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Ce samedi 13 septembre, Jean-Luc Mélenchon est intervenu pour un meeting à la Fête de l'Humanité, sur le stand de la France insoumise.
Tr.: ...
La prochaine révolution est celle des biens communs ... Mr Macron a perdu les 3 dernières élections ... hommage à Marie-Georges Buffet ... bataille sur les 2 terrains (élection et luttes) ... le programme, l'avenir en commun, l'objectif, la nouvelle France ... l'IA critiquable par l'usage ... le capitalisme réduit le futur par 6ème extinction des espèces ... se limite à l'exploitable ... craindre plus la bêtise artificielle ... automatisation d'une façon de penser ... humains pleinement si libérés de la dictature de l'argent ... l'insoumission, refus d'une domination culturelle philosophique ... une espèce capable de s'adapter à toute situation ... Le 10 sept ... nous somme la négation du génocide de Gaza ... voter la motion ce censure au parlement pour faire tomber Van der Leyen ... écologistes et communistes ont voté toutes les censures ... il y a un bloc politique de la rupture ... chaque bataille qui élève le niveau de conscience est une victoire ... le discours de Mathilde Panot vu par 9 millions de personnes sur les réseaux sociaux ... nous nous battons pour l'accomplissement de la révolution citoyenne ... le 10/9, les jeunes étaient dans la rue, génération sacrifiée ... intelligence révolutionnaire ... une masse considérable de femmes mises en garde à vue ... la radicalisation, ce sont les femmes ... la révolution pour assurer les droits du vivant face au capitalisme ... Rosa Luxembourg : avant considérée comme impossible, la révolution advenue elle était inévitable. Fin sur L'internationale.
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Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !
Tr.: ...
pas de citoyens, des casseurs selon Retailleau ...
pente vers l'autoritarisme et le coup d'état, comme avec Trump ... la même réthorique ... le fascisme en France est au gouvernement.
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Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, responsable du pôle sécurité, défense, renseignement, criminologie, qui publie “Opération Zelensky” et “Menace sur Taïwan” aux éditions First Editions, est l'invité de Darius Rochebin. Il explique que "les Russes nous font une démonstration de force". Et selon lui, "Vladimir Poutine est cohérent et dit les choses depuis le début", tandis que de son côté, "l'OTAN n'est pas prête".
Tr.: ...
drones et missiles hyper soniques russes ...
nous vivons dans l'illusion d'avant et nous ne nous sommes pas projetés pour l'après ... globalisation piteuse ... il faut parler aux gens, il faut répondre à toutes les questions, il n'y a pas de mauvaise question ... lire étude de Didier Leski? ... nous détruisons la nation et ?? ...
Publié Il y a 1 an • 931 vues
Face à l’urgence absolue de la situation, de plus en plus de scientifiques ont décidé de se rebeller et d’agir en accord avec les alertes écologiques qu’ils lancent, souvent en vain, depuis des années. Si cet engagement de la science dans le débat public n’est pas nouveau dans l’histoire, le mouvement interpelle par son ampleur et sa détermination. Avec un mode d’action de plus en plus répandu : la désobéissance civile.
On pourrait dire que tout a commencé en septembre 2020 avec le lancement de Scientist Rébellion, mouvement international qui regroupe désormais des milliers de scientifiques. Mais en réalité, quelques mois plus tôt déjà, en février 2020, 1000 scientifiques français appelaient à la rébellion dans une tribune au Monde. Dans la foulée, le mouvement français Scientifiques en rébellion voit le jour. Depuis, il est de plus en plus fréquent de voir sur les réseaux sociaux ou dans les médias des scientifiques en blouse blanche prendre part aux actions de désobéissance civile pour alerter l’opinion publique, quitte à parfois finir en prison. Alors que raconte véritablement la rébellion des scientifiques ? En quoi cette désobéissance civile est-elle justifiée ? Quelles en sont les conséquences et les impacts ? Et quelles menaces pèsent aujourd’hui sur le milieu de la recherche ?
Réponses dans cet entretien Blast de Paloma Moritz avec Jérôme Santolini et Elodie Vercken, membre de Scientifiques en Rébellion.
Pour aller plus loin :
Vidéos Blast
“Face à la catastrophe écologique, la désobéissance civile est inévitable” https://www.youtube.com/watch?v=bN2f7rVrMYw
“Un rapporteur de l’ONU alerte sur la répression des défenseurs de l’environnement” https://www.youtube.com/watch?v=t3SS6TtH61M
“L'inquiétante escalade répressive et autoritaire de L’Etat contre les militants écologistes” https://www.youtube.com/watch?v=3IcQ7okjBPM
“Une première : des scientifiques forment des députés face à l’urgence écologique”
https://www.youtube.com/watch?v=VQ5lp71udvY
Journaliste : Paloma Moritz
#Ecologie
#ScientistRebellion
#Climat
Visibilité Publique
Publié originellement 09/10/2023
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes alertes écologiques ; blast ; désobéissance civile ; rébellionscientifiques
Durée 53min 25sec
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Tr.: ... il n'y a pas d'autre choix que de s'engager face à notre éthique ... comité d'éthique du CNRS ... avis ... recherche ... le chantage à la neutralité a été inventée pour faire taire ... il y a neutralité de la démarche scientifique ... les scientifiques n'ont jamais été vraiment neutres ... l'État veut une parole sur-mesure ... liberté d'engagement des chercheurs ... "les climatologues sont aussi des citoyens" ... refus de parvenir ... réapprendre à dire non ... association science citoyenne ... horizon terre ... sciences surfaites et les autres non faites ... la COP28 À Doubaï ! ... repenser cet espace de délibération collective ... victoires : ouverture des débats ... en un an explosion de prises de consciences dans la communauté scientifique ... les enfants nous donnent la force de continuer ... croyance dans ce qu'on fait, reflet des valeurs que l'on porte.
