annie Gonzalez, productrice du film, et Andrée Taurinya députée LFI
Amphithéâtre Louise Michel
Point accueil des nouveaux et nouvelles militant·es
Présentation
Point info - Village
15:30 - 16:15
Norman Ajari
Dédicace
Technofascisme : Le nouveau rêve de la suprématie blanche (2026)
Village du Livre
15:30 - 17:00
République et républicanisme
Formation
Pierre Crétois, philosophe, co-animateur du groupe thématique 6ᵉ République
Pierre-Yves Cadalen, député LFI
Pauline Léon
La planification écologique
Formation
Claire Lejeune, députée LFI
Louise-Félicité de Kéralio
Introduction au matérialisme historique
Formation
Stathis Kouvélakis, philosophe
Jean-Baptiste Belley
Des droits nouveaux pour les travailleurs
Conférence
Guillaume Etiévant, co-rédacteur en chef de Frustration Magazine et auteur d’Autogestion générale (2026)
Lynda-May Azibi, déléguée aux affaires publiques du Mouvement des Scop et des Scic
Bérenger Cernon, député LFI
John Oswald
Lutter contre les violences sexistes et sexuelles
Formation
Par des membres du Comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles (CVSS)
Jean-Baptiste Drouet
Militer sur les réseaux sociaux
Formation
Camille Noury, communicante
Antoine Léaument, député LFI, co-animateur de l’Espace communication
Jeanne Deroin
Race, racisme et antiracisme
Formation
Imane El Hamzaoui, co-animatrice du groupe thématique Antiracisme
Danièle Obono, députée LFI
Jeanne et Paulette Nardal
L’économie selon Marx
Formation
Clément Carbonnier, professeur d’économie, co-directeur de l’axe de recherche politiques sociofiscales à Sciences Po
Anne-Josèphe Théroigne
Rechercher les 500 parrainages pour l’élection présidentielle
Formation
Guilhem Serieys, co-animateur du pôle Formations des élu·es
Séverine Véziès, co-animatrice de l’espace Élections et élu·es
Flora Tristan
Démarchandiser la santé
Conférence
Laure Pitti, professeure de sociologie à l’université Sorbonne Paris Nord
Rozenn Le Saint, journaliste à Reporterre, spécialisée dans le social et la santé
Damien Maudet, député LFI
Gracchus Babeuf
16:30 - 17:15
Jean-Christophe Sellin
Dédicace
Préface - Le manifeste du parti communiste (réédition 2026)
Village du Livre
17:30 - 19:00
Contrer l’économie dominante grâce aux Mélenchonomics
Formation
Éric Berr, co-animateur du département d’économie de l’Institut La Boétie, auteur de Melenchonomics (2026)
Pauline Léon
L’art comme outil de lutte décoloniale
Conférence
Olivier Marboeuf, auteur, artiste, commissaire d’exposition, producteur
Rébecca Chaillon, autrice, metteuse en scène, performeuse, comédienne
Mathilde Louvain, co-animatrice du groupe thématique Culture de la France insoumise
Jeanne et Paulette Nardal
Les nouvelles formes de sécurités sociales
Conférence
Alban Beaudouin, animateur du collectif pour une Sécurité sociale de la mort
Rozenn Le Saint, journaliste à Reporterre, spécialisée dans le social et la santé
Benjamin Ferras, membre de l’Inspection générale des affaires sociales
Mariella Espriet, chargée de mission à la caisse de l’alimentation de Lyon 8ᵉ
Hadrien Clouet, député LFI
Louise-Félicité de Kéralio
Comment créer son média ?
Formation
Hedi, rédacteur en chef de Sans Transition
Suline Astreide, conseillère municipale insoumise à Grigny, créatrice de contenu
Hicham Madani, journaliste chez Les Répliques
Anne-Josèphe Théroigne
Maîtriser les bases de la photographie
Formation
Claire Jacquin, photographe pour la France insoumise
Jean-Baptiste Drouet
Prendre la parole en public
Formation
Sophie de La Rochefoucauld, comédienne
Jean-Baptiste Belley
Qu’est-ce que la France insoumise ?
Formation
Danièle Obono, députée LFI, membre de la coordination des espaces
John Oswald
Genre et féminisme
Formation
Fanny Gallot, co-animatrice du département d’histoire de l’Institut La Boétie
Flora Tristan
Après le fossoyeur Macron, une politique du logement pour toutes et tous
Conférence
Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement des défavorisés
Bérangère Grisoni, présidente du Collectif les Morts de la Rue
Sandrine Nosbé, députée LFI
Animée par Cassandre Bliot, co-animatrice du groupe thématique Logement
Jeanne Deroin
19:15 - 19:45
Mot d’accueil
Mot d'accueil
Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise
Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie, députée LFI, vice-présidente de l’Assemblée nationale
Bastien Lachaud, député LFI, co-animateur de l’espace Vie du mouvement
Petite scène
20:15 - 20:30
Drag Show
Fête
Emily Tante, drag queen
Elvis, drag king
Rico Loscopia, drag king
Zanni Lalune, drag king
Petite scène
21:00 - 22:30
Viewing Party - Drag Race France
Cinéma - Projection
Viewing de la demi-finale de l’émission, en présence notamment d’Emily Tante, drag queen
Amphithéâtre Louise Michel
Yann Tiersen
Yann Tiersen
Concert
Au-delà de sa carrière d’artiste en tournée, Yann Tiersen a commencé à mixer à l’ Eskal, son studio-lieu sur l’île d’Ouessant. Il y a cultivé un rapport direct et immersif avec le public. Pour lui, le DJing offre quelque chose que les concerts, peut-être, ne permettent pas : un dialogue honnête et physique, non pas une performance, mais une présence partagée.
Ses sets ont porté cette éthique sur des scènes internationales, souvent dans le prolongement de ses tournées live, et reflètent le même éclectisme qui traverse toute sa pratique musicale. Circulant librement entre house, techno, hyperpop et musiques du monde, il assume des juxtapositions inattendues, faites pour surprendre autant que pour déranger. Prises de parole politiques et spoken word s’y glissent de bout en bout, faisant du dancefloor un espace d’expression collective et de la danse une forme de résistance incarnée. Le DJing devient alors un outil de construction du commun ; non pas une démonstration, mais un échange.
