1,68 M d’abonnés - 566+ - 4 665 vues - 29 commentaires
DISSOLUTION
Dans ce numéro hors-série spécial été de Dissolution, on va se pencher sur une question épineuse : les VSS. Le PS accuse les insoumis de ne pas soutenir la loi dite "intégrale" contre les VSS, réclamée par 150 associations et presque tous les groupes, faute de temps pour l'adopter en 9 mois.
Les insoumis ont-ils trahi les victimes ? Le calendrier est-il une défense sérieuse ? Qu'est-ce qui pousse LFI à la circonspection ? La loi intégrale, c'est quoi, à quoi ça sert ? Comment évaluer une politique pénale quand on est de gauche ? C'est ce qu'on verra dans ce hors-série.
Un numéro hors-série de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public
Publié Il y a 3 jours • 903 vues
Pourquoi n’arrivons-nous pas à protéger les enfants, en particulier dans leurs familles ?
Pourquoi y a t il toujours un enfant sur 10 victime d’inceste en France ? Des dizaines de milliers de plaintes chaque année pour violence physique et ou sexuelle sur des enfants ? Si l’affaire Lyhanna a tragiquement mis le sujet au cœur des préoccupations médiatiques, l’angle choisi a souvent été celui de la répression, sans interroger en profondeur le système qui permet et perpétue ces violences. Pourtant, les victimes parlent depuis longtemps, les associations et les professionnels du secteur tirent la sonnette d’alarme depuis des décennies. Ils et elles proposent des mesures qui vont bien au-delà de la répression pénale. Cela implique souvent d’interroger la place que nous voulons faire aux enfants dans notre société.
Mais en dehors des éléments de langage politique les moyens nécessaires ne viennent pas, aucune réforme structurelle n’est mise en place pour que la situation s'améliore réellement à grande échelle. Pire, les personnes banalisant les maltraitances infantiles sont nommées jusqu’au sommet de l'État.
Face à cela, de nombreuses personnes se dressent, et réclament des changements immédiats. Parmi elles, Emma Etienne, survivante de violences pendant les 17 premières années de sa vie, qui est aujourd’hui à la tête de Speak, une association fondée par des jeunes, pour des jeunes, afin d’aider les enfants et jeunes adultes victimes de maltraitances. Dans cette émission, elle revient sur son parcours, dresse un état des lieux des maltraitances encore bien présentes pour mieux les comprendre, des défaillances des institutions, et propose des pistes de solutions pour qu’enfin, les enfants puissent échapper à ces violences souvent incomprises et normalisées.
Journaliste : Salomé Saqué
#VSS
#Lyhanna
#société
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 1h 15min 21s
Aucun commentaire.
les mères tuent autant que les pères ... négligences ... la notion de continuum est vraiment important ... une mère qui viole son enfant ... stratégie de l'agresseur ou de l'agresseuse ... domination, pensée structurelle, inceste ... famille sacralisée ... pédocriminel ... terrorise l'enfant ... les enfants qu'on accompagne ... 1 enfant sur 10 victime d'inceste ... massif ... amnésie traumatique ... victimes dissociées, dissociation traumatique ... viol ... déni des violences intra-familiales ... inversion de culpabilité aussi faite par la justice ... Dijon ... la politique de la protection de l'enfance de Macron pas à la hauteur ... Bayrou, giffle de bon père de famille ... Bayrou ment sous serment ... de l'écoute, du care pendant toute la vie ... prévention ... croire les enfants, les considérer comme des individus ... se mettre à hauteur d'enfant ... libérer l'écoute, être supervisé ... besoin d'un tiers ... 3 angles - accompagnement bénévole, - bulle d'enfant - travail de réseau ... orienter, noyau dur comme une pieuvre association-speak.org ... livre "Enfants sous silence - En finir avec le tabou des violences intrafamiliales" Préface d'Edouard Durand.
