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Au sommaire de cette émission :
Rima Hassan a été placée en garde à vue et sera jugée pour apologie du terrorisme. On va revenir sur les coulisses de cette nouvelle affaire qui vise LFI.
En France, 13000 millionnaires échappent à l’impôt sur le revenu, c’est le dernier scandale qui passe sous les radars.
Et enfin, Lecornu l’invisible. Le Premier ministre est tellement discret qu’il commence à agacer. Nils a enquêté.
Visibilité Publique
Publié originellement 03/04/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée Langue Français Étiquettes
Durée 35min 57sec
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Tr.: ... c'est du harcèlement judiciaire ... Nunez regrette qu'il y ait eu des fuites ...
Publié Il y a 23 heures / Le Média
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Avec Géostratégix, présenté par Sara Trahi Le Média lance un nouveau rendez-vous consacré à l'actualité internationale, aux côtés du géopolitologue Pascal Boniface. L’ambition est claire : rendre lisible une actualité mondiale souvent complexe, en croisant regard journalistique et analyse experte.
Dès le premier numéro, l’émission s’attaque à l’un des principaux points de tension du moment : l’escalade entre les États-Unis et l’Iran. Face aux déclarations de Donald Trump, Pascal Boniface tempère : « Il y a un décalage total entre son discours et la réalité. On est dans une forme de vérité alternative ». Selon lui, loin du récit triomphaliste affiché, la situation révèle surtout une perte de contrôle stratégique : « S’il maîtrisait réellement la situation, il ne demanderait pas l’aide des Européens ».
L’émission propose ensuite un éclairage sur Israël et la Palestine, après l’adoption d’une loi controversée instaurant la peine de mort pour les “terroristes”. Une évolution qui, pour Boniface, s’inscrit dans une dynamique plus profonde : « La peine de mort existe déjà de fait. Là, on vient simplement légaliser des pratiques existantes ». Il pointe également une transformation durable du paysage politique israélien : « Depuis des années, la société et la classe politique se radicalisent ».
Enfin, direction Cuba, où la crise énergétique met en lumière les effets concrets des rapports de force internationaux. Là encore, Boniface décrypte une stratégie américaine ambivalente : « Il y a une volonté d’asphyxier le régime, mais sans provoquer un chaos total incontrôlable ».
Portée par une écriture fluide et une pédagogie assumée, Géostratégix s’inscrit dans la volonté du Média de proposer une information accessible sans renoncer à l’exigence. En articulant décryptage et contextualisation, l’émission offre aux spectateurs des clés pour comprendre un monde en recomposition permanente.
Visibilité Publique
Publié originellement 04/04/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu Langue Français
Étiquettes Durée 23min 27sec
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Interrogé par Darius Rochebin sur la guerre en Iran et la stratégie de Donald Trump, Dominique de Villepin estime que le président américain « est en train de se venger de son impuissance ». Selon l’ancien Premier ministre, « un régime déterminé, dès lors qu’il défend son territoire face à une hyperpuissance, se retrouve en position de force ».
L’homme politique a également détaillé les principales mesures qu’il mettrait en œuvre s’il était élu président de la République, notamment une immigration ciblée sur les besoins économiques et la mise en place d’aides pour les Français touchés par la hausse des prix du carburant.
*Tr.: ...
un état d'urgence énergétique pour le nucléaire, les ENR ... une immigration ciblée ... des visas contre des laissés-passés consulaires ... les primaires, sorte de marmite aux canibales ... la france humaniste, rassembler ... ex. retraites, créer du consensus, rassembler très au-delà de son camp ... gaullisme ... redevenir indépendant, le RN a plus de chances d'être au 2ème tour que JLM ...
Notre site est un outil de carte interactif gratuit qui révèle la taille réelle des pays sur une projection de Mercator. Les cartes traditionnelles déforment les zones proches des pôles. Avec notre plateforme, vous pouvez déplacer les pays et les comparer directement.
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Où va ce monde.
Une émission de JSF animée par Faouzi Mahbouli et Eric Montana
Thème : Guerre contre l’Iran : une stratégie vouée à l’échec ?
Jusqu’où ira cette fuite en avant ?
Depuis plusieurs semaines, la guerre contre l’Iran s’enlise dans une spirale de frappes, de représailles et de destructions. Des sites stratégiques, des infrastructures civiles, des régions entières sont désormais pris dans une logique d’escalade permanente.
Et pourtant, malgré la puissance militaire engagée, une évidence s’impose : aucune issue claire ne se dessine.
Car cette guerre pose une question fondamentale — peut-on imposer un ordre par la force sans provoquer le chaos ?
Peut-on frapper, déstabiliser, escalader… sans en payer le prix politique, humain et stratégique ?
Les frappes américano-israéliennes ont déclenché une réaction en chaîne dans toute la région : attaques dans le Golfe, tensions au Liban, instabilité généralisée.
Ce qui devait être une démonstration de puissance ressemble de plus en plus à un engrenage incontrôlable.
