Rédaction 12 mai 2026
... résultat d’un long travail collectif pour revisiter et actualiser un grand classique de la sociologie mondiale et pour proposer un panorama inédit des relations entre école et société, dans la France du 21e siècle.
L’ouvrage est disponible en librairie ou sur le site de l’éditeur :
– Format papier : https://editions-croquant.org/champ-social/1203-la-reproduction-au-21e-siecle-actualite-de-bourdieu-et-passeron.html
– Format numérique : https://editions-croquant.org/livres-numeriques/1204-la-reproduction-au-21e-siecle-actualite-de-bourdieu-et-passeron.html
Espace de Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle (EVARS)
Informations pratiques
Adresse
28 Rue Mirabeau, 16000 Angoulême
Téléphone
07 68 29 36 79
Porte d’entrée dans le parcours de santé sexuelle des personnes et notamment des jeunes, les EVARS (Espaces de Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle), sont implantés sur tout le territoire y compris ultramarin (150 à ce jour). Ces structures ne pratiquent pas d’acte médical. Ce sont des lieux d’information, d’écoute, de sensibilisation et de prévention en la matière. Leur approche est objective et bienveillante. Le service délivré est anonyme et gratuit.
- Information des personnes sur l’accès aux droits en la matière et contribution au renforcement de l’estime de soi et au respect de l’autre.
- Contraception, IVG (entretien préalable), prévention des Infections sexuellement transmissibles (IST), égalité entre les femmes et les hommes, violences faites aux femmes et violences sexuelles, éducation à la sexualité en milieu scolaire ou hors milieu scolaire, respect des orientations sexuelles, des identités de genre, des personnes intersexuées, respect de l’intimité des personnes âgées, en situation de handicap et de toutes les personnes vulnérables.
- Accompagnement des personnes confrontées à des difficultés ou à des interrogations dans ce domaine.
- Désir ou non-désir d’enfants, souhaits d’adoption ou PMA, crise conjugale et familiale, situation de dérive sectaire ou radicale et emprise mentale.
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"François Terrasson, penseur radical de la nature - Un échange sur nos relations avec le vivant"
Jeudi 08 janvier 2026 à l'Académie du Climat de Paris
0:00:00
0:00:49 Introduction sur François Terrasson :
Jean-Claude Génot, écologue, auteur de François Terrasson, penseur radical de la nature
0:18:46 Table-ronde #1 : Quelle relation avec la nature ?
● Stefan Alzaris, docteur en philosophie, philosophe-artiste, naturaliste et philo-thérapeute
● Stéphanie Chanvallon, anthropozoologue, autrice de L'Orque, la Femme et l'Hirondelle, Mille et un Sauvage
● Laurent Testot, auteur de Cataclysmes. Une histoire environnementale de l'humanité
● Frederika Van Ingen, autrice de Ce que les peuples racines ont à nous dire
Modérateur : Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
1:32:02 Table-ronde #2 : Quelle gestion pour la nature ?
● Sylvain Angerand, Association Canopée
● Béatrice Kremer-Cochet, naturaliste, vice-présidente de Forêts sauvages
● Christian Weiss, biogéographe
● Maxime Zucca, écologue, ornithologue
Modérateur : Denis Cheissoux, CO2 mon amour, France Inter
2:41:10 Table-ronde #3 : Comment parler de la nature dans les médias ?
● Hortense Chauvin, journaliste à Reporterre
● Marc Giraud, auteur, chroniqueur radio et télévision, scénariste
● François Lasserre, auteur, conférencier et entomologiste
● Denis Cheissoux, producteur de CO2 mon amour sur France Inter
Modérateur : Carine Mayo, JNE
3:27:40 Conclusion : Bernard Boisson, artiste, penseur, consultant en écopsychologie
Retrouvez les JNE sur :
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Moments clés
Personnes mentionnées 1 personne François Terrasson
Tr.: ...
sa déf de la nature : la quantité d'absence d'intervention de l'homme ... les gens manques d'émotions libres / nature ... contre la rigidité ... l'harmonie, de l'ordre dans le désordre, paradoxe qu'on peut saisir en se promenant au fond des marécages ... les peuples racines ... c'est quoi leur commun ? le lien à la nature, ils vivent la nature, en lien sensoriel, être la nature, chacune de leur pensée est la nature, réharmoniser la pensée ... lien affectif ... la nature est un miroir de comment les groupes humains fonctionnent ... sensibilité, émotion, ressenti, tout ce qui nous fait vivre et ne rentre pas dans le PIB ... sauf à long terme ... spiritualité dans l'arbre, la pierre, l'intelligence de la vie, donner du sens, pratiques chamaniques ...
Collomb ... Amazonie passée de 50 millions de personnes à 5 millions, hasard environnemental ... peuples autochtones évincés, changement des écosystèmes ... les forêts ont coévolué avec les humains ... forêt habitée au moyen-âge, biodive ... forêt-jardin ... bois, charbon, pétrole, gaz, nucléaire ... la moitié du couvert forestier est monospécifique en fr now ... rendre méandres à la rivière, libre-évolution ... ne crée pas à grande échelle. chgt clim ramène au réel / nature ... réduire résistance du vivant ... se mettre en retrait et de silence; le sauvage ... que les ours soient sauvages ... insaisissable ... /chasse à courre beauté animal, le sauvage dense présence et fuite perdue ... perte disponibilité des expériences ... rend vivant, insaisissable ... accepter frustration, imprévisible, curiosité réciproque ... je le regarde en tant qu'autre ... l'entre-deux animal ... c'est pas gentil, mais il nous accueille ... accepter que je ne connaisse pas tout de l'autre ... s'autoriser à se laisser surprendre ... philosophe à l'hôpital, le soin des mots, phénoménologie, retrouver le sensible ... l'émotion ...sensuel, sensoriel, chercheur en sciences cognitives ... sensible, sensibilité ... rapport à l'altérité, surprise, magie ... stages de ? nocture en gr de 8 personnes / vosges ... être parachuté en forêt ... peur de renc d'un humain ... la peur, apprendre à ne plus avoir peur de la peur, donc de soi-même ... philosophe de la vie pour la vie, existentiel ... renouer avec la/sa nature .. écopsychologie ... ce qui remonte à la surface, instinct, inconscience ... sylva = sauvage ... forêt, solitude, nuit, ténèbres, le noir ... redevenir de grands vivants, le sauvage en nous, l'imprévisible, l'insaisissable, la déprise du réel ... de la prise et de l'emprise ... transformer la nature en objet de représenation / savoir et pouvoir ... cognitif, connaissance = naître avec, véritable rencontre ... éthique = rencontre avec l'altérité, accompagnement ... pédagogie de l'asso à l'envi ... entomologie, le déclencheur, le risque ... aller vers l'inconnu, sortir de sa zone de confort, prendre le risque de l'altérité, dt la terre, la pierre ... harmonie/anarchie (l'ordre moins le pouvoir) ... passion de la liberté ... Victor Hugo "la liberté sauve le reste" ... libération, spiritualité, intelligence de la vie René Char "comment vivre sans inconnu devant soi ?" déprise pour aller vers la surprise ... ++
danser la vie, il n'y a de nature que sauvage ...
