46 k vues • Diffusé il y a 2 jours
354 k abonnés - 2,9k+ - 20 088 vues - 518 commentaires L'actu politique
Dans cette nouvelle actu politique de la semaine, Antoine Léaument revient sur plusieurs sujets majeurs de l’actualité parlementaire et internationale. Il évoque les batailles menées à l’Assemblée nationale, les enjeux autour de la Kanaky Nouvelle-Calédonie, la hausse des prix de l’énergie, ainsi que les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Une intervention dense qui mêle analyse politique, critique du gouvernement et propositions concrètes .
Antoine Léaument débute par la présentation d’une proposition de loi qu’il appelle à combattre, estimant qu’elle vise à restreindre la liberté d’expression en criminalisant certaines critiques, notamment vis-à-vis de la politique de l’État d’Israël. Il explique que ce texte, présenté comme une lutte contre l’antisémitisme, pose en réalité un problème majeur en établissant un lien entre les Juifs et l’État d’Israël. Selon lui, cette confusion est dangereuse et contraire aux principes défendus par les institutions comme la Commission nationale consultative des droits de l’homme. Il appelle également à signer une pétition pour s’opposer à cette loi et souligne les divisions qu’elle suscite, y compris parmi les députés.
Il revient ensuite sur un épisode parlementaire qu’il qualifie de victoire face au gouvernement. Celui-ci aurait tenté d’accélérer l’examen du texte pour en faire un levier de pression politique, notamment dans le cadre du vote sur la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Antoine Léaument dénonce une tentative de chantage sur les députés et une atteinte au fonctionnement démocratique de l’Assemblée nationale. Il explique que, grâce à la mobilisation des oppositions, le gouvernement a été contraint de reculer.
Concernant la Kanaky Nouvelle-Calédonie, il critique la volonté du gouvernement de repousser à nouveau les élections provinciales. Selon lui, cette décision vise à éviter une possible victoire des indépendantistes. Il insiste sur le fait que ces reports successifs posent un problème démocratique majeur et empêchent un débat légitime sur l’avenir institutionnel du territoire. Il se félicite de l’adoption d’une motion de rejet préalable qui met le gouvernement en difficulté et pourrait l’obliger à organiser les élections.
Antoine Léaument aborde ensuite la question de l’augmentation des prix de l’énergie, en particulier du carburant. Il décrit les conséquences directes pour les ménages, avec une perte de pouvoir d’achat et un effet inflationniste sur l’ensemble des produits. Il explique que cette hausse est liée à la situation internationale, notamment aux tensions sur les routes commerciales comme le détroit d’Ormuz. Face à cela, il défend une solution qu’il juge efficace : le blocage des prix et des marges. Il rappelle que ces mesures ont déjà été appliquées par le passé et qu’elles permettraient de faire porter l’effort sur les grandes entreprises plutôt que sur les consommateurs.
Il critique en parallèle les propositions du gouvernement et de l’extrême droite, comme les aides ciblées ou la baisse des taxes, qu’il considère comme inefficaces et injustes, car elles font peser le coût sur les finances publiques et donc sur les citoyens. Il insiste sur le rôle des grandes entreprises pétrolières, comme Total, qui continuent de réaliser des profits importants.
Enfin, Antoine Léaument évoque la situation internationale, notamment au Moyen-Orient. Il revient sur les déclarations d’Israël concernant l’arrêt de ses commandes d’armes à la France, y voyant la preuve que des livraisons avaient bien lieu malgré les démentis du gouvernement. Il dénonce un manque de transparence et une faute politique. Il exprime également son soutien au peuple libanais, victime selon lui d’une situation dramatique marquée par des bombardements, des déplacements massifs de population et de nombreuses victimes civiles.
