Samedi 30 mai 2026, l’Institut La Boétie et la fondation Pour Le Peuple organisaient des journées économiques internationales à la maison de la Chimie (Paris 7e), à partir de 10h.
Pour la troisième édition de ses journées économiques, le département d’économie de l’Institut La Boétie en coopération avec la fondation Pour Le Peuple invite le meilleur du débat économique hétérodoxe mondial en France !
L’ordre économique mondial est en train de basculer. Depuis la crise financière de 2008, le néolibéralisme est entré dans une longue agonie qui semble prendre fin aujourd’hui. L’intensification du changement climatique et de ses conséquences, le déclin des États-Unis et la montée en puissance de la Chine, l’instabilité géopolitique et les inégalités extrêmes sont autant de facteurs qui vont structurer la nouvelle donne économique globale. Pourtant, ces sujets sont rarement discutés sérieusement.
En faisant dialoguer sur ces thèmes des économistes hétérodoxes de réputation mondiale, français et internationaux, avec des dirigeants politiques de la gauche insoumise française, le département d’économie avait pour objectif de proposer une vision d’ensemble cohérente du tableau général des grands défis qui se posent à nous, à l’aube de choix politiques qui vont engager la France.
Le programme :
Introductions par Jean-Luc Mélenchon et Éric Berr
Table ronde 1 – Chine/États-Unis : face à l’émergence d’un nouvel ordre économique international, comment assurer notre souveraineté économique en France et en Europe ?
Emiliano Brancaccio, Université de Naples Federico II
James Kenneth Galbraith, Université du Texas à Austin
Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale française
Animation : Eva Moysan, Alternatives économiques
Table ronde 2 – Comment planifier pour répondre aux besoins écologiques et sociaux ?
Matthias Schmelzer, Université de Flensburg
Mathilde Viennot, Institut avant-garde
Isabella Weber, Université du Massachusetts à Amherst
Cédric Durand, Université de Genève
Animation : Antoine de Ravignan, Alternatives économiques
Table ronde 3 – Comment financer les politiques publiques ?
Ilias Alami, Université de Cambridge
Anne-Laure Delatte, Université Paris-Dauphine
Daniela Gabor, Université SOAS de Londres
Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale française
Animation : Juliette Le Chevallier, Alternatives économiques
Table ronde 4 – Comment en finir avec la concentration extrême des richesses en Europe et dans le monde ?
Gabriel Zucman, Université de Californie à Berkeley et École Normale Supérieure
Aurélie Trouvé, députée et co-responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie
Michael Zemmour, Université de Lyon-II
Animation : Christian Chavagneux, Alternatives économiques
Conclusion par Éric Berr
Événement financé par le Parlement européen. Le Parlement européen n’est pas responsable pour son contenu et quelque usage qui pourrait être fait de ses informations.
date
2026-05-30
heure
10h00
lieu
Maison de la chimie
Amphithéâtre Bernard Bigot
28 rue Saint-Dominique
75007 Paris
intervenants
Ilias Alami, Université de Cambridge
Éric Berr, économiste, co-responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie
Emiliano Brancaccio, Université de Naples Federico II
Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale française
Anne-Laure Delatte, Université Paris-Dauphine
Cédric Durand, Université de Genève
James Kenneth Galbraith, Université du Texas à Austin
Daniela Gabor, Université SOAS de Londres
Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale française
Jean-Luc Mélenchon, co-président de l’Institut La Boétie
Matthias Schmelzer, Université de Flensburg
Aurélie Trouvé, députée et co-responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie
Mathilde Viennot, Institut avant-garde
Isabella Weber, Université du Massachusetts à Amhers
Gabriel Zucman, Université de Californie à Berkeley et École Normale Supérieure
Michael Zemmour, Université Lyon IIConnu / https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/en-penalisant-toute-critique-de-la-politique-disrael-la-proposition-de-loi-yadan-naidera-pas-a-lutter-contre-lantisemitisme-20260122_UNVTV5LIE5FINDFN6W6E2HFJSE/
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En pénalisant toute critique de la politique d’Israël, la proposition de loi Yadan n’aidera pas à lutter contre l’antisémitisme
Le texte entretient « la fausse assimilation entre juifs, Israël et sionisme », dénonce le collectif de citoyens et de citoyennes d’origine juive. Ils appellent les député·es à rejeter ce texte qui sera soumis au vote ce 26 janvier.
Par Un collectif d'origine juive militant pour le respect des droits nationaux des peuples israélien et palestinien
Publié le 22/01/2026 à 6h01
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Connu /
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Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 06:27]
avec la complicité du PS.
Georgia Leguem, [23/01/2026 13:59]
Je n'ai pas de mot pour dire ma consternation
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 14:00]
Moi aussi
Valérie J, [23/01/2026 14:30]
Est-ce qu'il est possible de savoir qui a voté quoi ?
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 16:25]
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 17:15]
Emmanuel Grégoire a cosigné le texte Yadan
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 17:16]
https://www.instagram.com/reel/DT2-WCniO5o/?igsh=MXM1dXI1OGhtZWFqZQ==
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 18:35]
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Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3m7p3erh25c2e
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Médias Libres [bot] @mediaslibres.skyfleet.blue
Solidarité avec les peuples d'Ukraine et de Palestine dans les pays occidentaux : questions relatives aux tactiques de luttes.
Cet article écrit par des camarades russes revient sur les différentes tactiques de luttes en solidarité à l'Ukraine et à la Palestine, afin de renforcer notre lutte contre l'impérialisme et de (...)
08:45 · 11 déc. 2025
2 reposts
3 ont aimé
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Connu / TG le 17/10/25 à 22:15
Julien Delalande, Ingénieur, Le Havre et périphérie
Post du fil d’actualité
Thomas Wagner
• AbonnéLinkedIn Influencer • Abonné Fondateur de Bon Pote, le média qui alerte sur un truc pas cool : le changement climatique • Il y a 3 jours • Visible de tous sur LinkedIn et en dehors
Donald Trump vient de déclarer à la tribune des Nations unies que le changement climatique est "la plus grande arnaque jamais menée contre le monde"
Message général aux journalistes, médias et politiques : le changement climatique anthropique est un consensus scientifique. Nous n'en sommes plus à devoir débattre de cela mais à discuter des solutions. En faire un débat est une PERTE de temps.
La seule et unique façon de traiter cette déclaration est de la condamner, en rappelant que c'est un mensonge et que le doute sur l'origine humaine du changement climatique et ses conséquences a des conséquences mortelles puisque cela mène à l'inaction.
Je répète : c'est CRIMINEL de déclarer une telle phrase. C'est factuel, sans nuance à avoir.
