Les femmes dissimulent souvent leur stress pour éviter de paraître trop émotives. Mais garder le silence peut avoir des conséquences néfastes sur leur carrière.
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Khrys @Khrys@mamot.fr
Pile, ils gagnent.
Face, tu perds.
28 sept. 2026, 16:28 · 22boosts · 1favori
- 1 j Le Monolecte 😷🤬🐧 :oc: @Monolecte@framapiaf.org
@Khrys C’est à ça qu’on reconnait une oppression systémique. Et derrière, on doit payer pour des formations de leadership féminin mon cul sur la commode, genre pour bien doser tout ce qu’on ou fait… alors que dans tous les cas, ce sera retenu contre nous.
- 1 j Nyafox @RenardDneiges@piaille.fr
@Monolecte @Khrys L'article m'a donné très envie de hurler. Je dois l'exprimer?
Un bel exemple de "Yakafaucon et c'est un peu votre faute aussi les filles"
Encore un truc écrit par des RH ou des meufs en position de supériorité hiérarchique, qui du coup ont une position qui les protègent des accusations directes d'hystéries and co.
- 1 j Le Monolecte 😷🤬🐧 :oc: @Monolecte@framapiaf.org
@RenardDneiges @Khrys Pas mieux !
- 1 j Khrys @Khrys@mamot.fr
@Monolecte @RenardDneiges Oué le contenu est assez caractéristique (et indigent), j'ai bien fait de m'arrêter au truc sous le titre et je maintiens mon résumé 🤪
- 1 jLe Monolecte 😷🤬🐧 :oc: @Monolecte@framapiaf.org
@Khrys @RenardDneiges Oui, très bon résumé.
- 1 j Florence Maraninchi @flomaraninchi@pouet.chapril.org
@RenardDneiges
Je hurle volontiers avec toi. Houhouhou !
@Monolecte @Khrys
- 1 j Martouf @martouf@piaille.fr
@Khrys alors que les hommes sont souvent bien vus lorsqu'ils explosent au travail (souvent sur leurs subordonnées féminines d'ailleurs) ><
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#santé #handicap #travail
"Le gouvernement français estime qu’il y a environ 12 millions de personnes concernées par le handicap en France. D’ailleurs on dit LE handicap mais on devrait dire LES handicaps, tellement ça recoupe des réalités différentes.
Sauf que pour mettre en place des politiques publiques bah il faut bien une définition du handicap.
Des organisations internationales se sont penchées sur la question, comme l’OMS ou la convention internationale des droits des personnes handicapées. En France nous, on a la loi du 11 Février 2005 qui nous apporte un élément révélateur :
« Le handicap apparaît dans une situation donnée, de manière temporaire ou définitive, dans un environnement spécifique. On parle de handicap « situationnel » (loi du 11 février 2005). »
Ça peut sembler anodin la notion de handicap « situationnel », mais ça montre bien une chose : c’est la société qui crée le handicap. Sans environnement excluant, pas de handicap."
C'est l'heure de La Débauche, avec @Modiie & Lumi !
Autrices : Lumi, Modiie
Indicateurs
Série 6/7 Economie Environnement Société
Que proposer à la place du PIB, mesure de toute chose depuis sa création en 1931 ? La recherche tente d’agréger de nouvelles dimensions telles l’écologie et les inégalités, principalement au niveau local.
Céline Mouzon, le 3 juillet 2026
8 min
© Charles Monnier
A l’heure où les questions de déficit et de dette publique reviennent en force, la remise en cause de la croissance et du produit intérieur brut (PIB), son indicateur phare, peut paraître une douce rêverie. Pourtant, alors que les limites planétaires sont franchies les unes après les autres (sept sur neuf l’ont déjà été) et que les conséquences quotidiennes du dérèglement climatique sont de plus en plus manifestes (feux de forêt, inondations, canicules…), il est urgent de changer de cadre de pensée.
On ne part pas de nulle part. La critique du PIB remonte à… l’invention du PIB lui-même. Mis au point par l’économiste états-unien Simon Kuznets en 1931 pour évaluer l’ampleur des pertes dues à la Grande Dépression, le PIB mesure la valeur ajoutée marchande de tous les biens et services qui se vendent dans un pays pendant une année donnée et – depuis 1976 seulement ! – le coût de production des services non marchands fournis par les administrations publiques (enseignement, santé…). A partir du PIB, on calcule la croissance, soit l’augmentation du volume de ces productions d’une année sur l’autre.
Les limites du PIB sont liées au fait que l’indicateur est utilisé comme finalité des politiques économiques, ce qui lui confère une centralité considérable dans l’organisation de la société. On a vite fait de conclure que du PIB découle le bien-être, individuel et collectif. Or, au-delà d’un certain niveau, la corrélation n’a plus rien d’évident.
