Mercredi 9 septembre 2026
France Inter
Depuis près 2 ans les émissions de CO2 de la Chine se stabilisent, et pourraient même baisser pour de bon en 2026. Anne-Claire Poirier, journaliste chez Vert, explique.
Avec Anne-Claire Poirier Journaliste pour le média Vert
Contexte, la Chine c'est : un pays d'un milliard et demi d'habitants qui s'est développé très fort ces trente dernières années. C'est aussi une croissance monstrueuse, qui nécessite des quantités d'énergies folles. Aujourd'hui, c'est bien simple, la Chine brûle autant de charbon que TOUS les pays du monde réunis. C'est aussi le deuxième pays qui consomme le plus de pétrole derrière les Etats-Unis.
Oui, c'est LE champion des énergies sales et forcément ça se voit sur son bilan carbone : premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, avec 1/3 des émissions annuelles ; et surtout, des émissions qui jusqu'à récemment étaient en très forte hausse chaque année.
Mais récemment, alors que la croissante économique chinoise reste forte, de l'ordre 4-5% par an, ça fait à peu près deux ans que les émissions de CO2 se stabilisent. Et à mesure que la fin d'année approche, de plus en plus de prévisionnistes pensent que ça va baisser pour de bon en 2026.
La recette ? Ca fait 20 ans que la Chine fait d'énormes efforts pour développer les énergies renouvelables.
Pour vous donner juste une idée des efforts consentis, la Chine vient d'installer en un an 160 GW d'éolien. 160 GW c'est TOUT le parc de production électrique français c'est à dire toutes nos centrales nucléaires, hydraulique et renouvelables réunies. Et c'est comme ça tous les ans. Ce mois-ci par exemple on vient d'apprendre que les capacités installés en solaire ont dépassé celle du charbon pour la 1ère fois. Symboliquement c'est très fort.
Et puis le secteur des transports bouge aussi très fort, avec une transition vers l'électrique qui bat tous les records. Aujourd'hui 1 voiture sur 2 vendues en Chine est électrique. Idem pour les bus et les camions, ce qui les protège de la crise iranienne et du blocage du détroit d'Hormuz.
Les derniers chiffres qui viennent de sortir montre que les Chinois ont pas réduit tant que ça leurs déplacements. Par contre, leur consommation de pétrole a littéralement dégringolé parce qu'ils sont passé aux transports électriques. Et ça c'est un changement qui va perdurer, il n'y aura pas de retour en arrière.
Références Mathieu Vidard Environnement Écologie
-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OpJ24w
Arctic Express : la Chine lance une liaison régulière de porte-conteneurs par le passage du Nord-Est
Économie Chine Arctique
Le 20 septembre, l’“Istanbul Bridge”, et ses près de 5 000 conteneurs, doit quitter le port chinois de Ningbo-Zhoushan et mettre le cap sur le Royaume-Uni en passant par la route maritime du Nord-Est. Pékin voit dans l’exploitation de cette route (quelques mois par an pour l’instant) un moyen de défier la domination occidentale.
Source : Courrier international
Lecture 1 min. Publié le 19 septembre 2025 à 10h42, mis à jour le 19 septembre 2025 à 12h23
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première liaison régulière de fret ... porte-conteneurs Istanbul Bridge, battant pavillon du Liberia et affrété par la société chinoise Haijie Shipping ... avec 4 890 conteneurs ... “ce qui est peu par rapport aux normes actuelles des navires transitant par les canaux de Suez et de Panama ... connecte trois ports chinois (Qingdao, Shanghai et Ningbo) à quatre ports européens (Felixstowe, au Royaume-Uni ; Rotterdam, aux Pays-Bas ; Hambourg, en Allemagne ; Gdansk, en Pologne). “Emprunter la route maritime du Nord-Est sans s’arrêter dans les ports russes réduit le trajet entre Ningbo-Zhoushan et Felixstowe à dix-huit jours”, explique le South China Morning Post. Il en faut quarante pour relier ces deux ports en transitant par le canal de Suez, plus de cinquante en passant par le cap de Bonne-Espérance et vingt-cinq par le train.
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Tant que des cargos capables de naviguer dans des eaux prises par les glaces n’auront pas été mis en circulation, cette liaison devrait être proposée entre la fin de juillet et le début de novembre. “L’accélération de la fonte des glaces dans l’Arctique a ouvert de nouveaux corridors maritimes et de nouvelles possibilités économiques, que la Chine cherche à intégrer à ses nouvelles routes de la soie”
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Clés : Mers et océans, Géopolitique, Asie
2 juillet 2026
Temps de lecture : 4 minutes
Photo : volvo-truck-electric D.R. Volvo Truck
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Mobilité
La Chine impose le camion électrique
par La rédaction
Tandis que le marché automobile européen et français commence à basculer vers le véhicule électrique comme l'a fait la Chine au cours des dernières années, une révolution de pareille ampleur se passe en Chine pour les poids lourds. A l’aide d’importantes subventions gouvernementales, qui rendent les camions électriques plus rentables sur une période de 5 ans que leurs homologues diesel, les poids lourds électriques sont en train de conquérir le marché chinois. La bascule a commencé en 2024 et selon certaines sources, les ventes de camions électriques depuis le début de l’année 2026 représenteraient maintenant 30% du marché total. L’autonomie des camions électriques reste encore un obstacle pour les transports sur longue distance, mais les progrès techniques sont rapides et certains modèles commencent à offrir des autonomies de 700 à 800 kilomètres. Dernier problème de taille, il faut à ses pieds lourds des infrastructures de recharge adaptées à leurs besoins considérables de puissance électrique et d’espace. Un nouveau plan gouvernemental chinois vise à accélérer la construction de stations de recharge adaptées le long des grands axes routiers du pays.