Et si, au fond, cette stratégie portait en elle sa propre limite ?
Si la supériorité militaire ne suffisait plus à garantir une victoire politique ?
Derrière les discours officiels, une autre réalité émerge : celle d’une guerre sans horizon clair, où chaque frappe nourrit la suivante, et où la notion même de victoire devient floue.
Tr. ...
Tarik Ramadan innocent, piégé par les sionistes, dont les amies de la vénéneuse Caroline Fourest ... Dossier instruit à charge mais pas à décharge ... justice inique, justice à deux vitesses ... Alain Soral a résumé ... Dieudonné ... les mêmes forces destructrices à l'oeuvre ...
Extrait vidéo de Mme ?? ... 18 ans de réclusion criminelle, d'interdiction définitive du terrotoire français, interdiction de s'exprimer pendant 8 ans. 26 de mise sous silence.
...
Faire comme soral, exilé en Russie ... son frère / caractère criminel de l'opération COVID ... campagne d'injection faccinale crime le plus odieux ... /comportements israëliens génération conditionnée par exodus etc ... exiger le respect du droit international ... israël a entraîné l'amérique dans la guerre ... a un pj hégémonique ... construire le GRAND ISRAËL ... seul état qui a bénéficié des guerres au proche orient ... les médias, instrument de propagande massive ... LFI, Dominique de Villepin ... les seuls qui ont tout le système contre eux ... si Israël et une démocratie, moi, je suis le Pape ... loi passée en Israël pour rétablir la peine de mort contre les arabes et palestiniens ... Faouzi : tout converge vers la fin du colonialisme ... Upstein abject ... l'aéroport de Tel-Aviv pris d'assaut ... Alain Soral, retour massif de l'occupation ... nous allons subir une vague migratoire / Israël ...
Caroline Yadan ... loi pour réprimer ceux qui dénoncent israël ... criminalisation de l'antisionisme, soutenu / Emmanuel Grégoire, maire de Paris ... loi baillon ... Mr ?? américain ... "nous jouons avec le feu" ... 8 millions d'américains descendus dans la rue contre la guerre en Iran ... Gaza, Liban, pas de pardon sans justice ... on est au-delà de la guerre, volonté de détruire, d'exterminer ... les palestiniens subissent des 7 octobre depuis 1945 ... on peut acheter des élus aux USA ... mais en Fr fin illégal de Sarkozy à Macron ... le gendre du dictateur Ben Ali condamné en Tunisie à 14 ans de prison ... section tunisienne de Transparency international ... Ofer Bronchtein, franco-israélien ... Itamar Ben-Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationel est un néo-Nazi ... fascisme, extermination de l'autre ... le terrorisme, légaliser l'assassinat de palestiniens et d'arabes. C'est un juif néo-nazi. Il est contraire aux valeurs du judaïsme qui sanctifie la vie. Ce sont des antisémites pour moi. Ya un lavage de cerveau qui se fait depuis le 7/10. Tout le monde est contre nous, tout le monde est antisémite. ... Comment on manipule et conditionne les américains, bible expurgé de tout ce qui est considéré antisémite / Rockfeller. Christianisme sioniste et fier de l'être. Paula Whit la synagogue de satan ! Pierre Lelouche, 300 000 morts mater les cathos / islamisation de la Fr ... secte sioniste qui règne sur le monde ... république massonique ... Olivia Zemor ... plus de 350 personnes condamnées pour apologie de terrorisme à la demande de l'état israëlien ... Faouzi, réprimé depuis 2017, on était peu nombreux, maintenant on est nombreux. Aime le nom "insoumis" valeurs humaines, amitié, fraternité. L'affaire Epstein accélère le processus ... Vidéo iran, hackers ont réussi à pénétrer USA et Israël ... iran aussi immense que l'europe ... Trump a limogé 30 généraux, une croisade ... Trump prêt à tout pour cacher sa pédocriminalité
...
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?PAcWEQ
Ndlr : sentiment partagé après avoir écouté. Amélioration ? ACT
- Erreur : La superficie de l'iran est plus de 2 fois plus petite que l'UE (4,2 millions de kilomètres carrés contre 1 648 195 km²)
- CONTROVERSE TARIK RAMADAN / reste crédible ? Approfondir ACT
- condamnation en Tunisie, etc vérifier ACT
•Analyses Chine Conflits internationaux
3 Comments
par Mente Alternativa
En saignant à blanc l’arsenal américain grâce à des drones bon marché et des missiles à bas coût, l’Iran a involontairement écrit la stratégie dont la Chine a besoin pour vaincre son plus grand adversaire : la guerre en Iran a donné à la Chine la clé pour vaincre les États-Unis.
Dans une analyse qui circule avec l’urgence de documents que personne ne veut lire mais que tout le monde devrait étudier, Robert Kelly, professeur de relations internationales à l’Université nationale de Pusan, avance une thèse aussi dérangeante que lucide : la campagne militaire des États-Unis contre l’Iran a involontairement servi de terrain d’essai où la République populaire de Chine a pu observer en temps réel les vulnérabilités structurelles de son principal adversaire mondial.
