NOTRE ORGANISATION POUR UN MOUVEMENT D'ECOSYNDICATS DE RIVERAIN·ES
Nous construisons un mouvement national des riverains ensemble pour transformer l’agro-industrie mortifère et retrouver des campagnes vivantes. Nous croyons à la nécessité d’articuler les échelles. Nous nous organisons localement pour gagner à l’échelle d’un territoire affecté par les pollutions, et nous voulons nous fédérer nationalement pour agir sur les lois et construire un mouvement à même de contrebalancer la puissance de la FNSEA, des lobbys des producteurs de pesticides et des entreprises du secteur agro-industriel. Nous nous inscrivons dans un mouvement qui dépasse les frontières avec les femmes et les hommes ailleurs en Europe ou dans le monde qui luttent pour la vie et contre les abus de l’agro-industrie.
...
Cette notion d’écosyndicat a été utilisée pour la première fois pour décrire les syndicats des travailleurs du caoutchouc, les seringueiros avec Chico Mendès dans la forêt amazonienne brésilienne dans les années 1960. Ils voyaient leur métier menacé par la déforestation. « Au début je défendais les travailleurs, puis j’ai compris que ça impliquait de défendre la forêt. Maintenant je défends l’humanité et la planète toute entière » disait Chico Mendès avant d’être assassiné sur ordre des patrons d’entreprises œuvrant à la déforestation.
Un éco-syndicat de riverain.es est donc une organisation qui défend les intérêts des communautés qui se retrouvent, malgré elles, en première ligne du combat écologique.
...
LA MULTIPLICATION DE TERRITOIRES ZERO PESTICIDES POUR UNE VRAIE TRANSITION AGRO-ECOLOGIQUE
...
contact[a]riverainsensemble.org
Riverains Ensemble est affiliée à Justice Ensemble
Connu / https://mastodon.top/@revue_anv@piaille.fr/115617381857320957
"
Alternatives non-violentes @revue_anv@piaille.fr
#nonviolence
Le MAN publie un guide de la #DCNV (avec des illustrations de #Lécroart, dessinateur dans @revue_anv dedans)...
26 nov. 2025 *
PhilOGM ⏚ @philogm@piaille.fr
#nonviolence #tousresponsables #defense
En réaction à la publication par le #ministereDeLIntérieur du guide "tous responsables", le #MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente) a mis à jour et publie son manuel citoyen pour la #DCNV (défense Civile Non-Violente).
Importante contribution, car la menace ne vient pas forcément de l'extérieur ou de "terroristes"...
Mouvement pour une Alternative Non-violente
Le MAN publie un manuel citoyen de défense civile non-violente
En réaction à la diffusion par le gouvernement du manuel de survie Tous responsables, centré sur la préparation de la population aux crises sécuritaires, le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) propose une autre perspective avec la publication aujourd’hui d’un Manuel citoyen de Défense civile non-violente, mis en ligne sur notre site internet. Le manuel présenté par le gouvernement met l’accent sur des comportements pratiques face à des menaces comme les coupures d’énergie, (…)
26 nov. 2025, 19:20 · 3boosts · 0favori
"
Ndlr : selon Mike,
Il s'agit d'un nouveau mouvement au Royaume-Uni qui organise une manifestation le 28 mars 2026 contre l'extrême droite. Parmi ses soutiens figurent des acteurs, des syndicats, des artistes, des musiciens, des partis politiques, des associations et des collectifs. Together est une alliance regroupant plus de 50 campagnes, organisations et groupes de la société civile, ainsi que des milliers de personnes, unies contre la division engendrée par l'extrême droite.
19 min
Le 10 septembre 2025, le mouvement « Bloquons tout », né sur les réseaux sociaux, appelle à une journée de blocages généralisés contre la politique budgétaire du gouvernement Bayrou. Massivement relayé en ligne et déjà soutenu par 63% de Français1, ce mot d’ordre interroge : qui sont ses partisans, que révèlent leurs colères et en quoi diffèrent-ils des « gilets jaunes » ? Antoine Bristielle propose un premier portrait de ce mouvement encore nébuleux.
...
Née sur les réseaux sociaux et les messageries cryptées, cette initiative se présente comme un appel aux blocages, contre la politique du gouvernement Bayrou. Sur le site internet centralisant les revendications du mouvement https://indignonsnous.fr/, on peut en effet lire : « Nous appelons toutes les personnes résidant en France métropolitaine et dans les Dom-Tom à se mobiliser contre ce budget ! Nous ne voulons pas subir leur crise. Nous voulons changer de cap, pour de bon, avec et pour le peuple. Pas contre lui ».
...
le Rassemblement national a exprimé sa volonté de ne pas s’y associer
...
nous avons mené une enquête en immersion dans ce mouvement. Du 15 au 23 août 2025, nous avons posté à échéance régulière un questionnaire en ligne dans les différents groupes Telegram et Facebook du mouvement « Bloquons tout
...
Bloquons tout » est un mouvement structuré d’abord par une bonne partie d’individus à première vue très éloignés de l’extrême droite
...
Quel profil sociologique ? La jeunesse des petites villes à la manœuvre
Le profil par âge des soutiens de « Bloquons tout » met en évidence un mouvement notamment composé de jeunes et plus précisément de jeunes actifs.
...
nette surreprésentation des hommes : ils représentent 56% des répondants, contre 34% de femmes. On observe également une part non négligeable (10%) de personnes s’identifiant à une autre catégorie de genre.