Trump est en train d'éprouver sa tactique préférée : flood the zone with sht, “inonder la zone de mrde”. Raconter des mensonges et balancer des fake news chaque jour en attirant, monopolisant et en détournant l’attention. Chaque phrase est reprise par la presse du monde entier qui en fait une priorité, pendant que son administration orchestre, plus discrètement, une destruction méthodique.
Soyons responsables, condamnons de tels propos et ne laissons pas certains partis politiques en France les reprendre sans contradiction !
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Réactions like
Cedric Elleboode Hugo Cumer ; Corentin Mornet ; Ulrich Linnemann ; Tom Lecocq ; Eric Avondo ; Valentin Roux ; Thierry Lacombe
- Julien Delalande 14 h
Je partage bien des choses échangées ici.
J'ajoute que ce qui me semble au moins aussi grave c'est d'avoir ostracisé l'ONU dans sa logique de casser le multilatéralisme.
Je m’attèle au chantier de : "QUOI APRÈS L'ONU ?" sans attendre la fin de la 3ème guerre mondiale qui aurait commencé selon Jacques Attali...
Des volontaires ?
Chantier déjà ouvert ?
Je suis preneur de toute information consistante !
53 impressions - Julien Delalande • 1 min
Bonjour,
merci de souligner ce fait d'une extrême gravité qui entraîne les USA dans l'ABÎME et nous avec...
Mais le pire, à mes yeux, est qu'il a en plus et une fois de plus mis à mal le multilatéralisme et porté des coups dévastateurs à l'ONU.
Née de la 2ème guerre mondiale, faut-il attendre la 3ème pour faire advenir une organisation à la hauteur des enjeux de l'anthropocène ?
(Selon Jacques Atali, elle serait déjà commencée :-(
1 impression
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Elliot Dutreuil • 3e et +
Senior Sustainable Finance Analyst
(modifié)
3 j
C'est très bien souligné dans "the Apprentice", il applique les "règles" de son "mentor" (Roy Cohn) :- Attack, attack, attack
- Admit nothing, deny everything
- No matter what happens, you claim victory and never admit defeat ....
2 réponses 2 réponses au commentaire de Elliot Dutreuil
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Sarah Laurent
• 3e et +
Assistante administrative et communication FR-ANG | Suivi de projet, administration, créativité, IA, image, "thinking outside of the box", "trouveuse" de solutions | Secteurs : administrations publiques, PME, Startups.
21 h
Elliot Dutreuil : C'est un peu comme jouer aux échecs avec un pigeon, en fin de compte 😇
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Florian Doyen 🍃 • 3e et +
🌱 Mon jeu de carte Weathering - Affrontez les lobbyistes ! 🎮 Écogaming | 🎥 Créateur de contenu engagé | 🌍 Écologie & justice sociale | 🥇 Top 1% créateurs LinkedIn France
3 j
Il est très long, cet épisode de South Park.
1 réponse 1 commentaire sur le commentaire de Florian Doyen 🍃
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Stéphane Dumoulin • 3e et +
WordPress and 3D enthousiast
3 j
Florian Doyen 🍃 Quand je vois la quantité de merde qu'il a déversé dans son discours à l'ONU, South Park est dépassé là
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Thomas 🖥️ Vuille 💡👀
• 3e et +
Software Engineer & Problem Solver (C# / Python / TS …)
(modifié)
3 j
les Eric Ciotti, Laurent Wauquiez et probablement bien d'autres prennent surement des notes et vont probablement bientôt mimer 😫
1 réponse 1 commentaire sur le commentaire de Thomas 🖥️ Vuille 💡👀
View Olivier SIRET open to work graphic link
Olivier SIRET • 3e et +
Ingénieur Chef de projet R&D | Consultant sur les enjeux écologiques
3 j
Thomas 🖥️ Vuille 💡👀 "C'est tout p'tit, dans la tête à Ciotti" 🤭
https://youtu.be/9AzcAbZYtr4
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Jean-marc Boury • 3e et +
Qualiticien chez GEFCO Version Française (à la retraite)
3 j
Ce mec est un vieil imbécile sénile qui croit encore que la terre est plate… Lui et son Kennedy font la paire pour faire rétrograder l’Amérique vers l’âge de pierre !!! Obscurantisme, mon amour…
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🦋 Morgane Jacquet • 3e et +
Consultante et Formatrice RSE & QSE | Méthode & structuration pour une RSE intégrée, pérenne et reconnue | EcoVadis, ISO 9001-14001-45001-20121 | Co-créatrice de la Fresque des Organisations Responsables
3 j
Et pendant ce temps la cour des comptes a rappelé que l'inaction c'est 15 point de PIB. Soyons donc plus intelligent qu'un homme qui veut mettre la main sur le pouvoir du monde entier.
2 réponses 2 réponses au commentaire de 🦋 Morgane Jacquet
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🦋 Morgane Jacquet • 3e et +
Consultante et Formatrice RSE & QSE | Méthode & structuration pour une RSE intégrée, pérenne et reconnue | EcoVadis, ISO 9001-14001-45001-20121 | Co-créatrice de la Fresque des Organisations Responsables
2 j
https://www.linkedin.com/posts/cour-des-comptes_aezcologique-climatique-activity-7373631174193123329-Ckeb?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAABKRXBoBSEVZTuXDwu2ZtkvN-w5bkHh5HRg
#écologique #climatique | Cour des comptes | 143 commentaires
🌱 Face à l’urgence climatique, la Cour des comptes publie son premier rapport annuel sur la transition #écologique. Dans la continuité du rapport public annuel 2024 sur l’adaptation au changement #climatique, cette nouvelle publication dresse un état...
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xavier Bailleau • 3e et +
agriculteur
3 j
Qu'il ait tort n'a aucune importance, avec le pouvoir qu'il a, personne ne se risquera à le contredire de peur de voir son business s'effondrer, les patrons de toutes les entreprises américaines (y compris les plus grosses telles que google, apple, meta etc...) l'ont bien compris, les dollars plutôt que le climat
2 réponses 2 réponses au commentaire de xavier Bailleau
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Patricia Lotz • 3e et +
Praticienne Certifiée en Art Thérapie Dynamique® / Animatrice Certifiée au Journal Créatif®
15 h
CQFD
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Agnès FILLON • 3e et +
Supply chain - Project Manager - Supplier Performance
3 j
QI d'huître (pardon les huîtres ) 😊
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Sacha Maunier • 3e et +
Analyste de données (Python) spécialisé dans la transition écologique
(modifié)
3 j
Soutenir à la tribune de l'ONU, en 2025 (soit 46 ans après le rapport Charney, 37 ans après la création du GIEC), que "le réchauffement climatique est la plus grande arnaque jamais menée contre le monde" est d'une bêtise sans nom.
