L’association Nous voulons des coquelicots organise une après-midi dédiée à l’impact des activités nucléaires militaires sur les eaux de la Vienne. Elle se tiendra le 26 avril à Châtellerault à l’occasion des 40 ans de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Depuis 2025, la centrale de Civaux (86) expérimente pour l’armée française le dispositif Trident de Transformation Industrielle d’Énergie Nucléaire. L’objectif est de produire du tritium. Issu de l’irradiation du lithium, il est un des éléments essentiels à la fabrication des bombes nucléaires. L’association environnementale s’interroge sur les impacts de cette nouvelle activité.
Au programme :
- Projection de Somba Ke : The Money Place (2006). Ce documentaire évoque l’héritage empoisonné d’une mine d’uranium canadienne ayant fourni la matière première des bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki.
- Atelier « compteur Geiger » et un goûter. Le compteur Geiger permet de quantifier les rayonnements ionisants émis par une source radioactive.
- Conférence-débat avec : Jacques Terracher, membre de la Commission Locale d’Information (CLI) de la centrale de Civaux, Roland Desbordes, physicien et membre fondateur de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), le collectif Cancer Colère et la coalition Guerre à la guerre.
De 15 h à 18 h à la Maison pour tous de Châtellerault.
Série Épisode 1 EP. 1
Fukushima : des larmes, des cancers et des ombres
Le bilan après le tsunami qui s’est abattu sur les côtes japonaises le 11 mars 2011 et a inondé la centrale de Fukushima s’aggrave encore aujourd’hui. Aux morts des premières semaines, il faut ajouter les victimes des cancers qui se développent et inquiètent les habitants, malgré le discours rassurant des autorités.
/ Jade Lindgaard - 9 mars 2026 à 07h28
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Les citoyens s’inquiètent d’un possible impact des champs électromagnétiques sur leur santé. Les effets peuvent alors être directs (troubles biologiques) et/ou indirects (déclenchement d’un incendie, une explosion…). Parmi les risques potentiels, celui de l’hyperthermie est démontré à forte intensité ; d’autres sont étudiés, notamment celui de cancer qui ressort dans les études épidémiologiques et celui d’une possible sensibilité électromagnétique accrue ; ils dépendront naturellement de la nature et de l’intensité de l’exposition. Les champs électromagnétiques, émis par les lignes à haute tension, les antennes relais et la téléphonie mobile, peuvent inquiéter. De nombreuses études scientifiques, nationales ou européennes, sont en cours pour approfondir le sujet mais un consensus n’a pas encore été obtenu. L’Ineris, grâce à sa double compétence en physique et en toxicologie, a participé à de nombreux travaux et continue, à travers ses recherches, d’alimenter les données collectées au fil du temps.
De multiples travaux scientifiques à l’Ineris visent à étudier les effets des champs électromagnétiques sur la santé, ainsi que les mécanismes possibles sous-jacents. Mieux comprendre les modes d’actions et les effets, en particulier sur le système nerveux, est le fer de lance de telles études expérimentales. Ces travaux font l’objet de sujets de thèse pour les doctorants encadrés par les chercheurs de l’Ineris. Une unité mixte de recherche, PeriTox, est constituée depuis 2008 avec l’université de Picardie Jules-Verne (UPJV) à Amiens pour étudier ces sujets, permettant de renforcer les ressources grâce aux synergies régionales. Une collaboration de proximité existe aussi pour la mesure et la caractérisation des expositions avec le Centre technique national des industries mécaniques (CETIM) à Senlis. Une partie de ces projets reçoit le soutien de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et de la Commission Européenne ; des subventions régionales (Picardie puis Hauts-de-France) contribuent également à ces projets.
Des travaux sur l’équilibre énergétique
Il y a quelques années, l’Institut a piloté un projet de recherche ANTHOMEO sur l’équilibre énergétique destiné à identifier un effet potentiel des champs électromagnétiques sur la structure du sommeil. Un léger effet d’une exposition répétée a été observé sur le sommeil, mais il est surtout apparu que les ondes RF produisent une réaction similaire à une réponse au froid. Les voies biologiques impliquées dans cet effet sont en cours d’étude. Le projet MOTHERR (financé par l’Anses), mené en collaboration avec l’université de Bordeaux, l’université de La Sapienza à Rome et l’institut Mines-Télécom, vise à établir un modèle en dynamique moléculaire du récepteur TRPM-8, ou d’autres récepteurs de la famille TRP (Transient receptor potential), exposés à un champ électromagnétique radiofréquence. Un modèle, précisé par les résultats d’études expérimentales pharmacologiques, biochimiques et physiologiques in vivo et in vitro, explorera l’influence de différents paramètres de l’exposition (tels que les nouvelles technologies : LTE ou 4G, 5G…) qui pourront à leur tour faire l’objet de confirmations expérimentales. L’intérêt est de préciser les voies biologiques impliquées et de déterminer un seuil de sensibilité et les paramètres efficaces d’un effet sur la régulation thermique. Le projet européen GOLIAT, financé par le programme de recherche communautaire Horizon Europe et dans lequel l’Ineris est également impliqué, permettra de préciser ces paramètres, et de rechercher d’éventuelles conséquences sanitaires des premiers effets observés, notamment sur la perception thermique et l’alimentation en ambiance chaude.