Avec la chute rapide des cours du pétrole revenus à leurs niveaux d’avant la guerre avec la République islamique d’Iran, on peut s’interroger sur l’impact structurel de la crise énergétique née de la fermeture du détroit d’Ormuz. Mais plusieurs évolutions majeures, déjà en cours, ne peuvent que s’accélérer. L’une d’entre elles suscite peu d’attention et pourtant elle le devrait. Il s’agit sous l’impulsion du gouvernement chinois et à l’aide de subventions massives de la bascule de l’économie chinoise vers le transport routier de marchandises électrique.
Le cœur de l’économie chinoise reste l’industrie et elle doit acheminer en permanence d’importants volumes de marchandises. La flambée des prix des carburants, même limitée par les contrôles des prix nationaux, a provoqué un ralentissement sensible de l’activité industrielle au deuxième trimestre. Voilà pourquoi l’économie chinoise cherche à être moins soumise aux fluctuations des prix des carburants. Elle le fait notamment en privilégiant les poids lourds à batterie qui gagnent rapidement en rentabilité et en popularité.
Des contraintes sans commune mesure avec celles d’une voiture électrique
L’adoption des poids lourds électriques s’est accélérée depuis 2024, et un nouveau plan gouvernemental lancé en mai va s’appuyer sur cette dynamique. L’ambition est que l’électrification des poids lourds réduise la consommation de diesel de la Chine d’environ 2% par an dans les années à venir.
Comparé aux quelque 324 millions de voitures particulières en circulation en Chine, le parc de poids lourds n’est pas considérable. Il comptait 8,6 millions d’unités à la fin de l’année 2025, selon le ministère des Transports. Mais ces véhicules représentent environ la moitié de la consommation de carburant dans le secteur des transports, qui représente elle-même 60 à 70% de la consommation totale de diesel en Chine. Le transport de marchandises s’est électrifié plus lentement que celui des voitures particulières parce que ses exigences en matière de batteries et de recharge (autonomie, rapidité, infrastructure) sont bien plus importantes. Un poids lourd électrique emporte des tonnes de batteries qu’il faut être capable de recharger rapidement et doit, pour être rentable, être sur la route entre 12 à 16 heures par jour. Il parcoure en moyenne au moins 100.000 kilomètres par an.
Accélération depuis 2024
Résultat, à la fin de l’année 2025 il y avait 336.100 camions électriques en circulation
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Connue / https://diaspora-fr.org/posts/11625003
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gilles geirnaert about 6 hours ago
▶ Pierre Razoux est historien, expert des conflits du Moyen-Orient, et spécialiste d’Israël et de l’Iran. Il est le directeur académique de la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques, et l’ancien directeur de recherche à l’IRSEM. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages de référence dont La guerre Iran-Irak, première guerre du Golfe (Tempus Perrin, 2017).
Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Pierre Razoux analyse un mois après son déclenchement une guerre dont personne ne maîtrise la sortie. Entre des États-Unis aux objectifs pour le moins ambigus, un Israël déterminé à détruire la menace iranienne et un régime de Téhéran conçu pour survivre aux pires frappes, le conflit s’installe dans une logique d’usure aux conséquences mondiales potentiellement dévastatrice. Pétrole, Chine, monarchies du Golfe, droit international : tout l’ordre du monde est en train de se recomposer sous nos yeux.
Une guerre qui ne surgit pas de nulle part
Il n’y a pas eu un événement unique qui a fait basculer la situation. Les États-Unis envisageaient déjà une intervention militaire contre l’Iran, mais ce sont les services de renseignement israéliens qui ont précipité le calendrier, en faisant savoir à Washington qu’une fenêtre d’opportunité existait pour « décapiter le régime », c’est-à-dire éliminer l’ayatollah Khamenei et toute une strate de commandement militaire. Donald Trump a arbitré en pensant pouvoir reproduire le scénario vénézuélien : éliminer le dirigeant suprême, puis imposer une nouvelle ligne politique à ce qui reste. Ce n’est évidemment pas ce qui s’est passé.
Pour bien saisir l’enchaînement, il faut comprendre que cette guerre se situe à l’intersection de deux niveaux de rivalité. Au niveau global, elle oppose indirectement les États-Unis à la Chine et à la Russie. Au niveau régional, elle constitue le énième round de la confrontation directe entre Israël et l’Iran, une confrontation ouverte depuis avril 2024, quand Téhéran avait commis ce que Razoux qualifie de faute stratégique en attaquant directement Israël, ouvrant ainsi la boîte de Pandore.
Ce qui change par rapport à juin 2025
La différence avec l’opération Marteau de minuit de juin 2025 est une question d’échelle. À l’époque, c’étaient les Israéliens qui menaient les opérations, avec une intervention américaine ponctuelle. Trump avait déclaré le programme nucléaire iranien neutralisé, et décrété la fin des hostilités. Cette fois, ce sont les États-Unis qui mènent la danse : environ deux tiers des frappes sont américaines, et un tiers israéliennes. L’ensemble de l’arsenal militaire américain est déployé pour tenter de détruire les capacités balistiques et nucléaires iraniennes, ainsi que tout ce qui menace la navigation dans le golfe Persique.
Pour Washington, neutraliser l’Iran revient aussi à affaiblir la Chine. L’Iran fournit environ 15 % des importations pétrolières chinoises, et 40 % du pétrole importé par Pékin transite par le détroit d’Ormuz, désormais fermé. Combiné à la chute de Maduro au Venezuela, qui représentait 5 à 7 % des importations chinoises, c’est un étranglement énergétique considérable. D’ailleurs, la rencontre prévue entre Trump et Xi Jinping à Pékin fin mars a été reportée, probablement parce que le président chinois a compris qu’il se retrouvait dans une position délicate.