Publié Il y a 1 jour • 32 vues
Bonjour tout le monde et bienvenue pour un nouvel épisode des “Indiscrets”, sur Le Média, votre rendez-vous hebdomadaire politique avec Nils Wilcke. Grâce à son carnet d’adresses sans égal et sa connaissance fine des acteurs politiques de tous bords, Nils nous permet d’arpenter chaque semaine les coulisses et ce qu’il se trame dans la politique française, d’aller chasser les indiscrétions que certains n’aimeraient pas qu’on vous parle.
Au sommaire…
Emmanuel Macron en bout de course ? En nommant Lecornu, un fidèle parmi les fidèles, le président de la République semble davantage préoccupé de garder le pouvoir jusqu’en 2027 que de répondre à la colère du peuple français. Nils a enquêté sur les coulisses de cette nomination et ce qu’elle révèle du règne crépusculaire du chef de l’État.
Mais qui est il, Sébastien Lecornu ? Le nouveau Premier ministre, le 7è depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017, garde une large part de mystère…Et ce mystère, on a tenté de le percer.
Et enfin, ils ont tout donné, ils y ont cru ! Les nombreux candidats à Matignon se sont fait balader en beauté par Emmanuel Macron. Yaël Braun-Pivet, Xavier Bertrand, Olivier Faure et Catherine Vautrin, tous candidats, ce sont les cocus de la République.
Visibilité Publique Publié originellement 12/09/2025
CatégorieInconnu
LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes Durée 31min 28sec
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Tr.: ...
épinglé pour avoir loué une maison avec Darmanin en lien avec des mafieux ... ex gendarme, était le supérieur de Benalla
À l’air libre Vidéo - 8 septembre 2025 à 18h27
Au menu de l’émission de rentrée d’« À l’air libre » : la démission de Bayrou, la crise politique qui n’en finit pas, Macron enferré dans ses certitudes et la mobilisation de ce mercredi 10 septembre.
Lundi 8 septembre, le premier ministre, François Bayrou, a été poussé à la démission après l’échec du vote de confiance à l’Assemblée nationale. Un vote qu’il a lui-même convoqué en espérant obtenir un soutien à ses coupes budgétaires massives.
Pour Emmanuel Macron, c’est un nouvel échec. Qui pour succéder à Bayrou à Matignon ? Le PS va-t-il entrer au gouvernement ? Pour quoi faire ? À quel jeu joue l’extrême droite, en embuscade ? Ces questions vont faire l’actualité des prochains jours.
Mais au-delà de l’écume médiatique, c’est bien une crise politique, institutionnelle et démocratique majeure à laquelle nous assistons, alors que s’ouvre une période de mobilisation sociale à partir du mercredi 10 septembre, « Bloquons tout ». Une mobilisation qui exprime de nombreuses colères politiques et sociales, et suscite l’inquiétude d’un pouvoir qui n’entend pas changer de politique.
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix
Nos invité·es :
- François Boulo, ancienne figure des Gilets jaunes, auteur de Reprendre le pouvoir. Manuel d’émancipation politique (éd. Les Liens qui libèrent, 2021) ;
- Fleur Breteau, fondatrice de Cancer colère, figure de l’opposition citoyenne à la loi Duplomb ;
- Élisabeth Godefroy, doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim et à Sciences Po Bordeaux, spécialiste des Gilets jaunes. Elle a participé au livre Nouveau peuple, nouvelle gauche, coordonné par Julien Talpin (éd. Amsterdam/Institut La Boétie, 2025) ;
- Samuel Hayat, historien et politiste, auteur de Démocratie (éd. Anamosa, 2020) et 1848. Quand la République était révolutionnaire (éd. Seuil, 2014) ;
- Étienne Ollion, directeur de recherche en sociologie (CNRS), professeur à l’École polytechnique. Auteur de Les Candidats. Novices et professionnels en politique (éd. PUF, 2021) et Une étrange victoire. L’extrême droite contre la politique (éd. Seuil, 2025, avec Michaël Fœssel) ;
- Diangou Traoré, militante des quartiers populaires, cofondatrice et présidente de Franc-Moisin citoyenne (Seine-Saint-Denis), membre du parlement de l’Union populaire.
Boîte noire
Cette émission a été enregistrée mardi 9 septembre à 16 heures, avant la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.
« Nous, représentantes et représentants des seize réseaux régionaux regroupant les 1 000 MJC (1) de France, réunis à Nancy le 30 avril 2022, affirmons notre volonté de construire un nouvel espace confédéral commun afin de porter l’ambition de l’ensemble du réseau face aux défis qui se posent en matière de jeunesse, de culture, de citoyenneté et de vie sociale et associative. »
- Favoriser l'autonomie, l'émancipation, l'épanouissement et la prise de responsabilités des personnes pour participer à la construction d'une société plus solidaire par l'éducation et la culture,
- Viser à ce que toutes et tous deviennent des citoyens actifs et responsables d'une communauté vivante,
- Promouvoir les initiatives et actions avec et pour les jeunes,
- Animer des lieux d'expérimentation, d'innovations sociales et de pratiques citoyennes propres à faire vivre les valeurs de la République,
- Respecter le pluralisme des idées sans attache à un parti, un mouvement politique ou syndical, une confession,
- Garantir le principe de laïcité,
- Encourager le dialogue et le débat dans le respect des convictions personnelles,
- Agir pour la reconnaissance et la promotion des droits culturels des personnes,
- Lutter contre toute forme de discrimination.
