Luttes Justice
Mis à jour le 25 septembre 2026 à 15h05
Durée de lecture : 9 minutes
Un militant de Greenpeace France interpellé lors d'une action contre le Sommet sur l'énergie nucléaire à Boulogne-Billancourt, près de Paris, le 10 mars 2026. - © Dimitar Dilkoff / AFP
Procès, amendes à foison... La répression judiciaire s’intensifie contre Greenpeace France et ses militants, dont deux comparaîtront le 25 septembre. Autopsie d’un système visant à affaiblir financièrement l’ONG pour la « réduire au silence ».
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Notes
[1] Les activistes Albin et Guillaume ont été relaxés par le tribunal judiciaire de Nanterre dans la matinée du 25 septembre 2026, informe Greenpeace France à Reporterre.
[2] Les deux banderoles ont été écrites en anglais : « Nuclear power = energy insecurity » (« Énergie nucléaire = insécurité énergétique ») et « Nuclear power fuels Russia’s war » (« L’énergie nucléaire alimente la guerre menée par la Russie ») .
Complété de
https://reporterre.net/Uranium-EDF-mis-en-demeure-pour-ses-relations-commerciales-avec-la-Russie
Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
En bref — Mégabassines
Durée de lecture : 1 minute
Mégabassines Justice
Mercredi 8 juillet, la cour administrative d’appel de Bordeaux a déclaré « l’illégalité » de douze projets de mégabassines dans le Poitou-Charentes, celles de La Palu et l’Aume-Couture. Une décision, consultée par Mediapart, motivée par la protection de l’outarde canepetière.
Trois de ces projets de bassines, celles de La Palu, sont annulés par les magistrats, du fait de leurs conséquences sur une zone de refuge pour ces oiseaux, en danger d’extinction en France, menacés par l’agriculture intensive.
Pour les neuf autres, de l’Aume-Couture, la cour a donné dix-huit mois aux porteurs des projets pour présenter un « dossier régularisé » comportant une « dérogation espèces protégées ». Celui qu’ils avaient présenté n’était pas, aux yeux des magistrats, « de nature à empêcher la perte d’habitat et le dérangement » de l’outarde canepetière.
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les magistrats de la cour d’appel de Bordeaux ont notamment considéré que le programme de stockage d’eau de la Palu constitue « une des solutions permettant un retour au bon état quantitatif des milieux aquatiques », alors qu’il avait été décrit comme « surdimensionné » par les juges de Poitiers.
Publié Il y a 7 jours • 2,1K vues
Pour Blast, Manon Lefebvre, secrétaire nationale au Syndicat de la magistrature, revient sur "l'affaire Lyhanna". Au-delà des communications politiciennes en série, notamment du ministre en place, Gérald Darmanin, ce meurtre révèle l'état de délabrement avancé dans lequel se trouve la justice, et avec elle tous les services publics. Une faillite généralisée accablante, résultat direct des politiques publiques macronistes.
Journaliste : Maxime Cochelin
#justice #lyhanna #crime
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1 Comment
- Lien Rag lienrag@mastodon.tedomum.net
Il y a 15 heures
euh la phrase finale elle est pas carrément problématique ? "On a tous classé sans suite des procédures où on savait qu'un enfant nous décrivait quelque chose qui avait eu lieu (...) mais on nous impulsait pas l'idée qu'il fallait aller au-delà de ces simples auditions".
Y'a besoin qu'on vous dise qu'il faut sanctionner pénalement les viols d'enfants ? Vous êtes pas juges, à la base ? C'est pas un peu votre métier ?
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🔹 Animée par Christian Laval, Membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme au titre de Médecins du Monde
🔹 Andrea Tortelli, Psychiatre et épidémiologiste, chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale
🔹 Marwân-al-Qays Bousmah, Chargé de recherche, Institut national d’études démographiques
🔹 Franck Rinchet-Girollet, Porte-parole de l’association Avenir Santé Environnement
La Journée Scientifique de Médecins du Monde
Un événement organisé en partenariat avec la Fondation Médecins du Monde pour échanger autour des questions de santé et d’action humanitaire en France et à l’international
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?mONlAQ
Tr.: ... très forte proximité d'Action & Démocratie et de son porte-parole avec l'extrême droite. Mr Chiche s'est exprimé fréquemment dans des organes de presse gravitant dans cette famille de pensée, selon Mr Chambat : CNews, Radio-Courtoisie, Breizh Info, Le Tocsin ... a pris la parole lors du congrès des Patriotes, le mouvement de Florian Philippot - ancien haut dirigeant du Front National - et a appelé à voter en faveur de Marine Le Pen, lors de la présidentielle 2022.