Q : /sauvages barbares, le chaos, bug cognitif ! harmonie incontrôlable, chemin d'exploration cognitive ... enracinement de la liberté ... redevenir indigène ... énergie, mouvement, le sauvage est transversal ... éthique vivante, le commun est un déjà là jusqu'au niveau cellulaire ... /végétal renc avec une pierre, un insecte, un arbre, énergie d'une forêt ... Hervé Kempf humaine passée par reporterre ... l'essence de ces cultures ... la renc sur le terrain ... le vivant ... nous avons transformé la nature depuis 50 000 ans, en interaction avec nos milieux, trouver des relations apaisées ... terme nature pertinent ... objectivation rend possible l'industrialisation ... perdre sens du réel si tout est culturel ... quel est le rôle des data sciences, voir un présent désirable ? ... ce qui nait à chaque instant ... /doses de nature ... renaturation exclue l'homme ne le sent pas ... les peuples autochtones nous disent la nature ...
1h32:32
2ème table ronde
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02/01/2026
Voici ma première publication sur le DATA SCIENCES MANAGEMENT co-écrite avec Olivier MAMAVI, docteur enseignant chercheur sur les systèmes d’information.
Michel SABY / Olivier MAMAVI
La transformation numérique a révolutionné la manière dont nous interagissons, mais paradoxalement, la qualité des relations humaines semble en souffrir. Malgré des outils de communication toujours plus sophistiqués, construire des liens authentiques devient un défi. Cet article explore ce paradoxe. Il examine l’impact des nouvelles technologies sur la communication et offrant des stratégies concrètes pour cultiver des relations humaines durables. En adoptant des postures telles que l’écoute pure et l’empathie, il est possible de transcender les limites imposées par le numérique et de renforcer la profondeur des interactions dans nos vies personnelles et professionnelles.
Contenu
La transformation digitale a bouleversé notre société à une vitesse sans précédent, redéfinissant les interactions humaines à tous les niveaux. Internet, les réseaux sociaux, les plateformes numériques et l’intelligence artificielle se sont intégrés dans notre quotidien, facilitant la communication à l’échelle internationale. Toutefois, malgré ces avancées technologiques, un paradoxe persiste : la construction de relations de qualité semble devenir de plus en plus difficile. Cette difficulté est préoccupante, car la qualité des relations interpersonnelles est essentielle, que ce soit dans les sphères privées, professionnelles ou dans les collaborations entre entreprises (Venter, 2019 ; Bratina, 2023).
Cet article propose d’explorer ce paradoxe et de suggérer des pistes pour le surmonter. Nous défendons l’idée que la qualité de la communication et des relations humaines dépend moins des outils utilisés que de la posture adoptée préalablement par les individus. Pour cela, nous analyserons l’impact des nouvelles technologies sur la communication, et proposerons des stratégies concrètes, illustrées par des exemples réels, pour construire des relations durables et enrichissantes.
Les impacts des nouvelles technologies
... ont révolutionné les modes de communication, offrant des opportunités de connexions mondiales. Désormais, il est possible de collaborer à distance, d’échanger des idées instantanément avec des partenaires situés à l’autre bout du monde, et d’accéder à des informations en temps réel. Ces avantages ont permis aux entreprises de s’étendre sur de nouveaux marchés, de renforcer leurs partenariats, de collaborer avec un grand nombre de personnes et de répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients.
Cependant, ces avancées ne sont pas sans inconvénients. L’une des critiques majeures concerne l’appauvrissement des compétences interpersonnelles. L’usage excessif des technologies numériques tend à réduire l’écoute active, l’empathie et la capacité à interpréter le langage corporel. Par exemple, dans une entreprise technologique de la Silicon Valley, une étude interne a révélé que la majorité des employés préféraient échanger par messagerie instantanée plutôt que de se parler en face à face, ce qui a conduit à une augmentation des malentendus et des tensions internes. Ce phénomène, couplé à la superficialité et à l’immédiateté des échanges numériques, nuit à la profondeur des relations et à la réflexion collective.
En outre, les nouvelles technologies ont amplifié le phénomène d’infobésité, où la surcharge d’informations rend difficile la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Cette surabondance d’informations peut distraire les individus et nuire à la qualité des interactions, comme en témoigne un manager d’une grande entreprise de consulting qui a observé une baisse significative de la productivité lors des réunions en raison de la dispersion de l’attention causée par les notifications constantes.
Enfin, la déshumanisation des échanges, encouragée par l’anonymat des communications en ligne, peut favoriser des comportements inappropriés, tels que le harcèlement ou l’expression d’opinions extrêmes, comme en témoignent les récentes polémiques sur les réseaux sociaux où des propos haineux se sont multipliés sous couvert d’anonymat. Ainsi se pose la qualité des échanges.
La culture du lien
Quel est notre doute permanent, ce qui nous demande une attention de tous les instants que nous vivons avec les autres ? Une attention volontaire ou inconsciente ? Que va-t-il se passer face à un autre, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, notre employeur ? La rencontre est « créative », aucune n’est semblable, non reproductible. Elle rendra heureux ou malheureux. Allons-nous alors nous poser la question du « pourquoi ces variations d’état ? » Allons-nous culpabiliser ? Penser que nous avons été maladroit voire indélicat ou, plus souvent : que l’autre n’est pas bien aujourd’hui, qu’il s’est peut-être levé du mauvais pied, qu’il a un souci, qu’il est mal luné. La réponse la plus juste ne serait-elle pas de penser que si un autre que nous l’avait rencontré c’eût été très différent. Nous pouvons alors en déduire que nous sommes « responsables ». Mais, responsables de quoi ? D’avoir réagi à l’instant T tel que nous étions alors et idem pour l’autre. A ce moment-là, nous étions face à nos vérités du moment et l’issue de la rencontre, incertaine, devenait la résultante de ce que chacun de nous apportait dans l’espace tiers que nous nommerons relation ou moins abstraitement lien.
La communication digitale se pose-t-elle la question du lien, de son existence, de sa qualité, de sa pérennité ? J’écris ou je parle par l’écran pour parler de moi et « entendre (1) » l’autre, pour échanger simplement ou pour satisfaire un besoin de faire émerger de la rencontre une idée neuve ou tout au moins qui fera lien en nous donnant envie de la pérenniser.
Comment faire exister l‘autre pour permettre une relation de qualité ? Par « l’écoute pure », car elle est la semence du lien.
La rencontre avec l’autre est une chance réciproque. Il est indispensable d’en prendre conscience. Avoir conscience que la terre arable qui nous relie est une nécessité.