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/ Alexandre BALASSE 18/02/2026
Identifiant: N°5158
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elleux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
André Balestrini 1 semaine depuis Commentaires fermés sur Chilling Effect 3 Vues
L’effet dissuasif (ou chilling effect) désigne un phénomène d’autosurveillance et d’autocensure au sein d’une population, provoqué par la crainte de sanctions juridiques ou de pressions sociales. Il se manifeste lorsque des individus renoncent à exercer leurs droits fondamentaux — comme la liberté d’expression, de presse ou de manifestation — non pas par adhésion aux règles, mais par peur des conséquences disproportionnées (amendes lourdes, poursuites judiciaires, surveillance). Dans une démocratie, cet « effet de gel » est particulièrement préoccupant, car il étouffe la critique et le débat public sans qu’il soit nécessaire de recourir à une interdiction formelle, la menace de la sanction suffisant à paralyser l’engagement citoyen.
Connu / https://www.instagram.com/reel/DUB3WHoiH4r/ Connu / TG le 30/01/26 à 9:01
Le conseil de prud'hommes de Paris a condamné EDF à verser 250.000 euros d'indemnités à un ancien cadre des centrales nucléaires de Chooz et Paluel, qui avait été mis à la retraite d'office après avoir dénoncé des faits de harcèlement moral, selon un jugement du 30 janvier consulté par l'AFP.
Le conseil de prud'hommes a ainsi jugé que "la mise à la retraite d'office de M. Begin", équivalente à "une faute grave", est "infondée et la requalifie en licenciement nul".
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harcelé, mis à l'écart et finalement à la retraite d'office parce qu'il +lui avait été demandé par sa hiérarchie en avril 2017 et à l'été 2018, de minimiser des écarts+" de sûreté nucléaire, rapporte le jugement.
L'ancien salarié avait invoqué une série de pressions et de changements de poste caractérisant ce harcèlement qui ont perduré selon lui jusqu'à sa mise à la retraite d'office, en mars 2024.
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conflit ... M. Begin à l'AFP lundi soir. "Il y a eu la violation d'une liberté fondamentale, la liberté d'expression" a-t-il fait valoir.
Arnaud Begin, ancien inspecteur de la sûreté nucléaire de l'entreprise, estime que le harcèlement dont il a été victime est la conséquence de rapports de sûreté de sa part concernant les centrales de Dampierre (Loiret) en 2017 et du Tricastin (Drôme) en 2015 et 2018.
"EDF s'en est pris à moi car j'étais un lanceur d'alerte ayant révélé des écarts de sûreté dans plusieurs centrales nucléaires. Tous mes soucis viennent de là" a ajouté l'ancien cadre d'EDF.
20 592 signataires
Le problème
Sophie Binet, leader de la CGT, a récemment été mise en examen pour injure publique après avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire », soulignant leur appât du gain et leur manque de responsabilité face à l'emploi en France. Cette mise en examen soulève des questions fondamentales sur la liberté d'expression, surtout lorsqu'il s'agit de défendre les droits des travailleurs et de dénoncer les inégalités économiques.
... ces propos ne sont rien d'autre que l'expression de son devoir syndical. Elle utilise sa voix pour mettre en lumière des problématiques essentielles telles que les délocalisations, les inégalités financières et fiscales. En tant que leader syndicale, elle se doit de défendre les travailleurs et de pointer du doigt les injustices qui perdurent dans notre société.
Les syndicats jouent un rôle crucial dans la sauvegarde des droits des travailleurs. Il est impératif que nous puissions nous exprimer librement sur des sujets aussi cruciaux sans craindre des représailles légales. La mise en examen de Sophie Binet représente non seulement une attaque contre elle, mais aussi contre toutes les voix militantes qui luttent pour davantage de justice sociale.
Connu / mel
"Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du jeudi 11 septembre 2025
Le face cam
Leurs histoires, touchantes, révoltantes, édifiantes ou inspirantes, nous disent quelque chose de notre actualité. Ils ont accepté de venir face à la caméra du Média pour les partager, et si possible nous bousculer et modifier nos perceptions.