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Connu / https://bsky.app/profile/nicolas.eurosky.social/post/3mkmlmtrp2c2x
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social
Des nouvelles du syndicat qui se plaint d'être qualifié d'extrême droite (alors qu'il patauge dans... l'extrême droite).
Son assignation en référé a été frappée de nullité.
En raison de la « confusion » & de l'« équivoque » qui affligent les fondements juridiques de son recours.
=> bit.ly/4ubtbS5
Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 28j
Grenouiller dans les médias d'extrême droite.
Prendre la parole dans un congrès d'extrême droite.
Appeler à voter extrême droite.
Mais ça hurle quand on les qualifie... d'extrême droite.
(L'énergie qu'ils dépensent contre ce stigmate prouve qu'il est essentiel de continuer à les désigner ainsi)
09:35 · 29 avr. 2026
25 reposts 52 ont aimé 1 conservé
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Les 13 procédures contre Rima Hassan qui ont été classées sans suite :
1) Des plaintes de l’OJE et de la LICRA ont dénoncé des propos tenus lors d’une interview de Rima Hassan par le Crayon publiée en janvier 2024. Il est ressorti de l’enquête et notamment de l’exploitation des rushs qu’il s’agissait de propos tronqués et que Rima Hassan avait par ailleurs qualifié d’illégaux les actes commis le 7 octobre au préjudice de civils. La procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, les propos ne pouvant s’analyser pénalement en apologie du terrorisme
2) Des plaintes du BNVCA (Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme) et de B’nai B’rith ont dénoncé un tweet appelant au « soulèvement » devant Sciences po. La procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence d’exhortation à commettre des atteintes à l’intégrité physique ou des destructions.
3) Des signalements de députés ont dénoncé des tweets du mois de juillet 2024 citant le poète Mahmoud Darwich, dans un contexte de rivalités avec François-Xavier Bellamy. Cette procédure a été classée pour absence d’infraction, en dépit de la virulence du propos, faute de précision suffisante pour qualifier les propos de menace de mort et ces propos ayant en outre été tenus dans un contexte d’opposition politique.
4) Des signalements de l’OJE et de B’nai B’rith ont dénoncé des propos tenus lors d’une interview à Sud Radio en février 2025. Cette procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction : Rima Hassan ayant précisé que les exactions et prises d’otage perpétrées par le Hamas étaient condamnées par le droit international et constituaient des crimes de guerre, il ne pouvait être caractérisé d’infraction d’apologie du terrorisme.
5) Une plainte d’Avocats sans frontières lui reprochant l’intelligence avec une puissance étrangère a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, faute de la caractérisation d’un dol spécial exigé par le législateur.
6) Une plainte de l’imam Chalghoumi dénonçant des propos tenus sur X en mars 2025, en réaction aux propos qu’il avait lui-même tenus en interview consistant à suggérer le retrait de nationalité de l’eurodéputée, a été classée au motif qu’aucune infraction de provocation d’atteinte volontaire à la vie n’était suffisamment caractérisée.
7) Une plainte de l’OJF dénonçant un tweet datant de septembre 2025, comportant la photographie d’une suite de chiffres précédés d’un signe « + » inscrit sur un bras, avec un emoji avocat, a été classée sans transmission à un service enquêteur, au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’un numéro de téléphone, dans le contexte de son interpellation à bord de « la flotille », et faute de toute référence à une religion quelconque.
8) Des plaintes du BNVCA et de la France en partage, dénonçant une citation de Frantz Franon repostée par Rima Hassan en juillet 2024, ont été classées au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable et ne pouvant donc constituer l’infraction d’apologie de terrorisme.
