bataille contre l'extrême droite
union de la gauche
politique de rupture
budget assassin, primaire ps : n'en sera pas
patrimoine de plus de 100 M€
de gauche sur ses valeurs
contradiction ? ... volonté de changement ... je veux payer plus d'impôt ... continuation de la politique de l'offre ...
Extrême droite
Depuis fin août, les hauts gradés du parti d’extrême droite se perdent en éléments de langage pour tenter de masquer les errements programmatiques du RN comme les dissensions entre les clans Le Pen et Bardella. Mais la réalité en interne saute aux yeux de tous.
Alexandre Berteau et Youmni Kezzouf - 9 septembre 2026 à 11h40
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Livres — Analyse
« Les conditions sociales du fascisme continuent à exister », affirmait Theodor W. Adorno en 1967 dans une conférence prophétique sur « le nouvel extrémisme de droite ». Sa réédition est une opportune invitation à prendre la mesure du péril, confirmé par le succès récent de l’AfD en Allemagne.
Edwy Plenel
8 septembre 2026 à 07h13
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La démocratie est l’art et l’exigence des limites
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Anticipant l’avènement ravageur du trumpisme, Paxton recommandait de ne pas se contenter de chercher « des répliques exactes » pour découvrir les signes avant-coureurs d’un nouveau cycle fasciste. Pour sa part, il les discernait « dans des situations de paralysie politique lors d’une crise, dans l’attitude de conservateurs à la recherche d’alliés plus énergiques et prêts à renoncer aux procédures légales et au respect de la loi afin d’obtenir un support de masse via la démagogie nationaliste et raciste ».
« Les fascistes, résumait-il, sont proches du pouvoir lorsque les conservateurs commencent à leur emprunter leurs méthodes. »
Nous y sommes. Seule une passion mobilisatrice adverse pourra faire reculer cette ombre qui gagne. C’est la conclusion d’Adorno qui appelle à déployer « la force décisive de la raison », autrement dit à rassembler le plus largement possible dans la défense de l’essentiel. Mais sans illusions ni démagogies, souligne-t-il, c’est-à-dire « en faisant appel à la vérité réellement non idéologique ».
Face aux extrêmes droites, nous dit Adorno, il ne suffit pas de croire que l’on pense politiquement juste. Il faut aussi faire converger et s’efforcer de fédérer toutes les bonnes volontés qui prennent conscience du risque encouru, par-delà les nuances et les divergences qui les traversent ou les opposent.
« La manière dont les choses évolueront, et la responsabilité de leur évolution, c’est de nous qu’elles dépendent en dernière instance », conclut Adorno. Une conclusion qui rejoint la chute d’Arturo Ui :
« Mais vous, levez les yeux, cessez de jacasser
Apprenez donc à voir, et enfin agissez. »
À nous toutes et tous d’agir ensemble, dans la certitude de la possibilité du pire.
Edwy Plenel
Politique
Mis à jour le 8 septembre 2026 à 16h30
Durée de lecture : 9 minutes
Politique Eau Présidentielle
Jean-Luc Mélenchon aux Amfis, dans la Drôme, le 23 août 2026. - © Nicolas Guyonnet / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Jean-Luc Mélenchon propose de remplacer les régions actuelles par des écorégions organisées autour de l’eau et de la géographie des territoires. Inspirées du biorégionalisme, ces écorégions dont le tracé n’est pas encore arrêté seraient chargées de la planification écologique.
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Controverse Économie Budget
Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon a remis sur la table sa proposition de transformer une partie de la dette française en dette perpétuelle à taux nul, provoquant une levée de boucliers, notamment du côté du gouvernement.
Eva Moysan, le 7 septembre 2026
8 min
Jean-Luc Mélenchon a pris la parole ce samedi 5 septembre 2026, à la braderie de Lille (Nord). © BASTIEN OHIER/HANS LUCAS VIA AFP
En exhumant une déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur l’annulation de la dette en plein mois d’août, Gabriel Attal a rendu un fier service aux équipes de campagne de la France insoumise (LFI). « Il suffit de les prendre et de les foutre au feu », avait lancé, lors d’une conférence de presse en juin 2026, le leader insoumis pour expliquer sa proposition sur les titres de dette publique française logés à la Banque de France mais détenus par la Banque centrale européenne (BCE). Depuis que l’ancien Premier ministre macroniste a repris ces propos – pour les vilipender – le sujet, pourtant un peu technique, s’est retrouvé au cœur des débats médiatiques.