16 août 2025 - 8H00 / Juan Tendero-Tourné
Réprimé car il a osé interrompre Bayrou en lui disant ce qu'il pensait de Betharram et de son budget
Le 7 août dernier, François Bayrou s’est rendu en Charente-Maritime. Alors qu’il se dirigeait vers un déjeuner officiel, il a été interpellé par un homme, très critique de son bilan ... Salem est notre invité du Face-Cam.
Le 7 août dernier, François Bayrou s’est rendu en Charente-Maritime pour célébrer les 50 ans du Conservatoire du littoral. Alors qu’il se dirigeait vers un déjeuner officiel, il a été interpellé par un homme qui lui a lancé : « À tous les enfants qui se sont fait violer. Vous avez des comptes à rendre aux gens qui n’ont pas un sou. Vous n’avez rien à faire ici, monsieur Bayrou ».
À la suite de cette intervention, cet homme a été placé en garde à vue pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. Cerise sur le gâteau, Il devra également effectuer, à ses frais, un stage de citoyenneté, en vue d’un stage de responsabilisation pour la prévention de la lutte au sein du couple. Oui, oui, vous avez bien entendu. (OFF) On pourrait presque croire à une blague mais non… Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large, celui de l’affaire Bétharram, évoquée lors de l’interpellation, et de critiques sur la gestion budgétaire jugée défavorable aux plus précaires.
Aujourd’hui, dans notre nouveau Face-Cam Salem, militant originaire de Rochefort, est avec nous pour revenir sur les faits, raconter son parcours, son interpellation, et dénoncer une arrestation relevant, selon ses dires, d’un “réel problème démocratique dans notre pays.”
Publié le 12 décembre 2024
... en lien avec leur participation à une activité de sensibilisation sur le thème de l’eau en tant que bien commun.
Au terme de l’audience, la juge a considéré que leur convocation n’expliquait pas ce qui leur était reproché ...
Ces deux militants étaient convoqués après s’être vu reprocher d’avoir pris une photo devant la mairie de Tours, en tenant une affiche sur laquelle était inscrit « Nous sommes l’eau qui se défend », en août 2023.
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Pour Apolline Cagnat, responsable juridique chez Greenpeace France : « Cette procédure totalement disproportionnée s’inscrit dans un mouvement général d’augmentation de la répression des défenseurs de l’environnement, qui tend à les dissuader de faire usage de leur droit à la liberté d’expression. Ici, le ministère public n’a même pas précisé quels faits il reprochait aux militants. Nous nous réjouissons que le tribunal ait fait application de la loi en censurant cette poursuite. »
Greenpeace salue cette décision et continuera à se mobiliser pour lutter contre la répression des militants partout où cela sera nécessaire.
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L’entreprise américaine Energy Transfer attaque Greenpeace aux États-Unis et Greenpeace International en justice et réclame 300 millions de dollars. La raison ? Elle accuse Greenpeace USA d'avoir organisé les manifestations qui se sont déroulées dans le Dakota du Nord entre 2016 et 2017 pour s’opposer à son projet d’oléoduc, le Dakota Access Pipeline. Et cela, sans aucune preuve.
Une élève de l'école communautaire pour filles du village de réfugiés de Kotchandana, au Pakistan. Les femmes et les filles musulmanes peuvent être confrontées à une triple discrimination en tant que femmes, minorités ethniques et musulmanes.
Photo :UNHCR/Sara Farid
Qu'est-ce que l'islamophobie ?
se définit par la peur, les préjugés et la haine envers les musulmans. Ces phénomènes peuvent conduire à la provocation, à l'hostilité et à l'intolérance, qui se manifestent par le biais de menaces, de harcèlement, d'abus et d'intimidation envers des musulmans et des non-musulmans, à la fois dans le monde en ligne et hors ligne. Motivé par une hostilité institutionnelle, idéologique, politique et religieuse qui peut se transformer en racisme structurel et culturel, l’islamophobie cible les symboles et les pratiquants de la religion musulmane.
