- Espace sécurisé
Sans jugement, à ton rythme - Écoute active
Bénévoles formés et bienveillants - Par des jeunes
Créée par des personnes concernées
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association fondée par des jeunes, pour des jeunes. Créée le 14 avril 2020 à Dijon par Emma Etienne, l'association est née d'un constat simple mais alarmant : les enfants, les adolescent.es et les jeunes adultes victimes de violences ne sont pas entendus ni écoutés lorsqu'ils parlent.
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Nos valeurs fondamentales
- la bienveillance
Au cœur de chaque accompagnement - L'écoute
Sans jugement, sans minimisation - Le respect
De ta parole et de ton rythme - L'éthique
Dans nos pratiques et engagements
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résultat d’un tabou sociétal qui est plus que présent autour des violences faites aux enfants et aux jeunes : les violences intrafamiliales, institutionnelles, scolaires ou sociales. Malgré les révélations, la parole des jeunes est trop souvent remise en question : elles sont banalisées, ou disqualifiées.
Les enfants ne sont pas informés sur leurs droits, ni accompagnés à la hauteur de leur âge, de leur vécu ou encore de leur rythme. Ce manque d’écoute et de reconnaissance renforce le sentiment d’isolement entraînant un allongement de la reconstruction et de la protection.
L’association a été créée par des personnes elles-mêmes concernées, dont Emma Etienne, alertée par l’absence de lieux réellement pensés pour accueillir la parole des victimes. Cette expérience, vécue est au cœur de notre engagement.
... 26 bénévoles ...
06 17 31 02 32 du mardi au samedi de 13h à 17h.
contact@association-speak.org
LE SUBLIME LOCAL : Un lieu pour se poser, échanger et être écouté.e .
Venez papoter autour d’un café ou d’un thé, nous vous accueillerons avec bienveillance au local de SPEAK! au 28 Rue-Pesseau, 21000 DIJON
Mardi : 10h à 12h – 13h à 15h
Mercredi : 13h à 15h
Vendredi : 10h à 12h – 13h à 15h
Ndlr : articuler MpT avec MdH pour que partout on accueille la parole sans jugement et avec éthique
Contacter pour partenariat ACT
02/01/2026
Voici ma première publication sur le DATA SCIENCES MANAGEMENT co-écrite avec Olivier MAMAVI, docteur enseignant chercheur sur les systèmes d’information.
Michel SABY / Olivier MAMAVI
La transformation numérique a révolutionné la manière dont nous interagissons, mais paradoxalement, la qualité des relations humaines semble en souffrir. Malgré des outils de communication toujours plus sophistiqués, construire des liens authentiques devient un défi. Cet article explore ce paradoxe. Il examine l’impact des nouvelles technologies sur la communication et offrant des stratégies concrètes pour cultiver des relations humaines durables. En adoptant des postures telles que l’écoute pure et l’empathie, il est possible de transcender les limites imposées par le numérique et de renforcer la profondeur des interactions dans nos vies personnelles et professionnelles.
Contenu
La transformation digitale a bouleversé notre société à une vitesse sans précédent, redéfinissant les interactions humaines à tous les niveaux. Internet, les réseaux sociaux, les plateformes numériques et l’intelligence artificielle se sont intégrés dans notre quotidien, facilitant la communication à l’échelle internationale. Toutefois, malgré ces avancées technologiques, un paradoxe persiste : la construction de relations de qualité semble devenir de plus en plus difficile. Cette difficulté est préoccupante, car la qualité des relations interpersonnelles est essentielle, que ce soit dans les sphères privées, professionnelles ou dans les collaborations entre entreprises (Venter, 2019 ; Bratina, 2023).
Cet article propose d’explorer ce paradoxe et de suggérer des pistes pour le surmonter. Nous défendons l’idée que la qualité de la communication et des relations humaines dépend moins des outils utilisés que de la posture adoptée préalablement par les individus. Pour cela, nous analyserons l’impact des nouvelles technologies sur la communication, et proposerons des stratégies concrètes, illustrées par des exemples réels, pour construire des relations durables et enrichissantes.