Rappelons que le réchauffement climatique tue des dizaines de milliers de personnes chaque année, et qu'en le niant, on efface aussi ces victimes et on empêche toute action.
Effectivement, c'est criminel, le terme est le bon.
...
Ndlr :
- dénoncer Trump, fasciste, et valoriser cette proposition d'OIP (Organisation Internationale des Peuples) ACT
- Continuer à dépouiller ici ACT
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À l’occasion de la sortie de son deuxième livre collectif, Nouveau peuple, nouvelle gauche, à paraître le 5 septembre, l’Institut La Boétie organise le mardi 16 septembre à 19h des dialogues exceptionnels entre chercheur·ses et politiques intitulés « Nouveau peuple, nouvelle gauche ? », au théâtre Le République à Paris.
Sur les plateaux TV, dans les colonnes des grands journaux, et même chez certains responsables de gauche, l’affaire semble entendue : la gauche a perdu le peuple. Leur divorce serait consommé. Cette vision erronée s’appuie sur la nostalgie d’une classe ouvrière fantasmée et sur une incompréhension de la diversité des mondes populaires contemporains et des nouveaux liens qui les unissent à la gauche.
Au contraire, les transformations récentes des classes populaires et leurs nouvelles mobilisations peuvent dessiner les contours d’une nouvelle relation entre la gauche et le peuple du 21e siècle. Laquelle ? Comment la construire ? Tel est l’objet de ces dialogues exceptionnels.
À partir des analyses proposées dans l’ouvrage de l’Institut La Boétie, nos invité·es partageront notamment leurs réflexions stratégiques autour de deux grandes questions : comment unifier des mondes populaires fragmentés ; et sur quelles formes de mobilisations s’appuyer pour faire gagner le peuple du 21e siècle.
Programme :
• Introduction de Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
• Table ronde n° 1 - « Nouveau peuple : entre fragmentations et condition commune », avec :
- Julien Talpin, sociologue des quartiers populaires, coordinateur du livre Nouveau peuple, nouvelle gauche
- Sarah Abdelnour, sociologue du travail
- Clara Deville, sociologue des classes populaires rurales
• Table ronde n° 2 - « Nouvelle gauche : les conditions d’une victoire politique du peuple au 21e siècle », avec :
- Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie, vice-présidente de l’Assemblée nationale
- Raúl Gómez, chercheur en science politique et en sociologie électorale
- Assa Traoré, militante féministe antiraciste, fondatrice du Comité vérité et justice pour Adama
Tr.: ...
la relation à Nancy Fraser ... vient conforter la théorie de l'ère du peuple ... ce pays n'a plus rien à voir avec ce qu'elle était en 1958 ...
DÉBAT 1
« Nouveau peuple : entre fragmentations et condition commune »
...
subissent le capitalisme ... victimes de l'obsession pour le travail, injonction ... le salariat protecteur, on en a privé les classes populaires ... chômage massif ... salariat dégradé ... ya des mobilisations ... sur des mots d'ordre positifs ... travailleurs ubérisés ... un destin commun ... solidarité, protection sociale ... les femmes ubérisées invisibilisées ... remettre du collectif partout où le patronnat le supprime ... proposer l'inverse : autonomie, partage des fruits du travail ...
Clara :
... des thèses communes rural / urbain ... Territoires délaissés : ne pas essentialiser les gens, avoir conscience d'être dominé ...
risque de dégradation ... ex contrôles au facies, distance à l'hôpital ... 2
des classes populaires au peuple ... les mots sont importants ... un référent commun ... c'est dans la lutte, par des combats en commun ... ex gilets jaunes ... c''est pas simple, il y a encore beaucoup de travail ... processus de subjectivation
... que la gauche représente le peuple ... faire monter des personnes issues des milieux populaires ... créer des espaces ... travail extra-électoral ...
DÉBAT 2
Une pensée pour Gaza
stop au génocide, 5 députés insoumis sur les flotilles
... les conditions d'une victoire ... politisation ...
Assa :
augm islamophobie ... mob 10/9 ... appel à rejoindre gj ...ya 10 ans je n'aurais pas été ici ... /violences policières à Sarcelles je suis éducatrice ... combat ... on a imposé les violences policières dans le débat ... Adama 2016, Éric Coquerel ... loyauté, Mathilde Panot, Ali Diawara ... nous sommes partie du Peuple ... que la démocratie soit réelle ... le droit commun pour tous ... LFI se mobilise mais trop timide ... solidarité ... on marche ensemble ... on crée des alliances ... /répression ... /10/9 comment on avance sur le long terme ? ... égalité, liberté, démocratie, tournées de quartiers, en campagne ... considération, amour, respect ...
Clémence conclut :
le 10/9 sur tout le territoire, divers ... agenda dense ... mvt protéiforme, dégagiste ... que Macron parte ... comment soutenir ? ... un mouvement tourné vers l'action 450 000 personnes sur la plateforme ... souplesse ... ILB forme ... principes : être constant dans nos choix, bilan Hollande ... le PS n'a pas voté la censure, le conclave des retraites, suplétif tardif de la macronie ...le PS a choisi l'abandon du peuple ... rapport de force ... une proposition majoritaire ... fédérer ... approche matérialiste + intersectionnelle dt écologie ... maj de notre grille d'analyse ... maj programme /clivage peuple / olgarchie ... agréger ... stratégie de l'union populaire ... ouvrage précieux ... espoir immense ... Rousseau secouer le joug.
25,4 k abonnés - 381+ - 5 514 vues - 20 commentaires
Les tables rondes
Vendredi 22 août, aux AMFIS, se tenait la conférence de lancement exceptionnelle du nouveau livre collectif de l'Institut La Boétie, « Nouveau peuple, nouvelle gauche », à paraître le 5 septembre aux éditions Amsterdam, avec Clémence Guetté, Julien Talpin et José Lopes.
0:02:05 Julien Talpin, sociologue spécialiste des quartiers populaires et coordinateur du livre de l’Institut La Boétie Nouveau peuple, nouvelle gauche (2025)
0:14:21 José Lopes, chercheur en sciences politiques, spécialiste des gauches de rupture en Europe
0:43:52 Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie et vice-présidente de l'Assemblée nationale
1:15:00 Questions de la salle
Le livre réunit 21 intellectuel·les et chercheur·ses sous la direction du sociologue Julien Talpin. Il s'ouvre avec un entretien croisé de Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie, et Nancy Fraser, philosophe états-unienne. Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, signe la postface.
Un livre essentiel pour mettre à l'épreuve l’idée d’un divorce entre la gauche et les milieux populaires, comprendre le peuple du 21e siècle dans sa diversité et assurer sa victoire.
