"Notre responsabilité commune est d'agir ensemble pour porter ce programme de rupture au pouvoir, en finir avec le macronisme et battre l'extrême-droite", expliquent les écologistes et les insoumis dans un communiqué commun.
Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié le 07/10/2025 12:36
Temps de lecture : 2min
Un pupitre du Nouveau Front populaire, le 7 juillet 2024. (DANIEL PERRON / HANS LUCAS)
Une réunion entre certains partis de gauche a eu lieu dans la matinée du mardi 7octobre après la démission du Premier ministre. Dans un communiqué commun, les écologistes et les insoumis, en cas de dissolution de l'Assemblée nationale, conviennent de présenter "des candidatures porteuses du programme du Nouveau Front populaire dans toutes les circonscriptions". Ils expliquent que les participants se retrouveront mercredi pour une nouvelle réunion.
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Le Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, invite toutes les forces politiques à le rencontrer entre cet après-midi et demain matin
Les participants à cette réunion dénoncent "l'entêtement du président de la République". Ils répètent leur volonté de censurer "tout gouvernement qui s'inscrirait dans la continuité de la politique macroniste". "L'heure est grave : notre responsabilité commune est d'agir ensemble pour porter ce programme de rupture au pouvoir, en finir avec le macronisme et battre l'extrême-droite", conclut le communiqué.
Autour de la table il y avait : "Une délégation de la France insoumise, des écologistes et de Générations/L'Après. Un représentant du groupe GDR était également présent." Le groupe GDR (Gauche démocrate et républicaine) est un groupe "technique" à l'Assemblée nationale qui comprend des députés du PCF et de Martinique, de la Guyane, de La Réunion, de la Polynésie. Le communiqué ne précise pas qui était le représentant du groupe GDR.
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Émissions et passages médias
jeudi 12 septembre 19h30. Bayrou Censure, Macron démission
Ndlr : elle a clarifié clairement la polémique / chine de Chikirou
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LA POLITIQUE
C’est un coup de tonnerre politique. Le 8 septembre 2025, pour la seconde fois en 9 mois, le gouvernement nommé par Emmanuel Macron a perdu la confiance de l’Assemblée nationale. Les résultats sont sans appel et le président de la République a rapidement réagi : il a annoncé qu’il nommerait quelqu’un dans les tout prochains jours. La séquence politique est une fois de plus difficile à comprendre, depuis qu’Emmanuel Macron a dissous l’Assemblée nationale, il y a plus d’un an. L’incertitude politique et institutionnelle a rarement été aussi importante ! Alors que s’est-il passé exactement ce 8 septembre, qu’est-ce que ça veut dire pour notre pays, et surtout, qu’est-ce qui nous attend dans les prochaines semaines ? Aujourd’hui on vous propose de comprendre la situation politique de la France, dans cette émission spéciale pour Blast !
Une vidéo de Salomé Saqué, Camille Chastrusse et Victor-Ulysse Sultra, Doctorant en droit public
Le député macroniste Jean Laussucq avait été élu député de la 2e circonscription de Paris en juillet 2024 © AFP - Magali Cohen / Hans Lucas
Émilie Defay
Trois députés, dont Jean Laussucq, élu à Paris, ont été déclarés inéligibles par le Conseil constitutionnel vendredi, en raison d'irrégularités dans leurs comptes de campagne.
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ainsi que Brigitte Barèges, députée du Tarn-et-Garonne, et Stéphane Vojetta, député pour les Français établis hors de France, ont été déclarés inéligibles "pour une durée d'un an" et "démissionnaires d'office" de leurs mandats, a annoncé le Conseil constitutionnel.
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Connu / TG le 18/07/25 à 14:06
24:46 - 302 k abonnés - 2,1k+ 310 418 vues - 2 872 commentaires
🔥 N’hésite pas à t’abonner, à lâcher un pouce bleu et un commentaire 👍
Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !
Programme :
00:00 : Intro
00:34 : Rappel des Faits
03:18 : Première réponse de Bayrou
15:22 : Deuxième réponse de Bayrou
22:11 : Conclusion
Tr.: ...
indéfendable, on est dans la post-vérité ... il n'a pas d'arguments, c'est de l'incantation, c'est du trumpisme ... dossier accablant, preuves accablantes, a menti à la presse, à l'assemblée. Le chef du gouv est un MENTEUR, il n'a rien fait pendant toutes ses années ... faillite morale insupportable ...