Les impacts des nouvelles technologies
... ont révolutionné les modes de communication, offrant des opportunités de connexions mondiales. Désormais, il est possible de collaborer à distance, d’échanger des idées instantanément avec des partenaires situés à l’autre bout du monde, et d’accéder à des informations en temps réel. Ces avantages ont permis aux entreprises de s’étendre sur de nouveaux marchés, de renforcer leurs partenariats, de collaborer avec un grand nombre de personnes et de répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients.
Cependant, ces avancées ne sont pas sans inconvénients. L’une des critiques majeures concerne l’appauvrissement des compétences interpersonnelles. L’usage excessif des technologies numériques tend à réduire l’écoute active, l’empathie et la capacité à interpréter le langage corporel. Par exemple, dans une entreprise technologique de la Silicon Valley, une étude interne a révélé que la majorité des employés préféraient échanger par messagerie instantanée plutôt que de se parler en face à face, ce qui a conduit à une augmentation des malentendus et des tensions internes. Ce phénomène, couplé à la superficialité et à l’immédiateté des échanges numériques, nuit à la profondeur des relations et à la réflexion collective.
En outre, les nouvelles technologies ont amplifié le phénomène d’infobésité, où la surcharge d’informations rend difficile la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Cette surabondance d’informations peut distraire les individus et nuire à la qualité des interactions, comme en témoigne un manager d’une grande entreprise de consulting qui a observé une baisse significative de la productivité lors des réunions en raison de la dispersion de l’attention causée par les notifications constantes.
Enfin, la déshumanisation des échanges, encouragée par l’anonymat des communications en ligne, peut favoriser des comportements inappropriés, tels que le harcèlement ou l’expression d’opinions extrêmes, comme en témoignent les récentes polémiques sur les réseaux sociaux où des propos haineux se sont multipliés sous couvert d’anonymat. Ainsi se pose la qualité des échanges.
La culture du lien
Quel est notre doute permanent, ce qui nous demande une attention de tous les instants que nous vivons avec les autres ? Une attention volontaire ou inconsciente ? Que va-t-il se passer face à un autre, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, notre employeur ? La rencontre est « créative », aucune n’est semblable, non reproductible. Elle rendra heureux ou malheureux. Allons-nous alors nous poser la question du « pourquoi ces variations d’état ? » Allons-nous culpabiliser ? Penser que nous avons été maladroit voire indélicat ou, plus souvent : que l’autre n’est pas bien aujourd’hui, qu’il s’est peut-être levé du mauvais pied, qu’il a un souci, qu’il est mal luné. La réponse la plus juste ne serait-elle pas de penser que si un autre que nous l’avait rencontré c’eût été très différent. Nous pouvons alors en déduire que nous sommes « responsables ». Mais, responsables de quoi ? D’avoir réagi à l’instant T tel que nous étions alors et idem pour l’autre. A ce moment-là, nous étions face à nos vérités du moment et l’issue de la rencontre, incertaine, devenait la résultante de ce que chacun de nous apportait dans l’espace tiers que nous nommerons relation ou moins abstraitement lien.
La communication digitale se pose-t-elle la question du lien, de son existence, de sa qualité, de sa pérennité ? J’écris ou je parle par l’écran pour parler de moi et « entendre (1) » l’autre, pour échanger simplement ou pour satisfaire un besoin de faire émerger de la rencontre une idée neuve ou tout au moins qui fera lien en nous donnant envie de la pérenniser.
Comment faire exister l‘autre pour permettre une relation de qualité ? Par « l’écoute pure », car elle est la semence du lien.
La rencontre avec l’autre est une chance réciproque. Il est indispensable d’en prendre conscience. Avoir conscience que la terre arable qui nous relie est une nécessité.
Cette « écoute pure » est optimisée par le besoin de L’habitus. Se poser la question de savoir ce que l’autre reçoit de nous. Ne plus affirmer : « moi je suis comme ça et pas autrement ». Ne sommes-nous pas la dernière personne qu’il faut consulter pour nous définir ? Notre subjectivité étant, par définition, totale, s’interroger sur sa propre image est la première étape de notre démarche vers une qualité de la relation. Nous connaissons tous le langage du corps puisque nous le percevons sur les autres. Le regard, le sourire, la poignée de mains, entre autres, dégagent ou pas de la bienveillance telle que la définit Rifkin (2011) dans son livre sur la civilisation de l’empathie.