Publié le 24 mars 2026 sur le site spécialisé 19FortyFive, l’article de Kelly soutient que le véritable héritage du conflit du Golfe ne sera pas la défaite ou l’épuisement de Téhéran, mais plutôt la transmission involontaire d’un «manuel» pratique sur la manière de combattre – et de vaincre – les forces armées américaines. La principale conclusion de cet universitaire est aussi élégante dans sa formulation que dévastatrice dans ses implications : le conflit a mis en lumière la fragilité d’un modèle militaire fondé sur un petit nombre de systèmes ultra-coûteux et technologiquement complexes, comparé à une stratégie reposant sur des armes bon marché, produites en masse et consommables. Et la Chine, contrairement à l’Iran, dispose des capacités industrielles et financières nécessaires pour transformer cette logique en une véritable menace existentielle.
...
caractère «exquis» de l’appareil militaire américain : une dépendance quasi pathologique à l’égard de systèmes d’armes exclusifs, extrêmement coûteux et difficiles à remplacer. Parmi eux, on peut citer les porte-avions à propulsion nucléaire, les chasseurs de cinquième génération tels que les F-22 et F-35, les missiles de croisière de précision et les systèmes de défense aérienne Patriot, dont les intercepteurs individuels coûtent plus de quatre millions de dollars.
En réponse, l’Iran a déployé une stratégie que les stratèges militaires qualifient d’«échange asymétrique» : des essaims de drones dont le coût unitaire est inférieur à cent mille dollars, des missiles balistiques de conception rudimentaire produits en masse, et des attaques massives conçues moins pour infliger des dommages proportionnels que pour contraindre l’adversaire à épuiser ses ressources les plus précieuses à un rythme insoutenable. Il en résulte une équation qui favorise les plus pauvres, mais aussi les plus patients : chaque intercepteur Patriot lancé contre un drone iranien représente un échange économique de quarante pour un, et chaque missile de défense aérienne épuisé constitue une ressource qui ne sera plus disponible lorsque la véritable menace se profilera à l’horizon.
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Ndlr : corrobore ma propre analyse :-(
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu avec Bally Bagayoko à l'occasion d'un rassemblement contre le racisme et toutes les formes de discrimination, le 4 avril 2026.
354 k abonnés - 2,9k+ - 20 088 vues - 518 commentaires L'actu politique
Dans cette nouvelle actu politique de la semaine, Antoine Léaument revient sur plusieurs sujets majeurs de l’actualité parlementaire et internationale. Il évoque les batailles menées à l’Assemblée nationale, les enjeux autour de la Kanaky Nouvelle-Calédonie, la hausse des prix de l’énergie, ainsi que les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Une intervention dense qui mêle analyse politique, critique du gouvernement et propositions concrètes .
Antoine Léaument débute par la présentation d’une proposition de loi qu’il appelle à combattre, estimant qu’elle vise à restreindre la liberté d’expression en criminalisant certaines critiques, notamment vis-à-vis de la politique de l’État d’Israël. Il explique que ce texte, présenté comme une lutte contre l’antisémitisme, pose en réalité un problème majeur en établissant un lien entre les Juifs et l’État d’Israël. Selon lui, cette confusion est dangereuse et contraire aux principes défendus par les institutions comme la Commission nationale consultative des droits de l’homme. Il appelle également à signer une pétition pour s’opposer à cette loi et souligne les divisions qu’elle suscite, y compris parmi les députés.
Il revient ensuite sur un épisode parlementaire qu’il qualifie de victoire face au gouvernement. Celui-ci aurait tenté d’accélérer l’examen du texte pour en faire un levier de pression politique, notamment dans le cadre du vote sur la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Antoine Léaument dénonce une tentative de chantage sur les députés et une atteinte au fonctionnement démocratique de l’Assemblée nationale. Il explique que, grâce à la mobilisation des oppositions, le gouvernement a été contraint de reculer.
Concernant la Kanaky Nouvelle-Calédonie, il critique la volonté du gouvernement de repousser à nouveau les élections provinciales. Selon lui, cette décision vise à éviter une possible victoire des indépendantistes. Il insiste sur le fait que ces reports successifs posent un problème démocratique majeur et empêchent un débat légitime sur l’avenir institutionnel du territoire. Il se félicite de l’adoption d’une motion de rejet préalable qui met le gouvernement en difficulté et pourrait l’obliger à organiser les élections.
Antoine Léaument aborde ensuite la question de l’augmentation des prix de l’énergie, en particulier du carburant. Il décrit les conséquences directes pour les ménages, avec une perte de pouvoir d’achat et un effet inflationniste sur l’ensemble des produits. Il explique que cette hausse est liée à la situation internationale, notamment aux tensions sur les routes commerciales comme le détroit d’Ormuz. Face à cela, il défend une solution qu’il juge efficace : le blocage des prix et des marges. Il rappelle que ces mesures ont déjà été appliquées par le passé et qu’elles permettraient de faire porter l’effort sur les grandes entreprises plutôt que sur les consommateurs.