Les Maisons des Jeunes et de la Culture au plus près des citoyens et des citoyennes
Installées au cœur de la cité, dans les villes, les quartiers et les villages, les Maisons des Jeunes et de la Culture et associations locales tissent jour après jour, par les actions qu’elles mènent avec les habitants, les jeunes, les associations, les collectivités locales et les institutions, le lien social indispensable au bien vivre ensemble, y compris là où il est fragilisé ou parfois brisé.
Bâties sur des valeurs républicaines, d’éducation populaire, sur les principes de laïcité, de solidarité, de tolérance et de responsabilité, les MJC intègrent les attentes d’une société en évolution constante.
Au cœur de leur projet, elles privilégient l’émancipation individuelle et collective de la personne par l’éducation et le travail culturel, afin que chacune et chacun dispose des moyens d’exercer pleinement sa citoyenneté et participe à la construction d’une société plus solidaire.
Les MJC et structures associées au réseau sont des associations locales autonomes, gérées par des bénévoles, soutenues, quand c’est possible, par des professionnels et des volontaires. Simultanément elles se reconnaissent appartenir à un réseau commun, et elles s’inscrivent dans les principes de l'Education Populaire. Elles défendent un développement humain respectueux de l'environnement et attentif aux besoins des générations futures.
Le choix d’une structuration régionale
Au-delà de partager une ambition commune, les MJC de France ont choisi de se structurer en réseau régional et national pour porter plus loin leurs voix et leur volonté de construire une société plus juste et plus solidaire, respectueuse de la dignité de chaque individu.
Parce qu’elles partagent les mêmes valeurs et qu’elles respectent une commune déontologie, les Fédérations et associations à vocation régionale animent leur réseau de MJC et d’associations locales et départementales, encouragent le développement d’actions communes et proposent des services adaptés aux besoins et attentes de leurs membres, les MJC et associations locales adhérentes.
Elles s’engagent, par l’action des membres du réseau régional, à pratiquer un fonctionnement démocratique, susciter le débat d’idées, favoriser la créativité et l’expérimentation. Dans leurs instances de gouvernance, elles recherchent le renouvellement des membres, la mixité de genre, et une présence renforcée de jeunes.
Les têtes de réseau régional :
- sont les garantes du respect des principes de la présente déclaration et du préambule des statuts de MJC de France,
- assurent une liaison permanente entre les MJC, les associations locales et départementales,
- représentent les MJC auprès de toutes les instances privées ou publiques sur leurs territoires en lien avec les unions ou fédérations départementales ou locales,
- participent à faire reconnaître l’identité des MJC sans définir un modèle standard mais en tenant compte de leurs singularités,
- développent et dynamisent le réseau des MJC de leur territoire régional,
- animent des espaces de réflexion et d’échanges utiles au renforcement des projets des MJC et aux dynamiques d’innovation,
- promeuvent les actions d’utilité sociale,
- apportent une aide technique, méthodologique et administrative à toutes les MJC et associations locales et départementales affiliées de leurs territoires.
Une tête de réseau nationale renouvelée et réaffirmée
Nous, représentantes et représentants des seize réseaux régionaux regroupant les 1000 MJC de France affirmons que la tête de réseau nationale est indispensable aux MJC. Nous défendons le choix d’une tête de réseau national sous la forme d’une confédération constituée d’entités régionales, MJC de France.
Ces entités régionales sont les interlocutrices privilégiées de la tête de réseau national ; elles y participent activement et contribuent à son fonctionnement.
La tête de réseau national met en valeur, fait entendre et percevoir ce que le réseau, dans toutes ses dimensions, porte comme ambitions, comme capacité d'actions et d’innovations pour la nécessaire transformation sociale sur l’ensemble du territoire.
A ce titre :
- elle poursuit l'ambition de contribuer à la co-construction des politiques publiques nationales dans les champs de la jeunesse, de la culture, de la citoyenneté, de la vie associative et de la transition écologique notamment ;
- elle porte aussi les besoins et les attentes des MJC et leurs réseaux régionaux s'agissant des moyens publics indispensables à la mise en œuvre de leurs projets ;
- elle occupe une place cruciale dans le soutien et l'accompagnement du réseau des MJC, par la mise en commun par les structures régionales de moyens d’ingénierie et d'animation directement au service des actions conduites par les MJC et structures associées,
- elle contribue à faire circuler et valoriser les expérimentations et recherches nécessaires pour permettre au réseau de s’adapter en permanence aux transformations de l’environnement et des territoires.
Définir ensemble les orientations stratégiques
Dans la continuité des engagements pris lors du rassemblement de Port-Leucate de novembre 2021 et en préparation de l’assemblée générale ordinaire du 11 juin 2022, nous poursuivrons l’élaboration commune d’une feuille de route définissant les objectifs à court, moyen et long terme pour le réseau des 1000 MJC de France et les moyens à mobiliser pour y parvenir.