Plus précisément, les limites du PIB sont de quatre ordres1. Une limite normative, d’abord : le PIB compte positivement toute activité, du maraîchage bio à la production d’armes. Son périmètre, ensuite : par convention, la plupart des activités essentielles à la reproduction de la société (activités domestiques, engagement citoyen, associatif bénévole…) comptent pour zéro. Troisième limite : PIB et croissance sont des moyennes et sont donc indifférents aux inégalités. Enfin, c’est un indicateur de flux qui ne dit rien de l’évolution des ressources (stock ou patrimoine) dans lesquelles on puise pour assurer la croissance économique.
Les critiques resurgissent dans les années 1970, avec la publication du rapport du Club de Rome, Les limites de la croissance, qui souligne le paradoxe entre une recherche de croissance infinie dans un monde où les limites planétaires sont finies. Elles se font plus vives encore dans les années 1990, à mesure que les dégâts causés par la croissance sont de plus en plus documentés. Que proposer à la place ? Le défi est immense.
Résistance conservatrice
« Les indicateurs sont un champ de lutte car ce sont des cadres interprétatifs du monde », rappelle l’économiste Florence Jany-Catrice, professeure à l’université de Rouen et spécialiste de la question.
Les institutions internationales se mettent en branle dans les années 1990 : le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) propose un indice de développement humain (IDH). Cette approche très occidentalocentrée du développement n’est plus très en vogue aujourd’hui. Les Objectifs de développement durable (ODD) ont eu plus de succès. Tout comme l’empreinte écologique, promue par le Global Footprint Network.
La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) défendent des indicateurs très monétarisés : épargne nette ajustée pour la première, Inclusive Wealth Index pour le deuxième. L’idée est de saisir trois dimensions (économique, écologique et humaine), pensées comme des capitaux. Chacune d’entre elles est monétarisée. Elles peuvent ensuite être agrégées. Comme les capitaux peuvent se substituer les uns aux autres, ils peuvent se compenser. Impossible donc d’appréhender la notion de limite planétaire franchie de manière irréversible. Cherchez l’erreur !
Se démarquant d’une telle approche, les Nations unies viennent de lancer un nouveau programme, « Au-delà du PIB », avec l’idée de « compter ce qui compte vraiment ». C’est bien, mais l’histoire repasse les plats : l’idée était déjà en vigueur au tournant des années 2000…
« Des forces conservatrices sont à l’œuvre. C’est pourquoi l’on se retrouve soit avec des indicateurs monétarisés type PIB verts, soit avec des batteries d’indicateurs qu’on ne sait pas faire parler », Florence Jany-Catrice, économiste
Au niveau national, la situation n’est guère plus stimulante. L’Insee propose plusieurs séries d’indicateurs alternatifs. Des indicateurs territoriaux de développement durable, sorte de territorialisation des ODD. Ce qui guide l’institut est la disponibilité des données.
« D’un certain point de vue, cela met à disposition une vaste base de données, très riche, mais c’est un peu une “foire-à-tout” », constate Florence Jany-Catrice.
L’Insee publie par ailleurs chaque année les dix indicateurs issus de la loi Sas. Voté en 2015, ce texte avait pour but d’impulser au moment des discussions budgétaires à l’automne un débat sur les effets écologiques et sociaux des politiques menées et à venir. Las ! Le texte a été vidé de sa substance : ce sont finalement dix indicateurs qui sont retenus, agrégeant des dimensions hétérogènes (taux d’emploi, dette publique et privée, espérance de vie en bonne santé, sorties précoces du système scolaire…). Cela rend difficile une vision d’ensemble.
Surtout, il n’y a aucun portage politique de cette approche. L’an dernier encore, la députée Eva Sas interpellait le gouvernement sur la question. « C’est un échec absolu », tranche Florence Jany-Catrice.
Enfin, derniers venus, depuis 2022 : des comptes nationaux augmentés, issus pour l’essentiel des propositions de la commission Sen-Stiglitz-Fitoussi dont le rapport sur les nouveaux indicateurs de richesse remonte à… 2009 ! Cette comptabilité repose sur deux piliers : des comptes distribués, qui prennent en considération les inégalités, et des comptes carbones, qui intègrent les importations de carbone, et pas seulement des émissions de gaz à effet de serre enregistrées sur le territoire.
« Cela permet d’articuler, d’un côté, la dimension économique du PIB à la dimension des inégalités et, de l’autre, la dimension économique à la dimension écologique », explique **Sébastien Roux**, qui dirige le programme à l’Insee et souligne la difficulté à produire un indicateur synthétique unique.
Bref, les résultats sont décevants. « Des forces conservatrices sont à l’œuvre, résume Florence Jany-Catrice. C’est pourquoi l’on se retrouve soit avec des indicateurs monétarisés type PIB verts, soit avec des batteries d’indicateurs qu’on ne sait pas faire parler. »
Une production locale enthousiasmante
La production d’indicateurs de richesse alternatifs est beaucoup plus dynamique et enthousiasmante au niveau territorial. L’Occitanie, les Hauts-de-France, Grenoble, la métropole de Rouen-Normandie, La Réunion… sont concernés. En 2024, l’Ademe a consacré un rapport aux indicateurs du bien-vivre et à leurs liens avec la sobriété2. Piloté par la chercheuse Fiona Ottaviani, qui a travaillé sur l’indicateur grenoblois Ibest, il synthétise dix-sept initiatives, dont sept en France (Ibest, indice de santé sociale, bonheur réunionnais brut…).