Tr.:
...
précariat ... gauche de rupture ... classe moyenne précarisée ... Comment on fait ? sociétal et économique se renforcent pour la justice sociale ... en allemagne, échec du virage à droite de la gauche de rupture ... convergence de luttes ancrée dans la vraie gauche, combattre la précarité touche les plus précaires ... intégrer dans un pj de transf sociale ...
Clémence Guetté ... 3ème ouvrage ... zoé a assuré la traduction ... classes populaires, ferment de notre militance ... nous n'arriverons à rien sans les classes populaires ... responsabilités de la gauche, pas n'importe laquelle, Hollande a trahi ... a éloigné les classes populaires ... la social-démocratie, stratégie intentionnelle ... renoncé au pj de rupture socio-économique ... a fait de mauvaises analyses : analyse défaitiste ... analyse ouvriériste ... analyse géographique / ruralité ... plutôt âge, niveau de diplôme ... hiérarchisation de ceux qui travaillent et les autres, grille pb ... ex décl de Fabien Roussel -> erreurs stratégiques ... le capitalisme divise ... peuple / oligarchie ... notre doctrine doit être renouvelée en permanence face à l'évolution du capitalisme ... division des classes populaire ... ne pas uniformiser ex patriarcat ... / racisme / trav. ubérisés ... LGBTIphobies ... double lecture matérialiste et intersectionnelle ... le commun ... accompagner ces classes ...
2è les causes communes, l'argent pour un projet partagé, trouver du commun, rupture la plus concrète possible ... /radicalité / rupture mettre en oeuvre notre programme
3è qui on va chercher, les victimes du néolibéralisme ...
4è / organisationnel une forme plus souple, tourné vers l'extérieur et l'action ... 450 000 membres de action populaire ... la souplesse de l'orga, se mettre au service ... des manif retraite, etc ... gilets jaunes ... pas d'engagement exclusif ... le 10/9 ... /international /pologne, apprendre des autres
...
sans conscience pas de révolution Jaurès
...
2 Q :
Mr : traductions prévues ? oui
Mme : tournée de prés prévue ? oui 70 réu publiques sur l'ed ++ ce livre, arme de lutte ...
Entretien — Idées - Mis à jour le 16 juillet 2025 à 09h00 - Durée de lecture : 7 minutes
Photo Anna Tsing, anthropologue étasunienne, professeure à l'université de Californie, à Santa Cruz. - © Cha Gonzalez / Reporterre
L’ouvrage « Notre nouvelle nature » propose un guide pour comprendre, à l’échelle microlocale, les ravages de l’Anthropocène. Ce que l’anthropologue Anna Tsing, que nous avons rencontrée, appelle les « écologies férales ».
...
nous plonge dans les recoins inexplorés des désastres écologiques
...
codirige depuis 2020 un projet de recherche collective nommé le Feral Atlas.
Cette cartographie interactive explore les petites et grandes histoires des perturbations écologiques
...
guide Notre nouvelle nature qu’elle signe avec trois coautrices, Jennifer Deger, Alder Keleman Saxena et Feifei Zhou.
...
les écologies « férales ». Habituellement, le terme se réfère plutôt à des animaux domestiques qui seraient retournés à l’état sauvage. De notre côté, nous l’avons étendu et réinventé de manière à désigner des phénomènes naturels provoqués par les grands projets industriels, mais qui ont totalement échappé au contrôle humain.
Notre atlas, dont est tiré ce guide, propose d’explorer dans le détail ces effets féraux afin de rendre compte autrement de la nature terrestre. Un exemple est celui de la maladie de la « mort subite du chêne », qui a fait d’immenses ravages dans les forêts de Californie et d’Oregon dans les années 1990 et 2000. Elle est causée par un agent pathogène, la phytophthora, [un genre de champignons] qui s’attaque spécifiquement aux arbres. Les pathologistes forestiers ont été capables de retrouver que cette maladie avait été importée par le transport industriel de pépinières de plantes infectées qui ont été envoyées par camions tout le long de la côte ouest des États-Unis.
...
L’ouvrage est présenté comme un « guide de terrain » pour analyser l’Anthropocène depuis ses « patchs » (« patchy Anthropocene », en anglais). Un concept au cœur de votre approche
...
Nous avons emprunté ce terme à l’écologie de paysage. Il désigne un lieu de dynamiques homogènes parmi toutes celles qui composent un paysage. Il n’y a pas vraiment de définition du patch, puisqu’il dépend de ce que vous recherchez et de ce que vous souhaitez regarder. Si vous vous intéressez à un champignon, le patch sera là où il pousse. Il s’agit plutôt d’une unité d’action, le fait de regarder quelque chose qui se passe à un endroit précis, à un moment particulier. Cela implique un art d’observer en prêtant attention au granulaire, au particulier, à travers différentes échelles de temps et d’espaces.
...
Ils forment une mosaïque permettant de voir les multiples dynamiques de perturbations qui sont à l’œuvre — comme les extinctions, les toxicités, les radiations et les maladies — et de ne pas se limiter à de grandes modélisations planétaires abstraites.
...
nous nous intéressons à l’emprise des infrastructures humaines sur les cinq derniers siècles, c’est-à-dire à partir de la colonisation européenne, et non pas de la Révolution industrielle. Puisque c’est à ce moment-là que les destructions et les bouleversements d’ampleur ont commencé, avec l’asservissement des peuples et de leurs terres. Nous le montrons dans le livre à travers l’exemple des plantations.
...
nous accueillons différents types de savoirs, d’observateurs et de témoignages, émanant d’autres cultures et expériences locales
...
caractéristique des approches féministes en sciences. Ce sont des démarches plurielles, qui partent du terrain en engageant un travail à la fois social et culturel avec les personnes et les milieux concernés, plutôt que d’appliquer une méthode unique.
...
il est impossible d’étudier les êtres humains comme s’ils vivaient de manière séparée des non-humains, et inversement. On le voit avec l’alimentation, les terres ou… les maladies. D’où viennent-elles ? L’un des projets que nous avons intégré à l’atlas est celui de l’anthropologue Paulla Ebron, qui s’est intéressée aux espèces présentes à bord des navires négriers.
...
C’est là qu’est née une nouvelle souche de moustiques, dont la lignée est encore aujourd’hui responsable de la dengue, de zika et de la fièvre jaune. Les patchs de l’Anthropocène aident justement à visibiliser les croisements entre injustices sociales et les catastrophes environnementales.
...
L’histoire naturelle n’est pas quelque chose de révolu, avec des espèces figées qui se reproduisent de façon linéaire. Toutes ne cessent d’évoluer au cours du temps, et cette évolution est en partie due aux activités humaines. Nous devons considérer les non-humains comme des acteurs à part entière de notre histoire
...
apprendre à faire attention à cette nouvelle nature qui est partout autour de nous, avec ses facettes les plus incroyables, comme les plus abominables.