9) Un signalement émanant de députés en août 2024, dénonçant un tweet par lequel Rima Hassan repostait les propos de Mona Chollet, mentionnant elle-même la doctrine « Hannibal » selon laquelle l’état-major de Tsahal aurait donné l’ordre de tuer sans distinction (de nationalité des victimes, au risque de tirer sur ses propres citoyens), a été classé en février 2026, au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable.
10) Un signalement de la mairie de Paris dénonçant un tweet d’octobre 2024, a été classé au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence de toute référence à un acte de terrorisme et ne pouvant donc en faire l’apologie.
11) Un signalement du préfet des Bouches-du-Rhône a dénoncé un tweet du 1er mars 2025, dans lequel Rima Hassan reprochait à l’entreprise marseillaise eurolinks de fournir des armes à Israël, en précisant ses coordonnées. Cette procédure a fait l’objet d’un classement au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence d’exhortation au harcèlement, de qualification pénale réprimant la provocation aux appels malveillants et ceux-ci -ayant été dénombrés à 2 – ne permettant pas non plus de caractériser l’infraction de complicité d’appels malveillants.
12) Un signalement de l’OJF dénonçant un tweet du 1er février 2026, dans lequel Rima Hassan repostait le message d’un tiers portant sur le positionnement d’Ariel Weil, et commentait la prise de position de ce dernier dans le conflit israélo-palestinien, a été classé en l’absence de propos injurieux en lien avec une origine ou religion (qu’elle soit réelle ou supposée).
13) Des signalements émanant du ministère de l’intérieur ainsi que de l’OJF, dénonçant un tweet de février 2026 par lequel Rima Hassan postait un article de RFI relatif aux frappes aériennes ayant fait 17 morts à Rafah, et précisait « aux sionistes qui me lisent, je veux leur dire que vous êtes pour nous ce que les nazis étaient pour vous », ont été classés en l’absence d’éléments permettant de caractériser suffisamment une éventuelle infraction de provocation à la haine, en l’absence d’exhortation.
Confirmé par https://www.bfmtv.com/police-justice/rima-hassan-classement-sans-suite-de-l-enquete-par-le-parquet-sur-les-produits-stupefiants_AN-202604090591.html
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Le parquet de Paris a décidé de classer sans suite ce jeudi 9 avril l'enquête sur la découverte d'un produit stupéfiant dans les affaires de Rima Hassan au moment de sa garde à vue pour apologie du terrorisme le 2 avril dernier.
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Justice
La polémique autour de la découverte supposée de stupéfiants dans le sac de l’eurodéputée lors de sa garde à vue a relégué au second plan le fond de l’affaire : un post relayant les propos d’un ancien terroriste japonais pour lequel elle sera jugée en juillet. LFI dénonce une « persécution judiciaire et politique ».
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Dénonçant une « dynamique de harcèlement » judiciaire et médiatique, comme le « dévoiement des lois antiterroristes », la défenseuse de la cause palestinienne en France a fait part de sa « détermination ». « Nous allons mener toutes les batailles de front. Si procès il y a le 7 juillet, on en fera un procès historique ! », a-t-elle martelé, combative. Celle qui s’est récemment vu refuser d’entrer au Canada, où elle devait participer à deux conférences, a pointé du doigt la responsabilité des « lobbys qui œuvrent pour les intérêts d’Israël depuis la France » et qui seraient au fondement de cette « stratégie judiciaire qui [l’]empêche de travailler ».
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Publié en 2021
Économie et social, Libertés et droits fondamentaux, Paix et justice
En décembre 2020, Greenpeace France a sollicité ses adhérentes et adhérents pour recueillir leur avis sur 28 propositions concrètes et réalistes décrivant ce à quoi pourrait ressembler la société de demain.
L’objectif de cette consultation : dessiner une vision commune de cet avenir que nous désirons, pour qu’ensemble nous travaillions à son accomplissement.
Pourquoi avons-nous senti ce besoin impérieux de décrire et raconter un avenir plus soutenable et désirable que l’époque actuelle ? La pandémie est venue intensifier nos interrogations et renforcer l’envie d’y apporter une réponse plus précise, plus complète. Ce monde d’après, dont l’opinion publique s’est faite l’écho, jusqu’au chef de l’État lui-même, à quoi pourrait-il ressembler ? Nous avons donc décidé de nous lancer dans cette aventure en plein confinement, le premier, celui du printemps 2020.
