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Politique migratoire, retour des pesticides, présomption de légitime défense des policiers… La droite et le macronisme font tout pour que nul ne constate de changement notable entre la fin de la mandature d’Emmanuel Macron et les éventuels premiers mois d’une présidence Le Pen, estime le philosophe.
Marine Le Pen et Emmanuel Macron à l'issue d'un entretien à l'Elysée, le 21 juin 2022.
Marine Le Pen et Emmanuel Macron à l'issue d'un entretien à l'Elysée, le 21 juin 2022. (Ludovic Marin/AFP)
Par Michel Feher
philosophe
Publié aujourd'hui à 7h00
Du sommet de l’Etat aux formations centristes et conservatrices, le comité d’accueil est fin prêt et ne laisse rien au hasard. Loin de se borner à dédiaboliser le Rassemblement national, parti cofondé par des anciens Waffen-SS et un tortionnaire de la guerre d’Algérie, ses membres anticipent son arrivée au pouvoir et s’affairent pour que le passage de témoin s’effectue sans heurt. Mieux encore, le défi qu’ils se proposent de relever consiste à faire en sorte que nul ne décèle la différence entre l’avant et l’après.
A défaut d’avoir fait reculer l’extrême droite, comme il l’avait promis au début de son premier mandat, Emmanuel Macron est parvenu à la rendre indiscernable de ce qui lui tenait naguère lieu de majorité. Pour qu’une formation politique jusque-là infréquentable cesse de détonner, ne suffit-il pas que d’autres épousent ses priorités et ses phobies ?
Qu’on en juge : de la présomption de légitime défense accordée aux forces de l’ordre au
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Pour aller plus loin :
Extrême droite ; Rassemblement National (RN) ; Emmanuel Macron ; Marine Le Pen
Publié Il y a 23 heures • 302 vues
"Le 2 juillet 2026, en pleine canicule, et alors que les pompiers des Bouches-du-Rhône luttaient déjà contre des incendies, Manuel Bompard, porte-parole de La France insoumise, a rappelé que l’ex-Premier ministre d’Emmanuel Macron et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027 Gabriel Attal avait imposé en 2024, lorsqu’il était à Matignon, des coupes budgétaires ayant obligé la Sécurité civile à renoncer à l’achat de deux Canadairs – des appareils qui auraient évidemment permis de lutter plus efficacement contre les épouvantables feux qui ravagent la France depuis plusieurs semaines.
Attal, qui a parfaitement compris que ce rappel accablant allait gravement plomber sa campagne présidentielle, a immédiatement rétorqué qu’il n’avait rien fait de tel - et que Manuel Bompard avait donc menti.
Malheureusement, les faits sont têtus, et la vérité, comme le confirme notamment un rapport publié en 2024 par une sénatrice de droite, est que la Sécurité civile a bel et bien été contrainte de renoncer à l’acquisition de deux Canadairs d’un coût unitaire d’un peu plus de 49 millions d’euros hors taxes après que le gouvernement lui a retiré plusieurs dizaines millions d’euros de crédits."
Nouvel épisode de Jusqu'ici tout va mal, par Sébastien Fontenelle.
Journaliste : Sébastien Fontenelle
#canadair
#marinelepen
#incendies
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Durée19min 31sec
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Tr.: ...
reniement de Macron qui avait prévu 16 canadairs ! ...
Publié Il y a 3 jours • 2,3K vues
La lutte pour 2027, épisode 1/2.
Dans cet avant-dernier numéro de Dissolution, on va voir comment Macron va réussir à s’imposer dans l’espace politique français même après 2027. Avec ses nominations récentes, Macron infiltre le macronisme profondément dans les institutions qui orienteront l’action publique jusqu’en 2032, présidentielle comprise.
La mainmorte macroniste étouffera la République bien après la fin du mandat d’Emmanuel Macron et travaillera à préparer son retour en 2032.
Les moyens de la lutte pour la gauche … la semaine prochaine !
0:00 - Introduction
0:33 - Flash parlementaire : Le Buffet des horreurs
10:04 - Zoom présidentiel : La main morte macroniste
23:39 - Sous les radars : Ernie, la beauté et le validisme
Crédits : Une vidéo de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public,
Réalisation et montage : Guillaume Cage
#Macron
#politique
#2027
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Durée 28min 20sec
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Tr.: ... François-Noël Buffet, défenseur des droits, ex-sénateur LR ... Richard Ferrand, pdt du Conseil Constitutionnel ... Muriel Pénicaud au Budget, Amélie de Montchalin, pdt de la Cour des Comptes, Marc Guillaume pdt du Conseil d'Etat ...Martin Ajdari, pdt de l'Arcom ... Stéphane Séjourné à la Commission européenne ...
113 804 signatures
Le problème
Dans les semaines à venir, le Président de la République nommera une nouvelle personne à la tête du Défenseur des droits pour un mandat de six ans, irrévocable et non renouvelable, effectif à compter de juillet 2026.
Autorité indépendante inscrite dans la Constitution, le Défenseur des droits est une institution essentielle à l’équilibre démocratique et au fonctionnement de l’État de droit. Il est garant des droits et des libertés fondamentales de toutes et tous, protège les citoyennes et citoyens face aux dysfonctionnements de l’administration, lutte contre les discriminations, défend les droits de l’enfant, veille au respect de la déontologie par les forces de sécurité et protège les lanceurs et lanceuses d’alerte.
Depuis sa création en 2011, le Défenseur des droits constitue un recours pour des dizaines de milliers de personnes qui le saisissent chaque année pour être rétablies dans leurs droits. À travers ses décisions et analyses juridiques, ses rapports et ses recommandations, il contribue aussi, de manière unique, à enrichir et éclairer le débat public. Les Défenseurs des droits successifs ont pris des positions essentielles pour défendre les droits et libertés fondamentales : ils ont alerté sur la fracture numérique créée par la dématérialisation accélérée des démarches administratives, dénoncé les méthodes de maintien de l’ordre non respectueuses du cadre légal ou dangereuses lors de manifestations, documenté les défaillances de la protection de l’enfance, porté la lutte contre les discriminations notamment à l’encontre des personnes LGBTI+, en situation de handicap, d’origine étrangère ou considérées comme telles...
...