« Le bien-vivre repose essentiellement sur des pratiques compatibles avec la sobriété, notamment car des composantes clés du bien-vivre sont non matérielles », conclut-il.
L’Ademe insiste sur la nécessité de prendre en compte les interdépendances : entre social et environnemental, entre dimensions individuelles et collectives…
Le rapport de l’Ademe insiste sur la nécessité de prendre en compte non pas les politiques publiques souvent conçues en silo, mais aussi les interdépendances : entre social et environnemental, entre échelles spatiales, et entre dimensions individuelles et collectives.
Comment expliquer cette vitalité ? Pour Florence Jany-Catrice, qui a largement contribué à l’élaboration de l’indicateur de santé sociale (ISS) et du LEQI (Local Ecological Quality Index), un indicateur de qualité écologique, trois facteurs peuvent être avancés :
« Les territoires sont en première ligne face à l’effondrement climatique. Une partie des acteurs locaux travaillent en outre peu avec le PIB car la donnée est rarement disponible à cette échelle. Enfin, certains territoires sont séduits par l’idée que la résolution des crises écologiques va de pair avec celle de la question démocratique. »
Concertation avec les habitants
Dans une note pour la Fondation Jean-Jaurès parue en 20243, le chercheur Olivier Bouba-Olga propose de son côté une typologie des approches existantes, distinguant deux grandes tendances : l’une autour du bien-être objectif « permettant soit de construire des indices composites, soit des typologies de territoires » ; l’autre autour du bien-être subjectif « en interrogeant les habitants sur leur niveau individuel de bien-être ou en procédant de manière plus participative pour définir collectivement les dimensions du bien-être ».
Ces approches ne sont pas nécessairement exclusives les unes des autres. Certains indicateurs, comme l’ISS, sont synthétiques et élaborés dans le cadre d’une démarche délibérative qui s’éloigne d’une définition subjective du bien-être.
Petite illustration avec deux indicateurs. Le LEQI a été développé dans les Hauts-de-France et à la métropole de Rouen-Normandie par Florence Jany-Catrice et ses équipes en concertation avec des groupes d’habitants. Il permet d’apprécier la qualité écologique d’un territoire. Les délibérations ont conduit à définir collectivement ce qu’on entend par là. Le LEQI prend en compte une dimension écosystémique (eau, air, sol, biodiversité, climat) et une dimension anthropique (alimentation, logement, mobilité, santé, cadre de vie), et croise écologie, niveau de vie et inégalités. Il permet d’identifier les intercommunalités les plus en tension et d’alerter sur l’urgence à agir face au cumul des vulnérabilités.
L’indicateur de bien-être social territorialisé a émergé à Grenoble de la mobilisation d’acteurs de la politique de la ville
Autre exemple : l’indicateur de bien-être social territorialisé (Ibest) a émergé à Grenoble en 2002 de la mobilisation d’acteurs de la politique de la ville désireux d’apprécier les effets des politiques menées. Il a par la suite été élargi en concertation avec des groupes d’habitants et se compose de huit dimensions (accès et recours aux services publics, temps et rythme de vie, biens de subsistance…). Cela afin de dépasser la seule mesure statistique et d’intégrer l’accès effectif à certains biens, services ou espaces.
Mais, dira-t-on, trop d’indicateurs tue les indicateurs. Pourquoi ne pas privilégier un indicateur unique ? D’abord, parce qu’il est intéressant de prendre en compte la spécificité d’un territoire (montagneux, littoral, classé en politique de la ville…). Ensuite, parce que la délibération est clé pour aboutir à des indicateurs qui soient appropriables par les citoyens et donc les pouvoirs publics. Cela leur donne une assise démocratique indispensable à leur légitimité et à leur pérennité. Or, il est plus difficile de mener des délibérations à grande échelle.
Reste qu’il existe « une tension entre la singularité d’un indicateur tenant compte des spécificités d’un territoire et la puissance d’un indicateur lorsqu’il est universel », récapitule Florence Jany-Catrice. Alors, comment se repérer dans ce maquis ?
« On peut, d’abord, se demander quel a été le processus d’élaboration, autrement dit qui décide de ce qui compte, explique Florence Jany-Catrice. Ensuite, quel est le langage utilisé ? S’il est monétaire, il est évident que les irréversibilités seront peu prises en compte. Enfin, jusqu’où va leur hétérogénéité ? Qui trop embrasse mal étreint », conclut-elle.
Vous voilà parés !
Article écrit par Céline Mouzon, Journaliste
Rédaction 12 mai 2026
... résultat d’un long travail collectif pour revisiter et actualiser un grand classique de la sociologie mondiale et pour proposer un panorama inédit des relations entre école et société, dans la France du 21e siècle.
