Énergie & matériaux - Publié le 26 août 2025
Crédit : Ifremer, Olivier Dugornay
Selon une étude publiée dans la revue Marine Pollution Bulletin et coordonnée par l’Institut belge de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’alimentation (ILVO), 228 substances chimiques sont susceptibles d’être émises par les champs éoliens en mer. 62 de ces substances auraient un impact potentiel sur l’environnement.
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Un défi analytique : quelles quantités et Quelles origines ?
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Pablo Zapata Corella, Chercheur postdoctoral à l'Ifremer
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Des solutions techniques disponibles, mais pas obligatoires
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Des réglementations nationales, mais pas internationales
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Vers une meilleure intégration entre recherche et pratique
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impliquer les parties prenantes dès les premières étapes afin de mettre en œuvre rapidement des réglementations efficaces.
Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet européen Interreg Anemoi, en lien avec les groupes de travail « Chimie marine » et « Énergies renouvelables offshore » du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM/ICES). À l’avenir, elle pourra servir de base pour renforcer la coopération entre chercheurs, opérateurs et autorités réglementaires.
"Notre étude bibliographique constitue une base importante pour la détection précoce des émissions chimiques des parcs éoliens en mer. Une coordination l’échelle européenne et des exigences minimales en matière de surveillance et de réduction des émissions peuvent rendre le développement de l’éolien en mer plus respectueux de l’environnement."
Elena Hengstmann, Doctorant·e assistant·e de recherche à l'Office fédéral de la navigation maritime et de l'hydrographie (BSH)
Écrit par Valérie Chopin
Publié le 17/09/2025 à 16h30
Mis à jour le 18/09/2025 à 11h26
Temps de lecture : 6 mins
Bretagne
D'après une récente étude conjointe de onze instituts scientifiques européens, les parcs éoliens offshore pourraient polluer, notamment via les peintures et systèmes anticorrosion utilisés. L'impact sur la faune et la flore reste à démontrer et évaluer : les choix techniques de conception pourraient être revus.
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Énergie - Durée de lecture : 5 minutes - Pollutions Forêts tropicales
Les autorités environnementales du Brésil ont approuvé le 20 octobre l’exploration pétrolière au large de l’Amazonie. Une décision qui, à quelques jours de la COP30, expose les ambiguïtés de Lula sur la question climatique.
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L’Institut brésilien de l’environnement et des ressources naturelles renouvelables (Ibama) a approuvé le 20 octobre le début de perforations pour la recherche de pétrole sur le site de Foz do Amazonas, situé à 500 km de l’embouchure du fleuve Amazone.
La Petrobras, entreprise publique d’exploitation pétrolière, a donc le feu vert pour s’assurer dès aujourd’hui que la zone contient des hydrocarbures en quantité suffisante pour lancer une exploitation commerciale.
Une éventualité très probable, puisque la région de la Marge équatoriale, aire côtière de plus de 2 200 km de large où se trouve Foz do Amazonas, présente des caractéristiques similaires aux littoraux de pays voisins tels que le Suriname, la Guyane française et le Guyana, devenu en quelques années détenteur des plus grandes réserves de pétrole brut au monde. Selon le ministère brésilien des Mines et de l’Énergie, la Marge équatoriale pourrait contenir jusqu’à 10 milliards de barils.
Une énième menace sur l’Amazonie
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l’Ibama lui-même note la menace que l’exploitation de pétrole représentera pour la population de lamantins, ces gros mammifères aquatiques déjà menacés d’extinction, tout en pointant que les possibles effets sur les populations indigènes environnantes ont été tout simplement ignorés.
« Il s’agit d’une région très spéciale, où l’océan Atlantique rencontre la forêt. On y trouve par exemple un écosystème récifal [dominé par des récifs coralliens], très sensible à n’importe quel type d’activité, ainsi que des mangroves, d’où bon nombre de populations locales tirent leurs moyens de subsistance », explique Mariana Andrade, en charge de la section océans de Greenpeace Brésil.
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Chaque année, 40 000 personnes perdent la vie prématurément en France à cause des particules fines. Ce drame silencieux est en partie (entre 30 et 50 %) imputable à l’ammoniac, ce gaz invisible issu de l’élevage industriel qui empoisonne notre air et nos corps. En se combinant à d’autres polluants, il forme des particules mortifères (PM2.5) responsables d’asthmes, de maladies cardiovasculaires et de cancers.
Et pourtant, rien ne change. En cette journée nationale de la qualité de l’air, alors que l’ammoniac est désormais la deuxième cause de mortalité évitable dans notre pays, RAFU dénonce la non régulation de l’élevage industriel, principal responsable des émissions d’ammoniac. Nous refusons que le droit de respirer un air sain soit sacrifié sur l’autel de l’agro-industrie. Il est temps d’agir : réguler, réduire, reconvertir.