Cette « écoute pure » est optimisée par le besoin de L’habitus. Se poser la question de savoir ce que l’autre reçoit de nous. Ne plus affirmer : « moi je suis comme ça et pas autrement ». Ne sommes-nous pas la dernière personne qu’il faut consulter pour nous définir ? Notre subjectivité étant, par définition, totale, s’interroger sur sa propre image est la première étape de notre démarche vers une qualité de la relation. Nous connaissons tous le langage du corps puisque nous le percevons sur les autres. Le regard, le sourire, la poignée de mains, entre autres, dégagent ou pas de la bienveillance telle que la définit Rifkin (2011) dans son livre sur la civilisation de l’empathie.
La parole vient ensuite et peut nous surprendre. Sommes-nous prêts à « l’écoute pure » définie par Fenner (2009)? Tout ce que nous dit l’autre est autant d’informations pour aller à sa rencontre. Lorsque nous prendrons la parole nous nous appuierons sur ce que nous venons d’entendre et serons capables de le reformuler avec les mots qui ont été énoncés. Quelle meilleure valorisation pour l’autre si au préalable un temps de silence a été observé ? Il permet de repenser à ce qui a été dit et que nous allons prolonger plutôt que de répondre spontanément et parler de soi. Notre réponse (de qualité), sera dans le choix de la question ouverte qui permettra à l’autre d’approfondir sa pensée et souvent de se l’expliquer à lui-même.
Aujourd’hui chacun fait la promotion de sa pensée plutôt que de s’enrichir de celle de l’autre. L’écoute, qui nous apporte un réel confort (car elle est non jugeante), va accoucher de la créativité.
Pourquoi ? Si nous prenons en compte tout ce que nous avons entendu, ce que nous répondrons sera amendé de la pensée de l’autre. Cela nous conduira, si cette attitude est partagée, à un échange productif et donc de qualité, innovant et souvent pérenne. Chacun étant « entré » dans la vérité de l’autre, nous trouvons une troisième vérité ce qui est l’objectif de la médiation des conflits.
Postures appropriées pour une relation de qualité
Pour relever ces défis, il est essentiel d’adopter des postures communicantes favorables. Ces postures, bien que simples en apparence, requièrent une discipline constante et un engagement personnel.
- Non-jugement : Cette posture implique de suspendre ses opinions personnelles et d’éviter de juger les actions ou les paroles des autres. Par exemple, lors de réunions, il est bénéfique d’encourager une écoute attentive sans interrompre les interventions des autres participants. Dans une entreprise française de services, l’adoption de cette posture a conduit à une réduction des conflits internes et à une meilleure compréhension mutuelle, favorisant ainsi la cohésion d’équipe.
- Non-sachant : Reconnaître que l’on ne détient pas toutes les réponses et être ouvert à l’apprentissage est essentiel. Un exemple concret se trouve dans une startup new-yorkaise où l’humilité a été institutionnalisée : chaque réunion débute par un tour de table où chacun partage ce qu’il a appris de ses collègues. Cette pratique a renforcé le respect mutuel et favorisé l’innovation, en valorisant la diversité des contributions.
- Non immédiateté : Dans un monde où tout va toujours plus vite, prendre le temps d’écouter et de comprendre est crucial. Une étude réalisée dans une entreprise de consulting a montré que les équipes qui prenaient du temps dans la résolution de problèmes collectifs parvenaient à des solutions plus créatives et durables. Par exemple, dans une situation de crise, un dirigeant a délibérément ralenti le processus décisionnel pour permettre à chaque membre de l’équipe de s’exprimer pleinement, ce qui a conduit à une solution collective plus robuste.
- Empathie : Selon Rifkin (2011), l’empathie va au-delà de la simple compréhension des émotions d’autrui. Il s’agit de ressentir la fragilité et la fugacité de l’existence de l’autre, et de le soutenir pour qu’il s’épanouisse. Dans un cabinet notarial, les dirigeants ont adopté cette perspective en prenant des décisions qui privilégient le bien-être des employés, ce qui a renforcé l’engagement et la satisfaction au travail.
- Ecoute : Le silence peut être un outil puissant dans la résolution de problèmes collectifs. Dans une entreprise japonaise, par exemple, les réunions commencent souvent par un moment de silence pour permettre à chacun de réfléchir avant de parler. Cette pratique favorise une écoute pure, où les participants ne cherchent pas à préparer leur réponse, mais à comprendre profondément les propos des autres. Ce silence permet également de prolonger la réflexion et d’encourager la créativité, conduisant souvent à des solutions auxquelles personne n’aurait pensé individuellement.
L’apport d’une intermédiation
Dans certaines situations, l’intervention d’un intermédiaire, qu’il s’agisse d’un outil ou d’un être humain, peut considérablement améliorer la qualité de la relation. Le médiateur, en tant que tiers neutre, facilite la communication et aide à surmonter les obstacles relationnels. Un exemple concret se trouve dans une grande institution publique où un médiateur a été nommé pour résoudre des conflits fréquents entre départements. Grâce à son intervention, les tensions ont diminué, et un climat de coopération s’est instauré.
En fait, la médiation se définit comme créatrice ou rénovatrice du lien. Elle demande une écoute pure, détachée de tout jugement, où chaque point de vue est pris en compte comme une vérité personnelle. Par exemple, lors d’un conflit entre deux départements dans une organisation à but non lucratif, le médiateur a encouragé les participants à exprimer leurs préoccupations sans crainte de jugement. Cela a permis de transformer le conflit en une opportunité de collaboration, débouchant sur une solution innovante bénéfique pour toute l’entreprise.
Les outils numériques peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire dans la médiation. Par exemple, des plateformes en ligne permettent de structurer les échanges et de maintenir une qualité de dialogue élevée, même à distance. Dans une multinationale, l’adoption de forum en ligne a permis de résoudre des différends entre équipes situées dans différents pays, en facilitant une communication plus structurée et respectueuse.
En conclusion, bien que les nouvelles technologies aient révolutionné la communication, elles ont également introduit des défis significatifs pour la qualité des relations humaines. Cet article a exploré le paradoxe selon lequel, malgré des outils de communication toujours plus avancés, la construction de relations de qualité devient plus difficile. Pour surmonter ces défis, il est crucial d’adopter des postures communicantes telles que le non-jugement, l’humilité, la patience, l’empathie et l’écoute active. L’intégration de médiateurs, qu’ils soient humains ou technologiques, peut également jouer un rôle clé dans la résolution de conflits et l’amélioration des relations.
Les exemples concrets et les études de cas présentés montrent que ces approches sont non seulement théoriques, mais applicables et efficaces dans divers contextes organisationnels. En fin de compte, c’est par une utilisation réfléchie des technologies, combinée à des postures humaines appropriées, que nous pourrons construire des relations durables enrichissantes et toujours créatives, tant au niveau personnel que professionnel.
Bibliographie
- (1) Bratina, T. (2023). Digital Devices and Interpersonal Communication Over Time. Journal of Elementary Education, 16(4), 425-439.
