La vidéo n'est pas disponible
C dans l'air l'invité Pierre-Stéphane Fort - La face cachée de Jordan Bardella
Décryptage & investigation
8 min 4 s - Français
Pierre-Stéphane Fort (Journaliste, réalisateur et auteur de “Le grand remplaçant”)
Le journaliste Pierre-Stéphane Fort a réalisé un reportage sur l’eurodéputé et président du Rassemblement national Jordan Bardella pour le magazine d’investigation Complément d’enquête. Dans un document diffusé en janvier sur France 2, il livre des révélations sur ce communicant âgé de 28 ans. Dans “Le grand remplaçant”, publié aux Editions Studiofact, Pierre-Stéphane Fort dresse cette fois le portrait de Jordan Bardella. Son histoire avec le RN commence en 2012, lorsque celui-ci voit Marine Le Pen à la télévision. Il n’a alors que 16 ans lorsqu’il prend sa carte, à l’époque au FN. Pour Pierre-Stéphane Fort, “il va être remarqué par Marine Le Pen puisqu'il arrive à intégrer son deuxième cercle amical, le clan Chatillon. Jordan Bardella était en couple avec la fille de Frédéric Chatillon pendant deux ans, qui elle-même est une militante assez radicale. Douze jours après la rencontre entre lui, Marine Le Pen et la fille Chatillon, M. Bardella est nommé porte-parole du Rassemblement national”. Pour le journaliste, Marine Le Pen mise très tôt sur son storytelling : “Jordan Bardella est le tout jeune homme issu de Seine-Saint-Denis, d'un quartier modeste, d'une famille relativement modeste. Elle mise sur lui et va investir beaucoup d'argent pour le faire former en média training". Pierre-Stéphane Fort, auteur de “Le grand remplaçant” reviendra sur la face cachée de Jordan Bardella, sur son profil et son parcours.
Présenté par : Axel de Tarlé
Connue / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3lxomdd67ck2a
"
@l-echoruptible.bsky.social
Loin du mythe du petit enfant de banlieue qui s'est fait tout seul, la réalité de la vie de Bardella est toute autre :
- scolarité en école privée catholique
- Smart offerte par papa à ses 18 ans
- Appartement offert par papa à ses 20 ans
- 1 mois de stage dans l'entreprise de papa...
1:23 - 31 août 2025 à 09:55 - 42 reposts - 1 citation - 79 ont aimé
"
623 abonnés - 101+ - 2 960 vues
Stérin est un milliardaire français. Ayant fait fortune grâce à Smartbox et The Fork, c'est aussi un exilé fiscal notoire (depuis 2012 et l’élection de F. Hollande). Politiquement, il se dit libertarien. Mais il est avant tout un catholique réactionnaire d'extrême-droite.
Son projet : Unir l'ensemble des droites pour parvenir à faire rentrer son projet de société réactionnaire et catholique dans l'ensemble des institutions politiques : locales, nationales etc. Il ambitionne donc la conquête par les urnes, via le projet Périclès, mais pas que. Il mobilise aussi son fric pour peser dans le champ culturel et de l'éducation, en ayant une approche très globale des choses.
Luttons contre Sterin et tous les acteurs et actrices de la fascisation de la société Française ou du moins sa classe politique et médiatique. Infos et dates de mobilisations de la Section Carrément Anti-Stérin (SCAS) à retrouver sur desarmerbollore.net et notre site internet.
Remerciements : Cette vidéo a pu être réalisé uniquement grâce au travail de certaines et certains journalistes et média. Rendez-vous sur L'humanité, le Nouvel Obs, Radio France, Blast, Le Média, Le Monde pour voir, lire, écouter les formats complets.
Volet politique locale : Récemment, des journalistes de l'Humanité ont révélés le projet Périclès : 150 000 millions d’euros pour porter le RN au pouvoir. Stérin souhaite mettre son argent pour la conquête par le RN de 300 mairies, en vue des municipales de 2026. Dans ce cadre-là, il finance Politicae, une "école des maires", pour former les futurs cadres politiques d'extrême-droite. Cela se traduit aussi depuis 2015 par les « Apéros du Bien commun », où se retrouvent des cadres de Reconquête, du Rassemblement national et des Républicains.
Volet politique internationale : Stérin est impliqué dans le Réseau Atlas. Le réseau Atlas est un réseau américain de think tank libertariens spécifiquement organisé pour mener la "bataille des idées".
« Le réseau se prévaut de nombreuses victoires politiques tout autour de la planète, comme le rejet de référendums au Chili et en Australie, le Brexit, le départ forcé de Dilma Rousseff au Brésil ou encore l’élection en Argentine de Javier Milei, très proche du réseau. Aux États-Unis, il se mobilise au côté des Républicains et espère fixer le programme politique de Donald Trump s’il est élu. » (extrait du rapport de l'Observatoire des Multinationales)
En France, le réseau Atlas se structure via un certain nombre d'organismes. Parmi eux, l'Institut de Formation Politique (IFP). Il permet la formation et la mise en réseau de leaders et porte-parole de droite et d’extrême-droite. Toute l’équipe fondatrice de SOS Chrétiens d’Orient est passée par l’IFP, de même qu’Alice Cordier, fondatrice du collectif féministe identitaire Némésis, ou encore Thaïs d’Escuffon, ancienne porte-parole de Génération identitaire.
Pour permettre à ses élèves d'investir l'espace médiatique, l'IFP a créé l'Institut Libre de Journalisme (ILBJ). Il s'agit de former les futurs journalistes de droite et d'extrême droite, histoire d'aller saturer les rédactions et autres plateaux télés. Or, cet institut de journalisme a directement été financé par Stérin, via son Fond du bien commun (le fond où Stérin a placé toute sa fortune). L'Institut Libre de Journalisme a aussi récupéré des sous en participants à deux éditions des Nuits du Bien Commun : Paris 2017 et Paris 2020.