Des objectifs fondamentalement divergents
Pierre Razoux souligne un paradoxe fondamental : les objectifs iraniens et israéliens sont parfaitement clairs et cohérents vus de Téhéran ou de Jérusalem. Ce sont les objectifs américains qui restent flous.
Pour Israël, il s’agit de détruire la menace militaire iranienne, point final. Le programme nucléaire, le programme balistique, la chaîne de commandement. L’arsenal conventionnel iranien, chars, avions, bateaux, est totalement obsolète et ne compte guère. Seuls les missiles balistiques, les drones et le cyber représentent un vrai danger. Quand les Israéliens ont compris que faire tomber le régime serait très compliqué, ils ont reporté leurs efforts sur l’appareil répressif, en espérant créer les conditions d’un soulèvement populaire qui a bien peu de chance d’advenir dans ces conditions.
Pour l’Iran, les objectifs sont tout aussi limpides. D’abord, survivre. Dans le narratif iranien, si le régime tient debout après tout ce qu’il a encaissé, c’est déjà une victoire. Ensuite, punir Trump et Netanyahu en maximisant le coût militaire, humain et financier de la guerre. Enfin, récupérer le tempo, c’est-à-dire montrer que ce ne sont pas les États-Unis qui choisiront le moment de l’arrêt des hostilités, mais l’Iran.
Côté américain, l’entourage de Trump n’est pas aligné. Steve Witkoff négocie, Jared Kushner est très impliqué auprès d’Israël et des pays du Golfe, Marco Rubio pousse à l’affaiblissement maximal de l’Iran, tandis que J.D. Vance se montre notoirement hostile à l’opération, conscient de son impopularité à l’approche des élections de mi-mandat. Trump, lui, fonctionne à la confiance personnelle, pas à l’expertise. Pour lui, négocier un accord international ou un accord immobilier répond à peu près à la même logique.
Les quatre scénarios
Auditionné au Sénat un mois avant cet entretien, Pierre Razoux avait proposé quatre scénarios de sortie de crise.
Le premier, une victoire rapide par effondrement du régime iranien, était d’emblée jugé improbable et ne s’est pas réalisé. La population iranienne ne descendra pas dans la rue sous les bombes face à un appareil répressif de 850 000 hommes, Bassidjis et forces de sécurité intérieure confondues. Les Iraniens ont déjà donné : ils sont descendus plusieurs fois dans la rue depuis dix ans, et à chaque fois cela s’est mal terminé.
Le deuxième scénario, un désengagement américain laissant Israël poursuivre seul, devient envisageable mais se heurte à un obstacle majeur : même si Trump déclare unilatéralement la fin des hostilités, l’Iran continuera de frapper les intérêts américains.
Le troisième, une reprise des négociations, reste bloqué par une défiance totale. Lors d’une première prise de contact à Islamabad, les Américains ont présenté une liste de 15 exigences, à laquelle les Iraniens ont répondu par 5 points tout aussi inacceptables, manière de dire : si vous voulez vraiment négocier, revenez avec quelque chose de sérieux.
C’est le quatrième scénario, celui de la guerre d’usure, qui prévaut. Pierre Razoux y voit un parallèle direct avec la guerre Iran-Irak de 1980 à 1988. À l’époque, les Iraniens auraient pu arrêter les frais en 1982 ou en 1986, mais ont choisi de continuer pour punir Saddam Hussein. En 1988, l’Iran était militairement à genoux, mais en survivant, il avait politiquement gagné. Le régime actuel raisonne exactement de la même façon. Les gardiens de la révolution, qui ont pris l’ascendant sur le clergé comme le montre la nomination du fils de Khamenei comme nouveau guide suprême, acceptent de perdre l’essentiel de leurs moyens offensifs pourvu qu’ils préservent l’outil répressif et l’armée régulière, suffisants pour tenir le pays.
Les monarchies du Golfe, grandes perdantes
L’analyse de Razoux sur les monarchies du Golfe est sans appel : elles seront les grandes perdantes de cette guerre, avec la population iranienne. Leur soft power, bâti sur une image de sécurité et de prospérité, vole en éclats. Les compagnies aériennes sont clouées au sol, le hub de Dubaï est paralysé, le tourisme s’effondre. Quant à leur hard power, ces armées suréquipées de matériel ultramoderne dont rêveraient bien des états-majors européens ne sont tout simplement pas entraînées pour un vrai conflit. Ces achats d’armement étaient avant tout une manière d’acheter des protections auprès des pays occidentaux.
L’Iran menace par ailleurs d’appliquer une logique de riposte symétrique : si les Américains frappent des centrales électriques, l’Iran frappera celles des pays du Golfe. Pour des pays comme le Qatar ou le Koweït, dont la survie dépend des usines de dessalement, c’est une menace existentielle.
L’Arabie saoudite se distingue toutefois par une situation plus confortable. Sa profondeur stratégique lui permet d’évacuer son pétrole par la mer Rouge, le tourisme religieux à La Mecque ne s’arrêtera pas, et la flambée des prix du pétrole remplit ses caisses. Elle pourrait tirer profit des recompositions d’après-guerre.
La France, elle, se distingue par une position cohérente : pas d’engagement offensif, mais respect strict de ses accords de défense avec les Émirats, le Qatar et la Jordanie.