Grande scène
21:30 - 23:00
Nuit des étoiles
Conférence
Pauline Zarrouk, cosmologiste
Sébastien Carassou, astrophysicien
Arnaud Saint-Martin, député LFI
Esplanade
Universités d’été de la France insoumise.
Valence · O Lac — du 20 au 23 août 2026.
Vendredi 21 août
Horaires
10:00 - 13:3013:30 - 15:3015:30 - 17:3017:30 - 20:1520:15 - 20:3020:30 - 21:3021:30 - 23:0023:00 - 23:20
10:00 - 11:30
Après l’Iran, nouvel ordre mondial : l’impasse étatsunienne
Conférence
Peter Mertens, secrétaire général du PTB (Belgique), auteur de Les derniers jours de l’ancien monde (2026)
Benjamin Bürbaumer, économiste, auteur de Chine/USA, le capitalisme contre la mondialisation (2024)
Nadège Abomangoli, déptée LFI, vice-présidente de l’Assemblée nationale
Pauline Léon
Pour une politique de l’amitié : le nouveau livre de Clémence Guetté
Pour une politique de l’amitié : le nouveau livre de Clémence Guetté
Temps fort
Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie, députée LFI, vice-présidente de l’Assemblée nationale
Animé par Ariane Vaquette
Louise-Félicité de Kéralio
Désarmer la finance, réarmer la production
Conférence
Mathias Thépot, journaliste économique à Mediapart
Ève Rescanières, secrétaire générale CFDT santé-sociaux
David Blaise, secrétaire général adjoint CGT métallurgie et ArcelorMittal
Aurélie Trouvé, députée LFI, rapporteure de la Commission d’enquête sur la prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs
Jeanne Deroin
Nouvelle France, nouveaux médias
Conférence
Lumi, journaliste chroniqueuse pour L’Humanité et Blast
Éléonore Duplay, journaliste à France 3, co-secrétaire générale du SNJ CGT FTV, membre du bureau national du SNJ-CGT
Grande Bavardeuse, créatrice de contenu
Aurélien Saintoul, député LFI
Jean-Baptiste Belley
Une nouvelle République et de nouveaux droits pour la Nouvelle France : maintenant, la 6e République !
Conférence
Nathalie Godard, directrice de l’action chez Amnesty International France
Kevin-Bhema Vacher, sociologue
Emmanuelle Jourdan-Chartier, vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme
Gabrielle Cathala, députée LFI
Jeanne et Paulette Nardal
En finir avec l’adultisme
Conférence
Léana Dubourg, militante enfantiste
Romane Valot Sénard, militante enfantiste
Emmanuelle Araujo Calçada, docteure en écologie, psychopracticienne et militante éco-enfantiste
Gabriel Allegret, doctorant en sociologie sur la domination adulte et fondateur du site Adultissime
Marianne Maximi, députée LFI
Flora Tristan
Santé mentale : repolitiser la souffrance et la santé psychique
Conférence
Camille Teste, journaliste, essayiste, animatrice du podcast Encore heureux et autrice de Politiser le bien-être (2023)
Benjamin Gavrois, infirmier en soins psychiatriques et représentant CGT du personnel
François Gonon, neurobiologiste et directeur de recherche émérite au CNRS
Mobina Shameli, co-animatrice du groupe thématique Santé
Jean-Baptiste Drouet
En finir avec l’accaparement de l’eau
Conférence
Nicolas Celnik, journaliste indépendant et co-auteur de Les Assoiffeurs : Enquête sur ces entreprises qui accaparent l’eau (2026)
Charlène Descollonges, ingénieure hydrologue, auteure et conférencière
Gabriel Amard, député LFI, auteur du Manifeste pour le droit à l’eau et à l’assainissement de qualité (2025)
Gracchus Babeuf
Sortir de l’astrocapitalisme ! Au-delà du diagnostic, accélérer la bifurcation
Conférence
Irénée Régnauld, essayiste, chercheur et co-auteur de Une histoire de la conquête spatiale (2024)
Pauline Zarrouk, cosmologiste
Arnaud Saint-Martin, député LFI, co-auteur de Une histoire de la conquête spatiale (2024)
John Oswald
Le tournant ultra-libéral du RN ?
Conférence
Thierry Juny, membre du porte-parolat de SUD Collectivités territoriales et animateur de la commission antifaciste
Stefano Palombarini, économiste
Marina Mesure, députée européenne LFI
Anne-Josèphe Théroigne
11:30 - 12:15
Clémence Guetté
Dédicace
Pour une politique de l’amitié (2026)
Village du Livre
11:45 - 12:15
Face à la finance prédatrice, les luttes des salarié·es !
Parole aux luttes
Jean-Claude Garcia, délégué national Confédéral CFE-CGC
Didier Chaix, représentant CGT de Kem One
Ève Rescanières, secrétaire générale CFDT santé-sociaux
Animé par Aurélie Trouvé, députée LFI
Petite scène
12:30 - 13:15
Éric Berr
Dédicace
Mélenchonomics (2026)
Village du Livre
Fête de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
Fête
Animée par Antoine Léaument, député LFI
Petite scène
13:30 - 15:00
Faut-il interdire les milliardaires ?
Faut-il interdire les milliardaires ?
Temps fort
Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Les Écologistes à l’Assemblée nationale
Usul, vidéaste, chroniqueur pour Blast et Backseat
Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac, auteur de Taxez les riches ! Éloge de la progressivité de l’impôt (2026)
Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen
Amphithéâtre Louise Michel
Marchandisation de l’enseignement supérieur et la recherche : comment l’État finance le privé ?
Conférence
Claire Marchal, journaliste, réalisatrice, autrice de Le Cube. Révélations sur les dérives de l’enseignement supérieur privé (2025)
Mathis d’Aquino, chercheur en sciences politiques
Jérôme Legavre, député LFI
Marie Mesmeur, députée LFI
Pauline Léon
Réussir son porte-à-porte
Formation
Clarence MacDougall, membre du pôle des groupes d’action
Jean-Baptiste Drouet
Grand entretien avec Adèle Yon
Grand entretien avec Adèle Yon
Grand entretien
Adèle Yon, écrivaine, autrice de Mon vrai nom est Elisabeth (2025)
Anaïs Belouassa Cherifi, députée LFI
Louise-Félicité de Kéralio
Des transports sans pétrole ?