L'Organisation cite des cas d'abus, notamment le viol de détenus de sexe masculin, commis par les forces de sécurité de gouvernements qui ont empêché les enquêteurs/enquêtrices de l'ONU d'intervenir L'ONU a inscrit Israël et la Russie sur une liste noire pour violences sexuelles en situation de conflit, invoquant des abus commis par les forces de […]
Mis à jour le 15 octobre 2025 à 16h50
Durée de lecture : 4 minutes
Violences sexistes Justice
L'avocate Marie Dosé lors du procès en appel de militants de Greenpeace France pour une action menée à la centrale nucléaire de Cattenom, en 2017. Ici avec Yannick Rousselet (à g.), responsable de la campagne antinucléaire de Greenpeace ; Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France et des activistes, le 30 novembre 2019. - © Jean-Christophe Verhaegen / AFP
... suite à sa mise en examen pour « soustraction ou altération » de preuve. Elle est soupçonnée d’avoir fait disparaître des éléments compromettants sur l’un de ses clients, le comédien Philippe Caubère, accusé de viols.
...
...
On sait qu’il y a des dizaines de milliers de témoignages qui ont été recueillis par la Ciivise [Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants – ndlr], et on voit bien pourtant comment la parole est facilement écrasée. Il faut ces dizaines de milliers de témoignages pour que les gens ouvrent les yeux mais cela ne suffit pas. On doit aussi faire entendre ces voix par une forme de subversion, par l’art, qui a son propre pouvoir de subversion, et qui peut activer la pensée autrement. C’est aussi la raison pour laquelle il est très important pour moi que Décharge soit incarné par des voix, qu’il soit lu par d’autres voix que la mienne, incarné par d’autres que moi.
Vous écrivez que votre poème est « un lieu où converser ». Cette idée de conversation désigne aussi une manière d’échanger, de se rapprocher. Avec qui voulez-vous avant tout converser ?
À lire aussi
Contre les violences faites aux enfants : « L’enfantisme est devenu un mouvement social »
16 novembre 2025
C’est pour moi une sorte d’appel à une communauté qui serait peut-être la communauté des victimes, y compris des victimes qui s’ignorent.
...
Pour ne pas reproduire la violence, il faut déjà être sacrément au point sur sa propre violence, et peut-être que la conversation que je souhaite revient à parler de l’endroit où se niche la violence et de la manière d’en sortir. Mais ça a un coût énorme de sortir de la violence.
Au sein d’une famille violente, tout le monde a ses petits arrangements avec la loi. Il se joue dans la famille ce qui se joue en dehors : on sait que la loi existe mais, la plupart du temps, elle n’est pas appliquée. Je ne sais pas quel levier il faudrait pour que, effectivement, la loi puisse être opérante à l’extérieur. Le fait de mettre au jour ces systèmes pourrait faire bouger des lignes.
Séverine, Décharge, éditions LansKine, 2025, 55 pages, 13 euros.
Gabrielle Napoli (En attendant Nadeau)
Boîte noire
Propos recueillis à Paris par le 22 décembre 2025.
Illustration 1
Cet article paraîtra dans le prochain numéro de la revue numérique En attendant Nadeau. Sa mise en ligne sur notre site s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre nos deux médias indépendants. L’équipe d’En attendant Nadeau publie donc chaque quinzaine dans Mediapart un article choisi en commun.
Retrouvez la présentation détaillée de cette collaboration par François Bonnet (Mediapart) et Jean Lacoste (En attendant Nadeau). Et les différentes contributions d’En attendant Nadeau accueillies par Mediapart.
Connu / https://bsky.app/profile/altermedias.skyfleet.blue/post/3mblsvkgjy423
"
AlterMedia @altermedias.skyfleet.blue
12:26 · 4 janv. 2026 - 2 reposts - 4 ont aimé
"
4 abonnés - 9+ - 512 vues LA ROCHEFOUCAULD
Court métrage contre les violences sexistes et sexuelles
Commentaires désactivés.
Élysée et gouvernement Analyse
Depuis sa nomination fin décembre 2024, le gouvernement de François Bayrou a certes buté sur son absence de majorité, mais a tout de même appliqué une feuille de route libérale et conservatrice. Retour sur un semestre marqué par les reculs environnementaux et la validation du discours anti-immigration de LR.
La rédaction de Mediapart - 2 septembre 2025 à 19h17
...
Un dernier outrage contre le dialogue social
...
Faillite et procrastination climatique
...
Les mots de l’extrême droite
...
Violences faites aux enfants : un immobilisme coupable
...
