PORCHER DÉMONTE LES ARGUMENTS DE MACRON (ESSENCE, IRAN, CHOMAGE)
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Emmanuel Macron a profité d’une interview sur France 2, au retour du G7, pour défendre son action sur les grands dossiers internationaux et économiques. Il s’est d’abord félicité de l’accord engagé entre les États-Unis et l’Iran. Malgré des débuts chaotiques – cessez-le-feu violé par Israël au Moyen-Orient, tensions autour du détroit d’Ormuz et menaces de Donald Trump –, les négociations semblent progresser. Le président y voit une perspective de stabilisation susceptible de réduire les tensions sur les marchés de l’énergie et, à terme, d’alléger la facture des carburants.
Mais cette baisse éventuelle dépend aussi de choix politiques internes : taxation des superprofits, blocage des prix... Emmanuel Macron ne peut pointer uniquement la conjoncture, précisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
Concernant les États-Unis, confrontés aux menaces douanières de Trump, il privilégie le dialogue plutôt que l’affrontement, à rebours de Jean-Luc Mélenchon qui appelle à réduire la dépendance française à Washington. Reste la question : peut-on réellement se passer de la première puissance économique mondiale ? Thomas Porcher dépeint une relation d’interdépendances complexe.
Sur le plan intérieur, Emmanuel Macron a tenté de défendre son bilan. Il affirme que le chômage a davantage reculé qu’ailleurs en Europe et met en avant la réindustrialisation. Deux données que l’économiste et Lisa Lap débunke.
Enfin, Emmanuel Macron en a profité pour remettre un coup sur le modèle social, et souhaite continuer à le détricoter.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique Publié originellement 22/06/2026
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Publié Il y a 1 semaine • 51 vues
Le 9e sommet « Choose France » s'est tenu au château de Versailles, réunissant 200 PDG du monde entier sous l'œil satisfait d'Emmanuel Macron. Le bilan affiché est séduisant : 71 projets, 93 milliards d'euros d'investissements annoncés et 15 000 emplois directs dans les secteurs des data centers, de l'énergie ou de la finance. Le japonais SoftBank promet à lui seul 75 milliards pour les infrastructures liées à l'intelligence artificielle.
Pourtant, ces chiffres masquent une réalité plus nuancée. Le solde net entre ouvertures et fermetures d'usines reste fragile : en 2025, 103 nouveaux sites ont ouvert, mais 160 ont fermé. La question des « aides publiques aux entreprises » accordées aux investisseurs étrangers — parfois sans contreparties durables — alimente un débat persistant sur l'efficacité réelle de cette attractivité.
Nous avons pu poser la question au Ministre de l’Économie Roland Lescure.
Le gouvernement défend son « choc de l’offre » : baisse de la fiscalité, détricotage du code du travail, « simplification »… et surtout : l'union des marchés de capitaux européens.
Une politique qui porte ses fruits « mais pour les grandes entreprises » indiquent Thomas Porcher. 10 ans plus tard : pas de réindustrialisation, le taux de chômage réaugmente, le déficit cher au gouvernement n’est pas résorbé, la croissance stagne…
La réindustrialisation française se joue peut-être moins dans les salons versaillais que dans la capacité à bâtir une vraie planification.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement 08/06/2026
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CE QUI INQUIÈTE (VRAIMENT) LES FRANÇAIS : POURQUOI LES MÉDIAS FONT FAUSSE ROUTE
Publié il y a 15 min • 0 vues
À moins d’un an de la présidentielle, les sondages se multiplient et dessinent déjà les priorités des Français. Le dernier baromètre IPSOS, publié le 9 mai, montre un décalage frappant entre les débats médiatiques et les préoccupations réelles de la population. En tête : le pouvoir d’achat, cité par 49 % des sondés. Inflation, hausse des prix de l’énergie et privations du quotidien alimentent une inquiétude profonde, tandis que les réponses libérales traditionnelles nous font foncer droit dans le mur.
Deuxième sujet majeur : l’avenir du système social, qui préoccupe 41 % des Français. Malgré les discours répétés sur son “coût” ou sa prétendue inefficacité, la protection sociale reste un pilier auquel la population demeure fortement attachée. « Le modèle social nous rapporte plus qu’il nous coûte », rappelle Thomas Porcher.
Viennent ensuite la dette et le déficit publics (30 %), largement mis en avant dans le débat public. Une inquiétude qui naît des alertes des responsables politiques ou discours médiatiques, rappelle l’économiste.