L’ouvrage est disponible en librairie ou sur le site de l’éditeur :
– Format papier : https://editions-croquant.org/champ-social/1203-la-reproduction-au-21e-siecle-actualite-de-bourdieu-et-passeron.html
– Format numérique : https://editions-croquant.org/livres-numeriques/1204-la-reproduction-au-21e-siecle-actualite-de-bourdieu-et-passeron.html
par Framasoft | 18 Déc 2025 | Temps de lecture 5 min
Si vous suivez notre campagne de dons de cette année, vous êtes probablement déjà au courant : nous avons mis en place un service vous permettant facilement et sans rien installer, de modifier, manipuler, et signer vos PDF.
Nous aurions pu laisser FramaToolbox faire tout le boulot mais avec vos retours pendant les tests (quand le logiciel était sur le banc d’essai Framalab) et le fait que les PDF aient envahi nos vies administratives, on s’est dit qu’un service dédié ne serait pas de trop.
La marche forcée vers la numérisation à tout prix (« quoiqu’il en coûte ») de nos vies a laissé sur le côté un trop grand nombre de personnes n’étant pas à l’aise avec l’informatique. Combien de « personnes qui s’y connaissent en informatique » ont été appelées par un⋅e proche parce qu’un document ne passait pas sur le site de telle ou telle institution parce que « trop lourd » ? Et quid des personnes n’ayant personne pour les aider ?
Si faire une recherche sur le web est généralement le premier réflexe, trouver le bon site est une autre paire de manches : soit il est truffé de publicités, ou il faut finalement payer, ou accepter tous les cookies reliés aux 47892 partenaires du site.
Utiliser un logiciel, alors ? OK, mais lequel ? Et comment faire ? Et pourquoi y a des pubs dans ce logiciel ? Et non je ne veux toujours pas de vos cookies !
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utiliser FramaPDF (basé sur le logiciel Signature PDF édité par la société coopérative 24ème)
84100 signataires
AESH :
un vrai métier,
un vrai corps de fonctionnaire !
Les AESH constituent le deuxième métier de l’Éducation nationale en nombre de personnels mais ils et elles ne sont toujours pas reconnus et leurs salaires sont toujours aussi bas.
Pourtant, l’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle et pérenne de l’École. C’est un véritable métier avec des compétences professionnelles spécifiques pour faire réussir les élèves et qui relève d’un véritable statut.
L’École doit être pleinement inclusive pour bâtir une société réellement inclusive, sans discrimination pour les personnes en situation de handicap.
AESH, face à l'urgence, un corps de fonctionnaire maintenant !
Avec les organisations syndicales FSU, SE-Unsa, CFDT Éducation Formations Recherche Publiques, CGT éduc’action, SNALC, SUD éducation je soutiens la nécessité et l’urgence à créer un corps de fonctionnaire pour les AESH.
En tant que personnel de l’Éducation nationale, parent d’élève, citoyenne ou citoyen concerné par l’inclusion des personnes en situation de handicap à l’école comme dans la société,
je signe et je partage la pétition
Info Politique Vie citoyenne
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en matière de politique, il faut du débat, de l’échange, de l’interaction, de la mixture, sinon la société se divise en strates séparées."Même le kykeon se désagrège s’il n’est pas agité", disent les disciples d’Héraclite. Autrement dit : quand la politique ne prend pas en charge le dissensus, ne l’organise pas en un débat où les idées circulent librement et sincèrement, alors la société se fracture. Et cela ressemble à ce que nous vivons aujourd’hui.
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Il y a deux façons pour que le débat n’ait pas lieu ou alors en mode dégradé. La première, c’est d’interdire certaines opinions. Ça, c’est la méthode totalitaire, la méthode "URSS" on va dire. Et puis il y a le fait de remplacer le débat par quelque chose qui lui ressemble, mais qui en vérité tient plus de l’invective, des menaces, de l’intimidation, et de l’affrontement entre camps sectaires. Une sorte de ball-trap permanent. Quand, en plus de cela, certains sujets ou thèmes de débat sont retirés du champ politique pour en faire des questions morales où l’émotion et l’indignation règnent en maîtres, eh bien, vous obtenez qu’il est de plus en plus difficile d’avoir une parole franche et sincère, sans craindre la tempête ou l’excommunication.
À écouter
Royaume-Uni : les "sickfluencers" enflamment le débat public
Le monde selon Gaspard G
2 min
Bientôt, le débat public sera le domaine réservé des polémistes en mal de buzz, et des prudents qui ne disent pas ce qu’ils pensent, mais ce qu’ils pensent pouvoir dire ou devoir dire - en gros : qui ne disent rien et que plus personne n’écoute. D’ailleurs, de manière générale, les Français se détournent du débat public. Non seulement en ne l’écoutant plus, mais aussi, en renonçant eux même à toute conversation citoyenne. De plus en plus, ils se résignent à une société de messes basses, où l’on ne se parle plus qu’au sein de « safe space » familiaux ou amicaux, c’est-à-dire de bulles sécurisées. Attention : "Même le Kykeon se désagrège quand on ne l’agite pas". 2500 ans après Héraclite, sa leçon silencieuse vaut toujours.
