Nouvelle histoire de l'extrême droite avec Baptiste Roger-Lacan
Baptiste Roger-Lacan, agrégé et docteur en histoire, enseignant à l’Institut catholique de Paris et à Sciences Po, directeur de l’ouvrage « Nouvelle histoire de l’extrême droite. France 1780-2025 » (Seuil) - Astrid di Crollalanza
Baptiste Roger-Lacan, agrégé et docteur en histoire, enseignant à l’Institut catholique de Paris et à Sciences Po, directeur de l’ouvrage « Nouvelle histoire de l’extrême droite. France 1780-2025 » (Seuil) - Astrid di Crollalanza
Nouvelle histoire de l'extrême droite avec Baptiste Roger-Lacan
Publié le samedi 13 décembre 2025 à 12:04 / Le grand face à face snegaroff
Comment est née l'extrême droite en France ? Et l’union des droites est-elle possible ? Débat avec l'historien du politique, spécialiste des droites, Baptiste Roger-Lacan. Il vient de diriger une "Nouvelle Histoire de l’Extrême Droite" aux éditions du Seuil.
Avec Baptiste Roger-Lacan, historien
Chroniques
- Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein du samedi 13 décembre 2025
Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein
Hier • 26 min
Thomas Snegaroff
L'invité du Grand Face-à-face du samedi 13 décembre 2025 L'invité Hier • 25 min Info
Énergie & matériaux - Publié le 26 août 2025
Crédit : Ifremer, Olivier Dugornay
Selon une étude publiée dans la revue Marine Pollution Bulletin et coordonnée par l’Institut belge de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’alimentation (ILVO), 228 substances chimiques sont susceptibles d’être émises par les champs éoliens en mer. 62 de ces substances auraient un impact potentiel sur l’environnement.
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Un défi analytique : quelles quantités et Quelles origines ?
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Pablo Zapata Corella, Chercheur postdoctoral à l'Ifremer
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Des solutions techniques disponibles, mais pas obligatoires
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Des réglementations nationales, mais pas internationales
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Vers une meilleure intégration entre recherche et pratique
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impliquer les parties prenantes dès les premières étapes afin de mettre en œuvre rapidement des réglementations efficaces.
Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet européen Interreg Anemoi, en lien avec les groupes de travail « Chimie marine » et « Énergies renouvelables offshore » du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM/ICES). À l’avenir, elle pourra servir de base pour renforcer la coopération entre chercheurs, opérateurs et autorités réglementaires.
"Notre étude bibliographique constitue une base importante pour la détection précoce des émissions chimiques des parcs éoliens en mer. Une coordination l’échelle européenne et des exigences minimales en matière de surveillance et de réduction des émissions peuvent rendre le développement de l’éolien en mer plus respectueux de l’environnement."
Elena Hengstmann, Doctorant·e assistant·e de recherche à l'Office fédéral de la navigation maritime et de l'hydrographie (BSH)
Publié le 12 déc 2025
Comme chaque année, Calitom est fier d’être partenaire des Charentais de l’année, un événement qui met en lumière les femmes et les hommes qui font vivre la Charente à travers leurs parcours emblématiques, leurs histoires inspirantes et leurs engagements. Lors de l’édition 2025, M. Michaël Laville, président de Calitom, a remis le Prix Développement durable aux agents du SMABACAB, syndicat de rivière de l’Aume Couture et du Nord Charente. Un hommage pleinement mérité pour leur projet exemplaire mené sur la commune d’Empuré.
Charentais de l'année
Redonner vie à une rivière à partir d’un fossé
Sur un bassin où la question de la ressource en eau est devenue particulièrement sensible, les équipes ont entrepris une mission audacieuse : recréer une rivière à partir d’un ancien fossé.
Pour cela, elles ont :
- redessiné le cours d’eau en créant des méandres,
- restauré les milieux aquatiques,
- amélioré le biotope sur l’ensemble des parcelles concernées.
Un travail de terrain minutieux qui vise à restaurer des fonctionnements naturels indispensables.
Des résultats déjà visibles
Malgré les sécheresses récurrentes qui frappent la Charente, les effets positifs du projet se font déjà ressentir :
- remontée du niveau des nappes phréatiques,
- réapparition des batraciens dans les mares,
- amélioration de la biodiversité locale,
- réactivation des zones humides.
Ces premiers signaux confirment l’importance de cette action face au changement climatique.
Un projet inspirant pour le territoire
En redonnant vie à cette rivière, les agents du SMABACAB démontrent qu’il est possible de restaurer durablement nos écosystèmes tout en améliorant la gestion de l’eau, enjeu majeur pour la Charente.
Ce prix récompense non seulement la qualité technique du projet, mais aussi l’engagement humain des équipes et leur volonté d’agir pour un territoire plus durable.
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Connu / mel de BNM16
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... Julien Blancant, leur directeur. Ils sont bien plus nombreux dans la vraie vie, techniciens, agriculteurs, qui ont redessiné leur paysage, pris à rebours le remembrement du passé qui avait cassé les cours d'eau ...
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Ndlr : voir aussi :
Dans un essai dessiné, Blanche Sabbah analyse la progression des idées réactionnaires dans les médias. Loin de souscrire à la thèse de la fatalité, l’autrice invite la gauche à réinvestir le champ des idées.
Salomé Dionisi • 10 septembre 2025 abonné·es
Article paru
dans l’hebdo N° 1879
© Blanche Sabbah
La Bataille culturelle, Blanche Sabbah, Casterman, 160 pages, 12 euros.
