Publié le 08/10/2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Depuis le 1er avril 2021, les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) regroupent les anciennes Directions régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE) et les services déconcentrés de la cohésion sociale.
Ces directions rassemblent les compétences en matière de cohésion sociale, de travail, d’emploi, d’économie et des entreprises et les services de l’État qui en sont chargés :
- Au niveau régional, dans les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) ;
- Au niveau départemental, dans les Directions départementales de l’emploi du travail et des solidarités (et de la protection des populations) : DDETS(PP).
En Île-de-France, la Direction régionale et interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) regroupe au niveau régional les anciennes missions de la DIRECCTE et de la DRCS. Au niveau départemental, ces missions sont regroupées dans les unités départementales de la DRIEETS (pour la petite couronne) et dans les directions départementales de l’emploi, du travail et des solidarités (pour la grande couronne).
...
...
RIE et Internet
Dispose de zones dédiées permettant d’être exposé soit au réseau interministériel de l’État (RIE), et ainsi de profiter d’un niveau de résilience élevé, soit à Internet.
Le Cloud Nubo
Opérée par la DGFiP pour l’ensemble des ministères, l’offre Cloud Nubo est destinée à accueillir des services, données et traitements sensibles de l’État, hors Diffusion restreinte.
Fin juin 2024, l’offre Cloud Nubo héberge 440 projets applicatifs, répartis sur plus de 10 000 machines virtuelles.
- Socle technique : Nubo est une offre de service orientée IaaS, basée sur la version communautaire OpenStack.
- Modèle de résilience : Les infrastructures de Nubo sont déployées sur 2 sites en Ile-de-France. Chaque site dispose de 2 régions indépendantes (une région exposée RIE, et une région pour l’exposition Internet) permettant aux bénéficiaires d’organiser une résilience multi-sites pour les projets nécessitant un haut niveau de disponibilité. Pour faciliter la résilience multi-sites des projets bénéficiaires, une nouvelle offre de répartition de charge bi-sites est prévue à horizon fin 2023.
- Accompagnement : Nubo met à disposition une équipe d’accompagnement, différents modes de communication (formulaires, adresse courriel dédiée, flux rss, salon Tchap), ainsi qu’un portail proposant des informations (actualités, nouveautés, interventions programmées), de la documentation, des outils web (portail de service, suivi de la consommation, niveaux de service, FAQ, suivi des demandes), et une bibliothèque logicielle, contenant des programmes prêts à l’emploi à destination des projets.
...
Cloud π (Pi)
Dédié aux services de l’État, opéré par le ministère de l’Intérieur, Cloud π offre la particularité de pouvoir héberger des produits manipulant des données de type diffusion restreinte (DR). L’offre de services du Cloud π est orientée infrastructure à la demande, directement disponible via un portail ou des API.
Le Cloud π compte également plus de 10 000 machines virtuelles.
- Socle technique : L’offre π est basée sur une distribution OpenStack.
- Modèle de résilience : Les infrastructures de π sont déployées sur 2 sites en Ile-de-France. Chaque site dispose de 3 « availability zones » (AZ) indépendantes, et permet d’avoir une exposition internet ou RIE.
- Catalogue de services : π propose un catalogue de services orientés IaaS (Compute, Stockage, Réseau notamment).
Notes #87 2026-01-22 Environnement, développement durable et biodiversité Logement et territoires Politiques sectorielles
Anne Perrot
Arnaud Reynaud
Stéphane Saussier
La France est confrontée à une crise hydrique croissante, amplifiée par le changement climatique, alors même que les infrastructures sont vieillissantes : près d’un litre sur cinq est perdu dans les réseaux, et le rythme actuel de renouvellement impliquerait plus d’un siècle et demi pour moderniser l’ensemble du patrimoine. Elle exige donc un surcroît d’investissement pour fiabiliser et moderniser les réseaux, mais aussi une sobriété accrue des usages de l’eau.
Face à ces enjeux, le modèle économique du secteur, fondé sur le principe « l’eau paie l’eau » et donc largement dépendant des volumes consommés, apparaît aujourd’hui inadapté. Alors qu’une large part des coûts des services d’eau sont fixes, la baisse structurelle des consommations, encouragée par les politiques de sobriété, fragilise leur financement.