Volet médiatique : Stérin n'a rien à envier à Bolloré. En 2023, il est candidat au rachat de Marianne. Il échoue, face au refus des journalistes du groupe et une grève des salariés. Il voulait aussi racheter Valeurs Actuelles : échec, à nouveau. Mais depuis 2022, il est tout de même propriétaire de Néo, un média en ligne. Il a ensuite financé le média en ligne Factuel (d'extrême-droite). Récemment, il est entré au capital du "Crayon", une chaîne YouTube de débat.
Et, dernière actu mais non pas des moindre : Il vient tout juste d'échouer (encore!) à placer son bras droit, Alban de Rostu au poste de directeur stratégique des éditions Bayard, encore une fois grâce à une mobilisation des salariés. En revanche, François Morinière, ancien collab. de Stérin (il était administrateur des Nuits du Bien Commun) est président du directoire de Bayard.
Volet culturel / associatif : Les « Nuits du Bien Commun ». Il s'agit pour Stérin de s'acheter une vitrine de respectabilité en finançant des associations oeuvrant pour le "bien commun" (beaucoup de structures liées au soutien aux enfants handicapés, à des écoles etc.).
Son dernier fait d’armes est d’avoir tenté d’installer une « Oasis chrétienne” (oui oui) en Touraine, sous le doux nom de projet Monasphère. Heureusement, avorté (sans mauvais jeu de mot) par une bande de retraités. Merci à eux !
Commentaires désactivés
Connu / TG le 29/08/25 à 16:56
1/8
▶
1:02:21
PATRIMOINE DE MACRON : où sont passés les millions ?
Off Investigation
2
1:02:16
ALSTOM, la France à vendre ?
Off Investigation
3
49:20
AFFAIRE KOHLER : le scandale qui menace Macron
Off Investigation
4
34:01
Le Monde : Macron AGENT DOUBLE ?
Off Investigation
5
56:32
MACRON L'ALGÉRIEN, En marche... vers le cash ?
Off Investigation
6
49:46
SANOFI, labo "chouchou" de la Macronie ?
Off Investigation
7
41:04
HÔPITAL, la république EN PANNE
Off Investigation
1 vidéo non disponible a été masquée
Tr.: ...
Jean-Philippe Delsol ... deal Nestlé - Pfizer : manipulation de l'opinion ... commission de ?? entre 45 et 135 M€, réparti par l'ensemble des actionnaires ... tout n'est pas forcément versé en France mais dans un paradi fiscal à Jersey, l'île de Man, etc ... c'est légal, ça a été approuvé par le fisc ... la banque Rotchild fait des va-et-viens avec l'ÉTAT (Pompidou, Emmanuelli, etc) ... il n'a pas dit la vérité ... #Macron500k ... par Jean-baptiste Rivoire, fondateur de OFF Investigation.
Connu / TG le 21/08/25 à 17:32
Publié Il y a 1 mois • 5,9K vues
Frédéric Lordon est philosophe. Il est l’auteur de plusieurs livres importants, dont Figures du communisme (La Fabrique, 2021). Son dernier livre, Pulsion, coécrit avec Sandra Lucbert, a été publié au mois de janvier 2025 aux éditions La Découverte. Son très recommandable blog, La pompe à phynance, est hébergé par Le Monde diplomatique.
Il revient, dans cet entretien, sur le plan budgétaire présenté le 16 juillet dernier par François Bayrou, sur ce qu’il appelle « l’ethos » du macronisme, sur la faillite des « médiations institutionnelles » (politiques, médiatiques, syndicales), dont le constat l’amène à réfléchir à la possibilité d’un « débordement ». Il évoque aussi la fascisation en cours, qu’il a été l’un des tout premiers à dénoncer – entre pessimisme et espoir.
Journaliste : Sébastien Fontenelle
#Lordon #macron #guerre
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée 50min 53sec
5 Commentaires
Connu / TG le 21/08/25 à 17:13
Tr.: ...
le marché secondaire, tourniquet de la finance spéculative, ne crée pas d'emplois. Le marché primaire ne représente que 0,9% ... /CICE créer un million d'emplois ... faux ... le déni de démocratie de Macron ... mettre le macronisme dans sa totalité pour solder les comptes ... réapparition du scorbut ... de startup nation à scorbut nation ! ... surmonté du nappage le plus dégoutant, ignominie ... ex la légion d'honneur (sofia aram, alexis colère, etc) les commissaires violents décorés ... /loi Duplomb ... Fleur Breteau : des rires ont traversé l'hémicycle ... pétition ... oligarchie mitigée : il existe des forces de rappel qui ont pour vocation de faire remonter aux gouvernants les voix et les sentiments des gouvernés. Se matérialisent au travers d'entités qu'on pourrait appeler des médiateurs. Yen a plusieurs sortes : médiateurs politiques, médiatiques, syndicaux.
[oligarchie : régime politique dans lequel la souveraineté appartient à une classe restreinte et privilégiée]
Le propre de la crise actuelle du Macronisme, mais ça date déjà d'avant, c'est l'effondrement de toutes les médiations ... spectaculaire pour les médiations politiques parlementaires.
Médiation politique, c'est tout le travail qui fait connexion entre gouvernés et gouvernants. Le propre de l'oligarchie, c'est un gouvernement séparé. Hors il existe des connexions plus on moins ténues, plus ou moins consistantes et qui font remonter un signal jusqu'aux gouvernants. C'est ça les médiateurs. Et normalement, les parlementaires qui retournent se faire engueuler dans leur circonscription, ça tombe là dessous. Ce sont des médiateurs.
Les journaux restituent quelque chose à l'opinion. La médiation politique des parlementaires s'est effondrée. Aspirée par le pouvoir exécutif, ça n'est plus qu'une chambre d'enregistrement.
C'est là que j'ai un point de désaccord avec Stéphane Foucart, le papier extraordinaire "L'adoption de la loi Duplomb constitue un moment de rupture démocratique inédit. Non, la faillite de la médiation politique a 30 ans d'âge. Du traité constitutionnel européen. La représentation parlementaire est en réalité une distorsion. à 55% on avait défoncé les parlementaires qui étaient en faveur à 90%. Figure pure à l'anamorphose parlementaire. Le TCE2005 était déjà un indice très très fort. Les parlementaires ont repris le dessus et ça a débouché au traité de Lisbonne en 2018.