Cette définition insiste sur la corrélation entre les niveaux institutionnels de l’islamophobie et les manifestations de telles attitudes déclenchées par la visibilité de l'identité musulmane perçue de la victime. Cette approche interprète également l'islamophobie comme une forme de racisme, dans laquelle la religion, la tradition et la culture islamiques sont considérées comme une « menace » pour les valeurs occidentales.
Certains experts préfèrent l'étiquette « haine antimusulmane », craignant que le terme « islamophobie » ne risque de condamner toutes les critiques de l'islam et, par conséquent, puisse étouffer la liberté d'expression. Mais les droits de l'homme protègent les individus et non les religions. Et l'islamophobie peut également affecter les non-musulmans, en fonction des perceptions de la nationalité, de la race ou de l'origine ethnique.
Une marée de haine à l'encontre des musulmans
... Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres ... cette tendance inquiétante ne vise pas seulement les musulmans, mais aussi les juifs, les communautés chrétiennes minoritaires et d'autres personnes. ... position ferme contre toutes les formes d'intolérance ... exhorte les dirigeants et les individus à condamner les discours incendiaires, à sauvegarder la liberté religieuse et à promouvoir le respect et la compréhension mutuels
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Absence de politiques de promotion de la diversité
... Nazila Ghane, dans son dernier rapport https://www.ohchr.org/fr/documents/thematic-reports/ahrc5547-hatred-basis-religion-or-belief-special-rapporteur-freedom ... les États devraient également adopter des politiques et des programmes qui promeuvent la diversité et la liberté d'expression
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15 mars la Journée internationale de lutte contre l’islamophobie
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BNM TV N°72 : Procès de Julien Le Guet poursuivi pour diffamation pour un tag - 07/02/25 à Niort - 8 févr. 2025 / Collectif Bassines Non Merci
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🔥 CP 07/02/25 : Procès pour diffamation : une atteinte à la liberté d'expression et à la lutte pour la justice environnementale
Aujourd’hui s’est ouvert un énième procès à l'encontre de Julien Le Guet, co-porte parole du Collectif Bassines Non Merci, faisant suite à la plainte du Colonel Ludovic Vestieu, déposée le 31 mai 2023 pour diffamation. Cette plainte concernait un tag inscrit le 1er mai 2023, devant la gendarmerie de Niort, lors de la manifestation de la Journée internationale des travailleurs et dans un contexte de forte mobilisation contre la réforme des retraites.
Le message inscrit à la bombe de chantier bleue portait la mention : "Pour Serge et les 200 blessés de Sainte-Soline, Dubée, Vestieu, Darmanin en prison". Ce tag, nettoyé en quelques heures, avait pour vocation d’interpeller sur les violences policières commises lors des manifestations de Sainte-Soline et de rappeler la nécessité que les responsables rendent des comptes devant la justice.
Certes, Julien Le Guet était bien présent sur place ce jour-là en tant que co-porte parole du collectif citoyen "Bassines Non Merci", aux côtés de 3000 autres personnes. Il a en effet pris la parole devant la gendarmerie pour dénoncer ces violences et porter la voix de tout un mouvement, bien légitime, de défense de l'eau et du vivant. Cela faisait-il pour autant de lui l'auteur de ce tag ? Ne nous ressentons-nous pas tou.te.s solidaires aux revendications de justice portées par ce tag ?
Nous dénonçons avec force le caractère absurde de cette poursuite judiciaire, qui s’inscrit dans une stratégie plus large d’acharnement à l’encontre de Julien. Une fois de plus, nous faisons face aux mêmes procédés répressifs : ce procès vise à faire taire Julien en lui faisant porter seul le poids de la répression judiciaire, et, à travers lui, à intimider tout un mouvement. Pourtant, rien ne nous fera taire ni renoncer de nous insurger face à l’injustice.
Car il s'agit bien de toute une mobilisation citoyenne qui réclame justice pour les blessés de Sainte-Soline et une véritable réflexion sur la gestion des ressources en eau. Loin d’être un acte de diffamation, ce message se voulait un hommage aux victimes et un appel à la responsabilité des décideurs.