Il critique en parallèle les propositions du gouvernement et de l’extrême droite, comme les aides ciblées ou la baisse des taxes, qu’il considère comme inefficaces et injustes, car elles font peser le coût sur les finances publiques et donc sur les citoyens. Il insiste sur le rôle des grandes entreprises pétrolières, comme Total, qui continuent de réaliser des profits importants.
Enfin, Antoine Léaument évoque la situation internationale, notamment au Moyen-Orient. Il revient sur les déclarations d’Israël concernant l’arrêt de ses commandes d’armes à la France, y voyant la preuve que des livraisons avaient bien lieu malgré les démentis du gouvernement. Il dénonce un manque de transparence et une faute politique. Il exprime également son soutien au peuple libanais, victime selon lui d’une situation dramatique marquée par des bombardements, des déplacements massifs de population et de nombreuses victimes civiles.
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Retrouvez la conférence de presse qui s’est tenue ce vendredi 3 avril à 17h à Paris, à la suite de la garde à vue de Rima Hassan survenue le jeudi 2 avril 2026, notamment marquée par de nombreuses fuites intervenues durant celle-ci.
Pour la quatrième fois, Rima Hassan a été convoquée pour « apologie du terrorisme », cette fois-ci sous le régime de la garde à vue. Celle-ci a été suivie d’une cinquième convocation dès le lendemain, illustrant, selon elle, un harcèlement politico-judiciaire visant la cause palestinienne, dans un contexte de plus de deux années de conflit et d’inaction dénoncée des autorités françaises.
Sur les 16 procédures engagées ces deux dernières années, 13 ont été classées sans suite, ce qui, selon ses soutiens, démontre un acharnement à visée politique et médiatique, davantage destiné à censurer qu’à faire appliquer la loi.
Retrouvez l’intégralité de cette prise de parole en présence de Rima Hassan, eurodéputée, de son avocat Vincent Brengarth, et de Paul Vannier, député de La France insoumise.
Justice
La polémique autour de la découverte supposée de stupéfiants dans le sac de l’eurodéputée lors de sa garde à vue a relégué au second plan le fond de l’affaire : un post relayant les propos d’un ancien terroriste japonais pour lequel elle sera jugée en juillet. LFI dénonce une « persécution judiciaire et politique ».
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Dénonçant une « dynamique de harcèlement » judiciaire et médiatique, comme le « dévoiement des lois antiterroristes », la défenseuse de la cause palestinienne en France a fait part de sa « détermination ». « Nous allons mener toutes les batailles de front. Si procès il y a le 7 juillet, on en fera un procès historique ! », a-t-elle martelé, combative. Celle qui s’est récemment vu refuser d’entrer au Canada, où elle devait participer à deux conférences, a pointé du doigt la responsabilité des « lobbys qui œuvrent pour les intérêts d’Israël depuis la France » et qui seraient au fondement de cette « stratégie judiciaire qui [l’]empêche de travailler ».
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Global warming around the world is about to be burned by human hands
Alors que la planète ne peut plus supporter ce rythme de consommation et de production propre au capitalisme, imaginer une sortie de la croissance n’est pas chose facile tant l’idée fait peur et déchaîne les passions… Comment faire de la sortie de la croissance un projet de société ?
Avec Timothée Parrique, chercheur en économie écologique à l’Université de Lausanne, auteur du livre « Ralentir ou périr : L’économie de la décroissance", paru en 2022 aux Editions du Seuil
Depuis des décennies, la croissance du PIB est la boussole principale des politiques économiques dans le monde. Mais ce qui fonde notre système capitaliste nous mène aujourd'hui à une impasse écologique et sociale... Déforestation, pollution des sols et de l’eau, réchauffement climatique anthropique sont autant de signes d’un modèle insoutenable.
Malheureusement changer d’indicateur ou chercher le découplage entre économie et écologie ne suffira pas.
Pour éviter une catastrophe écologique majeure, il est urgent de ralentir le rythme de production et de consommation — autrement dit de changer radicalement nos modes de vie et notre économie.
Pourtant, parce qu’elle implique une remise en question drastique du système capitaliste, l’idée est largement rejetée, que ce soit par les politiques ou les économistes.
Comment en finir avec cette peur de la décroissance et imaginer enfin une société de la post-croissance ?
On en parle avec Timothée Parrique, économiste, auteur de Ralentir ou Périr, Seuil.
À écouter
Monique Pinçon-Charlot : "Je veux que les riches payent leurs impôts et contribuent à la hauteur de leur fortune"
La Terre au carré
47 min
Écouter
Décroissance : un concept mal compris ?
