LÂCHÉ PAR CLAUDE GUÉANT : LE JOUR OÙ TOUT A DÉRAPÉ POUR SARKOZY
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Sarkozy, pris au piège de sa défense
Le coup de théâtre était inattendu. Auditionné mercredi 29 avril devant la cour d'appel de Paris dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, Nicolas Sarkozy a commis une erreur de stratégie fatale : en cherchant à accabler Claude Guéant pour se dédouaner de tout pacte de corruption présumé avec Kadhafi, il a contraint son ancien bras droit à sortir du silence.
Absent des audiences pour raisons de santé, l'ex-secrétaire général de l'Élysée avait jusqu'ici observé une réserve prudente. Mais acculé par les déclarations de son ancien patron, Guéant a envoyé deux lettres explosives à la cour, datées des 11 et 26 avril, dans lesquelles il contredit point par point la version de Sarkozy. Il maintient notamment que Sarkozy lui a personnellement demandé d'examiner la situation d'Abdallah Senoussi, condamné à perpétuité en France pour l'attentat du DC-10 UTA, au cœur du soupçon de contrepartie au financement occulte. Déjà condamné en première instance à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs, l'ancien président joue désormais sa liberté, avec un délibéré attendu en novembre 2026.
Pour en parler, nous avons reçu Maitre Vincent Brengarth, avocat des parties civiles dans l’affaire du financement libyen.
Visibilité Publique
Publié originellement 30/04/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu Langue Français
Étiquettes Durée 14min 7sec
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Retrouvez la conférence de presse qui s’est tenue ce vendredi 3 avril à 17h à Paris, à la suite de la garde à vue de Rima Hassan survenue le jeudi 2 avril 2026, notamment marquée par de nombreuses fuites intervenues durant celle-ci.
Pour la quatrième fois, Rima Hassan a été convoquée pour « apologie du terrorisme », cette fois-ci sous le régime de la garde à vue. Celle-ci a été suivie d’une cinquième convocation dès le lendemain, illustrant, selon elle, un harcèlement politico-judiciaire visant la cause palestinienne, dans un contexte de plus de deux années de conflit et d’inaction dénoncée des autorités françaises.
Sur les 16 procédures engagées ces deux dernières années, 13 ont été classées sans suite, ce qui, selon ses soutiens, démontre un acharnement à visée politique et médiatique, davantage destiné à censurer qu’à faire appliquer la loi.
Retrouvez l’intégralité de cette prise de parole en présence de Rima Hassan, eurodéputée, de son avocat Vincent Brengarth, et de Paul Vannier, député de La France insoumise.
La Contre Matinale
Cette émission est aussi disponible en version audio.
Au programme de cette 45ème édition de la Contre-Matinale du Média, présentée ce mardi 30 novembre par Théophile :
· La titrologie : Retrouvez la traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs.
· L’invité fil rouge : Invité fil rouge de cette édition de la Contre-Matinale, Vincent Brengarth, avocat associé au cabinet William Bourdon, nous aidera à décrypter l’actu de ce début de semaine. Nous évoquerons également, avec lui, le livre : “Revendiquons le droit à la désobéissance” dont il est l’auteur aux côtés du journaliste Jérôme Hourdeaux : un pamphlet contre la société de surveillance généralisée et l’illusoire course à la sécurité, qui sonne comme un constat implacable et un appel au sursaut.
Tr.: ... banalisation des états d'exception ... dérive autoritaire ... tirer la sonnette d'alarme ... praticieu du droit, la république est à bout de souffle ... pass sanitaire / vaccination obligatoire ...
L'entretien d'actu
Clés : Coronavirus ; Macron
Alors que le Conseil constitutionnel a validé l'essentiel du projet de loi Passe sanitaire, il s'agit selon l'avocat et défenseur des libertés Vincent Brenghart d'un signe que nos institutions de contrôle refusent de jouer leur rôle. Entretien.
En France, l’arbitrage du Conseil constitutionnel sur la loi passe sanitaire était attendu. Attendu notamment parce que ce fameux “pass sanitaire” a jeté des dizaines de milliers de personnes dans les rues depuis plusieurs semaines déjà.
Finalement, le Conseil constitutionnel a rendu publique sa décision ce jeudi 5 août. En résumé, s’ils censurent quelques dispositions assez “hardcore”, les Sages valident l’essentiel de la loi. Quelques semaines plus tôt, les juges du Conseil d’État refusaient de retoquer le décret signé le 19 juillet par le Premier ministre, lequel élargissait l’obligation de présenter un pass sanitaire à des lieux regroupant au moins 50 personnes.
Pour l’avocat et défenseur des libertés Vincent Brengarth, associé au sein du cabinet Bourdon et Associés, ces récentes décisions sont bien le signe que nos institutions de contrôle refusent de jouer leur rôle et sont d’une certaine manière complices de leur propre affaiblissement au profit d’un exécutif super-puissant. Pour des raisons qui relèvent à la fois de la “panique” liée à la situation de crise sanitaire, de théories comme celle des “circonstances exceptionnelles” et d’une certaine forme de connivence sociologique au sein d’une élite qui circule entre différentes institutions.
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1425151578386878467
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