Stanislav Krapivnik : la stratégie russe en Ukraine et la guerre avec l’Europe - 11 août 2026 / Glenn Diesen Français
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Stanislav Krapivnik est un ancien officier de l’armée américaine originaire du Donbass, qui a déménagé des États-Unis vers la Russie il y a 15 ans.
Original Video: • Stanislav Krapivnik: Russia's Ukraine Stra...
Original Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
Tr.: ...
Tchernihiv ou Tchernigov (ville d'Ukraine et la capitale administrative de l'oblast de Tchernihiv) ... les 3 principales cibles :
- la zone des trois villes Druskifka (Droujkivka), Kramatorsk et Slovansk
- Krasny Lyman
- Sloviansk ou Slaviansk
- Soumy en concurrence avec Orikhiv (en ukrainien : Оріхів ou Orekhov)
...
L’Ukraine mène une guerre des drones avec un succès croissant. Les avancées russes sur le front s’amenuisent et leurs pertes s’alourdissent. Cela amène de plus en plus de gens à parler d’un tournant dans la guerre en Ukraine. Mais est-ce vraiment le cas ? Mikael Hertoft dresse un état des lieux de la guerre en Ukraine début juin 2026
Céline Marangé, chercheuse à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM), auteure de “La guerre d’Europe a commencé” (Les Arènes)
“La guerre d’Europe a commencé” avec Céline Marangé
Publié le samedi 9 mai 2026 à 12:04
France Inter
53 min restantes
Le Grand Face-à-face
Pourquoi l’Ukraine n’est pas l’objectif réel du président russe, et quelle devrait être la réponse européenne? Débat avec Céline Marangé, chercheuse sur la Russie et l’Ukraine à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM), auteure de “La guerre d’Europe a commencé” (Les Arènes).
Avec
- Céline Marangé Chercheuse sur la Russie, l'Ukraine et le Belarus à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (IRSEM)
Chroniques
-
Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein du samedi 09 mai 2026
France Inter
Samedi 9 mai 2026
30 minL'invité du Grand Face-à-face du samedi 09 mai 2026
France Inter
Samedi 9 mai 2026
23 min
Références Info
L'équipe
Thomas Snégaroff Journaliste et historien
Natacha Polony Journaliste
Gilles Finchelstein Journaliste
Marie Merier Réalisation
Mathilde Khlat Attaché(e) de production
Tr.: ... /JLM ...
l'expérience ... rassembler les Français, stabilité de la future 6ème république ... discours de réassurance ... socle plus élevé mais ... une réinitialisation est possible, il l'a fait à chaque fois. Mais l'hostilité est cristalisée (70% très mécontents) ... doute sur le 2ème tour
...
/libraires /rapport de Destin commun ... liens légers, sans grand enjeu / liens forts, liens faibles ... regarder les ponts qui relient ces différents îlots ... fait parler les gens ... fondement de la sociabilité humaine, rôle de la politesse, respecter les autres, dépasser ses propres soucis, relations très ritualisées ... distributeurs automatiques en milieu rural ... bistrot, vrai parlement du peuple ... /politique cuisine ... sujet de consensus ... /fraternité dit pourquoi on se le doit
...
/banque de France change de gouverneur ... François Villeroy de Galhau /choc d'inflation / blocage du détroit d'Ormuz? ... déséquilibre balance commerciale pas nommée ... /excédent allemand ... /épargne financer l'économie fr ... produire n'est pas abordé ... situation meilleure qu'en 2010 mais moins que les autres /usa ... emplois industriels <10% on finance l'épargne de certains par de la dette
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RUSSIE - DÉBAT
essai ... peur des drones Ukrainiens, forme de camouflet / Vladimir Poutine ... pris à leur propre piège ... transformation de la guerre ... détruire la machine de guerre, porter atteinte à l'image russe ... inquiète / sécurité de l'europe ... manipulations de l'information dt IA ... Déni minimise les risques ... mieux comprendre permet de se réarmer, surmonter la peur, nommer ce qui se passe ... 500 000 morts en Ukraine, les autorités russes se croient en guerre avec l'Europe ... guerre hybride contre l'europe, attaques cyber, etc ... guerre de l'ombre, risque conflit de haute intensité ... détruire la nation, l'état Ukrainien et affaiblir l'europe /déc 2021 ... 2 traités dt revenir à OTAN 1997 ... entre l'OTAN et la Russie ... lire l'histoire sur le temps long ... mansuétude / génocide juif en Ukraine ? Non. ... /Bandera emprisonné par les Nazis ... couardise funeste ... /guerre de haute intensité ambivalence 250 000 à 325 000 tués russes ... l'armée russe a du mal à exploiter son avantage mais a acquis une grande expérience de coordination ... /affaiblir l'europe ... exploiter des fenêtre d'opportunités ... /Narva Estonie opportunité faiblesse OTAN ... /élections législatives en Russie ... syst polit verrouillé ... l'opposition institutionnelle ...