Celle que l’État doit aux enfants victimes de violences, agressé·es dans des institutions comme Bétharram ou dans leur famille, sans que les pouvoirs publics sachent les repérer, les compter, les prendre en charge, les réparer, faute de politiques publiques à la hauteur. Cette dette-là, François Bayrou, qui se pose aujourd’hui en « bon père de famille » soucieux de régler ses créanciers, n’a jamais eu l’intention de s’y attaquer. À la fin, son immobilisme revient à la laisser prospérer.
Le moins que l’on puisse dire, pourtant, c’est qu’il était personnellement requis : moins de deux mois après son accession à Matignon, Mediapart a révélé qu’il avait été informé, dès les années 1990, d’un certain nombre de violences commises au sein de l’institution privée. À l’époque, ce catholique convaincu n’avait rien voulu faire des alertes.
Une fois devenu premier ministre, il aura passé des mois à tenter d’imposer ses contre-vérités et à nier ses responsabilités, sans jamais réussir à prendre la hauteur nécessaire pour annoncer un plan d’ampleur afin de lutter contre les violences toujours faites aux enfants (160 000 mineur·es victimes de violences sexuelles chaque année). Même son idée de « conseil des survivants », inspirée du modèle allemand, la seule esquissée lors de son audition devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, n’aura pas été mise en place.
Cure d’austérité pour la santé
...
La lutte contre la pauvreté escamotée
...
Justice : à droite toute !
...
Le Conseil constitutionnel a heureusement mis un terme à ces projets en censurant les principales dispositions de la loi au mois de juin. En rappelant, au passage, que les enfants ont des droits et que l’éducatif doit primer sur le répressif, comme l’établissait l’ordonnance de 1945 sur les mineur·es.
19 169 signatures
Le problème
Nous sommes membres du collectif catholique P.A.I.X, regroupant une centaine de catholiques engagés sur les enjeux sociaux dans l’Eglise et notamment contre les violences sexuelles et pédo-criminelles.
La signature de cette pétition n’engage en aucun cas une adhésion ou une proximité avec notre collectif.
En tant que catholiques profondément marqués par les révélations du rapport de la Ciase en 2021, nous ne pouvons plus accepter que Guy de Kerimel reste évêque du fait de l’irrespect, de l’indécence et du mépris dont il fait preuve à l’égard des victimes mais également à l’ensemble du peuple de Dieu.
https://www.ciase.fr/revue-de-presse/rcf-abus-sexuels-dans-leglise-330-000-mineurs-victimes-en-france-depuis-1950/
...
Par cette pétition, nous demandons :
- Une prise de position claire de la Conférence des Évêques de France sur l’impact du maintien de Guy de Kerimel dans ses fonctions, pour toutes les personnes - victimes ou non - blessées et en colère face à ces décisions et déclarations.
- Un départ anticipé de Guy de Kerimel à la retraite dans les prochains mois.
Il est plus que temps de faire entendre nos voix pour exiger une véritable Église post-CIASE !
...
[1] Voir le communiqué de la Présidence de la Conférence des évêques de France du 10 août 2025.
[2] « Il était dans l’emprise et la perversité : condamné pour viol sur un élève de Bétharram, un prêtre réintègre le diocèse de Toulouse », Charlie Hedbo, 8 juillet 2025, écrit par Martin Lom.
[3] « Pédophilie dans l’Église : condamné pour viol, puis à la tête de sept clochers », Médiapart, 29 avril 2016, écrit par Mathieu Périsse, Daphné Gastaldi, Mathieu Martiniere.
[4] Extrait issu de son communiqué.
[5] « Pédophilie : “Que pouvions-nous faire de plus ?”, l’ancien évêque de Grenoble, Guy de Kerimel, témoigne », France 3 Auvergne Rhône-Alpes, 25 janvier 2022, écrit par S. Cozzolino.
[6] Ibid.
[7] Ibid.
[8] Ibid.
[9] « A Toulouse, le désarroi grandissant des catholiques, après la nomination comme chancelier d’un prêtre condamné pour viol », Le Monde, 6 août 2025, écrit par Sarah Belouezzane.
[10] Ibid.
Comment mieux faire l’amour ?
Publié Il y a 3 semaines • 5,2K vues
Un quart des Français et françaises initié·es sexuellement n’ont pas eu de rapport sexuel au cours des 12 derniers mois, c’est 15 points de plus qu’en 2006 , et ils ne sont plus que 43% à avoir en moyenne un rapport sexuel par semaine, contre 58 % en 2009. De plus, près d’une personne sur deux en France est insatisfaite de sa vie sexuelle.