Face au déficit démocratique, à l’abstention grandissante lors des élections, face à la perte des repères sociaux, face aux manque d’engagement au service du collectif, face à toutes les formes de discriminations, face au manque de reconnaissance, à la précarité grandissante que beaucoup subissent, particulièrement les jeunes, face à l’enjeu vital de la transition écologique, les MJC s’organisent pour agir et contribuer, dans le cadre des politiques publiques et de leurs propres projets, à construire des réponses éducatives, citoyennes et concrètes.
Repères historiques
- 1944 : au cœur de la libération, la République des Jeunes est fondée à Lyon.
- 1948 : Création de la Fédération Française des Maisons des Jeunes et de la Culture (FFMJC), sous la présidence d’André Philip.
- 1969 : Préfigurant la décentralisation, plusieurs fédérations créent l’Union des Fédérations Régionales de MJC (UNIREG).
- 1992 : Pour un exercice décentralisé et autonome de leurs responsabilités, d’autres fédérations régionales quittent à leur tour la FFMJC et s’associent au sein de l’AREGES-MJC.
- 1994 : Les Fédérations et unions régionales membres de l’AREGES-MJC et de l’UNIREG signent la Déclaration des Principes à Toulouse et créent la Confédération des MJC de France (CMJCF).
- 1999 : L’AREGES-MJC et l’UNIREG fusionnent au sein de la Confédération des MJC de France.
- 2021 : La FFMJC cesse ses activités. Les fédérations régionales membres de la FFMJC créent AIR MJC et entament un rapprochement avec la CMJCF.
- 2022 : L'Assemblée générale extraordinaire de la CMJCF valide la modification de ses statuts. La CMJCF devient MJC de France.
(1) L'appellation MJC recouvre différentes structures associatives partageant les mêmes valeurs : Maison pour Tous, de quartier, de Loisir et de la Culture, de la Vie Citoyenne, Centre d'animation, rural, socioéducatif, Foyer des jeunes, Espace culturel, OCAL, Forum, etc.
Signé /
- Jean-Paul Hubert, Champagne-Ardennes
- Jean-Jacques Reuillon, Centre-Val-de-Loire
- Marc Loubaud, Nouvelle-Aquitaine
- Eswann Fest, Alsace
- Marie GAzamol, Auvergne-Rhône-Alpes
- André Binot, Méditerranée
- Carole Sprang, Île-de-France
- Nathalie Lemieux, Normandie
- Filipe Novais, BZH-PDLL
- Olivier Combanière, PACA
- Sylvie Barberan, Occitanie-Pyrénées
- Marc Auzepille, Occitanie-Méditerranée
- Jean-Yves Macé, Lorraine
- Michel Delcour, Hauts-de-France
- Marie-Christine Bermigaud, Normandie
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Émissions et passages médias
jeudi 12 septembre 19h30. Bayrou Censure, Macron démission
Ndlr : elle a clarifié clairement la polémique / chine de Chikirou
Publié le mercredi 10 septembre 2025 à 07:42
La crise politique s’est de nouveau cristallisée autour du budget de l’État proposé par le gouvernement désormais démissionnaire. Alors que le mouvement “Bloquons tout” appelle à mettre le pays à l’arrêt ce 10 septembre, quelles réponses apporter à la demande de plus de justice sociale ?
Avec
- Gabriel Zucman, économiste français
- Jérôme Fourquet, politologue
...
prise de conscience des patrons de petites et moyennes entreprises, habituellement réticents aux réformes fiscales, que le système fiscal est inégalitaire et que le fait de taxer des entreprises plus importantes qui payent aujourd'hui des impôts à un taux moins important, permettrait d'optimiser leurs propres impôts.
La crise politique alimentée par des inégalités multiformes
Alors que nous faisons face à un sentiment de lassitude, Gabriel Zucman plaide pour une "revivification" de la démocratie qui passe notamment par la sortie du discours de l'impuissance.
Connu / TG le 11/09/25 à 11:00
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Deux ans à venir de grande incertitude pour nos agriculteurs. Il va sérieusement falloir y songer, s'organiser localement plutôt qu'encaisser un choc assassin !
Connu / TG le 11/09/25 à 18:49
Connu / mel
"Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du jeudi 11 septembre 2025
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Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu dans le 20h de France 2 après la chute du gouvernement Bayrou, le 8 septembre 2025.
Ndlr : un sans faute.
APRÈS LA CHUTE DE BAYROU, LE 10 SEPTEMBRE ARRIVE ! - Diffusé en direct il y a 5 heures /Le Média 24-7
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Le 10 septembre : une journée de mobilisation qui fera date. Le mouvement citoyen “Bloquons tout” appelle à paralyser le pays contre le plan d’austérité du gouvernement, et plusieurs syndicats, dont Sud Rail, s’y associent. Dans les transports, la grève pourrait être massive, notamment à la SNCF. Et cette mobilisation intervient dans un contexte politique particulier : hier soir, les députés n'ont pas accordé leur confiance au gouvernement contraignant François Bayrou à quitter Matignon. Est ce que cela change quelque chose à la mobilisation de demain ? on en parle avec Julien Troccaz du syndicat Sud Rail.
19 min
Le 10 septembre 2025, le mouvement « Bloquons tout », né sur les réseaux sociaux, appelle à une journée de blocages généralisés contre la politique budgétaire du gouvernement Bayrou. Massivement relayé en ligne et déjà soutenu par 63% de Français1, ce mot d’ordre interroge : qui sont ses partisans, que révèlent leurs colères et en quoi diffèrent-ils des « gilets jaunes » ? Antoine Bristielle propose un premier portrait de ce mouvement encore nébuleux.