Timothée Parrique, chercheur en économie écologique, nuance l'appellation de "décroissant", préférant se définir comme un scientifique des transitions économiques. Il souligne une erreur fréquente : l'idée que la croissance du PIB résoudrait la pauvreté. Or, le PIB est "un chiffre sur un tableau Excel, alors que la pauvreté, c'est une déprivation matérielle et sociale". Il compare la décroissance à de l'économie de prévention : "prendre le temps de changer un petit peu la qualité de ce qu'on mange pour éviter l'apparition d'un problème de santé. Faire un régime, ce n'est pas drôle. Mais les coûts à courts termes, sont inférieurs aux bénéfices à long terme. C'est la même chose pour la décroissance."
Les limites de la croissance verte
Selon Timothée Parrique, la "croissance verte", visant à concilier prospérité économique et respect de l'environnement, ne repose sur aucune preuve empirique. Il rappelle que si des problèmes environnementaux locaux ont pu être résolus par des solutions technologiques, l'empreinte matérielle globale, elle, continue d'augmenter. Il insiste sur le fait qu'une "économie circulaire ne peut pas être en croissance".
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Tr.: ...
taux de satiété, plus de richesse ne rend pas plus heureux au-delà de ce seuil ... le capitalisme nécessite des contre-pouvoirs puissants qui sont très difficiles à maintenir ou obtenir ... jeu de Monopoly et pas démocratie ...
le capitalisme, mode d'organisation économique basée sur plusieurs caractéristiques :
- la propriété privée des moyens de production qui permet de concentrer les prises de décision ;
- l'appropriation individuelle du profit ;
- la coordination marchande à travers les marchés ;
- l'organisation du travail selon un mode salarié.
L'ESS a développé des alternatives concrètes. par exemple les SCIC, ... qui peut être sociale du profit ... fondation, un réinvestissement. On voit aussi à travers l'expérimentation des territoires zéro chômeurs de longue durée une forme de garantie d'emploi qui échappe un petit peu à l'organisation salariale du travail pour créer en fait un commun d'activités qui ne dépend pas d'un marché du travail. Donc c'est une 2ème molécule. Autre avec les monnaies locales, qui permet d'échapper au marché de la monnaie capitaliste. Et ce que j'observe, c'est qu'aujourd'hui en France dans l'ESS, on a à peu près toutes les pièces disponibles pour construire un système qui pourrait faire face au système capitaliste.
...
un investissement collectif, coopératif ... adapté à toutes les entreprises ?
A du mal à imaginer une entreprise qui ne pourrait pas fonctionner ainsi. Si on divise les entreprises en 2 catégories - publiques / privées. Ya des entreprises difficilement privatisables. Mais quand on regarde la sphère privées, toutes les entreprises privées pourraient devenir sociales. Ya un changement fondamental. Ma collègue Genifer Helton?? parle de la relation au profit. La seule différence, c'est que le profit n'est pas individualisable ... moins d'incitations à faire une lucrativité de court terme qui pourrait dégrader les conditions de travail et des écosystèmes.
Dans un TEDX récent, vous lanciez un appel au sabotage pour proposer une société différente ?
On a besoin de mots "douche-froide" pour se réveiller comme la décroissance dans les années 2000. /discours de l'innovation, résoudre le pb par l'addition. Le résoudre par la SOUSTRACTION, donc ex-innovation??. Arrêter de faire ces choses qui dégradent les écosystèmes. Donc sabotage coordonné. Ex. si je fais du marketing, je vais cesser de donner mes heures à une entreprise et un système qui détruit le monde. C'est pas mettre une bombe sur un pipeline. Conceptualiser les notions d'arrêter de faire le capitalisme.
Q.:
/réchauffement climatique on n'y arrivera pas sans réduire la consommation, condition nécessaire.
/Vendre moins sans faire faillite ? illusion statistique de la lucrativité mais déjà en faillite ex pétroliers => changer modèle de comptabilité.
/agroécologie sans chimie : garder le meilleur de la modernité et faire revenir tech et pratiques anciennes qui vont être plus adaptées par ex à un monde sans pétrole.
/Créer parti politique qui montre le chemin : économie du bien-être, convivialisme, termes qui rassemblent plus que décroissance, la paresse pour tous.
/indice de croissance ne veut plus rien dire : le PIB inventé en 1930 a du mal à refléter l'égalité? notamment les nouvelles technologies en plus de l'état de santé des écosystèmes.
Noël Mamère le 29 janvier 2025 à Paris
Noël Mamère, le Vert : « L'écologie est un outil d'émancipation, pas une punition » - Vendredi 3 avril 2026 / La Terre au carré | France Inter
Candidat à la présidentielle en 2002, mais aussi maire de Bègles durant 28 ans, Noël Mamère a surtout développé sa conscience écologique dans les années 1970 auprès de Jacques Ellul et de Bernard Charbonneau.