Le Défenseur des droits doit être incarné par une personnalité dont les prises de position et les engagements sont pleinement alignés avec les principes que l’institution défend. Le ou la future Défenseur·e des droits devra être capable de défendre sans ambiguïté l’État de droit et les droits de toutes et tous, y compris lorsque cela implique de s’opposer au pouvoir en place ou à des logiques de restriction des libertés publiques.
Nous, citoyens, citoyennes, acteurs et actrices de la défense des droits, demandons au Président de la République une nomination à la hauteur des responsabilités immenses confiées à cette autorité administrative, garantissant son indépendance, sa crédibilité et sa capacité d’action.
Nous demandons aux membres de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui seront amenés à donner leur avis sur la personnalité proposée par le Président de la République, d'exercer leur pouvoir de contrôle démocratique et de s'opposer à la nomination de toute personne qui ne présenterait pas ces garanties.
Pour soutenir cette position, signez et relayer la pétition.
Premiers signataires :
Milieu associatif, syndical et autres organisations :
Act Up-Paris, Ana Popova, Co-secrétaire générale ; Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, Luc Bellière, Président ; Aides, Camille Spire, Présidente ; Amnesty International France, Anne Savinel-Barras, Présidente ; Amoureux au ban public, Laura Odasso et Lisa Inanigro-Diome, Présidente et vice-présidente ; Anticor, Emma Taillefer, Présidente ; APF France Handicap, Pascale Ribes, Présidente ; Arcat, Christine Rouzioux, Présidente ; Aroeven, Rodrigue Carbonnel, Délégué général ; Association des Familles Victimes de Saturnisme, Mathé Toullier, Présidente ; Association de Lutte Contre le Sida, Marie-Françoise Peytavin, Présidente ; Association des Parents et futurs parents gays et lesbiens, Dominique Boren, Co-president ; Association française des hémophiles, Jean-Marc Dien, Secrétaire général ; Association relais VIH, Françoise Moingt-Lis, Présidente ; Association Tempo, Sylvie Vanderschilt, Présidente ; ATD Quart Monde, Isabelle Doresse, Vice-présidente ; Ateliers de l’espoir, Rémi Jouet-Pastré, Co-coordinateur ; BASILIADE, Didier Arthaud, Président ; Bloom, Swann Bommier, Directeur du plaidoyer ; CAD, Camille Gardesse, Présidente ; Céméa France, Dorothée Boulogne, Présidente ; Centre de recherche et d'information pour le développement, Céline Meresse, Présidente ; Checkpoint, Christine Rouzioux, Présidente ; Chems Pause, Sebastien Quenu, Président ; Collectif des associations citoyennes, Gilles Rouby, Président ; collectif Nos services publics, Arnaud Bontemps et Marie Pla, Co-porte-paroles ; Collectif Régional pour la Coopération Nord-Sud (Hauts de France), Michèle Leclerc-Olive, Président ; Collectif santé interassociatif TRT-5 CHV, Céline OFFERLE, Directrice ; COMEDE, Arnaud Veïsse, Directeur général ; Comité Contre l’Esclavage Moderne, Mona Chamass, Directrice ; Comité de coordination Régionale de la Santé Sexuelle (CoRess) Arc Alpin, Silvère Biavat, Président, CoReSS Auvergne Loire, Christine Jacomet, Présidente ; CoReSS Centre-Val de Loire, Yoann Conan, Président ; CoReSS IDF Centre-Essonne, Romuald Cruchet, Président ; CoReSS IDF Est, Victoria Manda, Présidente ; CoReSS IDF Nord-Ouest, Jade Ghosn, Président ; CoReSS Normandie, Zoé Roclin, Présidente ; CoReSS Nouvelle-Aquitaine, Coline Bost, Vice-présidente ; Confédération Générale du Travail, Sophie Binet, Secrétaire générale ; Confédération Générale du Travail du Défenseur des droits ; Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Françoise Brié, Présidente ; Coordination nationale Pas sans Nous, Mohamed Mechmache et Bénédicte Madelin, Président et vice-présidente ; Dessine-Moi Un Mouton, Karine Renaudie, Directrice ; Dom'Asile, Cathy Claverie, Présidente ; Droit au Logement, Jean-Baptiste Eyraud, Président ; E-Graine, Julien Mast, Président ; Élu.es Contre les Violences faites aux Femmes, Michèle Vitrac-Pouzoulet, Présidente ; Emmaüs France, Bruno Morel, Président ; Equipop, Elise Petipas, Responsable Plaidoyer Droits humains et Union européenne ; Fédération Addiction, Catherine Delorme, Présidente ; Fédération des centres sociaux et socioculturels, Tarik Touahria, Président ; Fédération internationale des ACAT, Guillaume Colin, Directeur exécutif ; Fédération Internationale pour les Droits Humains, Eléonore Morel, Directrice générale ; Fédération Nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles, Marie-Christine Chevalier, Présidente ; Fédération nationale des Francas, Estelle Havard, Présidente ; Fédération Syndicale Unitaire, Caroline Chevé, Secrétaire générale ; France Assos Santé, Gérard Raymond, Président ; France Terre d’Asile, Vincent Beaugrand, Directeur général ; Gisti, Vanina Rochiccioli, Co-présidente ; Greenpeace France, Laurence Veyne, Directrice générale adjointe ; Human Rights Watch, Bénédicte Jeannerod, Directrice Bureau France ; Inter-LGBT, Alexandre Schon et Anouk Veyret, Co-présidents ; JRS France, Guillaume Rossignol, Directeur ; L'Autre Cercle, Florian Baratte, Président et Catherine Tripon, Porte-parole ; La Cimade, Monique Guyot-Berni, Présidente ; Label Vie, Claire Grolleau, Présidente et fondatrice ; LADAPT ; Le Mouton Numérique, Christelle Gilabert, Présidente ; Les Petits Bonheurs, Bechir Chemsa, Président ; Ligue des Droits de l’Homme, Nathalie Tehio, Présidente ; Ligue de l’Enseignement, Hélène Lacassagne, Présidente ; Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie, Irène Ansari, Présidente ; MADERA, Sarah Gogel, Déléguée générale ; Maison des Lanceurs d’alerte, Elodie Nace, Directrice générale ; Médecins du Monde, Jean-François Corty, Président ; Modop, Isabelle Saint-Saëns, Administratrice ; Mouvement associatif, Michelle Demissine, Vice-présidente déléguée ; Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, François Sauterey, Co-président ; Observatoire des camps réfugiés, Coline Vigot, Directrice générale ; Observatoire International des Prisons – section