2023 les retraites : 90% de la population est contre. Tous les syndicats sont contre, il n'y a pas de majorité pour la voter. Ça se termine par un 49-3 : c'est un holdup. Moment de rupture démocratique. Le vol de 2024, coup d'état. On ne saurait mieux dire que la médiation politique n'existe plus. Comme avec les légions de la honte, vous pouvez bien aller vous faire foutre !
La loi Duplomb est aussi un indice de cette faillite du médiateur politique. Autres : sociétés savantes, universités, médecins, mutualistes etc faisaient remonter des savoirs. Toutes ces voix ont été méthodiquement ignorées. ENSEMBLE TRÈS SPECTACULAIRE.
Puisque nous sommes dans la problématique de la médiation, la France Insoumise revendique d'une certaine manière le retour à la médiation politique. Pour moi, le travail de médiation qui me semble le plus spectaculairement visible, c'est la médiation autour du NOUVEAU FRONT POPULAIRE. C'est typiquement un travail de médiation.
Concernant la médiation médiatique, c'est celle qui donnerait la parole à des voix dissonantes significativement. Alors que tout ce qui est dissonant est aussitôt stigmatisé et méthodiquement massacré sur le plateau. La transformation radicale de la presse devrait venir tout en haut de l'agenda d'un pouvoir de gauche qui parviendrait au pouvoir. Il y va simplement des conditions de sa réussite, tout simplement. ...
/Médiations syndicales : a peur que non. Devenues une composante institutionnelle, elles ont intégré les intérêts du système institutionnel d'ensemble avec lequel elles n'ont plus aucun désir de rompre. C'était une position tenable au tout début du Fordisme, premier néolibéralisme, période où le pouvoir de la parole syndicale existait encore. ... La grève à la Japonaise ! Au vu d'un brassard, la direction arrêtait tout. ... Ex flagrant en 2023 avec les retraites. Front syndical uni, des millions de personnes dans la rue et RIEN DU TOUT ! C'était prévisible...
Faire autre chose que ces stratégies perdantes...
Lorsque les médiations sont en échec, c'est une OLIGARCHIE PURE.
À partir du moment où il n'y a plus d'options avec les médiations institutionnelles, Les solutions désinstitutionnalisées prennent le relais. Le débordement. Le surgissement d'une révolte à caractère potentiellement insurrectionnelle dont on a eu un avant-goût avec les GILETS JAUNES.
Illustration pure et parfaite.
Prix élevé des répressions... Fait une sorte de physique politique raisonnablement prédictive.
État des forces, etc
C'est peut-être en mettant bout-à-bout les discours d'un nombre suffisant de couillons que quelque chose percole doucement dans les esprits et un jour, une étincelle venue fait prendre la salle??
/Fascisation un des 1ers à en parler /prochaine élection présidentielle : avoir bougé avant que ça ne soit trop tard. Le Macronisme a poussé tous les curseurs et a préparé un terreau propice à ce que le processus soit achevé. Situation très inquiétante. Interrogation d'Hannah Arendt dans "De la révolution" : interroge l'usage du mot révolution, figure de la nécessité implacable. La bonne partie, la France est un état particulier. Ya une conflictualité politique, une réactivité. C'est pour ça que la contestation du plan Bayrou doit aller jusqu'à contester TOUT LE MACRONISME.
Partisan d'une stratégie de la bouillabaisse. Tous les motifs de contestation dans la marmite et on pousse le feu à fond. C'est une ressource. Élément nouveau : LA FRANCE INSOUMISE. J'ai plein d'amis bien plus à gauche... Ça ne se présente pas si mal. Le discours médiatique matraque. Mais discrédités donc à l'avantage de LFI. Ya rien de tel que d'être haï par ces gens là. LFI seule incarnation d'une différence, martingale du succès... Incarner la différence dans un paysage homogénéisé. Il y a 20 ans, la différence était le Front National. Il s'est normalisé. Devenu euro-libérale, les autres devenus aussi racistes que lui comme les Républicains. De plus émiettement de l'offre présidentielle : Macron, Philippe, Retailleau etc.
52,5 k abonnés - 1,8k+ - 31875 vues - 761 commentaires
Invité de BFM TV le mercredi 27 août 2025, Eric Coquerel dénonce le catastrophisme de Monsieur Bayrou au sujet de la dette et rappelle les urgences sociales et écologiques auxquelles devraient faire face un budget.
Publié le mercredi 27 août 2025 à 13:30
L'invité du 13/14
L’économiste Mathieu Plane répond à toutes les questions que vous vous posez sur la dette française. Il y a-t-il un risque d’intervention du Fonds Monétaire International, un risque de faillite ? Nous en discutons.
« Notre pays est en danger parce que nous sommes au bord du surendettement », a expliqué le Premier ministre François Bayrou ce 25 août. La dette est-elle réellement un danger pour la stabilité de la France. N'est-ce pas davantage la menace d'une dissolution et d'une instabilité politique qui agite les marchés ? Nous en discutons avec Mathieu Plane, économiste et directeur adjoint au département Analyse et Prévision OFCE.
Clés : Info ; Économie ; Fiscalité ; Déficit public ; Mathieu Plane ; Dépenses publiques – Budget de l'État
Tr.: ...
baisse de la fiscalité des prélèvements non financé : taxe d'habitation, impôts de production, redevance audiovisuel ...
Ndlr : il confirme les dires de JLM à propos de la dette détenue en majorité par les étrangers.
Ndlr: JLM a fait un sans faute... MERCI et vivement que LFI GOUVERNE...
Publié Il y a 21 heures • 26 vues / Le Média
00:00 : Introduction
01:40 Bayrou met son poste en jeu
02:14 : La dette : un danger immédiat ?