Il ne s’agit pas de décrire un univers parfait, ni même idéal. Nous savons que l’exercice serait impossible et même inutile. Nous avons préféré imaginer un futur possible et souhaitable, qui soit réaliste et crédible. Il se situe quelque part entre 2030 et 2050, ni demain, ni dans plusieurs siècles.
Ce travail n’est pas le fruit d’une seule personne, ni même de quelques-unes. Pas moins de deux cents personnes y ont contribué activement, et environ 16 000 adhérent·es de Greenpeace ont exprimé leur adhésion à cette proposition à travers une large consultation.
Déterminé·es, optimistes dans l’action, lucides sur l’état de notre humanité et porté·es par l’espoir d’un avenir meilleur, nous entendons bien défendre, bâtir et incarner cet autre monde !
A TELECHARGER | https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2017/02/VisionGreenpeace.pdf
International — Analyse
Les Italiens ont rejeté à 53,8 % la réforme judiciaire proposée par la cheffe du gouvernement. Faisant passer ce message qu’ils ne sont pas prêts à voir la Constitution et l’État de droit attaqués. La présidente du Conseil comptait sur ce scrutin pour asseoir sa légitimité, alors que son bilan intérieur est mitigé.
Romaric Godin - 23 mars 2026 à 18h44
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- La magistrature italienne se mobilise pour défendre l’indépendance de la justice - 20 mars 2026
- La dangereuse réforme judiciaire de Giorgia Meloni fera l’objet d’un référendum - 31 octobre 2025
Nicolas Guillou a été nommé juge à la CPI en 2024 ©Radio France - Sara Ghibaudo
Paroles d'exilées iraniennes et un juge français sous sanctions américaines
Publié le dimanche 15 mars 2026 à 09:12 / Interception
Dans Interception cette semaine, des femmes iraniennes en exil et un juge français de la Cour pénale internationale racontent leur lutte contre l’arbitraire : celui du régime iranien pour les unes, celui des sanctions américaines pour les magistrats chargés de juger les crimes de guerre.
Elles n’ont ni le même âge ni la même histoire : Ava et Maryam nous racontent leurs exils, entre Téhéran et Paris. Cécile Bidault est allée à la rencontre avec deux Iraniennes qui ont fui la République islamique à deux époques différentes.
À écouter
Iran, des voix dévoilées
Interception 19 min
Interdit d’entrée aux États-Unis, de paiement par carte bancaire ou de réservation via des plateformes américaines : Nicolas Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, vit sous sanctions depuis l’été dernier après des mandats d’arrêt visant notamment le Premier ministre israélien. Un reportage au cœur de la CPI à La Haye de Sara Ghibaudo.
À écouter
Nicolas Guillou, le juge français dans le viseur de Washington
Interception 27 min Info Société
L'équipe
Fabienne Sintes Journaliste et productrice du 18/20 sur France Inter
Lucie Lemarchand Réalisation
Martine Meyssonnier Attaché(e) de production
Cécile Bidault Journaliste
Antoine Giniaux Journaliste
Hélène Chevallier Journaliste
NOTRE ORGANISATION POUR UN MOUVEMENT D'ECOSYNDICATS DE RIVERAIN·ES
Nous construisons un mouvement national des riverains ensemble pour transformer l’agro-industrie mortifère et retrouver des campagnes vivantes. Nous croyons à la nécessité d’articuler les échelles. Nous nous organisons localement pour gagner à l’échelle d’un territoire affecté par les pollutions, et nous voulons nous fédérer nationalement pour agir sur les lois et construire un mouvement à même de contrebalancer la puissance de la FNSEA, des lobbys des producteurs de pesticides et des entreprises du secteur agro-industriel. Nous nous inscrivons dans un mouvement qui dépasse les frontières avec les femmes et les hommes ailleurs en Europe ou dans le monde qui luttent pour la vie et contre les abus de l’agro-industrie.