La parole vient ensuite et peut nous surprendre. Sommes-nous prêts à « l’écoute pure » définie par Fenner (2009)? Tout ce que nous dit l’autre est autant d’informations pour aller à sa rencontre. Lorsque nous prendrons la parole nous nous appuierons sur ce que nous venons d’entendre et serons capables de le reformuler avec les mots qui ont été énoncés. Quelle meilleure valorisation pour l’autre si au préalable un temps de silence a été observé ? Il permet de repenser à ce qui a été dit et que nous allons prolonger plutôt que de répondre spontanément et parler de soi. Notre réponse (de qualité), sera dans le choix de la question ouverte qui permettra à l’autre d’approfondir sa pensée et souvent de se l’expliquer à lui-même.
Aujourd’hui chacun fait la promotion de sa pensée plutôt que de s’enrichir de celle de l’autre. L’écoute, qui nous apporte un réel confort (car elle est non jugeante), va accoucher de la créativité.
Pourquoi ? Si nous prenons en compte tout ce que nous avons entendu, ce que nous répondrons sera amendé de la pensée de l’autre. Cela nous conduira, si cette attitude est partagée, à un échange productif et donc de qualité, innovant et souvent pérenne. Chacun étant « entré » dans la vérité de l’autre, nous trouvons une troisième vérité ce qui est l’objectif de la médiation des conflits.
Postures appropriées pour une relation de qualité
Pour relever ces défis, il est essentiel d’adopter des postures communicantes favorables. Ces postures, bien que simples en apparence, requièrent une discipline constante et un engagement personnel.
- Non-jugement : Cette posture implique de suspendre ses opinions personnelles et d’éviter de juger les actions ou les paroles des autres. Par exemple, lors de réunions, il est bénéfique d’encourager une écoute attentive sans interrompre les interventions des autres participants. Dans une entreprise française de services, l’adoption de cette posture a conduit à une réduction des conflits internes et à une meilleure compréhension mutuelle, favorisant ainsi la cohésion d’équipe.
- Non-sachant : Reconnaître que l’on ne détient pas toutes les réponses et être ouvert à l’apprentissage est essentiel. Un exemple concret se trouve dans une startup new-yorkaise où l’humilité a été institutionnalisée : chaque réunion débute par un tour de table où chacun partage ce qu’il a appris de ses collègues. Cette pratique a renforcé le respect mutuel et favorisé l’innovation, en valorisant la diversité des contributions.
- Non immédiateté : Dans un monde où tout va toujours plus vite, prendre le temps d’écouter et de comprendre est crucial. Une étude réalisée dans une entreprise de consulting a montré que les équipes qui prenaient du temps dans la résolution de problèmes collectifs parvenaient à des solutions plus créatives et durables. Par exemple, dans une situation de crise, un dirigeant a délibérément ralenti le processus décisionnel pour permettre à chaque membre de l’équipe de s’exprimer pleinement, ce qui a conduit à une solution collective plus robuste.
- Empathie : Selon Rifkin (2011), l’empathie va au-delà de la simple compréhension des émotions d’autrui. Il s’agit de ressentir la fragilité et la fugacité de l’existence de l’autre, et de le soutenir pour qu’il s’épanouisse. Dans un cabinet notarial, les dirigeants ont adopté cette perspective en prenant des décisions qui privilégient le bien-être des employés, ce qui a renforcé l’engagement et la satisfaction au travail.
- Ecoute : Le silence peut être un outil puissant dans la résolution de problèmes collectifs. Dans une entreprise japonaise, par exemple, les réunions commencent souvent par un moment de silence pour permettre à chacun de réfléchir avant de parler. Cette pratique favorise une écoute pure, où les participants ne cherchent pas à préparer leur réponse, mais à comprendre profondément les propos des autres. Ce silence permet également de prolonger la réflexion et d’encourager la créativité, conduisant souvent à des solutions auxquelles personne n’aurait pensé individuellement.