Alors que se passe t-il ? Selon la sexologue Margaux Terrou, les causes sont multiples, et les solutions pour pouvoir profiter pleinement de sa vie sexuelle si on le souhaite sont très nombreuses.
Dans son livre d’analyse et de conseils intitulé, La Malbaise, elle raconte les origines de certains malaises : les violences faites aux femmes mais aussi la culture patriarcale qui fait peser une pression énorme sur les femmes et sur les hommes. Son ouvrage parle de l’hétérosexualité, et analyse les raisons des nombreux échecs, mais surtout, des incompréhensions. Elle invite à comprendre les grandes dynamiques qui traversent notre société pour mieux saisir ce qui se joue derrière les portes fermées, et faire en sorte que toutes celles et ceux qui le désirent puissent avoir une vie sexuelle épanouie.
Non, le sexe n’est pas nécessairement spontané, il n’a pas pour vocation de tourner autour de la pénétration, ce n’est pas non plus un espace à part, les vies que nous menons à côté ont des conséquences immenses sur notre vie sexuelle. Non, nos fantasmes ne sont pas innés, ils sont eux aussi très politiques, façonnés par des imaginaires patriarcaux et invasifs. Et non, nous ne sommes pas condamnés à nous limiter à cette sexualité.
Alors aujourd’hui, dans cette émission pour Blast, on essaie de répondre à cette question parfois considérée comme frivole ou triviale, et pourtant éminemment structurante pour notre société : comment mieux faire l’amour, dans le couple hétérosexuel ?
Journaliste : Salomé Saqué
#sexualité #féminisme #hétérosexualité
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 58min 14sec - 3 Commentaires
Tr.: ...
augm de la masturbation, indépendance sexuelle, connectées à leur propre corps ... /plaisir ... sexisme ... des objets ... désir ... pornographie généralisée est contre l'industrie pornographique ... banalisation des atteintes à la dignité humaine ... Olivia Gazalé ... ya plusieurs désirs ... le consentement ... éduquées à se voir que comme un corps ... il n'y a que 6% des femmes qui prennent du plaisir avec la pénétration ... l'orgasme prostatique des hommes ... Diane Desware? ... meilleure répartition des tâches ménagères améliore le sexe ... transformer la routine ... le temps ... se désirer soi-même pour désirer l'autre ... bien avec soi, bien dans son corps, se sentir vivant, prendre soin de soi ... les riches font plus l'amour ... dans le quotidien ... explorer pour se connaître ... /hommes sortir du culte de la performance ... rendre le consentement sexy ... nommer les choses
...
le couple repose sur Partage, Admiration, Confiance, Communication, Sexualité
...
la sexualité est la prolongation du discours ... le désir se nourrit de l'admiration, communication ... prendre son plaisir et penser à celui de l'autre.
Publié Il y a 6 ans • 23 vues
Visibilité Publique
Catégorie Inconnu
Licence Inconnu
Langue Inconnu
Étiquettes
Durée 42min 25sec
Aucun commentaire
Tr.: ...
Au soutien de sa plainte, Sophie Patz-Patterson a expliqué de manière constante et réitérée avoir été contrainte d'avoir, ~dans la nuit du 18 au 19 mars 2009, une relation sexuelle avec GD afin d'obtenir son intervention dans le cadre de la révision d'une condamnation pénale prononcée contre elle plusieurs années auparavant ... Elle considère que ce dernier a conditionné son intervention à l'obtention de faveurs sexuelles de sa part de sorte qu'elle n'a pas eu d'autre choix que de se soumettre à sa volonté.
... sa quête de justice était essentielle
...
La sincérité des déclarations d'Olga Patterson ne peut être remise en cause, aucun élément ne permettant en l'état d'accréditer l'hypothèse d'accusations mensongères ou malveillantes
RÉQUISITOIRE DE NON-LIEU DE LA PROCUREURE DE LA RÉPUBLIQUE DE PARIS pris le 12/01/2022
...
Sophie Patterson, l'accusatrice de Gérald Darmanin, s'exprime publiquement sur le fond de l'affaire, démarrée en 2017. Grand entretien exclusif de Blast.
2:20 ...