Et si les combats d’idées se gagnaient tant sur le fond que sur la forme ? C’est le pari formulé par Blanche Sabbah dans un nouvel essai dessiné, dans lequel elle s’attaque à la « bataille culturelle », c’est-à-dire la capacité d’un groupe politique à imposer ses idées dans le débat public.
Première désillusion : si l’extrême droite parvient à dicter l’agenda médiatique, c’est avant tout parce que les faits ne suffisent plus. L’autrice fait ici le constat – déjà longuement analysé outre-Atlantique depuis la première élection de Donald Trump – d’un avènement des fake news, du complotisme et du climatoscepticisme décomplexés. Y compris dans les médias français.
Sur le même sujet : Post-vérité : comment Trump irradie en France
Exemple parmi d’autres : le député RN Jean-Philippe Tanguy qui, sur un plateau télé, raille la militante écologiste Camille Étienne : « La recherche, la recherche… J’ai l’impression d’entendre une religieuse avec sa Bible ! […] La recherche, ça n’existe pas. » Comment mener un débat constructif face à un parti qui, pour jouer sur les émotions du public, est prêt à remettre en question des siècles de progrès scientifiques ?
Blanche Sabbah note un écart plutôt flagrant entre la droitisation – réelle mais relative – de l’opinion publique et l’extrême-droitisation des médias. C’est ainsi qu’elle définit la « droitisation culturelle » : des discours réactionnaires normalisés parce que diffusés à longueur de journée par des médias rachetés par de riches conservateurs. Selon elle, la gauche doit créer des synergies entre la science (les faits) et l’art (l’émotion) pour imposer ses sujets dans le débat public.
Sur le même sujet : Un bruit de fond conservateur
Face à une extrême droite qui gagne du terrain culturel, l’autrice en appelle aussi à s’engueuler avec ses électeurs plutôt que les ignorer. L’idée n’est ni d’excuser ni de comprendre, mais de convaincre. Et de faire entendre une voix de gauche qui se fait de plus en plus timide : « Comment avons-nous pu passer d’un contexte où l’on n’osait pas voter pour un parti créé par des collabos à un contexte où l’on n’ose pas s’indigner d’un électorat ouvertement néonazi ? » Dernier exemple en date : la mort de Jean-Marie Le Pen, dont la plupart des médias n’ont pas osé rappeler les positions vichystes, antisémites, racistes et homophobes.
Blanche Sabbah réfute également la lecture simpliste de la progression du vote d’extrême droite pour des raisons économiques. Cette explication tendrait à faire peser la responsabilité sur les pauvres et les ruraux. Encore une fois, les faits : une étude publiée par Ipsos après les élections européennes de 2024 montre que le vote à l’extrême droite a progressé dans presque toutes les catégories sociodémographiques. Pas que chez les pauvres. Pas qu’à la campagne. C’est le RN lui-même qui a tout intérêt à diffuser cette idée, donnant ainsi à sa volonté de préférence nationale une allure de lutte contre la précarité.
Le féminisme, source d’inspiration
Terrain de lutte fertile, le féminisme est, selon l’autrice, une forme de militantisme dont la gauche devrait s’inspirer. À travers l’exemple des colleuses, elle rappelle comment les militantes ont réussi à imposer le concept de féminicide dans le débat public : « C’est parce que la presse, la recherche et certaines personnalités publiques et politiques nous ont emboîté le pas que le mot a fini par intégrer le dictionnaire, pas l’inverse. »
Mener une politique féministe, c’est nécessairement mener une politique progressiste.
B. Sabbah
Les artistes ne sont pas en reste : lorsqu’elle publie Le Consentement (Grasset), Vanessa Springora impose ce concept dans l’espace médiatique. De même pour Adèle Haenel, qui dénonce l’emprise dont elle a été victime. Ou pour Neige Sinno et Camille Kouchner, qui mettent en lumière la culture de l’inceste. Ces discours nourrissent désormais les réflexions des élu·es et des magistrat·es pour faire évoluer et appliquer la loi.
Sur le même sujet : « Une culture de l’écoféminisme doit se développer »
« Il n’y a en réalité pas tant de distinctions entre la lutte des classes et la lutte pour l’égalité des genres. Quand on s’aperçoit que les premières victimes du réchauffement climatique sont invariablement les femmes, mais que ce sont aussi les plus précaires et les moins blanches, on tisse des liens évidents entre écologie, antiracisme et lutte féministe. Mener une politique féministe, c’est nécessairement mener une politique progressiste. »
Une réflexion allant dans le sens d’un féminisme intersectionnel, qui pourrait servir de grille de lecture pour imposer davantage les idées de gauche : « C’est pour ça que l’extrême droite a tant de mal à se prétendre féministe : le féminisme contient en son sein tous les ingrédients de sa destruction. »
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Billet de blog 1 décembre 2025
La violente campagne de haine contre l’historien Julien Théry, fondée sur une grossière manipulation, participe d’une offensive générale contre les libertés universitaires. Faute de réaction rapide, cette vague de censure posera une chape de plomb sur la recherche et la vie intellectuelle françaises.