CHAQUE ANNÉE 160 000 ENFANTS SONT VICTIMES DE VIOLENCES SEXUELLES.
1 ENFANT MEURT TOUS LES 5 JOURS DES SUITES DE MALTRAITANCES.
3 926 Signatures au 12/2/25
Lancée le 11 février 2025 / BRISER LA LOI DU SILENCE - https://chng.it/BayrouDemission
Démission immédiate de François Bayrou : Brisons le silence !
Nous, citoyens et citoyennes, exigeons la démission immédiate de François Bayrou. Les enquêtes menées par Mediapart, corroborées par de nombreux témoignages, révèlent qu’à la fin des années 1990, M. Bayrou était informé des agressions sexuelles sur mineurs perpétrées au sein de l’établissement Notre-Dame-de-Bétharram.
Son silence, complice et délibéré, a protégé ces actes odieux et permis à la pédocriminalité de perdurer dans notre société. Il est inacceptable que, dans un État de droit, un responsable politique se voile de silence face à des abus aussi graves. Nous ne pouvons plus tolérer cette complaisance qui fait obstacle à la justice pour les victimes
...
-> Enquêtes Médiapart à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OUPS9Q
-> vidéo à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?tktyQw
Publié Il y a 7 heures • 23 vues - Par lemediatv
Mort, destitution, ou démission : telles sont les trois raisons qui peuvent mettre fin prématurément au mandat du président de la République. Emmanuel Macron se porte bien, et la procédure pour destituer un président semble être pensée pour ne jamais pouvoir aboutir...
Une démission ne peut être imposée juridiquement, mais politiquement, la question se pose différemment. Or depuis quelques semaines l’idée monte dans le débat public : et si le président Emmanuel Macron démissionnait ? Le gouvernement de Bayrou étant sur un siège éjectable, une nouvelle censure ne manquerait pas de remettre sur la table le sujet du “problème Macron”, un départ anticipé devient pensable.
Cela soulève deux questions : est-ce souhaitable ? Est-ce seulement plausible ? Nous connaissons le personnage, il ne quittera pas de lui-même le pouvoir, la question est plutôt : comment les circonstances pourraient-elles l’y pousser ?
Une idée qui fait son chemin, une légitimité politique minuscule, un patronat lassé mais pas encore prêt à le lâcher départ précipité... On peut dire qu’une démission est peu probable, mais qu’elle n’est plus impossible.
Visibilité Publique Publié originellement 11/01/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 12min 8sec
Aucun commentaire.
Portrait — Luttes
Mis à jour le 2 décembre 2024 à 16h29 - Durée de lecture : 7 minutes
Luttes Climat
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Eacop a marqué un tournant définitif. Sur les réseaux sociaux, il a découvert la campagne Desert’ Eacop, relayée notamment par l’activiste Camille Étienne, initiée par le collectif Vous n’êtes pas seuls (VNPS) qui regroupe des ingénieurs déserteurs
https://reporterre.net/Camille-Etienne-La-realite-est-la-et-elle-est-terrifiante
https://vous-netes-pas-seuls.org/
https://reporterre.net/La-desertion-germe-d-une-contre-societe
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En poste depuis un an, Anaïta David, la coréférente nationale des jeunes du parti, a annoncé sa démission hier. En cause, le fonctionnement interne et l’éloignement du NFP.
*Connu / https://mastodon.top/@Kalytis@piaille.fr/113662060115703188
"
7 h Kalytis @Kalytis@piaille.fr
Raphael Glucksmann à Paris, le 20 novembre.
Libération · 8 h Par Chez Pol
Suite du fil
8 h Kalytis @Kalytis@piaille.fr (et en plus elle rejoint G·s, bravo @renchap )
"
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la séquence du budget aurait dû être l’occasion d’avancer sur le terrain d’une fiscalité plus juste et plus verte. Des propositions progressistes allant dans ce sens étaient sur la table, par exemple l’établissement d’un ISF climatique ou encore une taxation durable et significative des superprofits et des dividendes distribués par les grands groupes privés, industries polluantes en particulier.
L’ONG rappelle que le retard pris sur l’adoption du budget repousse encore davantage la transition énergétique, écologique et sociale.
« Le président Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Après plusieurs années d’une politique ultra-libérale et d’inaction environnementale qui a appauvri le pays tout en alimentant le vote d’extrême droite, il est urgent de prendre un tournant décisif. Le prochain gouvernement doit replacer la justice sociale, fiscale et climatique au cœur de l’action publique pour répondre enfin aux besoins des citoyennes et des citoyens, et garantir un avenir durable », conclut Jean-François Julliard.