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Connu / TG le 13/10/25 à 13:00
Ndlr : l'Ain est le 3ème département hors Bretagne à subir ces pollutions de l'agriculture industrielle après la Vendée. n°11 Deux-Sèvres, n°15 Vienne ...
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#cashinvestigation
Présenté par Elise Lucet France 2
Tr.: ...
travail des enfants, tantale pour les condensateurs des ordiphones (minerai coltan) ... Nokia appartient à Microsoft ... Samsung, 1er vendeur de téléphones au monde ... trompe ses clients car ne tient pas ses engagements éthiques ... Galaxy S5 à Barcelone, salon ... Chine, eau, sols pollués ... 10 aimants néodyme dans un portable ... 97% sort de mine de Chine, déchets chimiques qui déversent de la radioactivité ... plus rien n'est comestible ... cancers, esp de vie <40 ans ... /fluorine? ... BAOGANG ... le commerce de certains composants finance une guerre en RDC ... a fait entre 3 et 5 millions de morts (tantale, tungstène, coltan, cassitèrite, etc) ... offensive de l'ONU ... Martin Kobler, chef de la MONUSCO ... KING WOOD (Hong-Kong, en fait société écran) ... paradis fiscaux ... sauf China National Mon Ferrous Métals Chine pour Apple via filiale Mine Metal ... 2010 Obama, loi D'OBLIGATION, commence à s'appliquer ... Comm Europ laisse le choix aux entreprises ! ... Karel De Gucht, commissaire européen au commerce 2009-2014 ... espérance que comme les baskets ... FairPhone ... la solution entre nos mains ?!
Ndlr : émission de 2014 ! selon https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8XUdjA
Q : où en est la situation aujourd'hui ? ACT
Il est cancérogène, incolore, très volatil et faiblement soluble, pourtant le CVM
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Connu / TG le 17/07/25 à 11:41
Pétition lancée le 30 juin 2025 - 552 signatures
Le problème
Non à l’implantation d’une usine de combustible nucléaire à partir d’uranium et de plutonium dans la vallée de la Seine, entre les villages de Pont-sur-Seine et Marnay-sur-Seine (10400), dans le département de l’Aube, en lisière de la fragile et précieuse zone humide de la Bassée auboise.
NOTRE SANTÉ EST EN JEU !
Refusons la pollution de l’air, de l’eau, des sols, les nuisances sonores et visuelles, les risques d’explosion, la multiplication des transports de matières radioactives, à quelques centaines de mètres des habitations.
Rappelons que selon l’Autorité de Sûreté Nucléaire, « la mise en oeuvre du plutonium, élément très radiotoxique et pouvant présenter des risques de criticité, nécessite des précautions particulières, notamment en termes de radioprotection des travailleurs, dans la fabrication du combustible MOX, son transport et son utilisation en réacteur. »
Sauvegardons la vitalité des sols et la biodiversité pour nos enfants et les générations futures.
Ne laissons pas ceux que nous avons élus nous imposer des projets comportant des risques significatifs pour notre santé et notre environnement, qui transformeront durablement notre cadre de vie sans notre consentement, au mépris des habitants et des principes de la démocratie.
Est-il bien raisonnable de confier la maitrise de l'énergie nucléaire et la manipulation de matières dangereuses à une jeune start-up du secteur privé,ce qui représente d'énormes risques en matière de sûreté et de sécurité ?
Refusons la fuite éperdue en avant vers le tout nucléaire que le gouvernement s’acharne à mettre en place en modifiant les règlementations censées protéger les citoyens pour faciliter l’implantation des installations nucléaires et leur multiplication sur tout le territoire.
Connu / crieur-libre-expression du 12/01/25
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une géologue spécialiste des mines, Aurore Stéphant ... Une interview écrite sur l'extraction minière ... "Notre modèle de croissance repose entièrement sur l’exploitation du métal. Mais les mines s’épuisent et polluent toujours plus…
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La multinationale française Imerys souhaite ouvrir une nouvelle fosse d’extraction dans sa mine à ciel ouvert, située
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Depuis plusieurs mois, un peu partout en France, les distributeurs d’eau potable découvrent massivement des métabolites, des molécules issues de la dégradation dans l'environnement du chlorothalonil. L'utilisation de ce fongicide est pourtant interdite depuis 2020. Comment la substance la plus contrôlée de France se révèle aujourd'hui surcontaminée ? Reportage d'Alexandra Renard et Erika Olavarria.