13:05 : La France a un problème de recettes, pas de dépenses
18:30 : Bayrou agite la peur
François Bayrou a lancé l’alerte ! Entre menaces de censure et blocages prévus partout en France, le Premier Ministre a prévenu : nous sommes en danger, attention la dette, trop de dépenses… Le patron du MODEM met son poste en jeu : il demandera la confiance des députés le 8 septembre à l’Assemblée Nationale. S’il y a majorité de non, il part. La gauche et l’extrême droite ont déjà annoncé qu’ils voteraient en défaveur du Premier Ministre. Le (pour l’instant) chef du gouvernement s’est exprimé ce lundi 25 août lors d’une conférence de presse pour tenter de sauver son budget, très impopulaire. (On vous l’a décortiqué dans les épisodes précédents). François Bayrou met en garde sur un danger immédiat : la dette. Thomas Porcher relativise, “nous ne sommes pas en danger”. L’économiste regrette l’attitude du Premier Ministre qui agite la peur plutôt que d’être pédagogue. Mais François Bayrou a trouvé une explication, ce n'est pas de leur faute ! C’est de la nôtre… La dette et le déficit ont explosé en raison des baisses d’impôts et cadeaux fiscaux qui ont bénéficié aux plus riches et aux grandes entreprises, pointe Thomas Porcher.
Nous avions questionné le Premier Ministre sur la taxation des ultra riches, et le chef du gouvernement nous avait promis de futures annonces. Mais… rien. “Là, il n’y a plus de danger immédiat”, ironisent Thomas Porcher et Lisa Lap.
François Bayrou essaie de dire “si vous me faites tomber la situation sera catastrophique économiquement”. Le ministre de l’Économie et des Finances, Eric Lombard, a déclaré ce mardi 26 août sur Franceinter ne pas vouloir “faire la politique de la peur” mais avance “un risque existe que le FMI (fonds monétaire international) intervienne”. Jacques Attali, affirme que la chute de Bayrou “conduirait à une crise financière majeure provoquant l’intervention de la troïka (FMI, BCE et Commission européenne), imposant des mesures extrêmement radicales et antisociales pour financer nos dépenses courantes” Sur les plateaux, on parle même de risque de mise sous tutelle du FMI ce qui serait une catastrophe pour les fonctionnaires ou le budget des hôpitaux par exemple. Thomas Porcher estime qu’il y a peu de risques. Surtout, l’économiste se demande “si ces gens aiment la France. Est-ce qu’ils n’espèrent pas que le FMI applique ces réformes car c’est ce qu’ils veulent, et au fond, veulent aussi la fin du modèle social ?”.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
La carte blanche de Lisa Lap sur la richesse : https://www.youtube.com/watch?v=jSC7XWCquYE
Visibilité Publique
Publié originellement 26/08/2025
Catégorie Inconnu
LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes Durée 29min 5sec
Les commentaires sont désactivés.
tr.: ...
on ne peut pas constamment aller à l'opposé de ce que veulent les français sans qu'ils se révoltent ...
Nicolas Framont | 24/08/2025
*Clés : LGBT ; Luttes ; Stratégie
A la mi-juillet, nous appelions à réagir aux annonces brutales et ultra violentes de Bayrou pour le budget et nous recevions des centaines de mails et de messages de gens prêts à en découdre. Fin juillet, un groupe anonyme lançait une plateforme web contenant une date : le 10 septembre et nous leur emboitions le pas. Depuis, et une fois les réticences initiales dépassées (“qui sont ces gens ?” “Pourquoi cette date ?” “et avec qui ?” “est-ce que c’est pas d’extrême-droite ?”) de très nombreuses personnes ont annoncé, sur leurs réseaux sociaux, rejoindre le mouvement, tandis que le premier sondage mené sur le sujet évalue à ⅔ la proportion de Français sympathisants du 10 septembre. Et ce, alors que l’extrême-droite, le RN en tête, s’en est complètement désolidarisé, et que la gauche politique (EELV, PCF, FI et même, et ce n’est pas une bonne nouvelle, le PS) a affirmé son soutien au mouvement. Côté syndicats, les avis sont bien plus mitigés : c’est au niveau des fédérations, c’est-à-dire à l’échelle des branches professionnelles, que des appels ont été lancés : Sud rail ou la CGT Chimie, par exemple. Mais à la tête de la CGT, Sophie Binet n’est pas du tout emballée : “Les modes d’action sont flous et puis, du côté des initiateurs, il y a une pluralité de points de vue.” Et c’est ennuyeux ? La secrétaire générale de la CGT reprend le préjugé selon lequel le mouvement serait noyauté par l’extrême-droite, alors même que toutes les figures médiatiques de ce courant l’ont critiqué mais soit : la force du 10 septembre, c’est précisément qu’il semble, pour l’instant, échapper aux formes traditionnelles de mouvement social, ces formes-réflexes que sont la grève d’une seule journée et la manifestation sage qui va d’un point A à un point B, de telle sorte que l’absence d’enthousiasme des directions syndicales, qui nous ont entraîné dans ce manège, en 2023, sans jamais admettre son inefficacité, est plutôt une bonne nouvelle. Mais si les choses ne sont pas dirigées vers les formes classiques (intersyndicale, manif, grève, merci et bonsoir) que peut-on attendre ? Est-ce que ça ne sera pas le chaos, la confusion ? Et au-delà de l’attente, que devrait-on imaginer et, localement, impulser ? Plusieurs propositions stratégiques ont émergé ces dernières semaines.
...
1 – “Arrêt de la consommation” et paiement en liquide : l’impasse
...
L’objectif d’un mouvement comme le 10 septembre est de faire front le plus possible, dans notre diversité et le respect de nos différences : le monde des “petits commerçants”, qui ne sont pas exempts, comme les restaurateurs, de comportement abusif et maltraitant envers leurs salariés, devrait s’y conformer. Ils veulent éviter de payer des impôts et des cotisations mais ils devraient aussi faire un pas vers le reste de la population et ne pas profiter de la période pour se mettre des liasses de billets sous le matelas.
2 – La grève, ça marche, mais comment et pour qui ?