Un basculement mondial, sans véritable vainqueur
Le conflit illustre selon Razoux une recomposition stratégique fondamentale. L’ordre international d’après-guerre s’effondre, l’ONU est inaudible, le droit international est bafoué par peut-être 70 % de la planète. Mais personne ne vient combler le vide. La Chine, souvent présentée comme la grande gagnante, se découvre vulnérable sur ses lignes d’approvisionnement maritimes. La Russie profite de la diversion mais reste engluée en Ukraine. Les États-Unis démontrent leur puissance de feu, mais s’enlisent dans un conflit sans issue claire.
Pour la France et pour l’Europe, l’enjeu est de changer de logiciel. Comprendre que « le monde des Bisounours, c’est fini », et qu’il va falloir réapprendre à être crédible, à se défendre, à faire respecter ses intérêts. Ce n’est pas qu’une question de budgets militaires. C’est un changement de mentalité
https://elucid.media/politique/l-iran-a-ete-concu-pour-la-survie-le-coup-de-poker-desastreux-de-trump?mc_ts=crises
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Ndlr : il considère la Chine comme perdante. N'a-t-elle pas engrangé des données stratégiques pour un futur éventuel conflit ?
•Analyses Chine Conflits internationaux
3 Comments
par Mente Alternativa
En saignant à blanc l’arsenal américain grâce à des drones bon marché et des missiles à bas coût, l’Iran a involontairement écrit la stratégie dont la Chine a besoin pour vaincre son plus grand adversaire : la guerre en Iran a donné à la Chine la clé pour vaincre les États-Unis.
Dans une analyse qui circule avec l’urgence de documents que personne ne veut lire mais que tout le monde devrait étudier, Robert Kelly, professeur de relations internationales à l’Université nationale de Pusan, avance une thèse aussi dérangeante que lucide : la campagne militaire des États-Unis contre l’Iran a involontairement servi de terrain d’essai où la République populaire de Chine a pu observer en temps réel les vulnérabilités structurelles de son principal adversaire mondial.
Publié le 24 mars 2026 sur le site spécialisé 19FortyFive, l’article de Kelly soutient que le véritable héritage du conflit du Golfe ne sera pas la défaite ou l’épuisement de Téhéran, mais plutôt la transmission involontaire d’un «manuel» pratique sur la manière de combattre – et de vaincre – les forces armées américaines. La principale conclusion de cet universitaire est aussi élégante dans sa formulation que dévastatrice dans ses implications : le conflit a mis en lumière la fragilité d’un modèle militaire fondé sur un petit nombre de systèmes ultra-coûteux et technologiquement complexes, comparé à une stratégie reposant sur des armes bon marché, produites en masse et consommables. Et la Chine, contrairement à l’Iran, dispose des capacités industrielles et financières nécessaires pour transformer cette logique en une véritable menace existentielle.
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caractère «exquis» de l’appareil militaire américain : une dépendance quasi pathologique à l’égard de systèmes d’armes exclusifs, extrêmement coûteux et difficiles à remplacer. Parmi eux, on peut citer les porte-avions à propulsion nucléaire, les chasseurs de cinquième génération tels que les F-22 et F-35, les missiles de croisière de précision et les systèmes de défense aérienne Patriot, dont les intercepteurs individuels coûtent plus de quatre millions de dollars.
En réponse, l’Iran a déployé une stratégie que les stratèges militaires qualifient d’«échange asymétrique» : des essaims de drones dont le coût unitaire est inférieur à cent mille dollars, des missiles balistiques de conception rudimentaire produits en masse, et des attaques massives conçues moins pour infliger des dommages proportionnels que pour contraindre l’adversaire à épuiser ses ressources les plus précieuses à un rythme insoutenable. Il en résulte une équation qui favorise les plus pauvres, mais aussi les plus patients : chaque intercepteur Patriot lancé contre un drone iranien représente un échange économique de quarante pour un, et chaque missile de défense aérienne épuisé constitue une ressource qui ne sera plus disponible lorsque la véritable menace se profilera à l’horizon.
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Ndlr : corrobore ma propre analyse :-(
Publié Il y a 3 jours • 33 vues
En visite en Chine, Emmanuel Macron a multiplié poignées de mains et négociations avec Xi Jinping. Le déplacement a abouti à douze accords touchant la recherche, les échanges universitaires, la coopération nucléaire ou encore les investissements croisés. Paris espère notamment accéder à des technologies vertes chinoises, tandis que Pékin se dit prêt à renforcer les investissements réciproques pour un environnement commercial plus équilibré. Mais le dialogue s’est tendu sur l’Ukraine : Macron a exhorté Xi Jinping à utiliser son influence sur Moscou pour favoriser la paix et à réduire les déséquilibres commerciaux avec l’Europe. Le président chinois, lui, rejette les accusations de soutien à l’économie de guerre russe, alors que Pékin continue d’acheter massivement du pétrole à la Russie sans condamner l’invasion. La visite comprenait aussi une trentaine de chefs d’entreprise français, venus participer au Conseil des entreprises franco-chinoises, sans que l’on sache précisément ce qui s’y est décidé. Les stratégies économiques françaises et chinoises diffèrent, quand on nous parle souveraineté et réindustrialisation, Emmanuel Macron va chercher des investisseurs étrangers.