1/ De quoi s’agit-il ?
L’idée n’est pas nouvelle. Le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon en 20221 mentionnait déjà la mesure : « Exiger de l’UE que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des Etats qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul. » L’ancien député des Bouches-du-Rhône l’avait également détaillé un entretien publié sur notre site, en juin dernier.
A partir de 2015, la BCE s’est mise à acheter des titres de dette souveraine européenne sur le marché secondaire (c’est-à-dire auprès d’acteurs financiers car la BCE n’a pas le droit de les acheter directement auprès des Etats), pour faire face au risque de déflation dans un contexte post-crise des dettes souveraines.
Lors de la pandémie de Covid-19, la BCE a accéléré son programme de rachats d’obligations, si bien qu’elle a détenu jusqu’à un tiers des dettes publiques de la zone euro. En 2025, sur fond d’inflation, la banque centrale a totalement cessé ses achats.
Environ 18 % de la dette publique française, soit 600 milliards d’euros de titres publics2, sont aujourd’hui inscrits au bilan de la Banque de France pour le compte de l’Eurosystème3. C’est ce montant que Jean-Luc Mélenchon souhaite transformer en dette perpétuelle à taux nul. Le chef de file des insoumis a aussi résumé le principe par la formule de « mettre la dette au frigo ».
2/ Est-ce que c’est techniquement possible ?
La proposition a suscité des cris d’orfraie à droite. « C’est la crise financière assurée », s’est ému Roland Lescure, le ministre de l’Economie. Il juge la mesure illégale car « non conforme aux traités européens ».
Nicolas Dufrêne, économiste et directeur de l’Institut Rousseau, qui est favorable à l’annulation de la dette, réfute l’argument du ministre. L’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) interdit effectivement le financement monétaire des dettes publiques. Or, « les dettes publiques ont déjà été financées par les banques lors de l’opération initiale d’achat du titre de dette publique et c’est ensuite la BCE qui rachète ces titres aux investisseurs sur le marché secondaire. Annuler des titres pour lesquels un financement a déjà été octroyé ne conduirait pas à un nouveau financement monétaire », écrit Nicolas Dufrêne dans son ouvrage La dette au XXIe siècle. Comment s’en libérer (Odile Jacob, 2023).
Un certain nombre de juristes, comme par exemple Hubert de Vauplane4, estiment, eux, qu’une telle décision violerait les traités. Nul doute en tout cas qu’une annulation serait contestée en justice. Mais le directeur de l’Institut Rousseau souligne que nombre de règles inscrites dans les traités sont bafouées chaque année sans aucune sanction, comme celle commandant de respecter un déficit public de 3 % au maximum.
« Sur le plan purement technique, la mesure est tout à fait faisable au détail près qu’une telle mesure relèverait de la BCE, non de la Banque de France », précise l’économiste Laurence Scialom, qui a défendu au moment du Covid l’annulation de la dette publique, mais qui n’y est plus favorable.
La Banque centrale européenne est en effet une institution indépendante. « On n’a aucun moyen d’obliger la BCE à agir, mais on peut lui faire comprendre que c’est dans son intérêt », glisse Eric Berr, économiste et coresponsable du département d’économie de l’Institut La Boétie, la fondation de recherche de LFI. Il précise que l’objectif n’est pas d’agir seul mais d’obtenir ce gel au niveau européen. Il reconnaît qu’une telle manœuvre ne sera pas facile, mais souligne que d’autres pays à haut niveau de dette ou de déficit, notamment du Sud de l’UE, pourraient également y être favorables.
3/ A quoi congeler la dette servirait-il ?
Si la dette détenue par la BCE était convertie en dette perpétuelle à taux nul, le gouvernement n’aurait plus à en rembourser ni les intérêts ni le principal (lorsque l’obligation arrive à maturité). En effet, lorsque ces titres arrivent à échéance, l’Etat doit retourner sur les marchés pour les financer, et peut donc faire face à des taux élevés, comme c’est le cas actuellement. Nicolas Dufrêne estime que la France devra refinancer environ 67 milliards d’euros en 2027.