1,48 M d’abonnés - 8,9k+ - 403 266 vues - 1 665 commentaires
#GerardMiller #médias #Entretien
C’est l’histoire d’un homme, qui s’autoproclamait féministe, de gauche, et qui est aujourd’hui accusé d’agressions sexuelles et de viol par des dizaines de femmes. Gérard Miller, a été toute sa vie un professeur d'université respecté, ami de nombreuses célébrités, homme charismatique et éloquent. Aujourd’hui, il est accusé, dans une enquête choc, d'avoir profité de son aura pour manipuler et agresser de très jeunes filles, parfois mineures. Dans leur livre Anatomie d’une prédation, Alice Augustin et Cécile Ollivier décrivent une prédation qui aurait eu pour décor les plateaux télé comme les bancs de la faculté et pour mode opératoire, l’hypnose, l’emprise psychologique et la domination. Selon les journalistes, 10 plaintes ont été déposées. Plus de 80 femmes dénoncent aujourd’hui les agissements du célèbre psychanalyste qu'il conteste vigoureusement, et pour lesquels il reste présumé innocent. Alors qui est Gérard Miller, de quoi est-il accusé, qui savait, qui n’a pas voulu voir ? Réponse dans cette nouvelle émission pour Blast.
Journaliste : Salomé Saqué
Tr.: ...
la honte a empêché de parler plus tôt ... les plateaux de tv ... l'université Paris 8 ... ambiance laxiste, culture libérée, la drague des professeurs ... des pratiques de triche, rapport à la loi problématique, vu comme un gourou ... plainte déjà déposée en 2003 ... mais classée sans suite ... les plateaux de cinéma, était scénariste ... une copine de son beaufils ...
Qui était au courant ?
Ya eu des alertes ... personne n'avait fait le lien ... aveuglement, tabou, aucune écoute ...
Les réactions.
... témoignages de Médiapart ... asymétrie de pouvoir ... droit de réponse joint au livre ... il a démissionné de l'asso psychanalytique ... figure de Janus ... chevalier blanc et agresseur par ailleurs ...
Suites
contactées par d'autres femmes ... si procès ... la justice manque de moyens, c'est très très long.
Les petits matins
0
Catalogue
Accueil Collections Essais Démasculiniser la justice
Date de parution : 07/05/2025
Collection : Essais
Thèmes : Société, Féminisme, Justice, Les incontournables
Genre : Essai
Nombre de pages : 320
Autrice : Magali Lafourcade
Une magistrate analyse les mécanismes qui, derrière l’apparente neutralité du droit, conduisent l’institution judiciaire, pourtant largement féminisée, à perpétuer les inégalités de genre et à préserver l’impunité des auteurs de violences sexuelles comme des discriminations.
Description
Pourquoi, tant d’années après le déclenchement du mouvement #MeToo, les violences sexuelles demeurent-elles si souvent impunies ? Pourquoi les discriminations de genre perdurent-elles en dépit des dispositifs de parité ? Pourquoi le divorce appauvrit-il autant les femmes ? Par quelle mécanique les filles se trouvent-elles lésées au profit de leurs frères au moment de l’héritage ?
Alors même que la profession de magistrat est aujourd’hui très féminisée, nombre de processus judiciaires restent défavorables aux femmes. La justice peine à s'affranchir de stéréotypes de genre tenaces, et reste trop souvent une affaire d'hommes.
Magali Lafourcade, magistrate engagée, propose dans cet ouvrage stimulant un changement d'approche en faveur d'une justice plus féministe, plus réaliste, davantage tournée vers l'égalité réelle. Elle livre aussi un témoignage personnel de son expérience des prétoires. Une réflexion salutaire, à l’heure où la question des droits des femmes et des enfants – procès de Mazan, affaire Bétharram, débats sur l’inscription du consentement dans la loi sur le viol – percute plus que jamais l'institution judiciaire.
La presse en parle
Libération
Magali Lafourcade, magistrate : « Être féministe, cela fait partie des devoirs du magistrat. » - 21.05.25
...
Je démonte les MENSONGES de Bayrou devant la Commission Bétharram - Clément Viktorovitch - 15 mai 2025 / Clément Viktorovitch
360 k abonnés - 12k - 215 755 vues - 1 148 commentaires
Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !
il n'a pas fait à l'époque tout ce qui était en son pouvoir en tant que ministre de l'éducation nationale ... n'aurait pas lu le rapport ! ... parjures ... intimidation d'un grand organe de presse ... le témoignage de Françoise Gulungue tient ... il ne conçoit pas une éducation sans violence ... lui, il pouvait agir ... responsable politique ... sa responsabilité politique est directement engagée
...