...
Comment la prise en considération de cette nouvelle nature peut-elle nous aider à forger de nouvelles formes de résistances face au capitalisme ?
En aidant à construire des coalitions de toutes sortes, entre communautés humaines et non humaines, et pas juste un seul grand mouvement. Cette analyse de terrain par les patchs est aussi un outil permettant de voir plus précisément où nous pouvons travailler les uns avec les autres, qui sont nos alliés et comment agir face à toutes ces agressions simultanées. Elles invitent à une politique par la coalition, plutôt que par l’héroïsme.
citoyenneté non reconnue officiellement que s'attribuent les citoyens du monde, personnes qui estiment que les habitants de la Terre forment un peuple commun avec des droits et devoirs communs, en dehors des clivages nationaux, et qui placent l'intérêt de cet ensemble humain au-dessus d'intérêts locaux ou nationaux.
Définition
...
Le concept général de citoyen du monde trouve son origine dans le stoïcisme, dont les philosophes sont les premiers à s'identifier comme citoyens du monde. Il a des affinités avec l’existentialisme, courant philosophique qui met en avant la liberté individuelle, la responsabilité ainsi que la subjectivité, et considère chaque personne comme un être unique qui est maître de ses actes et de son destin.
...
Notes et références
- L'anglais sert aujourd'hui de langue internationale par défaut, mais les mondialistes refusent d'en promouvoir 2. le statut officiel à cause de l'aspect hégémonique de l'Occident qu'elle peut symboliser aux yeux du reste du monde.
- p. 480
- « Multitudes Web - 2. Le nouveau prolétariat européen a intérêt à l'Europe unie », sur samizdat.net via Wikiwix (consulté le 10 octobre 2023).
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- Anationalisme, idéologie issue d'une partie du mouvement espérantiste
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PRINCIPE DE SUBSIDIARITE - L’EXEMPLE DE LA CEEAC DANS LA CRISE CENTRAFRICAINE - Le 30 novembre 2016 / Une Publication conjointe CEEAC-CMI
- Un processus de paix au plus proche du peuple -
Le principe de subsidiarité est fondé sur l’idée qu’une paix durable sera plus vraisemblablement atteinte lorsque les mécanismes de résolution des conflits sont dirigés par des acteurs ayant une proximité culturelle, géopolitique et/ou stratégique à la crise.
Ainsi, dans le contexte africain, la
médiation devrait être directement supportée et,
le cas échéant, conduite par les Communautés
économiques régionales (CERs).
...
Un soutien technique substantiel en
matière de médiation et un support politique par
tous les acteurs concernés permettraient aux CERs
de consolider leur rôle au niveau de l’architecture
africaine de paix et de sécurité (APSA).
...
Pour soutenir la CEEAC dans ce rôle et
en consultation avec l’Union africaine, (UA) Crisis
Management Initiative (CMI), organisation non-
gouvernementale finlandaise spécialisée dans la
médiation et le dialogue, a déployé une équipe
de soutien à la médiation.
...
La crise ayant
atteint de nouveaux degrés de complexité et de
gravité, la médiation a été transformée en médiation
internationale composée du Médiateur principal de la CEEAC, avec l’UA et l’ONU en tant que médiateurs
adjoints. Les trois entités ont convenu de la mise
en œuvre d’un processus de médiation en trois
phases: 1. Un Forum à Brazzaville sur la Réconciliation
Nationale et le Dialogue Politique où un accord de
cessation des hostilités a été signé. 2. Un processus
de consultation à la base/éducation à la médiation
au niveau des préfectures, une entreprise de grande
envergure dans laquelle le Secrétariat de la CEEAC
a été fortement impliqué 3. Un forum national plus
large à Bangui, avec une contribution substantielle de
la part de la CEEAC, tant au niveau de la planification
que de la facilitation.
...
En avril 2014 les Nations Unies ont assumé un rôle
direct accru au travers d’une mission de maintien de
la paix autorisée (MINUSCA). En tandem, la CEEAC
a ajusté son approche en nommant monsieur Denis
Sassou Nguesso, Président de la République du
Congo, Médiateur au sommet extraordinaire de
Malabo en Juin 2014 en vue de soutenir l’expansion
du processus de médiation en RCA.
...
e déploiement d’experts techniques de
CMI a joué un rôle positif en ce sens pour compléter
les capacités de la CEEAC. Il faut constater que le
fait que le GIC-RCA soutenait la CEEAC dans son
rôle de médiateur principal, en dépit d’éventuels
doutes, fut important pour éviter des complications
ultérieures et une duplication en tenant compte du
fait que l’attention internationale augmentait au sujet
de la crise en RCA.
CMI a soutenu la CEEAC lors du Forum de Brazzaville de trois manières: a) en offrant une expertise en médiation, b) par le renforcement des capacités du Secrétariat et c) en mettant à disposition une assistance logistique et en ressources humaines. ...
Mis à jour le 29 mai 2023 à 14h56 - Durée de lecture : 6 minutes - Politique
Édito — Politique
L’emploi de concepts d’extrême droite par M. Macron et ses ministres révèle le vacillement du pouvoir qu’ils représentent. C’est la tentative de reprise en main d’une civilisation mortifère qui sent sa fin venir.
Emmanuel Macron et son gouvernement sont-ils en train de reprendre sans scrupule les éléments de langage de l’extrême droite ? Après une série de faits divers et la mort de plusieurs agents publics, voilà que la France plongerait selon eux, dans « un processus de décivilisation » contraire « au sens de l’histoire ».
... ce concept est également le titre d’un livre écrit en 2011 par Renaud Camus ... Il y a quelques mois, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, parlait de « l’ensauvagement » des quartiers populaires — autre terme repris à l’extrême-droite. L’usage de ces mots est un choix prémédité. Une stratégie du choc et de la sidération dans une bataille culturelle, de plus en plus acérée.
...
l’ordre établi défend son modèle de société à tout prix. D’un côté, le gouvernement traite les chercheurs qui remettent en cause son hégémonie de « terroristes intellectuels », de l’autre, il vante de manière réactionnaire la civilisation occidentale et les valeurs qu’elle charrie, le progrès technique, l’individualisme ou encore la soi-disant prospérité économique.
...
Aujourd’hui, les bouleversements écologiques sont tels qu’ils font voler en éclat nos certitudes et nos représentations ethnocentrées. La Terre se dérobe sous nos pieds et la Civilisation et le Progrès que l’on érigeait en emblème s’écroulent. C’est une remise en cause profonde de notre monde. Une décivilisation nécessaire. À l’ombre des catastrophes, des vérités nouvelles éclatent au grand jour. C’est notre société toxique, dans son rapport à la nature et à l’Autre, qui est profondément et imminemment violente.