L’étude des effets des radiofréquences sur la neurotoxicité et de la reprotoxicité
L’Ineris a mené également des travaux de recherche, afin d’évaluer l’éventuelle influence des ondes radiofréquences émises par le téléphone portable sur le système nerveux central. Les projets Inflaref (2010-2013) et Neurogenese (2017-2020), financés par l’Anses, en collaboration avec l’université d’Orléans et le Centre national public de la santé de Hongrie à Budapest, visaient à examiner la fragilité du stade du neurodéveloppement (in vivo, durant la gestation chez le rongeur et in vitro, sur des cellules neuronales souches) en réponse à des expositions à des niveaux de champs électromagnétiques 2G égaux ou supérieurs aux limites. Nos données in vivo indiquent une diminution du niveau d’exploration des rats adolescents exposés durant leur développement. Ceci suggère une modification à long terme sur le développement cérébral. Nos données in vitro suggèrent des effets des CEM-RF sur la différenciation et l’intégrité des cellules neuronales souches, détectés par une augmentation de leur prolifération et du nombre de cassures d’ADN. Ces effets ont été obtenus lors des tests in vivo et in vitro des niveaux de CEM-RF les plus élevés (2 W/kg sur le corps et 0,08 W/kg sur des cellules souches), qui, transposés à l’homme correspondent à des niveaux au-dessus des limites réglementaires d’exposition.
Sur le plan bioclinique, l’Ineris a mené des études sur les effets des CEM de la téléphonie mobile sur les effets biologiques chez l’Homme. Ces études (projet Physioref) visaient à déterminer les effets d’une exposition aigüe des CEM de GSM 900 MHz sur l’activité électrique cérébrale. Les résultats ont montré qu’une exposition d’une vingtaine de minutes au téléphone portable entraîne une modification de la bande alpha dans l’électroencéphalogramme (EEG).
Achevé en 2020, le projet BRAIN-RF en collaboration avec l’Institut du cerveau et de la moelle de La Pitié-Salpêtrière, à Paris, visait à déterminer quelles régions sous-jacentes et structures neuronales étaient impliquées dans la modification de la bande alpha dans l’électroencéphalogramme (EEG) de repos lors d’une exposition aux champs des radiofréquences (GSM 900 MHz). En effet, les résultats ont montré une modulation significative de l'activité de la bande alpha MEG après l'exposition aux radiofréquences, avec différentes régions corticales impliquées en fonction de la condition des yeux, probablement en raison du niveau d'attention différent avec les yeux ouverts ou fermés. De nouveaux travaux sont en cours chez des volontaires sains avec des expositions 5G (2020-2023). Cette étude sera étendue à un plus grand nombre de sujets dans le cadre du projet européen GOLIAT, et l’étude des fonctions cognitives y sera approfondie.
L’Ineris a lancé le programme de recherche Sensi- RF pour rechercher chez des personnes se déclarant électrosensibles des marqueurs et indices physiologiques. Ce programme est articulé en 3 étapes :
i) questionnaires pour caractériser la population des électrosensibles recrutés dans l’étude,
ii) étude clinique des profils biologiques en l’absence d’exposition aux CEM
iii) étude clinique des profils biologiques lors d’une exposition en double aveugle.
Comme à ce jour, il n’y a pas de marqueurs de ce syndrome, l’étude explore les grandes fonctions physiologiques susceptibles d’être affectées, par des mesures électrophysiologiques et la mesure de marqueurs endocriniens, circadiens et immunitaires au niveau salivaire et urinaire. Les résultats ont montré que si la majorité des indices et des marqueurs, en absence d’exposition intentionnelle en laboratoire, ne sont pas perturbés chez les sujets électrosensibles, l’activité de l’amylase salivaire, représentative du système sympathique est plus élevée chez les électrosensibles par rapport aux contrôles (non EHS). De plus, l’analyse de la réponse électrodermale (représentative du système nerveux autonome) montre une tendance à une différence dans les réponses aux stimuli sonores pour le groupe EHS (nombre plus élevé de réponses aux stimulations). Ces résultats suggèrent une altération du système nerveux autonome. Cependant, une exposition intentionnelle au laboratoire à 4 différents signaux de radiofréquences (GSM900, GSM1800, Wi-Fi, DECT) ne montre aucune modification majeure des indices physiologiques ni des paramètres biochimiques étudiés chez les EHS.
Le projet Neuroprem-RF, coordonné par l’unité mixte de recherche Péritox et achevé en 2021, a étudié l’exposition post-natale aux radiofréquences de nouveau-nés prématurés et un lien potentiel avec le développement postnatal précoce. Les résultats montrent que les nouveau-nés prématurés sont exposés de façon chronique et continue aux radiofréquences. Cette exposition dépend très fortement des spécificités de l’environnement de mesure. Dans l’étude, les niveaux étaient globalement très faibles, ponctués de valeurs élevées, essentiellement liées aux activités humaines (téléphones portables). Il a également été trouvé un lien entre l’exposition RF et des modifications de l’état et de l’activité de certaines fonctions neurophysiologiques et de leurs systèmes de régulation chez les nouveau-nés prématurés. Les effets sont très discrets et ne représentent en rien un danger à court terme pour les enfants aux niveaux observés.