Conférence
Aurélien Bigo, chercheur sur la bifurcation énergétique des transports
Sylvie Landriève, directrice du Forum Vies Mobiles
Karima Delli, conseillère régionale Écologiste des Hauts-de-France, ancienne présidente de la commission Transports au Parlement européen
Sylvain Carrière, député LFI
Jean-Baptiste Belley
La mer : une nouvelle frontière de l’humanité
Conférence
Laure Tallonneau, inspectrice de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF)
Morgane Querel, spécialiste des enjeux juridiques de la bifurcation écologique du transport maritime
Clément Sénéchal, spécialiste des questions écologiques, auteur de Pourquoi l’écologie perd toujours (2024)
Pierre-Yves Cadalen, député LFI
Jeanne et Paulette Nardal
L’externalisation des frontières et ses morts : quand l’extrême droite dicte la politique migratoire européenne
Conférence
Faustine Caron, directrice des opérations France de SINGA Global
Pierre Micheletti, président de SOS Méditerranée
Didier Fassin, professeur au Collège de France
Léa Balage El Mariky, députée Les Écologistes
Damien Carême, député européen LFI
John Oswald
L’État du néolibéralisme
Conférence
Benjamin Lemoine, politiste, directeur de recherche au CNRS
Stefano Palombarini, économiste
Marlène Rosano-Grange, chercheuse en sciences politiques
Claire Lejeune, députée LFI
Jeanne Deroin
Nouvelle France, nouvelles familles
Conférence
Vanina Mozziconacci, philosophe, maîtresse de conférences, autrice d’Apprendre à philosopher en féministe (2025)
Mariama Soiby, avocate et membre du bureau de l’association Mam’Ensolo
Morgane Massart, présidente de l’association Parents & Féministes
Sarah Legrain, députée LFI
Flora Tristan
Santé, alimentation : les injustices écologiques, un enjeu décolonial et antiraciste
Conférence
Sarah-Maria Hammou, responsable des programmes justice climatique au sein de l’association Ghett’up
Mélissa Mialon, titulaire de la Chaire Inserm de recherche sur les services de santé
Sophia Orachunwong-Pochet, militante du Collectif Vietnam Dioxine
Anne Stambach-Terrenoir, députée LFI
Anne-Josèphe Théroigne
Nouvelle France, nouvelles ruralités
Conférence
Anton Paumelle, post-doctorant en géographie, spécialiste des bourgs ruraux et du vieillissement démographique
Emma Conquet, journaliste-pigiste, spécialisée dans les questions rurales
Karen Erodi, députée LFI
Gracchus Babeuf
13:30 - 14:15
Gabriel Amard
Dédicace
Manifeste pour des communes insoumises (2025)
Village du Livre
14:30 - 15:15
Pierre Crétois
Dédicace
La République des biens communs (2026)
Village du Livre
15:00 - 15:30
Un trimestre de communalisme insoumis
Présentation
Présentation des maires et élu·es insoumis·es
Animée par Maxime Da Silva et Marie Quinton, co-président·es du Réseau des élu·es insoumis·es et citoyen·nes
Petite scène
15:00 - 17:00
Point accueil des nouveaux et nouvelles militant·es
Présentation
Point info - Village
15:30 - 16:15
Adèle Yon
Dédicace
Mon vrai nom est Élisabeth (2025)
Village du Livre
15:30 - 17:00
Grand entretien avec Frédéric Lordon
Grand entretien avec Frédéric Lordon
Grand entretien
Frédéric Lordon, économiste et philosophe
Aurélie Trouvé, députée LFI
Amphithéâtre Louise Michel
Pour un sport populaire
Conférence
Claire Palou, championne d’athlétisme
Mejdaline Mhiri, journaliste sportive indépendante
Carlos Martens Bilongo, député LFI
Emma Fourreau, députée européenne LFI
Pauline Léon
La France insoumise peut gagner
La France insoumise peut gagner
Temps fort
Manuel Cervera-Marzal, philosophe et sociologue
Safia Dahani, sociologue, spécialiste de l’extrême droite
Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise
Louise-Félicité de Kéralio
Violences sexuelles faites aux enfants : les systèmes judiciaire et de santé à l’épreuve de la réparation
Conférence
Alice Gayraud, spécialiste des violences sexuelles faites aux enfants, ancienne responsable du plaidoyer de la CIIVISE
Fanny Prigent, fondatrice de Nook Care
Lucia Argibay, magistrate et membre du bureau du Syndicat de la Magistrature
Gabrielle Cathala, députée LFI
John Oswald
Luttes mémorielles, luttes politiques
Conférence
Karfa Diallo, essayiste et coordinateur de Mémoires et partages
Léa, membre du Collectif Romani et Voyageur ZOR
Jean-Claude Gourdin, militant pour la mémoire de la Déportation et de la Résistance
Imane El Hamzaoui, membre de la coordination des espaces de la France insoumise
Ersilia Soudais, députée LFI
Anne-Josèphe Théroigne
Mort ou renaissance du droit international ?
Conférence
Rafaëlle Maison, professeur de droit public, autrice de Justice pénale internationale (2017)
Jérôme Heurtaux, politiste, auteur de Le droit international est-il mort à Gaza ? (2025)
Sabrina Sebaihi, députée Les Écologistes
Arnaud Le Gall, député LFI, co-responsable du département de relations internationales de l’Institut La Boétie
Jean-Baptiste Belley
L’épidémie est devant nous : les reflux dans la lutte contre le VIH/SIDA
Conférence
Strell Boyer, chargée du pôle social pour Acceptess-T
Emmanuel Bodoignet, vice-président de AIDES
Ségolène Amiot, députée LFI
Jean-Baptiste Drouet
Police judiciaire : la crise de l’investigation
Conférence
Arthur A., ancien policier, journaliste indépendant
Albert Lévy, ancien magistrat
Élisa Martin, députée LFI
Gracchus Babeuf
Lutter contre les inégalités à l’école en mettant fin à la marchandisation de l’éducation
Conférence
Anne-Claudine Oller, sociologue, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation
Cécile Gorré, présidente de l’Aped (Appel pour une école démocratique), autrice d’À l’école du capitalisme (2026)
Hugo Harari-Kermadec, économiste, sociologue, professeur des universités
Rodrigo Arenas, député LFI
Animée par Béatrice Pinat, co-animatrice du groupe thématique Éducation
Flora Tristan
Entreprises publiques, biens collectifs
Conférence
Mireille Bruyère, économiste, membre des Économistes Atterrés
Anne Debregeas, porte-parole de Sud Énergie
Gregory Lepoutre, ingénieur technico-commercial dans la sidérurgie
Bérenger Cernon, député LFI
Animée par Francis Parny, coordinateur des insoumis·es communistes
Jeanne et Paulette Nardal
Élections sous influence : lutter contre les ingérences
Conférence
Xavier Monnier, journaliste à Blast
Mélissa Coulibaly, doctorante en droit publique, spécialiste des ingérences en Roumanie
François Piquemal, député LFI, auteur d’Élection sous influence (2026)
Jeanne Deroin
16:30 - 17:15
Juliette Prados
Dédicace
Deux Collines (2026)
Village du Livre
17:30 - 18:15
Tienstiens
Dédicace
Koko n’aime pas le capitalisme - Et autres histoires (2022)
Koko n’aime pas le capitalisme - À la plage (2025)
Cahier de congés payés (2026)
Village du Livre
17:30 - 19:00
Les grandes bifurcations écologiques : planifier la rupture
Les grandes bifurcations écologiques : planifier la rupture
Temps fort
Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Les Écologistes à l’Assemblée nationale
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
Amphithéâtre Louise Michel
Stages obligatoires à l’école : mourir en entreprise à 15 ans ?