Ainsi, le directeur de l’Institut Rousseau explique que la dette d’un Etat détenue auprès de la banque centrale n’est pas exactement de la dette qu’on se doit à soi-même : l’Etat et la banque centrale sont deux entités séparées juridiquement et comptablement. « Quand l’Etat rembourse sa banque centrale, l’argent n’est pas transféré d’une poche à l’autre, il est détruit », appuie-t-il.
Par ailleurs, il réfute l’argument selon lequel les intérêts payés à la banque centrale reviennent in fine à l’Etat, qui en est l’unique actionnaire. En effet, la banque centrale française reversait bien une partie (et une partie seulement) de ses bénéfices sous forme de dividendes jusqu’en 2022, mais depuis cette date la Banque de France inscrit chaque année des pertes. « En somme, l’Etat perd le principal et les intérêts, et ne récupère rien », résume Nicolas Dufrêne.
Néanmoins, une annulation entraînerait tout de même une aggravation des pertes pour la Banque de France. Cependant, une banque centrale peut fonctionner durablement avec des fonds propres négatifs, c’est d’ailleurs ce qui se passe depuis 2022.
Pour y remédier, Nicolas Dufrêne propose plutôt de limiter la rémunération des réserves excédentaires des banques commerciales par la BCE, car c’est cette décision qui a occasionné des milliards d’euros de pertes pour les banques centrales depuis 2022.
Dans l’entretien publié sur notre site en juin, Jean-Luc Mélenchon avait affirmé qu’« il n’y a pas de problème de solvabilité avec la dette française ». Mais il souhaite profiter de l’affolement autour de cette question pour diminuer le montant des intérêts que l’Etat doit rembourser « car il faudra que l’on s’endette pour mener une politique de relance écologique et sociale ». Il souhaite également modifier le statut de la BCE pour qu’elle puisse prêter directement aux Etats sans passer par la case financement de marché.
4/ Est-ce le bon moment pour défendre cette mesure ?
Plusieurs personnes, notamment à gauche, qui avaient défendu l’idée d’une annulation de la dette au moment du Covid, estiment aujourd’hui que les conditions ne sont plus réunies pour appliquer une telle mesure. C’est le cas d’Aurore Lalucq, eurodéputée et coprésidente de Place publique, qui avait signé – aux côtés de Raphaël Glucksmann, parmi d’autres – une tribune en ce sens en 2020. Pour elle, le moment est particulièrement mal choisi : « Toutes les dettes sont scrutées, même celle des Etats-Unis. Nous ne sommes pas à l’abri d’un risque financier, donc annuler une partie de la dette reviendrait à prendre beaucoup de risques par rapport aux sommes que cela permet de dégager. »
« Nous avions fait une proposition d’une annulation de dette conditionnée à un réinvestissement dans la transition écologique en 2020. Mais nous étions alors dans une période déflationniste. Cela fait maintenant plusieurs années que nous estimons que l’outil n’est plus adapté », détaille Aurore Lalucq. Elle défend désormais la création d’un « safe asset », un actif sûr européen, pour financer les investissements communs.
L’économiste Laurence Scialom juge elle aussi que le temps d’une annulation est passé. Aujourd’hui, « les bons combats sont de définanciariser progressivement la dette publique », estime-t-elle.
Le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, s’oppose lui frontalement à cette idée, jugeant qu’elle pourrait faire augmenter l’inflation. Nicolas Dufrêne réfute cet argument : « L’inflation n’est pas causée par un excès de monnaie, mais principalement par la hausse des prix du pétrole et du gaz liée à la guerre en Ukraine. » Comme nous l’avons expliqué dans nos colonnes, la croissance de la masse monétaire est largement décorrélée de l’inflation. Depuis 2008, les banques centrales ont injecté des tonnes d’argent dans l’économie mondiale par leurs politiques de rachat de titres financiers et notamment de dettes publiques (le quantitative easing) alors que l’inflation est restée très faible.
« Si l’annulation permet d’investir massivement dans la transition énergétique, alors cela permettra au contraire de lutter contre cette inflation énergétique importée », défend Nicolas Dufrêne.
5/ Annulation ou dette perpétuelle, quelle différence ?