On dépense des sommes gigantesques pour tuer les sols, empoisonner les gens, appauvrir les pays du Sud, abattre des milliards d’animaux ou repousser des migrants à la mer. L’historien camerounais Achille Mbembe parle de « nécropolitique » pour évoquer cette civilisation moderne jonchée de cadavres où « l’administration méthodique de la mort » mobilise la science, l’armée, l’industrie et la technique.
...
« La nature selon l’homme blanc est quelque chose de dangereux, de violent, un état d’avant la société, un état que la civilisation vient recouvrir et remplacer, décrit le philosophe Baptiste Lanaspeze
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Il y a 50 ans, Claude Levi-Strauss pourfendait « les tenants de l’évolutionnisme culturel » dans Race et histoire. Toutes les sociétés ne suivent pas la même trajectoire linéaire. Il n’y a pas de fin de l’histoire ou d’aboutissement logique qui nous entraînerait inévitablement vers la démocratie libérale. Après lui, son disciple Philippe Descola faisait voler en éclat la séparation entre nature et culture, cette frontière hermétique érigée par la civilisation moderne, qui nous a coupé du reste du vivant.
L’anthropologie anarchiste n’est pas non plus en reste. Dans Archéologie de la violence, Pierre Clastres relativise l’idée que les sociétés autochtones, dites proches de la nature seraient sans foi ni loi, brutales ou barbares — une manière pour les colonisateurs d’asseoir et de justifier symboliquement leur domination. Dans Homo Domesticus, James C. Scott, montre, au contraire, que c’est l’avènement des grandes civilisations qui a entraîné une régression massive de la qualité de vie, avec une montée de l’esclavage et de la faim.
David Graeber, dans son livre posthume Au commencement était… révèle que l’époque des Lumières, dont on se targue tant, n’est en rien une invention occidentale. Ses théories sur l’Égalité et la Liberté ont été nourries par le contact avec des peuples indigènes, et notamment les communautés iroquoises ou Algonquins
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Nous devons apprendre à « Rester barbare » (Louisa Yousfi) pour ne pas être écrasés par le rouleau compresseur de l’uniformité ... La décivilisation est une chance, elle nous ouvre aux autres, humains et non-humains. « Le monde que nous voulons est fait de beaucoup de mondes », affirment les zapatistes. À la Civilisation, préférons donc le « Plurivers » !
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Jean Gautier a partagé 6 h redfrog@mamot.fr Neoresistant@mamot.fr redfrog @redfrog@mamot.fr
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Vous êtes les maîtres, vous êtes le peuple ! - Diffusée en direct le 1 mai 2023 / JEAN-LUC MÉLENCHON
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Le 1er mai 2023, Jean-Luc Mélenchon prononce un discours avant la mobilisation pour la journée internationale des travailleurs à Paris. Il commence en disant que cet événement sera regardé par le monde entier et souligne que des foules considérables se sont rassemblées dans des dizaines de communes en France.
Il souligne que le 1er mai n'est pas la fête du travail, mais il s'agit de la fête de ceux qui travaillent. Il rappelle que depuis sa création à la fin du XIXᵉ siècle, le 1er mai est le moment de la lutte pour la diminution du temps de travail contraint. Il explique que la diminution du temps de travail a toujours été une revendication centrale des travailleurs.
Il revient également sur la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites et souligne à quelle point cette décision montre la nécessité de passer à une 6e République.
Pour finir, il appelle à continuer la lutte jusqu'au retrait de la réforme des retraites.
Les députés de la NUPES lèvent des pancartes pendant que la Première ministre, Elisabeth Borne, promulgue l'article 49.3 de la Constitution, le 16 mars 2023. ©Getty - Aurélien Meunier
Qu’attend-on aujourd’hui d’un représentant du peuple ?
Avec philosophie
Qu’attend-on des représentants du peuple en démocratie ? Doivent-ils écouter le peuple, le parti ou leur conscience ? Qu’est-ce qui doit primer : leur jugement ou leur comportement ?
Avec
- Erwan Sommerer maître de conférences en Science politique à l'Université d'Angers, et membre du Centre Jean Bodin
- Samuel Hayat chercheur en science politique au CEVIPOF (CNRS / Sciences Po)
À l'occasion de notre émission d’actualité du vendredi, Géraldine Muhlmann et ses invités se demandent ce qu'on attend aujourd'hui d'un représentant du peuple.
Un "tumulte" légitime ?
Est-il anormal, voire choquant, que le ton monte à l'assemblée ? Pour Erwan Sommerer, il est au contraire nécessaire d'"admettre que les assemblées législatives sont des lieux où l'on débat de manière virulente, conflictuelle passionnée". C'est d'ailleurs ainsi que la République a été pensée par ses fondateurs, tels Robespierre et les jacobins. La conflictualité est alors considérée légitime entre les représentants du peuple, mais également en dehors des institutions : "le fait que le tumulte prenne place à l'extérieur des assemblées était quelque chose de parfaitement accepté en tant qu'expression légitime du souverain peuple".
Rousseau et le commissaire du peuple
Pour Samuel Hayat, le philosophe Jean-Jacques Rousseau s'oppose à une certaine tradition démocratique prônant la "participation directe et permanente du peuple". L'idée qu'il faut selon lui retenir du Contrat social est plutôt celle de "commissaire du peuple". Les députés "doivent en permanence se situer sous la surveillance et la subordination du peuple". Pour lui, il s'agit d'un élément fortement démocratique "la place du peuple, pour qui les représentants sont des serviteurs est d'une certaine manière vide, et elle peut en permanence être activée par des personnes prenant la parole en tant que peuple."
À réécouter : Pourquoi avoir inventé le 49.3 ?
Sans oser le demander
58 min
L'émission est à écouter dans son entièreté en cliquant sur le haut de la page.
Pour en parler
Samuel Hayat, chercheur en science politique au CEVIPOF (CNRS / Sciences Po).
En lien avec le sujet de l'émission, il a notamment publié :
- Samuel Hayat, Démocratie, éditions Anamosa, 2020.
- Samuel Hayat, La représentation avant le gouvernement représentatif, avec Yves Sintomer et Corinne Péneau, Presses Universitaires de Rennes, 2020.
- Samuel Hayat, Le porte-parole. Fondements et métamorphoses d’un rôle politique, avec Nicolas Kaciaf et Cédric Passard, Presses Universitaires du Septentrion, 2022.
Erwan Sommerer, maître de conférences en Science politique à l'Université d'Angers, et membre du Centre Jean Bodin. Ses travaux portent sur le lien entre pluralisme, conflits et liberté en période de crise politique et institutionnelle, notamment sous la Révolution française. Il est également membre du collectif de rédaction de la revue Réfractions, qui fête ses 25 ans d'existence cette année.