Pesticides, nitrates, substances chimiques, hydrocarbures, médicaments… « Le Monde » a réalisé une cartographie inédite
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Connu / TG le 15/05/24 à 7:48
... la seule énergie propre est celle qu’on ne produit pas. A ce titre, comme toutes les énergies, les éoliennes ont un impact sur l’environnement qui n’est pas neutre.
Cependant, face aux problèmes indéniables que posent le pétrole, le gaz, le charbon et le nucléaire, les énergies renouvelables représentent un outil indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique avec des conséquences bien moindres sur l’environnement, la santé ou la sécurité. Les énergies renouvelables, et notamment les éoliennes, sont les énergies les plus vertes qui nous permettront d’opérer une vraie transition énergétique respectueuse de la planète.
Beaucoup de questionnements mais aussi de fausses idées circulent à propos des éoliennes. Nous tentons ici de démêler le vrai du faux et de proposer une vision éclairée sur le sujet.
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Selon une étude de l'ADEME publiée en 2015 sur l’analyse du cycle de vie des éoliennes en France, l’éolienne terrestre émet en moyenne 12,7 g de CO2 par kWh, et l’éolien maritime 14,8 g de CO2 par kWh, valeurs proches de celles avancées par le GIEC
https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/impacts-environnementaux-eolien-francais-2015-rapport.pdf
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Pour installer des éoliennes terrestres, il est nécessaire d’utiliser de la surface au sol, des terres agricoles le plus souvent, et du béton (entre 600 et 800 tonnes suivant les générations d’éoliennes). Ce béton représente 90% du poids d’une éolienne terrestre. Ces fondations permettent d’assurer la stabilité des éoliennes avec un ancrage au sol solide. Même s’il est nécessaire de maîtriser à la fois la consommation de ce béton et d’en limiter les conséquences, le béton reste un matériau inerte qui ne pollue pas les sols. En France, on estime à moins de 1 % la consommation de béton consacrée à la construction d’éoliennes. https://librairie.ademe.fr/cadic/1418/guide-pratique-eolien-en-10-questions.pdf?modal=false
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compter environ 19 000 éoliennes au total sur l’ensemble du territoire pour répondre à la demande ... grille de critères très précise pour l’éolien terrestre, l’Eoloscope https://fne.asso.fr/publications/eoloscope
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généralement inférieur à 35 décibels c'est à dire moins que le bruit ambiant.
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une étude sur l'impact de l'éolien publiée par la Ligue de protection des oiseaux (LPO) en 2017 montre que la mortalité des oiseaux due aux éoliennes est relativement faible lorsque les projets évitent les secteurs présentant de forts « enjeux avifaunes »
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-29243-eolien-avifaune-etude-LPO.pdf
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Réservé aux abonnés - Lecture 2 min - Accueil Charente-Maritime Rochefort - 30 Commentaires
Le site de la Timac fabrique des engrais à proximité de la Charente. © Crédit photo : Jean-Christophe Sounalet/archives « SUD OUEST »
Dans une enquête, le média d’investigation lancé par le journaliste Hugo Clément montre que l’usine d’engrais rejette des quantités anormales d’arsenic dans la Charente. L’association Pays Rochefortais alert’ a porté plainte jeudi 13 juillet, en parallèle de la diffusion de l’enquête
La Timac de Tonnay-Charente est cernée. Trois associations citoyennes (1) se sont unies au début de l’année 2023 pour mener la bataille contre l’usine d’engrais, avec Pays Rochefortais alert’ aux avant-postes. Elles accusent la filiale du groupe Roullier de polluer l’air, les sols et l’eau. Jusqu’à attirer l’attention du média d’investigation Vakita, dont l’enquête a été mise en ligne jeudi 13 juillet.
Sur le même sujet
Tonnay-Charente : fera-t-on enfin la lumière sur les rejets de la Timac ?
La première commission de suivi de site de la Timac à Tonnay-Charente a eu lieu ce lundi 15 mai. À défaut de régler tous les problèmes de pollution, elle devrait apporter plus de transparence
Le 5 mai 2023, une équipe de Vakita se rend aux abords de l’usine en Zodiac. Guidés par Gérard Garder, membre fondateur de Pays Rochefortais alert’, les journalistes découvrent que de l’eau s’écoule dans un fossé partant de l’usine. Le ruissellement se jette dans la Charente. De retour sur terre, l’eau prélevée dans le fossé est analysée par le laboratoire indépendant Eurofins.