Une réforme profonde s’impose. Elle doit d’abord viser à instaurer une tarification plus simple, lisible et économiquement efficiente, reposant sur une part fixe renforcée, nécessaire pour couvrir les coûts structurels, et une part variable, modulée selon les variations saisonnières ou la disponibilité de la ressource, afin d’envoyer un signal-prix adapté en période de tension.
La capacité stratégique et opérationnelle des autorités organisatrices doit également être renforcée, notamment par le regroupement des services d’eau et d’assainissement et par le recours accru à des instruments contractuels liant la rémunération des opérateurs à des objectifs de performance.
La réforme du financement des services d’eau pose également la question de la répartition de l’effort entre les usagers. Celui-ci repose aujourd’hui de manière disproportionnée sur les ménages, tandis que l’agriculture et l’industrie, pourtant grandes consommatrices et sources de pollution, contribuent relativement peu, traduisant une application imparfaite du principe pollueur-payeur et appelant un réexamen des redevances.
La gestion durable de l’eau ne peut toutefois se limiter aux seuls services d’eau et d’assainissement (le « petit cycle »). Elle doit mieux intégrer le fonctionnement global de la ressource (le « grand cycle ») en favorisant la sobriété hydrique, la recharge des nappes et la réutilisation des eaux usées traitées. Le financement de ce grand cycle, indispensable à la préservation des écosystèmes et à la prévention des inondations, reste largement insuffisant. Un financement additionnel et pérenne doit être mobilisé pour répondre aux besoins liés à la biodiversité et aux coûts environnementaux croissants.
L’urgence hydrique impose de combiner des mesures rapides et des réformes structurelles de long terme, intégrant pleinement l’eau dans l’ensemble des politiques publiques. La mise en œuvre de cette trajectoire exige toutefois la construction d’un véritable consensus social autour de l’eau, fondé sur une meilleure information, un partage plus équilibré de l’effort et une solidarité renforcée envers les territoires les plus vulnérables.
Télécharger la publication
Télécharger les slides
Connu / mel BNM16
"
Sujet : Document intéressant
Date : Fri, 30 Jan 2026 10:58:29 +0100
De : Bassines Non Merci Aume Couture
"
qui met en évidence
"
Page 10 Développer le stockage de l’eau via la recharge des nappes
… Le stockage de l’eau dans des retenues de substitution (ou méga-bassines) est un sujet de vives tensions. Pourtant, les volumes qui y sont stockés ne représentent qu’environ 1 % des prélèvements pour l’irrigation. Si le stockage joue un rôle important dans certains bassins, ce modèle soulève plusieurs problématiques. Tout d’abord, le stockage est souvent perçu comme une captation de la ressource au profit d’une minorité d’agriculteurs engagés dans un modèle productiviste à forte consommation d’eau. Cette perception est renforcée par le fait que les projets de retenues sont en partie financés par des fonds publics. Les effets environnementaux des retenues sont pourtant critiqués : évaporation importante, perturbation des cycles naturels, eutrophisation et atteinte à la biodiversité. Dans certains cas, ces impacts ne sont pas suffisamment évalués en amont des projets. Le manque de transparence et de concertation dans leur mise en œuvre alimente également les conflits d’usage, comme l’ont illustré les mobilisations autour des projets de Sainte-Soline ou du Sud-Vendée. La conditionnalité du stockage ou des aides pourrait être envisagée. Elle reposerait sur des contrats d’engagement liant les bénéficiaires à des changements de pratiques agricoles vers plus de sobriété hydrique.
Page 11 :
Recommandation 6. Mettre en place une gouvernance territoriale des projets de recharge des nappes qui intègrent les besoins des écosystèmes. Conditionner le développement de nouvelles capacités de stockage de l’eau à des modifications de pratiques et/ou à des objectifs de sobriété hydrique.
Page 12 :
Recommandation 8. Assurer le financement des actions de restauration des milieux aquatiques et de prévention des risques liés à l’eau en mobilisant des financements additionnels, notamment via un recours accru aux prêts à long terme de la Banque des territoires.