Nous rappelons que la justice administrative a récemment reconnu l'illégalité de la bassine de Sainte-Soline, confirmant ainsi les alertes portées par les militant.e.s depuis des années. Malheureusement, au lieu d'ouvrir un dialogue sur la préservation de nos ressources naturelles, l'État continue de réprimer celleux qui défendent les biens communs.
La justice doit maintenant décider si ce simple acte d’expression constitue un délit ou s’il s’inscrit dans la liberté fondamentale de s'exprimer, de manifester et de questionner les actions de l’État et de ses représentants. Le verdict sera rendu le 17 avril.
Nous tenons à remercier chaleureusement la centaine de personnes ayant bravé le froid et la pluie pour venir soutenir Julien et toutes celleux qui ont marqué leur solidarité de mille manières.
Nous appelons les citoyens, les associations et toutes les organisations engagées pour l’environnement et la liberté d’expression à poursuivre nos actions, à renforcer notre mobilisation et à continuer de soutenir toutes les personnes mobilisées pour un avenir plus juste et respectueux du vivant, comme il en sera cas lundi 10 février. Nous vous donnons rendez-vous à partir de 13H devant le tribunal de Niort - 2 Rue du palais
La solidarité a toujours été notre plus grande force !
On est ensemble !
NO BASSARAN
L'intégralité de la déclaration de Julien est à retrouver ici : https://www.bassinesnonmerci.fr/wp-content/uploads/2025/02/DECLARATION-JULIEN-LE-GUET-07-02-2025.pdf
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Chantal Bernard-Putz, Benjamin Sonntag
Ouvrage réalisé sous LibreOffice
Prolégomènes : Internet ne peut pas être contrôlé, autant s’y faire
par Laurent Chemla, juillet 2010
Plus que jamais, à l’heure où j’écris ces lignes, Internet est la cible des critiques du pouvoir. Il serait responsable de toutes les dérives, de toutes les ignominies, il nous ramènerait aux pires heures de notre histoire et serait le lieu de toutes les turpitudes.
Bon. Depuis longtemps, je dis qu’il est normal - de la part de ceux qui disposaient de l’exclusivité de la parole publique - de s’inquiéter de l’avènement d’un outil qui permet à tout un chacun de s’exprimer. Pas de quoi s’étonner, dès lors, des attaques furieuses que subit le réseau.
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Tout ce qui est facile à contrôler est facile à détruire.
Internet est difficile à détruire.
Donc Internet est difficile à contrôler.
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l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Lisez-la bien :
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».
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rédigée en 1948. Bien avant Internet, même si à la lire on a l’impression qu’elle a été écrite spécialement pour lui. Car en effet, il n’existait pas grand chose, avant Internet, pour « recevoir et répandre sans considération de frontière les informations et les idées ». Il faut croire que ses rédacteurs étaient visionnaires…
Comment s’étonner, à la lecture de cet article, du nombre de censures que notre Conseil Constitutionnel a opposé aux diverses velléités de contrôle que le pouvoir a tenté d’imposer depuis 15 ans ?
Le droit de recevoir et diffuser de l’information est inaliénable.
Internet est à ce jour l’unique moyen d’exercer ce droit.
Donc tout contrôle d’Internet risque d’être contraire aux droits de l’Homme.
Sauf à s’exonérer des grands principes fondamentaux, et donc à vivre dans une société totalitaire, le contrôle ou le filtrage d’Internet se heurtera toujours à la liberté d’expression. Les états peuvent l’accepter, et à l’instar de l’Islande décider d’en profiter, ou refuser de le voir et, à l’instar de la France, se heurter sans cesse à un mur en essayant encore et encore de réguler ce qui ne peut l’être.
Historiquement, techniquement, économiquement et moralement, Internet ne peut pas être contrôlé.
Autant s’y faire.