L’étude de la toxicité cutanée des radiofréquences
Le projet SKIN-RF, « Réponse cellulaire à une co-exposition de radiofréquence (RF) et du rayonnement solaire ultraviolet (UV) chez l'homme avec un modèle in vitro de la peau (SKIN-RF) », mené de pair avec la Hongrie, entre 2016 et 2019, a permis de déterminer si l'exposition aux signaux radiofréquences, seuls ou en combinaison avec un rayonnement UV, pouvait avoir des conséquences sur l'intégrité de la peau. Il a été constaté que l'exposition aux RF réduisait la concentration de l'enzyme MMP-1 dans de la peau préalablement traitée par les UV. Cette enzyme est impliquée dans le processus de vieillissement. Un approfondissement avec plus d’échantillons serait nécessaire pour augmenter la puissance statistique de certains résultats. Cette approche peut être appliquée à l'évaluation des effets sur la peau exposée aux rayonnements micro-ondes de la technologie mobile 5G. En effet, avec la 5G, les fréquences plus élevées utilisées présentent une absorption principalement superficielle au niveau de la peau. Un projet sur ce thème est prévu en collaboration avec l’université de Rouen, l’université de Liège et le Centre national public de la santé à Budapest.
Conclusion
Si les données scientifiques sont encore insuffisantes pour livrer des conclusions définitives sur un effet sanitaire, la possibilité d’effets biologiques, en réponse à la répétition d’expositions, est en cours d’étude. C’est ce que tend à démontrer l’ensemble des études susmentionnées et leur poursuite permettra, ainsi, une meilleure évaluation des effets causés par une exposition aux champs électromagnétiques. L’Ineris se focalisera plus particulièrement sur les questions de recherche suivantes, en faisant évoluer les expositions vers les fréquences utilisées dans la 5G et des co-expositions (pesticides) :
- effets sur l’activité électrique cérébrale ;
- neurodéveloppement ;
- impact des ondes RF sur le système sensoriel et en particulier la régulation thermique ;
- effets cutanés.
De nombreux travaux de recherche ont donc été menés et sont encore menés à ce jour par l’Ineris et d’autres organismes sur le sujet, que ce soit en France ou en Europe.
Environnement
Les opposants se sont retrouvés devant les Halles d’Angoulême.
CL 43 - 46 Commentaires
Samedi 7 février, 80 militants sont venus dire leur opposition à la nouvelle loi Duplomb, visant à réintroduire certains pesticides. Ils alertent sur plusieurs reculs environnements ces derniers mois.
« Vous êtes beaucoup plus nombreux qu’en juillet. Ça veut dire quelque chose. » Devant les Halles, à quelques centimètres d’un stand proposant vin, bière et jus de pomme bio ce samedi matin, le médecin angoumoisin, Louis-Adrien Delarue manifeste son inquiétude. 80 Charentais sont venus s’opposer à la nouvelle loi Duplomb.
« Epidémie de cancers »
Une première loi avait été votée cet été, malgré une pétition d’opposition rassemblant plus de 2 millions de signatures. Le point le plus controversé, la réintroduction de l’acétamipride, pesticide très nocif pour les pollinisateurs avait été censuré par le Conseil d’État. Alors que le député LR, Laurent Duplomb, a déposé une nouvelle proposition visant à réintroduire ces néonicotinoïdes, des rassemblements étaient organisés partout en France par différentes associations écologistes.
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Pesticides interdits : le LR Laurent Duplomb dépose une nouvelle loi au Sénat
Le sénateur LR Laurent Duplomb propose à nouveau d’autoriser, sous conditions, deux insecticides néonicotinoïdes interdits en France, après la censure retentissante de son précédent texte.
Devant l’hôtel de Ville, les militants ont alerté sur les reculs des textes environnementaux et leurs conséquences. « On fait face à une épidémie de cancers qui ne peut pas être liée à la génétique » a enchaîné celui qui est aussi membre d’Alerte Médicale sur les Pesticides et les perturbateurs endocriniens. « Ils sont du côté de la mort et de la maladie, nous sommes du côté du vivant. » Les partisans du texte défendent notamment que les producteurs de betterave ne peuvent pas remplacer le dangereux pesticide. Ancienne candidate aux législatives du nouveau Front populaire en 2024, éleveuse bio, Carole Ballu a préféré ironiser. « On est là pour dire merci d’avoir des cancers pour aider Ferrero, qui a besoin de plus de noisettes. »
Les sujets associés Environnement Angoulême Charente Grève et manifestations Associations Cancer Alimentation Pesticides Agriculture Ecologie Manifestation Baptiste Raclot Société Santé Économie
Gauche(s) Entretien
La présidente du groupe insoumis à l’Assemblée considère la chute annoncée de François Bayrou comme « un formidable encouragement à l’action » pour le 10 septembre. Elle espère un retour aux urnes dans la foulée, par des législatives, voire une présidentielle anticipée.
Mathieu Dejean - 26 août 2025 à 18h31
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Cette mobilisation part d’une énorme colère après les annonces de mesures d’austérité de Bayrou. Emmanuel Macron et ses gouvernements présentent au peuple l’addition d’une politique qui a été menée depuis huit ans, et dont François Bayrou lui-même a étrillé le bilan lors de sa conférence de presse – car ce sont leurs politiques qui sont responsables de la situation absolument catastrophique qu’il a décrite. Et que propose-t-il ? de persévérer dans cette politique qui a mené au désastre. Il faut donc que la mobilisation du 10 septembre continue, s’amplifie pour dire que nous n’en voulons plus. Nous voulons qu’on respecte la souveraineté du peuple. En France, ce n’est pas le roi qui change de peuple, c’est le peuple qui renverse le roi.
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nous proposerons des candidatures uniques avec toutes celles et ceux qui ont voulu censurer la politique de Macron et qui sont restés fidèles au programme du Nouveau Front populaire. Nous ne recommencerons pas avec ceux qui, une fois élus, font passer le programme par la fenêtre. Comment voulez-vous que les gens retournent aux urnes massivement s’ils pensent que leur vote ne sera pas respecté ? Or nous avons besoin de ça pour tourner la page de la Macronie et pour battre l’extrême droite.