...
« Bloquons tout » n’est pas avant tout un mouvement métropolitain ou parisien, mais qu’il puise sa force dans les petites et moyennes villes, espaces souvent marqués par un tissu social dense, une tradition de sociabilité locale et un rapport direct aux enjeux de redistribution et de services publics. Cela contribue à enraciner la mobilisation dans une géographie de la contestation distincte de celle des grandes capitales régionales ou de Paris. Ces résultats sont par ailleurs très cohérents avec la structuration du mouvement sur les boucles Telegram, qui ne s’organise pas avec un seul groupe national, mais avec des groupes régionaux, départementaux, voire locaux.
...
Seule une minorité des participants déclare avoir été eux-mêmes « gilets jaunes » (27%). La grande majorité (61%) affirme ne pas avoir participé au mouvement, mais l’avoir soutenu de l’extérieur. Enfin, 12% se disent indifférents ou opposés aux « gilets jaunes ».
...
Bloquons tout » ne s’enracine pas dans les catégories les plus précarisées et fragilisées économiquement, mais dans des segments plus jeunes, plus diplômés et plus politisés
...
Les participants expriment moins une détresse matérielle personnelle qu’un projet politique global, porté par l’idée de justice sociale et de transformation radicale
...
C’est un laboratoire d’auto-organisation […] fondé sur l’entraide, la solidarité de classe et la gestion collective des besoins », ou encore « Par la mutualisation des savoirs […] pour armer intellectuellement notre résistance
...
Le rejet d’Emmanuel Macron et du Premier ministre semble constituer l’un des ressorts centraux de l’engagement dans « Bloquons tout ». Nous l’avons dit, ce rejet se matérialisait dès l’élection présidentielle de 2022, mais trouve finalement dans le budget de François Bayrou une nouvelle opportunité d’expression. Seuls 2% des répondants à notre enquête déclarent avoir confiance dans le président de la République, contre 22% des Français, et à peine 2% dans le Premier ministre, contre 14% des Français. Cette absence quasi totale de confiance illustre la radicalité du rapport au pouvoir exécutif, perçu non seulement comme illégitime, mais comme l’incarnation même d’un système à abattre.
...
elle s’attaque à la légitimité même des institutions de la Ve République et du pouvoir centralisé, accusés de trahir le peuple et de gouverner pour les plus riches. Le mouvement se nourrit donc d’une rupture profonde avec l’exécutif, vécue comme une condition préalable à toute transformation politique.
...
Un système injuste gouverne nos vies, dès notre naissance et nous laissons une infime partie de la population décider pour nous
...
la mobilisation ne peut pas se limiter à l’arène électorale. Elle doit passer par d’autres formes d’action : la rue, la grève, la contestation directe, mais aussi l’invention de nouvelles institutions démocratiques. Le vote, perçu comme inefficace ou capturé par une minorité, cède la place à une logique de rupture et d’action collective directe.
...
la confiance dans les médias, déjà assez faible au sein de la population française (32%), atteint un niveau abyssal chez nos répondants (6%).
Le seul contre-pouvoir institutionnel qui conserve une crédibilité notable auprès des répondants de « Bloquons tout » est celui des syndicats. Dans notre enquête, 45% des participants déclarent leur faire confiance, soit un score supérieur à celui observé dans la population générale (39%). Cet écart est significatif : alors que la défiance s’étend à la quasi-totalité des institutions politiques et médiatiques, les syndicats apparaissent comme un espace encore légitime de représentation et de mobilisation collective.
...
les syndicats constituent un appui possible, non pas parce qu’ils incarneraient une solution institutionnelle, mais parce qu’ils participent d’une logique d’action collective en dehors du cadre parlementaire et électoral. De fait, si « Bloquons tout » se nourrit d’une défiance généralisée à l’égard du pouvoir et des institutions, il ne rejette pas toutes les formes d’organisation : les syndicats demeurent perçus comme des alliés potentiels dans la lutte, en tant que vecteurs de mobilisation et de rapport de force. Cette distinction éclaire l’une des raisons d’être du mouvement : chercher à construire une dynamique de transformation en s’appuyant non pas sur les institutions politiques classiques, mais sur des structures de lutte et de contestation issues de la société civile organisée.
...
Alors que 78% des Français estiment que leurs idées ne sont pas bien représentées par le système politique, ce constat est partagé par 96% des soutiens du mouvement ayant répondu à notre enquête. De même, 76% considèrent que « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus » et 86% qu’ils agissent principalement dans leur intérêt personnel. Ces jugements traduisent une rupture radicale avec les institutions existantes et alimentent la conviction que la mobilisation est le seul levier de transformation
...
le système politique est perçu comme illégitime, corrompu et incapable de représenter le peuple
...
registre émotionnel ... avant tout de la colère (52%) ... L’inquiétude (24%) et l’espoir (19%) constituent des émotions secondaires, mais significatives, traduisant à la fois l’angoisse pour l’avenir et la conviction qu’un changement reste possible. À l’inverse, la peur (3%) et la sérénité (2%) sont quasi absentes, ce qui souligne que le mouvement n’est ni marqué par le repli ni par l’acceptation de l’ordre existant, mais bien par une logique d’opposition active.
...