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Née sur les réseaux sociaux et les messageries cryptées, cette initiative se présente comme un appel aux blocages, contre la politique du gouvernement Bayrou. Sur le site internet centralisant les revendications du mouvement https://indignonsnous.fr/, on peut en effet lire : « Nous appelons toutes les personnes résidant en France métropolitaine et dans les Dom-Tom à se mobiliser contre ce budget ! Nous ne voulons pas subir leur crise. Nous voulons changer de cap, pour de bon, avec et pour le peuple. Pas contre lui ».
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le Rassemblement national a exprimé sa volonté de ne pas s’y associer
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nous avons mené une enquête en immersion dans ce mouvement. Du 15 au 23 août 2025, nous avons posté à échéance régulière un questionnaire en ligne dans les différents groupes Telegram et Facebook du mouvement « Bloquons tout
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Bloquons tout » est un mouvement structuré d’abord par une bonne partie d’individus à première vue très éloignés de l’extrême droite
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Quel profil sociologique ? La jeunesse des petites villes à la manœuvre
Le profil par âge des soutiens de « Bloquons tout » met en évidence un mouvement notamment composé de jeunes et plus précisément de jeunes actifs.
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nette surreprésentation des hommes : ils représentent 56% des répondants, contre 34% de femmes. On observe également une part non négligeable (10%) de personnes s’identifiant à une autre catégorie de genre.
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« Bloquons tout » n’est pas avant tout un mouvement métropolitain ou parisien, mais qu’il puise sa force dans les petites et moyennes villes, espaces souvent marqués par un tissu social dense, une tradition de sociabilité locale et un rapport direct aux enjeux de redistribution et de services publics. Cela contribue à enraciner la mobilisation dans une géographie de la contestation distincte de celle des grandes capitales régionales ou de Paris. Ces résultats sont par ailleurs très cohérents avec la structuration du mouvement sur les boucles Telegram, qui ne s’organise pas avec un seul groupe national, mais avec des groupes régionaux, départementaux, voire locaux.
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Seule une minorité des participants déclare avoir été eux-mêmes « gilets jaunes » (27%). La grande majorité (61%) affirme ne pas avoir participé au mouvement, mais l’avoir soutenu de l’extérieur. Enfin, 12% se disent indifférents ou opposés aux « gilets jaunes ».
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Bloquons tout » ne s’enracine pas dans les catégories les plus précarisées et fragilisées économiquement, mais dans des segments plus jeunes, plus diplômés et plus politisés
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Les participants expriment moins une détresse matérielle personnelle qu’un projet politique global, porté par l’idée de justice sociale et de transformation radicale
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C’est un laboratoire d’auto-organisation […] fondé sur l’entraide, la solidarité de classe et la gestion collective des besoins », ou encore « Par la mutualisation des savoirs […] pour armer intellectuellement notre résistance
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Le rejet d’Emmanuel Macron et du Premier ministre semble constituer l’un des ressorts centraux de l’engagement dans « Bloquons tout ». Nous l’avons dit, ce rejet se matérialisait dès l’élection présidentielle de 2022, mais trouve finalement dans le budget de François Bayrou une nouvelle opportunité d’expression. Seuls 2% des répondants à notre enquête déclarent avoir confiance dans le président de la République, contre 22% des Français, et à peine 2% dans le Premier ministre, contre 14% des Français. Cette absence quasi totale de confiance illustre la radicalité du rapport au pouvoir exécutif, perçu non seulement comme illégitime, mais comme l’incarnation même d’un système à abattre.
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elle s’attaque à la légitimité même des institutions de la Ve République et du pouvoir centralisé, accusés de trahir le peuple et de gouverner pour les plus riches. Le mouvement se nourrit donc d’une rupture profonde avec l’exécutif, vécue comme une condition préalable à toute transformation politique.
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Un système injuste gouverne nos vies, dès notre naissance et nous laissons une infime partie de la population décider pour nous
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la mobilisation ne peut pas se limiter à l’arène électorale. Elle doit passer par d’autres formes d’action : la rue, la grève, la contestation directe, mais aussi l’invention de nouvelles institutions démocratiques. Le vote, perçu comme inefficace ou capturé par une minorité, cède la place à une logique de rupture et d’action collective directe.
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la confiance dans les médias, déjà assez faible au sein de la population française (32%), atteint un niveau abyssal chez nos répondants (6%).
Le seul contre-pouvoir institutionnel qui conserve une crédibilité notable auprès des répondants de « Bloquons tout » est celui des syndicats. Dans notre enquête, 45% des participants déclarent leur faire confiance, soit un score supérieur à celui observé dans la population générale (39%). Cet écart est significatif : alors que la défiance s’étend à la quasi-totalité des institutions politiques et médiatiques, les syndicats apparaissent comme un espace encore légitime de représentation et de mobilisation collective.
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les syndicats constituent un appui possible, non pas parce qu’ils incarneraient une solution institutionnelle, mais parce qu’ils participent d’une logique d’action collective en dehors du cadre parlementaire et électoral. De fait, si « Bloquons tout » se nourrit d’une défiance généralisée à l’égard du pouvoir et des institutions, il ne rejette pas toutes les formes d’organisation : les syndicats demeurent perçus comme des alliés potentiels dans la lutte, en tant que vecteurs de mobilisation et de rapport de force. Cette distinction éclaire l’une des raisons d’être du mouvement : chercher à construire une dynamique de transformation en s’appuyant non pas sur les institutions politiques classiques, mais sur des structures de lutte et de contestation issues de la société civile organisée.