- Fenner, P. (2009). La communication non-duelle : l’écoute pure. 3è millénaire. N°92. p.16-19.
- Rifkin, J. (2011). Une nouvelle conscience pour un monde en crise: vers une civilisation de l’empathie. Éditions Les Liens qui libèrent.
- Venter, E. (2019). Challenges for meaningful interpersonal communication in a digital era. HTS: Theological Studies, 75(1), 1-6.
Qui sommes-nous ?
Chemins de Médiation est une association d’éducation populaire au service des relations.
Nous sommes des personnes concernées par la bienveillance et la coopération, travaillant dans le domaine de l’éducation et tou.te.s formé.e.s à la Communication NonViolente.
... établie en Bretagne ... possible, sur des projets particuliers, d’intervenir dans tous territoires francophones.
Nos buts
Partager et promouvoir une façon d’être en relation qui encourage la paix et la coopération.
Mener un travail de prévention et de diminution de la violence auprès de tout public.
Développer la recherche, la pratique et la transmission autour du mieux vivre ensemble.
Gérer un lieu de ressources et d’échanges.
Initier à la coopération afin de développer de nouvelles solidarités.
...
née en 2013 à Quimper ... nous avons construit, de manière sociocratique, des statuts où le CA (Conseil d’Administration) est devenu une collégiale c.-à-d. un groupe où les responsabilités sont copartagées.
Notre philosophie et nos outils
Nous nous reconnaissons dans les valeurs humaines de la CNV (Communication NonViolente), de PRH (Personnalité Relation Humaine) ainsi que dans le travail de Carl Rogers : « le seul savoir qui influence vraiment le comportement, c’est celui qu’on a découvert et qu’on s’est approprié soi-même » .
Il est important pour nous de travailler avec tous les publics : enfants, jeunes, adultes, professionnels, parents, tous citoyens.
...
Nos principaux outils
Les jeux coopératifs, Les systèmes et cercles restauratifs, le théâtre forum, la médiation par les pairs, l’atelier mieux vivre ensemble, la méthode Faber et Mazlish.
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Les jeux coopératifs
... ont pour objectifs de susciter l’entraide et la solidarité. Les jeux coopératifs reposent sur la poursuite d’un objectif commun qui ne pourra être atteint que si les joueurs se concertent et jouent ensemble. Il suppose communication et concertation, dialogue et attention à l’autre. Dans une société très marqués par la compétition, où la performance est une valeur forte, les jeux coopératifs mettent en avant d’autres valeurs. Ils se démarquent du schéma « gagnant/perdant » et du « chacun pour soi » et proposent un autre modèle de société qui valorise l‘écoute et le respect de l’autre.
Connu / TG le 12/09/25 à 20:45
"
Julie Nanjoud, [25/11/2024 20:49]
J'espère que ce mail vous trouvera en pleine forme et que vos traversées des petites et grandes tensions sont vécues de manières féconde et sereine.
Peut-être aurons-nous le plaisir d'en évoquer certaines lors de la Session d'approfondissement aux Systèmes et Cercles Restauratifs que nous vous proposons les 25 et 26 janvier 2025.
Vous recevez ce mail car vous avez participé aux 2 ou 3 jours de découverte avec François Cribier, il y a quelques mois ou années.
Vous avez eu l'occasion de vous essayer au système restauratif, avec vous-même ? ou au sein d'une de vos communautés ?
Vous avez initié, vécu ou facilité un cercle ? ou vous avez accompagné une communauté sur le sujet ?
Nous nous proposons de continuer à pratiquer et à apprendre ensemble lors de ce week-end à Quimper
François Cribier et quelques assistant.e.s participeront et co-animerons cette session.
Voici le lien pour vous inscrire (https://framaforms.org/session-dapprofondissement-systemes-et-cercles-restauratifs-a-quimper-25-et-26-janvier-2025) comprenant deux documents en lien.
Le premier document rassemble les informations pour vous organiser y compris des liens et fichiers pour faciliter l'hébergement et le co-voiturage. Le deuxième aborde ce qu'il y a savoir concernant la participation libre et consciente. Merci de bien lire ces deux documents avant de vous inscrire.
Si des questions subsistent après la lecture des documents, vous pouvez nous écrire à cheminsdemediation@gmail.com ou me joindre au numéro de téléphone indiqué dans les documents.
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Kévin pour l'Association Chemins de Médiation
"
... (du grec heteros (autre) et Arckhein (commander), signifiant ainsi à l’origine « commandement par les autres »[1]) est un système d'organisation qui se distingue de la hiérarchie parce qu'il favorise une interrelation et une coopération selon des modalités variées et diversifiées entre les membres, plutôt qu'une unique structure sociale ascendante. Les structures sociales à l'intérieur du système se chevauchent et s'entrecroisent ; les liens entre les membres sont multiples et l'ascendance est affaiblie par cette multiplicité de liens.
...
17 310 signatures
Lancée le 10 décembre 2024 par Parents & FÉMINISTES
Adressée à ministère de l'éducation nationale + Conseil Supérieur de l'Education
...
souhaitons l'application d'une éducation complète et inclusive à la vie affective, relationnelle et sexuelle dès la rentrée 2025.
Depuis 2001, tous les élèves scolarisés en France doivent bénéficier d'au moins trois séances d’éducation à la vie affective et sexuelle. En pratique moins de 20 % des élèves bénéficient de ces séances prévues par la loi.
Cette faille éducative est grave. Au moins 160 000 enfants sont victimes d'inceste chaque année (1), souvent sans être en capacité de reconnaître et de dénoncer ces abus. Les jeunes ne sont pas suffisamment sensibilisés à la prévention du SIDA et des infections sexuellement transmissibles (2). En l’absence d’information donnée dans un cadre sain et sécurisé, les enfants et les jeunes se tournent massivement vers la pornographie : dès 12 ans (3), plus de la moitié des garçons ont vu des sites pornographiques, et 12% de l’audience des sites adultes est réalisée par les mineurs (4). Les personnes LGBT sont 2 à 3 plus exposées aux risques de violences que les personnes hétérosexuelles (5). 50% des mis en cause pour viols sur mineurs sont eux-mêmes mineurs (6).
On ne peut pas laisser les enfants seuls face aux agresseurs (surtout s'il s'agit de membres de leurs familles) et face aux contenus pornographiques en ligne. C’est pourquoi le ministère de l'Éducation nationale a élaboré un programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle.
...
L’association DECLIC - CNV & EDUCATION a pour objet de contribuer à une éducation et un accompagnement conscients et respectueux de l’enfant, dans les familles et dans les structures accueillant des enfants et des jeunes.
A cet effet, elle promeut la Communication NonViolente (CNV) ... Les Systèmes et Cercles restauratifs ... tension ou de conflit ... « Ce qui rend le conflit dangereux, c’est de s’en éloigner » (D. Barter) ... L'éducation, un axe central pour un changement social ...