De l’arsenic dans l’eau
Les résultats sont sans appel. « Dans les échantillons, nous avons trouvé de l’arsenic à des taux quatre fois supérieurs au seuil prévu par la réglementation : 93,8 microgrammes par litre, alors que la norme stipule 25 microgrammes par litre », révèle Allan Henry, journaliste en charge de l’investigation. L’enquête n’identifie pas les risques pour la santé et l’environnement. « Il faudrait des études, notamment épidémiologiques, plus poussées, déclare-t-il. Notre travail est une photographie à un instant T. »
Dans un long mail adressé à l’équipe de Vakita, la préfecture de Charente-Maritime indique que lors des dernières inspections, réalisées en novembre 2022 et en avril 2023, le fossé était « presque à sec ». Elle n’a donc pas pu faire les mêmes constatations. Elle cite également un courrier de l’entreprise Timac qui assure que « depuis l’arrêt des activités de fabrication, début mars 2023, […] le site n’a pas rejeté d’eau ni dans les fossés ni dans la Charente ».
Cependant, en avril 2023 toujours, la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) a constaté un nouveau débordement des lagunes. Ce qui a entraîné la signature par le préfet d’une dernière mise en demeure le 5 juin. Il prescrit « d’éviter le déversement accidentel des eaux industrielles collectées dans les lagunes vers le milieu naturel ».
Contacté par Vakita, ni Timac ni Roullier n’ont donné suite.
(1) Pays Rochefortais alert’ (Rochefort), « Osons ! » (Saint-Malo), « Respir ! » (Tarnos).
Deux plaintes de PRA
Jeudi 13 juillet, Pays Rochefortais alert’ a porté plainte contre la filiale du groupe Roullier pour neuf infractions au code de l’environnement. « On veut que la Timac se mette en conformité avec la loi, que le code de l’environnement prime sur les pratiques industrielles », martèle Christian Laporte, coprésident de l’association.
Il compte « s’appuyer sur les conclusions de l’enquête de Vakita » pour déposer une seconde plainte auprès de l’Office français de la biodiversité, à partir du 17 juillet. « Elle sera spécifique à la pollution des eaux », indique Christian Laporte. La peine encourue est plus importante car « c’est un délit, passible du tribunal correctionnel ». L’association se réserve la possibilité de se porter partie civile et pourrait demander le versement de dommages et intérêts.
Connu / TG le 15/07/23 à 08:56
La Cour des comptes préconise de réduire le cheptel bovin pour diminuer les gaz à effet de serre. « Ce n’est pas tant moins de vache ...
Connu / TG le 10/06/23 à 07:24
6 962 signatures (75 094 au 12/9/23 - 76 001 au 23/10/23)
Destinataire(s) : Emmanuel Macron, Président de la République Française
Greenpeace France
Près de 200 milliards de dollars de bénéfices : voilà ce que à eux seuls cinq grands groupes pétroliers occidentaux (TotalEnergies, ExxonMobil, Chevron, BP et Shell) ont engrangé en 2022. Pendant ce temps-là, les populations des pays du Sud ont continué de payer le prix fort des conséquences du dérèglement climatique (inondations au Pakistan et en Afrique du Sud, canicules en Inde...) dont elles ne sont pourtant pas responsables. Il est temps d’exiger que les plus pollueurs paient !
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Ils renvoient vers le Plan régional de prévention et gestion des déchets qui stipule ...
Connu / TG le 17/05/23 à 02:24
Enquête — Déchets
Mis à jour le 29 septembre 2022 à 14h35 - Durée de lecture : 13 minutes
Clés : Déchets Pollutions
Que faire des déchets ? Ils finissent en grande partie enfouis (et donc non valorisés) dans des décharges. Celles-ci débordent, prennent feu, polluent, sentent mauvais... Bref, sont fort mal gérées. [ENQUÊTE 1/4]
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Durant plus de 40 ans, la Cominak, filiale nigérienne d'Orano (ex Areva) a exploité une mine d'uranium à Arlit, en plein Sahara. Le site a fermé il y a deux ans mais les déchets radioactifs sont restés là, à l'air libre, avec un risque bien réel pour les populations et l'environnement.
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Connu / TG le 19/04/23 à 08:15
Entretien — Pollutions - Durée de lecture : 7 minutes
Clés : Pollutions Europe Santé Quotidien
Un rapport dresse un constat inquiétant sur la présence de PFAS, ou polluants éternels, dans l’environnement. Nicolas Thierry, député EELV, dénonce le manque d’action des pouvoirs publics.