française, Jean Claude Mas, Directeur ; Oxfam France, Cécile Duflot, Directrice générale ; PikPik Environnement, Kaméra Vesic, Directrice ; Planning familial, Sarah Durocher, Présidente ; Plateforme des Droits Humains, Charlotte Millereaux, Déléguée générale ; Renaloo, Nathalie Mesny, Présidente ; Réseau féministe Rupture, Monique Dental, Fondatrice et animatrice ; Réseau Santé Marseille Sud, Jean-Claude Revest, Président ; Samusocial de Paris, Vanessa Benoit, Directrice générale ; Sherpa, Juliette Decoster, Présidente ; Sid'Accueil Normandie, Céline Dupart Astruc, Présidente ; Sidaction, Florence Thune, Directrice générale ; SINGA, Benoit Hamon, Directeur Général ; Solidarité Asie France, Khiang Nayan, Président ; SOS Homophobie, David Raynaud et Julia Torlet, Co-présidents ; Syndicat des Avocats de France, Stéphane Maugendre, Président ; Syndicat de la Magistrature, Judith Allenbach, Présidente ; Thot, Félix Guyon, Délégué Général ; Transparency International France, Patrick Lefas, Président ; Unapei, Luc Gateau, Président ; UNICEF France, Adeline Hazan, Présidente ; Union syndicale Solidaires, Julie Ferrua, Co-déléguée générale ; Utopia 56, Yann Manzi, Directeur ; Victoires Populaires, Floraine Jullian, Floraine Jullian ; Vox Public, Erika Campelo, Déléguée générale…
Milieu de la recherche
Pierre-Yves Baudot, politiste ; Marie Benedetto-Meyer, sociologue ; Marie-Xavière Catto, juriste ; Thomas Coutrot, économiste ; Fabrice Dhume, sociologue ; Vincent Dubois, sociologue ; Mireille Eberhard, sociologue ; Christine Erhel, économiste ; Camille Gardesse, sociologue ; Nacira Guénif, socio-anthropologue ; Claire Hancock, géographe ; Stéphanie Hennette-Vauchez, juriste ; Yannick L'Horty, économiste ; Léa Lima, sociologue ; Danièle Lochak, juriste ; Dominique Méda, sociologue ; Marwan Mohammed, sociologue ; Camille Peugny, sociologue ; Sebastian Roché, politiste ; Patrick Simon, socio-démographe ; Julien Talpin, politiste ; Vincent Tiberj, sociologue…
PORCHER DÉMONTE LES ARGUMENTS DE MACRON (ESSENCE, IRAN, CHOMAGE)
Publié Il y a 2 heures • 10 vues
Emmanuel Macron a profité d’une interview sur France 2, au retour du G7, pour défendre son action sur les grands dossiers internationaux et économiques. Il s’est d’abord félicité de l’accord engagé entre les États-Unis et l’Iran. Malgré des débuts chaotiques – cessez-le-feu violé par Israël au Moyen-Orient, tensions autour du détroit d’Ormuz et menaces de Donald Trump –, les négociations semblent progresser. Le président y voit une perspective de stabilisation susceptible de réduire les tensions sur les marchés de l’énergie et, à terme, d’alléger la facture des carburants.
Mais cette baisse éventuelle dépend aussi de choix politiques internes : taxation des superprofits, blocage des prix... Emmanuel Macron ne peut pointer uniquement la conjoncture, précisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
Concernant les États-Unis, confrontés aux menaces douanières de Trump, il privilégie le dialogue plutôt que l’affrontement, à rebours de Jean-Luc Mélenchon qui appelle à réduire la dépendance française à Washington. Reste la question : peut-on réellement se passer de la première puissance économique mondiale ? Thomas Porcher dépeint une relation d’interdépendances complexe.
Sur le plan intérieur, Emmanuel Macron a tenté de défendre son bilan. Il affirme que le chômage a davantage reculé qu’ailleurs en Europe et met en avant la réindustrialisation. Deux données que l’économiste et Lisa Lap débunke.
Enfin, Emmanuel Macron en a profité pour remettre un coup sur le modèle social, et souhaite continuer à le détricoter.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique Publié originellement 22/06/2026
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LangueFrançais Étiquettes
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Publié Il y a 1 semaine • 51 vues
Le 9e sommet « Choose France » s'est tenu au château de Versailles, réunissant 200 PDG du monde entier sous l'œil satisfait d'Emmanuel Macron. Le bilan affiché est séduisant : 71 projets, 93 milliards d'euros d'investissements annoncés et 15 000 emplois directs dans les secteurs des data centers, de l'énergie ou de la finance. Le japonais SoftBank promet à lui seul 75 milliards pour les infrastructures liées à l'intelligence artificielle.
Pourtant, ces chiffres masquent une réalité plus nuancée. Le solde net entre ouvertures et fermetures d'usines reste fragile : en 2025, 103 nouveaux sites ont ouvert, mais 160 ont fermé. La question des « aides publiques aux entreprises » accordées aux investisseurs étrangers — parfois sans contreparties durables — alimente un débat persistant sur l'efficacité réelle de cette attractivité.
Nous avons pu poser la question au Ministre de l’Économie Roland Lescure.
Le gouvernement défend son « choc de l’offre » : baisse de la fiscalité, détricotage du code du travail, « simplification »… et surtout : l'union des marchés de capitaux européens.
Une politique qui porte ses fruits « mais pour les grandes entreprises » indiquent Thomas Porcher. 10 ans plus tard : pas de réindustrialisation, le taux de chômage réaugmente, le déficit cher au gouvernement n’est pas résorbé, la croissance stagne…
La réindustrialisation française se joue peut-être moins dans les salons versaillais que dans la capacité à bâtir une vraie planification.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement 08/06/2026
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Publié Il y a 1 semaine • 113 vues
Macron va-t-il faire un Poutine et a-t-il trouvé en Jean Castex, son Dmitri Medvedev ? Vous vous souvenez ? Quand Vladimir Poutine ne pouvait pas se représenter à la présidence de la Fédération de Russie - parce qu'il était limité par sa constitution à 2 mandats successifs - et qu'il avait envoyé son premier ministre Medvedev à la présidence le temps de pouvoir reconquérir le poste. Emmanuel Macron aurait en tout cas des vues quant à un retour en 2032 et Jean Castex est le nom réfléchi pour assurer l'intérim à partir de 2027.