Nos valeurs et notre mission
- Eduquer avec conscience et respect
- Ecouter et prendre en compte les besoins de chacun
- Etre des adultes inspirants
- Vivre concrètement ses intentions éducatives :
- transmettre par sa manière d'être dans la relation, car l'enfant apprend en vivant
- Prévenir plutôt que guérir
- ACCOMPAGNER LES ADULTES QUI ACCOMPAGNENT LES ENFANTS ET LES JEUNES
Historique
... Entre 2002 et 2006, une commission éducation, initiée par Caroline Ader Lamy ... Vilma Costetti, la créatrice des éditions Esserci ... En 2008, Catherine Schmider ... En 2010, l’ACNV qui a fait le choix de faire de l’éducation un axe prioritaire, soutient le projet éducation, et confie à Catherine Schmider une mission de coordination CNV et éducation. ... En juillet 2013, le Cercle France (structure liée à la gouvernance sociocratique : Conseil d'Administration de l'ACNV élargi) vote le projet de création d’une structure spécifique pour porter le projet CNV et éducation.
Catherine Schmider et l'équipe investie dans le projet CNV et éducation s'occupent de sa mise en oeuvre.
Fin décembre 2014, l’assemblée constitutive de Déclic a lieu.
Les statuts sont déposés en janvier 2015, avec une parution au Journal Officiel le 7 février 2015.
... l'une des structures composant le réseau CNV France ... L'ACNV, Association pour la Communication NonViolente, créée en 1991 ...
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Comment s’affirmer sans agresser et accueillir l’autre sans s’oublier ?
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signe de la vivacité et de la richesse potentielle de nos relations qu’elles soit familiales, amoureuses, professionnelles, associatives… Mais bien souvent cela augmente surtout les tensions, les risques de clash et les séparations douloureuses, si je n’apprends pas à les dépasser.
Cette formation est un espace privilégié pour :
- Mieux connaître mes réactions face à l’agression que je subis ou que je fais subir malgré moi.
- Découvrir les ressources intérieures dont nous disposons pour transformer la situation.
- Prendre du recul en comprenant mieux les divers mécanismes inconscients qui se mettent en place lors d’une tension relationnelle.
- Mettre des mots sur nos ressentis et mettre du ressenti dans nos mots.
Grâce à une pédagogie basée sur l’expérimentation, nous découvrirons et pratiquerons :
- Plusieurs modèles d’analyse de la relation conflictuelle : le Triangle infernal de la relation, Méthode Thomas-Kilman, + en version 3 jours le Modèle « Majeur mineur », Équivalence et la Théorie Polyvagale
- Plusieurs outils pratiques : la Communication Non-violente (M. B Rosenberg), l’intelligence émotionnelle, l’écoute empathique, le ProcessWork.
- Plusieurs notions fondamentales : l’assertivité, les différents types d’écoutes et de paroles, l’accueil de soi…
Et nous le mettrons en pratique avec des mises en situations et du théâtre-forum en partant de cas réels amenés par les membres du groupe. La version 3 journées laissera encore plus place à la pratique !
Notre objectif : appréhender plus sereinement ces situations de conflits, parfois explosives, grâce aux techniques de régulation pour s’affirmer sans se défiler, faire face sans s’écraser, accueillir sans s’oublier… bref développer une aptitude à être "Ni hérisson, ni paillasson" !
Ce sont des compétences précieuses pour nous et pour notre entourage. Mais pas si faciles à acquérir.
De nombreuses techniques sont diffusées dans les livres, en conférence ou sur Internet, comme la Communication Non-violente, l’écoute empathique, la psychologie positive, la médiation, les notions de justice restaurative ou réparatrice… Cela semble simple en théorie et pourtant…
Avant de se lancer pour de vrai, il est précieux de pouvoir pratiquer et s’entraîner dans un cadre bienveillant, grâce à des mises en situations réelles. Cela permet de mieux intégrer les changements d’habitudes et de cultiver de nouveaux réflexes, tout en préservant nos proches et nous-même. Pour un jour parvenir à réguler des situations qui semblaient incontrôlables, ou à calmer des émotions qui arrivaient trop fortes.
Échouer, faire des erreurs, recommencer, nous entraider… C’est le chemin que je vous propose d’expérimenter pour transformer les conflits en opportunités, pour que les reproches rapprochent et que les différences deviennent diversités.
Connu / mel
Sujet : [Journal Oasis]
Date : Fri, 15 Dec 2023 15:08:58 +0000
De : Coopérative Oasis
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Echap a partagé 12 sept.
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Nous travaillons depuis plusieurs années pour lutter contre les stalkerware, ces logiciel-espions sont régulièrement utilisés dans le cadre de relations abusives et de violences domestiques
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Ce mercredi 7 décembre, Jean-Luc Mélenchon était invité à l’ILERI (Institut Libre des Relations Internationales) pour donner une conférence sur le thème « Fin du monde, fin d’un monde ? ».
Il a eu l’occasion de revenir sur sa vision de l’évolution géopolitique du monde. Il a rappelé les grandes caractéristiques du moment d’instabilité dans lequel se trouve le monde : déclin relatif des États-Unis d’Amérique, guerre en Ukraine, rivalité sino-américaine, financiarisation de l’économie et crise écologique. Dans cette situation, le fondateur de la France Insoumise a développé sur ses propositions concernant la place de la France dans le monde.
Il a notamment défendu le concept de non-alignement sur les grandes puissances. Il a avancé le concept de diplomatie altermondialiste pour faire face aux grands défis du siècle, au premier rang desquels le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Cette approche consiste à proposer de nouveaux espaces de droit international autour de biens communs d’intérêt général : climat, forets, grands fonds marins, Méditerranée, etc.
Enfin, les questions des étudiants lui ont permis de développer son point de vue sur de nombreux sujets comme l’avenir du programme spatial de la France, nos relations avec la Chine ou avec l’espace francophone africain, la transition énergétique ou l’avenir politique de l’Europe.
un doc officiel de 2020
La vision des relations ville-campagne qui a majoritairement prévalu jusqu’au milieu du XXe siècle opposant classiquement territoires urbains et ...
Connu / TG le 1/10/22 à 18:43
Éco-littératie : vers une éducation à la pensée écosystémique - Publié mars 23, 2022 – Lilian Ricaud
Pensée (éco-)systémique
Je vous propose ici la traduction d’un article de Fritjof Capra, un chercheur Américain qui travaille depuis plus de 47 ans à vulgariser les notions de pensée systémique. Dans cette intervention il nous invite à réfléchir à l’importance d’enseigner la pensée écosystémique, de développer une « éco-littératie », c’est à dire une aptitude à comprendre et à utiliser les principes de fonctionnement des systèmes vivants.