Thomas Porcher explique que nous avions un savoir-faire industriel riche jusqu’aux années 1980 et le tournant vers la mondialisation et surtout, le développement de l’idéologie libérale (qui a fait s’enrichir les actionnaires et patrons des grandes entreprises). L’Etat a laissé faire et même encouragé les entreprises à se démanteler, et délocaliser. “L’état du débat politique et économique français me dépite. Il n’y a aucun plan stratégique” se désole l’économiste.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement 08/12/2025
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes
Durée 23min 50sec
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Tr.: ...
l'arrivée des marques chinoises fortes ... avec des potentiels technologiques ... ils sont souverains ... pas de projets fr ... Serge Tchuruk voulait une entreprise sans usines ... ils ont réussi car ils ont une vision industrielle que nous avions et que nous n'avons plus ... sans substitut, nous sommes dépendants ... à nous de savoir où on veut aller ... l'europe trop divisée, trop lente ... sans rien sur place on ne peut pas établir de rapport de forces ... les chinois vivent comme un pays émergent ... le coût du travail reste faible mais devenus un interlocuteur qui représente les pays du sud, investie en afrique ... ils ont plein de soucis, pb démographique, déficit élevé de 4% dettes élevées, inégalités régionales énormes, mais ils investissent ... garder notre historique et nos gains sociaux ... il faut un pj ... on a su faire, on a eu des grands plans, des réussites comme le TGV, etc ... ils n'ont jamais voulu faire les choix, connivence état, chefs d'entreprise, gagner plus d'argent mais sans investir ...
Energie Transition écologique et énergétique Nucléaire Hydrogène Energies fossiles Pétrole Les datas de l’Energie
Clés : Analyse Stockage Electricité Energies renouvelables - 8 min. de lecture
Portée par une nouvelle technologie chinoise, le lithium fer phosphate (LFP), 30% moins cher que le NMC (nickel manganèse cobalt) des véhicules électriques et moins sujet à l'emballement thermique, la batterie s'impose dans le stockage stationnaire d'électricité. Un succès qui pourrait interroger certains projets nucléaires.
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© Engie
Fin novembre, Engie a mis en service la première moitié d'une unité de stockage batteries de 400 MW/800 MWh à Vilvorde en Belgique.
L’heure de la batterie a sonné. Pièce maîtresse du véhicule électrique, elle s’installe aussi dans les réseaux électriques, et devient, avec le câble, l'équipement le plus stratégique pour la sortie des énergies fossiles. En Chine, aux États-Unis, et même en France, des rangées de conteneurs emplis de batteries lithium-ion servent désormais à stocker l’électricité, et à décaler la production de la consommation. De quoi rebattre les cartes de la transition énergétique ? Le 21 novembre, à Vilvorde, en Belgique, Engie a mis en service avec un peu d'avance un système de stockage batteries de 4 heures de 200 MW/800MWh. «Les batteries sont en train de devenir l'une des technologies les plus importantes du XXIe siècle», prévient Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans une tribune parue dans le Financial Times le 30 octobre.
Avec une densité énergétique doublée en 10 ans, couplée à des économies d’échelle et un apprentissage des méthodes de production industrielle qui ont fait chuter les prix de 90% depuis 2010, «les gains de performance pour une technologie jeune, née en 1991, sont vertigineux. On arrive dans la zone où les batteries deviennent compétitives pour différentes applications», observe le spécialiste des technologies vertes Greg de Temmerman. Dans la mobilité, la peur du manque d’autonomie s’est presque envolée. Et le prix moyen d’un pack de batteries pour une voiture électrique est tombé en dessous de 100 dollars américains par kilowattheure ($/kWh), seuil clé pour rivaliser en termes de coût avec les modèles thermiques, indique l’AIE. Au niveau de la cellule, les prix atteignent désormais 57 $/kWh selon le cabinet Benchmark Mineral. Un chiffre que peu pensaient atteignable il y a quelques années, et qui ouvre des perspectives… et des incertitudes.
De plus en plus compétitives
Les chiffres parlent d’eux mêmes. Selon BloombergNEF, le coût de possession des projets solaires, ou coût de production, baisse de 2% par an et devrait passer de 35 €/MWh en 2025 à 25 €/MWh d’ici 2035. Le stockage d’énergie devrait lui chuter de 93 €/MWh à 53 €/kWh dans le même temps, soit près de la moitié de son coût actuel. Des coûts auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter des coûts réseaux, qui varient suivant les pays. Au total, un système complet de stockage de batteries, électronique de gestion et installation inclus ou BESS (Battery Energy Storage System) se paie 165 $ par kWh en 2024, en baisse de 40% par rapport à l’année précédente. Pour mémoire, dans les batteries, on parle de puissance installée instantanée en kW, et en fonction de la durée de stockage, de deux à quatre heures, de la puissance restituable en kWh.
Plus rien n'arrête leur développement. Environ 130 gigawatts (GW) de stockage par batterie devraient être ajoutés aux réseaux électriques mondiaux cette année. C'est nettement plus que la quantité maximale d'énergie produite à partir de gaz naturel ajoutée en une seule année, observe le directeur de l’AIE dans sa tribune. Depuis 2019, la puissance installée de BESS dans le monde a été multipliée par 14. Et on ne parle plus d'adosser quelques dizaines de mégawatts (MW) de batteries à des parcs solaires, mais de méga batteries de plusieurs centaines de MW. C’est la Chine qui tire le marché avec 42 % de la demande en 2024 et près de 50% en 2025. En septembre, elle annonçait un plan pour presque tripler ses capacités d’ici à 2027 en ajoutant 180 GW au 100 déjà installés dans le pays.
Ce boom des batteries bouleverse la transition énergétique. «Le couple solaire et photovoltaïque fonctionne très bien et fait bouger le système énergétique à grande vitesse ! L’idée qu’on ne peut pas stocker de l’électricité est de moins en moins vraie. Et si d’autres types de batteries arrivent, avec des durées de stockage plus longues, les équations économiques peuvent changer rapidement», pointe Greg de Temmerman. En Californie, elles permettent déjà de décaler la surproduction solaire de la journée vers les besoins du soir. Longtemps négligés dans ses politiques publiques européens, concentrées sur le soutien aux énergies renouvelables, les batteries sont désormais soutenues, notamment au Royaume Uni et en Belgique. Pour baisser le prix de son électricité, l’Italie a lancé un appel d’offres pour 10 GWh de stockage sur 15 ans, qui va coûter 2 milliards d’euros. La France, qui mise surtout sur le stockage hydraulique avec ses 5 GW de stations de transfert d’eau par pompage (STEP) et sur la possibilité de modulation de son parc nucléaire pour amortir la production renouvelable, attend. Mais RTE annonce avoir 13 GW de demande de raccordement de batteries en attente.