#Climat
29 août 2024
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la mobilisation du 7 septembre, dans toutes les villes-préfectures, sera le premier temps populaire de l’action. Le dépôt des motions de destitution et de censure ouvrira le débouché politique de ces actions de terrain. Elles en seront le prolongement naturel. Telle est notre conception de la vie politique en démocratie, où la scène déborde les institutions quand celles-ci se montrent inaptes à régler un défi de cet ordre fondamental. C’est le chemin concret vers la 6e République, qui reste le cœur de notre projet démocratique. La crise qui monte le place à l’ordre du jour du futur proche. Parce que la solution est toujours inscrite dans le problème.
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Connu / TG le 29/08/24 à 14:41
https://infos-ouvrieres.fr/2023/10/19/un-directeur-du-departement-detat-americain-demissionne/
Dénonçant « la poursuite de la fourniture d'armes létales à Israël », le directeur des Affaires politico-militaires au Département d'Etat américain, Josh Paul, explique sur son compte Linkedin, le 18 octobre, les raisons de sa démission. Voici sa lettre.
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Connu / TG le 19/10/23 à 12:54
Il était conseiller délégué aux travaux, à la sécurité et à l’environnement. Élu en 2020 sur la liste
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Connu / TG le 12/10/23 à 16:49
En tant que membre démissionnaire de l'Assemblée Statutaire de Greenpeace France, j'aimerai adresser ma lettre de démission aux adhérents par tous les moyens, car j'estime qu'il y a des informations à côté desquelles ils ne peuvent pas passer. Je l'adresse notamment suite à l'article paru dans le Monde hier: "Greenpeace France une entreprise comme les autres".
...
j’ai demandé à maintes reprises des documents concernant le budget et qui ne m’ont jamais été communiqués. J’avais, par exemple, demandé la liste des dix prestataires à qui nous versons le plus d’argent, notamment pour connaître l’ampleur de nos dépenses auprès des GAFAM.
Ce déni de démocratie, ainsi que le climat délétère qui en découlait, ont progressivement poussé plusieurs de mes collègues à la démission à mi-mandat. C’est le cas de Paul Jorion, par exemple. Je suis la cinquième personne à démissionner pour une instance qui ne compte que 30 personnes. C’est beaucoup.
Plus grave encore, le Secrétaire du CA, Éric Burgstahler - qui cumule son mandat avec celui de Président du fonds de dotation de l’association, « Fonds Greenpeace » - s’est permis de censurer régulièrement des procès-verbaux (PV), notamment certaines réserves formulées par les membres de l’AS. J’ai personnellement dû avoir recours à un avocat pour faire inscrire sur le PV les réserves que j’avais exprimées lors de l’Assemblée Statutaire tenue en décembre 2022. Elles portaient sur des demandes de clarification concernant l’utilisation des données des adhérents par le groupe Stelliant, via nos prestataires télémarketing, et aussi sur les questions de consentement et d’éthique qui en découlent.
...
Par cette lettre, je vous invite à réclamer au Senior Management Team (SMT) et au Conseil d’Administration (CA) qu’ils vous rendent des comptes sur ces faits, car je suis persuadée que les adhérent.es et militant.es de Greenpeace restent souverain.es de leur association.
Je vous souhaite tout le meilleur, et que la lutte continue !
Karine Michiko Michils
Connu / TG le 4/10/23 à 17:51
Accueil » Emploi » Les démissions pour raisons éthiques se mul…
Mis à jour le 21 avril 2023
Agence de Presse
Après le “quiet quitting” et le “quick quitting”, voici le “conscious quitting”. Encore un anglicisme pour désigner une raison qui pousse les salariés à se séparer de l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Dans ce cas précis, le facteur qui les incite à quitter le navire est directement lié aux valeurs qu’ils défendent. De plus en plus de salariés disent adieu à une boîte lorsqu’ils estiment que celle-ci n’est pas assez engagée sur le plan écologique ou sociétal.