Pendant plusieurs siècles, la pensée cartésienne/réductionniste a permis a nos sociétés de faire des progrès techniques époustouflants. Pourtant, cette façon de voir le monde en terme d’objets et qui ignore tout ce qui n’est pas immédiatement mesurable/quantifiable conduit à une destruction des subtils liens du vivant. Depuis plus d’un siècle, les physiciens, les biologistes puis les sciences humaines ont pourtant identifié et exploré une autre voie : celle de la pensée systémique et des systèmes complexes (systems thinking).
La pensée systémique qui focalise sur les relations plus que sur les éléments et interprète le monde en terme de systèmes interconnectés me semble plus pertinente que jamais. Utilisant une approche basée sur une vision « éco-systémique » du monde, depuis plusieurs années, je débute ici une série d’article visant à vulgariser ces notions et surtout à partager des outils pratiques pour naviguer dans la complexité.
Le premier article est une traduction d’un essai de Fritjof Capra, un chercheur Américain qui travaille depuis plus de 47 ans à vulgariser les notions clés de la pensée systémique. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont « The Tao of Physics » (1975), « The Turning Point » (1982), Uncommon Wisdom (1988), « The Web of Life » (1996) et « The Hidden Connections « (2002), et co-auteur de « The Systems View of Life » (2014).
Dans cette intervention il nous invite à réfléchir à l’importance d’enseigner la pensée écosystémique, de développer une « éco-littératie », c’est à dire une aptitude à comprendre et à utiliser les principes de fonctionnement des systèmes vivants.
Publié il y a plus de 20 ans, ce magnifique essai reste extrêmement pertinent pour mieux comprendre les problèmes de notre époque et contribuer à faire émerger des solutions.
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Source du document originel : https://fr.scribd.com/document/26141329/Fritjof-Capra-Ecoliteracy
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une collectivité durable est conçue de manière à ce que ses modes de vie, ses entreprises, son économie, ses structures physiques et ses technologies n’interfèrent pas avec la capacité inhérente de la nature à maintenir la vie. La première étape de cette entreprise consiste naturellement à comprendre les principes d’organisation que les écosystèmes ont développés pour soutenir la toile de la vie. Cette compréhension est ce que j’appelle l’éco-littératie.
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Le cadre théorique le plus approprié pour l’écologie est la théorie des systèmes vivants, qui n’en est qu’à ses débuts mais qui trouve ses racines dans plusieurs domaines scientifiques développés au cours de la première moitié du siècle : la biologie organismique (organismic biology), la psychologie gestaltiste, l’écologie, la théorie générale des systèmes et la cybernétique.
Dans tous ces domaines, les scientifiques ont exploré les systèmes vivants, c’est-à-dire des ensembles intégrés dont les propriétés ne peuvent être réduites à celles de parties plus petites. Bien que nous puissions distinguer des parties dans tout système vivant, la nature du « tout » est toujours différente de la simple somme de ses parties.
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une communauté, ce qui signifie que ses membres dépendent les uns des autres et sont tous interconnectés dans un vaste réseau de relations, la toile de la vie (« Web of life »).
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des patterns (ndtr : il n’existe pas de mot équivalent en français, mais on peut le traduire par modèle, motif, canevas, schéma, patron, configuration récurrente). L’étude des relations vous conduit à l’étude des patterns.
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tension entre deux approches de la compréhension de la nature, l’étude de la matière et l’étude de la forme. L’étude de la matière commence par la question : »De quoi est-elle faite ?« Ce qui conduit aux notions d’éléments fondamentaux, de briques de base à mesurer et à quantifier. L’étude de la forme pose la question « Quel est son pattern / sa configuration ?« . Et cela conduit aux notions d’ordre, d’organisation, de relations. Au lieu de la quantité, elle implique la qualité ; au lieu de la mesure, elle implique la cartographie.
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La théorie du chaos et de la complexité met principalement l’accent sur les patterns.
Exemple de figure fractale (détail de l’ensemble de Mandelbrot). CC BY-SA 3.0, Wolfgang Beyer.
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chaque fois que l’étude des patterns était à l’avant-plan, les artistes ont contribué de manière significative à l’avancement de la science.
Les deux exemples les plus célèbres sont peut-être Léonard de Vinci, dont toute la vie scientifique a été consacrée à l’étude des patterns, et le poète allemand Goethe, au XVIIIe siècle, qui a apporté des contributions importantes à la biologie grâce à son étude des patterns.
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ouvre la voie à l’intégration des arts dans le programme scolaire ... La réforme scolaire systémique repose essentiellement sur deux idées : une nouvelle compréhension du processus d’apprentissage et une nouvelle compréhension du leadership. ... toute nouvelle information est liée à l’expérience passée dans une recherche constante de modèles et de sens ; l’importance de l’apprentissage par l’expérience ; des divers styles d’apprentissage impliquant des intelligences multiples ; et du contexte émotionnel et social dans lequel l’apprentissage a lieu. ... cultiver un jardin scolaire et l’utiliser comme ressource pour préparer les repas de l’école est un projet idéal pour expérimenter la pensée systémique et les principes de l’écologie en action, et pour intégrer le programme d’études.
Le jardinage permet aux enfants de renouer avec les principes fondamentaux de l’alimentation – en fait, avec les principes fondamentaux de la vie – tout en intégrant et en animant pratiquement toutes les activités qui se déroulent dans une école.
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Depuis les travaux pionniers de Jean Piaget, Rudolf Steiner et Maria Montessori, un large consensus s’est dégagé parmi les scientifiques et les éducateurs sur le développement des fonctions cognitives de l’enfant en pleine croissance. Une partie de ce consensus consiste à reconnaître qu’un environnement d’apprentissage riche et multi-sensoriel – les formes et les textures, les couleurs, les odeurs et les sons du monde réel – est essentiel au développement cognitif et émotionnel complet de l’enfant. Apprendre dans le jardin scolaire, c’est apprendre dans le monde réel sous son meilleur jour. Il est bénéfique pour le développement de chaque élève et de la communauté scolaire, et c’est l’un des meilleurs moyens pour les enfants de se familiariser avec l’écologie et de contribuer ainsi à la construction d’un avenir durable.
LEADERSHIP PARTAGÉ
... la créativité – la génération de formes constamment nouvelles – est une propriété essentielle de tous les systèmes vivants.
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LES COMPOSANTES DE L’ÉCOLITTÉRATIE
... résumer ces composantes :
- comprendre les principes de l’écologie, en les expérimentant dans la nature, et ainsi acquérir un sens d’appartenance ;
- incorporer les idées de la nouvelle conception de l’apprentissage, qui met l’accent sur la recherche de patterns et de sens par l’enfant ;
- mettre en œuvre les principes de l’écologie pour nourrir la communauté d’apprentissage, faciliter l’émergence et partager le leadership ;
- concevoir un programme scolaire intégré grâce à l’apprentissage par projet.
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la survie de l’humanité dépendra de notre capacité à comprendre les principes de l’écologie et à vivre en conséquence.C’est une entreprise qui transcende toutes nos différences de race, de culture ou de classe. La Terre est notre maison commune, et créer un monde durable pour nos enfants et les générations futures est notre tâche commune.