Conférence
Arnaud Darthenay, père d’Axel, élève de seconde générale décédé pendant son stage
Véronique Millot, vice-présidente du Collectif familles stop à la mort au travail
Paul Vannier, député LFI
Pauline Léon
Alerte sur la démocratie : de Weimar à la Vᵉ République
Conférence
Ludivine Bantigny, historienne
Lauréline Fontaine, constitutionnaliste
Olivier Besancenot, membre du NPA - L’Anticapitaliste
Pierre-Yves Cadalen, député LFI
Louise-Félicité de Kéralio
Démanteler l’argumentaire transphobe de l’internationale réactionnaire
Conférence
Alice Vaude, secrétaire nationale et porte-parole de l’Organisation de Solidarité Trans
Niléane Dorffer, présidente de Toutes des Femmes
Andy Kerbrat, député LFI
Animée par Constant Jeanson, co-animateur du groupe thématique LGBTI-Droits Nouveaux
Flora Tristan
Quelles politiques commerciales et énergétiques pour reconstruire notre indépendance industrielle ?
Conférence
Gaëtan Lecocq, secrétaire général de la CGT d’ArcelorMittal Dunkerque
Laurent Lavallée, directeur associé du groupe 3E
Marina Mesure, députée européenne LFI
Jean-Baptiste Drouet
Pour une politique émancipatrice de la fête
Conférence
Perrine Bourel, violoneuse et membre de la FAMDT
Des membres de Tekno Antirep
Louis Boyard, député LFI
Jeanne et Paulette Nardal
De l’héritage à la dette : la mécanique de la reproduction des inégalités
Conférence
Benjamin Lemoine, politiste, directeur de recherche au CNRS
Layla Abdelké Yakoub, responsable de plaidoyer Justice fiscale et inégalités à Oxfam France
Mathilde Feld, députée LFI
John Oswald
Les femmes dans la Révolution française
Conférence
Anne Verjus, politiste et historienne, spécialiste des féminismes en Europe à l’époque de la Révolution
Jean-Marc Schiappa, historien, auteur de Les femmes dans la Révolution française (2026)
Zahia Hamdane, députée LFI
Anne-Josèphe Théroigne
Leçons des gouvernements de rupture
Conférence
Franck Gaudichaud, professeur en histoire et études latino-américaines contemporaines
Stathis Kouvélakis, philosophe
Franck Poupeau, directeur de recherche en sociologie au CNRS
Gabrielle Cathala, députée LFI
Intervenante à venir
Jean-Baptiste Belley
Quand l’insécurité vient des uniformes : refonder la police républicaine
Conférence
Fatiha Khettab, fondatrice de collectifs de soutien aux victimes de violences policières et directrice de SOS Migrants mineurs
Issam El Khalfaoui, fondateur de Stop aux violences d’État, auteur de la pétition contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre
Imane El Hamzaoui, co-animatrice du groupe thématique Antiracisme
Antoine Léaument, député LFI
Gracchus Babeuf
La lutte contre le cancer : une priorité de la Nouvelle France
Conférence
Marc Billaud, directeur de recherche émérite au CNRS
Julie Pannequin, directrice de recherche INSERM
Damien Carême, député européen LFI
Jeanne Deroin
19:15 - 20:00
Sorbet Citron
Sorbet Citron
Concert
Passionné de musique depuis son plus jeune âge, Sorbet Citron débute derrière les platines il y a 3 ans avec une envie claire : faire voyager, vibrer et rassembler le public à travers ses sets. Il fait ses débuts d’artiste producteur avec Looking for you et Obvious to me, deux morceaux à la fois mélodiques et dansants. Ses DJ sets house et tech house accompagnent parfaitement les couchers de soleil !
Petite scène
20:15 - 21:15
Dinaa
Dinaa
Concert
Dinaa, artiste authentique, mélancolique mais toujours solaire, transforme ses histoires en chansons.
Pendant deux ans, elle a parcouru la France seule avec sa guitare, totalisant plus de 100 concerts : premières parties de Angus & Julia Stone, Sofiane Pamart, Texas, Bigflo & Oli, Yamê… et passages dans les plus grands festivals (Solidays, Francofolies, Printemps de Bourges, MaMA…).
Autrice, compositrice et interprète, elle s’impose aujourd’hui comme l’une des jeunes rookies les plus prometteuses de la scène française, portée par un travail acharné et une énergie rare.
Résultat : des centaines de milliers d’abonnés, des millions de streams, et une ascension qui ne fait que commencer.
Grande scène
20:30 - 22:00
La Kanaky-Nouvelle-Calédonie sera indépendante
La Kanaky-Nouvelle-Calédonie sera indépendante
Cinéma - Projection
Projection d’un documentaire sur le déplacement de parlementaires insoumis en Kanaky-Nouvelle-Calédonie suivi d’une discussion avec :
Bastien Lachaud, député LFI
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
Amphithéâtre Louise Michel
21:30 - 23:00
Flavien Berger
Flavien Berger
Concert
Rencontre de Kraftwerk et de la chanson française, Flavien Berger nous berce depuis plus de dix ans avec ses synthétiseurs planants et ses boîtes à rythmes tourbillonnantes. Debout derrière ses claviers, avec sa voix d’éther, sa créativité et son verbe aiguisé, ce compositeur de l’imaginaire guidera les AMFIS à travers ses montagnes de mélancolie. Un vrai berger, ce Flavien !