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les élections ne peuvent pas à chaque fois reposer sur la peur. Nous aspirons à gouverner ce pays, nous sommes des gens sérieux. Cela veut dire que nous ne ferons pas alliance avec des gens qui, par exemple, abandonnent l’abrogation de la retraite à 64 ans ou considèrent qu’on ne peut pas augmenter le Smic.
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Nous sommes d’accord pour dire que la France est endettée. Mais quelles en sont les causes ? Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, Emmanuel Macron a créé 1 000 milliards de dettes. Macron et ses gouvernements nous ont dépouillés. Face à cela, nous assumons de dire qu’il faut dépenser plus dans la santé, dans l’éducation, dans les salaires, les minima sociaux, dans la bifurcation écologique. C’est ça qui relancera la consommation populaire.
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des ultrariches, qui ont fait sécession dans notre pays. On connaissait le séparatisme territorial, désormais on a un séparatisme fiscal, c’est-à-dire des riches qui ne veulent plus contribuer de un centime pour la solidarité nationale, et dont la fortune – pour les cinq cents plus grandes d’entre elles – a été multipliée par deux depuis qu’Emmanuel Macron a été élu. C’est avec ça qu’il faut rompre.
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Deux millions de personnes ont signé une pétition par France Connect : c’est du jamais-vu. Quelque chose de cette mobilisation ne pourra jamais être effacé : le cancer – comme le diabète, comme la maladie de Parkinson, comme les maladies respiratoires chroniques – est une maladie politique. Une prise de conscience populaire à très grande échelle s’est opérée à ce sujet.
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on donne des permis de tuer aux multinationales et aux entreprises. C’est ce avec quoi nous voulons rompre, et en effet je pense que c’est quelque chose qu’on a gagné pour la suite. Nous avons obtenu une première victoire avec la censure par le Conseil constitutionnel de la réintroduction de l’acétamipride.
... abroger la loi tout entière, car c’est le modèle agro-industriel qui est en cause. Quelque chose de très puissant s’est produit quand l’extrême droite et la droite ont rigolé après l’exclamation de Fleur Breteau dans l’hémicycle les accusant d’être des alliés du cancer. La question écologique nous oblige à rompre avec le modèle capitaliste.
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Nous n’acceptons pas que l’extrême droite américaine vienne donner des leçons à la France en prétendant que la reconnaissance de l’État de Palestine mettrait « en danger la judéité »
L’extrême droite israélienne, comme l’extrême droite américaine, instrumentalise l’antisémitisme comme une arme diplomatique. C’est extrêmement dangereux. Celui qui met en danger les juifs de France et les juifs du monde aujourd’hui, c’est Nétanyahou lorsqu’il tente de les assimiler à sa politique génocidaire. Nous n’accepterons jamais cela.
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la France continue de livrer des armes en continu au gouvernement génocidaire de Nétanyahou, comme l’ont montré vos collègues de Disclose. Il faut cesser et suspendre l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël.
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Nous avons toujours dit que nous étions en soutien du peuple ukrainien face à l’invasion russe. Maintenant, pourquoi fait-on aussi peu de cas du droit aux institutions démocratiques des Ukrainiens ? La guerre est une circonstance exceptionnelle, mais il se trouve que pour pouvoir faire en sorte que la paix soit durable, il faut d’abord un cessez-le-feu pour que des élections aient lieu.
Le peuple ukrainien ne peut pas continuer éternellement avec des partis politiques d’opposition et des droits syndicaux restreints. À l’heure actuelle, les États-Unis exigent deux fois le PIB de l’Ukraine sur les matières premières, ce qui veut dire un pays pollué et pillé à jamais. Le territoire ukrainien a droit à ces débats démocratiques.
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Quand les quartiers populaires, les habitants des outre-mer, les militants politiques, syndicaux, associatifs et la jeunesse se rendent massivement aux urnes, nous submergeons nos adversaires. Notre but – et c’est pourquoi, par exemple, nous refusons la primaire –, c’est de parler le plus possible à l’extérieur, d’aller convaincre les gens, de faire un travail de conviction, porte après porte, et de continuer de redonner le goût de la politique
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la clé, c’est la mobilisation populaire, qui doit continuer. Le moment où nous arriverons au pouvoir, c’est le moment où il faudra – c’est ce que disait Jean-Luc Mélenchon aussi – plus que jamais être insoumis. En 1936, c’est aussi sur les mouvements de grève que les plus grandes conquêtes se sont appuyées.
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Connu / mel
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Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du lundi 1 septembre 2025
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Un Caddie rempli de produits dans une allée de supermarché ©Getty - Jacobs Stock Photography Ltd
Publié le jeudi 5 juin 2025 / La terre au carré
Dans son livre "Les dangers de notre alimentation. Dérives et conséquences du système agroalimentaire sur nos vies" (Payot), la directrice générale de l'organisation Foodwatch Karine Jacquemart partage les coulisses d'un système agroalimentaire opaque et inégalitaire. Une lutte dans nos assiettes.
Karine Jacquemart publie aux éditions Payot Les dangers de notre alimentation, dérives et conséquences du système agroalimentaire sur nos vies. Et dans les premières lignes de cet ouvrage, elle évoque sa colère, une colère qu'elle a de plus en plus de mal à réprimer face aux violences décomplexées d'un système qu'on nous impose, en particulier dans nos assiettes.