Avec Noël Mamère, Député-maire écologiste de Bègles
Des années 1970 durant lesquelles Noël Mamère sera de tous les fronts avec son acolyte Pierre Lebaillif, tantôt dans des manifestations pour sauver la forêt des Arbailles dans les Pyrénées, contre l’autoroute du Pays basque ou encore contre Tcherno Blaye, la centrale nucléaire de Blaye. Il forge son terreau militant auprès également de figures comme José Bové. Il mène en parallèle de ses actions militantes sa jeune carrière de journaliste qui l'amène en 1977 à Antenne 2, et présente l'émission C’est la vie, première émission quotidienne d’une chaîne nationale traitant des questions d’environnement. Il présentera le 13 heures pendant cinq ans et l'émission "Résistances". Il se lance naturellement en politique à l'âge de 42 ans en devenant maire de Bègles, première commune de plus de 20 000 habitants à devenir une mairie écolo en 1989.
Des racines militantes forgées dans le Sud-Ouest
Né à Libourne le 25 décembre 1948, Noël Mamère retrace les origines de son engagement écologiste jusqu'à ses années universitaires à Bordeaux, en 1969, où il rencontre l'influence déterminante des philosophes Bernard Charbonneau et Jacques Ellul.
Ce dernier, son professeur à Sciences Po, lui transmet une vision globale de l'écologie, ancrée non pas dans la seule défense de l'environnement, mais dans une réflexion profonde sur la liberté et l'autonomie humaine. « Exister, c'est résister », résume-t-il en citant la devise d'Ellul.
C'est aussi à cette époque que le jeune journaliste à l'ORTF Bordeaux mène ses premiers combats contre les projets d'aménagement de la côte aquitaine. Une trajectoire qui le conduira, en 1989, à devenir maire de Bègles, puis candidat des Verts à l'élection présidentielle de 2002, où il réalise le meilleur score jamais obtenu par un écologiste avec 5,25 % des voix.
Une écologie sociale et radicale, face à ses adversaires
Face aux critiques — notamment celle de Philippe de Villiers qui dénonce une « écologie punitive » et « carcérale » —, Noël Mamère oppose une vision diamétralement opposée : « L'écologie, c'est un outil d'émancipation, un outil de libération. »
Il insiste sur le lien indissociable entre justice sociale et enjeux environnementaux, et rappelle que les premières victimes du dérèglement climatique sont aussi les plus précaires. Il pointe les dérives du développement non contrôlé de l'intelligence artificielle — gourmande en ressources naturelles, en eau et en énergie —, ainsi que des projets comme les élevages industriels de saumon ou les data centers, qu'il juge contraires aux valeurs écologistes, même lorsqu'ils sont soutenus par des élus se réclamant de l'écologie.
Une gauche en « soins palliatifs » face à la montée de l'extrême droite
Lucide et préoccupé par la situation politique, Noël Mamère dresse un tableau sombre de la gauche française, qu'il décrit comme étant « en soins palliatifs », incapable de proposer un horizon clair face à la progression du Rassemblement National. « Si nous voulons que faire front et barrage à cette extrême droite, il faut que la gauche se réveille, qu'elle arrête d'aller chercher vers le centre-droit qui n'est plus autonome, qui vote aujourd'hui à droite. Il faut aussi que la gauche ait un programme. » analyse-t-il.
À écouter
Plutôt la fin du monde que la fin du capitalisme ?
La Terre au carré
35 min
Il critique Jean-Luc Mélenchon, « l'un des hommes politiques les plus cultivés du personnel politique français », mais craint qu'il devienne « l'idiot utile de l'extrême droite » en raison de ses dérapages, tout en distinguant le chef de LFI de son électorat — jeune, non antisémite — qu'il faudrait, selon lui, rallier sur des « bases universalistes et antiracistes ».
Pour l'ancien journaliste, la transformation de la société passera nécessairement par un mot encore tabou : le renoncement : « Il faut le faire de manière consentie et démocratique, qu'on choisisse ensemble ce qu'on considère comme superflu », plaide-t-il, convaincu que sans cela, ce sont des « sociétés militarisées et de surveillance » qui imposeront ces choix à notre place.
Ses livres :
Les Terrestres - aux éditions du Faubourg (nouvelle éditions 2025) Raphaelle Macaron & Noël Mamère
L'écologie pour sauver nos vies - Editions Les Petits matins (2020)
Mes vertes années - Fayard Ed 2002 - Noël Mamère avec Claire Baldewyns
La Fracture humaine - Seuil ed. 2002 - Noël Mamère avec Patrick Fabriaz
Références Écologie politique Environnement Biodiversité Écologie
...
Ndlr : comment trouver le maire LFI exemplaire, acter que JLM cultivé mais que la gauche soit en soins paliatifs ?
En d'autres termes, c'est quoi la gauche pour lui ?
LFI en fait-il partie ?
Son programme LAEC est-il à la hauteur de sa vision à lui de l'écologie ?
dommage que ces questions ne lui aient pas été posées Approfondir ACT
Publié en 2021
Économie et social, Libertés et droits fondamentaux, Paix et justice
En décembre 2020, Greenpeace France a sollicité ses adhérentes et adhérents pour recueillir leur avis sur 28 propositions concrètes et réalistes décrivant ce à quoi pourrait ressembler la société de demain.