Comme les futurs candidats du “bloc central” à la présidentielle, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont pris leurs distances de façon plus ou moins explicite, Jean Castex devient le seul outil à la disposition du Président de la République. C’était l’objet du papier de Marc Endeweld, intitulé "Quand Macron rêve de 2032" et disponible sur sa plateforme "The Big Picture", sur Substack. Et ça tombe bien pour Emmanuel Macron car selon Le Figaro, l’ami Castex aurait des idées de présidentielle, et pas seulement quand il se rase (si vous avez la ref).
Pour parler de toute cette affaire, Irving Magi a reçu Marc Endeweld - journaliste d'investigation - pour l'entretien d'actu.
Pour approfondir : https://marcendeweld.substack.com/p/quand-macron-reve-encore-de-2032
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Publié originellement 09/06/2026
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Durée 46min 36sec
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Tr.: ...
Brigitte Macron, la giffle, liaison extra-conjugale, désaccord politique avec Emmanuel Macron, plan secret / 2032, comm interne auprès de ses propres troupe ... règle des 3 règle Lèche, Lâche, Lynche ... Georges Malbruno ... fera tout pour faire perdre Attal et Philippe ... stratégie du chaos ... bordéliser la situation ... proche de Michel Charrasse ... débarqué au meeting de Gabriel Attal à la Mutualité couper l'herbe sous le pied ! compte rester en politique ... Brigitte Macron ne souhaitait déjà pas un 2ème mandat ... amener le RN au pouvoir ... place ses proches à des postes clés ... veut continuer à peser ... Hollande veut candidater en 2027 ...
/ Muzna Shihabi ● Medias● Palestine● Politique
Les hommages nationaux sont une forme de chirurgie. On prélève ce qui peut servir, on retire ce qui dérange, on recoud proprement. La France vient d'opérer Edgar Morin. Le Juste, pour le pouvoir, n'est tolérable qu'une fois transformé en archive inoffensive.
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Des activistes Greenpeace ont dérobé la statue en cire d’Emmanuel Macron au musée Grévin avant de mener, lundi, une action devant l’ambassade de Russie à Paris
le rapport final sur le black out du 28 avril 2025 en Espagne. Je ne l'ai pas encore lu mais d'après un article de Politico les ENR ne sont pas responsable de ce black-out contrairement à ce qui a été dit en particulier par Emmanuel Macron
Écrit par Fabienne Béranger - Publié le 18/03/2026 à 06h15
Mis à jour le 18/03/2026 à 13h22
Temps de lecture : 5 MN - Pays de la Loire
Le chef de l'État fait le déplacement ce mercredi 18 mars sur le site Naval Group de Nantes-Indret. Emmanuel Macron visitera le site sur lequel a débuté la construction du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG). Deux rassemblements sont organisés à l'appel de la CGT contre ce projet.
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sur le site Naval Group à Indret, au sud de Nantes.
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accueilli à 15h10 par Pierre-Eric Pommellet, le Président-Directeur Général de Naval Group
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À lire aussi :
Construction du futur porte-avions. La ville de Saint-Nazaire a-t-elle les reins assez solides pour accueillir un tel chantier ?
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Une "propagande guerrière" dénoncée par la CGT
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le budget annoncé de ce futur porte-avions est conséquent : 10 milliards d'euros.
"On trouve de l'argent tout d'un coup pour la guerre, pour l'industrie de l'armement, alors que nos hôpitaux, nos écoles, nos services publics sont attaqués de toutes parts", argumente Ronan Lherbier, secrétaire général de la CGT 44. Pour le syndicaliste, une voie plus pacifiste devrait être envisagée et proposée.
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"Alors que nos hôpitaux, nos écoles et tous nos services publics sont exsangues, alors que nous n’avons aucun plan pour une industrie à la hauteur de l’urgence sociale et environnementale, alors que notre sécurité sociale, conquise du Conseil national de la Résistance, est attaquée chaque jour, l’argent public pleut pour l’industrie de l’armement et surtout pour leurs actionnaires, qui eux aussi sont des profiteurs de guerre", s’indigne la CGT de Loire-Atlantique dans un communiqué.
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9.345 signatures
Auteur(s) : Mouv'Enfants et #MendorsPas
Destinataire(s) : Emmanuel Macron (Président de la République)
Parlementaires de la Commission des Lois de l'Assemblée Nationale et de la Commission des Lois du Sénat
On ne confie pas la défense des victimes à ceux qui les ont faites trembler.
Nous, citoyennes et citoyens attachés à la protection des droits fondamentaux, refusons que la défense des droits en France soit confiée à une personnalité dont le parcours et certaines prises de position interrogent profondément la place accordée aux victimes, et en particulier aux victimes de violences sexuelles et aux enfants.
La possible nomination de Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits constituerait un signal extrêmement préoccupant pour toutes celles et ceux qui se battent pour la reconnaissance des violences et la protection des victimes.
Le témoignage grave d’une députée victime
Dans un documentaire du média d’investigation Off Investigation, relayé notamment par le journal Libération, la députée MoDem Sandrine Josso affirme avoir été « terrorisée » par Éric Dupond-Moretti après avoir porté plainte en 2023 contre l’ancien sénateur Joël Guerriau pour soumission chimique.
Éric Dupond-Moretti conteste ces accusations.
Mais ce témoignage soulève une question fondamentale : comment envisager de confier la défense des droits des citoyens à une personnalité dont le comportement est décrit ainsi par une victime présumée de violences ?
Le traumatisme du procès d’Outreau et la parole des enfants
L’affaire d’Outreau demeure l’un des drames judiciaires les plus marquants de notre histoire.
Des enfants y ont dénoncé des violences sexuelles graves et plusieurs ont été reconnus victimes par la justice.