Recommandation 9. Aller vers une plus grande équité entre usagers, secteurs et territoires via le rééquilibrage de leurs contributions financières respectives, une meilleure intégration des disparités territoriales dans les politiques de l’eau, et le renforcement des mécanismes de solidarité rendus nécessaires par le changement climatique.
"
Interview
Dans un contexte de morosité pour l'industrie tricolore, Sébastien Martin, le ministre en charge de l'Industrie, insiste sur le rôle de l'Etat pour sauver les usines en danger et met en avant les investissements en cours.
ArcelorMittal
Production industrielle
Sébastien Martin en visite sur la plateforme chimique Alsachimie à Chalampé, dans le Haut-Rhin, le 27 octobre. (Photo Sébastien Bozon/AFP)
Par Marion Kindermans
Publié le 10 déc. 2025 à 06:00Mis à jour le 10 déc. 2025 à 06:11
Réservé à nos abonnés
Alors que la situation se tend sur le front de l'emploi industriel, et que les plans sociaux se multiplient, le « monsieur industrie » du gouvernement s'affiche sur plusieurs dossiers de restructuration. Le ministre, ancien président du Grand Chalon et député LR de Saône-et-Loire, entend améliorer le dispositif des sites clés en main en les remettant aux préfets départementaux pour optimiser le foncier.
Les plans sociaux se multiplient. Est-ce que la réindustrialisation est au point mort ?
...
Ndlr : le gouv Macron encore au yacafocon ?! Dénoncer
À l’air libre Vidéo - 8 septembre 2025 à 18h27
Au menu de l’émission de rentrée d’« À l’air libre » : la démission de Bayrou, la crise politique qui n’en finit pas, Macron enferré dans ses certitudes et la mobilisation de ce mercredi 10 septembre.
Lundi 8 septembre, le premier ministre, François Bayrou, a été poussé à la démission après l’échec du vote de confiance à l’Assemblée nationale. Un vote qu’il a lui-même convoqué en espérant obtenir un soutien à ses coupes budgétaires massives.
Pour Emmanuel Macron, c’est un nouvel échec. Qui pour succéder à Bayrou à Matignon ? Le PS va-t-il entrer au gouvernement ? Pour quoi faire ? À quel jeu joue l’extrême droite, en embuscade ? Ces questions vont faire l’actualité des prochains jours.
Mais au-delà de l’écume médiatique, c’est bien une crise politique, institutionnelle et démocratique majeure à laquelle nous assistons, alors que s’ouvre une période de mobilisation sociale à partir du mercredi 10 septembre, « Bloquons tout ». Une mobilisation qui exprime de nombreuses colères politiques et sociales, et suscite l’inquiétude d’un pouvoir qui n’entend pas changer de politique.
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix
Nos invité·es :
- François Boulo, ancienne figure des Gilets jaunes, auteur de Reprendre le pouvoir. Manuel d’émancipation politique (éd. Les Liens qui libèrent, 2021) ;
- Fleur Breteau, fondatrice de Cancer colère, figure de l’opposition citoyenne à la loi Duplomb ;
- Élisabeth Godefroy, doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim et à Sciences Po Bordeaux, spécialiste des Gilets jaunes. Elle a participé au livre Nouveau peuple, nouvelle gauche, coordonné par Julien Talpin (éd. Amsterdam/Institut La Boétie, 2025) ;
- Samuel Hayat, historien et politiste, auteur de Démocratie (éd. Anamosa, 2020) et 1848. Quand la République était révolutionnaire (éd. Seuil, 2014) ;
- Étienne Ollion, directeur de recherche en sociologie (CNRS), professeur à l’École polytechnique. Auteur de Les Candidats. Novices et professionnels en politique (éd. PUF, 2021) et Une étrange victoire. L’extrême droite contre la politique (éd. Seuil, 2025, avec Michaël Fœssel) ;
- Diangou Traoré, militante des quartiers populaires, cofondatrice et présidente de Franc-Moisin citoyenne (Seine-Saint-Denis), membre du parlement de l’Union populaire.
Boîte noire
Cette émission a été enregistrée mardi 9 septembre à 16 heures, avant la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.
Durée de lecture : 4 minutes - Climat
Saint-Nicolas-de-Redon, au nord de la Loire-Atlantique, touché par les inondations le 1er février 2025. - © Jean-François Monier / AFP
Records de chaleurs, de pluies, de sécheresses... Dans un rapport, Météo-France décrit le climat d’une France à +4 °C, soit la hausse des températures prévue pour 2100.