Meilleures alliées du solaire...
Les batteries li-ion pourraient-elles aussi remettre en question la construction de nouvelles centrales nucléaires ? Certains le pensent. «Le stockage va devenir une des très grandes applications des batteries, pour éviter d’ajouter une centrale nucléaire de plus, juste pour les pics de consommation, alors que des batteries suffisent», avance Christophe Pillot, directeur du cabinet Avicenne Energy. Cet été, le cabinet Ember a façonné le concept de "baseload solar", pour parler des zones ensoleillées où un mix de photovoltaïque et de batteries suffirait à répondre aux besoins électriques 97% du temps. Autrement dit, en associant à grande échelle panneaux photovoltaïques et BESS, on peut utiliser aux heures de pointes la production solaire de la mi-journée lorsque la consommation est faible. Et ainsi éviter les épisodes de prix négatifs sur les marchés de l’électricité, qui se multiplient dans les régions qui n’ont pas accompagné le développement des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque, d'investissements de flexibilité dans les réseaux.
Ce taux de 97% n’est, il est vrai, valable qu’au Texas, voire à Oman où il peut grimper à 99% ou en Afrique du Sud (95%). Mais il chute à 88% en Espagne, à 74% à Wuhan en Chine et à 62% aux Royaume-Uni. Qu’importe, un peu partout, la réalité est la même. Le coût actualisé de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire et du stockage est désormais le plus bas de toutes les sources d'énergie disponibles. Pour autant, les batteries n’ont pas réponse à tout. Même dans les géographies les plus favorables, «l’hyperpointe pose encore question», reconnaît Greg de Temmerman, en référence à ces rares périodes de forts besoins où les renouvelables ne sont pas au rendez-vous et où des centrales, souvent thermiques, voire le nucléaire, doivent assurer l’approvisionnement.
Et attention à ne pas fragiliser le réseau. Pour maintenir la fréquence stable, à 50 Hz en Europe, les gestionnaires de réseau expliquent avoir besoin de machines tournantes (les turbines des centrales thermiques ou nucléaires, et de leur inertie, dite pilotable). Or «les autres sources de production dites “non pilotable” ont une fréquence gérée avec un onduleur, une fréquence électronique qui a des seuils et pas d’amortisseurs, explique un syndicaliste d’EDF. Les batteries. C’est la même chose, c’est une fréquence électronique, sans amortisseur.»
...Qui questionnent le petit nucléaire
L’intérêt des batteries «dépend aussi des géographies. En France, le nouveau nucléaire a encore un avantage économique si on prend en compte le coût total du système», commente l’expert des technologies vertes, qui rappelle aussi que l’atome a l’avantage de produire de l’électricité, là où «au bout d’un moment la multiplication des batteries pose la question de comment les charger». Problème : «les décisions autour du nucléaire doivent être prises maintenant, alors qu’on ne sait pas quelles technologies seront là dans 10-20 ans. Cela suppose de faire le pari que de grosses unités comme les centrales seront encore nécessaires», prévient Greg Temmerman.
Une incertitude qui complique l’avenir de l’atome, notamment des porteurs de projets de petites centrales (SMR) qui ne savent pas si elles seront compétitives. Elles risquent de voir leurs débouchés grignotés par le couple batteries et panneaux solaires, notamment dans les pays du Sud. Un problème pour des start-up dont le modèle économique repose en grande partie sur la capacité à fournir de nombreuses unités pour bénéficier d’économies d’échelle.
C’est aussi vrai pour les projets de petit nucléaire innovant ou d’AMR (nucléaire modulaire avancé) destinés à la cogénération (électricité et chaleur), ou à la production de chaleur industrielle. Longtemps cantonnées aux labos, des batteries au sable, en argile, en céramique cuite, capables de stocker plusieurs mois les électrons verts des renouvelables sous forme de chaleur à haute température arrivent sur le marché. Elles sont développées par des start-up comme l’américaine Rondo Energy, la finlandaise Polar Night ou la française Epyr. Les Chinois installent également d'immenses batteries gravitaires. De quoi concurrencer les projets de petits réacteurs nucléaires des français Calogena, Jimmy et EDF avec le Nuward 2, ou du finlandais Steady Energy, sur le marché après 2030, la question se pose. Elle se pose aussi pour les réacteurs avance à neutrons rapides qui visent la production de chaleur, comme celui de Blue Capsule, qui arriveront encore plus tard.
Elles restent dépendantes de la Chine
Autre ombre au tableau, toutes les batteries li-ion fer phosphate (LFP), 30% moins chères et moins sujettes à l’emballement thermique, qui ont supplanté les batteries nickel Cobalt dans les BESS, sont 100% chinoises. «Un tel niveau de concentration crée des risques considérables. Et l'importance des batteries dans un large éventail de secteurs signifie que ces risques dépassent le cadre de l'énergie», alerte Fatih Birol. Centrales dans l’énergie et le transport, la batterie joue aussi un rôle grandissant dans les technologies de défense telles que les drones et les satellites, dans les centres de données IA pour garantir un approvisionnement électrique ininterrompu et, de plus en plus, dans les robots IA utilisés dans la logistique et la fabrication.
