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En visite en Chine, Emmanuel Macron a multiplié poignées de mains et négociations avec Xi Jinping. Le déplacement a abouti à douze accords touchant la recherche, les échanges universitaires, la coopération nucléaire ou encore les investissements croisés. Paris espère notamment accéder à des technologies vertes chinoises, tandis que Pékin se dit prêt à renforcer les investissements réciproques pour un environnement commercial plus équilibré. Mais le dialogue s’est tendu sur l’Ukraine : Macron a exhorté Xi Jinping à utiliser son influence sur Moscou pour favoriser la paix et à réduire les déséquilibres commerciaux avec l’Europe. Le président chinois, lui, rejette les accusations de soutien à l’économie de guerre russe, alors que Pékin continue d’acheter massivement du pétrole à la Russie sans condamner l’invasion. La visite comprenait aussi une trentaine de chefs d’entreprise français, venus participer au Conseil des entreprises franco-chinoises, sans que l’on sache précisément ce qui s’y est décidé. Les stratégies économiques françaises et chinoises diffèrent, quand on nous parle souveraineté et réindustrialisation, Emmanuel Macron va chercher des investisseurs étrangers.
Thomas Porcher explique que nous avions un savoir-faire industriel riche jusqu’aux années 1980 et le tournant vers la mondialisation et surtout, le développement de l’idéologie libérale (qui a fait s’enrichir les actionnaires et patrons des grandes entreprises). L’Etat a laissé faire et même encouragé les entreprises à se démanteler, et délocaliser. “L’état du débat politique et économique français me dépite. Il n’y a aucun plan stratégique” se désole l’économiste.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement 08/12/2025
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes
Durée 23min 50sec
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Tr.: ...
l'arrivée des marques chinoises fortes ... avec des potentiels technologiques ... ils sont souverains ... pas de projets fr ... Serge Tchuruk voulait une entreprise sans usines ... ils ont réussi car ils ont une vision industrielle que nous avions et que nous n'avons plus ... sans substitut, nous sommes dépendants ... à nous de savoir où on veut aller ... l'europe trop divisée, trop lente ... sans rien sur place on ne peut pas établir de rapport de forces ... les chinois vivent comme un pays émergent ... le coût du travail reste faible mais devenus un interlocuteur qui représente les pays du sud, investie en afrique ... ils ont plein de soucis, pb démographique, déficit élevé de 4% dettes élevées, inégalités régionales énormes, mais ils investissent ... garder notre historique et nos gains sociaux ... il faut un pj ... on a su faire, on a eu des grands plans, des réussites comme le TGV, etc ... ils n'ont jamais voulu faire les choix, connivence état, chefs d'entreprise, gagner plus d'argent mais sans investir ...