...
hausse du thermomètre attendue en 2100 (par rapport à l’ère préindustrielle) si les politiques climatiques poursuivent leur trajectoire actuelle. La France se réchauffe plus vite que le reste du monde. Sans changement majeur de l’action climatique internationale, la température moyenne devrait y être supérieure de 2 °C aux moyennes préindustrielles en 2030, et de 2,7 °C en 2050. Les États qui ont signé l’Accord de Paris s’étaient pourtant engagés, en 2015, à limiter le réchauffement à 1,5 °C.
...
Les extrêmes seront tellement intenses et fréquents qu’il ne s’agira plus de vivre mais de survivre à de tels bouleversements », a décrit le climatologue et directeur de recherche au CNRS Davide Faranda
...
une année telle que 2022 — la plus chaude jamais enregistrée en France — pourrait sembler exceptionnellement fraiche. Des records de chaleur jusqu’à 50 °C seraient possibles localement dès l’horizon 2050 et deviendraient « probables » lors des canicules en 2100. Les habitants du sud de la France, mais aussi du centre, de l’est et de la région parisienne seraient touchées par ces chaleurs extrêmes, dont les conséquences sanitaires peuvent aller jusqu’à la mort.
...
Inaction gouvernementale
... le texte « reste un brouillon inabouti, un assemblage de mesures floues », selon Oxfam. « En plus d’être dépourvu d’objectifs ambitieux, le plan national d’adaptation au changement climatique prévoit de financer ces politiques avec des fonds que [le gouvernement] vient tout juste de supprimer, comme la coupe dans le fonds vert »
...
Lire aussi : Adaptation à +4 °C : le plan de la France blâmé par le Haut Conseil pour le climat
Seule solution : diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, insiste Météo-France dans son rapport ...
150 k abonnés - 16k+ - 904 685 vues - 787 commentaires
Nouveau spectacle "Troisième quinquennat" en tournée partout en France !
sur l'air de "Vesoul" par Jacques Brel
Contexte : Plus de 1 500 signataires mutualistes, scientifiques, responsables politiques, d'entreprises, d'associations et de syndicats, agriculteurs, victimes de pesticides et de l'amiante, artistes, médecins et professionnels de santé ont signe cette tribune pour un nouveau cap agricole bénéfique pour la santé publique et planétaire dans France Info.
https://www.francetvinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/tribune-mutualistes-scientifiques-associations-medecins-ils-appellent-a-un-nouveau-cap-agricole-pour-ne-pas-repeter-avec-les-pesticides-les-memes-faute-qu-avec-l-amiante_7052882.html
=) Appel à signature pour transformer en pétition cette tribune.
=) Tribune accessibles avec toutes les sources avec ce lien https://docs.google.com/document/d/1ef49rKuc-5fm6C2_CGysIWQJIYfp4gAQ-MyWhPuDDNc/edit?usp=sharing
Depuis un an, 20 Groupes Mutualistes protégeant plus de 6 millions de Français demandent au Gouvernement d'agir pour la santé publique et planétaire. Ces demandes sont claires et suivent un principe simple : ne répétons pas avec les pesticides les mêmes fautes ayant généré plus de 100 000 décès à cause de l'amiante en France.
Nous ne pouvons que regretter qu’aucune réponse du Gouvernement n'ait été apportée depuis un an. C'est pourquoi nous adressons aujourd’hui cette tribune au Premier Ministre François Bayrou et au Président Emmanuel Macron.
Notre constat est le suivant :
- Il reste 200 000 tonnes d’amiante en place en France dont la gestion est défaillante.
- Les dégâts de la crise climatique et environnementale sont de plus en plus aigus, perceptibles et coûteux.
- Plus du tiers des émissions de gaz à effets de serre est lié aux systèmes agricoles et alimentaires.
- Le nombre de nouveaux cas de cancers, de maladies neuro-dégénératives et autres maladies chroniques ne fait qu'augmenter, notamment à cause des pesticides disséminés dans l’environnement.
- Cette croissance constante des maladies chroniques menace la viabilité de notre système de soins.