La proposition de Jean-Luc Mélenchon consiste, on l’a dit, à transformer les titres en dette perpétuelle à taux nul (ce qui ne ferait donc pas baisser le stock de dette de la France au sens de Maastricht). Il souhaite également relancer les programmes d’achats de dette publique qui circule sur les marchés par la BCE et réinstaurer un circuit du Trésor. « L’objectif est de sortir une partie du financement public des griffes des marchés financiers, qui se servent de la dette pour empêcher toute politique progressiste », explique l’économiste Eric Berr.
De son côté, Nicolas Dufrêne formule une proposition un peu différente. « Une annulation est préférable à un gel de la dette. Car une dette perpétuelle à taux nul, tant qu’elle n’est pas annulée, peut être dégelée et on peut toujours en exiger le remboursement », justifie-t-il.
L’économiste poursuit : « Nous souhaitons, avec mon coauteur Alain Grandjean, que cette annulation soit conditionnée au réinvestissement de la moitié de la somme dans un plan de transition énergétique, ce qui permettrait à la fois une réduction de la dette et une relance de l’activité, donc une amélioration des fondamentaux de la solvabilité de l’Etat – deux choses qui ne seraient pas permises par la transformation en dette perpétuelle. » Pour Nicolas Dufrêne, pas de doute, il vaut mieux mettre la dette au feu plutôt qu’au frigo.
Article écrit par Eva Moysan, Journaliste
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un discours à la Braderie de Lille, le 5 septembre 2026.
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting aux #AMFIS2026 à Valence, le 23 août 2026.
Retrouvez la version accessible aux personnes sourdes et malentendantes (vélotypie et LSF) ici : https://youtube.com/live/k_EnPQyVYLs
Tr. ...
Louis Boyard, députe du Val-de-Marne ... / parrainages des maires pour permettre à JLM de pouvoir se présenter ...
Shéhérazade Bentorki, députée du Nord / parrainages citoyens ... La Nouvelle France
...
Rébecca Chaillon, Performeuse, metteuse en scène et autrice ...
...
Pierre Lemaitre, romancier et scénariste ... la gestion comptable a remplacé la gestion républicaine ...
20:00 Marie Chureau, activiste écologiste qui prône la désobéissance civile ... mob le 29/9 pour se tenir au côté des pompiers ... 17 personnes mortes à la rue cet été alors qu'on nous avait annoncé plus jamais de morts dans la rue ... l'écologie doit être anticapitaliste, antiraciste, antifasciste. LFI au pouvoir c'est le moratoire sur les mégabassines, les autoroutes, le mégacanal, les fermes-usines et tous les mégaprojets capitalistes qui détruisent les terrotoires et les vies. Voter ça suffit pas. On a toujours milité, on continuera de militer parce que le pragmatisme écologique aujourd'hui c'est non seulement mettre fin à l'artificialisation des sols mais aussi reprendre directement la terre à l'agro-industrie. C'est non seulement respecter la vie des enquêtes publiques mais c'est aussi organiser démocratiquement l'aménagement du territoire. C'est évidemment sortir des énergies fossiles mais aussi et surtout revoir nos systèmes de production et de consommation pour ne pas faire imposer les conséquences de nos transitions aux populations des suds à travers l'extractivisme néocolonial. C'est bifurquer d'urgence pour éviter la destruction inévitable du vivant. Mais surtout aussi poursuivre l'aspiration révolutionnaire pour socialiser la terre. Alors, comptez bien sur nous pour vous accompagner mais aussi vous déborder et même vous secouer s'il le faut. René Dumont, premier candidat écologiste disait "il n'y a qu'un choix à faire, c'est l'écologie ou la mort." Nous en sommes là. Nous sommes arrivés à ce moment. Soit on choisit la défaite de la gauche et de l'écologie, soit on se range derrière la victoire face à l'extrême droite. J'espère sincèrement que toutes les personnes qui se préoccupent des questions écologiques après l'été qu'on a passé, que les militants écologistes qui doutent encore, le comprendront. On est à un moment crucial de bascule. Il va falloir qu'on aille tous ensemble dans la même direction pour arracher cette victoire. Ya mille façons de se mobiliser dans cette campagne. Alors, rejoignez les groupes d'action, les luttes locales écolo, féministes, antiracistes, lgbt, antivalidistes. Et on ne lâche rien jusqu'à la victoire !
...
Vous sentez cette force. Et bien nous la tenons au fait que nous sommes plus de 10 000 aujourd'hui. Et c'est pas fini. Vous vous redonne rendez-vous :
- le 6/9 à la braderie de Lille
- à la fête de l'humanité
- puis le 11/10 à Clermont-Ferrand pour un grand meeting.