12 mars 2025
Au mouvement Insoumis se retrouvent des pacifistes et des pacifiques. Les deux convergent sur une attitude concrète : la diplomatie avant tout. Et une haine lucide et réaliste de la guerre. En effet, j’ai déjà publié sur ce blog trois posts destinés à présenter de façon synthétique et regroupée mes arguments contre la nouvelle vague des partisans de l’économie de guerre et de la gesticulation anti-russe. Voici donc un quatrième post. Je le crois au moins aussi décisif que les trois autres dans ce registre. Il s’adresse plus spécialement aux Insoumis écolos, mais aussi à ceux qui sont toujours membres de EELV. Comment EELV a-t-il pu rompre avec le pacifisme et devenir « pro-Europe-de-la-guerre-mais-à-condition ». La guerre ne peut être qu’un désastre écologique irréversible. Je limite mon propos sur ce point à la vulnérabilité nucléaire de notre pays.
Toute guerre dépend pour finir du consentement des populations et de leur degré de certitude de l’utilité des combats où meurent leurs enfants. Cette fois-ci plus que jamais. Car les bourreurs de crânes n’ont pas l’intention de faire mesurer l’ampleur des dégâts qu’une guerre provoquerait de nos jours. Ce n’est pas nouveau non plus. À la veille de la guerre, Jaurès alertait sur la boucherie que serait la guerre mondiale. Mais les amis du déclenchement de la guerre de 1914 se gardaient bien de raconter ce qu’ils savaient sur les outils de guerre qui se déchaineraient de façon absolument nouvelle. Par exemple le gaz moutarde, la mitrailleuse, les chars et les bombardements aériens ou les canons géants type « grosse bertha ». Les officiers d’active et leurs chefs firent donc courir en pantalon rouge les vagues d’assaut de conscrits du début de la guerre. Ils se firent faucher par milliers en plein délire d’offensive à tout prix… Aujourd’hui les discours sur la guerre font comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo. Mais la guerre sur notre sol serait d’abord un désastre écologique irréversible. Cela à cause de la vulnérabilité du pays du fait de l’intensité de ses équipements en nucléaire civil.
Car le nucléaire en temps de guerre ce n’est pas seulement la bombe atomique. Le nucléaire civil est notre plus grande vulnérabilité Qui va dire combien la France est fragilisée du fait de ses installations nucléaires ? Ce sont des cibles connues et faciles à frapper. Faut-il rappeler qu’il y a chez nous 56 réacteurs nucléaires en fonctionnement ? Plus l’EPR de Flamanville en cours de démarrage ! De plus, comme ils sont directement reliés au système européen de fourniture d’électricité, ils constituent donc des objectifs de guerre supplémentaires pour l’ennemi. La France pourrait-elle survivre à la destruction de la centrale de Nogent, installée sur la Seine en amont de Paris ? Ou à un tir dans la vallée du Rhône où se trouve également l’industrie chimique du pays ? Ce n’est pas tout. À côté de ces centrales, il y a aussi 56 piscines de refroidissement de combustibles usés. Elles ne sont pas bunkerisées. La situation est donc pire qu’avec les centrales nucléaires qui sont exploitées en Ukraine. Car là-bas, celles-ci sont confinées sous une enceinte bétonnée. En France seule la piscine de combustible de Flamanville est protégée par une enceinte bétonnée !
Il y a pire encore : c’est l’usine de La Hague qui sert au retraitement du combustible usé dans les centrales françaises. Les combustibles usés, mais toujours radioactifs, y arrivent au terme de leur parcours. Ils sont stockés de un à trois ans d’abord dans les piscines de refroidissement construites à découvert à côté de chaque réacteur nucléaire. Puis ils sont transportés à La Hague. Le retraitement aboutit à une division du combustible usé en 95 % d’uranium de retraitement stocké à Tricastin. Mais surtout il reste encore 4 % de « déchets ultimes ». Ce sont les plus radioactifs. Ils sont vitrifiés et pour l’instant stockés sur place. Ce sont ceux-là que le gouvernement veut enfouir à Bure. Pour comparaison : il faudra davantage de temps pour que ces déchets se « refroidissent » qu’il n’y a eu de temps depuis l’apparition des premiers humanoïdes jusqu’à nous.