- Une majorité de la profession agricole comme de la population générale souhaite une transformation profonde du modèle agricole, que les connaissances agronomiques rendent aujourd’hui possible.
- 60 000 tonnes de pesticides sont épandues chaque année sur les cultures en France, provoquant maladies professionnelles, pollution des sols, de l’eau, de l’alimentation et imprégnation de la population, selon de nombreuses données scientifiques.
- Il est anormal que des pesticides non autorisés en Europe et en France soient utilisés dans des pays tiers et que leurs résidus soient retrouvés dans les céréales, fruits et légumes exportés et consommés en Europe et en France.
Il est temps de retirer de nos vies ces causes identifiées de maladies chroniques. Pour la santé des agriculteurs et des riverains des champs traités, pour la santé publique, pour la biodiversité et pour limiter le réchauffement climatique, nous devons créer un nouveau cap agricole. De nombreuses Mutuelles sont prêtes et veulent prendre leur part à faire changer d'échelle les solutions.
...
Voici les demandes des 20 Groupes Mutualistes pour un nouveau cap agricole :
- Mettre en œuvre le scénario INRAE pour une France et une Europe 100 % agro-écologique.
- Appliquer la loi EGALIM pour arriver aux 20 % de bio minimum dans la restauration collective.
- Appliquer la loi - jamais correctement mise en oeuvre - portant sur l’évaluation de la toxicité des pesticides avant autorisation de mise sur le marché.
- Aligner le Fonds d’Indemnisation des Victimes des Pesticides (FIVP) sur le Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA), avec une indemnisation des riverains atteints de maladies liées aux pesticides.
Aussi malgré l’interdiction de l’amiante obtenue, il y a encore beaucoup à faire sur ce sujet et nous demandons : - Améliorer le suivi médical post-professionnel des travailleurs exposés à l’amiante
- Appliquer la loi sur les diagnostics techniques amiante et créer une base de données répertoriant la présence d’amiante accessible au public via internet.
...
Pour l'association des Mutuelles pour la santé planétaire
Martin Rieussec-Fournier
Connu / TG le 29/01/25 à 12:52 et aussi par https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8RUSDg
Publié Il y a 3 jours • 41 vues Par lemediatv
Le flash actualité de ce mardi 24 décembre revient sur la composition du gouvernement Bayrou.
Le choc est passé, place à l’analyse. Au lendemain de la révélation de la liste des ministres qui constituent l’équipe du premier ministre, les commentaires battent leur plein. Et d’abord dans la presse. “Les Revenants” titre le quotidien de centre-gauche Libération qui note que l’équipe Bayrou “penche nettement à droite et reste sous la surveillance du RN. “L’échec assuré” prophétise de son côté le journal d’inspiration communiste L’Humanité. Qui écrit à la Une : “En s’entourant de rescapés du gouvernement Barnier et de recyclés de la Macronie, il reprend l’équation politique qui conduit à la censure”. Le Figaro, de son côté, met en avant la démarche de François Bayrou qui “mise sur l’expérience” de “poids lourds” de la politique venus de la droite et de la gauche “pour tenter de durer”. Le Monde, quant à lui, utilise l’expression “l’expérience sans l’ouverture” pour qualifier le casting de ce gouvernement entre des personnages comme Manuel Valls aux Outre-mers, où reviennent Gérald Darmanin, à la Justice, et Elisabeth Borne, à l’Éducation et où demeure Bruno Retailleau à l’Intérieur. C’est justement sur ces personnalités d’expérience que se focalisent les critiques. L'État français a-t-il tout mis en œuvre pour sauver les vies qui pouvaient l’être à Mayotte ? Pire, a-t-il saboté les secours attendus par les sinistrés ? Près de 10 jours après le passage du cyclone Chido qui a dévasté l’archipel, l’incompréhension demeure face aux nombreuses défaillances qui entourent la gestion de la crise.