Entre justice sociale et démocratie directe : des revendications extrêmement marquées
...
une immense majorité (82%, contre 37% en population générale) se prononce pour la démocratie directe – un système où le peuple décide directement des lois à travers des référendums, des assemblées citoyennes ou des instances tirées au sort. Les autres options – gouvernement des experts, pouvoir militaire ou autorité d’un dirigeant fort – sont quasi inexistantes, contrairement à une partie de l’opinion publique. Ce résultat met en évidence une revendication essentielle : « Bloquons tout » ne demande pas seulement des réformes sociales ou économiques, mais aspire à un changement institutionnel profond, rompant avec la démocratie représentative pour instaurer une démocratie directe et participative. C’est sur ce point précis que « Bloquons tout » se rapproche le plus des « gilets jaunes », dont l’une des principales revendications portait déjà sur le référendum d’initiative citoyenne (RIC) et sur la volonté de donner au peuple un pouvoir direct dans les décisions politiques.
Les modalités d’action : jusqu’à la violence ?
...
décalage entre une détermination collective forte et une absence de structuration claire de l’action, qui laisse les individus dans l’attente de consignes ou d’initiatives locales ou nationales. Autrement dit, si l’intention de « bloquer » est partagée, sa mise en œuvre reste encore largement indéterminée, ce qui contribue à entretenir un climat d’incertitude autour de la mobilisation.
...
si la violence n’est pas une perspective unanime, elle est jugée légitime par une part significative des répondants de « Bloquons tout ». En effet, 44% d’entre eux estiment qu’il est « normal que certaines personnes usent de la violence pour défendre leurs intérêts », soit deux fois plus que dans l’ensemble de la population (22%). Ce résultat souligne que le mouvement n’exclut pas la radicalité : une partie non négligeable de ses membres considère la violence comme un mode d’action possible dans certaines circonstances, en cohérence avec une vision de confrontation directe avec le pouvoir. Cela ne signifie pas pour autant que « Bloquons tout » basculera nécessairement dans des formes d’action violentes, mais cela met en lumière une disponibilité accrue à la conflictualité totale, qui distingue le mouvement d’autres mobilisations plus strictement pacifiques et qui alimente l’incertitude sur ses formes d’action futures.
Connu / https://www.bfmtv.com/societe/10-septembre-pourquoi-le-mouvement-bloquons-tout-ressemble-plus-a-nuit-debout-qu-aux-gilets-jaunes_AV-202509050609.html
Ndlr :
- parler de journée à propos des "blocages généralisés" est pathétique puisqu'il a été annoncé que ce sera un mouvement dans la durée pour l'atteinte d'un résultat politique que les GJ n'ont pas obtenu.
- associer "radicalité" et "violence" me semble faux et regrettable.
"Prendre les pb à la racine" n'a aucun rapport avec la violence !
Enquête intéressante à prendre avec recul. - Je retiens : mouvement populaire, extrême droite NON, jeunesse, petites villes, démocratie directe.
12 novembre 2024
Le 29 octobre 2024, des pluies diluviennes se sont abattues sur le sud-est de l’Espagne touchant particulièrement la ville de Valence et sa région. Éric Daniel-Lacombe(1) est architecte DPLG, Professeur titulaire de la chaire « Nouvelles Urbanités face aux risques Naturels : Des abris ouverts » à l’École Nationale Supérieure d’architecture de Paris-la Villette. Entretien.
...
En France par exemple, les régions Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Normandie sont les plus exposées vis-à-vis de l’aléa inondation par submersion marine.
Que dit l’Architecte ?
Qu’il faut arrêter de lui demander de faire plus solide et plus étanche, ce qui nous rend aveugle aux mouvements de la nature.(artificialisation des sols).
Qu’il faut arrêter de bâtir des infrastructures illusoires (digues, barrages).
Qu’il faut cesser de reconstruire à l’identique.
Qu’il faut abandonner les projets immobiliers qui vulnérabilisent le site et en inventer qui ménagent les lieux.
Qu’il faut aménager les quartiers inondables de façon à faciliter les régulations naturelles des cours d’eau : savoir mettre la rivière à l’écart quand nécessaire, mais renaturer les berges.
Qu’il faut dessiner la métamorphose de la ville en prenant la température du passage de l’eau.
Quelles sont vos préconisations ?
Qu’il n’y a pas de solution homogène mais des catégories de pensées. J’en relève quatre.
1- Recherche de la sécurité dans les périodes d’exposition au naturel (jamais de voitures garées dans les creux ni dans les rues qui deviendront des torrents, ni dans les sous-sols. Les anciens rez-de-chaussée deviennent les garages ou des préaux frais pour les prochaines canicules).
2- Régulation naturelle (éviter l’addition de protections artificielles et laisser plus de place à la rivière).
3- Intégrer et mettre en scène les forces de la nature pour créer des espaces inspirants (A Malmö, Santiago Calatrava dessine Turning Torso, une tour composée de neuf cubes en spirales évoquant les mouvements organiques et la force du vent. A Malmö encore, Stig L.Andersson invente Anchor Parken, un jardin de formes évoquant la dernière glaciation).
4- Convoquer les habitants, transformer d’anciennes friches industrielles en parcs naturels, conserver la mémoire de l’inondation. Passer de la logique du risque à une culture de la prudence, développée avec et par les habitants.
Votre profession de foi ?