Dans le même temps, les profits records de Total, en hausse de 50 % au premier trimestre 2026, relancent le débat sur les “superprofits”. Alors que les consommateurs subissent la hausse des prix à la pompe, certains grands groupes profitent des crises internationales pour accroître leurs bénéfices. À un an du scrutin, une question demeure : les candidats ont-ils de véritables projets économiques capables de répondre à ces préoccupations concrètes ?
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement 11/05/2026
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Les candidatures pour 2027 prolifèrent à un rythme quasi quotidien, donnant l’image d’un champ politique saturé où l’ambition personnelle semble prendre le pas sur la clarté des projets économiques. Le Parti socialiste, avec Chloé Ridel, propose un programme mêlant hausse du smic, partage des profits, réindustrialisation et investissements sociaux et climatiques... rien de nouveau sous le soleil socialiste. Mais derrière l’accumulation de mesures, la ligne reste floue, révélant un parti tiraillé entre une volonté de rupture et une social-démocratie assumée. Dans son dernier Opus, le député PS Boris Vallaud, critique la marchandisation de la vie, sans assumer de rupture nette : ni nationalisations, ni relance massive de la dépense publique, ce qui laisse entière la question des leviers réels de transformation. Chez les écologistes, Marine Tondelier tente de se distinguer avec une “sécurité sociale écologique”, appuyée par un conseil scientifique dirigée par un ancien Cédric Villani, ancien macroniste... À droite, Gabriel Attal cherche à s’émanciper d’Emmanuel Macron tout en validant dix ans de politique économique libérale...
Au final, une multiplication de candidatures, autant de discours économiques concurrents, et toujours peu de lignes de force lisibles. On décrypte tout ça avec Thomas Porcher : c’est l’Instant Porcher.
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Publié originellement 27/04/2026
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Depuis deux semaines, la guerre au Moyen-Orient déclenchée par l’attaque d’Israël et des États-Unis sur l’Iran ravive une inquiétude très concrète en France : la flambée des prix du carburant. Si l’urgence demeure évidemment humanitaire pour les populations touchées par le conflit, ses répercussions économiques se font déjà sentir. Les professionnels qui parcourent des centaines de kilomètres chaque semaine sont très concernés : transporteurs, soignants libéraux ou taxis. Une hausse difficile à absorber, d’autant que ces acteurs ne peuvent ou ne veulent pas toujours la répercuter sur leurs clients. Le phénomène touche aussi le commerce international. Certains importateurs voient déjà apparaître des surtaxes sur le transport maritime, tandis que le secteur aérien pourrait également augmenter ses tarifs. Au final, c’est le consommateur qui paie, dénonce Thomas Porcher. La question est donc centrale : qui doit absorber ces hausses ? L’État, les entreprises ou les particuliers ? Avec des carburants composés à plus de 50 % de taxes et un souvenir encore vif de la crise des gilets jaunes, le gouvernement marche sur une ligne de crête. Entre promesses de baisses temporaires, contrôles des stations-service et pression sur les distributeurs, l’équation reste explosive. Pendant ce temps, les riches se sont jamais aussi bien portés. Crise du covid, guerre en Ukraine, inflation, explosion des prix de l’énergie… tout ça ne les concerne pas. Voire, ça les enrichit. « En France, plus de la moitié de l’augmentation du prix de l’énergie serait due aux marges exceptionnelles des plus grandes entreprises de l’énergie et l’agro-alimentaire ; et près de 40% du prix pour les transports, avec les répercussions sur l’essence, le gaz, mais aussi l’alimentation qu’on connaît », rapportait OXFAM en 2023.
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Visibilité Publique Publié originellement 16/03/2026
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blocage des prix nécessaire ... tout le monde paye la même taxe, pression fiscale plus forte sur les pauvres ... la vignette était plus juste ... volonté de progressivité ...