Notre dernier invité. Faites du bruit pour la sixième république qui rendra enfin le pouvoir au peuple. Une république qui ??? un droit fondamental ... une voix indépendante au service de la paix et du respect du droit international partout et pour tous les peuples ... nous sommes des millions. Nous allons faire la liberté, l'égalité et la fraternité. Nous allons gagnerrrr !
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JLM
... tout changer dans nos manières de vivre, de produire et d'échanger ... planfication écologique, exigence de survie ... une garde régionale de la sécurité civile constituée par conscription ... la solidarité populaire ... l'entraide et de nouvelles dispositions citoyennes de la société ... écorégions, base avec la commune ... maîtriser les cycles longs du vivant. Le temps court la dictature du ??? ... faire cesser le saccage des biens communs ... pas de régression par rapport à la loi nationale ... la santé des populations dépend avant tout de la santé de l'environnement ... nous sommes tous empoisonnés ... prévention ... pollution de l'air liée à la présence de particules fines dans l'air 40 000 morts / an ... 9,6 milliards d'€ d'économies ... loi Duplomb poison ... changer la nature de l'État ... créer l'état écologique qui s'appuiera sur les écorégions ... le marché partout, la pagaille, la discrimination, la facturation électronique obligatoire via les services privés ... les ultrariches refusent de prendre leur part au bien commun ... qu'ils s'en aillent tous ! ... le copinage politique n'est pas une compétence professionnelle ... un état impartial ... du préfet au guichet ... RIC, référendum révocatoire ... plutôt Hitler que le Front populaire ... ils votent d'une seule voix ... ce qui compte, c'est le nombre d'électeurs ... la rupture programmatique et gouvernementale doit être claire ... la France au pied du mur ... chacun pour soi ou tous ensemble ... libres dans un pays libre. ... Un jour nouveau sur le monde qui et attendu de la France.
Références :
- Grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026. https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bSH4Cg
- La députée (LFI) Aurélie Trouvé en débat avec Quentin Parrinello, directeur à l’Observatoire international de la fiscalité, et le sociologue Ugo Palheta, lors du Mediapart Festival, le 6 juin 2026. https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?-TjVUg
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Retrouvez notre grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026.
Tr.: ...
ya 2 citadelles à faire sauter : la police et Bercy
...
/anticapitalisme, on a un désaccord ... controverse sur le sens du mot anticapitalisme ... collectiviser l'eau, l'énergie, je comprends très bien. Pour le numérique,
l'abolition de la loi de la valeur ... dynamique anthropocidaire, il faut sortir du capitalisme, il faut un capitalocide ...écologue Philippe Grandcolas ... à +4°C, on est morts ... il faut leur retirer. ... venu car ya une situation historique, des temps extra-ordinaires. Rdv avec l'histoire ... se préparer ... Vous allez gagner, préparez vous !
Ndlr : évoqué par Centristes insoumis https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?BEdQbw
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Retrouvez notre conférence "La France insoumise peut gagner" aux AMFIS 2026 avec Manuel Cervera-Marzal, philosophe et sociologue, Safia Dahani, sociologue, spécialiste de l’extrême droite et Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
Tr.: ... l'abstention différentielle
...
l'extrême droite ... 10 millions d'électeurs ... dépolitisation du racisme ... le politiser pour bien le combattre ...
40:00 Manuel B. ...
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Avec le documentaire « Le chemin de la victoire », nous vous proposons d’entrer dans les coulisses de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, avec des images inédites. Vous y découvrirez, épisode après épisode, toute une partie du travail collectif réalisé pour faire vivre cette campagne et remporter la victoire en 2027.
Parrainez sa candidature à l'élection présidentielle 2027 sur : melenchon2027.fr
Ndlr : JLM donne à voir un autre visage de lui que celui des médias dominants. Valoriser ACT
Publié Il y a 2 mois • 126 vues - 3+ -
Mathilde Panot est l’invitée du Fauteuil sur Le Média.
Dans cet entretien long format, la présidente du groupe parlementaire de La France insoumise revient sur son parcours militant, les origines de son engagement, les violences médiatiques contre la gauche de rupture, la stratégie de Jean-Luc Mélenchon pour 2027, mais aussi les fractures profondes de la gauche française.