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Cette notion d’écosyndicat a été utilisée pour la première fois pour décrire les syndicats des travailleurs du caoutchouc, les seringueiros avec Chico Mendès dans la forêt amazonienne brésilienne dans les années 1960. Ils voyaient leur métier menacé par la déforestation. « Au début je défendais les travailleurs, puis j’ai compris que ça impliquait de défendre la forêt. Maintenant je défends l’humanité et la planète toute entière » disait Chico Mendès avant d’être assassiné sur ordre des patrons d’entreprises œuvrant à la déforestation.
Un éco-syndicat de riverain.es est donc une organisation qui défend les intérêts des communautés qui se retrouvent, malgré elles, en première ligne du combat écologique.
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LA MULTIPLICATION DE TERRITOIRES ZERO PESTICIDES POUR UNE VRAIE TRANSITION AGRO-ECOLOGIQUE
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contact[a]riverainsensemble.org
Riverains Ensemble est affiliée à Justice Ensemble
Mis à jour le 15 octobre 2025 à 16h50
Durée de lecture : 4 minutes
Violences sexistes Justice
L'avocate Marie Dosé lors du procès en appel de militants de Greenpeace France pour une action menée à la centrale nucléaire de Cattenom, en 2017. Ici avec Yannick Rousselet (à g.), responsable de la campagne antinucléaire de Greenpeace ; Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France et des activistes, le 30 novembre 2019. - © Jean-Christophe Verhaegen / AFP
... suite à sa mise en examen pour « soustraction ou altération » de preuve. Elle est soupçonnée d’avoir fait disparaître des éléments compromettants sur l’un de ses clients, le comédien Philippe Caubère, accusé de viols.
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09:40 : La remise en cause de la justice
15:56 : Conclusion
Tr.:...
Les tribunaux sont les derniers garde-fous contre le fascisme aux USA ...
En bref — Énergie
Au Havre, TotalEnergies va devoir démanteler son terminal méthanier - 20 octobre 2025 à 15h19
Durée de lecture : 1 minute
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Jeudi 16 octobre, le tribunal administratif de Rouen a donné raison à l’association Écologie pour Le Havre, qui contestait le maintien de ce bateau exploité par TotalEnergies, pour réceptionner du gaz naturel liquéfié (GNL).
Ce gigantesque tanker, mis en service en octobre 2023, était censé sécuriser l’approvisionnement énergétique du pays à l’époque de la guerre en Ukraine. Or, comme l’a observé le tribunal, ce terminal méthanier flottant est inutilisé depuis août 2024.
« La loi autorisait le terminal, à la condition d’une menace grave sur l’approvisionnement en gaz. Mais aucun signe ne témoigne aujourd’hui d’une telle urgence », explique Pierre Dieulafait, le président de l’association dans le Monde.
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Climat - Économie et social - Libertés et droits fondamentaux
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Le 28 septembre, Greenpeace se mobilise pour le climat, la justice et les libertés aux côtés de millions de citoyens et citoyennes, des syndicats et d’associations, dans le cadre des Marches des résistances et dans la foulée des mouvements sociaux des 10 et 18 septembre.
À l’approche de la conférence de Belém sur le changement climatique (COP30) au Brésil, et dans la continuité des mouvements sociaux et syndicaux nationaux de la rentrée, nous nous sommes mobilisé·es aux côtés d’autres organisations, de syndicats et de milliers de citoyennes et citoyens pour défendre le climat, la justice et nos libertés lors des marches des Résistances le 28 septembre, partout en France. Ces marches se sont inscrites dans la lignée du mouvement international Draw the Line, porté par des peuples autochtones d’Amazonie et du Pacifique.
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Nous nous mobilisons aux côtés de toutes celles et ceux qui soutiennent ces demandes, dans le respect de nos valeurs fondamentales de non-violence et de non-discrimination, comme nous l’avons fait les 10, 18 et 28 septembre.
Cette mobilisation contre les forces ultra-conservatrices ne fait que commencer. Rejoignez-nous et résistons ensemble pour porter un autre modèle, celui d’une société solidaire, juste et écologique !