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Selon un sondage BFM, 77 % des Français estiment aujourd’hui que le travail ne paie plus. Quatre sur dix jugent que travailler davantage ne permet pas de gagner plus, et 46 % considèrent que les gains supplémentaires sont marginaux, sans réel impact sur le niveau de vie. Un constat massif, qui fait écho à une réalité économique bien tangible. Pour certains courants libéraux, l’explication serait toute trouvée : l’écart entre le brut et le net, les cotisations sociales, le « poids » du modèle social. Mais ce raisonnement occulte l’essentiel. Depuis trente ans, le SMIC a à peine doublé, quand la fortune des plus riches a été multipliée par quatorze. Dans le même temps, rente, héritage et dividendes rapportent bien plus que le travail. Les chiffres sont éloquents. En 2023, les entreprises du CAC 40 ont dégagé 153,6 milliards d’euros de bénéfices, dont près de 98 milliards ont été distribués aux actionnaires via dividendes et rachats d’actions. La part des salaires dans la valeur ajoutée recule, passant de 61 % à 51 % dans les plus grandes entreprises. Entre 2011 et 2021, les rémunérations des PDG ont bondi de 66 %, contre 21 % pour les salariés et 14 % pour les smicards. Le problème n’est donc pas que le travail coûte trop cher, mais qu’il ne paie plus, car la richesse produite est de plus en plus accaparée. Les Français, eux, ne sont pas dupes.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Sondage à retrouver ici : https://elabe.fr/travail-paie-t-il/
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Publié originellement 09/02/2026
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Publié Il y a 3 jours • 33 vues
En visite en Chine, Emmanuel Macron a multiplié poignées de mains et négociations avec Xi Jinping. Le déplacement a abouti à douze accords touchant la recherche, les échanges universitaires, la coopération nucléaire ou encore les investissements croisés. Paris espère notamment accéder à des technologies vertes chinoises, tandis que Pékin se dit prêt à renforcer les investissements réciproques pour un environnement commercial plus équilibré. Mais le dialogue s’est tendu sur l’Ukraine : Macron a exhorté Xi Jinping à utiliser son influence sur Moscou pour favoriser la paix et à réduire les déséquilibres commerciaux avec l’Europe. Le président chinois, lui, rejette les accusations de soutien à l’économie de guerre russe, alors que Pékin continue d’acheter massivement du pétrole à la Russie sans condamner l’invasion. La visite comprenait aussi une trentaine de chefs d’entreprise français, venus participer au Conseil des entreprises franco-chinoises, sans que l’on sache précisément ce qui s’y est décidé. Les stratégies économiques françaises et chinoises diffèrent, quand on nous parle souveraineté et réindustrialisation, Emmanuel Macron va chercher des investisseurs étrangers.
Thomas Porcher explique que nous avions un savoir-faire industriel riche jusqu’aux années 1980 et le tournant vers la mondialisation et surtout, le développement de l’idéologie libérale (qui a fait s’enrichir les actionnaires et patrons des grandes entreprises). L’Etat a laissé faire et même encouragé les entreprises à se démanteler, et délocaliser. “L’état du débat politique et économique français me dépite. Il n’y a aucun plan stratégique” se désole l’économiste.
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Publié originellement 08/12/2025
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l'arrivée des marques chinoises fortes ... avec des potentiels technologiques ... ils sont souverains ... pas de projets fr ... Serge Tchuruk voulait une entreprise sans usines ... ils ont réussi car ils ont une vision industrielle que nous avions et que nous n'avons plus ... sans substitut, nous sommes dépendants ... à nous de savoir où on veut aller ... l'europe trop divisée, trop lente ... sans rien sur place on ne peut pas établir de rapport de forces ... les chinois vivent comme un pays émergent ... le coût du travail reste faible mais devenus un interlocuteur qui représente les pays du sud, investie en afrique ... ils ont plein de soucis, pb démographique, déficit élevé de 4% dettes élevées, inégalités régionales énormes, mais ils investissent ... garder notre historique et nos gains sociaux ... il faut un pj ... on a su faire, on a eu des grands plans, des réussites comme le TGV, etc ... ils n'ont jamais voulu faire les choix, connivence état, chefs d'entreprise, gagner plus d'argent mais sans investir ...
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Jeudi 16 octobre, la motion de censure déposée par LFI a échoué, avec 271 voix contre les 289 requises. Grâce à l’abstention décisive des socialistes, le gouvernement Lecornu reste en place et le débat budgétaire va commencer. Le PLF 2026 annonce 30 milliards d’économies : 17 milliards de coupes, 14 milliards de nouveaux prélèvements – sans vraie taxation des ultra-riches. La réforme des retraites est suspendue jusqu’en 2028, mais sous condition d’économies. Si la majorité échappe au 49.3, elle impose toujours sa ligne libérale. Thomas Porcher met en garde : à l’heure actuelle, la réforme des retraites n’est pas suspendue. Pour l’instant, rien ne garantit que Sébastien Lecornu pourra tenir sa promesse : il faut que ses députés le suivent, que le Sénat (à droite) vote pour l’amendement, et que le budget soit voté à temps pour ne pas passer par ordonnances.