Elle raconte son entrée en politique à travers le théâtre de l’opprimé, l’éducation populaire et les luttes associatives, son arrivée à Sciences Po, puis la naissance de la France insoumise. Elle revient aussi sur la manière dont LFI s’est imposée dans le paysage politique malgré les attaques permanentes.
Face à la montée de l’extrême droite et à l’influence croissante des médias détenus par les milliardaires, Mathilde Panot défend la nécessité de médias indépendants et accuse une partie du paysage médiatique de reprendre l’agenda de l’extrême droite.
L’entretien aborde aussi les tensions avec le Parti socialiste, François Ruffin ou Fabien Roussel, les débats sur l’islamophobie, les violences policières, la Palestine, les quartiers populaires ou encore la stratégie présidentielle de la gauche.
« Détester Mélenchon et la France insoumise, ce n’est pas un programme. »
Mathilde Panot parle également de son quotidien à l’Assemblée nationale, du sexisme en politique, de la violence subie par les femmes engagées, et de ce que représente pour elle cette “Nouvelle France” que défend aujourd’hui la France insoumise.
Un échange personnel, politique et sans détour sur l’état du pays, les médias, les luttes sociales et l’élection présidentielle de 2027.
#MathildePanot #LFI #Mélenchon #LeMédia #Politique #FranceInsoumise #2027 #Gauche #AssembléeNationale
Visibilité Publique
Publié originellement 25/05/2026
CatégorieInconnu
LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
LangueFrançais Étiquettes
Durée 54min 31sec
Nos débats et entretiens vidéo — Vidéo
À un an de la présidentielle, cette gauche qui s'active © Mediapart
À un an d’une élection que l’extrême droite pourrait remporter, que peut et que fait la gauche ? Devant le public du Mediapart Festival, le 6 juin 2026, des personnalités politiques et des membres de collectifs donnent des pistes d’organisation.
La rédaction de Mediapart - 21 juillet 2026 à 19h02
Ces derniers temps, à gauche, c’est plutôt le marasme. Difficile de trouver de quoi espérer le meilleur pour l’année qui vient. Mais il y a autre chose à gauche que les partis et les jeux politiciens : il y a des associations, des collectifs, des luttes de terrain, et ce sont toutes celles et tous ceux qui mènent ce combat au quotidien qui peuvent nous aider à imaginer des chemins, des moyens de lutter, mais aussi de résister et de s’organiser. Bref, de répondre à la seule vraie question de gauche, depuis toujours : que faire ?
Le constat, on le connaît tous et toutes, on ne va pas s’étendre dessus : l’extrême droite se sent pousser des ailes. Des commentateurs à la télévision parlent tranquillement de « grands singes » et de « tribus primitives » quand les Françaises et les Français ont l’audace d’élire des maires noir·es. La désaffection des citoyens et des citoyennes se confirme à chaque élection. Et la présidentielle se profile comme un scrutin entre, essentiellement, des hommes blancs plutôt âgés en non-mixité choisie et assumée, semble-t-il.
Malgré tout, il y a sûrement quelque chose qui a changé en mars 2026. Les municipales ont bousculé les pronostics et fait émerger de nouvelles têtes, dans les bureaux de vote comme dans les conseils municipaux.
Un débat animé par Sarah Benhaïda, journaliste au pôle politique de Mediapart, enregistré en public le 6 juin 2026, dans le cadre du Mediapart Festival à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Nos invité·es :
- Aïna Abdallah, du collectif Ma cité va voter ;
- Sofia Boutrih, directrice de la Fête de l’Humanité et adjointe à la mairie de Saint-Denis, membre du PCF ;
- Édouard Denouel, maire écologiste de Bagnolet ;
- Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac et cofondatrice du collectif Les Rosies.