Maintenir une convivialité entre l’humain, les non-humains vivants, et la nature. Apprendre à vivre avec l’eau, observer le mouvement de la nature depuis des passerelles, montrer aux enfants le phénomène de l’inondation, regarder la crue depuis l’abri comme un spectacle pédagogique, intéressant. Le Monde est celui de l’habité, il ne faut pas regarder la nature en ennemi. L’eau est une cinétique.
...
Propos recueillis par Tina Bloch
(1)Retrouver toutes les chroniques de la catastrophe annoncée d’Éric Daniel-Lacombe
Dans notre article Livres – Entrelacements d’antinomies ?, découvrir Vers une architecture pour la santé du vivant, par Éric Daniel-Lacombe
La mouvance identitaire est un mouvement politique et une école de pensée de l'extrême droite européenne apparue dans les années 1990 en France. Dérivant de la Nouvelle Droite, les identitaires disent défendre les Européens et leurs identités régionales selon une optique culturelle et/ou ethnique. Le collectif identitaire le plus nombreux était Génération identitaire.
...
Les identitaires sont les personnes se réclamant d'un courant de pensée de l'extrême droite qui prône la défense de la civilisation européenne, avec une approche ethnique de ceux qui la...
...
Le principe identitaire est la matrice idéologique de l'extrême droite moderne. Les nouvelles extrêmes droites qui ont émergé ces dernières décennies y font d'autant moins exception qu'elles mettent en avant le label identitaire pour mieux cacher leur filiation fasciste et nationale-raciste.
...
Guillaume Faburel défend la thèse d'une nécessaire "fin des villes", au sens des métropoles tentaculaires que nous connaissons aujourd'hui et dont la subsistance quotidienne n'est possible que par la dépendance avec les espaces environnants qu'elles vident de leurs ressources.
Avec Guillaume Faburel Professeur à l'Institut d'Urbanisme de Lyon - Université Lumière Lyon 2
Guillaume Faburel est géographe et professeur à l'Université Lyon 2, il défend la thèse d'une nécessaire "fin des villes", au sens des métropoles tentaculaires que nous connaissons aujourd'hui et dont la subsistance quotidienne n'est possible que par la dépendance avec les espaces environnants qu'elles vident de leurs ressources.
Auteur de Indécence urbaine - Pour un nouveau pacte avec le vivant (Climats – essai), pour lui les grandes villes sont responsables des crises majeures de notre temps. Elles imposent des rapports consuméristes et productivistes au monde sans offrir en retour une écologie à la hauteur de la dévastation orchestrée par l’idéologie urbaine. Pour enrayer ce mouvement mortifère, il ne s’agit pas seulement de changer de civilisation, mais de changer ce qu’est la civilisation, de développer la recherche d’autonomie comme mode de vie, dans ce qu’elle recrée de proximité et de solidarités, en faisant le choix d’une autre abondance, celle de la vie. Le monde d’après est là.
Co-organisateur et participant aux états généraux du post-urbain, de la Fondation de l’Écologie Politique, il participera aux rencontres de l'An III qui se tient les 14, 15 et 16 juin. Ces rencontres accompagnent le travail sur les perspectives du post-urbain et poursuivront le travail engagé depuis maintenant quatre années autour d’une géographie alternative, désurbanisée et réempaysannée, déconcentrée et poly-centralisée, démarchandisée et relocalisée, avec un peu de décroissance à la clef, proposant une autre façon d’habiter, autonome et écologique cette fois-ci, affrontant toutes les oppressions, toutes les dominations.
La ville comme moteur du changement ?
...
Pendant les états généraux du post urbain qui commence le 14 juin 2024, Guillaume Faburel co-organise notamment un atelier Se soigner avec la nature ou comment préserver les savoirs grâce aux herboristes.
...
tr.: ... bifurcation écologique ... les résultats de européennes étaient attendues ... depuis 50 ans de métropolisation ... enjeu de retisser du lien ... l'avenir de l'humanité se joue dans la ruralité ... réunir, mettre en partage ...
Our Mission:
350VT is building a people-powered and people-led climate justice movement in Vermont for a just, thriving world.
We are guided by the voices, experiences, and solutions of those most impacted by the global climate crisis. We strive to work at the intersections of the climate crisis and social justice to address the climate crisis equitably and effectively.
We are building collective power for climate justice.
...
Connu /mel
"
Sujet : An Update from Families Rise Up!
Date : Fri, 17 May 2024 18:55:15 +0000 (UTC)
De : Families Rise Up, 350Vermont organizers@350vt.org
"
1,36 k abonnés - 37+ - 365 vues - 7 commentaires
(50') - Pour toute information complémentaire ou intervention, contactez : GEMPPI BP 30095 13192 Marseille cedex 20 - gemppi@wanadoo.fr - 06 98 02 57 03 - 04 91 08 72 22 - http://www.gemppi.org - Groupe d’Etude des Mouvements de Pensée en vue de la Protection de l’Individu
Formations en ligne certifiantes « MOOC gestion des risques sectaires » : https://www.gemppi.org/formations/moo..
Inscription : http://gemppi.org/moodle/
GEMPPI - Association d'aide aux victimes de dérives sectaires
Toutes les vidéos du GEMPPI sont ici : https://www.gemppi.org/videos/chaine-youtube-du-gemppi/
Tr.: ... kinésiologie ... énergie universelle ... devenir thérapeuthe ... magnétisme ...