Le record du monde de matières radioactives sur un même lieu est en France ! C’est à La Hague. On y trouve notamment quatre piscines non bunkerisées où sont stockées 11 000 tonnes de combustibles usés ! Il y a aussi 82 tonnes de plutonium sous forme de poudre dans des bunkers. Et surtout la totalité des déchets de haute activité français stockés dans des puits de 30 mètres de profondeur. Le danger pour le site et ses environs n’est pas tout. Le procédé de retraitement à La Hague génère des transports dangereux dans toute la France. De plus, les matières fissiles transportées peuvent être récupérées pour des fins militaires. C’est le cas en particulier tous les convois de plutonium pour fabriquer le Mox. Mais avant tout, un impact de bombardement sur cette installation contaminerait tout l’hémisphère nord de la planète. Évidemment il rendrait toute vie humaine impossible dans tout le Nord de la France. Autant le savoir, cette usine n’est pas protégée contre les agressions externes, chute d’avion ou un acte de guerre. Cependant sa vulnérabilité a déjà été identifiée et prise en compte après les attentats de 2001 à New York contre les tours jumelles. Des missiles Crotale et des radars avaient été positionnés autour de La Hague pour protéger le site. Ils sont restés en place pendant 14 mois. Puis ils ont été ramenés lors d’une nouvelle alerte. Puis retirés, définitivement. Mais à côté de Cherbourg, un radar d’acquisition militaire est en construction pour couvrir l’usine de La Hague. Ce type de radar est nécessaire, car en cas de détournement d’un avion les terroristes coupent le transpondeur de l’avion. Il faut donc des radars pour détecter les masses métalliques volantes même muettes…
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Nota : Pour argumenter l’alerte que je formule depuis le début de la guerre d’Ukraine sur la vulnérabilité nucléaire française, j’ai utilisé les données fournies par le discours de Pauline Boyer de Greenpeace à l’occasion de l’anniversaire de Fukushima place de la République à Paris auquel j’ai participé dimanche dernier.
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Des activistes Greenpeace ont dérobé la statue en cire d’Emmanuel Macron au musée Grévin avant de mener, lundi, une action devant l’ambassade de Russie à Paris
PROJECT EXPEDITE JUSTICE - GREENPEACE
Auteurs : Denys Sultanhaliiev, Truth Hounds, chercheur principal ; Yuriy Uhryn, Truth Hounds, conseiller juridique ; Alice Mee, Truth Hounds, chercheuse principale ; Vitalii Poberezhnyi, Truth Hounds, chercheur ; Viktoriia Mamoilyk, Truth Hounds, chercheuse ; Shaun Burnie, Greenpeace Ukraine, spécialiste principal du nucléaire ; et Roman Koval, doctorant en histoire, Truth Hounds, responsable de la recherche.
Oleksandr Romanenko, enquêteur à Truth Hounds, a mené l’identification en sources ouvertes des unités militaires russes présentes à Enerhodar.
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*Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?2ToLGw
JL Mélenchon a présenté sa « nouvelle donne internationale » le 28 janvier 2026 : dénonciation juste et précise des agissements américains au Vénézuéla, Groenland, Canada, Iran… Soutien bienvenu à Gaza, aux Kurdes… Et surtout dénonciation de la préparation de l’agression contre la Chine… Mais il ne voit toujours pas l’éléphant dans la pièce : l’agression russe de l’Ukraine.
Partout | Publié le 20/02/2026
Il faut attendre la 40e minute de sa conférence pour que l’Ukraine soit mentionnée. Une guerre de plus de 4 ans au cœur de l’Europe, qui a déjà fait près de 2 millions de victimes, dont près de 500 000 morts, et 8 millions de déplacés ! Cette réalité tragique et massive ne fait pas partie de l’horizon international de Mélenchon ! Il faut une heure de plus, et la fin de la conférence, pour que le sujet soit abordé. Et uniquement à partir de la position de Poutine
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Connu / https://bsky.app/profile/mediaslibres.skyfleet.blue/post/3mfbxygtnnk2j
Mise à jour du 20 janvier 2026 — La centrale nucléaire de Tchernobyl a été reconnectée au réseau électrique dans l’après-midi du 20 janvier, d’après son directeur, Serguii Tarakanov, dans une annonce relayée à 16 h 32 par l’AFP.