Tr.: ...
anniversaire du Front Populaire ... la fête est politique ... un espace culturel ... rassemblement, moments de résistance ... 12 000 emplois perdus dans les associations en 2025 ... question de vie ou de mort, maintenant face à l'extrême droite ... on peut résister, pouvoir citoyen, donne à voir pluralité, bataille culturelle ... une réunion des associations et des syndicats, unis, réu le 13/6, terre de lutte ... Les Rosies, la joie ... il n'y a que 12% de pdt de communautés d'agglomération en France ... des espaces progressistes, le sel de demain ... asso La Jeunesse Populaire ... choisir un projet POUR ... embarquer plusieurs générations ... ville à hauteur d'enfant ... ATTAC a cofondé l'Alliance écologique et sociale ... le grenier des soulèvements de la terre ... Des tours et des bourgs ... ya du Commun ... des espaces populaires ex déserts médicaux ... quartiers et villes populaires ... communauté sourde et signante, personnes sourdes, certaines votent pour l'XD ... travaille dans Média Pi indépendant ... accessibilité, question de budget ... /gauche qui se déchire ... il faut un espace ... être vigie, contre-pouvoir ... pour une société désirable et soutenable, gauche seule capable d'apporter des réponses, idées progressistes ... imposer un rapport de forces aux partis politiques ... dt à la Fête de L'Huma ! ... campagne antifa très forte ... être positifs, prendre le pouvoir ... s'en saisir avec responsabilité.
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la fête du 14 juillet à Paimpont avec Mathilde Hignet, le 14 juillet 2026.
Connue / https://bsky.app/profile/albertromuald.bsky.social/post/3mqgwqzjcs22f
"
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Cette tribune, "Le rural en commun avec Jean-Luc Mélenchon" vous aussi vous pouvez la signer, c'est ici
framaforms.org/signataires-...
Signataires de la tribune le rural en commun | Framaforms.org
framaforms.org
12:10 · 12 juil. 2026
12 reposts
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· 3 h
Visuel de la tribune "Le rural en commun"
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· 3 h
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· 3 h
Le rural en commun avec Jean-Luc Mélenchon
Les commentaires médiatiques et les sondeurs de pacotille enferment les habitants des campagnes de France dans le rôle de soutiens inconditionnels et aveugles à l’extrême droite.
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· 3 h
C’est absolument faux. Si ns, habitant·es, élu·es, syndicalistes, militant·es politiques, associatifs et
citoyen·nes, constatons la libération sans filtre de la parole et des actes racistes, encouragée par la lâcheté de nombreux responsables politiques de ts bords, nous refusons de nous y résigner.
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· 3 h
Les leaders de la droite et de l’extrême droite, incarnés dans la ruralité par le patronat, les notables et les agri-managers, trouveront toujours sur leur chemin les ruraux héritiers des révoltes paysannes de 1789 et des maquis de la Résistance,
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· 3 h
prêts à dresser des barricades pour nos libertés et la
démocratie, prêts à défendre les conquis comme notre système de protection sociale.
A la campagne comme en ville, la nouvelle France est aussi là.
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· 3 h
Familles monoparentales, retraité·es isolé·es, travailleurs et travailleuses immigré·es, saisonniers et saisonnières, travailleurs et travailleuses précaires, jeunes plus diplômés que jamais : la société rurale a profondément changé
ces cinquante dernières années, elle est à l’image de la société.
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· 3 h
Les mobilisations des gilets jaunes nous l’ont montré par leur diversité et leur engagement.
Dans le même temps, les inégalités sociales explosent, matérialisées par la hausse ininterrompue des prix du logement, des loyers, de l’alimentation et de l’énergie.
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· 3 h
L’ultralibéralisme et la soumission au dogme du capitalisme mondialisé a fragilisé nos territoires, notre agriculture, nos artisan·es, nos commerces de bourg et nos PME.
L’austérité a conduit à la fermeture de nos écoles et de nos petites maternités.
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· 3 h
L’absence de volonté politique a rendu l’accès aux soins cauchemardesque dans de nombreux territoires ruraux.
Nos communes rurales sont étranglées financièrement et n’ont plus la capacité d’investir.
Lire une autre réponse
rebelle86.bsky.social
@rebelle86.bsky.social
· 1 h
Signée
SBecq24
@sbwaraba24.bsky.social
· 2 h
Intéressant de montrer l'engagement en territoires ruraux.
Le texte introductif aussi est intéressant.
Pour accéder au formulaire du site, il faut dérouler dix kilomètres de noms.
Si les auteurs peuvent améliorer ça, ils y gagneront peut-être en efficacité.
RobφnHood 🔻🇫🇷 🆙🐢🐢MELENCHON
@albertromuald.bsky.social
· 2 h
tu as vu j'ai fait un effort de ALT amélioré ;)
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