... créé en 1922 à l'initiative de savants et d'éducateurs qui, au sortir de la première guerre mondiale, ont ressenti l'urgence de lutter contre l'acceptation fataliste par les hommes, de la guerre comme solution.
L'un de ses principes fondateurs était : "L'éducation nouvelle prépare, chez l'enfant non seulement le futur citoyen capable de remplir ses devoirs envers ses proches et l'humanité dans son ensemble, mais aussi l'être humain conscient de sa dignité d'homme".
De nombreux éducateurs, au sein du G.F.E.N., ont nourri leur recherche de la pensée de précurseurs universels tels que Rousseau, Pestalozzi, Jacotot, Montessori, Decroly, Makarenko, Korczak, Bakulé, Freinet, Piaget, Freire.
Paul Langevin, Henri Wallon, Gaston Mialaret, Robert Gloton, Henri Bassis, qui ont été présidents ou vice-présidents du GFEN, ont également contribué à forger l'identité actuelle de ce Mouvement de Recherche et de Formation en Education.
...
Siège national : Groupe Français d'Education Nouvelle 94200 Ivry Sur Seine - 01 46 72 53 17 - gfen@gfen.asso.fr
Cause commune avec le mouvement des agriculteurs - 25.01.2024 / Melenchon.fr
La mobilisation actuelle des agriculteurs me vaut des questions posées en mode privé par de nombreux amis dans l’expectative.
Il est frappant de voir de quel soutien bénéficie le mouvement dans l’opinion. Mais la récupération de la parole publique sur les chaines d’info, pour réclamer « moins de normes » en agriculture crée du doute chez mes interlocuteurs. Car souvent, ils expriment à leur manière la demande inverse, par exemple contre la diffusion de l’empoisonnement par le glyphosate et les autres pesticides. Sans oublier la dernière décision de l’Union européenne « libérant » de toute contrainte la propagation des OGM. Bref l’opinion générale a bien intégré les exigences écologiques qui s’imposent de façon vitale à notre époque. Mais à mon avis c’est justement sur ce point que se trouve actuellement l’opportunité politique la plus grande avec le mouvement paysan contrairement à la crainte qui peut s’exprimer.
Commençons par le plus simple. Les agriculteurs demandent à être payés suffisamment pour vivre dignement de leur travail. Comment le monde salarial pourrait-il contester une telle revendication ? Ne formule-t-il pas exactement la même pour lui ? Plus de 8 français sur 10 partagent ce ras-le-bol d’un monde où tout augmente, de l’essence à l’électricité, sauf les salaires. Le mouvement actuel contribue donc directement à la diffusion de l’exigence du juste partage qui est à la racine de la pensée insoumise en économie.
Il faut bien comprendre qu’une telle aspiration ne se résume pas à une question de survie. Elle touche plus profond. C’est l’exigence de reprendre le contrôle sur son existence. La misère, l’impasse économique sont vécues à juste titre comme des confiscation de soi, des soumissions à des contraintes injustes imposées de force. Ici est en jeu un fondamental des processus de révolutions citoyennes partout dans le monde. Le mouvement des gilets jaunes avait la même racine : reprendre le contrôle de son existence. Revendication moderne s’il en est.
Mais cela n’est pas la seule conjonction à observer. Il y a des raisons très profondes de soutenir et même de prendre appui sur le mouvement paysan pour porter et faire avancer très loin des objectifs généraux de grande portée en matière d’idéal de société. Nous sommes dans l’ère des mouvements opposés aux aspects fondamentaux du libéralisme. Au-delà des apparences il faut savoir le discerner pour construire du futur collectiviste. Le libre-échange, la « concurrence libre et non faussée », le marché en tout et pour tout sont ici mis en cause de plein fouet avec les mots simples de la vie quotidienne d’un double point de vue autant écologique que social. Les deux dimensions fusionnent en un processus unique dans cette mobilisation au-delà des mots, des postures, des modes d’action.
Les campagnes se vident à force de maltraitances sociales contre la partie la plus menacée du monde agricole soumis délibérément à la concurrence sauvage du marché mondial pour ses productions. La population totale des agriculteurs a été réduite à quatre cent mille personnes, 1,5 % de la population active…. Ce nombre s’interprète mieux par comparaison du nombre des autres catégories de population, quand on est dans un pays qui compte par exemple trois millions d’étudiants. Le retour à une agriculture vivrière, produisant les fruits et légumes dont nous avons besoin (pour ne citer que cela), est une urgence. La relocalisation de ces productions de fruits et légumes est le moyen essentiel d’une politique d’exigence sanitaire. Mais aussi une question de souveraineté et de sécurité des approvisionnements. Car en période de risque de guerre généralisée et de coupure des chaînes d’approvisionnement mondialisées (on l’a vu pendant l’épidémie de Covid-19) notre sécurité collective passe aussi par notre souveraineté alimentaire. Cela nécessite une classe agricole assez expérimentée et nombreuse pour être capable de porter cette bifurcation de la production. Liquider le monde paysan actuel comme le font les politiques européennes néolibérales est un contre sens.
Pourtant la politique néolibérale en cours y conduit directement. Le lobby agro-industriel n’y voit que des avantages. La libre disposition d’espaces arables immenses dédiés aux productions vers le marché mondial et complètement intégrée au commerce et la finance mondiale est la « révolution verte » dont le lobby agroalimentaire a besoin. L’Union européenne y travaille sans trêve. Ce n’est donc pas un hasard si le mouvement paysan est en cours sur tout le territoire de l’Union. Les gouvernements français ont laissé faire comme ils l’ont déjà fait pour l’industrie. Parce que cela coïncide avec les intérêts de la finance qui domine tous les secteurs d’activité aujourd’hui.