Dans un article publié sur le site de Mediapart, le journaliste Rémi Carayol rapporte que Les habitants de l’île, notamment dans les bidonvilles, totalement rasés, ont attendu une semaine avant d’être aidés. Les mahorais ont pu toutefois compter sur le soutien des autorités des Comores, pourtant beaucoup plus pauvres mais plus prompts que la France pour acheminer l’aide vers l’archipel. Les Comores ont envoyé 250 tonnes d’eau en bouteille et des denrées alimentaires à compter de vendredi dernier. Une source proche du gouvernement a précisé à l’AFP que «les Français ont refusé l’envoi de pompiers comoriens» à Mayotte. Jean-François Corty, le président de Médecins du Monde, admet que la situation n’est pas simple à gérer mais interroge : est-ce « une question de moyens » ou peut-on parler d’une « négligence assumée » ?
Un rapport de la mission de l’ONU en Haïti et du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, publié ce lundi 23 décembre, dénonce les conditions dans lesquelles 134 hommes et 73 femmes ont été abattus entre le 6 et le 11 décembre à Port-au-Prince. Depuis le début de l’année 2024, plus de 5 350 personnes ont été tuées et plus de 2 100 autres blessées en conséquence directe des violences dans le pays.
Visibilité Publique Publié originellement 24/12/2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 9min 24sec
Aucun commentaire.
Politique Jeudi 5 décembre 2024 à 7:40 - Mis à jour le vendredi 6 décembre 2024 à 9:19 / Flavien Groyer
Par France Bleu , France Bleu Auxerre , France Bleu Bourgogne , France Bleu Pays de Savoie , France Bleu Saint-Étienne Loire
Le gouvernement de Michel Barnier est tombé ce mercredi après l'adoption d'une motion de censure de la gauche. Pour éviter que la prochaine équipe soit censurée, le bloc central et les socialistes plaident pour un accord de non-agression. Une idée inenvisageable pour les Insoumis.
...
le député PS de l'Eure Philippe Brun, sont sur la même ligne : il a plaidé pour un gouvernement de "centre-gauche", qui "passerait un accord de non-censure avec le bloc central" en faisant des "compromis". "Je rappelle que nous n'avons pas gagné les élections, il faut 290 députés pour gagner les élections, il nous en manque 100, a précisé au micro de franceinfo le député socialiste. Donc par définition, les accords que nous allons passer ne sont pas des accords qui reprendront 100% de notre vision de l'économie, de la société ou des services publics. Mais il faut sauver les meubles", a-t-il exhorté.
...
les communistes demandent "un gouvernement de gauche" avec "un Premier ministre de gauche qui s'appuiera sur les fondations du Nouveau Front populaire et qui sera capable de réunir des majorités au sein de l'hémicycle", a déclaré André Chassaigne, député communiste du Puy-de-Dôme, sur franceinfo.
...
Les écologistes semblent être sur la même ligne. Marine Tondelier, leur patronne, a appelé mercredi à la recherche d'une solution "dans le cadre du front républicain", en excluant donc l'extrême droite et en tendant la main aux macronistes mais sans nommer directement les LR
...
l'idée d'un pacte de non-censure n'est pas envisageable pour la France insoumise. Le parti de Jean-Luc Mélenchon continue notamment de demander la nomination de la haute fonctionnaire Lucie Castets, candidate commune du NFP choisie au cœur de l'été. Ce jeudi matin sur LCI, Mathilde Panot, cheffe des députés Insoumis à l'Assemblée, assure que LFI censurera "bien sûr" tout Premier ministre qui n'est pas issu du NFP.
Ce vote de censure s'appliquerait également à Bernard Cazeneuve, figure de centre-fauche dont le nom est régulièrement cité pour Matignon, "qui n'est pas NFP". Cazeneuve ayant quitté le PS pour former sa propre formation politique.
Mardi, Mathilde Panot a martelé : "Un gouvernement Nouveau Front populaire, avec le programme du Nouveau Front populaire, et ensuite (...) texte par texte, trouver des majorités" au Parlement. "Dans le cas où il y aurait un tel accord, il y aurait alors une rupture avec le Nouveau Front populaire, et j'ose espérer que personne n'ira jusque-là", a prévenu Mathilde Panot.
Ce jeudi matin sur franceinfo, la députée LFI Aurélie Trouvé estime que soit Emmanuel Macron "nomme un gouvernement du Nouveau Front populaire qui proposera à l'Assemblée nationale le programme du NFP", soit "il devra partir".