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Alors que 78% des Français estiment que leurs idées ne sont pas bien représentées par le système politique, ce constat est partagé par 96% des soutiens du mouvement ayant répondu à notre enquête. De même, 76% considèrent que « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus » et 86% qu’ils agissent principalement dans leur intérêt personnel. Ces jugements traduisent une rupture radicale avec les institutions existantes et alimentent la conviction que la mobilisation est le seul levier de transformation
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le système politique est perçu comme illégitime, corrompu et incapable de représenter le peuple
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registre émotionnel ... avant tout de la colère (52%) ... L’inquiétude (24%) et l’espoir (19%) constituent des émotions secondaires, mais significatives, traduisant à la fois l’angoisse pour l’avenir et la conviction qu’un changement reste possible. À l’inverse, la peur (3%) et la sérénité (2%) sont quasi absentes, ce qui souligne que le mouvement n’est ni marqué par le repli ni par l’acceptation de l’ordre existant, mais bien par une logique d’opposition active.
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Entre justice sociale et démocratie directe : des revendications extrêmement marquées
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une immense majorité (82%, contre 37% en population générale) se prononce pour la démocratie directe – un système où le peuple décide directement des lois à travers des référendums, des assemblées citoyennes ou des instances tirées au sort. Les autres options – gouvernement des experts, pouvoir militaire ou autorité d’un dirigeant fort – sont quasi inexistantes, contrairement à une partie de l’opinion publique. Ce résultat met en évidence une revendication essentielle : « Bloquons tout » ne demande pas seulement des réformes sociales ou économiques, mais aspire à un changement institutionnel profond, rompant avec la démocratie représentative pour instaurer une démocratie directe et participative. C’est sur ce point précis que « Bloquons tout » se rapproche le plus des « gilets jaunes », dont l’une des principales revendications portait déjà sur le référendum d’initiative citoyenne (RIC) et sur la volonté de donner au peuple un pouvoir direct dans les décisions politiques.
Les modalités d’action : jusqu’à la violence ?
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décalage entre une détermination collective forte et une absence de structuration claire de l’action, qui laisse les individus dans l’attente de consignes ou d’initiatives locales ou nationales. Autrement dit, si l’intention de « bloquer » est partagée, sa mise en œuvre reste encore largement indéterminée, ce qui contribue à entretenir un climat d’incertitude autour de la mobilisation.
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si la violence n’est pas une perspective unanime, elle est jugée légitime par une part significative des répondants de « Bloquons tout ». En effet, 44% d’entre eux estiment qu’il est « normal que certaines personnes usent de la violence pour défendre leurs intérêts », soit deux fois plus que dans l’ensemble de la population (22%). Ce résultat souligne que le mouvement n’exclut pas la radicalité : une partie non négligeable de ses membres considère la violence comme un mode d’action possible dans certaines circonstances, en cohérence avec une vision de confrontation directe avec le pouvoir. Cela ne signifie pas pour autant que « Bloquons tout » basculera nécessairement dans des formes d’action violentes, mais cela met en lumière une disponibilité accrue à la conflictualité totale, qui distingue le mouvement d’autres mobilisations plus strictement pacifiques et qui alimente l’incertitude sur ses formes d’action futures.
Connu / https://www.bfmtv.com/societe/10-septembre-pourquoi-le-mouvement-bloquons-tout-ressemble-plus-a-nuit-debout-qu-aux-gilets-jaunes_AV-202509050609.html
Ndlr :
- parler de journée à propos des "blocages généralisés" est pathétique puisqu'il a été annoncé que ce sera un mouvement dans la durée pour l'atteinte d'un résultat politique que les GJ n'ont pas obtenu.
- associer "radicalité" et "violence" me semble faux et regrettable.
"Prendre les pb à la racine" n'a aucun rapport avec la violence !
Enquête intéressante à prendre avec recul. - Je retiens : mouvement populaire, extrême droite NON, jeunesse, petites villes, démocratie directe.
1 273 signatures
Chaque jour apporte des nouvelles plus épouvantables de la situation à Gaza.
Depuis des mois nous assistons à un crime de masse sans fin : une population affamée, assoiffée, sans capacité de soins, mitraillée et bombardée. Ceux qui tentent d’en témoigner sont assassinés. Le projet de prise de contrôle de Gaza programmé par les dirigeants israéliens avec le soutien inconditionnel de Donald Trump ne peut qu’aggraver, si c’est encore possible, ce cauchemar vécu tant par les populations civiles palestiniennes que par les otages encore retenus par le Hamas.
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Nous demandons que la France ne se contente plus d’une simple condamnation verbale et prenne immédiatement, vis-à-vis d’Israël et de son gouvernement, des mesures de rétorsion diplomatique, politique, économique et financière effectives, comme elle a choisi de le faire à l’égard de la Russie et du régime de Poutine après l’invasion de l’Ukraine.
Personne ne pourra dire : « Nous ne savions pas. »
Vincent PELISSIER, Lanceur de pétition
Publié en 2025
Énergies
Dans le cadre de l’Alliance écologique et sociale, des syndicats et des associations (la FSU, Sud Education, la CGT Educ’Action, Greenpeace France, Oxfam France, Les Amis de la Terre, la Confédération paysanne et Attac) publient un rapport sur l’urgence de rénover le bâti scolaire.