Durant les audiences, leur parole a été mise à l’épreuve dans des conditions d’une extrême violence, confrontée à des contre-interrogatoires particulièrement durs.
Dans les récits d’audience, un épisode est resté gravé dans les mémoires : un enfant, soumis à une pression intense lors de son audition, aurait perdu le contrôle de lui-même et uriné sous l’effet de la détresse, illustrant la brutalité que peut représenter une confrontation judiciaire pour un mineur.
Ces scènes ont profondément marqué l’opinion publique et ont contribué à ouvrir un débat essentiel : comment protéger réellement la parole des enfants dans la justice ?
Des propos controversés lors des débats sur l’inceste
Lors des débats parlementaires de 2021 sur la loi visant à mieux protéger les mineurs des violences sexuelles et de l’inceste, Éric Dupond-Moretti a suscité une vive polémique.
Pour défendre la position du gouvernement sur le seuil d’âge pénal, il a évoqué les « amours adolescentes », estimant qu’il fallait éviter de criminaliser certaines relations entre jeunes proches en âge.
Au cours de ces échanges, il a également évoqué la possibilité théorique de relations consenties entre un jeune majeur et un membre plus éloigné de sa famille, mentionnant notamment le cas d’une relation entre une tante et son neveu, qu’il avait qualifiée de « cas d’inceste heureux ».
Ces propos ont suscité une indignation immédiate de nombreuses associations et de parlementaires engagés dans la lutte contre l’inceste, pour qui l’expression même d’« inceste heureux » constitue une négation de la réalité des violences incestueuses et de l’emprise familiale.
Un épisode judiciaire inédit pour un garde des Sceaux
Lorsqu’il était ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti a été jugé par la Cour de justice de la République pour prise illégale d’intérêts.
En novembre 2023, il a été condamné en première instance à un an de prison avec sursis, avant d’être relaxé en appel.Même si cette relaxe est juridiquement définitive, le fait qu’un garde des Sceaux ait été jugé dans une telle affaire constitue un épisode inédit dans l’histoire de la République, qui interroge l’exemplarité attendue pour exercer des fonctions de protection des droits fondamentaux.
Assez de l’impunité des puissants
Depuis trop longtemps, notre société donne le sentiment que :
- ceux qui fragilisent la parole des victimes,
- ceux qui mettent en difficulté les plus vulnérables,
- ceux qui participent à une culture judiciaire dure envers les enfants ou les victimes de violences,
se retrouvent ensuite promus aux plus hautes responsabilités publiques.
Ce système doit cesser.
Le Défenseur des droits doit être irréprochable
... protège notamment :
- les droits des enfants,
- les victimes de discriminations,
- les citoyens face aux abus de pouvoir.
Cette fonction exige une confiance totale des victimes et des personnes les plus vulnérables.
Aujourd’hui, cette confiance est profondément fragilisée.
Nous demandons au Président de la République et au Parlement :
- de renoncer à toute nomination d’Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits,
- de confier cette fonction à une personnalité indépendante, incontestable et reconnue pour son engagement en faveur des droits humains et des enfants.
Parce que la protection des victimes et des enfants exige une exemplarité totale.
Les victimes ont besoin d’un défenseur.
Pas d’un symbole de défiance.
2 mars 2026
Le discours d’Emmanuel Macron sur la défense de la France nécessite une étude approfondie politique, technique et militaire. La France insoumise l’entreprend collectivement dans le cadre de son travail actuel sur le programme de 2027. En fin de semaine, elle publiera son document collectif. Je fais connaître mon appréciation à cet instant.
Pour moi, il est important que le Président ait déclaré : la France reste seule maître de la définition des intérêts vitaux et de l’usage de l’arme nucléaire, et elle seule. C’est une bonne décision.
Pour être craint, il faut être stable et clair dans ses objectifs. Les buts de la France doivent être toujours rappelés car ils conditionnent les moyens à mettre en œuvre : c’est la paix, le refus de la loi du plus fort, le respect du droit international.
...
À l’attente de clarifications s’ajoutent des interrogations de fond. Pourquoi n’y a-t-il rien de dit sur la guerre de l’espace ni sur le bilan de l’Otan à ce sujet dans le cadre du partenariat à Toulouse avec les USA et l’Allemagne ? Pourquoi rien de spécifique contre la guerre bactériologique depuis l’échec en 1993 de l’accord sur ce thème dans la discussion internationale.
Nous partagerons l’idée que les Européens doivent reprendre le contrôle de leur propre destin au moment où la France approfondit les siens. La solidarité des nations demeure un horizon concret. Mais alors faut-il d’abord rassembler les conditions de la paix durable sur le continent. Cela implique la définition de garanties mutuelles de sécurité avec la Russie. Et tout commence par la consultation des populations concernées à propos de l’accord entre les USA, la Russie et l’Ukraine dont l’Union européenne a été expulsée.
Ndlr : écouter aussi https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/geopolitique/geopolitique-du-mardi-03-mars-2026-6647259
Les Cahiers Pour décider et agir
Doléances -> Assemblées -> Co-décision
Les propositions des rédacteur·ices de Cahiers de doléances ont été piétinées par Macron et son gouvernement, comme celles des participant·es à la Convention citoyenne pour le climat
Aujourd’hui de nombreuses initiatives et groupes locaux s’organisent pour rendre publiques les propositions qui sont contenues dans les Cahiers.
↪ Le Mouvement des Cahiers est en route !
En partant de ces cahiers citoyens, nous avons conçu une autre manière de faire de la politique, vraiment démocratique : les Assemblées de co-décision. Elles se basent sur les doléances et propositions des cahiers et permettent des décisions collectives pour plus de justice sociale, de justice fiscale et pour une vraie démocratie vivante.
Notre objectif
Populariser la pratique des Assemblées pour décider et agir et montrer au grand public que cette nouvelle manière de faire de la politique pourrait tout changer :
- C'est une solution robuste à la crise d'efficacité et de légitimité qui gangrène notre système politique depuis trop longtemps,
- C'est la mise en pratique du principe démocratique : une participation directe de toutes et tous à l'élaboration des décisions et à l'intérêt général.
Notre équipe
- Sylvie Alphandéry, Membre de la Cinémathèque française.