L’Union européenne aggrave volontairement la situation. Elle prépare une catastrophe supplémentaire avec l’adhésion prévue de l’Ukraine à l’Union européenne. Nous y sommes déjà opposés pour protéger les salariés de nos pays. En effet ils seraient soumis à une compétition salariale insupportable quand on sait que le SMIC ukrainien est de moins de 150 euros mensuels. Il en irait de même aussi brutalement dans l’agriculture. Les coûts de production sont déjà trois à cinq fois moindre qu’ici. On a déjà une assez ample expérience des résultats de ce contraste. Le miel de là-bas sort à 3,50 euros, contre 6 euros en France. On consomme donc davantage de miel importé que de miel des terroirs locaux. L’apiculture en déroute vide la population active des zones qu’elle anime. Depuis l’ouverture du marché à leur volaille, la consommation de celle-ci a été multipliée par cinq en France, au détriment des productions locales. Avec le système actuel de la politique agricole commune l’Ukraine absorberait une énorme part des subventions agricoles européennes pourtant financées d’abord par la France.
Le fléau de la politique libérale européenne rapproche donc de fait dans un combat commun possible, salariés des villes et des champs. Une convergence tout à fait décisive est possible entre les deux non seulement dans la situation présente mais dans des revendications communes sur le fond du projet de société. Le libéralisme n’a aucune réponse positive possible face à la demande des agriculteurs. Au contraire. La logique du libre-échange promet de nouvelles concurrences, et donc de nouvelles baisses des rémunérations.
À l’inverse, seule la politique de désobéissance européenne prônée par les Insoumis ouvre une issue. Dommage que les partis de centre gauche de la NUPES y aient renoncé et brisé l’union pour cela. Ils l’avaient pourtant adoptée dans le programme partagé de l’Union populaire. Il faut comprendre l’ampleur de cette idée. Elle crée un contexte. Cela commence déjà par le changement des objectifs de production agricole. Pour nous la production vivrière doit avoir la priorité. Je viens de le rappeler. Mais cet objectif ne peut pas être dissocié des mesures qui l’accompagnent nécessairement. Je parle ici de la « clause de sauvegarde sanitaire » mise en avant dans nos rangs par Aurélie Trouvé députée insoumise ingénieure agronome. La relocalisation de l’agriculture vivrière est le premier moyen dont nous disposons pour pratiquer une politique intense de prévention sanitaire contre la marée de pesticides, et des autres raisons de dégradation de la santé des populations. Aucune marchandise agricole ne pourrait être vendue en France si elle n’est pas conforme aux normes sanitaires que fixerait notre pays.
Ainsi, on voit que la lutte « contre les normes » portée par l’agrobusiness libéral serait le contraire de ce qu’il faut faire. Sans norme sanitaire, pas de protectionnisme sanitaire possible. Et surtout ce protectionnisme sanitaire ne pourrait plus s’adosser sur les normes et règles internationales qui le rendent possible et légal. Les agriculteurs se tireraient une balle dans le pied s’ils suivaient les revendications des libéraux en agriculture. Cela les conduirait au contraire de leurs objectifs. Et ils se couperaient de surcroit du monde des familles qui ne veulent plus subir la loi des consommations actuellement imposées par l’agroalimentaire. Le principal dirigeant du syndicalisme agricole dominant étant lui-même un dirigeant de l’agroalimentaire, il illustre certes l’évolution constante depuis des années des élites dirigeantes du monde agricole. Sur ce point, dans une autre profession, on parlerait de conflit d’intérêts. Car l’agro-alimentaire a une responsabilité non négligeable dans la détresse actuelle des agriculteurs. Cette industrie a augmenté de plus de 50 % ses marges de profit. Elle porte la responsabilité quasi-totale de l’inflation sans cause du prix de l’alimentation. Et cela se paie sans discussion possible à un bout de la chaîne sur le dos des producteurs, et à l’autre bout sur celui des consommateurs.
Ce lien qui unit la politique agricole des Insoumis et les revendications du monde paysan, a été magnifiquement établi par la proposition de loi défendue par Manuel Bompard, député insoumis des Bouches-du-Rhône et coordinateur de notre Mouvement. Il avait fait adopter avec le groupe parlementaire insoumis à la majorité de l’Assemblée nationale deux mesures directement impliquées dans le dénouement possible de la crise actuelle. C’est le blocage des marges de profit de l’agroalimentaire, d’une part, et la fixation de prix planchers pour les produits agricoles, d’autre part. La majorité obtenue sur ce plan en novembre au cours de notre niche parlementaire était un événement dont nous avons beaucoup parlé à l’époque. Comme on le sait pour finir, il a manqué six voix pour le vote final de cette loi. Les macronistes et LR avaient remobilisé leurs députés pour voter contre nous. Mais l’absence des leaders de la « gauche d’avant », comme Fabien Roussel du PCF, par exemple, avait permis à cette manœuvre d’aboutir.