Il y a plus de 20 ans, elle a décidé de s'engager pour plus de justice sociale, c'est ce qu'elle raconte toujours dans l'introduction du livre. Et elle a choisi de se battre sur le front d'une alimentation saine, digne, abordable. C'est le cœur de son action à Foodwatch.
Les produits les moins chers, moins bons pour la santé ?
Pour Karine Jacquemart, tout est organisé aujourd'hui pour que le consommateur choisisse le produit le plus mauvais pour sa santé. Elle explique : "Quand on regarde bien le système, et les enquêtes le démontrent, 70% des achats alimentaires aujourd'hui en France sont encore faits dans les supermarchés. Ce n'est pas non plus un hasard, c'est aussi parce qu'il y a beaucoup de petits commerçants qui ont été supprimés, et on n'a pas toujours le choix. Et 80% de ce marché alimentaire dans les supermarchés est contrôlé par les cinq principales enseignes de la grande distribution."
Elle explique ensuite : "On vous met dans les rayons des produits pas chers. On ne vous laisse pas le choix, quand vous avez un budget limité, on vous oriente vers des produits qui sont moins bons pour la santé. Et derrière, on a une épidémie de maladies chroniques. C'est l'Organisation Mondiale de la Santé qui le dit, avec des coûts colossaux pour la société." Elle donne des exemples : "Premièrement, avec Foodwatch, on a fait une enquête sur le sucre qu'on a publié mi-janvier. Sur 400 produits, on a regardé 12 catégories de produits. Premier constat, on le sait, mais on l'a prouvé une nouvelle fois et il faut que ça s'arrête, il y a trop de sucre ajouté dans tous les produits, y compris des boîtes de conserve de petits pois. Deuxième constat, on a comparé dans chaque catégorie de produits la teneur moyenne de sucre sur les cinq produits les moins chers par rapport aux cinq produits les plus chers. Systématiquement, dans les 12 catégories, les produits les moins chers étaient plus sucrés que les produits les plus chers. Vous avez un budget limité, on vous fait croire qu'on vous met des produits pas chers, sauf que ce sont des produits qui sont moins bons pour la santé. Deuxième exemple, il y a une dizaine de jours, on a publié une nouvelle enquête avec d'autres associations, on a regardé plus de 5 000 promotions. Sur ces 5 000 promotions des principales grandes enseignes de la grande distribution, 66% flèchent sur des produits qui sont contraires aux recommandations de santé publique."
Le cadmium, un danger pour tous
Un courrier signé par la Conférence nationale des médecins libéraux de toute la France dit que « Le cadmium est une bombe sanitaire ». L’article du Monde signé Stéphane Mandard donne froid dans le dos. Moins connu que le plomb, le mercure ou l’arsenic, le cadmium est un métal lourd classé cancérogène certain pour l’humain. Et il est présent dans le pain, dans les pâtes, dans les pommes de terre ou dans les céréales du petit-déjeuner. Ce cadmium vient des engrais phosphatés que l’agriculture française répand depuis des décennies. Il s’est infiltré dans les sols, puis dans les cultures, puis dans les corps.
À écouter
Le cadmium, un métal aux lourdes conséquences sur la santé
L'info de France Inter
2 min
Karine Jacquemart : "Ce qui est intolérable, c'est qu'on nous impose un système qui nous expose à des risques pour la santé qui sont évitables, qui ne sont pas une fatalité. (...) Et le cadmium, c'est une preuve de plus aujourd'hui, malheureusement, on en a très régulièrement, d'une contamination qui effectivement ne sert qu'à une petite poignée qui fait des bénéfices sur ce système verrouillé et qui est au détriment de la grande majorité de la population et de l'environnement. Donc il faut poser le constat, le dénoncer, et bonne nouvelle, voir comment on peut changer les choses, et c'est ce que je veux partager aussi."
Que faire ?
Pour elle, il faut remettre l'intérêt général au milieu de l'équation, et surtout, on se bat, en enquêtant, en dénonçant, en disant « on vous voit ».
Karine Jacquemart : "La première chose, tenons tête, donc tout seul, on ne peut pas. Donc, on se réunit dans des associations, on fait aussi partie d'un collectif qui s'appelle le collectif Nourrir, qui a plus de 50 membres, associations de paysans, de consommateurs sur l'environnement, tout est lié. Donc travaillons ensemble, soutenez les associations que vous pouvez, soyez bénévoles pour celles qui en ont besoin, c'est important. Et en plus, on se met en mouvement et on a l'impression d'être plus puissant, ce qui est vrai. Et d'être moins seul. Et puis évidemment aussi par des dons quand vous le pouvez. La deuxième chose, c'est qu'individuellement, on peut faire plein de choses à l'échelle locale en lançant des choses, individuellement et collectivement. Par exemple, j'adore voir le nombre de projets comme des épiceries sociales et solidaires, comme des expérimentations de la Sécurité sociale de l'alimentation, comme l'association VRAC qui organise des groupements d'achats dans les quartiers précaires."
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Clés : Bien-être Environnement Alimentation Écologie industrie agroalimentaire Cancer (maladie) Gestion et accès à l'eau
Tr.: ... métastases ... sur les métaux que contiennent ces cellules ... capacité de s'adapter ... chimie des captations ... un composé pénètre la cellule et provoque un cataclysme / oxydation ... cancer du pancréas ... ça va prendre du temps ...
Elle dirigera l’institut citoyen de recherche et de prévention en santé environnementale inauguré il y a quelques semaines ...