Initiatrice en 1988 du projet des Cahiers du bicentenaire "Des doléances aux espérances". À travers l’association qu’elle a créée en 2005 ; Autour du 1er mai, Sylvie Alphandéry développe de nombreux projets culturels qui s’attachent à mettre en œuvre une citoyenneté active en favorisant, grâce au cinéma, les échanges et débats apaisés, rencontres entre des mondes qui s’ignorent et qui permettent de sortir de l’entre soi.
. À l’initiative des Rencontres "Cinéma et société" de Tulle, en Nouvelle Aquitaine. Co-réalisatrice du film "Travailler ensemble en territoire zéro chômeur de longue durée", en partenariat avec ATD Quart–Monde, Sylvie Alphandéry est l’initiatrice du projet "Les Cahiers".
. Au sein du projet, Sylvie Alphandéry est co-présidente. Elle anime le réseau de partenaires et fait le lien avec l'écosystème des initiatives liées aux cahiers de doléances et de propositions. - Armel Le Coz, Fondateur de l’ONG Démocratie Ouverte, qu’il a coordonnée pendant plus de 10 ans, Armel Le Coz est un des initiateurs et concepteurs de la Convention Citoyenne pour le Climat.
. Auteur, conférencier, animateur et concepteur d’outils démocratiques depuis 15 ans, il a pu imaginer et tester des dizaines de dispositifs innovants, permettant de réinventer les manières de faire de la politique tant localement (dans des mairies, départements et régions) que nationalement ou même au sein d’entreprises et d’associations.
. Au sein du projet « Les Cahiers pour décider et agir », il contribue à la conception et l’animation des Assemblées et coordonne la rédaction du documentaire ainsi que du scénario de la série.
. Voir le portrait d'Armel Le Coz dans Les Échos https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/municipales-2020-ar%20mel-le-coz-une-journee-avec-le-chantre-de-la-democratie-participative-1180445
https://fr.linkedin.com/in/lecoza/fr - Tristan Rechid, Engagé dans différents mouvements d’éducation populaire depuis 30 ans, directeur de centre social, formateur en intervention sociale, formé au développement du pouvoir d’agir des habitants, co-initiateur et animateur de la liste collégiale et participative de Saillans. Dès 2015, Tristan Rechid témoigne de cette aventure municipale hors du commun et forme plus de 200 collectifs aux outils d’intelligence collective et à la gouvernance partagée. Il a effectué un tour de France pour promouvoir l’émergence de listes participatives en vue des élections municipales de 2020.
. Co-fondateur de la coopérative Fréquence Commune, il accompagne et forme des centaines d’élus et d’agents, partout en France, qui s’engagent au quotidien dans des expérimentations démocratiques majeures.
. Au sein du projet, il contribue à la conception et l’animation des Assemblées pour décider et agir et fait le lien avec les territoires où se déroulent ces assemblées.
. Voir le portrait de Tristan Rechid dans Le Monde
http://www.lemonde.fr/festival/visuel/2016/09/12/ceuxquifont-tristan-re%20chid-propage-la-pandemie-de-la-democratie-participative_4996473_4415198.html - Julien Noé, Fondateur et président de la Coopérative d'énergie renouvelable Enercoop, co-fondateur du Collectif pour une Transition Citoyenne (CTC) et de Coop-médias, Julien Noé est engagé depuis 20 ans dans l'expérimentation d'une troisième voie pour aller vers une société apaisée : démocratique, sociale, solidaire et écologique.
. Au sein du projet, Julien Noé est co-président. Il conseille l'équipe, ouvre son réseau et apporte ses retours d'expériences.
. Profil Linked-in
https://www.linkedin.com/in/julien-no%C3%A9-%E2%8F%9A/?originalSubdomain=fr - Chloé Cayrasso, Présidente de Politiker, une organisation de l'Économie Sociale et Solidaire, Chloé accompagne depuis 10 ans les territoires et organisations dans leurs dynamiques de participation et de transitions, en s’appuyant sur l’ingénierie de la démocratie participative, l’agilité, l’intelligence collective et la régénération.
. Elle développe une palette d’outils et méthodes pour accélérer les transitions vers des modèles coopératifs et régénératifs, afin de répondre aux enjeux économiques, écologiques, sociaux et démocratiques. Elle s’inscrit dans une dynamique de recherche-action, en mêlant entrepreneuriat, enseignement (CNAM, IAE et Dauphine), formation (INET, collectivités et administrations) et accompagnement de projets sur le terrain.
. Au sein du projet, Chloé fait partie de l'équipe permanente (salariée à mi-temps). Elle coordonne l'association et pilote son développement (partenariats, recherche de fonds, représentation...)
. Vidéos pour faire connaissance :
Comprendre les logiques de régénération https://www.youtube.com/watch?v=OfPnRCpZtY0&t=5s
Se projeter vers un système alimentaire qui nous régale tous https://www.youtube.com/watch?v=BN6EVWCQyYg - Martin Rieussec-Fournier, Engagé depuis 15 ans pour la santé planétaire et le renouveau démocratique au niveau local et national, Martin Rieussec-Fournier a notamment fondé le projet #LesJoursHeureux en 2016-2017 et a été directeur de la Primaire populaire en 2021-2022.
. Au sein du projet, Martin Rieussec-Fournier est co-président. Il s’occupe des finances et de la recherche de fonds.
. Pour découvrir ses ouvrages : https://www.bonheurdagir.fr/
Notre mantra « Agissez comme si vous ne pouviez pas échouer », Claude Alphandéry (sans qui rien n'aurait été possible)
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Les cahiers pour décider et agir
Association Loi 1901
Paris, France
cahiers@decider-agir.fr
Responsable de la publication : Sylvie Alphandéry
Parce qu’il n’est plus possible que seuls “les milieux autorisés” soient autorisés à penser notre monde, ses réalités et ses combats. Cette émission se veut le carrefour des intellectuel·le·s, penseuses·eurs et actrices·eurs des luttes sociales dissident·e·s et/ou invisibilisé·e·s.
Par Sarah Duhieu
Journaliste indépendante originaire du Sud-Ouest, Sarah Duhieu s’intéresse aux questions de justice et aux violences faites aux femmes.