Photo : LanaStock / Getty Images
Quitter son travail parce que l’entreprise dans laquelle on l’exerce ne s’engage pas (assez) en faveur de l’égalité salariale ou qu’elle ne prend aucune disposition pour réduire son empreinte carbone. Pour certains employés, et notamment les jeunes, ces exigences n’ont rien d’un caprice. Elles deviennent d’ailleurs de plus en plus concrètes. Dans un récent sondage réalisé auprès de 4 000 salariés britanniques et américains par le cabinet Opinium, un tiers des salariés disent avoir quitté leur entreprise en raison de valeurs trop éloignées des leurs et près de la moitié envisagerait de le faire. Une preuve que le phénomène commence à prendre de l’ampleur ? Un terme lui a été attribué : on parle désormais de “conscious quitting”. Ou, en français, de “démission consciente”.
Concrètement, le conscious quitting désigne le fait de vouloir démissionner ou se séparer d’une entreprise dont les activités et les pratiques vont à l’encontre des valeurs que l’on défend, qu’elles soient écologiques, politiques ou humanistes. Décrit pour la première fois par l’ex-PDG d’Unilever Paul Polman (à l’origine de l’enquête citée plus haut), ce phénomène confirme l’ampleur croissante de la volonté des salariés de s’engager à travers leur métier. “Tout PDG qui pense gagner la guerre des talents en offrant un peu plus d’argent, un peu plus de télétravail et un abonnement à la salle de sport sera déçu. L’ère de la démission consciente est en marche”, souligne Paul Polman dans un communiqué.
La fin des bullshit jobs ?
... quête de sens au travail ... “rage applying“, qui consiste à postuler de plus belle lorsque l’on a vécu une expérience professionnelle décevante. L’idée ? Trouver un poste ou une entreprise qui nous mérite ! On assiste également au “quick quitting“, c’est-à-dire le fait de ne jamais rester trop longtemps dans une entreprise, sous peine de succomber au bore-out. L’objectif ? Se sentir utile, être motivé et surtout, surtout, ne jamais s’ennuyer !
Connu / https://wegreen.fr/post/197067
Durée de lecture : 1 minute- Luttes Quotidien Économie - Enquête — Luttes
- © Juliette de Montvallon/Reporterre
Tout fuit de toute part. Des étudiants appellent à déserter les jobs destructeurs de la planète tandis que des millions de personnes décident de quitter leur travail. Un mouvement massif est à l’œuvre, qui pourrait fragiliser le capitalisme.
...
Durée de lecture : 9 minutes Clés : Économie Quotidien
Dans le monde occidental, des millions de personnes quittent leur travail. L’offensive néolibérale, la catastrophe écologique et la pandémie ont attisé cette fugue massive. Enquête [1/3]
Vous lisez le premier volet de notre enquête « La grande démission ». Le second volet se trouve ici et le troisième sera publié demain.
L’appel à déserter lancé le 10 mai par les étudiants d’AgroParisTech a agi comme un détonateur. Visionnée plus de 12 millions de fois, leur vidéo a libéré la parole et révélé un mouvement de fond qui remet en cause frontalement les modèles de la réussite sociale
...
Aux États-Unis, des sociologues ont baptisé ce phénomène « Great Resignation » ou « Big Quit » : « la grande démission ». En 2021, plus de 38 millions d’étasuniens ont quitté leur emploi. 40 % n’ont toujours pas repris de travail. Un tsunami qui touche tous les âges, tous les métiers. Et qui renverse le rapport de force entre salariés et entreprises.
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En Angleterre, les seniors démissionnent en masse. 300 000 travailleurs âgés de 50 à 65 ans ont rejoint la catégorie des « économiquement inactifs ». Leur désir principal, selon le résultat d’une vaste étude ? Prendre leur retraite et s’échapper définitivement du monde professionnel.
...
D’après un récent sondage, publié en mai, plus d’un tiers des sondés (35 %) affirme n’avoir jamais eu autant envie de démissionner. Une proportion qui monte à 42 % chez les moins de 35 ans. Les observateurs parlent de « révolution sociétale », et de « menace pour l’économie française ».
...
En suspendant, un temps, le fonctionnement dont nous étions tous les otages, le virus a révélé l’aberration de la « normalité » ... lutter contre ce que David Graeber appelait « les bullshit jobs » ... en quête de sens ... forme de maltraitance sociale
...
