LISNARD COPIE MILEI ? CE QU’IL PRÉPARE POUR 2027
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Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Publié originellement 09/04/2026
Catégorie Actualité & Politique
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blast, le souffle de l’info
"Le 7 avril, au moment où on finissait d’écrire cette chronique, Emmanuel Macron, chef de l’État français, n’avait toujours pas eu le moindre mot pour dénoncer l’immonde campagne raciste ciblant Bally Bagayoko : la prochaine fois qu’un organisme dédié à la défense des droits humains constatera, comme la CNCDH, que les macronistes n’ont rien fait pour lutter concrètement contre le racisme et les discriminations liées à l’origine, personne ne pourra dire que l’exemple ne venait pas de très haut."
Journaliste : Sébastien Fontenelle
#France #Racisme #BallyBagayoko
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1 Comment
Christine Prat ChristinePrat@mastodon.social Il y a 17 heures
@blast C'est monstrueux. Je suis vieille, mais je n'avais jamais vécu une époque pareille. Que font les gens? Protester, c'est fini? On attend juste les prochains camps de concentration? Les socialeux n'ont pas fait mieux que la droite!
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Jeudi 9 avril, l'Institut La Boétie lançait son nouveau format « Les dialogues de l'ILB », des conversations entre des dirigeants de la France insoumise et d'autres personnalités politiques sur des sujets théoriques de fond qui traversent la gauche.
Cette première édition était consacrée au thème « Le capitalisme peut il avoir une fin ? » avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins) à l'Assemblée nationale
- Aurélie Trouvé, députée LFI et co-responsable du département d'économie de l'Institut La Boétie
Tr.: Zoé Pébay, ILB intro et animation
...
Altermondialisme anticapitaliste et écologique dès le début ...
Le capitalisme se confronte aux limites, vie ou mort ... / santé humaine /loi Duplomb ... la santé au centre des luttes ... les ultra-riches réussissent toujours à se protéger ... / crises financières 2008, COVID, fonds de pension, private equity, crise de la dette privée ... Commission d'enquête sur les rendements considérables de la finance ...
Depuis 2012, l'écologie, la règle verte anticapitaliste ... joker de l'illibéralisme extrême droite Trump etc ... tentation possible par de nouvelles prédations, néocolonialisme sous la férule de nouvelles prédations ...
l'XD n'a jamais gagné d'élection en Fr
...
/Communs eau, logement, école, transports, gratuité ... fonction publique, sécurité sociale ... Comment on le fait ? La gauche a été au pouvoir. associer usagers, travailleurs, rétablir relation de confiance, laîcité ...
l'XD pire ennemi du vivant ... attaque en règle du peu de normes envi ... /planification écologique centrale révolutionnaire, anticapitaliste ... démarchandiser tout le travail ... la révolution démocratique, la 6ème république ... / pesticides se nourrir de façon saine, élevage, haies, zones humides, revoir la formation professionnelle ... cantines bio, gratuites, locales ... il faut du temps libre, passer aux 32h ...
la coopération, la solidarité / compétition, le chacun pour soi ... 12-20% de taux de profit / suprémacisme, idéologie de la force ... désordre installé pour au moins un an ... la logique collectiviste, ensemble, renverser la logique globale du système ... agiter des chiffons rouges pour les faire charger, provoquer la discussion ... système de domination stable ... la propriété collective du temps, sortir du temps court ... démocratique, décidée par nous tous ... la structure de base, le communalisme ... donner des objectifs ... la reproduction sociale ... il n'y a de limite que la résistance imposée ... démarchandiser selon Boris Valaud, invité ... en 81 nous n'avions pas compris ... besoin mobilisation populaire, avec qui ? ... il faut un pays moteur ... notre force, être la France
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LE TRAVAIL
lutte pour la libération, l'émancipation du travail ... la valeur travail ... élargir hors salariat, quels autres leviers ...