Signalez ce contenu à notre équipe
En soutien à Julien Théry
La presse institutionnelle a massivement relayé le montage frauduleux de la LICRA, laissant croire que l'historien Julien Théry aurait « dressé une liste » de « noms juifs », ce qui l’expose à des menaces et des sanctions très réelles. Une tribune dénonçant cette manipulation scandaleuse, qui expose J. Théry, réunit plus de 1 600 signataires issus de tous les horizons : universitaires et enseignants, personnalités politiques, du monde syndical, associatif… Parmi eux Carlo Ginzburg, Blanche Gardin, Ilan Pappé, Etienne Balibar, Jocelyne Dakhlia, Todd Shepard, Gadi Algazi, Didier Fassin, Isabelle Stengers, Bernard Friot, l’Union juive française pour la paix, deux Vice-présidentes de l'Assemblée Nationale et une trentaine de député.es… Le texte souligne le danger d'un « maccarthysme républicain », exposant les soutiens de la Palestine et les défenseurs du droit international à des représailles de plus en plus lourdes conduisant à leur censure pure et simple. Cette censure se traduit d'ores et déjà par le fait que la presse institutionnelle qui se dit "de gauche" et "démocrate", attachée aux droits de la liberté d'expression et aux libertés académiques, a unanimement refusé de publier cette tribune.
(Cette tribune est toujours ouverte à signature. Pour signer, envoyez un mail à soutienthery@gmail.com)
Publié Il y a 3 jours • 33 vues
En visite en Chine, Emmanuel Macron a multiplié poignées de mains et négociations avec Xi Jinping. Le déplacement a abouti à douze accords touchant la recherche, les échanges universitaires, la coopération nucléaire ou encore les investissements croisés. Paris espère notamment accéder à des technologies vertes chinoises, tandis que Pékin se dit prêt à renforcer les investissements réciproques pour un environnement commercial plus équilibré. Mais le dialogue s’est tendu sur l’Ukraine : Macron a exhorté Xi Jinping à utiliser son influence sur Moscou pour favoriser la paix et à réduire les déséquilibres commerciaux avec l’Europe. Le président chinois, lui, rejette les accusations de soutien à l’économie de guerre russe, alors que Pékin continue d’acheter massivement du pétrole à la Russie sans condamner l’invasion. La visite comprenait aussi une trentaine de chefs d’entreprise français, venus participer au Conseil des entreprises franco-chinoises, sans que l’on sache précisément ce qui s’y est décidé. Les stratégies économiques françaises et chinoises diffèrent, quand on nous parle souveraineté et réindustrialisation, Emmanuel Macron va chercher des investisseurs étrangers.
Thomas Porcher explique que nous avions un savoir-faire industriel riche jusqu’aux années 1980 et le tournant vers la mondialisation et surtout, le développement de l’idéologie libérale (qui a fait s’enrichir les actionnaires et patrons des grandes entreprises). L’Etat a laissé faire et même encouragé les entreprises à se démanteler, et délocaliser. “L’état du débat politique et économique français me dépite. Il n’y a aucun plan stratégique” se désole l’économiste.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement 08/12/2025
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes
Durée 23min 50sec
Commentaires désactivés
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l'arrivée des marques chinoises fortes ... avec des potentiels technologiques ... ils sont souverains ... pas de projets fr ... Serge Tchuruk voulait une entreprise sans usines ... ils ont réussi car ils ont une vision industrielle que nous avions et que nous n'avons plus ... sans substitut, nous sommes dépendants ... à nous de savoir où on veut aller ... l'europe trop divisée, trop lente ... sans rien sur place on ne peut pas établir de rapport de forces ... les chinois vivent comme un pays émergent ... le coût du travail reste faible mais devenus un interlocuteur qui représente les pays du sud, investie en afrique ... ils ont plein de soucis, pb démographique, déficit élevé de 4% dettes élevées, inégalités régionales énormes, mais ils investissent ... garder notre historique et nos gains sociaux ... il faut un pj ... on a su faire, on a eu des grands plans, des réussites comme le TGV, etc ... ils n'ont jamais voulu faire les choix, connivence état, chefs d'entreprise, gagner plus d'argent mais sans investir ...
Connu / https://bsky.app/profile/all-eco-sociale.bsky.social/post/3m7sb5vivp22o
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@all-eco-sociale.bsky.social
Le marché des trains de l’étoile de Caen attribué à la RATP ?
Pour l’AES, c’est non.
Non à la mise en concurrence des entreprises publiques !
Imposons une clause de non-régression sociale en cas de nouvel employeur !
Nos lignes de train SNCF sont vitales !
L’Alliance écologique et sociale soutient les cheminot∙es et les usager∙es de l’étoile de Caen - PJC - Alliance écologique et sociale
Dans le cadre de l’ouverture à la concurrence des lignes de train TER, la Région Normandie a désigné RATP Dev, filiale du groupe RATP, comme nouvel employeur pour les lignes de l'étoile de Caen. Cette...
15:07 · 12 déc. 2025
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471 k abonnés - 13k+ - 182 903 vues - 1 275 commentaires
Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !
Programme :
00:00 : Intro et contexte
02:33 : Analyse
09:26 : les réactions
Musique utilisées :
Bynn the Breaker - Bastion
Depression Shop - The Binding of Isaac Antibirth
Tr.: ...
grande cause nationale des deux quinquennats de Macron !
On s'autorise à penser
Parce qu’il n’est plus possible que seuls “les milieux autorisés” soient autorisés à penser notre monde, ses réalités et ses combats. Cette émission se veut le carrefour des intellectuel·le·s, penseuses·eurs et actrices·eurs des luttes sociales dissident·e·s et/ou invisibilisé·e·s.