Connu / TG le 15/02/24 à 10:11
Le centre hospitalier d’Avignon étudie, avec le concours de patients, d’experts et de chercheurs en sciences sociales et santé
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Connu / TG le 4/02/24 à 23:14
À Saint-Étienne-lès-Remiremont, une usine installée depuis 1993 pollue le quotidien des habitants, qui suspectent l’inhalation d’hydrocarbures d’être à l’origine de graves pathologies.
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Connu / TG le 24/07/23 à 15:01
Durée de lecture : 5 minutes
Clés Santé Pollutions
Un chercheur étasunien révèle le lien étroit entre l’augmentation des cancers pédiatriques et les pollutions chimiques. Face à cette « crise chimique », il appelle à renforcer la réglementation.
Il y a des chiffres qui laissent sans voix, et déclenchent la colère de scientifiques. Pourquoi le problème environnemental n’est-il pas pris à bras-le-corps dans la lutte contre les cancers pédiatriques ? Voilà le débat que soulève le professeur Philip Landrigan, directeur du Global Observatory on Planetary Health au Boston College et chargé de mission au sein du Centre scientifique de Monaco, qui a publié, le 8 juin dernier, une étude https://reporterre.net/IMG/pdf/landrigan_annresoncol-1.pdf
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Au moins 120 produits chimiques dangereux
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« Peu ou pas d’évaluation de leurs dangers potentiels »
... André Cicolella, président de l’association Réseau Environnement Santé ... ingénieur chimiste et toxicologue ... « Cette maladie n’est pas uniquement une mutation du fait de l’âge. Elle est le résultat de dix mécanismes qui interagissent entre eux dans lesquels on trouve des substances chimiques, des perturbateurs endocriniens... D’après plusieurs études scientifiques, certains cancers comme celui du sein ou de la prostate démarrent dès la grossesse, et donc comprendre l’évolution des cancers chez les enfants permettra de mieux comprendre celle des adultes », détaille-t-il.
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les politiques en matière de produits chimiques doivent désormais être fondées sur le principe de précaution ... déployer des programmes de recherches « axés sur la prévention », visant « à découvrir les causes environnementales des tumeurs malignes chez l’enfant »
Mots-clés Anses cancer Circ EFSA glyphosate Inserm pesticides - 36 commentaires
Les liens sont de plus en plus évidents entre usage des pesticides et certains cancers, en particulier chez les agriculteurs et chez les enfants. C’est ce que montre une nouvelle étude de l’Inserm, huit ans après celle qui faisait référence jusqu’à présent.
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Entretien avec le toxicologue Xavier Coumoul, coauteur de cette expertise et chercheur à l’Université de Paris.
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CRIIRAD @CRIIRAD · 11 mars
{1/3} Rapport du 9/03/2021 : l'@UNSCEAR affirme, en opposition aux résultats de plusieurs études indépendantes, que l'augmentation importante au #Japon de l'incidence des #cancersdelathyroïde chez les enfants n'est pas le résultat d'une exposition aux rayonnements de #Fukushima.
CRIIRAD @CRIIRAD En réponse à @CRIIRAD {2/3} La @CRIIRAD s'élève contre ces conclusions catégoriques peu scientifiques
➡️ https://urlz.fr/f7vi et invite à visionner l’intervention de la Docteure en #médecine Hisako Sakiyama lors du webinaire CRIIRAD du 6/03/21
➡️ Intervention Hisako Sakiyama - Webinaire "Fukushima 10 ans : quelles...
Découvrez ou redécouvrez la présentation d'Hisako Sakiyama lors du webinaire CRIIRAD "Fukushima 10 ans : quelles réalités ?" du samedi 6 mars 2021.Docteure e...
6:50 PM · 11 mars 2021·- 10 Retweets 16 J'aime
CRIIRAD @CRIIRAD · 11 mars En réponse à @CRIIRAD {3/3} Madame Sakiyama démontre, sur la base des chiffres officiels produits par l'Université Médicale de #Fukushima, que l'augmentation du nombre de #cancersdelathyroïde chez les enfants ne peut plus se justifier par un effet de dépistage, comme l’affirme l’@UNSCEAR.
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"The truth about mobile phone and wireless radiation: what we know, what we need to find out, and what you can do now"
Presented by Dr Devra Davis, Visiting Professor of Medicine at the Hebrew University Hadassah Medical School, and Visiting Professor of Medicine at Ondokuz Mayis University, Turkey.
The Lecture
What are the health effects of mobile phones and wireless radiation? While Australia has led the world in safety standards, including compulsory seat-belt legislation, plain packaging on cigarettes, and product and food disclosure legislation, it falls behind in addressing the significant issues associated with mobile phone use. In this Dean’s Lecture, epidemiologist and electromagnetic radiation expert, Dr Devra Davis, will outline the evolution of the mobile phone and smartphone, and provide a background to the current 19 year old radiation safety standards (SAR), policy developments and international legislation. New global studies on the health consequences of mobile/wireless radiation will be presented, including children’s exposure and risks.
The Speaker
Dr Devra Davis is an internationally recognised expert on electromagnetic radiation from mobile phones and other wireless transmitting devices. She is currently the Visiting Professor of Medicine at the Hebrew University Hadassah Medical School, and Visiting Professor of Medicine at Ondokuz Mayis University, Turkey. Dr Davis was Founding Director of the Center for Environmental Oncology at The University of Pittsburgh Cancer Institute — the first institute of its kind in the world, to examine the environmental factors that contribute to the majority of cases of cancer.