L’An 01, ce film de Jacques Doillon, emblématique de la contestation libertaire des années 1970, au slogan éloquent : « On arrête tout, on réfléchit et ce n’est pas triste. » ... sociologue Geneviève Pruvost. ... Arthur Gosset, l’ex étudiant de centrale Nantes qui a réalisé le film Rupture(s) — dans lequel il évoque la bifurcation de ses camarades déserteurs — estime qu’ils représentent environ 30 % des promotions ... Romain Boucher. Cet ancien data scientist diplômé de l’École des mines a quitté son métier en 2018 ... l’association Vous n’êtes pas seul https://vous-netes-pas-seuls.org/ pour inciter ses ex-collègues à démissionner ... L’écrivaine Corinne Morel Darleux y voit même « une forme de sabotage symbolique » ...
Ndlr : idem que "refus de parvenir" ? ACT
Pour une démocratie du peuple par le peuple
La démocratie française est menacée.
L’abstention massive constatée aux élections régionales et départementales de dimanche constitue le dernier point d’alerte de l’affaissement de notre système politique.
Notre pays traverse une crise sans précédent alors que trois Français sur quatre estiment que la démocratie fonctionne mal et que les hommes et les femmes politiques agissent principalement pour leurs intérêts personnels.
Parmi les explications avancées de cette désaffection civique inédite, il manque selon nous la principale : le manque de représentativité de nos représentants. À l’Assemblée nationale, près de 80% des députés sont des cadres alors que 80 % des Français ne le sont pas. Parmi les députés, seuls 5% sont des employés et deux seulement sont ouvriers.
La crise de représentativité nourrit déconnexion, défiance et déclin démocratique.
La crise des gilets jaunes a révélé au grand jour l’incapacité d’une grande partie de nos gouvernants à comprendre la vie quotidienne d’une majorité de Français.
La défiance est la conséquence logique de cette déconnexion. Pour y répondre, il ne suffira pas de promettre le renouvellement, en remplaçant les cadres des partis politiques « de l’Ancien monde » par des cadres du secteur privé.
La déconnexion et la défiance conduisent à un déclin démocratique, quand une partie toujours croissante de nos concitoyens se réfugie dans l’abstention. Quand un nombre croissant de Français ont le sentiment de ne plus être représentés, que leur voix ne compte plus et qu’aucune alternative au déclin de leur pays n’est possible.
Aux dernières élections législatives de 2017, l’abstention enregistrée était exactement deux fois supérieure à la moyenne des élections depuis 1958 : 56% contre 28%. Plus grave encore cette démission démocratique exclut d’abord les catégories populaires : près de 7 sur 10 se sont abstenus, avec le risque que notre démocratie devienne de facto une oligarchie fonctionnant au suffrage censitaire.
La France peut sortir par le haut de cette crise, si les partis s’engagent dès maintenant pour la parité populaire.
Nous appelons tous les mouvements politiques de notre pays à s’engager à présenter aux élections législatives de 2022 au moins 25% de candidats issus des classes populaires (ouvriers, employés, chômeurs). Puisqu’elles représentent plus d’un électeur sur trois, cette proposition constitue une mesure raisonnable et de bon sens, qui contribuera à renforcer la représentativité de l’Assemblée nationale et sa capacité à être en prise avec le quotidien des Françaises et Français. Mettre en place la parité populaire, c’est aussi promouvoir la place des femmes, « premières de corvées » occupant les emplois les plus pénibles.
Cet engagement pour la parité populaire, pris devant les Français, permettra d’obtenir des résultats tangibles et rapides, à la hauteur du péril démocratique qui nous guette ici et maintenant. Pourquoi toujours reculer devant l’obstacle alors que les partis peuvent agir concrètement pour faire face à la crise de représentativité populaire ?
Nous voulons une Assemblée ouverte aux caissières, aux infirmières, aux coursiers, aux ouvriers intérimaires, aux garagistes, aux agriculteurs, à tous ceux qui, par leur travail en première et seconde ligne, font vivre la France. Ils constituent la richesse et la diversité de notre pays. Ils peuvent et ils doivent porter la voix de celles et ceux qui n’en ont pas. Nous en sortirons grandis et nous sauverons la démocratie.
Mentions légales : Site publié par l’École de l’Engagement
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?7Fhzqg
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lundimatin @lundimat1 · 16h
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Reconversion individuelle ou lutte collective ?
De nombreux ingénieur·es démissionnent suite à la perte de sens dans leur travail. Et si, plus qu’à un nouveau métier, ces ingénieur·es aspiraient à la lutte collective ?
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DÉMISSIONS EN CHAÎNE Il y a deux semaines, Romain Boucher expliquait dans la presse les raisons de sa démission d'un poste de « data-scientist ». Il fait partie de celles et ceux qui quittent leur...
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