Par Julien Théry
Historien, Julien Théry contribue au Média depuis septembre 2018. Il a publié En finir avec les idées fausses sur l'histoire de France (éd. de L'Atelier, 2025)
Podcast
Mélenchon et moi : histoire d'un réveil politique | Abdourahman Waberi, Julien Théry
23 novembre 2025 - 19H50
Abdourahman Waberi, écrivain français d'origine djiboutienne auteur d'une oeuvre foisonnante reconnue dans le monde entier et saluée par Jean-Marie Le Clézio lors de son discours de réception du prix Nobel (Pays sans ombre, Cahier nomade, Balbala, Moisson de crâne...), vient de publier un ouvrage d'un genre très singulier, à la foi récit personnel et chronique politique, intitulé de façon intrigante Autoportrait avec Mélenchon, avec ce sous-titre d'une simplicité provocante : L'homme qui a sauvé la gauche (éd. Le Bord de l'eau).
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est l'invité de #JulienThéry dans ce nouvel épisode d'On s'autorise à penser (OSAP), pour une conversation sur cette histoire personnelle des années d'hiver de la gauche et de son nouveau printemps commencé au début des années 2010. Où l'on évoque ce "peuple de feu" que Senghor voyait dans la meilleure tradition politique française, de retour avec cette "Nouvelle France" annoncée par Mélenchon et ceux qu'il fédère face au repli identitaire-autoritaire.
Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3m7p3erh25c2e
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Médias Libres [bot] @mediaslibres.skyfleet.blue
Solidarité avec les peuples d'Ukraine et de Palestine dans les pays occidentaux : questions relatives aux tactiques de luttes.
Cet article écrit par des camarades russes revient sur les différentes tactiques de luttes en solidarité à l'Ukraine et à la Palestine, afin de renforcer notre lutte contre l'impérialisme et de (...)
08:45 · 11 déc. 2025
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Ecrit avant l’audition de Jean-Luc Mélenchon par la commission d’enquête sur l’entrisme islamiste, audition où le chef de file de la FI s’est montré magistral (de l’aveu même de ses adversaires), cet article examine le scénario très plausible d’une présidentielle 2027 où le candidat insoumis passerait non seulement le premier tour, mais serait élu à la présidence. Alors que les éditocrates annoncent déjà sa défaite face à Jordan Bardella, les données électorales, la recomposition du champ politique et la sociologie du pays racontent une autre histoire. Bloc macroniste en miettes, « gauche raisonnable » sans base populaire, appareil insoumis rodé comme aucun autre, jeunesse massivement à gauche : la plupart des curseurs se déplacent dans son sens. Loin des fantasmes médiatiques et des sondages d’opinion commandités par les oligarques qu’il menace, cet article défend une idée simple : la victoire de Mélenchon est désormais le scénario le plus probable.
Manuel CERVERA-MARZAL
Politique 10 décembre 2025
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Pour prolonger :
Trois livres :
- Yves Déloye, Nonna Mayer (dir.), Analyses électorales, Bruxelles, Bruylant, 2017
- Vincent Tiberj, La droitisation française. Mythes et réalités, Paris, PUF, 2024
- Hugo Touzet, Produire l’opinion. Enquête sur le travail des sondeurs, Paris, Editions de l’EHESS, 2025
Trois émissions à (re)voir sur notre site :
- Enquête sur la France insoumise, émission Dans le texte, 20 septembre 2021
- Touche pas à Mélenchon, émission Dans le texte, 18 mars 2022
- Mélenchon à Matignon, émission Aux sources, 18 mars 2022
Connu / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3m7p2kcwsa22z
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L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social ❗A LIRE !
Pour comprendre pourquoi les conditions sont favorables à la victoire de
@jlmelenchon.bsky.social et la @lfi.bsky.social à la prochaine présidentielle.
08:31 · 11 déc. 2025
0 - 6 reposts 8 ont aimé
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Ndlr : amélioration ou propagande/méthode coué ? ACT
Gauche(s) — Analyse - 136 commentaires
Gronde de certains militants, électorat dérouté, brouillage idéologique : alors que l’écart se creuse au niveau national entre le Parti socialiste et La France insoumise après le vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, les responsables locaux peinent à recoller les morceaux.
10 décembre 2025 à 19h20 / Sarah Benhaïda et Mathieu Dejean
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les convaincre au minimum de s’abstenir – ils n’ont été que six à le faire. « Stratégie bancale », vote « totalement impensable », pestait Clovis Cassan, maire PS des Ulis (Essonne), à la tête d’une majorité plurielle et membre de l’aile gauche du parti.
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Là où des tensions existaient déjà entre des maires sortants socialistes, hostiles à l’union avec La France insoumise (LFI) et le reste de la gauche, elles ont été ravivées. C’est le cas à Montpellier (Hérault), où l’opposition de gauche au maire PS Michaël Delafosse utilise déjà cet argument.
« Le vote d’hier est un moment de clarification. Soit on combat l’austérité, soit on la soutient. Le jeu d’équilibriste de M. Delafosse et du PS est de nature à le mettre en état de faiblesse. Notre responsabilité est donc très grande de construire une alternative », réagit Alenka Doulain, élue du mouvement Cause commune, en discussion avec LFI et le Printemps montpelliérain (porté par le député écologiste Jean-Louis Roumégas, qui s’est abstenu) pour faire advenir un « bloc populaire écologiste ».