Lisa Lap et Lydia Menez sont allées à l’Assemblée Nationale et ont pu confronter socialistes et macronistes.
Dans l’ombre, les associations tirent la sonnette d’alarme : le budget de l’économie sociale et solidaire est amputé de 54 %. Un coup dur pour un secteur qui compense déjà les failles de l’État. Derrière les chiffres, une politique qui peine à convaincre à gauche.
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Dans cet épisode de L’Instant Porcher, Lisa Lap et Thomas Porcher reviennent sur la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, successeur de Bayrou. Entre discrétion affichée et gestion des tensions sociales à venir, Lecornu tente de ménager à la fois la rue et le patronat. Mais au fond, la ligne politique ne change pas : même cap, mêmes recettes, même idéologie libérale et une tentative de passage en force de la part d'Emmanuel Macron.
Au menu : pas de suppression de jours fériés, mais aussi bras de fer fiscal. La taxe Zucman, réclamée par le PS pour épargner une motion de censure, divise. Thomas Porcher démonte les idées reçues sur l'imposition des riches, notamment le patrimoine professionnel. L'économiste évoque aussi les intérêts et jeux de siège à l'Assemblée, se questionnant sur l'attitude des socialistes.
Le patronat, par la voix du Medef, monte au créneau contre toute hausse d’impôt, menaçant de se mobiliser.
Lisa et Thomas questionnent aussi l’efficacité de ces agences de notation comme Fitch, qui a abaissé la note de la France.
VisibilitéPublique Publié originellement15/09/2025
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Publié Il y a 21 heures • 26 vues / Le Média
00:00 : Introduction
01:40 Bayrou met son poste en jeu
02:14 : La dette : un danger immédiat ?
13:05 : La France a un problème de recettes, pas de dépenses
18:30 : Bayrou agite la peur
François Bayrou a lancé l’alerte ! Entre menaces de censure et blocages prévus partout en France, le Premier Ministre a prévenu : nous sommes en danger, attention la dette, trop de dépenses… Le patron du MODEM met son poste en jeu : il demandera la confiance des députés le 8 septembre à l’Assemblée Nationale. S’il y a majorité de non, il part. La gauche et l’extrême droite ont déjà annoncé qu’ils voteraient en défaveur du Premier Ministre. Le (pour l’instant) chef du gouvernement s’est exprimé ce lundi 25 août lors d’une conférence de presse pour tenter de sauver son budget, très impopulaire. (On vous l’a décortiqué dans les épisodes précédents). François Bayrou met en garde sur un danger immédiat : la dette. Thomas Porcher relativise, “nous ne sommes pas en danger”. L’économiste regrette l’attitude du Premier Ministre qui agite la peur plutôt que d’être pédagogue. Mais François Bayrou a trouvé une explication, ce n'est pas de leur faute ! C’est de la nôtre… La dette et le déficit ont explosé en raison des baisses d’impôts et cadeaux fiscaux qui ont bénéficié aux plus riches et aux grandes entreprises, pointe Thomas Porcher.
Nous avions questionné le Premier Ministre sur la taxation des ultra riches, et le chef du gouvernement nous avait promis de futures annonces. Mais… rien. “Là, il n’y a plus de danger immédiat”, ironisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
François Bayrou essaie de dire “si vous me faites tomber la situation sera catastrophique économiquement”. Le ministre de l’Économie et des Finances, Eric Lombard, a déclaré ce mardi 26 août sur Franceinter ne pas vouloir “faire la politique de la peur” mais avance “un risque existe que le FMI (fonds monétaire international) intervienne”. Jacques Attali, affirme que la chute de Bayrou “conduirait à une crise financière majeure provoquant l’intervention de la troïka (FMI, BCE et Commission européenne), imposant des mesures extrêmement radicales et antisociales pour financer nos dépenses courantes” Sur les plateaux, on parle même de risque de mise sous tutelle du FMI ce qui serait une catastrophe pour les fonctionnaires ou le budget des hôpitaux par exemple. Thomas Porcher estime qu’il y a peu de risques. Surtout, l’économiste se demande “si ces gens aiment la France. Est-ce qu’ils n’espèrent pas que le FMI applique ces réformes car c’est ce qu’ils veulent, et au fond, veulent aussi la fin du modèle social ?”.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
La carte blanche de Lisa Lap sur la richesse : https://www.youtube.com/watch?v=jSC7XWCquYE
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Publié originellement 26/08/2025
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on ne peut pas constamment aller à l'opposé de ce que veulent les français sans qu'ils se révoltent ...