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non seulement une nécessité écologique – 1,5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France sont engendrés par les établissements scolaires – mais aussi un puissant levier d’éducation et de prise de conscience collective face aux défis climatiques.
La dégradation des bâtiments scolaires, des conditions d’apprentissage des élèves et des conditions de travail des personnels renforce les injustices scolaires, sociales et territoriales, tout en dégradant leur santé.
À travers de nombreux témoignages, des données publiques ainsi que des données syndicales et associatives, ce rapport établit un état des lieux précieux du bâti scolaire et souligne l’urgence absolue de le rénover grâce à des investissements supplémentaires de 5 milliards d’euros.
Gauche(s) Entretien
La présidente du groupe insoumis à l’Assemblée considère la chute annoncée de François Bayrou comme « un formidable encouragement à l’action » pour le 10 septembre. Elle espère un retour aux urnes dans la foulée, par des législatives, voire une présidentielle anticipée.
Mathieu Dejean - 26 août 2025 à 18h31
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Cette mobilisation part d’une énorme colère après les annonces de mesures d’austérité de Bayrou. Emmanuel Macron et ses gouvernements présentent au peuple l’addition d’une politique qui a été menée depuis huit ans, et dont François Bayrou lui-même a étrillé le bilan lors de sa conférence de presse – car ce sont leurs politiques qui sont responsables de la situation absolument catastrophique qu’il a décrite. Et que propose-t-il ? de persévérer dans cette politique qui a mené au désastre. Il faut donc que la mobilisation du 10 septembre continue, s’amplifie pour dire que nous n’en voulons plus. Nous voulons qu’on respecte la souveraineté du peuple. En France, ce n’est pas le roi qui change de peuple, c’est le peuple qui renverse le roi.
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nous proposerons des candidatures uniques avec toutes celles et ceux qui ont voulu censurer la politique de Macron et qui sont restés fidèles au programme du Nouveau Front populaire. Nous ne recommencerons pas avec ceux qui, une fois élus, font passer le programme par la fenêtre. Comment voulez-vous que les gens retournent aux urnes massivement s’ils pensent que leur vote ne sera pas respecté ? Or nous avons besoin de ça pour tourner la page de la Macronie et pour battre l’extrême droite.
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les élections ne peuvent pas à chaque fois reposer sur la peur. Nous aspirons à gouverner ce pays, nous sommes des gens sérieux. Cela veut dire que nous ne ferons pas alliance avec des gens qui, par exemple, abandonnent l’abrogation de la retraite à 64 ans ou considèrent qu’on ne peut pas augmenter le Smic.
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Nous sommes d’accord pour dire que la France est endettée. Mais quelles en sont les causes ? Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, Emmanuel Macron a créé 1 000 milliards de dettes. Macron et ses gouvernements nous ont dépouillés. Face à cela, nous assumons de dire qu’il faut dépenser plus dans la santé, dans l’éducation, dans les salaires, les minima sociaux, dans la bifurcation écologique. C’est ça qui relancera la consommation populaire.
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des ultrariches, qui ont fait sécession dans notre pays. On connaissait le séparatisme territorial, désormais on a un séparatisme fiscal, c’est-à-dire des riches qui ne veulent plus contribuer de un centime pour la solidarité nationale, et dont la fortune – pour les cinq cents plus grandes d’entre elles – a été multipliée par deux depuis qu’Emmanuel Macron a été élu. C’est avec ça qu’il faut rompre.
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Deux millions de personnes ont signé une pétition par France Connect : c’est du jamais-vu. Quelque chose de cette mobilisation ne pourra jamais être effacé : le cancer – comme le diabète, comme la maladie de Parkinson, comme les maladies respiratoires chroniques – est une maladie politique. Une prise de conscience populaire à très grande échelle s’est opérée à ce sujet.
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on donne des permis de tuer aux multinationales et aux entreprises. C’est ce avec quoi nous voulons rompre, et en effet je pense que c’est quelque chose qu’on a gagné pour la suite. Nous avons obtenu une première victoire avec la censure par le Conseil constitutionnel de la réintroduction de l’acétamipride.
... abroger la loi tout entière, car c’est le modèle agro-industriel qui est en cause. Quelque chose de très puissant s’est produit quand l’extrême droite et la droite ont rigolé après l’exclamation de Fleur Breteau dans l’hémicycle les accusant d’être des alliés du cancer. La question écologique nous oblige à rompre avec le modèle capitaliste.
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Nous n’acceptons pas que l’extrême droite américaine vienne donner des leçons à la France en prétendant que la reconnaissance de l’État de Palestine mettrait « en danger la judéité »
L’extrême droite israélienne, comme l’extrême droite américaine, instrumentalise l’antisémitisme comme une arme diplomatique. C’est extrêmement dangereux. Celui qui met en danger les juifs de France et les juifs du monde aujourd’hui, c’est Nétanyahou lorsqu’il tente de les assimiler à sa politique génocidaire. Nous n’accepterons jamais cela.
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la France continue de livrer des armes en continu au gouvernement génocidaire de Nétanyahou, comme l’ont montré vos collègues de Disclose. Il faut cesser et suspendre l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël.
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Nous avons toujours dit que nous étions en soutien du peuple ukrainien face à l’invasion russe. Maintenant, pourquoi fait-on aussi peu de cas du droit aux institutions démocratiques des Ukrainiens ? La guerre est une circonstance exceptionnelle, mais il se trouve que pour pouvoir faire en sorte que la paix soit durable, il faut d’abord un cessez-le-feu pour que des élections aient lieu.