In 2007, Dr Devra Davis founded nonprofit Environmental Health Trust to provide basic research and education about environmental health hazards. Dr Davis served as the President Clinton appointee to the Chemical Safety and Hazard Investigation Board in the U.S.A. from 1994–1999, an independent executive branch agency that investigates, prevents and mitigates chemical accidents.
As the former Senior Advisor to the Assistant Secretary for Health in the Department of Health and Human Services, she has counseled leading officials in the United States, United Nations, European Environment Agency, Pan American Health Organization, World Health Organization, and World Bank.
Dr Davis holds a B.S. in physiological psychology and an M.A. in sociology from the University of Pittsburgh, 1967. She completed a PhD in science studies at the University of Chicago as a Danforth Foundation Graduate Fellow, 1972 and a M.P.H. in epidemiology at the Johns Hopkins University as a Senior National Cancer Institute Post-Doctoral Fellow, 1982. She has authored more than 200 publications and has been published in Lancet and Journal of the American Medical Association as well as the Scientific American and the New York Times.
Dr Devra Davis is an internationally recognised expert on electromagnetic radiation from mobile phones and other wireless transmitting devices.
Transcription :
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my name is Eva Maria I'm the Dean of engineering here at University of Melbourne ...
01:12 let me just introduce dr. Deborah Davis who doesn't probably need an awful lot of introduction the dr. Deborah Davis is a visiting professor of medicine at the Hebrew university Hadassah medical school and also in Turkey at under Kuzma University
she's an expert studying doctor magnetic radiation for mobile phones and wireless transmitting devices at present she was the founding director of the center for environmental oncology which was the first such Center in the world and was established University of Pittsburgh Cancer Institute and he was linking looking at the environmental factors that contribute to cancers in 2007 she founded a non-profit environmental health trust to provide basic research and education about environmental impact on health hazard she served as President Clinton's appointee on the Chemical Safety and hazard Investigation Board in the United States from 94 to 99 there was an independent executive branch of the government that ...
02:44 she holds a Bachelor of Science in psychology a Master of Arts in sociology she has a PhD in science from University of Chicago and she has a master of public health in epidemiology from the John Hopkins University a lot of degrees she has also smore than 200 publications ...
05:18 questions to be asked about mobile phone radiation today without any doubt but...
05:34 because Australia has been a leader in research in the field of Electrical Engineering and it's applications to medicin ...
06:54
you have an iPhone now I assume you ...
07:59 right now click on RF exposure now ...
08:13
as-tested exposure guidelines and by the way the iPhone does ...
10:45
invisible to the visible ionizing radiation gamma rays x-rays over here and light here this is from our pond so you will see here they say FM radio microwave oven radiant heat of course microwave oven ...
11:32
mobile phone the cordless phone the Wi-Fi monitor the baby monitor they all use the same frequency they differ in power they also differ because mobile phones and Wi-Fi devices emit pulsed microwave radiation it's the pulse not the power that appears to be biologically most important the pulse that is erratic and irregular like for thousands of minutes ...
12:22
have a lot of therapeutic effects as are being applied in medicine today ...
12:46
can affect a biological system this is just to show you what happens in a four-second mobile phone call this is power density indicated ...
13:35
the cumulative integrative dose under the curve over a lifetime exposure that looks to be biologically important now exposure is the kind of funny thing there's a rather widely distributed paper by Ken Foster and CK Cho that said that the exposure of an adult and the exposure of a child is identical and therefore there's no real difference in how the radiation might be affecting them well let me ...
16:17
using MRI to create the models with one millimetre voxels ...
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phone modeled into the pocket and this again is based on normalized SAR with a dipole antenna and there are many different variables you can alter in coming up with this kind of simulation right the number of antenna whether it's gsm cdma whether it's simultaneously operating only one antenna or more than one ...
26:06
radar of course gave birth to the microwave ...
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brain the hippocampus ...
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motility this is a measure of the mitochondrial DNA damage they have three times as much damage on their DNA if they have been exposed to mobile phone radiation as compared to controls and now the issue is why does it take a half a billion sperm to make just one healthy baby it takes a lot of sperm to make a healthy baby the answer is because sperm don't know how to ask for directions but they are easy to study and these research has been done in India in the United States at the Cleveland Clinic and around the world so many different studies have been done on sperm damage at OCA with mobile phone radiation that in the seventh edition of the textbook biostatistics in medicine Stanton glance concludes that the evidence linking mobile phone radiation to sperm damage is causal meaning there clearly is a cause of damage to sperm for mobile phone radiation ...
33:36
in male fertility who started to treat men at infertility clinics and noticed that this was a major contributor to their fertility problems now experimental studies have been done also in India to confirm this kind of damage not just looking at prenatal exposure or early life exposure but taking middle aged rats 70 day old male rats that's middle age for rat and exposing them to hours a day for 45 days to a computer-generated mo phone signal and those results show lower testosterone which is a very important hormone for a male men and women both have testosterone men just need a lot more of it and also increases of DNA damage as measured by certain enzymes and the and the offspring had lower fertility and this is just to show you this is a normal test this you see the boundaries the cell wall looks very nice and this is after microwave radiation exposure ...
39:14
evidence and decided that mobile phone radiation was a possible human carcinogen how many people had heard that okay it's interesting ...
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for the World Health Organization looked at all the evidence at the time in 201? ...
54:48
siting policies Israel which is a country that has a lot of important issues to deal with right now has a National Institute on non ionizing radiation they say no Wi-Fi in kindergarten they all prefer wired over ...