La mainmise de la Chine sur les batteries doit-elle freiner les investissements en Europe au titre de la souveraineté énergétique et pour ne pas créer une nouvelle dépendance ? Pas forcément. «Une fois qu’on aura les batteries en Europe, on ne va pas les envoyer en Asie pour les réimporter. En achetant des batteries, on achète de la matière recyclable en même temps, et peut-être que cela changera la donne», espère Mathieu Lassagne, le PDG de l’opérateur renouvelables ZE Energy, pionnier du stockage en Métropole. À l’Europe de développer intelligemment la collecte de ses déchets batteries et à investir dans des outils de recyclage versatile.
Aurélie Barbaux, avec Nathan Mann
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#cashinvestigation
Présenté par Elise Lucet France 2
Tr.: ...
travail des enfants, tantale pour les condensateurs des ordiphones (minerai coltan) ... Nokia appartient à Microsoft ... Samsung, 1er vendeur de téléphones au monde ... trompe ses clients car ne tient pas ses engagements éthiques ... Galaxy S5 à Barcelone, salon ... Chine, eau, sols pollués ... 10 aimants néodyme dans un portable ... 97% sort de mine de Chine, déchets chimiques qui déversent de la radioactivité ... plus rien n'est comestible ... cancers, esp de vie <40 ans ... /fluorine? ... BAOGANG ... le commerce de certains composants finance une guerre en RDC ... a fait entre 3 et 5 millions de morts (tantale, tungstène, coltan, cassitèrite, etc) ... offensive de l'ONU ... Martin Kobler, chef de la MONUSCO ... KING WOOD (Hong-Kong, en fait société écran) ... paradis fiscaux ... sauf China National Mon Ferrous Métals Chine pour Apple via filiale Mine Metal ... 2010 Obama, loi D'OBLIGATION, commence à s'appliquer ... Comm Europ laisse le choix aux entreprises ! ... Karel De Gucht, commissaire européen au commerce 2009-2014 ... espérance que comme les baskets ... FairPhone ... la solution entre nos mains ?!
Ndlr : émission de 2014 ! selon https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8XUdjA
Q : où en est la situation aujourd'hui ? ACT
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Émissions et passages médias
jeudi 12 septembre 19h30. Bayrou Censure, Macron démission
Ndlr : elle a clarifié clairement la polémique / chine de Chikirou
Politique
04/09/2025 09:26 Actualisé le 04/09/2025 15:03
Une position à rebours du consensus international et des conclusions de l’ONU sur les Ouïghours qui, forcément, provoque un tollé.
Par Romain Herreros
Ndlr : je ne sais pas si la chine est une dictature, mais ce dont je suis sûr c'est que c'est un système politique totalitaire. Est-ce que LFI le dit ? ACT
mercredi 9 juillet 2025, par Attac France
Webinaire d’Attac avec Benjamin Bürbaumer, économiste, auteur de Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation et Nicolas Roux, spécialiste du commerce international.
La vidéo sera diffusée le 9 juillet à 19h puis disponible à la rediffusion.
Depuis l’élection de Donald Trump, la guerre commerciale fait rage entre les États-Unis et son concurrent chinois. Comment la Chine a pu devenir un adversaire économique aussi puissant ? En quoi cette concurrence menace la mondialisation sous hégémonie états-unienne ? Comment envisager les conséquences de la politique Trump et les réactions de l’État chinois ? Quelle place pour l’Europe et le reste du monde ?
Nous répondrons à ces questions avec Benjamin Bürbaumer, économiste, auteur de Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation et Nicolas Roux, spécialiste du commerce international, mercredi 9 juillet à 19h.
Avec Benjamin Bürbaumer, économiste, auteur de l’ouvrage Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation et Nicolas Roux, spécialiste du commerce international.
Tr.: ... 90% encore système dollar, 10% pris par la chine ... l'UE se plie aux exigences de Trump/USA ... les pays les plus pauvres payent :-( ... les BRICS restent hétérogènes, la chine écrase tout ... nouvelle monnaie internationale abandonnée par la Chine au profit de sa propre monnaie le Yuan (renminbi, la monnaie du peuple) ... l'avenir : chine et usa affirment leur centralité ... hégémonie USA baisse ... acteur dominant mais plus hégémonie ... la Chine tente, politisation de l'économie mondiale, accroissement des tensions, conflits.
Ndlr : débute à 2:00
valoriser ACT
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Diffusée sur les réseaux sociaux chinois en mars 2025, cette vidéo dévoile un navire destiné à des débarquements armés de grande envergure. Une mise en scène spectaculaire qui alimente la propagande chinoise et rend plus concrète que jamais la menace d'une invasion de Taïwan.
Une vidéo diffusée sur X révèle pour la première fois des embarcations de combat menaçant Taïwan. Une mise en scène soignée visant à intimider l’île et à préparer les esprits à une possible invasion. Correspondant à Taipei, Jules Bois retrace l’émergence énigmatique de cette séquence sur les réseaux sociaux chinois. Depuis l’investiture du président taïwanais en mai 2024, les manœuvres militaires chinoises autour de l’île se sont intensifiées. Marc Julienne, directeur du Centre Asie à l’IFRI, analyse la stratégie d’intimidation chinoise, qui s’appuie désormais sur une production visuelle explicite.