L’objectif de cette consultation : dessiner une vision commune de cet avenir que nous désirons, pour qu’ensemble nous travaillions à son accomplissement.
Pourquoi avons-nous senti ce besoin impérieux de décrire et raconter un avenir plus soutenable et désirable que l’époque actuelle ? La pandémie est venue intensifier nos interrogations et renforcer l’envie d’y apporter une réponse plus précise, plus complète. Ce monde d’après, dont l’opinion publique s’est faite l’écho, jusqu’au chef de l’État lui-même, à quoi pourrait-il ressembler ? Nous avons donc décidé de nous lancer dans cette aventure en plein confinement, le premier, celui du printemps 2020.
Il ne s’agit pas de décrire un univers parfait, ni même idéal. Nous savons que l’exercice serait impossible et même inutile. Nous avons préféré imaginer un futur possible et souhaitable, qui soit réaliste et crédible. Il se situe quelque part entre 2030 et 2050, ni demain, ni dans plusieurs siècles.
Ce travail n’est pas le fruit d’une seule personne, ni même de quelques-unes. Pas moins de deux cents personnes y ont contribué activement, et environ 16 000 adhérent·es de Greenpeace ont exprimé leur adhésion à cette proposition à travers une large consultation.
Déterminé·es, optimistes dans l’action, lucides sur l’état de notre humanité et porté·es par l’espoir d’un avenir meilleur, nous entendons bien défendre, bâtir et incarner cet autre monde !
A TELECHARGER | https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2017/02/VisionGreenpeace.pdf
Google est l'un des leaders mondiaux des services numériques et du cloud.
Dépendances numériques : faut-il et peut-on se "dégoogliser" ? - Publié le vendredi 3 avril 2026 à 06:47 / France Inter
2 min
Net Plus Ultra
C'est l'un des thèmes qui agite le secteur du numérique et de la cybersécurité : faut-il encore utiliser des services numériques américains au risque de les voir un jour coupés sur un coup de tête de Donald Trump. La réponse est plus complexe que oui ou non.
Je reviens de Lille où se tenait la principale rencontre européenne de cybersécurité, le FIC. Son thème cette année : maîtriser nos dépendances numériques. À l'Assemblée en ce moment, les députés enquêtent sur les dépendances numériques de la France. Bref, un petit effet Trump, prise de conscience d'une domination massive des Américains et du risque d'interruption de tous ces services.
Une demande croissante pour des solutions souveraines
Parce qu'on utilise toutes, tous, tout le temps au travail un ordinateur. Ce matin, on s'est connecté en arrivant au système Microsoft de France Inter pour imprimer notre chronique et si on nous coupait le robinet, on serait toutes et tous bien embêtés. Au premier chef, bien sûr ça concerne l'État, les entreprises, leurs responsables informatiques qui de plus en plus se tournent vers des hébergeurs souverains qui correspondent à nos critères et vers des outils bureautiques qui ne sont pas ceux de Microsoft ou Google. L'idée, c'est surtout de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier.
À Lille, j'ai par exemple rencontré Raphaël Hoffman de chez Proton, et il confirme que la demande ne cesse d'augmenter : "Là ce qui est assez nouveau c'est de voir des entreprises qui viennent avec un plan très structuré disant dans les prochains mois, les prochaines années, je ne veux pas continuer à dépendre de ces solutions. Cette demande elle était là mais elle a augmenté fortement dans l'année passée." Proton, c'est une entreprise européenne qui vend une suite complète pour gérer ses mails, son agenda, ses documents, de façon chiffrée. On peut citer aussi Oodrive, Wimi, Nextcloud, Leviia.
Repenser nos habitudes numériques
Et dans notre vie personnelle, est-ce vraiment nécessaire qu’on fasse tous ce chemin, quitter les outils américains quand on n’a rien à cacher et qu’on ne détient aucun secret d’Etat ? Non, chacun fait bien ce qu'il veut, mais je suis sûr que si je fais un sondage autour de l'immense table de cet immense studio, et au-delà, on a tous et toutes depuis Mathusalem, une adresse Gmail, Hotmail, Yahoo, Apple.
En fait c'est simplement l'occasion de réfléchir aux outils qu'on utilise et pourquoi on les utilise, tout le sens de la démarche engagée par Camille Roux depuis 2019. Cet entrepreneur s'emploie à remplacer ces outils Google, et je lui ai demandé pourquoi : "Gmail n'était pas un choix éclairé, c'était tendance pendant mes études quand j'ai fait ce choix-là et je l'ai gardé en plus c'était gratuit, c'était pratique. Mais j'étais pas à l'aise avec l'idée que Google puisse faire de l'argent en connaissant mes habitudes, comme la plupart des choses qui sont gratuites, ça a un coût. Le modèle économique de Google c'est d'utiliser les données pour faire de la publicité."
Un choix politique face à des outils puissants et redoutablement bien conçus, dont on a du mal à se séparer.