En lien avec le sujet de l'émission, il a notamment publié :
- Erwan Sommerer, Sieyès, le révolutionnaire et le conservateur, éditions Michalon, 2011.
- Erwan Sommerer, L'anarchisme sous la Révolution française, éditions du Monde Libertaire, 2017.
Références sonores
- Archives de l'Assemblée nationale, le 16 mars 2023
- Archive d'Elisabeth Borne, JT 20h, TF1, le 16 mars 2023
- Archive de l'intervention des forces de l'ordre à la place de la Concorde, France 2, le 17 mars 2023
- Lecture par Jules Barbier d'un extrait de Jean-Jacques Rousseau, Contrat social, III, 15 (1762)
- Lecture par Jules Barbier d'un extrait de l'abbé Sieyès, Qu’est-ce que le Tiers-Etat ? (1789)
- Archive de Jacques Rancière, Médiapart, le 31 janvier 2013
- Chanson "We the people", A Tribe Called Quest
Connu / TG le 17/03/23 à 10:28
Développement durable
Les bisons « renaissent » aux États-Unis grâce aux tribus indigènes
Dans les plaines des États-Unis, il est possible d’observer une scène tirée du passé : des troupeaux de bisons errant dans les prairies. L’espèce, qui comptait près d’un millier de spécimens en 1889, décimée par une chasse aveugle, a aujourd’hui réussi à se reconstituer grâce à une relation symbiotique avec des tribus indigènes.
Environ 82 tribus aux États-Unis et au Canada comptent près de 20 000 bisons dans 65 troupeaux grâce à un programme de repeuplement continu, axé sur la récupération du lien ancestral avec ces animaux. En seulement deux ans, le Buffalo Intertribal Council a réintroduit 1 000 individus sur une superficie de 11 300 hectares à la frontière entre le Nebraska et le Dakota du Sud.
Le sacrifice du bison est également réalisé avec un procédé artisanal, hautement symbolique entre les générations. La viande de l’animal est distribuée à toute la tribu par le biais d’un programme spécialisé, tandis que les os sont bouillis pour en extraire le bouillon. Grâce à ce système, les groupes autochtones cherchent à réaffirmer leur souveraineté et à gagner en sécurité alimentaire de manière durable.
Avec l’aimable autorisation de l’auteur
Nous voici au 5ème mois de la guerre déclenchée par l’invasion russe. Dans cette conférence [1], j’essayerai de mettre en ordre quelques-unes des réflexions que m’inspirent la situation en Ukraine et ses prolongements planétaires. Je formulerai des hypothèses et poserai des questions, mais je n’ai pas de certitude absolue quant à la réponse qu’il faut leur apporter. Sur plusieurs points je me demande même si ces réponses existent – sauf à vouloir projeter sur la réalité qui nous assiège des catégories idéologiques toutes faites. Mais ce n’est pas une raison, bien au contraire, pour ne pas tenter d’articuler ce que nous savions déjà et ce que nous apprenons au jour le jour, de façon à éclairer les enjeux et les éventualités d’un conflit qui nous concerne tous directement. Devant la guerre d’Ukraine en effet, devant la bataille qui fait rage autour des villes du Donbass, devant les menaces qui s’accumulent aux alentours, nous ne pouvons pas nous comporter comme de simples « observateurs engagés » qu’affectent plus ou moins les événements. C’est notre avenir, c’est notre « monde commun » qui sont en jeu, et dont la physionomie va dépendre aussi de nos interprétations et de nos choix. En ce sens, toutes proportions gardées car – ne l’oublions jamais – nous ne sommes pas les combattants ou les victimes directes du conflit, je dirai pourtant que nous sommes dans la guerre, car elle a lieu « chez nous » et « pour nous ». Nous n’avons pas le choix, hélas, comme le propose dans une belle leçon de pacifisme révolutionnaire mon ami le philosophe Sandro Mezzadra, de « déserter la guerre » [2]. Je n’en conclus pas pour autant que nous devions nous laisser « mobiliser » et emporter par elle d’une façon irréfléchie. La marge laissée au choix est très faible, mais faut-il décider d’avance qu’elle est inexistante ?
...
il faut relancer de toute urgence les campagnes pour le désarmement nucléaire et contre la militarisation de nos sociétés, pour la construction d’un ordre international fondé sur l’indépendance des nations en même temps que l’interdépendance des peuples, sur la sécurité collective au lieu de l’équilibre de la terreur, de l’intervention militaire au-delà des frontières et des sanctions qui frappent les populations civiles autant et plus que les Etats agresseurs et les classes dominantes, pour la priorité donnée aux intérêts qui réunissent l’espèce humaine tout entière et posent des questions de vie et de mort, non seulement à long terme, mais de façon urgente et immédiate.
Etienne Balibar
Version légèrement corrigé du texte paru initialement le lundi 4 juillet dans AOC
[1] Adaptation française de ma conférence « In the War : nationalism, imperialism, cosmopolitics », London Critical Theory Summer School, Birkbeck College, 27 juin 2022.
[2] Voir Sandro Mezzadra, « Disertare la guerra”, Euronomade, 11 mars 2022 (http://www.euronomade.info/?p=14889) (version française https://blogs.mediapart.fr/mezzadra-sandro/blog/140322/deserter-la-guerre).
[3] Carl von Clausewitz, De la guerre, traduction de Denise Naville, Les Editions de Minuit, 1955, Livre I, chapitre Ier, §24, p. 69. Les commentateurs s’épargnent en général la discussion du « simple ».
[4] Ceci vaut d’une façon générale pour l’ensemble des territoires ayant appartenu à l’Empire Russe ou à l’URSS après 1945 et constituant ce que le discours officiel russe, de façon quasi-constitutionnelle, désigne comme « l’étranger proche ». Mais à l’intérieur de cet ensemble, qui inclut notamment les pays baltes, il est clair que l’Ukraine, pour des raisons économiques, démographiques, historiques et idéologiques sur lesquelles je reviens plus bas, occupe une place tout à fait singulière, perçue non seulement comme « non négociable » mais comme « existentielle ».
[5] La reprise de la forme empire par l’URSS est un objet de discussion en soi. Elle ne peut évidemment pas se concevoir comme l’effet du seul pouvoir de Staline et de son idéologie. Peut-être même faut-il voir les choses en sens inverse : c’est le retour du refoulé impérial au sein de la révolution qui explique l’ascension de Staline et les modalités de son exercice du pouvoir.