Faire converger les entreprises, les enjeux sociétaux, et les individus
Incarnez une entreprise fictive, projetez-vous jusqu'en 2040, et prenez des décisions qui vont avoir un impact sur ses différents indicateurs (carbone, business, climat social, robustesse), au fil du temps et des aléas ! Tirez-en les apprentissages et faites le lien avec votre entreprise.
Un serious game en une demie-journée et en petits groupes pour apprendre à piloter dans un monde en polycrise !
Un objectif : dépasser les oppositions entre responsabilité, perennité et rentabilité !
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"Un atelier qui met en évidence la complexité réelle de la prise de décisions en entreprise et donne des clefs concrètes pour faire tendre son organisation vers plus de robustesse."
Yannick, participant et entrepreneur
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un constat : Notre modèle économique, confronté aux limites planétaires, engendre une instabilité accrue et une compétition exacerbée entre les acteurs à toutes les échelles, marquant l'entrée dans une ère de polycrise au-delà des seuls enjeux écologiques.
La multiplicité et l'interconnexion des aléas mettent en tension la pérennité des entreprises autant que leur impact, et poussent à revoir notre manière d'aborder leur transformation.
Des divergences de plus en plus fortes
- Les entreprises ont toujours un enjeu de rentabilité
- Mais l'enjeu de responsabilité s'est développé et a une place importante dans les organisations
- Mais aujourd'hui, le contexte de polycrise fait place à un nouvel enjeu : la viabilité des organisations sur le long terme, face à des instabilités récurrentes.
Un monde instable, des entreprises vulnérables
- Les paramètres changent
- Le long terme est de plus en plus difficile à penser,
- Savoir adapter sa chaine de valeur, son organisation et sa stratégie devient un facteur clé de succès
Un espace interassociatif, à Limoges et en Limousin, pour réfléchir et construire une société solidaire, démocratique, pacifique et durable
...
Contacts et mentions légales
Publié le : 05/06/2007
Directeur de publication : Christophe Nouhaud (Président de la MDH)
Adresse postale :
Maison des Droits de l’Homme - 119, avenue du Général Leclerc - 87100 LIMOGES
Lignes de trolleybus 2 et bus 20 - Arrêt "Clément Marot"
Pour nous retrouver sur une carte https://www.openstreetmap.org/search?query=Maison%20des%20Droits%20de%20l%27Homme#map=19/45.84686/1.26091
– Pour une demande concernant la situation juridique d’une personne : accueil-juridique@mdh-limoges.org
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– Téléphone : 33 (0)5 55 35 81 24 - Privilégier les demandes par courriel pour un traitement plus rapide - Saturation du nombre de sollicitations et de la ligne téléphonique, ne pas hésiter à laisser un message sur le répondeur - Réponse le mercredi ou le jeudi matin suivant la disponibilité des bénévoles ou salariés.
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Ou comment l'histoire d'une petite cuillère en plastique symbolise l'absurdité de nos sociétés productivistes.
Et parce que nous pouvons (aussi) agir à notre échelle contre la surproduction, nous avons lancé la newsletter des "Mardis verts". Tous les mardis dans votre boîte aux lettres, on analyse l'empreinte écologique d'un objet du quotidien, et on vous donne plein d'idées pour agir. Abonnez vous : https://www.greenpeace.fr/mardis-verts/ 💪
Retrouvez d'autres contenus et ressources de sensibilisation et éducation à l'environnement sur le site de Greenpeace France : https://www.greenpeace.fr/education-environnement
46 commentaires
- Épinglé par Greenpeace France @greenpeacefr il y a 4 ans - 3+
Et parce que nous pouvons (aussi) agir à notre échelle contre la surconsommation, on a lancé la newsletter des "Mardis verts". Tous les mardis dans votre boîte aux lettres, on analyse l'empreinte écologique d'un objet du quotidien, et on vous donne plein d'idées pour agir dès maintenant. Abonnez vous 💪 ---> https://www.greenpeace.fr/mardis-verts/ - @nathaliepaltot9387 il y a 5 ans - 3+
bravo pour cette vidéo qui démontre qu'il vaut mieux avoir le courage de laver une cuillère - @pascalgobard6578 il y a 5 ans - 2+
Le parcours absurde, insensé pour l'obtention d'une cuillère pourrait rester comique si son empreinte sur l'environnement était neutre, le reportage le montre bien, merci.