...
le centriste Charles de Courson et le maire LR de Meaux Jean-François Copé ont plaidé en ce sens mercredi, y voyant la seule solution pour sortir de la crise provoquée par la dissolution de l'Assemblée.
...
5,27 k abonnés - 4k+ - 63 286 vues - 700 commentaires
🚨 Voilà le véritable prix de vos surimis industriels : l’anéantissement des écosystèmes et des animaux marins.
STOP au massacre.
Depuis des mois, nous traquions ce monstre marin à travers le monde et nous avons réussi à l’intercepter. Nous avons resserré notre surveillance GPS depuis qu’il a quitté l’Amérique du Sud il y a environ un mois. Cette semaine, nous l’avons vu s’approcher dangereusement des côtes européennes et nous avons décidé d’agir. En urgence.
Nous avons donc parcouru 500 kilomètres pour aller à IJmuiden, aux Pays-Bas.
Pour quoi faire ? Pour vous montrer comment le massacre de l’océan et des animaux marins se déroule concrètement, méthodiquement, en toute impunité, dans le silence le plus total.
Pour empêcher l’Annelies Ilena — plus grand chalutier pélagique du monde (145m), il pêche 400 000 kilos de poissons… par jour — de dévaster les eaux européennes.
Pour que Fabrice Loher, notre ministre de la Mer, retire le permis de destruction que la France a octroyé à ce monstre des mers qu’est l’Annelies Ilena.
Dans un décor apocalyptique, nous avons été suivi·es, photographié·es et intimidé·es pendant plusieurs jours. Mais peu importe l’hostilité et l’adversité, cela valait vraiment la peine. Il fallait vous montrer des images rarement exposées au grand public. Et vous alerter avant qu’il ne soit définitivement trop tard pour empêcher le drame qui se prépare.
L’Annelies Ilena va commencer sa campagne de pêche pour saccager les eaux européennes. Il faut l’en empêcher de toute urgence. Citoyennes et citoyens… ne passez pas à une autre vidéo sans rien faire, nous avons VRAIMENT besoin de vous.
COMMENT AGIR ?
1. Regardez la vidéo jusqu’au bout et partagez-la autour de vous.
2. Signez notre pétition « STOP AUX MEGA CHALUTIERS » ➡️ https://lnkd.in/eyzzWneY
-> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?VozUvw
Tr.: ... Surimi industriel fait par la pêche de poissons blancs ...
Politique , Enquêtes
Par Clément Lacombe et Camille Vigogne Le Coat - Publié le 30 octobre 2024 à 18h00
Temps de lecture : 15 min. - Abonné
Depuis la dissolution, le président de LVMH a utilisé tout son pouvoir, ses réseaux et sa relation avec Emmanuel Macron pour tenter d’éviter au pays un gouvernement de gauche et des hausses d’impôts.
Ils sont venus en voisins au fort de Brégançon. Le mois d’août est déjà bien entamé, les Jeux olympiques sont terminés et le couple présidentiel, qui s’offre un dernier répit estival, reçoit à déjeuner dans la résidence d’été des chefs d’Etat français. Carla et Nicolas Sarkozy n’ont pas mis longtemps à venir depuis leur maison du Cap Nègre. Les deux autres invités de Brigitte et Emmanuel Macron non plus : Bernard Arnault et son épouse Hélène ont leurs habitudes à Saint-Tropez, où le patron du groupe de luxe LVMH possède un immense domaine. Autour de la table se trouvent donc un président de la République en exercice, un ex-chef de l’Etat et l’un des hommes les plus riches de la planète, parfois même, tout dépend de la Bourse, le plus riche. Tous se connaissent, s’apprécient. Bernard Arnault a été le témoin de mariage de Sarkozy avec Cécilia, son ex-épouse. Il est aussi un intime d’Emmanuel Macron, le compagnon des dîners d’Etat comme des soirées privées – « Il existe entre eux une filiation intellectuelle, culturelle, un “crush” humain », dit-on dans l’entourage du président. Un lien unique, que le grand patron n’hésite pas à utiliser pour plaider ses intérêts et ceux de son empire, ou influencer la politique de la nation, comme depuis la dissolution.