Le problème du cap pas clair
Très remontée contre le brouillage idéologique généré par ce vote, Julia Mignacca, cosecrétaire des Écologistes à Montpellier, où elle plaide depuis deux ans pour une alliance avec LFI, estime elle aussi que ce choix du PS trace une ligne de démarcation dont il faut tenir compte au niveau local.
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deux lignes apparaissent quant aux conséquences du vote de mardi. L’une estime qu’il est désormais inconcevable de s’allier avec un parti qui a servi de « béquille du macronisme », l’autre juge qu’il faut décorréler les municipales des consignes de vote parisiennes, les relations entre responsables locaux étant souvent plus amènes qu’entre leurs homologues nationaux.
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Au « pot de départ » de Gaël Perdriau : « La justice peut servir de rempart »
2 décembre 2025
Ces deux tendances sont bien représentées à Saint-Étienne (Loire), où le maire Les Républicains (LR) Gaël Perdriau a été démis de ses fonctions après l’affaire dite du chantage à la sextape, et où la gauche part divisée à la reconquête de la mairie. Interrogé par Mediapart, Régis Juanico, le socialiste qui emmène une coalition rassemblant Les Écologistes, les communistes, Place publique, Génération·s et les Radicaux de gauche, défend l’idée que ces événements nationaux sont indolores.
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Un point de vue aux antipodes de celui de la candidate LFI, Valentine Mercier : « Les coupes budgétaires votées à l’Assemblée nationale ont des répercussions sur les politiques qu’on peut mener à l’échelle locale », rappelle-t-elle en citant l’exemple de l’association Naître et bien-être, un réseau spécialisé dans la santé mentale financé par l’agence régionale de santé (ARS) et qui doit mettre la clé sous la porte au 1er janvier 2026, en raison du budget 2025 de la Sécurité sociale.
« Pierrick Courbon n’avait pas voté la censure de Lecornu et cette fois-ci, il s’est abstenu, avance-t-elle. Mais si on est dans l’opposition, on vote contre. Il a été élu sur le programme du Nouveau Front populaire, j’ai voté pour lui. Le résultat à l’Assemblée est décevant et je pense que ça aura un impact sur le vote des électeurs : ils se rendent compte de qui respecte leur vote et qui ne le fait pas. »
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Victime collatérale : la lutte contre le RN
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C’est le cas à Alès, baronnie de droite depuis trente ans et sous-préfecture du Gard, un département qui compte six députés RN sur six.
Cet ancien bastion communiste a été marqué par l’attaque du bar du Parti communiste français (PCF), Le Prolé, par des militants d’extrême droite au mois de mai. Depuis, le secrétaire de la section alésienne, Giovanni Di Francesco, ne cesse de mener campagne pour éviter la division de la gauche.
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À lire aussi
Municipales : en Seine-Saint-Denis, LFI postule à la relève des communistes
6 décembre 2025
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Au PS, cette corrélation entre l’échelon national et l’échelon local aurait des raisons d’inquiéter. En 2014, le positionnement politique de François Hollande avait précipité la débâcle du parti, qui avait perdu soixante-huit villes de plus de 30 000 habitant·es.
Sarah Benhaïda et Mathieu Dejean
Amériques
Donné pour mort après le retour au pouvoir de Donald Trump, le Parti démocrate a enregistré une victoire historique avec l’élection d’Eileen Higgins à la mairie de Miami, mardi 9 décembre. Un mois après celle de Zohran Mamdani à New York, c’est un avertissement de plus pour le président.
10 décembre 2025 à 20h18 / Alexis Buisson
Interview
Dans un contexte de morosité pour l'industrie tricolore, Sébastien Martin, le ministre en charge de l'Industrie, insiste sur le rôle de l'Etat pour sauver les usines en danger et met en avant les investissements en cours.
ArcelorMittal
Production industrielle
Sébastien Martin en visite sur la plateforme chimique Alsachimie à Chalampé, dans le Haut-Rhin, le 27 octobre. (Photo Sébastien Bozon/AFP)
Par Marion Kindermans
Publié le 10 déc. 2025 à 06:00Mis à jour le 10 déc. 2025 à 06:11
Réservé à nos abonnés
Alors que la situation se tend sur le front de l'emploi industriel, et que les plans sociaux se multiplient, le « monsieur industrie » du gouvernement s'affiche sur plusieurs dossiers de restructuration. Le ministre, ancien président du Grand Chalon et député LR de Saône-et-Loire, entend améliorer le dispositif des sites clés en main en les remettant aux préfets départementaux pour optimiser le foncier.
Les plans sociaux se multiplient. Est-ce que la réindustrialisation est au point mort ?
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Ndlr : le gouv Macron encore au yacafocon ?! Dénoncer
Exclusif
Le nombre de sites industriels en danger s'emballe. Depuis la rentrée, plus de 10.000 emplois industriels sont supprimés ou menacés, en particulier au sein des PME-ETI, comme l'illustre la carte interactive exclusive établie par « Les Echos » avec les données du cabinet Trendeo.