Agir bien commun ça demande du courage. - @fabiennestraub5707 il y a 5 ans - 3+
Super vidéo! Il est grand temps que la folie humaine s'arrête! Nous tous, chacun de nous et tous ensemble !!! - @misteryo2480 il y a 6 ans - 11+
Ça fait beaucoup pour une simple cuillère en plastique, enfin maintenant elle n'est plus si simple :) - @didierlamant8573 il y a 4 ans - 2+
Une leçon de vie... à méditer - @wickafate8401 il y a 7 mois
Stressant, voire flippant, la fabrication d'une cuillère ! Quel rythme ! On revient sur le forage, le pompage du pétrole, on voyage via des cargos, des camions pour atterrir à l'usine où sont produits en masse du plastique et parmi ce volume de marchandise, la cuillère qui est emballée. Puis retour sur le transport, voyage à la vitesse de la lumière pour atterrir dans notre assiette. Non, on n'avait pas besoin ni du pétrole ni du plastique !
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Notre vision & nos missions
Écotopie vise le développement de l’écocitoyenneté, c’est-à-dire une prise de conscience environnementale des individus et des sociétés associée à la capacité à initier, revendiquer, mener une réflexion critique et des actions porteuses de changements individuels et collectifs en vue de la coconstruction d’une société plus démocratique, plus solidaire, soucieuse du bien commun, sur le long terme. Une société attentive à minimiser son impact sur l’environnement (notion de soutenabilité) et à protéger la nature pour elle-même, en dehors de toute logique utilitariste.
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éducation centrée sur le rapport à l’environnement, en examinant notamment son importance et sa signification pour le développement humain et les transformations sociales.
Par une conscientisation et une mise en perspective critique de notre rapport (individuel et collectif) à l’environnement, nos actions renforcent la capacité des individus et des groupes à se relier, à comprendre et à agir sur le monde.
Nos moyens d’action sont la formation d’adultes, la recherche pédagogique, l’accompagnement de projets, la réalisation d’outils éducatifs et la publication de nos analyses et études.
4 portes d’entrée complémentaires
- Écocitoyenneté – Comprendre pour agir.
- Cadre de vie – Instaurer, restaurer, enrichir la relation de chacun avec son environnement.
- Transition – Accompagner le changement individuel et collectif.
- Intelligences communes – Construire ensemble un savoir environnemental et pédagogique.
Histoire
association de fait, créée en 1988 sous le nom d’Institut d’Éco-Pédagogie. En 1991, l’association se constitue en ASBL. En 2020, l’association change de nom : Écotopie
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De la protection de la nature à la défense de l’environnement
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L’ONU prône l’éducation relative à l’environnement à l’échelle internationale
... première Conférence des Nations Unies sur l’environnement à Stockholm, en 1972, sur le thème « Une seule terre »
...
Notre équipe
Pour assurer une approche pluridisciplinaire de la pédagogie de l’environnement ...
équipe permanente (8) organe d'administration (6) formateur·rices (11) membres effectifs (24)
- Christophe Dubois
- Anne Bauwens, formateur·rices
- Sara Peeters équipe permanente coordinatrice coordination@ecotopie.be
Force tranquille, Sara représente l’arbre autour duquel l’équipe peut à la fois se réunir et s’enraciner. Garante de l’identité de l’association, elle alimente le terreau sur lequel les perspectives et les visions d’Écotopie se coconstruisent. Quel que soit le parcours, dans les bois ou en équipe, elle recherche l’équilibre permettant à chacun·e d’avancer à son rythme avec ses remises en questions et ses doutes, dans l’écoute et la sérénité. Elle coordonne les forces vives d’Écotopie avec sourire et bienveillance sans faire l’économie d’une grande rigueur et de justesse dans ses actions.
coordination@ecotopie.be - Corentin Crutzen membres effectifs
- Sylvain De Beule membres effectifs, organe d'administration
- Bruno Gemenne membres effectifs, organe d'administration
- Anne-Catherine Martin Domaine de Bérinzenne, membres effectifs
- Gil Lenders membres effectifs
- Eveline Durieux formateur·rices, membres effectifs, organe d'administration
- Paul Gailly membres effectifs, organe d'administration
- Geoffrey Marcq équipe permanente, chargé de publications, formateur·rices
geoffrey@ecotopie.be - Yvette Lecomte
- Catherine Eeckhout, équipe permanente, formateur·rices
catherine@ecotopie.be
Enracinée dans l’environnement, Catherine a jeté son ancre en Écotopie pour partager sa passion de la formation. Pragmatique et créative, elle ouvre les possibles par les images et le jeu. Elle apporte un cadre accueillant, sécurisant et une boite à outils bien remplie. Elle est attentive à ces détails qui transforment une formation en un endroit chaleureux, propice aux idées qui se déploient comme une grand voile, tissant des liens où les uns prennent soin des autres. A travers elle, les sujets se font origamis : elle plie et déplie les contenus pour proposer une douce bousculade.