Grande scène
23:00 - 23:20
Spectacle sur le lac
Spectacle
Esplanade
Samedi 22 août
Horaires
10:00 - 13:3013:30 - 15:3015:30 - 17:3017:30 - 20:1520:15 - 20:3020:30 - 21:3021:30 - 22:0022:00 - 23:30
10:00 - 11:30
Criminalisation et répression du mouvement de solidarité avec la Palestine
Criminalisation et répression du mouvement de solidarité avec la Palestine
Temps fort
Lucy, membre de la Legal Team Antiraciste
Salah Hamouri, avocat, militant pour les droits du peuple palestinien
Rima Hassan, députée européenne LFI
Amphithéâtre Louise Michel
Histoire et actualité des luttes LGBTI
Conférence
Arya Meroni, journaliste et militante au collectif les Inverti.e.s
Estelle Fisson, politologue et spécialiste des mouvements LGBTI
Alma Dufour, députée LFI
Pauline Léon
Qui sont les irresponsables aujourd’hui ?
Conférence
Théo Bourgeron, sociologue, co-auteur de La Finance autoritaire (2021)
Stéfanie Prezioso, historienne, autrice de Découvrir l’antifascisme (2025)
Thomas Portes, député LFI, auteur de L’Abécédaire de l’extrême droite (2026)
Jeanne Deroin
L’habitat pour faire Nouvelle France et bien vieillir
Conférence
Éléonore Schmitt, chargée de mobilisation à la Fondation pour le Logement des défavorisés
Diangou Traoré, conseillère municipale insoumise à Saint-Denis, militante contre le mal-logement
Alexia Laforge, co-animatrice du groupe thématique Vieillesse
François Piquemal, député LFI
Jeanne et Paulette Nardal
Les nouvelles guerres : bouleversement écologique, fin du libéralisme armé ?
Conférence
Amélie Férey, directrice des projets data et des relations institutionnelles à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM)
Christophe Wasinski, professeur en sciences politiques et membre du centre Recherche et Études en Politique Internationale
Murielle Lepvraud, députée LFI
Bastien Lachaud, député LFI
John Oswald
Vers un service public du réemploi
Conférence
Martin Bobel, vice-président du Mouvement Associatif, ancien secrétaire général adjoint en charge du plaidoyer et actuellement administrateur du Réseau National des Ressourceries et Recycleries
Florence François, directrice d’une ressourcerie, membre de la collégiale du réseau régional des ressourceries en Occitanie
Emmanuel Fernandes, député LFI
Jean-Baptiste Drouet
Grand entretien avec Anna Mouglalis
Grand entretien avec Anna Mouglalis
Grand entretien
Anna Mouglalis, actrice
Sarah Legrain, députée LFI
Louise-Félicité de Kéralio
Lutter pour le vivant face à l’autoritarisme et à la destruction du droit commun
Conférence
Julien Le Guet, batelier dans le Marais poitevin et porte-parole du collectif Bassines non merci
Marie Chureau, juriste, activiste pour l’écologie et les droits humains
Anne Stambach-Terrenoir, députée LFI
Jean-Baptiste Belley
Les 90 ans du Front populaire
Conférence
Ludivine Bantigny, historienne
Léo Rosell, doctorant en histoire contemporaine
Andrée Taurinya, députée LFI
Gracchus Babeuf
Quelles institutions pour le collectivisme ?
Conférence
Cédric Durand, économiste
Fanny Gallot, historienne
Bally Bagayoko, maire insoumis de Saint-Denis
Marianne Maximi, députée LFI
Flora Tristan
Comment bien nourrir tout le monde ?
Conférence
Marie Cosquer, analyste à Action contre la faim
Thomas Gibert, porte-parole national de la Confédération paysanne
Boris Tavernier, député Les Écologistes
Manon Meunier, députée LFI
Anne-Josèphe Théroigne
11:30 - 12:15
Ludivine Bantigny
Dédicace
La Bourse ou la vie : Le Front populaire, histoire pour aujourd’hui (2026)
Village du Livre
11:45 - 13:15
En Campagne - Zapper Bolloré et son monde
Émission
Émission présentée par Mathilde Panot, présidente du groupe à l’Assemblée nationale, avec notamment :
Sarah Legrain, députée LFI
Hadrien Clouet, député LFI
Issam El Khalfaoui, fondateur de Stop aux violences d’État
Noémie Fachan, autrice de BD et illustratrice féministe
Julien Delmaire, poète et écrivain français, signataire de la tribune pour une nouvelle loi Jean Zay
Néhémy Pierre-Dahomey, écrivain et philosophe, signataire de la tribune pour une nouvelle loi Jean Zay
Louise-Félicité de Kéralio
12:30 - 13:15
Raphaël Arnault
Dédicace
Antifasciste (2026)
Village du Livre
13:30 - 14:15
François Piquemal
Dédicace
Élection sous influence (2026)
Village du Livre
13:30 - 15:00
Grand entretien avec Matthieu Pigasse
Grand entretien avec Matthieu Pigasse
Grand entretien
Matthieu Pigasse, fondateur du groupe Combat
Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise
Amphithéâtre Louise Michel
Cadres : les nouvelles formes de mal-être au travail
Conférence
Marion Flécher, maîtresse de conférences en sociologie
Agathe Le Berder, secrétaire générale adjointe de l’Ugict-CGT
Marion Beauvalet, maîtresse de conférences en sciences de gestion
Anthony Smith, député européen LFI
Pauline Léon
Cultiver l’égalité : les femmes face au patriarcat agricole
Conférence
Céline Berthier, militante à la commission Femmes de la Confédération paysanne
Virginie Roussel, présidente de la Commission Installation Transmission à AGROBIO 35
Mathilde Hignet, députée LFI
Anne-Josèphe Théroigne
Étendre le domaine des libertés : la Nouvelle France à la conquête de nouveaux droits
Conférence
Emily Tante, drag queen
Habibitch, artiste, activiste queer féministe décoloniale
Ségolène Amiot, députée LFI
Flora Tristan
Le libéralisme est-il compatible avec la démocratie ?