La grève, contrairement au boycott, à l’arrêt de la consommation ou au paiement en espèce, produit un rapport de force immédiat et avec des effets rapides : une grève fait perdre des millions d’euros à l’économie capitaliste et donc à ses dirigeants, qui, dans notre histoire, ont toujours lâché du lest quand ça leur arrivait. Quasi tout ce que nous avons obtenu comme richesse collective l’ont été lors de grands mouvements de grève : les congés payés en 1936, des augmentations de salaires et pléthores de droits sociaux en 1968, toute la construction de la sécurité sociale en 1945-46 a été possible parce que la classe ouvrière avait la main sur la production et sur son arrêt potentiel.
Localement, la grève fonctionne et c’est loin d’être un mode d’action ringard ou obsolète, comme on l’entend parfois. Les chiffres sont là : une étude du ministère du travail basée sur l’année 2020 nous informe que 62,8 % des entreprises ayant connu une grève dans l’année ont connu des négociations fructueuses pour les salariés, contre seulement 12,7 % des entreprises qui n’ont pas connu de conflit social. L’année suivante, en 2021, c’est encore davantage : 79,0 % des entreprises déclarant au moins une grève ont mis en place des accords favorables aux salariés, contre seulement 16,6 % des entreprises n’ayant connu ni grève ni une quelconque forme de conflit.
Mais qu’en est-il au niveau national ? Les exemples de succès récents manquent. Et pour cause : la stratégie syndicale au niveau national repose entièrement sur le dogme de la journée isolée. Par conséquent, la grève nationale a été entièrement désarmée : c’est devenue une action symbolique, sans conséquence durable sur la production ou les services publics, qui peut être anticipée et gérée par le patronat et le gouvernement. Pour les directions syndicales, ces journées isolées deviennent l’équivalent des manifestations : elles permettent de générer des chiffres qui donnent une certaine légitimité à venir le soir à Matignon quémander des concessions… et ça ne marche pas, comme on l’a vu en 2023.
...
des grèves reconduites plusieurs jours dans le plus de secteurs possible, et ce, de façon coordonnée
...
“grève générale” ou, pour être plus correct “quasi-générale” : des secteurs se mettent en grève en même temps et deviennent, tous ensemble, un problème insurmontable pour les pouvoirs en place.
La grève quasi-générale permet de désorganiser la production de l’intérieur. Mais il se pourrait bien que, d’ici le 10 septembre, nous n’ayons pas les forces pour y parvenir : le monde syndical est éclaté entre secteurs, il s’est considérablement dépolitisé, au sens où la majorité des syndicalistes n’appartiennent plus à des confédérations qui font de l’action syndicale une arme pour changer les rapports de pouvoir au travail et, à terme, sortir du capitalisme. Seuls la CGT et Solidaires affirment être dans cette perspective mais ce ne sont pas les syndicats majoritaires. Il faut donc bien admettre que dans certains entreprises et secteurs, les syndicalistes peuvent être davantage un obstacle qu’un atout pour construire cette grève générale. Puisque nous n’arriverons pas à changer cette donne en quelques semaines, il faut que toutes celles et ceux qui travaillent dans des secteurs potentiellement bloquants pour l’économie (grande distribution, transport, agroalimentaire, énergie, services publics, mais aussi tout ce qui génère du cash pour les actionnaires) mobilisent leur énergie pour sensibiliser leur collègue à la nécessité d’une grève dure et reconduite plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à partir du 10 septembre. S’ils ont de bons syndicats sur lesquels s’appuyer, tant mieux. Sinon, ils peuvent s’en sortir par eux-mêmes en attendant de mettre en place une organisation plus durable. Nous proposons un certain nombre de conseils ici. https://frustrationmagazine.fr/greve-10-septembre
3 – Tout bloquer : où, pourquoi et comment ?
...
désorganiser la production de l’extérieur.
...
entraver le fonctionnement du pays et de l’économie capitaliste pour que la production et le cours normal des choses ne fonctionne plus ou très mal, ce qui aura pour effet de forcer le gouvernement à se plier aux demandes de la population. C’est un mot d’ordre populaire. Selon un sondage Harris, qui vaut ce qu’il vaut (c’est-à-dire pas grand chose de précis mais qui permet de distinguer une tendance), 60% des sondés seraient favorables aux blocages. Mais concrètement, que faire ?
Le média Contre-attaque propose de mener des occupations durables de boulevards périphériques, en se basant sur des expériences récentes, particulièrement concluantes : “Le 12 avril à Nantes, il a suffit de trois points de blocage pour créer des dizaines de kilomètres de bouchons et mettre la ville entièrement à l’arrêt.
https://contre-attaque.net/2025/08/15/10-septembre-bloquer-les-peripheriques-des-grandes-villes-pour-arreter-le-pays/
...
Mais ces blocages sont restés temporaires, ils n’ont duré que quelques heures avant d’être levés. Insuffisant.”
La recette, ce serait des blocages de longue durée, où la population se relaie pour tenir des jours et des semaines : “En Argentine, dans les années 1990, le mouvement des piqueteros, qui étaient des précaires en lutte contre le néolibéralisme équipés de bâtons, a bloqué les autoroutes à de nombreuses reprises. En paralysant les flux, les piqueteros ont gagné en visibilité et en rapport de force en bloquant l’économie. Mais contrairement à la France, il ne s’agissait pas de blocages ponctuels : ils occupaient réellement les routes du pays, notamment près de Buenos Aires, pendant plusieurs jours voire semaines d’affilée.”
...
Les blocages sont des actions qui nécessitent de la préparation et beaucoup de prudence : en 2018, une femme était décédée lors d’un blocage de rond-point. Une conductrice avait paniqué et provoqué l’accident fatal. Il est essentiel que ces blocages soient progressifs, sans provoquer des réactions de peur et en canalisant les réactions de colère des automobilistes. Le début est forcément le plus dur : interrompre un flux et imposer son barrage, sa barricade, nécessite d’être très nombreux et d’agir avec calme et méthode. Une fois le barrage installé, et pour qu’il dure dans le temps, il faut qu’il devienne un lieu de vie, où il est possible de venir une heure, deux, une journée ou une nuit, sans se sentir menacé ou jugé, en particulier pour les femmes et les minorités. Il faut que ces blocages soient filtrants et organisent le passage des véhicules de secours. Mais il s’agit ni plus ni moins que de reprendre le contrôle sur ce qui circule, pourquoi et comment.