Publié il y a 10 min • 0 vues
Le Sénégal se lance dans un bras de fer avec le plus important exploitant pétrolier du pays, l’australien Woodside Energy. “L’administration fiscale réclame 62,5 millions d’euros au groupe australien, qui exploite le champ de Sangomar. Contestant tout arriéré d’impôt, celui-ci a lancé une procédure d’arbitrage international.” explique Le Monde. Le journal ajoute que “Le cœur du litige serait dû à des évolutions dans le régime fiscal sénégalais. Le groupe pétrolier considère que les exigences sénégalaises contreviennent à des clauses contractuelles censées protéger les investisseurs en cas de changements fiscaux ou légaux. Or entre la signature du contrat de Sangomar, en 2004, qui s’appuyait sur le code pétrolier de 1998, et les revendications des contrôleurs d’impôts, le texte régissant le secteur des hydrocarbures a changé, en 2019.” Souvent, nous avons parlé dans l’Instant Porcher de ces grands groupes qui exploitent les ressources dans les pays africains. De cette relation d’interdépendance mais aussi de la mainmise de l’Occident sur le continent africain.
La procédure lancée par le groupe pétrolier peut durer des années. Et Le Monde rappelle : “l’Etat (sénégalais) est engagé dans une course contre la montre. Surendettement, note souveraine dégradée, gel du financement du Fonds monétaire international (FMI) à hauteur de 1,8 milliard de dollars ayant pour effet de suspendre d’autres financements comme ceux de l’Union européenne (UE)… Les marges de manœuvre du Sénégal, extrêmement limitées, contraignent les autorités à multiplier audits et redressements. Du français Eiffage au turc Summa, beaucoup de grands groupes passent sous les fourches caudines des inspecteurs des impôts.” Cela démontre dans quel étau l’Occident a placé les pays africains avec des ressources.
Le fameux “conclave” sur la réforme des retraites par François Bayrou a fini sur un échec… assez prévisible me direz vous. On l’avait dit ici. Le Premier Ministre voulaient laisser syndicats et patronat discuter, mais a mis des contours : ne pas revenir sur les 62 ans par exemple. La CGT comme d’autres avaient alors quitté la table des négociations. En dernière ligne, les “partenaires sociaux” restants ne se sont pas mis d’accord sur la pénibilité. François Bayrou a tenté de sauver les restes, et avance que le “travail s’est déroulé dans un climat de coopération”.
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Publié originellement 30/06/2025
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la CFDT a lâché sur l'âge ... c'est une mascarade ...
Publié Il y a 3 jours • 21 vues - 5+
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Publié originellement 19/05/2025
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https://www.youtube.com/watch?v=Ty531sY3qCY
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Plus de 3h d’interview pour tenter de convaincre les français : Emmanuel Macron était sur TF1 mardi 13 mai pour évoquer tous les sujets. Face à lui, tous types d’interlocuteurs : journalistes, syndicalistes, extrême droite, influenceur… De la fin de vie à Gaza, le Président de la République a aussi évoqué les questions économiques. Finances publiques, TVA sociale, Arcelor Mittal…
Thomas Porcher décrit une interview où le Président n’a rien annoncé mais tente de défendre un bilan, qui se révèle mauvais.
Sans surprise, Emmanuel Macron veut entamer une réflexion sur le financement du modèle social français.
Le chef de l’Etat a été interrogé sur la réforme des retraites. Répondant à Sophie Binet, le Président affirme qu’elle "est beaucoup plus juste que vous le dites", qui avance les carrières longues ou les "dispositifs pour les personnes en situation de handicap", en évoquant l’augmentation des petites retraites.
Sur le recul de l'âge légal de départ, je le cite : "Si on ne le réformait pas, on accumulait les déficits" et cela "permettra de dégager environ 17 milliards d'euros".
Thomas Porcher démonte une nouvelle fois ces arguments et décrit la façon dont les retraites sont ciblés tout en rappelant les cadeaux aux plus riches et grandes entreprises.
Est relancée l’idée d’une “TVA sociale”. Même s’il n’a pas employé ce terme, lundi 13 mai sur TF1, durant l’émission « Les Défis de la France », le président de la République a implicitement plaidé en faveur d’un tel projet, raconte Le Monde, qui s’est procuré un document de travail, où le Haut Conseil du financement de la protection sociale examine l’idée de baisser les cotisations sur les salaires et de remplacer celles-ci par un surcroît de taxe sur les consommateurs pour les biens et services achetés.