Connu / TG le 20/01/26 à 18:38
Gravement endommagée par une frappe de drone en février, l’arche qui protège le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) a perdu ses fonctions de sécurité principales, notamment sa capacité de confinement, a indiqué l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans un communiqué.
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Connu / TG le 6/12/25 à 14:05
Connu / https://mastodon.top/@DionyZack@piaille.fr/115476412010097434
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DionyZack 🍉✊🏽♀️🇳🇨 @DionyZack@piaille.fr
🕸️ Glané sur le net 🕸️
Une féministe, anarchiste et poète vivant en Ukraine adresse un message personnel et politique à la dirigeante de Your Party, invitant à réfléchir à ce que pourraient être l'antifascisme contemporain et de véritables stratégies de solidarité avec les opprimés. Dans cette puissante et émouvante (…)
-- Russie & Europe orientale,
01 nov. 2025, 21:50 · 1boost · 0favori
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112 pages
Brigades éditoriales de solidarité
... créées au lendemain de l’agression de la Russie poutinienne contre l’Ukraine.
Elles regroupent les éditions Syllepse (Paris), Page 2 (Lausanne), M Éditeur (Montréal), Spartacus (Paris) et Massari (Italie), les revues New Politics (New York), Les Utopiques (Paris) et ContreTemps (Paris), les sites À l’encontre (Lausanne), Europe solidaire sans frontières (Paris), Trasversales (Madrid) et Presse-toi à gauche (Québec), les blogs Entre les lignes entre les mots (Paris) et Utopia Rossa, ainsi que le Centre Tricontinental (Louvain-la-Neuve) et le Réseau syndical international de
solidarité et de luttes.
Table des matières
Ne pas rater le rendez-vous de l’Histoire
GIN VOLA
5
Un appareil de vision nocturne pour la brigade d’Ivanka, soldate féministe
MARIANA SANCHEZ
7
PAROLES D’UKRAINE
Sashko, artiste-militante ukrainienne
ENTRETIEN AVEC SASHKO
11
Vers le transport public gratuit en Ukraine ?
DENYS GORBACH ET SIMON PIRANI
17
La situation du personnel soignant reste difficile
OKSANA SLOBODIANA
26
La langue comme arme de guerre
OLEKSANDR KYSELOV
29
Les soldats de l’ancien 219e bataillon prennent la parole
APPEL
34
Infirmières : encore sur le contrôle
LARISSA PRINDILAS
38
LA BATAILLE DU RAIL
Rencontre avec deux syndicats de cheminots
Entretien avec Vyatcheslav Grigorievitch
Une action de solidarité concrète
CHRISTIAN MAHIEUX
40
« Comment nous vivons, comment nous travaillons, comment nous combattons ! »
PHILIPPE B.
46
La bataille du rail en Russie et dans les territoires occupés
CORRESPONDANCE
51
PENDANT LA GUERRE LA LUTTE CONTINUE
Chronique des événements courants
CORRESPONDANTS
55
PRISES DE POSITION
Info et contre-info, mobilisations, culture, liens internationaux : on continue !
ROBI MORDER
60
Aux côtés de l’Ukraine et de ses travailleurs
BEV LAIDLAW
61
ÉCLAIRAGES
L’Ukraine comme « berceau » civilisationnel russe
HANNA PEREKHODA
65
FRAGMENTS D’HISTOIRE
1954 : révolte ukrainienne au Goulag
PATRICK LE TRÉHONDAT
69
Babi Yar : un chant poignant sauvé de l’abîme
LAURENT VOGEL
75
Le massacre de Sandarmorkh et la « Renaissance fusillée »
SOPHIE BOUCHET-PETERSEN
93
BOÎTE ALERTE
En défense de l’Ukraine
EDWY PLENEL
108
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Réquisitoire contre l’alignement sous toutes ses formes, cet essai plaide pour des solidarités internationalistes qui ne soient l’otage d’aucun camp. Être solidaire sans conditions ni réserves
de la résistance du peuple ukrainien à l’invasion russe n’empêche pas de combattre les désastres dont sont responsables les puissances qui soutiennent militairement l’Ukraine, les États-Unis au premier chef. Mais jamais ces désastres ne sauraient justifier que l’on abandonne aujourd’hui le peuple ukrainien au joug de la Russie poutinienne comme l’on a abandonné le peuple syrien sous la botte de la dictature des Assad.