Le peuple ukrainien ne peut pas continuer éternellement avec des partis politiques d’opposition et des droits syndicaux restreints. À l’heure actuelle, les États-Unis exigent deux fois le PIB de l’Ukraine sur les matières premières, ce qui veut dire un pays pollué et pillé à jamais. Le territoire ukrainien a droit à ces débats démocratiques.
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Quand les quartiers populaires, les habitants des outre-mer, les militants politiques, syndicaux, associatifs et la jeunesse se rendent massivement aux urnes, nous submergeons nos adversaires. Notre but – et c’est pourquoi, par exemple, nous refusons la primaire –, c’est de parler le plus possible à l’extérieur, d’aller convaincre les gens, de faire un travail de conviction, porte après porte, et de continuer de redonner le goût de la politique
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la clé, c’est la mobilisation populaire, qui doit continuer. Le moment où nous arriverons au pouvoir, c’est le moment où il faudra – c’est ce que disait Jean-Luc Mélenchon aussi – plus que jamais être insoumis. En 1936, c’est aussi sur les mouvements de grève que les plus grandes conquêtes se sont appuyées.
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Connu / mel
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Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du lundi 1 septembre 2025
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Élysée et gouvernement Analyse
Depuis sa nomination fin décembre 2024, le gouvernement de François Bayrou a certes buté sur son absence de majorité, mais a tout de même appliqué une feuille de route libérale et conservatrice. Retour sur un semestre marqué par les reculs environnementaux et la validation du discours anti-immigration de LR.
La rédaction de Mediapart - 2 septembre 2025 à 19h17
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Un dernier outrage contre le dialogue social
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Faillite et procrastination climatique
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Les mots de l’extrême droite
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Violences faites aux enfants : un immobilisme coupable
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Celle que l’État doit aux enfants victimes de violences, agressé·es dans des institutions comme Bétharram ou dans leur famille, sans que les pouvoirs publics sachent les repérer, les compter, les prendre en charge, les réparer, faute de politiques publiques à la hauteur. Cette dette-là, François Bayrou, qui se pose aujourd’hui en « bon père de famille » soucieux de régler ses créanciers, n’a jamais eu l’intention de s’y attaquer. À la fin, son immobilisme revient à la laisser prospérer.
Le moins que l’on puisse dire, pourtant, c’est qu’il était personnellement requis : moins de deux mois après son accession à Matignon, Mediapart a révélé qu’il avait été informé, dès les années 1990, d’un certain nombre de violences commises au sein de l’institution privée. À l’époque, ce catholique convaincu n’avait rien voulu faire des alertes.
Une fois devenu premier ministre, il aura passé des mois à tenter d’imposer ses contre-vérités et à nier ses responsabilités, sans jamais réussir à prendre la hauteur nécessaire pour annoncer un plan d’ampleur afin de lutter contre les violences toujours faites aux enfants (160 000 mineur·es victimes de violences sexuelles chaque année). Même son idée de « conseil des survivants », inspirée du modèle allemand, la seule esquissée lors de son audition devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, n’aura pas été mise en place.
Cure d’austérité pour la santé
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La lutte contre la pauvreté escamotée
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Justice : à droite toute !
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Le Conseil constitutionnel a heureusement mis un terme à ces projets en censurant les principales dispositions de la loi au mois de juin. En rappelant, au passage, que les enfants ont des droits et que l’éducatif doit primer sur le répressif, comme l’établissait l’ordonnance de 1945 sur les mineur·es.
Connu / https://mastodon.top/@cyrilz@mastodon.scop.coop/115127545311419253
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Bassines ? Bah Non ! a partagé 3 h
cyrilz@mastodon.scop.coop BassinesNon@social.tmprs.net Cyril :scop: @cyrilz@mastodon.scop.coop
Les coopératives agricoles créent en 1880, autour d’une démarche de solidarité et d’action collective ont aujourd’hui évolué en des multinationales opaques.
Voici 2 articles sur le sujet :
#agriculture #solidarite #cooperatives #economie #ecologie
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Les principales dates qui jalonnent cette mise en perspective historique de la raison d’être des coopératives, en s'appuyant sur les principaux changements législatifs et réglementaires qui témoignent des évolutions de sa définition.
3 h
Gilins3 @Gilins3@mamot.fr @cyrilz
On pourrait ajouter
https://splann.org/enquete/cooperl-enquete-sur-un-geant-du-porc/
Splann ! | ONG d'enquêtes journalistiques en Bretagne
Cooperl : enquête sur un géant du porc
Crééé en 1964 à Lamballe, la Cooperl est aujourd’hui bien loin du petit groupement de 25 éleveurs des origines. Devenue une multinationale du porc, la coopérative possède 83 sociétés.
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✊LE SITE ONNEVEUTPLUS : https://onneveutplus.fr/
🐬 Rejoignez la lutte du 10 septembre : https://indignonsnous.fr/
🎤 FORMEZ VOUS AUX AUDITIONS CITOYENNES : https://t.me/+65Kwx47K1_U5ZGY0
00:00 CONTEXTE
01:46 AG
08:29 CONCLUSION
338 commentaires
Tr.: ...
Le 10 septembre on veut tout bloquer, OUI. Mais l'objectif est de tisser entre nous un puissant réseau de résistance.
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que tous ensemble nous soyons suffisamment forts pour gouverner ce pays ...