Références GAFAM Économie numérique Microsoft Google Info Société Tech – Web Services et plateformes en ligne
L'équipe Xavier Demagny, Journaliste à la rédaction de France Inter
41 signatures (510 au 8/4/26, 680 au 28/4/26, 933 au 11/5/26, 1 034 au 9/6/26, 1185 au 1/8/26, 1 317 au 5/9/26)
Le problème
Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.
Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l'origine, d'après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !
Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd'hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.
En conséquence, nous demandons :
- Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l'ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
- Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
/ Stéphane VONESCH Lanceur de pétition
Contact presse
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScJVA5z7KXa5p-nNJj648NRZ6zq4eXhcSDjh4TgklQF34y7WA/viewform
Mise à jour suite au vote de report du budget par l'assemblée statutaire le 08/04/2026.
La forte mobilisation des militant(e)s témoigne d’une volonté de voir Greenpeace France incarner concrètement en son sein les valeurs qu’elle proclame pour le monde à venir,
En conséquence, nous demandons en plus :
L’ouverture d'un espace collectif de concertation avec les salarié(e)s avant le vote du budget 2026 pour trouver une solution partagée
Connu / TG le 3/04/25 à 11:50
Connu / TG le 26/03/26 à 13:02
Connu / TG le 23/03/26 à 16:00
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Dimanche 29 mars - Mobilisation contre le Projet du Mega canal Seine Nord Europe
Avec le GL de Lille, nous participerons à une journée de soutien aux expulsée-e-s du Méga Canal à Longueil-Annel.
Avril 2026 marque en effet le début du rebouchage de la vieille Oise, la rivière qui a donné son fleuve au département, et qui accueillait plusieurs péniches depuis des décennies. A travers une marche de soutien et des prises de paroles, cette journée de mobilisation entend alerter la population sur les ravages du Méga Canal.
° Pour participer avec GP IdF, rejoindre le groupe -> https://t.me/+...
° Toutes les informations sur le méga canal -> https://linktr.ee/megacanalnonmerci
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24 min restantes
Entendez-vous l'éco ?
Par Aliette Hovine
Adrien Bilal est lauréat du prix du meilleur jeune économiste 2026. Ses travaux portent notamment sur l'impact économique du réchauffement climatique.
Avec Adrien Bilal, Professeur assistant à l'Université Stanford, lauréat du Prix du meilleur jeune économiste 2026
Adrien Bilal, 35 ans, est lauréat du prix du meilleur jeune économiste 2026, décerné par le journal Le Monde et le Cercle des économistes. Après un parcours universitaire en France, il poursuit son cursus aux Etats-Unis, où il est désormais professeur assistant à l'Université Stanford.
Effets macroéconomiques du réchauffement climatique : passer à l'échelle globale
Dans un article co-écrit avec Diego Känzig, Adrien Bilal montre qu'un réchauffement d'un degré supplémentaire à l'échelle planétaire entraîne une chute de l'ordre de 20% du PIB mondial. Un résultat auquel il aboutit en s'appuyant sur les sciences du climat, et en dépassant le seul facteur de la température locale : "les sciences du climat nous expliquent que le changement climatique, c'est une transformation extrêmement profonde du système climatique. Et elle n'a pas forcément tout à voir avec le fait qu'il fasse chaud chez vous aujourd'hui. Et donc, nous avons essayé d'incorporer ces idées-là à l'analyse économique, ce qui nous a fait arriver à ce chiffre de plus de 20% de pertes de PIB par degré de réchauffement".
Les mathématiques au service de la recherche sur le réchauffement climatique
Au-delà de mobiliser les sciences du climat, Adrien Bilal intègre de nouveaux outils mathématiques dans la recherche économique sur le réchauffement climatique, qui était jusqu'ici assez peu mathématisée. Celui qui a commencé sa formation par l'étude des mathématiques et de la physique s'inspire notamment "de ce que beaucoup de chercheurs en mathématiques français font, et qu'on appelle les jeux à champ moyen". Une démarche qui permet "d'incorporer des effets très granulaires, par exemple au niveau des comtés américains, des vagues de chaleur, des tempêtes côtières, afin d'analyser vraiment comment l'économie s'adapte aux impacts climatiques". Le lauréat précise tout de même que mobiliser les mathématiques est une manière parmi d'autres de devenir économiste : "on n'a pas besoin d'aller écouter des séminaires sur les jeux à champ moyen pour devenir économiste. Il y a plein de façons différentes de faire de l'économie, et elles ont toutes énormément de valeur".
Pour aller plus loin
- Adrien Bilal et Diego Känzig : The Macroeconomic Impact of Climate Change: Global Versus Local Temperature Ouverture dans un nouvel onglet (The Quarterly Journal of Economics, 19 février 2026)
Références sonores
- Emmanuel Fahri dans "Les carnets de l'économie" sur France Culture, le 3 juin 2013
William Nordhaus Ouverture dans un nouvel onglet, lauréat du prix Nobel d'économie, en 2020
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