Politique
Quand les personnes qui nous représentent mentent constamment et en toute impunité, que reste-t-il de la démocratie ? Clément Viktorovitch, docteur en science politique et professeur de rhétorique, décrit dans son livre « Logocratie » le basculement vers un régime du langage où la parole officielle se décorrèle du réel sans avoir à en payer le prix. Le mensonge, longtemps exceptionnel et politiquement coûteux, est devenu depuis quelques années un réflexe banal. Donald Trump qui affirme que « les migrants mangent les chiens » ou qu’il a « mis fin à sept guerres », Christophe Castaner qui dénonce une « attaque d’hôpital » par des Gilets jaunes…
« Quand le débat public finit par perdre tout contact avec la réalité, quand le gouvernement peut mentir aux citoyennes et citoyens les yeux dans les yeux, c’est notre capacité à décider de notre avenir en commun qui s’efface également », estime Clément Viktorovitch. Sans débat public ancré dans le réel, comment prendre des décisions collectives éclairées ? Dans l’ère de la post-vérité, le vrai n’est plus une valeur absolue : on tend à croire ce qui nous arrange, dans des bulles informationnelles entretenues par les réseaux sociaux. Une dérive d’autant plus grave que les contre-pouvoirs, qu’il s’agisse de la presse, la justice ou les universités, sont constamment attaqués et discrédités.
Face à cela, Clément Viktorovitch appelle à retrouver une indignation citoyenne : se mettre en colère face au mensonge est une condition minimale pour défendre la démocratie.
2016-2017, Macron élu par une campagne vide ... nouvelle ère du mensonge, émis les yeux dans les yeux, clairs, explicites, pur récit ... elle contredit le réel les yeux dans les yeux ... ce sont des anticatastases, cette figure de style tellement audacieuse qu'elle n'était presque jamais utilisée - le mot était tombé en désétude et qui aujourd'hui est devenue une des armes quotidiennes d'un gouvernement qui bascule en logocratie comme Les États-Unis, la France.
...
1er mai 2019, Christophe Castaner, manif du 1er mai, des gilets jaunes réfugiés dans un hôpital "... on a attaqué un Hôpital" ... on a appris très vite que c'était totalement faux. Passé la peur initiale, les soignants ont accueilli et soigné les manifestants. Rien à voir avec ce qu'avait dit CCR. J'étais sur un plateau de TV, j'ai dit la voix grave, vibrante "Mmes Mrs, nous venons d'assister à un mensonge d'État". Idem avec anticatastase de la secrétaire d'État Mme Sarah Valérie?? ... devenu la toile quotidienne et dans notre affect nous fait rire au lieu d'attiser notre colère. Notre indignation s'est assêchée, notre colère s'est épuisée, acoutumés à se voir mentir les yeux dans les yeux qu'on a fini par prendre ça à la rigolade de peur de devoir en pleurer comme disait Le Figaro. C'est pas bon démocratiquement. Nous sommes légitimes à rester en colère, indignés devant de telles situations graves démocratiquement. Et le jour où nous abandonnons ledroit à nous indigner, ça vaut le coup d'y consacrer un livre.
La commodité, situation embarrassante rupture dans le rapport au gouvernement. Le mensonge devenu une arme banale ... plus langue de bois, on ment. Parfois avec fierté comme Marlène CHiapa au gouv au moins 6 ans à mentir ... gagner dans les traitres ... système généralisé ... conscient, volontaire d'embrouiller le débat public ... art d'obscurcir, devient un concours de popularité. Si loyauté, honnêteté disparaît, alors l'idéal démocratique finit par se fissurer. Ex. expression "violences policières" ... Gérald Darmanin en pleine anticatastase ... idem E Macron ... alors que enquêtes de journalistes, rapports Défenseur des Droits, d'Amnesty international, du Conseil des Droits de l'Union Européenne, des rapporteurs spéciaux au Conseil de l'ONU ... Tous dans la même direction : IL Y A EN FRANCE UN USAGE DISPROPORTIONNÉ DE LA FORCE À L'ÉGARD DES MANIFESTANTS, manière polie de dire qu'il y a de la RÉPRESSION POLICIÈRE et non plus du maintien de l'ordre lors des manifestations en France. C'est TRÈS GRAVE. Le droit de manifester est essentiel en démocatie. Pierre Rosanvallon : tenter pour le peuple de faire échec aux décisions du gouvernement est un des droits essentiels en démocratie représentative. Un des rares droits après le pouvoir de véto. Composante essentielle de la souveraineté populaire. Ça ne va plus de soi, le droit de manifester en France a été réprimé. ... De plus en plus de gens ne vont plus manifester par peur. On a peur en France aujourd'hui de descendre énoncer son avis dans la rue. Le respect des droits fondamentaux a reculé. Le montre dans le livre que à partir du moment où le langage ne peut s'imposer sur le réel, le corolaire de voir le débat démocratique s'étioler fait reculer l'État de droit. ... intangible et sacré sinon le faire reculer sans avoir à l'assumer. C'est ce qui s'est passé en France avec les violences policières et ça va bien au-delà puisque la parole ?? va jusqu'à modifier le sens des mots ... retournés contre eux-mêmes, contre l'état de droit. Bruno Retailleau, ministre de l'intérieur, a dit l'inverse "l'état de droit n'est ni intangible ni sacré". Alors que les philosophes de l'ÉTAT de droit nous l'expliquent bien. BRU l'attaque parce que le langage a été manipulé ... dernière étape contre le gouvernement des juges, expression de Laurent Wauquier "contre des coups d'état de droit" pour parler du travail normal du conseil constitutionnel en France
...
En France comme aux USA, les même contre-pouvoirs attaqués : les universités, les chercheurs et les chercheuses, la presse car ce sont les journalistes qui peuvent documenter l'action du gouvernement, les ONG car elles sont les gardiennes des droits fondamentaux. Attaqués violemment aux USA, au Brésil, avec des reculs fondamentaux sur ces trois contre-pouvoirs dans ces deux pays. Et en France, moins vite, moins net, mais clair néanmoins contre l'université ... pénaliser l'occupation illégale d'un campus, les grèves étudiants, cad passible de condamnations, indépendance des chercheurs et chercheuses, liberté académique / respect des valeurs de la république. Manque de pot, elles ne sont pas définies juridiquement ... jusqu'où vont les libertés académiques ? potentiellement retourné contre moi ... Ça a finalement été retiré mais au dernier moment. La presse également : la question de la presse présidentielle, pas de dangereux gauchistes, régulièrement s'émeuvent qu'elle ne peut pas faire son travail. Régulièrement l'APPP dit s'est scandaleux, on n'a pas été invités, on a même été tenus à l'écart ! ... recul démocratique, etc. Un pays qui bascule dans la logocratie va en premier lieu tenter de s'attaquer aux vigies, aux contre-pouvoirs qui peuvent justement documenter cette bascule toujours pour les mêmes. Et en France aussi on observe qu'ils sont attaqués.