59:48 you can minimize exposure ...
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Connue / https://twitter.com/pnavidi/status/1282027856491675649
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navidi @pnavidi · 11 juil. En réponse à @fadouce et @StephaneHalimi
il ne s'agit pas de la 5G en particulier mais des ondes EM en général, l'approche d'une mesure immédiate (instantanée) n'est pas une bonne approche, plusieurs effets ne se manifestent qu'avec le temps...regardez cette vidéo et vous comprendrez - 0 - 1 - 0
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Mauvaises ondes
La cour d'appel de Turin a reconnu comme maladie professionnelle la tumeur d'un homme ayant travaillé pendant 15 ans avec son téléphone portable près du visage. Son employeur, Telecom Italia, a été condamné à lui verser des indemnités.
citée par le journal il Fatto Quotidiano https://www.ilfattoquotidiano.it/2020/01/14/cellulare-e-tumori-corte-di-appello-di-torino-conferma-nesso-tra-uso-e-cancro-allorecchio-spesso-studiosi-sono-in-conflitto-dinteresse/5670261/
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Cette décision entre en contradiction avec les conclusions rendues il y a quelques mois par l'Institut supérieur de la santé italien. Dans un rapport rendu en août 2019, cette autorité publique estimait que les données disponibles ne permettaient pas d'associer l'utilisation du téléphone portable avec un risque accru de tumeur. Elle indiquait cependant que des éléments manquent encore pour évaluer précisément l'effet à long terme d'une utilisation commencée pendant l'enfance.
Lire aussi
Danger des ondes de portables : en route vers un "phonegate" ? https://www.marianne.net/societe/danger-ondes-telephones-portables-en-route-vers-un-phonegate
Clés : santé ; numérique
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La consultation pour le décret gouvernemental sur la distance à respecter dans l’usage des pesticides prend fin ce 1er octobre. La production viticole est la culture la plus consommatrice d’entrants chimiques. Le Bordelais n’y échappe pas. Ici, des écoliers ont été malades, une maire a interdit l’épandage, des châteaux ont été condamnés. Et l’opposition à l’usage des produits phytopharmaceutiques s’organise.
Lire aussi : Contre les pesticides: la résistance prend de l’ampleur https://www.mediapart.fr/journal/france/100919/mobilisation-contre-les-pesticides-la-resistance-prend-de-l-ampleur
Mots-clés Bordelais vignobles pesticides cancer
01 - Valérie Murat, créatrice de l’association Alerte aux toxiques https://alerteauxtoxiques.com/. Après 42 ans à travailler dans la vigne, James Bernard Murat, le père de Valérie, est mort en 2012 d’un cancer broncho-pulmonaire causé par l’arsénite de sodium, un pesticide désormais interdit, qu’il répandait chaque année pour lutter contre l’esca, une maladie des pieds de vigne. Son cancer a été reconnu maladie professionnelle par la Mutuelle sociale agricole (MSA). Valérie Murat a déposé deux plaintes dont une au pénal pour homicide involontaire.
02 - Lesparre-Médoc, 20 septembre 2019. Château Vernous.
03 - Listrac-Médoc, 19 septembre 2019. Marie-Lys Bibeyran, collectif Info Médoc pesticides. Marie-Lys Bibeyran, 41 ans, est ouvrière agricole. À l’automne 2008, son frère, Denis Bibeyran, 46 ans, salarié agricole, tombe subitement malade. Les médecins diagnostiquent un cancer très rare, on lui donne dix mois d’espérance de vie et dix mois plus tard, il décède. Marie-Lys anime le collectif Info Médoc pesticides http://infomedocpesticides.fr/ qui soutient plus particulièrement les ouvriers agricoles.
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07 - Samonac, 19 septembre 2019. Sylvie Nony et Henri Plandé, association Alerte pesticides Haute Gironde http://alertepesticideshautegironde.fr/. « Je suis conseiller pédagogique, raconte Henri Plandé. Le 5 mai 2014, on me signale une intoxication collective à l’école primaire de Villeneuve-de-Blaye. J’arrive sur place vers 14 heures, je vois les pompiers, puis la maire qui me signale qu’il y a eu des épandages de produits phytopharmaceutiques. J’apprendrai plus tard que les épandages avaient eu lieu sur ses vignes car elle est aussi vigneronne. Depuis, elle a fait arracher ces pieds qui longeaient la cour de l’école.
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Les agents de France Télécom et ses sous-traitants ont manipulé, sans aucune information ni protection, des millions de petits tubes à l’apparence inoffensive depuis les années 1970. Quelques années plus tard, les cancers se sont multipliés. Mardi, une plainte contre Orange a été déposée par l’association Henri-Pézerat.
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Mediapart avait raconté en mars 2018 comment les agents de France Télécom et ses sous-traitants avaient manipulé sans aucune information, ni protection, des millions de petits tubes à l’apparence inoffensive depuis les années 1970. En réalité, ces parasurtenseurs étaient chargés en radioéléments (radium 226, tritium, prométhéum 247, polonium 210). Si bien que l’irradiation des agents par des rayons gamma et bêta et l’inhalation de gaz radioactifs (tel que le radon) ont provoqué des vagues de cancers dès le début des années 1990.
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la semaine dernière, le procureur de la République de Clermont-Ferrand a reçu ce matin à 11 h, une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui dans l’affaire des parafoudres radioactifs, ces composants utilisés pour la maintenance des lignes téléphoniques depuis cinquante ans. ... inspection de travail du Puy-de-Dôme