catherine@ecotopie.be - Marlène Feyereisen équipe permanente, chargée de mission, formateur·rices
marlene@ecotopie.be
Couteau suisse dans l’équipe, Marlène louvoie entre plusieurs missions : formation, recherche et publications. Prendre de la hauteur ne lui fait pas peur : elle aime penser le monde sans l’enfermer dans une boite de verre. Curieuse, enthousiaste et pragmatique, elle apporte structure et méthode au collectif. Elle s’appuie dans ses missions sur son bagage en sociologie de l’environnement, son attachement à la nature, sa précision dans la recherche et son regard sensible sur la pédagogie.
marlene@ecotopie.be - Célia Charbaut membres effectifs
- Christine Partoune formateur·rices, membres effectifs
- Marie Bylyna formateur·rices, membres effectifs
conteuse professionnelle, formatrice en écopédagogie, animatrice en ErE, auteure de formations dont « L’art du conte, un outil de sensibilisation » (Modules 1 et 2). Elle collabore avec Écotopie depuis 2015.
Plus d’informations sur son site www.mariebylyna.be - Nathalie Lourtie Centre Culturel Ittre, membres effectifs
- Emilie Croquet membres effectifs
- Anne Barthelemy membres effectifs
- Mildred Velasquez Poveda formateur·rices
a une expérience de plus de 20 ans dans le monde du théâtre et des marionnettes. Sa carrière s’est construite en Bolivie, Argentine, Équateur, Espagne et Belgique. Ses nombreuses expériences et projets lui ont permis de diversifier ses méthodes de travail et de les adapter aux besoins et spécificités des publics ciblés. Ces dernières années, elle a été en charge de la création de plusieurs pièces et ateliers avec des groupes issus de différents milieux (enfants, adolescents, femmes, primo-arrivants,…). - Thibault Durand équipe permanente, formateur·rices
thibault@ecotopie.be
Amoureux des randonnées et du grand air, Thibault a décidé de lier l’immersion en pleine nature et la formation. Il met à profit son temps passé à arpenter les terrils et autres espaces naturels wallons à la rencontre de leurs habitants, tant humains que non humains, pour mieux pouvoir tisser le dialogue entre eux. Baignant depuis sa plus tendre enfance dans divers univers fantastiques, il fait aujourd’hui en sorte de mêler contes et autres récits à sa pratique pédagogique. L’essence de son travail est en partie alimentée par des projets interculturels passés et en cours qui constituent un socle important de son identité de formateur.
thibault@ecotopie.be - Maëlle Dufrasne équipe permanente, formateur·rices
maelle@ecotopie.be
Passionnée de nature et de fiction, Maëlle s’ouvre au monde tout aussi bien par la lecture que l’aventure. Creuser les idées et les concepts l’emmène hors des sentiers battus, toujours à la recherche de nouvelles connaissances ou rencontres. Dans un foisonnement d’idées, elle construit des liens insoupçonnés qui font sens. Penser et confronter, comme respirer, pour se sentir libre ! En formation, elle accompagne chacun·e dans son cheminement : elle embarque tout le monde sans laisser personne à quai.
maelle@ecotopie.be - Jean-François Collin Fondation rurale de Wallonie, membres effectifs
- Benoit Houbeau Les découvertes de Comblain, membres effectifs
- Emeline De Bouver équipe permanente, chargée de mission, formateur·rices
emeline@ecotopie.be
Chercheuse enracinée dans la réalité, Emeline pose son regard complexe et nuancé sur le monde et celles et ceux qui l’habitent. Fine observatrice des changements sociaux et respectueuse de toutes les singularités, elle jongle avec les mots pour rendre compte de la richesse des pratiques de terrain et tend minutieusement le fil sur lequel chacun pourra trouver son équilibre. Du micro au macro, de la réflexion à l’action, elle donne forme à son expertise et son attention aux autres dans l’écriture, la formation et la recherche.
emeline@ecotopie.be - Sophie Glotz Natagora, membres effectifs, organe d'administration
- Dorian Kempeneers membres effectifs
- Martine Rensonnet formatrice et coach @ Sémentiel.
Coach certifiée, Martine est également 13 années d’expériences en animation de groupe et formation au sein de la Fondation Rurale de Wallonie et a collaboré sur différents projets au sein de notre laboratoire d’écopédagogie.
Plus d’information sur: Page FaceBook de Sémentiel - Profil Linkedin - Jacques Stein membres effectifs
- Vanessa Rasquinet Réseau Idée, membres effectifs, organe d'administration
- Marie Mosbeux Hypothèse, membres effectifs
- Caroline Leterme Centre d’expertise et de ressources pour l’Enfance, membres effectifs
- Lies Vanhauwere équipe permanente, assistante administrative et communication
lies@ecotopie.be - Dorothée Jardon membres effectifs
- Isabelle Dalimier membres effectifs
- Stéphane Jonlet membres effectifs
Contactez-nous
Écotopie ASBL
- Rue Fusch, 3 -
4000 Liège - 04 250 95 84 info@ecotopie.be
Ndlr : semblent avoir PLPDLA, vérifier ACT
Crée une nouvelle société civile pour propager un système d'intelligence collective ...