L’internationalisme est l’apprentissage d’une politique sensible qui, loin des idéologies froides et des raisons étatiques, fait vivre en pratique le précepte de Terence, dont Marx, cofondateur de la 1re Internationale, disait que c’était sa maxime préférée : « Rien de ce qui est humain ne m’est étranger » [Homo sum ; humani nihil a me alienum puto]. Oui rien. Ni le peuple palestinien auquel Israël dénie toujours le droit à vivre souverainement. Ni le peuple ouïghour victime de crimes contre l’humanité commis par la Chine. Ni le peuple ukrainien… Etc. Il s’agit en somme de tenir tous les bouts.
Ce fut l’enseignement de ce moment dreyfusiste du communisme que fut l’Opposition de gauche au stalinisme, autour de Léon Trotsky et de son Odyssée alors qu’il était minuit dans le siècle précédent, face au fascisme et au nazisme dont l’avènement fut précipité par le stalinisme, son aveuglement et ses crimes. Passant outre ses caricatures et ses sectarismes L’épreuve et la contre-épreuve veut en réhabiliter l’héritage à l’attention des nouvelles générations, en rappelant combien ce combat à contre-courant a sauvé des principes dans le désastre, porteurs à la fois de radicalité démocratique et de solidarité internationaliste.
...
plus le camp de l’émancipation déserte l’internationalisme, plus il laisse la voie libre à son ennemi de toujours, le camp de l’inégalité et de l’identité, sous l’alibi du national et de l’impérial.
Car il n’y aura pas de combat vainqueur contre l’extrême droite ici sans victoire là-bas contre la puissance qui porte l’étendard de ces néofascismes, la Russie de Vladimir Poutine. Il n’y aura pas de libération du peuple russe de l’oppression qu’il subit sans défaite de l’impérialisme poutinien. Il n’y aura pas d’avènement d’un monde meilleur, délivré des haines et des guerres, sans expérience humaine, concrète et pratique, des solidarités élémentaires avec les hommes, les femmes et les enfants qui en sont, aujourd’hui, les victimes.
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Nous le savons, ce ne sont pas les livres qui arrêteront les blindés russes qui déferlent sur l’Ukraine.
...
C’est la résistance populaire ukrainienne multiforme, les grains de sable que les démocrates de Russie et du Bélarus glisseront dans la machine de guerre russe et l’opinion publique mondiale qui arrêteront les chars de Vladimir Poutine.
Mais dans cette bataille pour l’indépendance et la liberté ukrainiennes, rappelons-nous le pouvoir des samizdats et l’effet corrosif qu’ils avaient eu sur la dictature stalinienne.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?SvuEpw
Connu / TG le 14/10/25 à 15:08
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Hier (lundi) à Dunkerque, nous avons assisté à un déchargement d'uranium enrichi en provenance de Russie, preuve que le commerce radioactif entre EDF et Rosatom continue malgré la guerre en Ukraine qui fait rage depuis plus de 3 ans et demi et les multiples sanctions commerciales et économiques adoptées par l'UE et la France.
Nous avons envoyé un communiqué de presse aux médias
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[Rediffusion du 09/05/2025]
La Russie est en guerre depuis son invasion à grande échelle de l’Ukraine, il y a maintenant plus de trois ans. Stratégie militaire, influence géopolitique, bataille de l’information : Vladimir Poutine use de tous les moyens pour venir à bout de l’Ukraine. Comment réagit son économie face aux sanctions internationales et aux contraintes de la guerre ?
Malgré les sanctions qui frappent son secteur énergétique et technologique, la Russie affiche une croissance de son PIB grâce à la diversification de ses exportations d’hydrocarbures, notamment à destination de l’Asie. Mais cette résilience cache des faiblesses : inflation galopante, pénuries de main-d'œuvre et dépendance croissante envers la Chine. L’économie russe pourra-t-elle surmonter ces défis ?
Magazine (2025, 12mn)
Tr.: ...