Dans la lutte actuelle la Confédération paysanne joue un rôle positif ou elle cherche à faire le lien entre les revendications écologiques et sociales. On voit alors comment une bataille de cause commune est possible unifiant la population. A l’inverse du corporatisme affiché par le syndicat dominant qui ne tient aucun compte des demandes de la société dans son ensemble en réclamant l’abolition des normes anti-pesticides ou des restrictions des gaspillages de l’eau, ou l’extension des zones d’épandage de produits contestés par exemple. Mais si l’on met de côté ces demandes qui ne font nullement l’unanimité, on peut dire que du point de vue des objectifs comme du point de vue des moyens gouvernementaux pour régler les problèmes, il peut n’y avoir aucune contradiction entre les revendications du mouvement social agricole actuel et notre programme écologique et social. La question d’actualité posée au gouvernement par Mathilde Hignet député insoumise en a fait la démonstration. Dans ces conditions, le moment est donc bien celui où faire cause commune avec le mouvement des agriculteurs et construire une convergence citoyenne.
Ensuite, le mouvement agricole a permis de faire une démonstration politique de masse. On se souvient des accusations « d’écoterrorisme » contre les militants et la tentative de dissolution des « Soulèvements de la terre » à propos des bassines ! Ici, rien de semblable. Le gouvernement, les médias, les chroniqueurs ne pipent mot. Donc le mouvement des agriculteurs a fait reculer les appels à la violence policière et judiciaire habituels du pouvoir macroniste comme on les avait constatés face aux Gilets jaunes et aux révoltes urbaines. Tout le monde voit des autoroutes bloquées, un bâtiment public explosé, des voies de chemin de fer comme l’accès à une centrale nucléaire bloqués, des arbres coupés. Ni les médias ni les responsables politiques « n’appellent au calme ». Ainsi la raison et le droit à la dignité des gens commencent à être prioritaires dans la parole publique pour régler une crise. Ou bien faudrait croire que les donneurs de leçons de morale d’hier, leurs leçons, la classe médiatique qui les a relayés sans limite et qui se tait à présent, est faite de manipulateurs sans vergogne. Faisons le pari de croire à leur bonne foi et à leur compréhension désormais de la vigoureuse stratégie de la conflictualité portée par les agriculteurs. D’ailleurs le pouvoir macroniste recommande publiquement « la plus extrême modération » à la police. Comment ne pas approuver cette consigne. Personne ne doit être abattu pour « refus d’obtempérer ». Pas d’œil crevé non plus, pas de comparution immédiate, pas de recommandations pour condamner à de la prison ferme. Comme je l’avais fait avec mes camarades à l’époque des révoltes urbaines, il faut faire triompher d’abord la justice sociale si l’on veut retrouver la concorde civile.
Nous allons voir à présent comment le Waouuuu super Premier ministre va faire face au problème grâce à son jeune âge et ses talents de communicants déjà mille fois célébrés par les médias enamourés. Macron ferait bien de se préparer à trouver une idée de « grand débat » supplémentaire ou des « chèques survie agricole » selon son inépuisable habitude des pratiques cosmétiques. Mais ce temps-là est passé, je crois bien. Et je m’en réjouis. Le pays regarde et réfléchit. Il finira par comprendre ce que veut dire le libéralisme, la concurrence « libre et non faussée », le libre échange sans règles sanitaires, l’élargissement sans fin de l’Union européenne et la financiarisation de l’agriculture : le chaos. Un ordre nouveau est à construire et il peut faire un avenir en commun pour notre pays.
Connue / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1750483102814629917
"
Jean-Luc Mélenchon @JLMelenchon
La CGT voit juste. La convergence est possible et nécessaire avec la lutte des agriculteurs. Un front écologique et social peut s'exprimer. Voir ma note de blog.
12:37 PM · 25 janv. 2024 · 97,4 k vues
"
CP 06 août 2023
...
Connu / TG le 07/08/23 à 09:18
← Front pédagogique : RDV le 4 juin à Paris !
Le mouvement antinucléaire s’organise pour contre-attaquer la relance du nucléaire militaire et civil, et tous les projets qui en découlent. Une première assemblée a eu lieu ce samedi 3 juin 2023 pour coordonner de futures actions contre le nucléaire et son monde.
Le nucléaire n’est bon ni pour la planète, ni pour son climat, ni pour la paix.
Dangereux et désastreux pour l’environnement, le climat et l’humanité, le nucléaire est une industrie du passé. Il n’a aucune solution pour ses propres déchets.
Le pire est donc à venir si le gouvernement français parvient à lancer un nouveau programme nucléaire ! Car la survie du nucléaire, c’est aussi celle du consumérisme et de cette folle course en avant dont nous ne voulons pas.
Au contraire, une écologie sociale et solidaire est à construire de toute urgence. Nous ne pouvons plus différer sa mise en œuvre.
Le nucléaire ET SON MONDE, STOP !
Les dirigeants industriels et politiques français tentent d’imposer des projets nucléaires par nature nuisibles : construction de nouveaux réacteurs, prolongation de vie des réacteurs actuels, enfouissement des déchets les plus radioactifs à Bure, nouvelle piscine à La Hague…
C’est pourquoi les différentes composantes du mouvement antinucléaire français ont décidé de se regrouper face à cette urgence et d’unir leurs forces lors de futures actions qui seront organisées dans les mois à venir.
Des rencontres auront lieu tout l’été et seront autant d’espaces où le mouvement anti-nucléaire continuera de se retrouver pour se préparer.