Pour résister à nos côtés
- Rejoignez l’appel mondial à résister face à l’alliance toxique entre milliardaires, industries polluantes et ultra-conservateurs
- Signez notre pétition pour faire payer les entreprises polluantes
Clés : #Bolloré #Climat #Conflits sociaux #désobéissance civile #Dividendes climaticides #Energies fossiles #inégalités #ISF climatique #Plus jamais ça #répression #Superprofits #Taxons les super pollueurs
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?ZizH8w
Publié Il y a 5 jours • 1,7K vues - 3 Commentaires
Un ancien président de la République condamné à 5 ans de prison ferme : l’affaire Sarkozy bouleverse la France. C’est une première dans l’Histoire récente, et les répercussions sont déjà immenses. Carla Bruni, furieuse, arrache la bonnette d’un micro devant les caméras : l’image fait le tour des réseaux sociaux. Nicolas Sarkozy, lui, réagit avec une rage froide, accusant la justice d’avoir humilié la France. Très vite, les soutiens médiatiques s’enchaînent, et les journalistes de Mediapart, à l’origine de l’affaire, deviennent la cible d’attaques sans précédent. Fait inquiétant : de nombreux médias mettent sur le même plan le résultat d'une enquête de plus d'une décennie, et des affirmations fausses répandues par les soutiens de l'ancien président.
Un processus digne du trumpisme américain se met en place : délégitimer la justice et porter atteinte à la liberté de la presse pour sauver un homme politique.
Résultat, cette affaire ne concerne pas que Nicolas Sarkozy : elle interroge notre démocratie. Peut-on aller en prison en France « sans preuve, mais pour une intention » comme certains l’affirment ? Pourquoi tant de fausses informations circulent-elles dans les médias depuis le verdict ? Que risque concrètement Nicolas Sarkozy ? Peut-il aller en prison ? Quels recours lui restent-ils ? Au-delà du procès, cette séquence est un test démocratique majeur : elle révèle une offensive politique et médiatique contre l’État de droit, et il est urgent d'en prendre conscience. Salomé Saqué revient sur ce tournant historique, dans cette nouvelle émission, pour Blast.
Journaliste : Salomé Saqué
#Procès
#Sarkozy
#justice
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée 32min 47sec
Enquête ● Criminalité Organisée● Justice● Mafia● Police
Depuis son apparition en 2023, la DZ Mafia est devenue l’une des organisations criminelles les plus influentes en France. Entre règlements de compte, extorsions et mise en coupe réglée d’artistes et de commerces, le groupe a fracassé la scène médiatique, policière et judiciaire. Au point d’avoir suscité la création d’un parquet national de lutte contre le crime organisé (Pnaco). Blast a plongé dans les entrailles de cette bande qui a fait entrer le Milieu dans une nouvelle ère. Dans ce premier épisode, retour sur l’apparition de ce label, au cœur d’une année sanglante pour Marseille.
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/11260601
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julien_delalande@diaspora-fr.org - il y a 8 minutes
Friend Icare - il y a 24 minutes
Trafic, extorsion, corruption : comment la DZ Mafia menace la France
Article ci-dessous, + vidéo : https://video.blast-info.fr/w/1Grjys6g8DRUP1gS1Pe2Th
Euh, Moi je m’épate juste d’un truc : donc 4 gars à la tête de #DZMafia dont 3 en prison pour longtemps, qui pilotent leur organisation mafieuse par #messagerie genre #Snapchat, #Telegram…
Euh ? Et en #France #Europe on nous fait chier avec #ChatControl ou la loi #Narcotrafic, parce qu’on n’est pas foutu d’empêcher des #criminels d’avoir un simple #smartphone, en #cellule de #prison ?
Allo #Retailleau and co ? Une grande bouche et même pas cap d’assurer ça : pas de #téléphone en cellule de prison ?
Nan mais c’est une blague ! 🤬
#Corruption #Drogue #Mafia #Marseille #Privacy #ViePrivée
♲ Blast Info - 2025-09-27 09:00:00 GMT https://mamot.fr/@blast_info/115275438500629614
[Article] Narcotrafic, une histoire de la DZ Mafia - Episode 1 : Terreur sur MarseilleDepuis son apparition en 2023, la DZ Mafia est devenue l’une des organisations criminelles les plus influentes en France. Entre règlements de compte, extorsions et mise en coupe réglée d’artistes et de commerces, le groupe a…
blast-info.fr/articles/2025/na… #CriminaliteOrganisee #Justice #Mafia #Police
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