Introduction
En l’espace d’une quinzaine d’années, Internet est devenu un moyen de communication et de dialogue courant. Aujourd’hui, tout le monde se sert d’Internet, échange par mail ou messagerie instantanée, publie de l’information, partage de la connaissance etc. Cependant, l’utilisation de ce nouveau média n’est pas toujours facile : en dehors des offres gratuites qui cachent pour la plupart l’utilisation de données personnelles ou des services de piètre qualité, les logiciels libres permettent d’offrir des solutions techniques de qualité, respectueuses de ses utilisateurs et de leurs libertés.
AlternC est un ensemble de logiciels d’hébergement, un panneau de contrôle web qui permet une gestion fine des utilisateurs et des services web. Une aide en ligne illustrée, accessible depuis ce panneau, guide l’utilisateur. Basé sur le système d’exploitation Debian GNU/Linux, AlternC est lui-même sous licence GNU/GPL.
AlternC est un projet libre conçu dans le souci de permettre à ses utilisateurs de maitriser leur communication Internet au mieux sans être informaticien.
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Ndlr : est-ce que AlternC intègre bien les ordiphones ? ACT
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Revivez l'interview de Mathilde Panot sur LCI, le 18 avril 2024 à 8h20.
𝕜𝕖𝕣𝕝𝕖𝕘𝕒𝕣𝕤 🔻🧹 a partagé 1 j
plonivel@framapiaf.org blast, le souffle de l’info @blast@video.blast-info.fr
PeerTube #blast #darmanin #etatdedroit
financer pour l’année 2023 :
- L’infrastructure technique (stockage, diffusion, transcodage…). Nous stockons actuellement plus de 100 000 vidéos et ce nombre augmente de manière exponentielle.
- L’embauche de plusieurs développeurs afin de continuer à développer cette plateforme et faire d’elle LA place de la liberté d’expression et d’information. Comme expliqué sur cette page, des nouveautés MAJEURES sont prévues.
... en savoir plus sur nos coûts ... quelle est sa place par rapport aux autres plateformes alternatives, je vous explique tout ça dans cette vidéo : https://crowdbunker.com/v/sTuBMKm5
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Our web site is all about freedom of speech and expression.
Freedom of speech is the concept of being able to speak freely without censorship. It is often regarded as an integral concept in modern liberal democracies. The right to freedom of speech is guaranteed under international law through numerous human rights instruments, notably under Article 19 of the Universal Declaration of Human Rights and Article 10 of the European Convention on Human Rights, although implementation remains lacking in many countries. The synonymous term freedom of expression is sometimes preferred, since the right is not confined to verbal speech but is understood to protect any act of seeking, receiving and imparting information or ideas, regardless of the medium used.
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Connu / TG le 22/03/23 à 18:09
... Petit bonus, une application assez récente, nommée Olvid, de fabrication française, pourrait bien devenir un concurrent à ces applications
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WhatsApp
a vu le jour en 2009, créée par deux anciens collègues de chez Yahoo!. Leur objectif était de créer un nouveau type de messages, destiné à remplacer le SMS, le message instantané.
Un changement majeur a eu lieu pour l’application en 2014, lorsque Facebook va mettre la main dessus, pour une somme de 22 milliards de dollars
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Signal
est une application un peu plus récente. Créée en 2014, elle est développée par une association américaine, à but non lucratif, la Signal Foundation.
Axée sur la confidentialité et le respect de la vie privée, son code source est donc libre et open source.
Elle est aussi réputée pour être très simple d’utilisation avec une ergonomie accessible, pour tous.
Petit plus : Signal peut aussi devenir votre application de messagerie et vous proposer de gérer les SMS.
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Telegram
Cette application a été développée en 2013, par deux frères d’origine russe : Pavel et Nikolaï Dourov. Très inquiets de la liberté d’expression et de la confidentialité dans leur pays, ils sont également à l’origine d’un réseau social : VKontakte.
Ils se placent donc en défenseurs de la vie privée. La particularité de leur système est que la partie applicative client est en open source et le code est accessible sur Github, tandis que la partie serveur reste propriétaire et non divulguée avec le public.
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Olvid
... application développée par deux docteurs français en cryptographie. Leur ambition est de créer la messagerie la plus sûre du monde
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