Retrouvez l’agenda dans le détail ici : https://paris3juin.noblogs.org/
La Coordination Anti-Nucléaire
Contacts presse désignés pour cette assemblée :
Catherine Fumé : 06 62 84 13 88
Stéphane Lhomme : 06 64 10 03 33
Angélique Huguin : 06 88 27 16 06
Marion Rivet : 06 64 66 01 23
avec la participation de :
- Manuela Royo : membre du MODATIMA et de l’assemblée constituante (Chili)
- Layla Staats : résistance autochtone pour les droits d’accès à l’eau (Nation Mohawk)
- Juan Pablo Gutierrez : Porte-parole de l’Organisation Nationale des Indigènes de Colombie (ONIC) qui lutte contre des projets extractivistes sur leur territoire (Colombie)
- Ercan Jan : militant des luttes écologistes pour l’eau au Kurdistan, membre du mouvement Mezopotamta Ekoloji Hareketi (Turquie)
- Eloïse Bérard : chargée de programme "Vivant et Commun(s)" à la Fondation Danielle Mitterrand, animatrice de la table ronde
PROCÈS
Nous avons appris par voie de presse la volonté du Ministre de l’Intérieur de dissoudre le « mouvement DefCo », à la demande notamment du Front National, et ce au motif d’appels au « soulèvement ».
A notre connaissance, aucun courrier en vue d’une réelle procédure ne nous a été envoyé, nous n’avons donc aucune idée des motivations de cette éventuelle dissolution ni de l’entité qui serait visée. En effet, l’appellation « DefCo », employée par le ministre est à Rennes un terme que l’on retrouve régulièrement dans les dossiers judiciaires, les PV de la préfecture et les articles de presse pour désigner toute pratique dite « contestataire »
...
Connu / https://twitter.com/Defense_Co/status/1643139159639375872
Publié Il y a 4 jours • 1,6K vues
Au lendemain de la manifestation historique du 25 mars 2023 contre les méga-bassines à Sainte-Soline, Basile Dutertre, membre du mouvement organisateur Les Soulèvements de la Terre nous répond. Il revient sur les graves violences policières et la détermination des opposants à continuer leur combat.
Quelques heures après le tournage de cet entretien, ce mardi 28 mars 2023, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé le lancement d’une procédure de dissolution à l’encontre du mouvement écologiste Les Soulèvements de la Terre devant l’Assemblée nationale.
Journaliste : Clara Menais
Montage : Alexandre Cassier Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Production : Sophie Romillat Directeur du développement : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa Directeur de la rédaction : Denis Robert
#Mégabassines #Liberté #Dissolution
Visibilité Publique Publié originellement 28 mars 2023
Catégorie Divertissement
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes blast manifestation mouvement écologiste Soulèvements de la Terre violences policières
Durée 13min 25sec
Commentaires désactivés
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?w3qnSw
Nous, organisations issues du mouvement environnemental et social, tenons à apporter notre soutien aux personnes blessées ce week-end lors de la mobilisation contre les bassines à Sainte-Soline. Nous avons une pensée pour toutes et tous les manifestant·es qui se sont mobilisé·es pour défendre un accès équitable à l’eau et qui se sont trouvé·es pris·es dans des scènes de violence.
...
Nous condamnons le recours à la violence de la part de l’État dans la répression des mouvements écologistes et sociaux, à Sainte-Soline comme dans les manifestations contre la réforme des retraites. Le droit de manifester est un pilier de notre démocratie, et la construction d’une société écologique ne se fera pas sans la mobilisation des citoyens et des citoyennes. Nos désaccords ne doivent pas se transformer en conflits et nous attendons de la police et de la gendarmerie qu’elles encadrent dans le calme le droit de manifester.
La répression des mouvements écologiques comme sociaux s’intensifie depuis plusieurs années. La Ligue des droits de l’homme en appelle à l’arrêt de cette escalade répressive « alarmante pour notre démocratie ». Les lanceurs d’alerte, associations, citoyens et citoyennes qui se mobilisent de manière non violente ont toujours été un vecteur de progrès dans l’histoire de nos sociétés. Leur droit de se mobiliser, pacifiquement, mérite d’être respecté. Nous appelons Emmanuel Macron et son gouvernement à se reprendre, et à engager un débat démocratique et apaisé avec l’ensemble de la société.
Liste des signataires
ActionAid France, AequitaZ, Agir pour l’Environnement, Alofa Tuvalu, Alternatiba Paris, Alternatiba, Les Amis de la Terre France, ANV Cop 21, France Nature Environnement, Greenpeace France, La Voix Lycéenne, MAN (Mouvement pour une alternative non violente), Notre affaire à tous, Oxfam France, Reclaim Finance, Réseau Action Climat, Union syndicale Solidaires, Virage Energie, WECF France, Zero Waste France
POLITIQUE • LA FRANCE INSOUMISE
Ce devait être un moment de réflexion, prévu samedi 10 décembre, mais des figures
« insoumises » s’estiment mises de côté et jugent la question du pluralisme évitée.
...
Lire aussi : Clémentine Autain tente d’organiser le débat hors les murs de LFI
https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/12/01/clementine-autain-tente-d-organiser-le-debat-hors-les-murs-de-lfi_6152485_823448.html
...
• Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés
Connu / TG du 9/12/22 à 20:11
Après la mobilisation en octobre de Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, 5 opposants aux réserves de substitution sont jugés ce lundi à Niort. Un procès qui s’inscrit dans un contexte de ...