Conférence
Benoît Schneckenburger, co-animateur du département de philosophie de l’Institut La Boétie, auteur de La Haine du peuple (2026)
Barbara Stiegler, philosophe, autrice de Démocratie ! Manifeste (2023)
Jean-Christophe Sellin, co-coordinateur national du Parti de gauche
Jeanne et Paulette Nardal
La bifurcation énergétique contre la vie chère
Conférence
Barbara Nicoloso, directrice de l’association Virage Énergie
Bastien Cuq, chargé de plaidoyer énergie à Réseau Action Climat
Waleed Mouhali, président du Conseil Fédéral des Écologistes
Alma Dufour, députée LFI
Jeanne Deroin
Écologies, le temps de la clarification
Conférence
Mathieu Saujot, coordinateur du programme Transition numérique et écologique à l’Iddri
Clément Sénéchal, spécialiste des questions écologiques, auteur de Pourquoi l’écologie perd toujours (2024)
Margot Medkour, membre des Verts populaires
Julia Mignacca, porte-parole des Verts populaires
John Oswald
Canicules et incendies à répétition : qui paie le prix fort ?
Conférence
Yamina Saheb, docteure en ingénierie énergétique, experte du GIEC
Sébastien Delavoux, sapeur-pompier, animateur du collectif CGT des Services départementaux d’Incendie et de secours (Sdis)
Sabrina Ali Benali, médecin urgentiste, conseillère municipale insoumise à Montreuil
Florian Chauche, ancien député, conseiller municipal insoumis à Belfort
Jean-Baptiste Drouet
Lutter contre les violences sexistes et sexuelles et discours masculinistes à l’ère du numérique
Conférence
Lucie Daniel, responsable de plaidoyer et d’études chez Equipop
Laure Salmona, directrice et cofondatrice des Féministes contre le cyberharcèlement
Marie Mesmeur, députée LFI
Jean-Baptiste Belley
Bilan des municipales 2026 de l’Hexagone aux Outre-mer : la percée des quartiers populaires et les nouvelles pratiques politiques
Conférence
Lahouaria Addouche, conseillère municipale insoumise à Lille
Alexis Chaussalet, maire insoumis du Tampon
Manon Monmirel, conseillère municipale insoumise à Saint-Ouen
Tristan Haute, maître de conférences en sciences politiques
Éric Coquerel, député LFI
Gracchus Babeuf
Grand entretien avec Pierre Lemaitre
Grand entretien avec Pierre Lemaitre
Grand entretien
Pierre Lemaitre, romancier, scénariste et prix Goncourt en 2013 pour son roman Au revoir là-haut
Sarah Legrain, députée LFI
Louise-Félicité de Kéralio
14:30 - 15:15
Thomas Portes
Dédicace
Abécédaire de l’extrême droite (2026)
Village du Livre
15:00 - 15:30
Un trimestre de communalisme insoumis
Présentation
Présentation des maires et élu·es insoumis·es
Animée par Maxime Da Silva et Marie Quinton, co-président·es du Réseau des élu·es insoumis·es et citoyen·nes
Petite scène
15:00 - 17:00
Point accueil des nouveaux et nouvelles militant·es
Présentation
Point info - Village
15:30 - 16:15
Pierre Lemaitre
Dédicace
Les Belles promesses (2026)
Village du Livre
15:30 - 17:00
L’État et la révolution citoyenne : le nouveau livre de l’Institut La Boétie
L’État et la révolution citoyenne : le nouveau livre de l’Institut La Boétie
Temps fort
Ludivine Bantigny, historienne
Stathis Kouvélakis, philosophe
Hadrien Clouet, député LFI
Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie, députée LFI, vice-présidente de l’Assemblée nationale
Amphithéâtre Louise Michel
Construire l’autonomie des jeunes : quelles politiques de rupture ?
Conférence
Ryad Rani, président de l’Union Syndicale Lycéenne
Sabrine Kharbach, porte-parole de l’Union étudiante
Louis Boyard, député LFI
Pauline Léon
Grand entretien avec Zarah Sultana
Grand entretien avec Zarah Sultana
Grand entretien
Zarah Sultana, députée britannique Your Party
Sophia Chikirou, députée LFI, co-animatrice de l’espace International
Louise-Félicité de Kéralio
Management algorithmique : la lutte des classes à l’heure du numérique
Conférence
Clément Pouré, journaliste indépendant, auteur de Les nouveaux contremaîtres, enquête sur la surveillance au travail à l’heure de l’IA (2025)
Odile Chagny, économiste, experte en dialogue social et IA
Juan Sebastian Carbonell, sociologue du travail, auteur de Un taylorisme augmenté : critique de l’intelligence artificielle (2025)
Leïla Chaibi, députée européenne LFI
Gracchus Babeuf
Démocratisons et décolonisons la langue française !
Conférence
Romain Monté, linguiste atterré et vidéaste auteur de la chaîne youtube Linguisticae
Cécile Canut, sociolinguiste, africaniste
Aurélien Taché, député LFI, auteur du rapport parlementaire L’avenir de la francophonie (2025)
Jean-Baptiste Drouet
Le parcours du combattant préfectoral et la mécanique de l’irrégularité : comment l’État fabrique-t-il ses sans-papiers ?
Conférence
Émeline Zougbédé, sociologue
Pierre Saint-Amans, chargé de projet régional en AURA pour la Cimade
Benjamin Lucas-Lundy, député Génération.s
Danièle Obono, députée LFI
Anne-Josèphe Théroigne
Sondages et médias : comment manipuler l’opinion ?
Conférence
Elia Stebach, ancienne chargée du suivi de la France chez Europe Elects
Hugo Touzet, sociologue et auteur de Produire l’opinion. Une enquête sur le travail des sondeurs (2025)
Antoine Léaument, député LFI
Jean-Baptiste Belley
Quelles priorités pour les éco-régions ?