L’apport d’une intermédiation
Dans certaines situations, l’intervention d’un intermédiaire, qu’il s’agisse d’un outil ou d’un être humain, peut considérablement améliorer la qualité de la relation. Le médiateur, en tant que tiers neutre, facilite la communication et aide à surmonter les obstacles relationnels. Un exemple concret se trouve dans une grande institution publique où un médiateur a été nommé pour résoudre des conflits fréquents entre départements. Grâce à son intervention, les tensions ont diminué, et un climat de coopération s’est instauré.
En fait, la médiation se définit comme créatrice ou rénovatrice du lien. Elle demande une écoute pure, détachée de tout jugement, où chaque point de vue est pris en compte comme une vérité personnelle. Par exemple, lors d’un conflit entre deux départements dans une organisation à but non lucratif, le médiateur a encouragé les participants à exprimer leurs préoccupations sans crainte de jugement. Cela a permis de transformer le conflit en une opportunité de collaboration, débouchant sur une solution innovante bénéfique pour toute l’entreprise.
Les outils numériques peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire dans la médiation. Par exemple, des plateformes en ligne permettent de structurer les échanges et de maintenir une qualité de dialogue élevée, même à distance. Dans une multinationale, l’adoption de forum en ligne a permis de résoudre des différends entre équipes situées dans différents pays, en facilitant une communication plus structurée et respectueuse.
En conclusion, bien que les nouvelles technologies aient révolutionné la communication, elles ont également introduit des défis significatifs pour la qualité des relations humaines. Cet article a exploré le paradoxe selon lequel, malgré des outils de communication toujours plus avancés, la construction de relations de qualité devient plus difficile. Pour surmonter ces défis, il est crucial d’adopter des postures communicantes telles que le non-jugement, l’humilité, la patience, l’empathie et l’écoute active. L’intégration de médiateurs, qu’ils soient humains ou technologiques, peut également jouer un rôle clé dans la résolution de conflits et l’amélioration des relations.
Les exemples concrets et les études de cas présentés montrent que ces approches sont non seulement théoriques, mais applicables et efficaces dans divers contextes organisationnels. En fin de compte, c’est par une utilisation réfléchie des technologies, combinée à des postures humaines appropriées, que nous pourrons construire des relations durables enrichissantes et toujours créatives, tant au niveau personnel que professionnel.
Bibliographie
- (1) Bratina, T. (2023). Digital Devices and Interpersonal Communication Over Time. Journal of Elementary Education, 16(4), 425-439.
- Fenner, P. (2009). La communication non-duelle : l’écoute pure. 3è millénaire. N°92. p.16-19.
- Rifkin, J. (2011). Une nouvelle conscience pour un monde en crise: vers une civilisation de l’empathie. Éditions Les Liens qui libèrent.
- Venter, E. (2019). Challenges for meaningful interpersonal communication in a digital era. HTS: Theological Studies, 75(1), 1-6.
Dessin d'enfant. ©Getty - Westend61
Que racontent les dessins de nos enfants ?
Ce mercredi dans "Grand bien vous fasse" : que racontent les dessins des enfants ? Faut-il réellement les décrypter ? Chercher un sens caché derrière chaque trait ?
La consigne était simple : « Dessinez cette journée de Mardi Gras que nous venons de passer à l’école ». Mon dessin s’est soldé par une convocation de ma mère. Oh, j’avais bien respecté la consigne, représenté des serpentins, des enfants déguisés… Mais un détail a chiffonné l’institutrice. Dans un coin de la feuille était figurée également une petite fille en pleurs.
Cet enfant, c’était moi. Et mes larmes, des larmes d’impatience. Ma mère était enceinte, et du haut de mes 5 ans, attendre neuf mois pour voir enfin cette petite sœur que j’espérais tant, relevait de la souffrance. Autant dire que l’interprétation de ce dessin n’a pas nécessité un aéropage de spécialistes.
Mais d’une façon générale, que racontent les dessins des enfants ? Faut-il réellement les décrypter ? Chercher un sens caché à chaque trait ?