On les appelle « polluants éternels », car ces substances ne se dégradent pas. Les per- et polyfluoroalkylés (PFAS) sont présents dans de nombreux produits et objets du quotidien https://reporterre.net/Le-papier-toilette-contient-des-polluants-eternels-toxiques. Face aux risques sanitaires qu’ils présentent, Nicolas Thierry, député Europe Écologie-Les Verts (EELV) de Gironde, a déposé le 13 avril une proposition de loi visant à les interdire. Le lendemain, le ministère de la Transition écologique publiait un rapport de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd) sur la présence de ces substances dans l’environnement. Un rapport réclamé depuis plusieurs mois par les députés verts et des associations écologistes.
https://www.igedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/014323-01_rapport-publie_cle518a1c.pdf
https://reporterre.net/Polluants-eternels-Des-donnees-potentiellement-explosives-bloquees-par-Matignon
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quasiment tous les emballages au contact d’aliments en contiennent en raison de leurs propriétés antitaches et de résistance à l’humidité. On en trouve aussi dans les vêtements déperlants, les chaussures imperméabilisées, les poêles antiadhésives, les tissus antitaches… Même dans le papier toilette, selon une récente étude.
La mousse anti-incendie concentre elle aussi beaucoup de PFAS. Utilisée pour lutter contre les feux d’hydrocarbures, par exemple dans les bases militaires, elle est rejetée en pleine nature et pollue l’eau et les sols.
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On sait que les perfluorés ont des effets néfastes sur les systèmes cardiovasculaire, reproductif et hormonal. Ils entraînent un risque de cancer, notamment des testicules et des reins. Des études récentes ont aussi montré qu’ils ont un impact sur la fertilité et qu’ils réduisent l’efficacité des vaccins chez les enfants. Pourtant, alors que la France — tout comme les autres États européens — connaît le danger depuis vingt ans, rien ne s’est passé. On est peut-être face à l’un des pires scandales sanitaires depuis des décennies.
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obtenir ce rapport est déjà une petite victoire, car nous avons dû batailler et mettre une forte pression pour qu’il soit publié ... était bloquée par Matignon https://reporterre.net/Polluants-eternels-Des-donnees-potentiellement-explosives-bloquees-par-Matignon
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manque d’ambition cruel du plan PFAS du gouvernement https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/22261_Plan-PFAS.pdf
... a été rendu en octobre 2022. Le gouvernement avait donc déjà ces informations lorsqu’il a élaboré et annoncé son plan d’action en janvier. Celui-ci n’était qu’une diversion pour encore gagner du temps. On est là face à une inaction coupable des pouvoirs publics.
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il existe des milliers de substances perfluorées différentes, entre 4 000 et 12 000. C’est grâce à cette stratégie que les industriels ont réussi à enliser les choses aux États-Unis.
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Soutenu en partie par l'Ademe, le projet HydroScreen a souhaité caractériser la toxicité des cocktails de micropolluants dans l'eau. Dorothée Munoz-Gestin, du laboratoire Tame Water, et David Halter, de Lodiag, l'ont présenté au CGLE 2023.
Pour en découvrir davantage : https://www.actu-environnement.com/ae/news/effet-cocktail-micropolluants-nefaste-vivant-41199.php4&v=e38vFwu4kS4
« Aujourd'hui, d'un point de vue réglementaire, la toxicité des effets cocktail de certains micropolluants n'est pas pris en compte », a tenu à rappeler Dorothée Munoz-Gestin, directrice de Tame Water, à l'occasion du Carrefour des gestions locales de l'eau à Rennes. Son laboratoire de biosurveillance s'est allié au laboratoire Lodiag pour tenter de lever ce verrou à travers leur projet HydroScreen. En partie financé, à hauteur de 800 000 euros, par l'Agence de la transition écologique (Ademe) pour deux ans, ce dernier s'est attelé à prédire la toxicité d'un échantillon d'eau sur la base de la détection de certains cocktails de micropolluants (parmi 850 molécules déjà connues pour leurs effets bactéricides, herbicides ou fongicides).
Lodiag s'est chargé de la détection physico-chimique des substances et a confié l'évaluation de leur toxicité à Tame Water. Pour cela, ce dernier utilise des bioessais : des cultures in vitro de différents types d'organismes vivants (cellules animales ou végétales, des bactéries, des champignons, des levures, etc.). « Dans l'eau, certains micropolluants se retrouvent à des concentrations très basses, en dessous des seuils réglementaires et donc, a priori, des seuils de toxicité, a expliqué Dorothée Munoz-Gestin. Néanmoins, l'effet cumulatif de plusieurs d'entre eux peut avoir un effet “cocktail” néfaste sur le vivant. » Achevé en janvier 2023, le projet HydroScreen compte se poursuivre sous la forme de prestations analytiques pour les collectivités territoriales souhaitant améliorer leur suivi.
Connu / TG le 1/03/23 à 05:18