Conférence
Marine Calmet, juriste, directrice de l’ONG Wild Legal
Manon Gallego, directrice de la mission France chez Solidarités international
Gilles Clément, jardinier et paysagiste français
Écoloclaste, créateur de contenu, journaliste politique, spécialisé en écologie
Gabriel Amard, député LFI, auteur du Manifeste pour le droit à l’eau et à l’assainissement de qualité (2025)
John Oswald
Contre le « réarmement démographique » : repenser la baisse de la natalité
Conférence
Fanny Gallot, co-animatrice du département d’histoire de l’Institut La Boétie, spécialiste du féminisme populaire
Sarah Durocher, présidente du Planning Familial
Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen
Flora Tristan
Pour un Centre national du Jeu Vidéo
Conférence
Florent Maurin, président du studio Pixel Hunt, membre du SNJV
Morgane, technical artist, adhérent•e du STJV
Christine Kev, organisatrice de tournoi esport amateur, ex-administratrice de France Esports et de Women in games France
Ugo Bernalicis, député LFI
Jeanne et Paulette Nardal
Les Banques nous volent-elles ? Pour la création d’un pôle public bancaire
Conférence
Cédric Durand, économiste
Lucie Pinson, directrice générale de Reclaim Finance
Aurélien Le Coq, député LFI
Jeanne Deroin
16:30 - 17:15
Benoît Schneckenburger
Dédicace
La haine du peuple. Qui a peur de la démocratie ? (2026)
Village du Livre
Jean-Marc Schiappa
Dédicace
Les femmes dans la Révolution française (2026)
Village du Livre
17:30 - 19:00
Comment appliquer un programme économique de rupture ?
Comment appliquer un programme économique de rupture ?
Temps fort
Anne-Laure Delatte, économiste, directrice de recherche au CNRS, autrice de Riches ensemble (2026)
Clément Carbonnier, professeur d’économie, co-directeur de l’axe de recherche politiques sociofiscales à Sciences Po
Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, député LFI
Amphithéâtre Louise Michel
Grand entretien avec Mami Watta
Grand entretien avec Mami Watta
Grand entretien
Mami Watta, artiste drag et standup, gagnante de Drag Race France All Stars
Danièle Obono, députée LFI
Pauline Léon
Ruralité : de quoi la fermeture des lieux de vie est-elle le nom ?
Conférence
Clara Deville, sociologue, autrice de L’État social à distance. Dématérialisation et accès aux droits des classes populaires rurales (2023)
Sylvie Heyart, co-présidente de la Confédération nationale des foyers ruraux
Christophe Bex, député LFI
Jean-Baptiste Belley
Grand entretien avec Éric Vuillard
Grand entretien avec Éric Vuillard
Grand entretien
Éric Vuillard, écrivain, prix Goncourt pour L’Ordre du jour (2017), auteur du roman Les Orphelins (2026)
Paul Vannier, député LFI
Louise-Félicité de Kéralio
Septembre : coup d’envoi d’une année de lutte ?
Conférence
Agathe Le Berder, membre du bureau confédéral CGT
Caroline Chevé, secrétaire générale de la FSU
Murielle Guilbert, co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires
Aurélien Le Coq, député LFI
Jeanne Deroin
Comment combattre le validisme ?
Conférence
Salim Benhaddi, vice‑champion de France de handifly
Talia Merad, présidente de l’association Hanbition
Anaïs Belouassa-Cherifi, députée LFI
Jean-Baptiste Drouet
Contre l’extrême droite, la Nouvelle France contre toutes les formes de racisme
Conférence
Houda Asal, sociologue, spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
Seydi Ba, avocat
Ilies Djaouti, juriste, fondateur d’Alertes Racisme
Imane El Hamzaoui, co-animatrice du groupe thématique Antiracisme
Jeanne et Paulette Nardal
L’ère des maladies politiques
Conférence
Annie Thébaud-Mony, sociologue de la santé, chercheuse honoraire à l’INSERM
Charlotte Brives, anthropologue des sciences et de la santé, chercheuse au CNRS
Benoît Biteau, député Les Écologistes
Younous Omarjee, député européen LFI, vice-président du Parlement européen
Flora Tristan
Soudan : comment défendre le droit international face aux ingérences
Conférence
Marie Bassi, maîtresse de conférences, ex-coordinatrice du Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales au Soudan
Hamad Gamal, co-fondateur du média Sudfa
Nadège Abomangoli, députée LFI, vice-présidente de l’Assemblée nationale
Anne-Josèphe Théroigne
Mettre l’intelligence artificielle au service de l’intérêt général
Conférence
Anne Alombert, philosophe, autrice de De la bêtise artificielle (2025)
Hubert Guillaud, journaliste et auteur de Les algorithmes contre la société (2025)
Leïla Chaibi, députée européenne LFI
René Pilato, député LFI
John Oswald
La cause animale au cœur de nos luttes
Conférence
Virginia Markus, fondatrice de l’association Co&xister, autrice, éducatrice et agricultrice
Pia Shazar, porte-parole de l’Observatoire du spécisme à Lausanne, autrice de L’Usine du pire (2026)
Emma Fourreau, députée européenne LFI
Animée par Ghalia Mercier, co-animatrice du groupe thématique Condition animale
Gracchus Babeuf
17:30 - 18:15
Hadrien Clouet
Dédicace
L’État et la révolution citoyenne, le nouveau livre de l’Institut La Boétie (2026)
De quoi les jours fériés sont-ils le nom ? : Une menace sur le temps libre (2025)
Village du Livre
Stathis Kouvélakis
Dédicace
L’État et la révolution citoyenne, le nouveau livre de l’Institut La Boétie (2026)
Village du Livre
19:00 - 19:45
Éric Vuillard
Dédicace
Les orphelins. Une histoire de Billy the Kid (2026)
Village du Livre
19:15 - 19:45
Solidarité avec le Liban
Parole aux luttes
Avec Hussein Mourtada, membre d’Urgence Liban
Et des membres du déplacement parlementaire insoumis au Liban en juin 2026
Petite scène
20:15 - 21:15
Mauvaise Bouche
Mauvaise Bouche
Concert
Mauvaise Bouche, c’est une musique qui reste en tête avec des textes sincères et un franc-parler assumé, portés par une pop francophone et catchy.
À travers sa musique, elle déroule le fil de sa vie, d’une note vocale envoyée à une amie à des réflexions plus sombres sur la santé mentale, la vie dans une société capitaliste et patriarcale ou la peur de l’avenir. Ses chansons font écho à nos propres vécus, nous rassurent, nous consolent et nous donnent envie de croire que malgré tous ces tumultes, elle vaut le coup, la vie d’adulte.