ArcelorMittal
Emploi & Salaires
A l'image de Brandt (ici l'usine de Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans le Loiret), de nombreux sites industriels ont annoncé des restructurations ou des fermetures ces derniers mois. (Photo Photopqr/République du Centre/MaxPPP)
Par Marion Kindermans
Publié le 9 déc. 2025 à 12:09Mis à jour le 9 déc. 2025 à 19:35
Réservé à nos abonnés
Dans moins de 48 heures, les 700 salariés de Brandt devraient être fixés sur leur sort. Le tribunal des affaires économiques de Nanterre doit se prononcer jeudi sur la seule offre industrielle mise sur la table, une reprise sous forme de société coopérative. Défendu par les élus locaux et l'Etat, qui sont montés au créneau en apportant plus de 17 millions d'euros, le fabricant historique d'électroménager, placé en redressement judiciaire en octobre, est devenu l'un des symboles d'une réindustrialisation en panne. Car sur le terrain, les mauvaises nouvelles qui frappent l'industrie se multiplient : ArcelorMittal, Symbio, Teisseire, Erasteel, Ynsect…
D'après des chiffres exclusifs de Trendeo pour « Les Echos », environ 165 sites industriels sont menacés depuis septembre dans toute la France, contre 120 sur la même période l'année dernière. Sur ce total, une centaine de dossiers - fermetures, liquidations ou redressements judiciaires, réduction d'effectifs - concerne plus de 20 emplois, pour un total frôlant les 10.000 emplois. « On assiste à une forte dégradation sur ce deuxième semestre, avec une accélération sur les fermetures de sites », décrypte David Cousquer, à la tête du cabinet d'analyse conjoncturelle. « Et à la différence de l'an dernier, qui concernait surtout des filiales de grands groupes, c'est surtout le tissu de sous-traitance qui est touché », explique-t-il, évoquant « un détricotage en profondeur dans les PME-ETI ».
À la Une*
- La volaille bio, déjà soumise à des normes strictes, est exclue de la directive sur les émissions industrielles.
- Décryptage Pacte vert : Bruxelles passe à la vitesse supérieure pour alléger les règles environnementales
- En chiffres Guerre en Ukraine : l'aide militaire européenne peine à prendre le relais des Etats-Unis
- Décryptage Câbles électriques : le « Great Sea Interconnector », un projet titanesque mais kafkaïen
*Ndlr : ArcelorMittal, une ETI ?!
Récit
Lundi 8 décembre 2025 / La terre au carré
Ancien porte-parole climat chez Greenpeace, Clément Sénéchal s'interroge sur les échecs et les impasses de l'écologie institutionnelle telle qu'elle existe depuis les années 1970.
Avec Clément Sénéchal, expert des enjeux climatiques
En octobre 1971, un petit chalutier quitte Vancouver et s’avance vers l’île d’Amchitka, en Alaska, où doit avoir lieu un essai nucléaire américain. À bord, une poignée de militants, de journalistes et de rêveurs, embarqués dans une aventure aux contours encore flous. Leur plan : se placer physiquement sur la trajectoire de la bombe, opposer un bateau de bois à la puissance atomique. Ils n’empêcheront rien. La bombe explosera. Bob Hunter, l’un des fondateurs, écrira même : « J’étais en train d’écrire le récit d’un échec ».
Et pourtant, cet échec deviendra l’image fondatrice de Greenpeace : un minuscule navire défiant la méga-machine militaire, un acte de désobéissance qui, filmé et médiatisé, invente sans le savoir une nouvelle grammaire militante, celle de l’écologie spectacle, où l’impact symbolique pèse parfois davantage que le résultat obtenu.
Un demi-siècle plus tard, le 3 juin dernier l’une des dernières actions de Greenpeace France ne se déroule plus dans les eaux glacées du Pacifique, mais dans les couloirs feutrés du musée Grévin. Les militants y « empruntent » la figurine d’Emmanuel Macron… avant de la déposer, de nuit, devant le siège d’EDF, pour dénoncer les liens persistants entre la France et la Russie dans le domaine énergétique, notamment nucléaire. Exhibée successivement devant l’ambassade de Russie puis face au géant de l’électricité, la statue devient un outil de mise en scène.
Entre l’Alaska et le musée Grévin, un demi-siècle de luttes… et une même question : comment une certaine écologie, en cherchant à frapper les esprits, s’est-elle peu à peu enfermée dans ses propres mises en scène en multipliant des gestes qui relèvent parfois davantage de la performance que du rapport de force ? À quel moment la mise en scène commence-t-elle à désarmer l’action qu’elle prétend servir ? Et surtout : que perd l’écologie lorsqu’elle se contente de symboles, alors que la crise climatique exige des ruptures d’une toute autre ampleur ?
A lire: Pourquoi l'écologie perd toujours, Seuil, Clément Sénechal (version poche novembre 2025).
Clés : Environnement Écologie
L'équipe Mathieu Vidard Journaliste français
Tr.: ...
chargé de campagne déforestation et climat ... a quitté GPF fin 2022 ... payé pour constater l'inanité de E.Macron ... constituer à ce moment là un front populaire ... d'où viennent ces politiques démonétisantes ? ...
née l'écologie du spectacle, mise en scène, symbolique ... paradigme de la sensibilisation ... expurger tout antagonisme ... nier les rapports de forces ... journée mondiale du climat ... banderolisme, obtenir des images ... grenelle de l'envi ... Yannick Jadot ... victimes du bloc bourgeois ... Monique Barbu ex de ?? ... dans la connivence, séduire ... LFI dans l'adversité ...conformisme ... besoin d'une révolution collective
...