[6] Un aspect particulièrement important de la comparaison concerne les violences exercées contre les femmes, et plus généralement le caractère « viriliste » de la guerre. D’où l’importance de tenir compte des analyses et des propositions des féministes, parmi les rares à mettre en œuvre effectivement une méthode internationaliste. Voir le texte récent de Rada Ivekovic : Postsocialist Wars and the Masculinist Backlash, Alienocene March 30, 2022 https://alienocene.com/2022/03/30/post-socialist-wars-and-the-masculinist-backlash/
[7] Le concept de guerre civile européenne n’est pas la propriété exclusive de Ernst Nolte, dont l’ouvrage de 1997 (Der Europäische Bürgerkrieg 1917-1945) a lancé en Allemagne la « querelle des historiens ». Au contraire il a été employé (avec des « périodisations » et des interprétations diverses) par des historiens conservateurs, libéraux, socialistes. Voir mon commentaire dans E. Balibar, Histoire interminable. D’un siècle l’autre, Editions La Découverte 2020, p. 40-41.
[8] J’emprunte cette formulation à l’excellent éditorial de Denis Sieffert dans Politis, 16 mars 2022 : « Ukraine : Un conflit qui se mondialise ».
[9] Jürgen Habermas zur Ukraine: Krieg und Empörung, Süddeutsche Zeitung, 28. April 2022.
[10] Voir Edward P. Thompson et al., L’exterminisme. Armement nucléaire et pacifisme, tr. fr. Presses Universitaires de France 1983.
[11] E. Balibar, Cosmopolitique. Des frontières à l’espèce humaine, Editions La Découverte, 2022, p. 17.
[12] Je rejoins Erri de Luca : « On assiste à la transformation de tout un peuple en une seule forme de résistance, armée ou non », https://generationsnouvelles.net/lecrivain-erri-de-luca-frappe-par-la-transformation-de-tout-un-peuple-en-une-seule-forme-de-resistance/
[13] Voir l’article très éclairant paru dans la revue ukrainienne « Commons : Journal of Social Criticism » (15.06.2022) :Denys Gorbach : « : Ukrainian identity map in wartime: Thesis-antithesis-synthesis? »https://commons.com.ua/en/ukrainian-identity-map-wartime-thesis-antithesis-synthesis/. Un symbole frappant de cette situation est constitué par le fait que le Vocabulaire Européen des Philosophies (Paris, 2014) a fait l’objet d’une double traduction en russe et en ukrainien publiée à Kiev/Kyiv sous la direction de Konstantin Sigov, aujourd’hui un des porte-paroles de la résistance parmi les intellectuels.
[14] Voir le volume très intéressant paru chez Suhrkamp en 2014 : Euromaidan. Was in der Ukraine auf dem Spiel steht, Herausgegeben von Juri Andruchowytsch (5ème édition révisée 2022) .
[15] Dans le passé, j’ai caractérisé la structure de l’Union Européenne comme « pseudo-fédérale », et plus récemment comme « étatisme de marché », à la suite de Carlos Herrera (voir Ninon Grangé et Carlos M. Herrera (dir.), Une Europe politique ? Obstacles et possibles, Kimé, Paris, 2021). Il s’agissait de faire voir ce qui manque à l’Union Européenne pour accéder vraiment à un fonctionnement de type fédéral. Mais dans le cadre de la grande antithèse entre les deux formes de « supranationalité », c’est évidemment la promesse de cette structure antithétique de l’empire qu’il faut évoquer pour comprendre l’attraction exercée sur les nations de l’ancien bloc soviétique.
[16] Ce débat a été puissamment relancé parmi les marxistes (ou les postmarxistes) depuis le début de la guerre en Ukraine par les divergences mêmes qui les ont opposés entre eux. Je signale l’intérêt de l’échange entre Gilbert Achcar et Alex Callinicos : https://www.workersliberty.org/story/2022-03-31/ukraine-and-anti-imperialism-exchange
[17] Voir l’article de Boaventura de Sousa Santos dans le Wall Street International Magazine du 10 mars 2022 : Ukraine: complexity and war. Is it still possible to think? (https://wsimag.com/economy-and-politics/68875-ukraine-complexity-and-war 1/8).
[18] Amitav Ghosh, Le Grand Dérangement. D’autres récits à l’ère de la crise climatique, Éditions Wildproject, Marseille, 2021.
[19] Bruno Latour : « Le sol européen est-il en train de changer sous nos pieds ? », Actes du Colloque de la Sorbonne, 17 mai 2022, Le Grand Continent 23 mai 2022 https://legrandcontinent.eu/fr/2022/05/23/le-sol-europeen-est-il-en-train-de-changer-sous-nos-pieds/
Rappel :
Sur la guerre européenne au 21ème jour
https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/24/solidarite-avec-la-resistance-des-ukrainien·nes-retrait-immediat-et-sans-condition-des-troupes-russes-19/
« Le pacifisme n’est pas une option »
https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/09/ukraine-russie-mais-pas-que-11/
Connu / mel [echange] du 06/07/2022, 14:25
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...proposition de constitution (référendum en septembre) élaborée au Chili à la suite des soulèvements de 2019 et de l'arrivée de la gauche au pouvoir reconnaît « une protection aux écosystèmes tels que les glaciers et les zones humides », « l’eau comme bien commun inappropriable ». Cette reconnaissance s'inscrit dans une définition du Chili omme un État « plurinational, interculturel et écologique ».
"
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Le mercredi 6 avril, à l'occasion du multi-meeting de Jean-Luc Mélenchon en hologramme, nous avons diffusé un nouveau clip de notre campagne.
Celui-ci reprend des images tournées lors des derniers grands rendez-vous de notre campagne : la Marche pour la 6ème République à Paris et le meeting sur la plage du Prado à Marseille. Il montre toute la joie, toute la force et toute la détermination de l'Union Populaire.
Oui, un autre monde est possible !
Oui, le partage des richesses et la planification écologique peuvent être mis en place !
Oui, nous pouvons gagner !
217 commentaires
Antoine C. il y a 2 mois
J'étais à Lille pour le meeting multi hologrammes et quand ce clip a été diffusée avec cette musique incroyable ça m'a filé et autres camarades près de moi des frissons incroyables ! Jusqu'au bout pour la victoire
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La France n’est pas une nation occidentale, mais une nation universaliste, présente dans tous les océans. Elle a une responsabilité particulière, eu égard à son histoire et à son poids économique au sein de la diplomatie mondiale. En ce sens, la position que défend l’Avenir en commun est celle d’une nation non alignée et en capacité d’avoir une place singulière dans le monde.
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Nouvel entretien autour du programme l'Avenir en commun. Albert Levy, ancien magistrat et membre du Parlement de l'Union populaire, est venu parler avec Julie Maury de la précarisation du service public de la justice sous Macron. Il y a également évoqué la question de l'indépendance de cette institution.
Tr.: rétablir le juge d'instance ... lutte contre la corruption, la délinquence en col blanc