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"Avec le QR code, plus de Gilets jaunes !" C'est pas moi qui le dis, mais l'inventeur du crédit social en Chine. Et voilà bien leur but, en ce moment : ils saisissent le Covid comme une "opportunité" pour nous discipliner. Pour imposer le numérique partout. Alors, on résiste, avec un bureau en bois, et surtout avec de la joie. Parce qu'ils nous veulent tristes, maussades, résignés, nous devons leur opposer ça, malgré tout : notre joie.
le contrôle du corps social ... passe-sanitaire ... notre camp n'existe que par les corps ... l'écol;e, l'armée, l'usine ... temps de détachement de l'idéologie dominante, le dominant pur / matraque, atomisation des gens chez eux, déshumanisation ... remettre des gens à l'accueil ... nécessité que le politique régule le numérique ... envoyer lettre recommandée pour annuler mon abonnement ... on ne peut plus acheter son ticket dans les bus, il faut une carte bancaire ... LIRE LE QUAI DE OUISTRÉAM? de Florence Aubenas, faire entrer dans la campagne électorale ... ne jamais subir, toujours agir (Emmaüs) ... il faudrait une météo sociale
ndlr : se battre pour le droit au non-numérique ou à l'accueil physique ACT
... CDD 100 % du 15/02/2022 au 31/12/2024
Ndlr : téléchargé. Dans le cadre d'un projet : lequel ? ACT
Dans le profil, pas un mot à l'éthique, approche essentiellement communicationnelle avec un début de prise en compte des publics (pas définis précisément). Conclusion : peu d'amélioration par rapport aux pratiques actuelles :-( Dénoncer ACT
Décider ensemble la chose publique - La médiation dans le champ politique / Arthur Melon
Institut Catholique de Paris IFOMENE - Institut de Formation à la Médiation et à la Négociation
Diplôme Universitaire de Médiateur (2nde partie) - Promotion Paris 2020/2021
Introduction
Les réflexions développées dans ce mémoire prennent leur origine aux printemps 2020 et 2021, dans le contexte des élections municipales et d’une élection législative partielle. Durant les semaines qui précédaient les jours de scrutins, sur les places de marché où se tenaient chaque fois une vingtaine de militants politiques de tous bords distribuant des tracts, il était possible d’adopter deux interprétations du spectacle politique qui se jouait.
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2.3.1. Horizontalité et capital social
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C’est ce qu’évoque A. Galluzzo dans ses travaux, selon lesquels l’ordre traditionnel villageois avait pour principe central la subordination de l’individu à la communauté, en réaction à la précarité des conditions d’existence 74 . Chacun dépendant des autres pour assurer sa propre reproduction matérielle, le contrôle du groupe sur les individus déviants était perçu comme nécessaire, vital. Or, notre siècle affronte justement des périls climatiques, environnementaux et sanitaires contre lesquels la technologie est impuissante ou pour le moins insuffisante. De surcroît, chaque individu expérimente l’altérité de manière croissante, est de plus en plus confronté à d’autres classes, d’autres cultures, d’autres modes de production et de consommation. Il est donc temps, comme le suggère P. Chalvidan — influencé, semblerait-il, par la morale catholique —, de convaincre les individus de revêtir « le “sur-moi” de citoyen qui justifie les médiations et que l’autonomie radicale de la modernité a recouvert », et de « réapprendre la non toute-puissance de l’homme, créature et non créateur 75 ».
71 Citot, op. cit.
72 Perret, C. et Abrika, B. (2014). Les systèmes de gouvernance traditionnels en Kabylie à la lumière du concept de capital social. Mondes en développement, 166, 131-144.
73 Ibid.
74 Galluzzo, op. cit.
75 Chalvidan, op. cit.
2.3.2. Verticalité et axiomes contemporains
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Ces conflits peuvent être accueillis avec espoir ou avec réticence, ils peuvent être féconds ou destructeurs, mais ils ne peuvent pas être évités à court ou moyen terme. Cela étant, dans le but d’apaiser les relations et de favoriser la médiation politique, reste une autre catégorie de régulateurs sociétaux : les procédures, les rites, les rôles, les chefs... bref : les modes d’organisation.
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problèmes d’une façon qui satisfasse tout le monde. La parole a pour fonction de « mettre en place des espaces symboliques permettant aux humains de vivre ensemble82 ». Ceci ne signifie pas nécessairement que les prises de paroles soient aseptisées. Au contraire, les protagonistes peuvent être invités à exprimer sans réserve leurs pensées, et peuvent adopter des positions extrêmes 83 . Cependant, les risques de dérapages verbaux et physiques sont réduits par la présence des tiers, « [résistant] à l’attraction des antagonismes 84 », qui assurent une triangulation dans la relation. La parole des protagonistes ne peut être adressée directement l’un à l’autre, mais suit un itinéraire obligatoire : celui qui passe par le tiers, qui officie comme médiateur.
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81 Muzinga Lola, op. cit.
82 Ibid.
83 Baudry, op. cit.
84 Ibid.
85 Muzinga Lola, op. cit.
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reprend les réflexions d’Hannah Arendt, qui distinguait l’autorité du pouvoir. Quand il y a autorité, selon Arendt, la coercition, donc l’exercice d’un pouvoir, est inutile. En l’occurrence, les Anicinabek faisaient reposer l’autorité des chefs sur leur exemplarité en matière d’autonomie, de bonne gestion et de maîtrise des émotions 124.
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123 Bousquet, op. cit.
124 Ibid.
125 Friedberg, E. (1997). Le pouvoir et la règle. Dynamiques de l’action organisée. Paris : le Seuil.
126 Ibid.
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Conclusion
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L’humour
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C’est le cas, par exemple, de la pratique de la caricature, ou bien des expériences de l’Université du Nous, qui explore de quelle façon la pratique du clown est utile dans un contexte de gouvernance partagée. Comment introduire un peu de légèreté de nature à apaiser les tensions, redonner de la souplesse aux débats et renforcer le sentiment d’appartenance ? De nombreuses expérimentations pourraient être faites dans les assemblées.
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La parole et le silence
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Les symboles et les métaphores
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L’hospitalité, la convivialité et la nourriture
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Le statocentrisme
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lieux de médiation politique qui s’affranchissent du monopole étatique sur la gestion des affaires publiques. En matière de médiation au sens large, J. Faget souligne d’ailleurs que les centres de médiation permettent de produire des règles de droit entre les parties prenantes sans dépendre totalement du droit positif public142 . Faudrait-il alors — et, le cas échéant, comment ? — favoriser des espaces politiques non pas républicains, c'est-à-dire portant sur des affaires publiques, mais — pour reprendre les travaux de F. Lordon — des espaces politiques « récommunaux » (res communa), autrement dit, portant sur des affaires « simplement communes [puisque plus étroites] en nombre et en finalité que la chose publique 143 » ? Ces espaces politiques sont d’ores et déjà occupés en partie par les associations. Dès lors, faudrait-il réfléchir à un approfondissement du pouvoir de médiation politique de ces organisations privées, notamment en ce qui concerne des affaires communes, et non publiques ? Cependant, dans un République « indivisible144 », peut-on vraiment considérer qu’une question politique peut se cantonner à des intérêts communs strictement locaux sans que les institutions publiques aient un droit de regard irréfragable ?