était à la COP en Égypte ... ça fait 1/2 siècle que réchauff clim reconnu ... ne fonctionne pas ... faire une autocritique ... comment corriger ? ... L'accord de Paris est un mauvais accord. Y une économie interne extrêmement faible ... ne permet pas de construire de la redevabilité sur les responsable, en l'occurrence, les état. Ensuite, les COP comme instance de gouvernance climatique sont des espaces dysfonctionnels car ... on accueille des lobbies qui viennent défendre les intérêts privés ... et faire échouer les négociations. On l'a encore vu avec la patron de TotalÉnergie ... dans la délégation de la ministre de l'environnement, Monique Barbu? ex pdte du WWF ... 1er pollueur français. Ensuite on a un écosystème d'ONG qui sont aujourd'hui d'une grande lâcheté ... construire des carnets d'adresse, chercher du financement institutionnel, éventuellement quelques retombées médiatiques ... incapables d'organiser des rapports de forces ... À Belèm, on a eu les populations autochtones qui ont forcé l'éntrée de la zone bleue? ... niveau de confontation que GP n'a jamais accédé ... contreproductives car faire croire qu'il y a une prise en charge du réchauffement climatique au niveau de la communauté internationale alors que ça n'est pas du tout le cas. ... Arrêter ces COP ? Les remplacer par quoi ?
Il faut un nouvel accord plus sérieux - l'accord de Paris ne mentionne même pas la sortie des énergies fossiles ... Réformer les espaces ONUsiens, exclure le capital de ces négociations ... c'est à l'échelle de la planète, on voit les difficultés - il faut qu'au nom de la société civile ce ne soit plus des bureaucraties lucratives mais des collectifs de militants qui soient acceptés dans ces espaces. Et on a besoin d'États - en 1er lieu au sein des puissances mondiales - d'ÉTATS COLLECTIVISTES qui viennent à l'intérieur des négociations. Ça passe par des rapports de forces domestiques et par le fait de mettre au pouvoir une hégémonie qui soit alternative
... qui ne sont plus des états bourgeois et inféodés à l'ordre capitaliste. Ça passe notamment par des expropriations massives du capital, une refondation du régime de la propriété au sein de l'appareil productif - il faut passer à une propriété partagée qui garantisse le contrôle social et une démocratie au sein des travailleurs et des consommateurs. Il faut un État qui organise une forme de planification, qui détermine une comptabilité écologique à partir de laquelle on sait quel volume de matières premières, de ressources naturelles on met en production de telle sorte que le système économique reste respectueux et encastré dans les limites physiques de la biosphère.
DONC C'EST LE RETOUR DE L'UNION SOVIÉTIQUE À L'ÉCHELLE DE LA PLANÈTE
non, on peu avoir un collectivisme démocratique -propriété partagée - on peut avoir des segments entiers de la production sous des formes d'autogestion. On peut avoir des subsidiarités plus avancées à l'échelon de la commune qui apparaît comme ?? ... avec des formes de démocratie directe avancées ... les principes : des ressources essentielles qui appartiennent à la collectivité et pas au privé. La production est organisées d'abord à partir des besoins sociaux et ce qui prime, c'est l'intérêt général et commun et pas le profit individuel.
C'EST DONC LA TYRANIE DES MINORITÉS...
Sortir le système de la tyranie, démocratiser dans les grandes largeurs la production
...
En 2019, manifestation >>populaire de la jeunesse ... ces grèves climatiques ... c'est positif, ça acté l'échec des formats traditionnels d'intervention écologiques qui étaient celles du plaidoyer ou de la sensibilisation. Ça a ringardisé les ONG ... Les populations ont essayé de reprendre en charge pour elles-mêmes la controverse environnementale. Le pb c'est que ces marches climat ont été plutôt concurrentes que complémentaires ... gilets jaunes, mouvement intéressant, horizontal, les besoins des classes populaires du partage de l'effort climatique ... ça passait par une critique de la taxe carbone ... qui pèse plus lourd sur les ménages populaires que sur les ménages aisés ... écologie bourgeoise défendue par les écologistes gradés depuis le Grenelle de l'environnement justement. Donc le mouvement des gilets jaunes est un mouvement écologiste de 1er ordre. Mais la jonction ne s'est jamais réellement faite. Manif commune à l'automne 2019, la direction de GP a décidé de quitter la marche et abandonné les gilets jaunes à la violence d'état. ... considéraient que eux, en tant que militants installés, n'avaient pas à subir ce genre de répression ... ça a marqué un yatus infranchissable entre classes populaires dangereuses et classes bourgeoises qui défendent un avenir radieu pour leur progéniture ... Derrière on a eu la Convention citoyenne pour le climat qui a ramené sous cloche ... pacifié ... fait gober pendant des mois que Édouard Philippe ou Émmanuel Macron allaient prendre en charge l'écologisation de la société et que c'était les hérault internationaux du renouveau ... SI EM AVAIT ACTÉ TOUTES LES PROPOSITIONS DE LA CONV CITOY ON AURAIT FAIT UN SACRÉ BOND EN AVANT
il n'y avait aucune chance que ça soit le cas malheureusement, Mathieu, les CCC n'ont aucune assise légale et législative; C'était rendre le ballon au banquier fanatisé ... green washing ... symbolique ... et les écologistes, notamment Cyril Dion, ont magouillé avec lui pour ... on a 150 citoyens qui ont été complètement instrumentalisés ... il en est ressorti à peine 10% des mesures qui ont été appliquées. C'est annecdotique. ... On a reproduit le même spectacle lamentable que le Grenelle de l'environnement en 2008. Sensibiliser 150 citoyens sur 40 millions de personnes, ça n'apparaît pas une contribution significative à la conscience environnementale. ... Il ne suffit pas de mettre le sujet sur la place publique pour faire avancer l'écologie. Ça dépend sur quelle base. Sur la base d'une collaboration, d'une discussion, d'une négociation avec la classe capitaliste.