**Chaque année 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles.
1 enfant meurt tous les 5 jours des suites de maltraitances.**
945 k abonnés - 453+ - 5210 vues - 96 commentaires
00:00:00 : Intro
00:03:46 : Mediapart cette semaine
00:10:00 : Récap de l'affaire Bétharram
00:12:27 : Comment l'enquête a commencé ?
00:14:46 : Il s'agit d'une libération de la parole ?
00:16:07 : La lettre enquête sur le sujet.
00:24:08 : Le mensonge de Bayrou à l'assemblée.
00:25:02 : Quelle responsabilité des parents ?
00:28:21 : Est-ce révélateur de la mécanique de l'omerta ?
00:30:32 : Où en est la commission d'enquête parlementaire ?
00:31:50 : Quand Bayrou sera-t-il auditionné ?
00:32:07 : Quelle est la chronologie du début de cette affaire ?
00:34:39 : Un deux poids, deux mesures entre établissement coraniques ou catholiques ?
00:35:57 : Que dit la ministre de l'Éducation Elisabeth Borne ?
00:39:15 : Les archives de Bétharram ont-elles disparues ?
00:35:57 : Comment le "père Carricart" a été exfiltré ?
00:44:37 : L'éducation "à la dure" un modèle ?
00:47:13 : Le témoignage de l'un des élèves victime.
00:50:15 : Quelles sanctions sont prévues par la commission d'enquête ?
00:51:14 : Y a-t-il une enquête pour entrave à la justice ?
00:52:31 : Mediapart et LFI font une affaire pour une affaire ?
00:55:33 : Les mesures annoncées par Borne sont-elles crédibles ?
00:59:18 : Y a-t-il une distinction entre enfants de prolos et enfants de notables face aux violences à Bétharram ?
01:00:16 : Y a-t-il des responsabilités dans la hiérarchie de l'éducation nationale ?
01:01:40 : Est-il possible de connaitre le nombre de victimes réels ?
01:03:10 : Comment sont qualifiées les violences ?
01:04:19 : À l'époque, c'était comme ça ?
01:00:16 : Le témoignage d'une professeure de mathématique impliquant Elisabeth Bayrou.
01:06:28 : Comment la presse traitait ce sujet dès 1995 ?
01:08:11 : Quels liens entre l'affaire Stanislas /Amélie Oudéa-Castéra et l'affaire Bayrou Bétharram ?
01:10:22 : C'était quoi l'affaire Stanislas ? Et quelles conséquences ?
01:13:40 : Le témoignage d'une professeure de mathématique impliquant Elisabeth Bayrou.
01:15:18 : Quelles responsabilités des personnels éducatifs ?
01:16:39 : [Questions sur les enquêtes Hanouna]
01:27:37 : Les conseils culturels de David.
01:33:47 : Quels sont les liens entre Macron et Hanouna ?
01:35:21 : Une loi sur l'imprescriptibilité serait-elle rétroactive ?
01:36:49 : Travaillez-vous sur la pédocriminalité ?
01:38:15 : Comment vivez-vous les attaques ?
01:40:50 : L'affaire est-elle finie ?
01:42:13 : Le tribunal médiatique, société des juges, ça existe ?
01:43:21 : Feuilletonnez-vous ?
01:46:39 : Conclusion
Daniel Ibanez a reposté
Off Investigation @Offinvestigatio · 28 mars
💥 LE "BÉTHARRAM" DES FILLES PLACÉES
🗣️ Internées de force à la Congrégation du Bon Pasteur dans leur enfance, des victimes ont écrit à @bayrou
.
📢 TRAVAIL FORCÉ, VIOLENCES SEXUELLES, SÉVICES, nous avons recueilli des témoignages glaçants (Accès libre)⤵️
off-investigation.fr
Congrégation du Bon Pasteur : le "Bétharram" des filles placées
Billet de blog 17 février 2025 / Stephanie Lamy, Féministe, chargée d'enseignement, chercheuse
L’attentat déjoué à Annecy a reçu peu de couverture médiatique, une discrétion qui ne surprend plus lorsqu’il s’agit de violences perpétrées contre les femmes et les minorités de genre. Pourtant, cet événement semble marquer un précédent historique : un passage à l’acte inspiré par la radicalisation masculiniste est qualifié sous des chefs d’accusation relevant du terrorisme.