...
définitivement changer de paradigme. En finir avec le paradigme de la “démonstration de force” ou de “l’action symbolique”
... montrer qu’on sait danser sur “HK et les Saltimbanques” ou “Freed from desire”
...
adopter la tactique du rapport de force. Cela consiste à se demander, pour chaque action, si elle fait peur au pouvoir et ce qu’elle leur fait perdre. Faut-il occuper ce bâtiment-ci plutôt que celui-là ? Bloquer ce périphérique plutôt que cette autoroute ? Faire grève dans cette entreprise ou aider à faire grève dans celle-ci ? Perturber les déplacements de tel homme politique ou se concentrer sur le blocage de telle zone portuaire ou logistique ?
...
l’absence de méthodes traditionnelles rassurantes comme la manifestation déclarée met le pouvoir mal à l’aise
...
conserver la même dynamique et la tournure prise par le 10 septembre. Un mouvement qui échappe à toute organisation, qui est insaisissable, dont aucun leader n’existe et qui ne peut faire l’objet d’aucune négociation au chaud à Matignon. Un mouvement sans drapeau, sans ballon, sans camion ni slogan préétabli. Mais un mouvement qui met déjà en avant des revendications fortes, de justice fiscale, de justice sociale et de démocratie directe.
Le 10 septembre peut être un semi-flop. Il ne sera sans doute pas une révolution. Mais dès maintenant, il nous montre une chose : il est possible d’organiser une contestation sur d’autres bases que celles proposées par les professionnels de l’action revendicative et nous n’avons besoin de personne pour le faire. Et cela inquiète bien plus que lorsque nous respectons la routine. Mais le 10, et surtout les jours qui suivront, nous allons peut-être pouvoir enfin tourner la page d’une décennie de défaites.
1,51 M d’abonnés - 18k+ - 586 477 vues - 3 061 commentaires #Logement #Economie #Pauvreté
C’est un des principaux facteurs de pauvreté en France, une injustice invisible et pourtant source majeure d’inégalités dans notre pays : l’accès au logement.
Entre l’inflation, le coût des matériaux qui a explosé, les nouvelles normes environnementales, et l’augmentation des taux de prêt immobilier, la construction de logements neufs diminue, et ce n’est pas prêt de s’arranger. Selon la fondation Abbé Pierre, 330 000 personnes sont SDF, 4 millions sont mal logées, et 15 millions sont victimes de la crise du logement. Chaque année, de nouvelles personnes se retrouvent aspirées dans cette spirale infernale de la précarité du logement. Le déficit de logements entraîne une augmentation des prix de l’immobilier, ce qui accentue la concentration du patrimoine et divise la France en deux tendances : d’un côté, la France des propriétaires, souvent plus âgés, qui ont déjà acquis leur bien, et la France des locataires souvent plus précaires qui ne peuvent plus accéder à la propriété. Il y a donc urgence à pouvoir loger tout le monde, tout en respectant les nouvelles normes environnementales, malgré la crise économique.
Comment le logement est-il devenu le symbole d’une société où il vaut mieux hériter que mériter, sommes nous à l’aube d’une immense catastrophe sociale ? Éléments de réponse avec Salomé Saqué pour Blast.
Journaliste : Salomé Saqué
6,5 k abonnés - 156+ - 1 638 vues ASSEMBLÉE NATIONALE - PALAIS BOURBON
Crise du logement: attention déclaration provocante!
#logement #france #franceinsoumise
15 commentaires
@juskifo il y a 4 mois
A tous nos compatriotes sans domicile fixe ou mal loger Bigup à tous les bénévoles qui donnent de leurs temps aux plus vulnérables d'entre nous
...
Connu / TG le 29/03/25 à 7:39
Tr.: ... Franz Fanon ... le peuple logé dignement.
Ndlr :* BRILLANTISSIME ET SI UTILE... VALORISER ACT
14.337 signatures
Auteur(s) : Un téléspectateur mécontent.
Destinataire(s) : Trop de pubs, trop tard, trop souvent ! Les chaînes françaises, publiques comme privées, abusent de la publicité : coupures incessantes, programmes qui se terminent après minuit, et une incitation permanente à la surconsommation. Nous demandons une réduction du temps publicitaire, la fin des coupures abusives et une télévision qui respecte enfin ses téléspectateurs.
...
Pour une télévision respectueuse du public !
La télévision n’est pas qu’un support commercial : elle doit rester un moyen d’information, de culture et de divertissement. Les excès actuels nuisent à sa qualité, à la vie des familles et à l’intérêt général.
Ensemble, demandons à l’ARCOM, aux parlementaires et aux groupes audiovisuels (TF1, M6, France Télévisions, Canal+, etc.) de rétablir un équilibre : moins de publicité, plus de respect pour les téléspectateurs.
Cibles de la pétition :
- ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique)
- Assemblée nationale et Sénat (commissions culture et médias)
- Groupes audiovisuels : TF1, M6, Canal+, France Télévisions
- Associations de consommateurs (UFC-Que Choisir, 60 Millions de consommateurs)
Signer cette pétition, c’est défendre :
- Des programmes qui finissent à des heures raisonnables
- La réduction de la pression publicitaire et de la surconsommation
- Une télévision de qualité, accessible à toutes et tous
Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? - Diffusée en direct le 21 août 2025 / La France insoumise
139 k abonnés - 735+ - 7 741 vues - 58 commentaires #AMFIS2025
Jeudi 21 août 2025, (re)découvrez l'un des temps forts des #AMFIS2025 – Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? Avec Sandrine Rousseau, députée Les Écologistes, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI-NFP à l’Assemblée nationale, Denis Benoit et Sylvie Poulain, membres du collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest et Lucien Mercier, fondateur de Karayib rassemblement.
Sandrine :
épidémie de dégradation de la santé mentale ... TS : +570% ... la psychiatrie effondrée ... la violence, le libéralisme a un impact sur notre santé ... nos vies valent plus que leur profit ...