Ce jour d’août, la France n’a plus de gouvernement depuis presque deux mois, le président a déjà écarté l’hypothèse de nommer à Matignon Lucie Castets, la candidate de la coalition de gauche, et la conversation glisse vite sur la politique. Bernard Arnault pousse d’abord Thierry Breton comme potentiel Premier ministre, son ami de toujours, encore commissaire européen. Puis tente, avec insistance, le nom de Gérald Darmanin, ce ministre de l’Intérieur
...
diffusé le 29/09/2024 à 18h34 Disponible jusqu'au 29/10/2024
En société du dimanche 29 septembre 2024 avec Émilie Tran Nguyen.
Gouvernement Barnier, une semaine décisive ? avec
- Martin Winckler, médecin et écrivain
- Hadrien Mathoux, rédacteur en chef du service politique de Marianne
Document : Macron, le président qui ne voulait pas perdre de Julie Patin.
L'histoire américaine : Zelensky-Trump, un passage obligé de Thomas Snégaroff
Philippine : une justice laxiste ? avec
- Marie Dosé, avocate pénaliste
Reportage : Handicap, le monde selon Thibault de Pierre Caillé.
Handicap : tout reste à faire ? avec
- Elisa Rojas, avocate et militante pour les droits des personnes en situation de handicap
Présenté par : Emilie Tran Nguyen
Maison de production : Together Media / France Télévisions
Thomas Porcher, économiste, signataire du manifeste des Économistes atterrés, et auteur de nombreux essais dont « Les Délaissés » et « Traité d’économie hérétique » débunke chaque semaine, sur le plateau du Média, les fausses évidences des gardiens du temple néolibéral. À l'occasion, d'autres économistes et praticiens de l'économie viennent répondre aux questions du Média dans le cadre de ce module.
Aujourd'hui au programme, Bruno Le Maire a quitté son navire et on parle d'électorat rural et de stratégie à gauche.
L'histoire de L'instant Porcher prend un vrai tournant. Car ça y est, Bruno Le Maire a quitté Bercy. L'ancien ministre de l’Économie est resté sept ans aux manettes aux côtés de Macron. Il déclare "Contre la valse des impôts, nous avons fait le choix de la stabilité fiscale contre le déclassement des classes moyennes. Nous avons revalorisé le travail contre les délocalisations de masse, nous avons engagé la réindustrialisation des territoires contre le french bashing. Nous avons fait de la France la nation la plus attractive en Europe." Thomas Porcher revient sur ces propos qu'il conteste.
Thomas Porcher voulait aussi débriefer la petite polémique autour de Ruffin et Mélenchon. Parce qu'il y a un vrai débat de fond sur ce qui a été dit. C'est la stratégie de la gauche autour du fameux électorat rural.
Tr.: ... le patrimoine de la france est un actif pour les français, la dette n'est donc pas un pb ... la dette privée est plus élevée que celle de l'état ... nous avons inventé des mécanismes fiscaux qui favorisent les grandes entreprises ... bénéfice mondial consolidé ... la politique, volonté de changer les choses ...
/Ruffin-Mélenchon dichotomie rural/urbain : livre lesgilets jaune en 2019 ... tous victimes de l'austérité ! ... rassembler autour de la mondialisation, modèle économique néolibéral, voilà le sujet.
La crise des finances publiques est d’abord l’échec de la politique de l’offre menée depuis sept ans par le ministre démissionnaire des finances. Le refus de toute remise en cause de cette vision conduit à une austérité qui sera calamiteuse pour le pays.
...
Complété par les mensonges mis en évidence par le sénat https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?I42QEA
Connu / https://mastodon.top/@petimiti/113111969676008928
Michel Barnier : une interview et déjà le mépris - Clément Viktorovitch - 7 sept. 2024 / Clément Viktorovitch
176 k abonnés - 6k+ - 119 155 vues - 496 commentaires
Donnez au Zevent, en soutien au Secours Populaire, Solidarité Paysans, Cop1, Les Bureaux du Cœur & Chapitre 2 ▶ https://clemovitch.com/don
Je suis de retour ET au Zevent 2024 ! Pour mon retour j'ai voulu analyser la première prise de parole de Michel Barnier, le nouveau premier ministre.
7 fichiers sont disponibles sous format .csv et .xlsx :…