...
Connu / mel
"
Sujet : Pour une mémoire inclusive : rendre hommage aux victimes de tous les terrorismes
Date : Tue, 25 Mar 2025 10:32:42 +0000
De : Entre les lignes entre les mots
"
Connu / https://mastodon.top/@franceinfo@piaille.fr/114072433798785920
"
54 min FranceInfo : 🤖 [Bot] @franceinfo@piaille.fr
Le parquet de Pau reçoit quotidiennement de nouvelles plaintes concernant l'affaire de Notre-Dame-de-Bétharram, au nombre de 152 pour l'instan...
Les victimes qui dénoncent des faits de viols, de violences physiques et sexuelles à Notre-Dame-de-Bétharram sont 46 à être reçues par le procureur de Pau, le 27 février 2025.
Franceinfo · 2 h
"
©AFP - Philippe LOPEZ
Aujourd’hui, une question brûlante suite aux révélations de Betharram : comment une institution qui se veut éducative peut-elle devenir un véritable broyeur d’enfants ? Début de réponse avec Anne-Cécile Mailfert.
Nous sommes en 2025 et on ne peut plus faire comme si on ne savait pas. Des coups qui s’entendaient à travers les murs. Des enfants contraints à des douches glacées, à dormir dehors par zéro degré, à subir les viols de la part des surveillants et des punitions des plus grands. Alexandre, Olivier, Adrien, Marc, Pascal, Patrice, Julien, Francis... Des décennies de témoignages étouffés, mais qui disent tous la même chose : à Bétharram, la violence n'était pas un dérapage, elle était la règle. Elle était sue, elle était voulue. Dans la région, des parents disaient “si tu ne progresse pas en maths, je t’envoie à Betharram”.
Et ce n’est pas un hasard. Car ce n'était pas seulement une institution stricte, c'était une machine à briser les enfants, à en faire des hommes. Des hommes qui auraient appris par la peur, l'obéissance. cette violence devient un modèle. Car la domination, c’est aussi ça : apprendre à être soumis pour mieux soumettre ensuite.
Et dans cette machine, les violences sexuelles jouent un rôle central
Les violences sexuelles sont l’ultime outil d’asservissement. Les coups marquent la chair, mais les violences sexuelles anéantissent l'intégrité d’un enfant, son rapport à lui-même, sa dignité. Elles ne sont pas des dérives. Elles sont la leçon d’humiliation absolue. Ceux qui passent par là en sortent brisés. On peut y survivre mais on reste marqué. Nous sommes en 2025 et on ne peut plus faire comme si on ne savait pas.
Ce que vous décrivez, ce n’est donc pas seulement l’histoire de Bétharram, c’est celle de toute une société ?
Exactement. Ouvrir les yeux sur Bétharram, c’est ouvrir les yeux sur la société entière. Ce n’est pas une exception, c’est un miroir grossissant. Nous vivons dans une société qui maintient encore cette confusion entre autorité et domination. Entre discipline et brutalité. Entre violence et fermeté, entre éducation et destruction. C’est le cas partout où l'on prétend "faire des hommes" ou des champions ou des championnes, en les matant d'abord. Créer des petits soldats dociles, insensibles et accoutumés à l’ordre, un rêve pour tous ceux qui souhaitent un "réarmement".
Contre les violences qui n’ont jamais rien d’éducatives en 2019 il y a eu une loi
Mais contre les violences sexuelles ? Les plaintes explosent les condamnations stagnent. On tente des ajustements par ci par là. Nous sommes en 2025 et on ne peut plus faire comme si on ne savait pas.
D’autant plus qu’on sait : en novembre 2023, la CIIVISE suite aux dizaines de milliers de témoignages récoltés, a remis un rapport de 800 pages, avec 82 recommandations. Elles sont restées lettres mortes. Déni. Silence. Impunité. Pourtant, nul besoin d’avoir peur d’agir : 82 % des Français considèrent que la lutte contre les violences sexuelles doit être une priorité nationale. Nous sommes en 2025 et on ne peut plus faire comme si on ne savait pas.