Les étapes du dessin, selon les âges
Anne Lorin, pédopsychiatre et psychothérapeute, explique les différentes étapes, selon les âges, dans les dessins enfantins.
Entre un et deux ans
Dès l'âge d'un an, les bébés sont capables de tenir un crayon. De douze mois à deux ans, ils font des gribouillis qui sont relativement informels et ils ne s'intéressent pas à la couleur. Ils prennent le feutre le plus proche de la main.
Entre deux et trois ans
À deux ans, grâce à des progrès moteurs, et à la coordination entre l'œil et la main, les gribouillis s'organisent. Ils font deux types de gribouillis : des gribouillis ronds qui ressemblent à des escargots. Le dessin, c'est comme une langue étrangère, donc il y a des faux-amis. Les gribouillis ronds ne sont pas des escargots. Ils ont déjà à voir avec l'attachement, l'intériorisation de la sécurité de base qui vient de la relation avec les proches. Ils font un autre type de gribouillis qui sont des gribouillis en zigzag, qui sont des gribouillis très vifs. Des formes de traits qui sont des gestes horizontaux de flexion du bras qui s'éloignent de l'axe du corps et qui y reviennent. Cela fait des zigzags. C'est une pulsion d'affirmation de s, i et d'ouverture vers le monde.
Entre deux et trois ans
Ensuite, entre deux ans et trois ans, l'enfant ferme le rond. C'est très important de fermer le rond, car c'est le pictogramme de l'identité, le rond. Le point de départ est contrôlé à deux ans et le point d'arrivée à seulement trois ans. Ça demande une certaine maîtrise sur le plan moteur.
À partir de 3 ans
À réécouter : “Tintin” : journaliste de dessin !
Blockbusters
55 min
Le bonhomme têtard, qui est un humain dessiné avec une tête et des bâtons pour le corps – sans torse –, arrive vers 3 ans et demi à peu près. Le bonhomme têtard est un pictogramme d'être humain, car l'enfant se fiche du réalisme. Pour faire ce bonhomme, il faut que l'enfant ait accédé à son identité : "Je suis."
Pour faire un bonhomme têtard, il y a deux étapes intermédiaires. Dès que l'enfant ferme le rond, il joue à mettre des choses dedans. C'est le jeu qui consiste à mettre dedans. Il fait des petits dessins dans le rond, mais pas à l'extérieur.
Il y a un autre jeu qui va être simultané, c'est le jeu qui consiste à franchir le tour du rond, toute la circonférence avec des traits qui partent de l'intérieur et qui vont vers l'extérieur. C'est comme des flèches. Ça a avoir avec l'impact sur le monde, sur le fait de s'affirmer.
Pour Marie Robert, professeure de lettre et de philosophie, entre 3 et 6 ans, mieux vaut ne pas imposer de modèles ou chercher à atteindre un résultat, mais plutôt laisser l'enfant s'exprimer.
À partir de 10 ans
Vers dix ans, le dessin dépérit et disparaît, chez la plupart des enfants. Ceux qui continuent à dessiner d'une façon intensive sont ceux qu'Anne Lorin appelle "des dessinateurs". Ça ne veut pas dire que ça va être leur métier, mais ça veut dire que le dessin va faire partie de leur vie. Ils vont dessiner toute leur vie. En tout cas, les autres se désintéressent du dessin parce qu'ils considèrent que le dessin, c'est pour les petits.
L'importance de la pratique du dessin
L'accès libre au dessin a, selon les invitées, beaucoup de fonctions et de bienfaits pour l'enfant :
Se développer, sur le plan affectif et aussi leur intelligence
C'est un outil irremplaçable. Le dessin libre est le plus précieux car c'est celui qui aide le plus l'enfant à se développer.
S'exprimer
Anne Lorrin déplore une épidémie de coloriage. C'est pour elle dommage et il faut donner des feuilles blanches, pour que les enfants puissent s'exprimer.
Se découvrir des capacités, développer l'estime de soi
La concentration
Les représentations
Certes, les dessins disent beaucoup mais il ne faut pas surinterpréter non plus, car ce sont des représentations à un instant T.