Une manœuvre qui fera payer les français, de manière très inégale.
Thomas Porcher s’inquiète aussi des referendum, avec un débat biaisé.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Le débat économique / Dominique Seux, Thomas Porcher
Tr.: ...
8,1% des revenus des plus pauvres / 3,4% pour les plus riches ...
L’ANALYSE DE THOMAS PORCHER SANS CONCESSION : CE QUE BAYROU VA SACRIFIER POUR LE BUDGET 2026
Publié Il y a 1 jour • 32 vues / Le Média
Budget 2026 : 40 milliards d’économies, mais à quel prix ?
François Bayrou a fixé un cap clair : 40 milliards d’euros d’économies pour 2026, sans hausse d’impôts. En ligne de mire : un pays qui “ne produit et ne travaille pas assez”. Le haut-commissaire au Plan évoque la réindustrialisation et cite même Trotski pour souligner l’urgence d’un réveil national. La dette est également au cœur du discours, alors que Thomas Porcher rappelle qu’il n’y a aucun danger. Bayrou avance la balance commerciale reste déficitaire de 100 milliards, et les taux d’emploi des jeunes et des seniors sont en berne. Côté dépenses, Bayrou propose de tailler dans les “doublons” administratifs, révélant un projet politique plus qu’économique. Enfin, alors que la fraude fiscale pourrait atteindre 100 milliards, Pierre Moscovici préfère pointer la fraude sociale, pourtant bien moindre. Une vision partielle qui interroge sur les véritables priorités du gouvernement.
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Publié originellement 21/04/2025
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• 36 vues Par lemediatv
Le fameux “conclave” sur les retraites, promesse de François Bayrou pour éviter la censure, tombe-t-il à l’eau ? De plus en plus de participants claquent la porte et dénoncent un “jeu de dupes”, ou une “mascarade” : Force ouvrière le 27 février, l’union des TPE et PME (U2P), puis la CGT il y a quelques jours. Le Premier Ministre a annoncé qu’on ne reviendrait pas sur l’âge de départ à 62 ans au lieu de 64, qui était le point névralgique des contestations populaires et politiques. François Bayrou a “trahi sa parole” a affirmé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. Thomas Porcher explique que cela était prévisible. L’économiste partage l’impression de “mascarade” et indique que le gouvernement n’a jamais eu l’intention de revenir sur la réforme des retraites, imposée par 49.3. “Ils veulent s’attaquer au modèle social, auquel les français tiennent”, résume Thomas Porcher.
Ce conclave a permis à François Bayrou d’éviter la censure, comme sa promesse sur les enseignants alors qu’on découvre après des fermetures de classes et des suppressions de postes… (voir notre reportage https://youtu.be/YvXDhx4ua1k?si=X2B6_sRGuOMbm81E). La population est face à une sorte d’autoritarisme libéral.
“Le droit du travail est-il devenu une machine à licencier ?” c’est ce que titre Alternatives Economiques dans un article qui analyse la législation autour du droit du travail depuis plusieurs années, surtout sous les années Macron, mais pas que. Alter éco écrit “Si l’emploi résiste encore à ce jour (un taux de chômage à 7,3 % au quatrième trimestre 2024, selon l’Insee), les conjoncturistes tablent sur une hausse future du chômage : l’Insee prévoit en effet un taux qui atteindrait 7,6 % mi 2025, la Banque de France table sur 7,8 % pour 2025-2026. Et l’OFCE évoque les 8 % pour cette année, ainsi que 150 000 destructions d’emploi.” Totalement à rebours des promesses d’Emmanuel Macron sur le plein emploi et la réindustrialisation, qui était son étendard.
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Visibilité Publique - Publié originellement 24/03/2025
Catégorie Actualité & Politique
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Publié Il y a 1 jour • 46 vues - Le Média Par lemediatv
6,3 milliards d’économies supplémentaires, c’est ce qu’ont voté les sénateurs pour le projet de loi de finances 2025. “L’examen a été marqué par les coups de rabot de dernière minute du gouvernement” raconte Public Sénat. La chaîne raconte : “un amendement de dernière minute, déposé parfois dans la nuit voire une heure avant, souvent défendu laconiquement par des ministres, dont plusieurs se voient eux-mêmes imposer ces coupes par Bercy. Les sénateurs se sont retrouvés à découvrir ces économies supplémentaires, ne pouvant travailler dans de bonnes conditions.” Une méthode décriée de la gauche jusqu’aux républicains, décrivant des conditions de travail “athlétiques”.