Denis : /affaire Triscalia ... ouvriers tombés malades, reconnus maladie professionnelle ... aider les agriculteurs qui tombent malades ... la MSA ne reconnait pas automatiquement les maladies professionnelles ... pas de cadre juridique pour les riverains ... l'EFSA ne fait que valider les études des fabricants ...
Sylvie : ... cancers pédiatriques ... leur vie devenue un enfer ... c'est des drames ... les médecins commencent à se réveiller ... Parkinson, cancers ... l'ordre des médecins intervenu contre la loi duplomb, une association de médecins se bat aussi ... le nombre de malades fortement sous-estimé ... la rente débute à partir d'une date qui n'a pas de sens ... prendre en compte les personnes assujetties à la CPAM ... accompagnement ... en terminer avec poissons légaux, les pesticides
Lucien :
antillais, le chlordécone utilisé par une lignée de colonialistes ... créer de la monoculture de bananes ... asso zéro chlordécone, zéro poison ... avoir le dépistage gratuit ... ouvriers et populations reconnues ... mêmes personnes, mêmes procédés, mêmes victimes, pas de changement depuis les années 1960 ... ya pas de prise en charge ... terres affectées pendant au moins 700 ans ... le métier d'agriculture disparait ... les terres dans les hauteurs ne sont pas contaminés ...
139 k abonnés - 524+ - 7 774 vues - 38 commentaires
Samedi 23 août 2025 – Guerre commerciale, changement climatique : la France a-t-elle les moyens d’un budget à la hauteur ? Avec François Ecalle, ancien rapporteur général à la Cour des comptes et président de l’association Fipeco, et Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Animé par Audrey Fisné-Koch, journaliste à Alternatives économiques.
Tr.: ...
Fr Ecalle propose la taxe carbone ... et une taxe proche de la TILE ... on a des prélèvements trop élevés sur les entreprises / désindustrialisation ...
/contribution de solidarité on ne peut pas continuer à donner des aides sans contrepartie aux entreprises qui ont augmenté les dividendes ... /taxte Zucman récup 15/20 Miards d'€ ... la part de la TVA augmente, impôt le plus injuste ... et on appauvrit la sécurité sociale /CADET?? ... /DETTE regarder sur plusieurs années ... le capital coûte trop cher à ce pays ... HERMÈS joue le jeu de la France ... /étude du CPO état social tient la route ... on peut s'attaquer au capital sans ruiner les PME ...
60% du patrimoine est hérité, préfère taxer l'héritage avec modération ... rente à vie de facto-assurée est anti-républicain ... une noblesse d'argent ... accumulation n'est plus supportable ... c'est un tout cette logique ...
Q.:
/aides aux entreprises mesure efficacité que statistique ... il ne faut pas qu'il y ait de dividendes de versés ... comparaisons europ mauvaises / fr ... SANOFI supprime se recherche mais touche le crédit impôt-recherche !
... /taxe carbone si pas contre le pouvoir d'achat ... /TVA les gens n'en peuvent plus dans ce pays -> le 10/9 ... pas d'embauches ...
1,18 M d’abonnés - 6,5k+ - 105 156 vues - 1 159 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'une conférence sur le moment politique aux #Amfis2025, le 22 août 2025.
Tr.: ... pour une nouvelle France ...
la fin d'un monde, l'ONU ... que le 10 septembre ce soit la grève générale ... car le 23 septembre nous déposerons la motion de censure pour faire tomber le gouv Bayrou ... la révolution citoyenne ... offensive institutionnelle ... L'espagne a une croissance de 2,8 et crée de l'emploi ... Manon Aubry va déposer une motion de censure contre Mr Vanderlayen qui n'avait pas de mandat pour négocier avec Trump ... nous avons 48 signatures, il nous en faut 72 ... accepter l'importation du gaz de schiste USA, c'est non ... si tu veux la paix, organise la paix ... pas de combine ... le collectivisme, alternative au capitalisme ...
Ndlr : excellent discours comme toujours... valoriser ACT
25,4 k abonnés - 381+ - 5 514 vues - 20 commentaires
Les tables rondes
Vendredi 22 août, aux AMFIS, se tenait la conférence de lancement exceptionnelle du nouveau livre collectif de l'Institut La Boétie, « Nouveau peuple, nouvelle gauche », à paraître le 5 septembre aux éditions Amsterdam, avec Clémence Guetté, Julien Talpin et José Lopes.
0:02:05 Julien Talpin, sociologue spécialiste des quartiers populaires et coordinateur du livre de l’Institut La Boétie Nouveau peuple, nouvelle gauche (2025)
0:14:21 José Lopes, chercheur en sciences politiques, spécialiste des gauches de rupture en Europe
0:43:52 Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie et vice-présidente de l'Assemblée nationale
1:15:00 Questions de la salle
Le livre réunit 21 intellectuel·les et chercheur·ses sous la direction du sociologue Julien Talpin. Il s'ouvre avec un entretien croisé de Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie, et Nancy Fraser, philosophe états-unienne. Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, signe la postface.
Un livre essentiel pour mettre à l'épreuve l’idée d’un divorce entre la gauche et les milieux populaires, comprendre le peuple du 21e siècle dans sa diversité et assurer sa victoire.
Tr.:
...
précariat ... gauche de rupture ... classe moyenne précarisée ... Comment on fait ? sociétal et économique se renforcent pour la justice sociale ... en allemagne, échec du virage à droite de la gauche de rupture ... convergence de luttes ancrée dans la vraie gauche, combattre la précarité touche les plus précaires ... intégrer dans un pj de transf sociale ...
Clémence Guetté ... 3ème ouvrage ... zoé a assuré la traduction ... classes populaires, ferment de notre militance ... nous n'arriverons à rien sans les classes populaires ... responsabilités de la gauche, pas n'importe laquelle, Hollande a trahi ... a éloigné les classes populaires ... la social-démocratie, stratégie intentionnelle ... renoncé au pj de rupture socio-économique ... a fait de mauvaises analyses : analyse défaitiste ... analyse ouvriériste ... analyse géographique / ruralité ... plutôt âge, niveau de diplôme ... hiérarchisation de ceux qui travaillent et les autres, grille pb ... ex décl de Fabien Roussel -> erreurs stratégiques ... le capitalisme divise ... peuple / oligarchie ... notre doctrine doit être renouvelée en permanence face à l'évolution du capitalisme ... division des classes populaire ... ne pas uniformiser ex patriarcat ... / racisme / trav. ubérisés ... LGBTIphobies ... double lecture matérialiste et intersectionnelle ... le commun ... accompagner ces classes ...