La Russie tente de développer ses propres mécanismes financiers /exclusion des banques russes à SWIFT, dév SPFS, cartes bancaires spécifiques aussi, intéresse les pays des BRICS+ renforcer leur influence, diminuer celle du dollar dans les échanges internationaux ... 90% des échanges entre Inde et Russie effectués en monnaies locales rouble et roupie
... Atlas géopolitique de la Russie ...
Ndlr : Proposer aux médiathèques cet ouvrage de référence ACT
Aux frontières de la Russie : la peur de la guerre | Le dessous des cartes - ARTE - 20 sept. 2025 / Le Dessous des Cartes - ARTE
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Depuis l’invasion de l’Ukraine, l’ombre d’un nouvel impérialisme russe plane sur les pays de l’est de l’Europe. La Pologne, la Norvège, la Finlande et les États baltes, tous redoutent l’expansionnisme de Poutine. Ces pays aux trajectoires historiques et aux réalités stratégiques différentes ont un défi commun et s’organisent pour résister à une menace perçue comme existentielle.
Magazine (2025, 12mn)
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Au programme de ce Grand Live du Dessous des Cartes : les Etats-Unis de Trump, le pouvoir de nuisance de Poutine, le réveil des Européens, le Moyen-Orient, et un grand entretien autour de la Chine de Xi Jinping, avec 12 chercheur.e.s invité.e.s dans nos bureaux transformés en atelier de géopolitique à ciel ouvert.
Vous pourrez y retrouver les analyses de la politologue Amy Greene, du directeur du German Marshall Fund Martin Quencez, de l’économiste Vincent Pons (basé à Harvard), de la spécialiste de l’Ukraine Alexandra Goujon, de Clémentine Fauconnier, chercheuse du collectif CORUSCANT sur la Russie contemporaine, de Sylvain Kahn, professeur à Sciences Po, de Maud Quessard (IRSEM), de la sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, de Dorothée Schmid (IFRI), de Guillaume Fourmont (CARTO) et d'Alice Ekman, spécialiste de la Chine.
Vous y croiserez également un streamer bien connu sur Twitch, “Ponce”, venu parrainer l’équipe dans le lancement de ce grand Live, ainsi que des "dessous du Dessous des cartes" pour revenir sur les coulisses de l’émission, répondre aux questions et retrouver quelques séquences cultes.
Tr.: ...
la guerre produit un sursaut ... plus d'acceptation des transgenre, de la violence fait aux femmes ... se battent pour ne pas être russes, se battent pour nous ...
Billet de blog 15 juin 2025
Retrouvez les grands débats du festival en vidéo. Samedi 7 juin, vous étiez 3 300 personnes réunies au Point Fort d’Aubervilliers, entre débats, concerts, rires et partage.
Les Rendez-Vous de Mediapart
Journaliste à Mediapart
Les grands débats : une série de débats, animés par la rédaction de Mediapart, sur les grands engagements du journal et les sujets qui font l'actualité.
Lutter contre la précarité, se nourrir sainement : les pistes de la Sécurité sociale de l’alimentation.
Avec Boris Tavernier, député écologiste de la 2 ème circonscription du Rhône, Pauline Sherer de la SSA (Sécurité sociale de l'alimentation) de Montpellier, Fergus Kinghan de la future SSA de Flers et Jean-Claude Montier, adhérent de la SSA du XXème arrondissement. Un débat animé par Amélie Poinssot et Faïza Zerouala, journalistes à Mediapart.
2005-2025 : les quartiers populaires dans la même galère ? © Mediapart
Avec Aly Diouara, député LFI de Seine-Saint-Denis, Sarah Bennani, présidente de l’association Jeunesse populaire et engagée dans l’Essonne, Hind Ayadi, militante associative à Garges-lès-Gonesse, fondatrice de l’association Espoir et Création et Nordine Nabili, journaliste, ancien directeur du Bondy Blog. Un débat animé par Ilyes Ramdani, journaliste à Mediapart.
De l’Ukraine à la Palestine, la bataille du droit.
Avec Hanna Perekhoda, historienne et chercheuse à l'université de Lausanne, Johann Soufi, avocat spécialisé en droit pénal et Amer Nasser, photographe et vidéaste gazaoui. Un débat animé par François Bougon, journaliste à Mediapart.
#MeToo : le risque de backlash.
Avec Marine Turchi, journaliste à Mediapart, Claude Vincent, avocate dans le cadre du procès Depardieu et membre du Syndicat des Avocats de France, Rokhaya Diallo, journaliste et autrice ainsi que Nadège Beausson-Diagne, actrice et autrice. Un débat animé par Lénaïg Bredoux, co-directrice éditoriale de Mediapart.