... l'ère de la post-vérité ... a permis la bascule démocratique ... aussi en Grande Bretagne et dans d'autres pays du globe - le Brésil, la France, l'Argentine quel
32:50 terminer ACT
Des victimes du délinquant sexuel condamné Jeffrey Epstein / Amélie de Montchalin ©AFP
Le 30 janvier, plus de 3 millions de documents concernant l'affaire Epstein ont été rendus publics. Qu'est-ce que cette affaire dit de nos démocraties ? La nomination d'Amélie de Montchalin à la cour des comptes suscite un tollé. Est-ce une nomination de trop ? A-t-on une république des copains ?
Avec
- Magali Lafourcade, magistrate, secrétaire générale de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme
- Étienne Peyrat, historien, directeur de Sciences Po Lille et maître de conférences en histoire
- Jean-Marc Daniel, économiste, professeur émérite à l'ESCP Business School
- Gérard Le Gall, analyste politique, ancien conseiller auprès de Lionel Jospin de 1997 à 2002, ancien responsable des études d’opinion au PS.
Archives diffusées
- Chuck Schumer, chef de la minorité au sénat le 19 novembre 2025 quand le Congrès américain a approuvé une proposition de loi visant à contraindre le gouvernement à rendre public son dossier sur le criminel sexuel Jeffrey Epstein https://www.youtube.PublicitéPublicitécom/watch?v=o-d3MsvoHGU
- Maud Bregeon le mardi 10 février lors des questions au gouvernement https://videos.assemblee-nationale.fr/video.18258229_698b7f02aab14.questions-au-gouvernement---mardi-10-fevrier-2026-10-fevrier-2026
À lire, à voir, à écouter : les recommandations de nos invités
- Jean-Marc Daniel nous recommande la lecture de " Gerard Mulliez. L'épopée du fondateur d'Auchan" de Margaux Mulliez aux éditions Grasset
- Gérard Le Gall souhaite avoir une pensée pour Ilan Halimi à l'occasion des 20 ans de sa mort
- Magali Lafourcade recommande le documentaire d'Arte "Tax Wars"
- Etienne Peyrat nous invite à aller au musée d'art moderne de Villeneuve d'Ascq avec une expostion Kandisky
Clés : Info Politique
L'équipe Astrid de Villaines, Journaliste et productrice de "L'Esprit public"
Anne-Claire Bazin, Collaboration Souad Boukhorssa, Réalisation et mise en onde
Tr.:* ... la compétence de nomination ...
connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?mIR9yg
...
bloquer tout, l'écologie par la lutte des classes et pas par l'environnementalisme
10 955 ont signé (24 228 au 18/2)
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C’est la première fois de la Ve République qu’un·e ministre passe directement de Bercy à la Cour des comptes. Le risque de conflits d’intérêt est évident : à la tête de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin sera chargée de contrôler le budget 2026 qu’elle a elle-même contribué à élaborer. Mais aussi de certifier les comptes de l’État pour 2025 dont elle est également comptable.
...
Cette nomination s’inscrit dans un contexte préoccupant de verrouillage des institutions indépendantes par vous et vos proches. Ainsi en 2023, Gilbert Cette, un de vos soutiens de la première heure, a été nommé à la tête du Conseil d’orientation des retraites (COR) pour remplacer Pierre-Louis Bras, qui avait remis en cause les discours alarmistes du gouvernement d’Élisabeth Borne sur la santé financière du régime de retraites.
En 2025, vous avez nommé Richard Ferrand, lui aussi un de vos fidèles, à la présidence du Conseil constitutionnel. Un poste qu’il devrait occuper jusqu’en 2034. Amélie de Montchalin est donc la troisième de vos proches à être nommée à la tête d’une institution indépendante au cœur du fonctionnement de l’État.
D’autres pourraient suivre puisque Emmanuel Moulin, actuel secrétaire général de l’Élysée, est pressenti pour remplacer François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France (jusqu’en 2032), et Marc Guillaume est annoncé pour la vice-présidence du Conseil d’État, poste qu’il occuperait jusqu’en 2036.
Le verrouillage de ces institutions, dont l’indépendance est une condition nécessaire au bon fonctionnement démocratique et au respect de l’État de droit, doit cesser.
Nous vous appelons à revenir sur la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes.
Notes
[1] « En nommant Amélie de Montchalin à sa tête, Macron torpille la Cour des comptes », Mediapart, 10 février 2026.
https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/100226/en-nommant-amelie-de-montchalin-sa-tete-macron-torpille-la-cour-des-comptes
1,61 M d’abonnés - 66 101 vues 27 janv. 2026
Co-fondateur de Blast, Denis Robert est écrivain et journaliste d’investigation. Vous le connaissez pour son Édito, ses enquêtes et ses grands entretiens. Aujourd'hui, il porte un message différent car cette année, tout peut basculer.
703 commentaires
Épinglé par @blastinfo il y a 2 jours
Dans une précédente vidéo, Denis Robert tenait un discours digne d'un candidat à l'élection présidentielle... qu'il n'avait pas écrit. Il s'agissait mot pour mot de celui tenu par Emmanuel Macron en 2016. Le but ? Mesurer l'écart entre les mots et les actes, 10 ans plus tard.
Après 5 années à enquêter, analyser et révéler la réalité derrière les promesses politiques, les équipes de Blast sont heureuses de vous annoncer la sortie d'un livre, Le Mensonge et la Colère, publié aux éditions Blitz. Les précommandes seront lancées prochainement, inscrivez-vous dans le lien en bio pour être les premiers informés !
https://youtu.be/_XWwSiRSWCM