2è les causes communes, l'argent pour un projet partagé, trouver du commun, rupture la plus concrète possible ... /radicalité / rupture mettre en oeuvre notre programme
3è qui on va chercher, les victimes du néolibéralisme ...
4è / organisationnel une forme plus souple, tourné vers l'extérieur et l'action ... 450 000 membres de action populaire ... la souplesse de l'orga, se mettre au service ... des manif retraite, etc ... gilets jaunes ... pas d'engagement exclusif ... le 10/9 ... /international /pologne, apprendre des autres
...
sans conscience pas de révolution Jaurès
...
2 Q :
Mr : traductions prévues ? oui
Mme : tournée de prés prévue ? oui 70 réu publiques sur l'ed ++ ce livre, arme de lutte ...
Connu / https://bsky.app/profile/mathildelarrere.bsky.social/post/3lwvgtsm66c25
"
Republié par Greenpeace Poitiers
Mathilde Larrère @mathildelarrere.bsky.social · 8 h
Encore un super fil à dérouler!
comprendre d'où vient l'histoire réactionnaire, la réécriture monarchique de l'histoire de France
Jean-Charles Geslot @jcgeslot.bsky.social · 8 h
Pour aller dans le sens de cette excellente mise au point de @hmedievaliste.bsky.social, quelques éléments complémentaires sur la façon dont cette histoire "d'extrême droite" se diffuse depuis deux siècles grâce aux livres ⤵️
"
ALGÉRIE : POURQUOI MACRON REND FOUS LES DIPLOMATES
Publié Il y a 20 heures • 15 vues
Le Média
Dans ce nouvel épisode des Indiscrets, Nils Wilcke revient d’abord sur le virage diplomatique d’Emmanuel #Macron vis-à-vis de l’#Algérie. Après avoir reconnu l’an dernier la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, le président français durcit cette fois sa position contre #Alger. Une lettre révélée par Le Figaro officialise la suspension de l’accord de 2013 permettant aux diplomates algériens de voyager en France sans visa, une mesure présentée comme une rétorsion face aux tensions persistantes. L’Algérie a riposté en remettant en cause les conditions d’occupation des biens immobiliers français sur son territoire, dont l’ambassade et la résidence de l’ambassadeur. Les relations sont désormais au point mort selon le Quai d’Orsay, la DGSE étant le dernier canal de communication ouvert. Ce durcissement, que Bruno #Retailleau revendique comme une victoire de ses idées, s’inscrit aussi dans la perspective de la présidentielle de 2027, même si, côté algérien, on considère que l’affaire relève surtout d’un débat interne français.
La chronique se penche ensuite sur la bataille des municipales 2026 à #Nice, théâtre d’un affrontement de longue date entre Christian Estrosi et Éric #Ciotti. Ce duel s’est intensifié après les révélations de Libération sur un fichier Excel controversé appartenant à Ciotti, recensant 800 Niçois influents avec des données très intrusives sur leur religion, leur origine ou leur situation financière. Une enquête judiciaire est en cours. Dans ce climat explosif, les deux camps s’accusent mutuellement d’utiliser des fonds publics pour financer leur propagande. Estrosi affiche sa confiance en rappelant ses victoires municipales depuis 2008, tandis que Ciotti peut se prévaloir d’avoir remporté toutes les circonscriptions niçoises aux législatives anticipées de 2024. Tout indique que la campagne sera marquée par de nouvelles révélations.
Visibilité Publique
Publié originellement 15/08/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes
Durée13 min 37sec
Aucun commentaire.
Le face cam
Leurs histoires, touchantes, révoltantes, édifiantes ou inspirantes, nous disent quelque chose de notre actualité. Ils ont accepté de venir face à la caméra du Média pour les partager, et si possible nous bousculer et modifier nos perceptions.
16 août 2025 - 8H00 / Juan Tendero-Tourné
Réprimé car il a osé interrompre Bayrou en lui disant ce qu'il pensait de Betharram et de son budget
Le 7 août dernier, François Bayrou s’est rendu en Charente-Maritime. Alors qu’il se dirigeait vers un déjeuner officiel, il a été interpellé par un homme, très critique de son bilan ... Salem est notre invité du Face-Cam.
Le 7 août dernier, François Bayrou s’est rendu en Charente-Maritime pour célébrer les 50 ans du Conservatoire du littoral. Alors qu’il se dirigeait vers un déjeuner officiel, il a été interpellé par un homme qui lui a lancé : « À tous les enfants qui se sont fait violer. Vous avez des comptes à rendre aux gens qui n’ont pas un sou. Vous n’avez rien à faire ici, monsieur Bayrou ».
À la suite de cette intervention, cet homme a été placé en garde à vue pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. Cerise sur le gâteau, Il devra également effectuer, à ses frais, un stage de citoyenneté, en vue d’un stage de responsabilisation pour la prévention de la lutte au sein du couple. Oui, oui, vous avez bien entendu. (OFF) On pourrait presque croire à une blague mais non… Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large, celui de l’affaire Bétharram, évoquée lors de l’interpellation, et de critiques sur la gestion budgétaire jugée défavorable aux plus précaires.
Aujourd’hui, dans notre nouveau Face-Cam Salem, militant originaire de Rochefort, est avec nous pour revenir sur les faits, raconter son parcours, son interpellation, et dénoncer une arrestation relevant, selon ses dires, d’un “réel problème démocratique dans notre pays.”
152 abonnés - 13+ - 618 vues - 3 commentaires
Comment expliquer ce vote grandissant dans les campagnes pour l’extrême droite ? Peut on voir des points communs entre les ruralités où ces idées progressent ? Et comment militer pour inverser la tendance depuis ces endroits ?