Crédits :
AFP/DANIEL CENG / ANADOLU /LI GANG / XINHUA / XINHUA
AP ARCHIVE
CCTV
GETTY IMAGES/DISCOVERY ACCESS/ ANNABELLE CHIH
MAXAR-TECHNOLOGIES
NAVALNEWS
SHUTTERSTOCK/TOM WANG
00:09 Générique
00:10 Quand la Chine convoite Taiwan
01:25 Trois embarcations menaçantes
03:09 Une vidéo énigmatique sur les réseaux chinois
07:03 La politique d'intimidation chinoise
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Guerre en Ukraine : "La Russie ne veut pas céder du tout. Elle veut tout. La Russie, sa politique c'est le temps. Le temps est leur allié."
🔴 Alain Bauer, professeur en criminologie, était l'invité de Darius Rochebin.
14:00
Tr.: ... les USA ont perdu leur tripe A, ils sont entrés dans la zone ... le pdt Trump n'arrive pas à faire passer son budget ... ya trop de dettes ... les débiteurs des USA, la Chine, le Japon ... décrochage industriel et technologique : la salon de Douaï, révolution technologique militaro-civile ... le F35 est une grosse daube ... ils ont 2 générations de saut technologique d'avance et ils le montrent ... la Russie veut tout ... les russes savent souffrir, le temps est leur allié ... ZAPAD, Ukraine, Géorgie, Kaliningrad, ... missiles VARS russes peu furtifs ... toute la gamme ... l'artillerie ... il faut une industrie de défense ... ISRAËL : occupation de longue durée de Gaza ... le gouv Netanyaou est entièrement responsable ... livre menaces sur Taîwan ...
Structures préparées pour l'installation de panneaux solaires dans le désert de Lingwu, dans la région de Ningxia, au nord de la Chine, le 14 avril 2025. ©AFP - STR
Par Sandy Dauphin ⸱ Publié le vendredi 23 mai 2025
La chronique environnement Sandy Dauphin / Planète verte
Selon une nouvelle étude, les émissions de CO2 de la Chine ont baissé au premier trimestre et elles ont arrêté de grimper depuis 12 mois.
Bonne nouvelle pour le climat. En Chine, premier pollueur au monde, les émissions de CO2 ont baissé. Un recul de 1,6 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période l'année dernière. Et -1 % sur les 12 derniers mois. C’est une étude d'un institut de recherche basé en Finlande, le Crea, le Centre de recherche sur l'énergie et l'air pur, publié par le média spécialisé Carbon Brief.
Une étude d'un institut de recherche basé en Finlande, le Crea, le Centre de recherche sur l'énergie et l'air pur.
L’auteur, Lauri Myllyvirta, l'un des meilleurs spécialistes de la Chine, se base sur des statistiques officielles chinoises croisées avec d'autres données, notamment commerciales. Il y a déjà eu des baisses d'émissions en Chine, Souvenez-vous du Covid-19. Mais c'est la première fois que cette diminution n'est pas liée à un ralentissement économique. C'est frappant, les émissions baissent alors que la demande en électricité a augmenté de 2,5 %. Alors comment expliquer cette baisse ? Grâce à des investissements gigantesques dans les énergies renouvelables. Car même si la Chine est encore très dépendante au charbon, elle construit près de deux fois plus de capacité éoliennes et solaires que tous les autres pays réunis.
La Chine a-t-elle atteint son pic d'émissions ?
La Chine a promis d'atteindre le pic de ses émissions de gaz à effet de serre avant 2030. Est-elle arrivée plus tôt que prévu au sommet de la courbe pour enfin entamer la descente ? C'est trop tôt pour le dire. L'auteur de l'étude, Lauri Myllyvirta, lui-même reste prudent. Comment savoir si l'essor massif des énergies renouvelables va continuer au même rythme effréné ? Et puis, le contexte international est instable. Pour l’instant, il y a une trêve dans la guerre commerciale avec les États-Unis. Mais si elle reprend, qui dit que la Chine ne va pas relancer des secteurs très émetteurs en CO2 ?
À écouter
Les émissions trimestrielles de CO2 de la Chine sont en baisse de 1%, selon une étude
L'info de France Inter
Le nouveau Plan climat de la Chine attendu avant la COP30 au Brésil
On en saura davantage bientôt. Pékin a promis d'annoncer ses nouveaux engagements climatiques pour 2035 avant le grand sommet climat de novembre, la COP30 au Brésil . Depuis le retour de Donald Trump à la maison blanche, la Chine tente de s'imposer comme un leader de la lutte contre le réchauffement climatique. Ce n'est pas interdit d'espérer. La Chine représente 30 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Si elles baissaient durablement, ce serait un tournant historique dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Clés : Environnement Monde Asie Chine Gaz à effet de serre Énergies fossiles
D'après les informations de La Lettre, le groupe Veolia a détecté début 2023 le comportement inhabituel d'un cadre de sa branche consacrée aux déchets dangereux. Ce Français d'origine chinoise multipliait les téléchargements de documents internes.
Accès libre Énergie et Environnement 25.11.2024
... arbre à feuilles caduques. Il possède de grandes feuilles composées, une écorce lisse et grise et a pour fruits des samares. Il est natif à la fois du nord-est et du centre de la Chine et de Taïwan et présent davantage dans la forêt tempérée que dans la forêt subtropicale d’Extrême-Orient. Cette espèce pousse vite, elle est capable d'atteindre une hauteur de 15 mètres en 25 ans. Elle a une durée de vie courte et vit rarement plus de 50 ans, mais peut cependant poursuivre son existence bien au-delà grâce à son pouvoir drageonnant particulièrement développé.
L'Ailante glanduleux a été introduit, comme arbre d'ornement ou pour l'élevage du Bombyx de l'ailante pour la production de soie, dans la majeure partie des climats tempérés à subtropicaux, et il est considéré comme l'une des plantes les plus envahissantes au XXIe siècle en Australie, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs pays d'Europe méridionale et orientale.
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