Si certains parents peuvent être vexés de leur représentation, lorsque les enfants dessinent la famille, il faut savoir que l'enfant n'a pas non plus tous les outils à sa disposition et que le rendu ne reflète pas toujours ce qu'il a dans la tête. Il faut regarder le dessin avec beaucoup d'indulgence et faire confiance à son enfant, qui a dessiné avec beaucoup d'amour.
🎧 Pour en savoir plus, écoutez l'émission...
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Invités
Anne Lorin, pédopsychiatre et psychothérapeute et chargé de projet à l’agence numérique de santé.
LIVRE : Ce que nous racontent les dessins d’enfant, aux éditions Philippe Duval, 2021.
Marie Robert, professeure de lettre et de philosophie, autrice et directrice pédagogique des écoles Montessori Esclaibes.
LIVRE : Une année de philosophie, chez Flammarion, novembre 2022.
Maëlle Schneider, art thérapeute aux « Petits Lutins de l’Art », centre d’étude de l’expression à Paris.
Avec la chronique de Gwenaëlle Boulet "Ma vie de parents"
Clés : Vie quotidienne Enfance dessin
Baladodiffusion : -> https://rf.proxycast.org/a926ed6e-5dc9-4649-9d52-575e761d8f51/16173-15.02.2023-ITEMA_23288809-2023F26104S0046-22.mp3
L'équipe Eva Roque, Production Claire Destacamp, Réalisation Camille Poux-Jalaguier, Collaboration Alexia Rivière, Collaboration Alice Galletier, Autre
Tr.: ... le rond ... art-thérapie : psychothérapie et médiation, travail de soin, de transformation, la médiation car on va utiliser ... pratique artistique ... expression libre, pas de consigne, pas de jugement, confidentiel ... espace protégé ... comportement de l'enfant ... le regard des parents ... le dessin surgit de l'intérieur de l'enfant ... dessin, acte relationnel ... aide l'enfant à se comprendre ... se développer sur le plan affectif ... passe par le lien ... fierté, estime de soi ... confiance en soi ... c'est aussi difficile, ya une rigueur ... les récurrences ... questionne, accompagne ... ne jamais forcer un enfant à dessiner ... Extrait de "l'amour flou" ... ennui ... >21mn Terminer ACT
Webinaire Démarrer - Être un acteur du changement en entreprise, c’est possible ! - 28 juin 2021
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30 juin 2021 / Alumni for the Planet
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Alumni for the Planet est heureux de vous proposer de regarder le replay de son atelier de travail et de mise en mouvement, inspirant et énergisant, avec les témoignages des collectifs d’acteurs de changement d’ENGIE et de l’AFD, initiés respectivement par Clément Tremblay et Frédéric Contin.
Ce webinaire est la première étape d'un cycle qui a pour objectif d'aider les alumni à agir en faveur du climat/environnement dans leur entreprise. Afin de préparer les alumni qui souhaitent rejoindre les prochains ateliers, nous leur demandons de regarder ce replay et de répondre aux questions suivantes :
- Dans votre environnement professionnel, ressentez où sont les possibilités d'agir : qu’ai-je envie de proposer, à quoi ai-je envie de contribuer ? Quelles sont les personnes ressources les plus ouvertes, sur lesquelles je pourrais m'appuyer ? Quels sont les projets qui se prêtent le plus à expérimenter et amorcer un changement ?... en synthèse, si tout était possible, comment je voudrais que mon entreprise/organisation évolue (quel impact sur le monde) ?
- Quels sont les repositionnements, notamment dans mon savoir-être, que j'ai besoin de faire pour avancer dans ce projet de transformation ? Qu’est-ce que je dois dépasser pour passer à l’action ?
- Concrètement, comment est-ce que j’agis pour mon repositionnement et sur le projet ? Quelle sera ma première action demain matin ? … pour commencer à agir !
Tr.: ... consigne : LE NON-JUGEMENT ... AFD a créé le gac (groupe action climat) en interne ... bilan initiatives : terminer >8:45 ACT