Public Sénat poursuit : “Cette méthode, qui ne fait pas dans la dentelle, a un objectif : trouver des économies. Et le gouvernement n’y est pas allé de main morte. Ce qu’il assume. Il vante une réduction des dépenses de l’Etat et de ses opérateurs de 2 %. Du jamais vu depuis 25 ans, souligne l’exécutif.”
La majorité sénatoriale (droite et gouvernement), a tout de même soutenu ces coupes. Quelques exemples : -995 millions sur l’écologie, -630 millions sur l’enseignement supérieur et la recherche. Sur les collectivités, on rabote l'augmentation, de 5 à 2,2 milliards. Public Sénat note une “Rare exception : le budget de la défense est sanctuarisé, avec une hausse de 3,3 milliards d’euros, conformément à la trajectoire de la loi de programmation militaire 2024-2030”.
Alors ça c’est ce qui a été décidé au Sénat. On le sait, à l’Assemblée Nationale le budget s’est fait censurer. Donc rendez-vous à la commission mixte paritaire le 30 janvier, où députés et sénateurs vont devoir trouver un texte commun.
Le gouvernement table sur 5,4 % de déficit. Il serait autour de 6% en 2024.
Des orientations inquiétantes et qui répondent à l’inverse du problème, explique Thomas Porcher.
On parle très peu de l’énorme dérapage des comptes publics en 2023 et 2024 estimé à presque 70 milliards d’euros par la direction générale du Trésor. Et ce sont les salariés, les pauvres, les retraités ou les chômeurs qui vont payer, annonce l’économiste.
Il y a eu aussi toute la polémique autour de taxer les retraités les plus riches… Éric Lombard, le ministre de l'Économie a exclu mercredi 22 janvier dans les Échos cette idée, contredisant donc la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet qui avait soumis l’idée.
Autre idée de piste, les 7 heures de travail non rémunérées (donc ça ferait 14 en tout). Sophie Primas, la porte-parole du gouvernement, a indiqué que cette idée, comme la taxation des retraités aisés n'était pas "la position officielle du gouvernement à ce stade". On peut voir que les Ministres avancent leurs idées, se font contredire… ça cherche des pistes un peu partout pour pas toucher au fond du problème : la mauvaise répartition des richesses.
Dans l’actualité aussi, Donald Trump est officiellement devenu Président des Etats-Unis, une nouvelle fois, après avoir investi la Maison Blanche il y a une semaine. Son premier discours était catégorique avec une politique très dure sur l’immigration, les droits des personnes lgbt ou encore l’écologie.
Le leader d’extrême droite a proclamé la fin du Green New Deal et la sortie des Accords de Paris (non contraignants).
Le discours de Donald Trump prononcé jeudi 23 janvier devant les grands patrons et la classe politique réunis à Davos a résonné comme un “avertissement à l’élite mondiale”, note The Wall Street Journal, rapporte le Courrier International. Je les cite ““Mon message pour toutes les entreprises dans le monde est simple : venez fabriquer vos produits en Amérique et vous bénéficierez des impôts parmi les plus bas au monde”, a déclaré le président républicain lors d’une intervention en visioconférence depuis la Maison-Blanche, diffusée dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse. “Mais si vous ne les produisez pas aux États-Unis, ce qui est votre droit, alors, très simplement, vous devrez payer des droits de douane”, a-t-il prévenu.”
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Publié originellement 27/01/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 28min 1sec
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▶ Thomas PORCHER est économiste, membre du collectif Les économistes atterrés, et professeur à la PSB Paris School of Business. Il est l’auteur de plusieurs livres dont « Le traité d’économie hérétique » (Fayard, 2018) et « Mon dictionnaire d’économie » (Fayard, 2022), et il vient tout juste de faire paraitre « L'économie pour les 99% », une bande dessinée dans laquelle il démonte la propagande économique visant à dissimuler le fait que l'économie est au service des plus puissants, au détriment de la majorité des citoyens. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Elucid, il passe en revue le bilan français très largement méconnu sur l'impôt, les inégalités, la fiscalité, le pouvoir d'achat, l'Union européenne, etc...Jusqu'à l'épineuse question de la dette qui ouvre sur un débat entre les deux intervenants.