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141 Faget, op. cit.
142 Ibid.
143 Lordon, op. cit.
144 Constitution du 4 octobre 1958, article premier.
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La médiation serait certainement la bienvenue dans nombre de débats politiques et communautaires, et une éducation générale à cette culture du dialogue est nécessaire auprès des nouvelles générations pour améliorer la qualité des débats locaux et nationaux. Cependant, la politique n’est pas uniquement l’art de trouver des réponses aux enjeux et de gérer des affaires publiques. C’est aussi donner un angle, une grille de lecture à une problématique, et donc savoir raisonner dans les bons termes et poser les bonnes questions. De quoi alimenter des réflexions sur les techniques de coaching appliquées à la chose publique.
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Connu / https://grandjardin.jardiniersdunous.org/s/salle-commune/wiki/page/view?title=La+m%C3%A9diation%2C+la+r%C3%A9gulation+des+confits
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Décider ensemble la chose publique. La médiation dans le champ politique.pdf
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Ndlr : l'humour, la légèreté, renvoient à la nécessaire mise à distance du/par le médiateur (par exemple), la recherche de la "bonne distance**"...
la fin intéressante est un peu confuse ? culture du dialogue ou de la médiation ? Et terminer par "coaching"... on se demande ce que ça vient faire là, confusion au final ? ACT
Retrouvé à https://www.jardiniersdunous.org/file/file/download?guid=c5be2692-ba3f-442b-a49c-ecb909e88521
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Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6ème extinction de masse des espèces... d’ici 50 ans leur monde pourrait devenir inhabitable.
Ils ont beau alerter mais rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Tout au long d'un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu'en les sauvant, nous nous sauverons aussi. L’être humain a cru qu’il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal..
Au cinéma le 1er décembre
De Cyril Dion Avec Jane Goodall, Bella Lack, Vipulan Puvaneswaran
- Site Internet : https://www.animal-lefilm.com/
LA CHARITÉ-SUR-LOIRE - #FDE2021
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Dimanche 11 juillet 2021, le député insoumis du Nord Ugo Bernalicis intervenait lors d'une conférence du Festival des idées 2021 sur le thème de la sécurité.
"Libres d'être protégé·e·s : pour une nouvelle relation police/citoyen·ne·s", une conférence qui a permis de croiser les propositions portées par Ugo Bernalicis à l'Assemblée nationale et en commission des Lois avec les analyses de Fabien Jobard, sociologue, l'approche juridique de Rosanna Lendom, avocate et l'expérience d'Ali Rabeh, maire de Trappes. Un débat animé par Lucie Castets, conseillère au cabinet de la maire de Paris.
*Tr.: ... éducateurs de rue ... LFI veut nationaliser les polices municipales, Ali Rabeh acquiesce ... des médiateurs de rue, adultes-relais, eux-mêmes en insertion pour encadrer des jeunes en insertion, ça ne marche pas (Le Maire de Trappe)
53 minutes
La perte de notre lien à la nature va-t-elle de pair avec la destruction de la biodiversité ?
Se reconnecter à la nature pour la transformation écologique © Getty / Jorg Greuel
À l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité, l’Observatoire Spinoza (branche recherche de la Fabrique Spinoza) publie une nouvelle étude réorientant le récit de la transition écologique.
Alors que l’hypothèse d’un lien entre le bien-être humain et la nature est depuis longtemps admise, des recherches scientifiques valident effectivement cette théorie.
De nombreuses recherches prouvent aujourd’hui les bienfaits de la nature sur notre équilibre et notre bien-être. La nature prodigue des bienfaits de santé physique, émotionnelle, cognitive, sociale, développementale…
Croisant sciences, pratiques, arts et témoignages citoyens, cette étude démontre combien notre lien à la Nature est essentiel à notre santé physique et psychique, et à la société tout entière.
Elle révèle également l’importance de la qualité de cette relation dans l’engagement écologique individuel et collectif, et dans la construction d’un nouveau récit porteur d’espoir et capable de rassembler.
14h30
Camille passe au vert
En terrasse, où en est notre conscience écologique ?
Par Camille Crosnier
14h38
Le reportage de la TAC
Le reportage de la terre au carré du lundi 24 mai 2021 Environnement
14h54
Un poisson-clown mouffette (Amphiprion akallopisos)
La chronique de la terre au carré
Le son de la Terre : le grondement des poissons animaux
Les invités
- Alexandre Jost, Fondateur de la Fabrique Spinoza, «think tank du bonheur citoyen»
- Alix Cosquer, Chercheuse en psychologie environnementale au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive à Montpellier
Les références
- La Sylvothérapie écrit par Alix Cosquer (PUF Que sais-je?)
- Le lien Naturel écrit par Alix Cosquer (éditions du pommier)
Au programme de L'instant Porcher cette semaine : la dette Covid et le putsch économique qui se prépare, les prévisions de croissance du PIB, et enfin la dégradation des relations entre l'Union européenne et la Chine à la suite des sanctions visant des hauts-fonctionnaires chinois eu égard à la répression de la communauté ouïghoure au Xinjiang.
Le président de la commission pour l’Avenir des finances publiques a rendu dernièrement son rapport à Matignon sur la fameuse dette COVID, rapport qui a pour mission d’éclairer la trajectoire des finances publiques au sortir de la crise sanitaire. Accueilli tièdement par l’opposition, qui évoque un accord qui ne changerait pas grand chose à la politique actuelle du gouvernement, celui-ci a pour ambition d’éviter que la dette ne gonfle à 128% du produit intérieur brut durant l’année 2021.
L’horizon économique semble enfin connaître une éclaircie. C’est en tout cas ce que prévoient les économistes de la Banque de France qui évoquent une hausse de la croissance du produit intérieur brut : 5,5% en 2021 et 4% en 2022.
Nette dégradation des relations diplomatiques entre l’Union européenne et la Chine depuis quelques semaines. En réaction à la répression de la communauté ouïgoure au Xinjiang, les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé de sanctionner quatre hauts fonctionnaires chinois qui ont désormais interdiction de voyager au sein des pays de l’Union européenne, et qui ont vu leurs éventuels avoirs européens gelés.
Tr.: ... il n'y a pas de lien entre dépenses publiques et dette publique, le constat de départ est erronée ... un comité d'experts dont on sait ce qu'ils pensent pour décider ou bien un choix démocratique ? C'est très inquiétant ... ex de la Grèce ...