Petite scène
20:30 - 23:00
Mauvaise étoile
Mauvaise étoile
Cinéma - Projection
Avant-première - Débat après la projection en présence des réalisateurs
Réalisé par Lola Cambourieu et Yann Berlier
Avec : Noëmie Édé-Decugis, Hugo Carton et Anouk Berlier-Cambourieu
En pleine canicule dans une banlieue pavillonnaire du sud de la France, Alex reproche une fois de plus à Kiki d’avoir merdé. Pourtant Kiki crève d’envie de lui faire plaisir.
Amphithéâtre Louise Michel
21:30 - 22:00
Jungeli
Jungeli
Concert
Véritable étoile montante de la scène urbaine, Jungeli s’impose comme l’un des visages forts de la nouvelle génération.
À seulement 16 ans, il enchaîne les succès : Petit Génie (quintuple single de diamant) et un premier projet remarqué, « En attendant pour le peuple », avec une collaboration marquante aux côtés de Dadju.
Après avoir enflammé les scènes de Solidays, Rose Festival ou encore Golden Coast, et marqué les esprits jusqu’en demi-finale de Danse avec les Stars, il est prêt à retourner le public !
Grande scène
22:00 - 23:30
Habibitch
Habibitch
Concert
Au croisement de plusieurs disciplines et identités, Habibitch est une artiste-activiste queer féministe décoloniale antifasciste née en Algérie et basée à Paris, se construisant une pratique artistique aussi éveillée que sa politique.
Utilisant des espaces allant de la scène ballroom à des lieux institutionnels, les performances et prises de parole d’Habibitch sont toujours intersectionnelles, décolonisant le dancefloor partout où elle passe — histoire de citer le nom du livre qu’elle vient de sortir. Danser sa politique et politiser sa danse, punchline de vie de cette artiste couteau-suisse.
Grande scène
Habibitch X Mami Watta
Habibitch X Mami Watta
Concert
Mami Watta la rejoindra sur scène pour une performance unique.
Mami Watta est une drag queen ivoirienne, membre de la scène ballroom parisienne. Elle s’est révélée au public français en participant à la deuxième saison de Drag Race France, où elle s’est hissée jusqu’en finale.
Accusée durant toute son enfance d’être « habitée par l’esprit Mami Watta » — déesse aquatique du culte vaudou africain — et sommée de s’en libérer, elle décide plus tard de se réapproprier ce nom. Un geste fort pour revendiquer sa culture et affirmer pleinement son identité.
Dotée d’un charisme naturel, Mami Watta puise son inspiration dans les grandes figures noires de l’histoire, telles que Beyoncé, Grace Jones, Naomi Campbell ou encore Abla Pokou.
En 2025, elle fait son grand retour à la télévision en intégrant le casting de Drag Race All Stars, et devient la nouvelle reine du drag français.
Grande scène
Dimanche 23 août
10:00 - 12:00
Meeting de Jean-Luc Mélenchon
Grande scène
Dédicaces
Toutes les dédicaces auront lieu au village du livre.
Auteur·rices
Ouvrages dédicacés
Quand ?
- Norman Ajari
Technofascisme : Le nouveau rêve de la suprématie blanche (2026)
jeudi 20 août, 15h30 - 16h15 - Jean-Christophe Sellin
Préface - Le manifeste du parti communiste (réédition 2026)
jeudi 20 août, 16h30 - 17h15 - Clémence Guetté
Pour une politique de l'amitié (2026)
vendredi 21 août, 11h30 - 12h15 - Éric Berr
Mélenchonomics (2026)
vendredi 21 août, 12h30 - 13h15 - Gabriel Amard
Manifeste pour des communes insoumises (2025)
vendredi 21 août, 13h30 - 14h15 - Pierre Crétois
La République des biens communs (2026)
vendredi 21 août, 14h30 - 15h15 - Adèle Yon
Mon vrai nom est Élisabeth (2025)
vendredi 21 août, 15h30 - 16h15 - Juliette Prados
Deux Collines (2026)
vendredi 21 août, 16h30 - 17h15 - Tienstiens
Koko n'aime pas le capitalisme - Et autres histoires (2022) Koko n'aime pas le capitalisme - À la plage (2025) Cahier de congés payés (2026)
vendredi 21 août, 17h30 - 18h15 - Ludivine Bantigny
La Bourse ou la vie : Le Front populaire, histoire pour aujourd'hui (2026)
samedi 22 août, 11h30 - 12h15 - Raphaël Arnault
Antifasciste (2026)
samedi 22 août, 12h30 - 13h15 - François Piquemal
Élection sous influence (2026)
samedi 22 août, 13h30 - 14h15 - Thomas Portes
Abécédaire de l'extrême droite (2026)
samedi 22 août, 14h30 - 15h15 - Pierre Lemaitre
Les Belles promesses (2026)
samedi 22 août, 15h30 - 16h15 - Benoît Schneckenburger
La haine du peuple. Qui a peur de la démocratie ? (2026)
samedi 22 août, 16h30 - 17h15 - Jean-Marc Schiappa
Les femmes dans la Révolution française (2026)
samedi 22 août, 16h30 - 17h15 - Hadrien Clouet
L'État et la révolution citoyenne, le nouveau livre de l'Institut La Boétie (2026) De quoi les jours fériés sont-ils le nom ? : Une menace sur le temps libre (2025)
samedi 22 août, 17h30 - 18h15 - Stathis Kouvélakis
L'État et la révolution citoyenne, le nouveau livre de l'Institut La Boétie (2026)
samedi 22 août, 17h30 - 18h15 - Éric Vuillard
Les orphelins. Une histoire de Billy the Kid (2026)
samedi 22 août, 19h00 - 19h45
En bref — Animaux
Mis à jour le 5 août 2026 à 09h30
Durée de lecture : 2 minutes
Par un arrêté du 4 août, la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, a accordé l’autorisation environnementale au projet très contesté de méga-usine terrestre de saumons, au Verdon-sur-Mer. Ce projet porté par la société Pure Salmon, financé par un fonds d’investissement singapourien, prévoit la construction d’une usine sur 14 hectares au bout de l’estuaire de la Gironde, pour produire 10 000 tonnes de saumons par an.
...
Cette autorisation intervient alors qu’une proposition de loi soutenue par une centaine de députés, déposée en mars 2025 mais qui n’a pas été examinée depuis à l’Assemblée nationale, réclame un moratoire de dix ans sur ces fermes-usines de saumons. Plusieurs associations ont d’ores et déjà annoncé leur intention de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Bordeaux contre l’autorisation préfectorale.