Connu / https://mastodon.top/@onsebougeunpeu@mastoot.fr/113867091496639347
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onsebougeunpeu @onsebougeunpeu@mastoot.fr
@julienfalgas @politipet @magalipayen @HelloQuitteX
C'est pour ça qu'il faut construire une nouvelle société : un système d'informations et de communication, de justice, de décisions. C'est du travail mais c'est quand même bien plus souhaitable que de regarder tout s'écrouler autour de soit en pouvant juste protester dans le vide. En plus le boulot est déjà commencé, voir https://comind.earth/
comind.earth
Comind science
Comind crée une nouvelle société civile pour propager un système d'intelligence collective. Plus qu'un réseau social, les membres contrôlent de plus en plus Comind pour finalement créer un esprit collectif libre de tout pouvoir central.
21 janv. 2025, 16:38 · 1boost · 1favori
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Publié le samedi 21 décembre 2024 à 12:04
Guénaëlle Gault, directrice générale de l’ObSoCo (L’Observatoire Société et Consommation), spécialiste de l’analyse des modes de vie, du changement social et de la consommation, co-auteure de “Penser sans entraves. Ces concepts qui nous empêchent de réfléchir” (L’Aube)
Le grand face à face snegaroff
Provenant du podcast Le Grand Face-à-face
L'invitée du Grand face à face sera Guénaëlle Gault, directrice générale de l’ObSoCo (L’Observatoire Société et Consommation), co-auteure de “Penser sans entraves. Ces concepts qui nous empêchent de réfléchir” (L’Aube).
Avec Guénaëlle Gault Directrice générale de l’ObSoCo, l’Observatoire société et consommation
Connue / mel
Date : Thu, 5 Dec 2024 19:47:58 +0100
De : Melanie Dulong de Rosnay melanie.ddr@gmail.com
Pour : echanges@bienscommuns.org
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Le CIS recrute sa ou son responsable science et données ouverte en mobilité interne.
Le/la responsable science et données ouvertes assurera le développement,
l'organisation et l'animation du pôle Savoirs Ouverts (science ouverte,
données ouvertes, plateformes et infrastructures ouvertes, communs
numériques, logiciels libres).
L'offre est réservée aux agents CNRS (fonctionnaires et CDI) et aux
fonctionnaires et CDI de droit public), n'hésitez pas à faire suivre
dans vos réseaux.
Mélanie Dulong de Rosnay
Directrice de recherche au CNRS
https://cis.cnrs.fr/melanie-dulong/
Directrice, Centre Internet et Société (CIS), CNRS UPR 2000 et GDR 2091
59-61 rue Pouchet, 75849 Paris cedex 17
http://www.cis.cnrs.fr/
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Samedi 16 novembre 2024
Quels sont les clivages qui traversent notre société ? Et comment faire société ? Débat avec le philosophe, Pierre-Henri Tavoillot, maître de conférence à la Sorbonne Université, président du Collège de philosophie, auteur de “Voulons-nous encore vivre ensemble ?" (Odile Jacob).
Table des matières :
M1
- Un être de fiction
- Variété des imaginaires
- Évolution des imaginaires
M2
- Pyramide du vivant
- Imaginaire d'opulence
- Techno-solutionnisme
- Responsabilité des ICC
- Récits écologiques
M3
- Éveillons-nous !
- Théorie du donut
- Approche systémique
- Déconstruction
- Autres projets de société
M4
- Leviers pour engager
- Nouvelle sémantique
- Nouvelles représentations
Connu / https://x.com/Imagine2050_/status/1846574365443277220
diffusé le 29/09/2024 à 18h34 Disponible jusqu'au 29/10/2024
En société du dimanche 29 septembre 2024 avec Émilie Tran Nguyen.
Gouvernement Barnier, une semaine décisive ? avec
- Martin Winckler, médecin et écrivain
- Hadrien Mathoux, rédacteur en chef du service politique de Marianne
Document : Macron, le président qui ne voulait pas perdre de Julie Patin.
L'histoire américaine : Zelensky-Trump, un passage obligé de Thomas Snégaroff
Philippine : une justice laxiste ? avec
- Marie Dosé, avocate pénaliste
Reportage : Handicap, le monde selon Thibault de Pierre Caillé.
Handicap : tout reste à faire ? avec
- Elisa Rojas, avocate et militante pour les droits des personnes en situation de handicap
Présenté par : Emilie Tran Nguyen
Maison de production : Together Media / France Télévisions
Le « réarmement civique » prôné par le chef de l’État est un « appel au sacrifice du peuple », alerte le chercheur Thierry Ribault. Il prépare la jeunesse à une « inéluctable » mobilisation nationale. C’est un faisceau d’indices, d’événements et d’éléments de langage qui montrent que nous changeons radicalement d’époque. Le dernier discours d’Emmanuel Macron sur « la régénération » et « le réarmement civique » en est une illustration. On prépare les esprits à un endurcissement de la société et à un monde en guerre, (...)
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Connu / TG le 12/01/24 à 22:24