👉 Articles cités dans la vidéo :
https://elucid.media/analyse-graphique/inegalites-revenus-france/inegalites-macron-novembre-2024-exploser-revenus-ultra-riches
https://elucid.media/analyse-graphique/prix-immobilier-france/crise-immobiliere-octobre-2024-logement-prix-continuent-baisser
https://elucid.media/analyse-graphique/jour-liberation-fiscale-grande-arnaque/grande-arnaque-jour-liberation-fiscale
https://elucid.media/societe/doliprane-devient-americain-sanofi-opella-france-enfonce-erreurs-strategiques
👉 Retrouvez notre synthèse de « La stratégie du choc » de Naomi Klein dans notre bibliothèque d'autodéfense intellectuelle : https://elucid.media/podcast-resume-livre/strategie-choc-naomi-klein
Présentateur : Olivier Berruyer
Production : Carla Costantini
Monteur : Xavier de Capèle
Sommaire :
00:00:00 - Zapping
00:01:46 - La propagande économique
00:15:46 - Idées reçues et traitement médiatique
00:21:26 - L'arnaque des comparaisons
00:26:37 - Une hausse spectaculaire des inégalités
00:39:43 - L'évasion fiscale
00:45:42 - Le détournement de l'impôt
00:50:52 - La fausse opposition public-privé
00:55:12 - Libre-échange et Union Européenne
01:04:08 - Débat : le problème de la dette publique
01:18:01 - La dette nous soumet aux marchés financiers
01:28:17 - Question finale
Tr.: ... échec de la politique de l'offre ... idem 2010 faire des économies sur les retraites etc ...
Durée 29:37
"L'IMMIGRATION A BON DOS" PORCHER DÉZINGUE LA RESPONSABILITÉ DU GOUVERNEMENT DANS LE DRAME À MAYOTTE
Publié Il y a 2 heures • 5 vues - 2+ Par lemediatv
Mayotte a été dévastée par le passage du cyclone Chido. Le premier bilan officiel faisait état de 31 morts. Mais le bilan pourrait être en fait bien plus lourd pour un territoire français déjà en grande difficulté dont les habitants dénoncent l’abandon par la métropole depuis des dizaines d’années.
L'archipel a été déclaré “en état de calamité naturelle exceptionnel”. Le président de la République a décrété qu'une journée de deuil national aura lieu ce lundi 23 décembre.
Sur place, Emmanuel Macron s’énerve face aux habitants qui tentent de le sensibiliser sur leur détresse…
Avons-nous affaire à une catastrophe naturelle et un drame humain malheureux, ou à une situation prévisible ?
D’un côté, le dérèglement climatique n’est pas un secret. Et ce sont les plus pauvres qui en pâtissent alors que ce sont ceux qui polluent le moins.
De l’autre, les mahorais alertent depuis des années sur le manque d'infrastructures et de services publics sur leur territoire.
Les bidonvilles jonchent les rues avec de nombreuses personnes migrantes venant des Comores. Ce manque d’infrastructures a rendu très vulnérables les plus pauvres au cyclone. Ces quartiers précaires ont été les plus durement touchés. A Mayotte, la part des constructions fragiles est massive.
Et la politique de l'Etat, ce sont les expulsions. Les corps encore chauds, Bruno Retailleau puis Emmanuel Macron ont pointé du doigt l’immigration et souhaitent une politique plus dure d’expulsions.
Depuis bien avant le cyclone, Mayotte manquait déjà cruellement d'infrastructures de base, notamment en matière d'accès à l'eau potable, d'assainissement, d'écoles, d'hôpitaux, de routes, etc. Reflet du retard important par rapport aux autres départements français et du manque d’anticipation de toute crise de la part de l’Etat.
Un sujet dont on parle peu : les plans sociaux. Après toute la campagne autour de la “réindustrialisation” d’Emmanuel Macron le bilan est là : la CGT estimait à 130 le nombre de plan de licenciements en France en mai. En novembre, cette estimation grimpe à 250.
Ce n’est pas une surprise : entre les industries automobile, le textile, ou encore récemment Auchan, tout le monde est de près ou de loin touché par ces menaces ou annonces de suppression d’emplois. On en a couvert pas mal au Média comme le cas des salariés de MA France, sous traitant du géant Stellantis et dernière usine auto du 93 liquidée, laissant 300 familles sur le bas côté.
Pourtant, dans le cas d’Auchan par exemple, 2300 postes vont être supprimés quand la maison mère, la famille Mulliez, verse 1 milliard d’euros de dividendes.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement23/12 /2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 29min 38sec 0 Commentaires