VOTRE LIVRE A SUSCITÉ DES CRISPATIONS
Marine Tondelier en déc 2024 ... m'expliquer ce qu'on fait à la place du capitalisme. C'est ce que vous faites. Et que vous reprochez à de nombreux écologistes.
Tabou manifeste ... elle n'a pas d'avis sur notre rapport social à l'environnement, sur la manière dont on reproduit les conditions matérielles d'existence ... ravages écologiques... lorsqu'on reproduit exactement ça ... édifiant, la suite de l'extrait où elle considère le débat intellectuel, la production théorique, la doctrine comme quelque chose de superficiel ... Elle propose d'agir sans réfléchir. Et quand elle dit "l'écologie qu'elle refuse de préciser", d'armer, elle transforme l'écologie en signifiant vide, référentiel circulaire tautologique ... elle fait de la parole politique une langue morte petit à petit ... une écologie sans contenus, sans réels adversaires, qui est davantage un slogna qu'un sujet politique.
VOUS ÊTES CELUI QUI DIVISE ? PAS BESOIN DE ÇA POUR FAIRE UN MOUVEMENT SOLIDE ET VOUS CASSEZ TOUT
A ramené ma critique à un pb de comportement ... Cécile Duflo m'a dit en coulisse que ya rien à débattre autour de mon livre, que ça ne se faisait pas, que c'était un pb de comportement avant de ... traité d'intégriste sur le plateur de ...
terminer >29:25
écologie bourgeoise / lutte des classes -> unifier les classes populaires
gauche de rupture / élections
/ sortie du capitalisme / ses contradictions => politiser, se battre par devoir moral
=> sobriété, partage : des efforts, ?? terminer ACT
Publié : 5 décembre 2025 à 10 h 30 min
Catégories: Féminisme / Genre/ Rapports sociaux de sexe
La violence patriarcale est répandue dans le monde, mais elle ne l’est pas de manière uniforme. Dans cet entretien réalisé par l’agence kurde ANF, Münevver Azizoğlu-Bazan analyse ses causes à l’échelle mondiale, critique les féminismes eurocentrés et aborde les questions de résistance, de solidarité et d’alliances transnationales.
La violence à l’égard des femmes est l’une des violations des droits humains les plus persistantes et pourtant les plus méconnues au monde. Pour Münevver Azizoğlu-Bazan, chercheuse en sciences sociales et de l’éducation qui étudie depuis plusieurs années les structures des femmes kurdes au sein de la diaspora allemande, une chose est claire : la violence sexiste n’est pas un phénomène culturel limité à certaines régions, mais bien l’expression de rapports de pouvoir à l’échelle mondiale. Dans cet entretien, elle aborde les causes structurelles de la violence patriarcale, les angles morts du féminisme occidental et les pratiques de résistance des mouvements de femmes dans les pays du Sud.
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111 signatures
Non, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre
Signataires récents:
Christina BATMANGHELIDJ•il y a 5 heures
Maryvonne VILARINHO•il y a 5 heures
Ariane LALINEC•il y a 7 heures
tanguy PELLɕil y a 7 heures
Éric HERVÉ•il y a 9 heures
michelle GALLOZZI•il y a 9 heures
Maria Júlia Gomes•il y a 14 heures
Madeleine AUNOS•il y a 21 heures
annik HURST•il y a 22 heures
Geneviève VERNIOL•il y a 23 heures
Pascal HENNEQUIN•il y a 23 heures
Kidi BEBEY•il y a 1 jour
Gaïane Gilletta Lima•il y a 1 jour
Catherine LABAS•il y a 1 jour
Jean Claude BARTHÉLEMY•il y a 2 jours
Pierre JAY•il y a 3 jours
Anne Walls•il y a 3 jours
laure PRIMARD•il y a 3 jours
natacha DELLIS•il y a 4 jours
margot VIMONT•il y a 4 jours
Christina BATMANGHELIDJ et 19 autres ont signé récemment.
Le problème
Suite à la déclaration de Fabien Mandon chef d’état major des armées françaises, je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.
Cette guerre est la guerre de nos dirigeants et de la poignée de ceux qui ont confisqué les richesses du plus grand nombre. Cette guerre servira uniquement leurs intérêts.
L'humanité a jusqu'ici choisi la force, la compétition, la consommation et le progrès à n'importe quel prix.
Cela a engendré esclavagisme au sens large, hiérarchie et misère, avant d'engendrer la destruction du Vivant.
L’énergie de vie de nos enfants devrait être consacrée à changer les valeurs qui nous ont amenés au bord de la mort du Vivant, à sauver ce qui reste à sauver et non à faire la guerre.
Cessons de saccager les océans, d’abattre les arbres et de consommer jusqu’à épuisement total les richesses naturelles.
Ceci est un appel à tous les parents, à tous les grands-parents et, plus largement, à tous les êtres humains de tous les pays du monde, à se réunir au-delà de l'idée de nation, afin d'œuvrer pour la paix et de s’engager pour la survie du Vivant.
Je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.
Françoise Jay
66 ans, mère de trois enfants
Caroline Nardi Gilletta
65 ans, tante de trois enfants et marraine de trois autres
Mises à jour sur la pétition
- 100 signataires il y a 23 heures
- françoise JAY a lancé cette pétition il y a 1 semaine
Connue / crieur-libre-expression Compilation du jeu., 04 déc. 2025 ( 1 / 1 )