Le trumpisme à l'assaut des sociétés.
Avec Caterina Froio, enseignante à Sciences Po et spécialiste des extrêmes droites européennes, Cole Stangler, journaliste franco-américain, Maya Kandel, historienne et David Cormand, député européen. Un débat animé par Yunnes Abzouz, journaliste à Mediapart.
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Connu / TG le 17/06/25 à 21:11
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Une attaque spectaculaire, digne d'un film d'espionnage. Dimanche 1er juin, l’Ukraine a lancé une série de frappes contre des bases aériennes russes, situées parfois à plusieurs milliers de kilomètres du front. Des drones kamikazes, préalablement infiltrés sur le sol russe, ont visé des cibles aussi éloignées que la Sibérie orientale. Bilan provisoire : 41 avions détruits, dont plusieurs radars aéroportés A-50, selon les autorités ukrainiennes.
Baptisée "Toile d’araignée", l’opération aurait été préparée en secret pendant plus d’un an et demi, sous la supervision directe du président Volodymyr Zelensky. D’après les services de renseignement ukrainiens, l’attaque aurait neutralisé 34 % des bombardiers stratégiques russes et causé jusqu’à 7 milliards de dollars de pertes à l’aviation russe.
Côté russe, Moscou a reconnu des incendies sur plusieurs appareils. Sur Telegram, des sources proches du Kremlin rapportent une série d’explosions dans au moins six régions : Voronej, Koursk, Lipetsk, Riazan, Ivanovo et Volgograd. Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent des avions en feu, de puissantes détonations, et d’immenses colonnes de fumée noire s’élevant dans le ciel. "Ils parlent déjà d’un Pearl Harbor russe. C’est absolument inédit", a commenté le journaliste Cyrille Amoursky sur X.
Cette attaque d’envergure survient à un moment clé. Elle a eu lieu à la veille de la reprise des pourparlers entre la Russie et l’Ukraine, ce lundi, en Turquie. Mais le climat géopolitique est loin de l’apaisement : des mouvements massifs de troupes russes sont observés depuis plusieurs semaines en Biélorussie, mais aussi à la frontière finlandaise. Deux ans après son adhésion à l’OTAN, la Finlande se trouve en état d’alerte. Les autorités d’Helsinki disent suivre « très attentivement » les déploiements militaires russes.
Le New York Times révèle, images satellites à l’appui, une expansion des infrastructures militaires russes près de la frontière : tentes de campagne, véhicules blindés, abris rénovés pour avions de chasse, base d’hélicoptères remise en état… Le tout à seulement quelques kilomètres du territoire finlandais.
Faut-il s’inquiéter ? Interrogé sur le sujet, Donald Trump a tenté de minimiser les risques. " Je ne suis pas du tout inquiet. La Finlande et la Norvège seront très en sécurité", a-t-il déclaré mardi à la presse. Pour autant, les autorités nordiques prennent la menace au sérieux : Helsinki prévoit de relever à 65 ans l’âge limite pour les réservistes et a lancé un site dédié à la préparation en cas de guerre. En Suède comme en Norvège, les gouvernements appellent également la population à se préparer à d’éventuels scénarios de crise.
Autre facteur d’instabilité : la situation en Pologne, en première ligne sur le flanc Est de l’Otan.
Le pays vient de vivre une élection présidentielle décisive, remportée par Karol Nawrocki, un candidat nationaliste qui prône une ligne dure face à Bruxelles… et à Kiev.
Son élection pourrait rebattre les cartes diplomatiques en Europe centrale et compliquer la coordination militaire dans la région.
Alors, que sait-on de l’opération "Toile d'araignée" ? Que se passe-t-il à la frontière entre la Finlande et la Russie ? Enfin, qui est Karol Nawrocki, le candidat nationaliste vainqueur de l'élection présidentielle ? Qu’est-ce que cela va changer pour l’Europe ?
LES EXPERTS :
- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - consultant en stratégie de sécurité et de défense et ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.
- BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS et conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne
- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro
- MARIE JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie - Le Monde
L'entreprise française de covoiturage a vu le chiffre d’affaires de sa filiale russe progresser de 4,7 % entre 2023 et 2024. Son résultat d'exploitation est positif de 4,52 millions d’euros.
Abonné Transports 23.04.2025