Aurélie :
concept Marxiste perverti par les dominants pour un instrument de guerre contre les chômeurs ... 1 emploi disponible pour 10/15 chômeurs ... mettre de la démocratie dans l'entreprise capitaliste ... le temps libre, le travail non marchand, les 32 h, retraite à 60 ans ... essorer le travail, le capitalisme se radicales => donner du sens au travail ... utile socialement, émancipe ... dépasser le capitalisme
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Stéphane PEU :
le travail / cassoc, pas de citoyenneté sans travail ... lieu de citoyenneté ET d'aliénation /métiers d'exécution comme jamais, ya plus de sens, exploitation renforcée ... Macron, un des leurs, a accéléré, brutalisé, défait le code du travail ... la Fr, pays au plus grand nombre de salariés ... gagner moins, plus de temps ... démocratie représentative décrédibilisé / augm abstention mais pas de décision dans son travail ...
JLM :
confondre le travail et salariat, l'oeuvre, produire quelque chose qui satisfait ... le sens, pas la cupidité ! ... intelligence du savoir ... Bernard Friot : le niveau de qualification fait le salaire ... le diplôme, monnaie d'échange du savoir ... proposer aux gens de se qualifier, le salariat est plus vidé de sens ... du pur transfert, dépoussiérer /convaincre population rurale de travailler à l'usine ... début 1832 ... migrations intérieures ... le savoir, propriété privée ... /cercles de qualité, lois Auroux ... /IA enjeux autonomie, souveraineté, contrôler son usage ... automatisation des actions de pensée ... partager le surplus social des machines ... le capital est un circuit ... qui contrôle le savoir est central.
QUI PEUT METTRE FIN AU CAPITALISME ?
/prolétariat ... conflictualités urbaines, etc
STÉPHANE PEU :
on va préparer un congrès, débat sur le sujet du dépassement /communisme étape ultime d'un processus ... religion, église avec tous ses travers
du communisme déjà là comme la sécurité sociale ... /qui ? /classe / peuple
pas de mobilisation sans lutte des classes ... propriété lucrative, force de travail pour vivre ... petits patrons insoumis ex a un CAP sa femme salariée dans un salon de coiffure ... entre 17 et 18k€ de CA et gagne 1700€ ... on peut trouver des alliés mais la conscience de classe, le moteur, c'est la classe, ceux qui subissent ... les attaques racistes à Saint-Denis, c'est aussi le mépris de classe ... Bali / Rachida Dati ... le racisme, outil pour brisé la classe, la conscience de classe.
Aurélie Trouvé :
ya plus une classe ... cf Lordon ... se sortir un revenu qui fait vivre ... un système qui sert le grand patron ... ya aussi un choix d'être son propre patron / sens du travail, ce sont des alliés, pas dans la même classe que les grands patrons ... conflit capital / travail, /nature / homme-femme, toutes ces luttes articulées, les rapports de dominiation s'accumulent, tenir tous les fronts ... /acteurs et stratégies la complémentarité des stratégies : participation subversive aux institution, confrontation directe du peuple (gilets jaunes, manif antiraciste de St-Denis...), interstitiel (brèches mises dans le capitalisme), etc
radicalisation des dirigeants, imposer de façon autoritaire d'où fascisation, plus les rapports sociaux se tendent, plus ya des chemins radicalement différents qui s'ouvrent à nous, en reste 2 : suprémacisme / collectivisme soit XD fascistes / gauche de rupture. Ne croit pas à une autre stratégie.
JLM :
le mvt insoumis n'est pas un parti, ni une doctrine commune ... seul le programme.
le mvt fédère, les mots comptent ... rapports de forces sociales ... faire disparaitre l'appropriation privée des surproduits ... le peuple / l'oligarchie ... 400 000 paysans contre des millions avant ... Marx ... mondialisé, globalisé, le capitalisme c'est tout ça en même temps ... Macron a écroulé les statistiques, la productivité a cessé d'augmenter ... ça décrit l'acteur ... ex travail gratuit des femmes participe de l'accumulation du capital ... cotisations sociales, eau privée, les réseaux structurent, le capital crée de la rareté ... /peuple les manifestants se nomment ainsi, ya plus d'alliés ... un agrégat social, c'est lui l'acteur ... nous sommes des êtres socio-culturels ... dégage ! ... 1789 ... le mouvement réel qui abouti à l'état actuel ... tout passe par les élections, la légitimité du pouvoir ... des acteurs sociaux, moteur de l'histoire ... révolution/réforme pas toujours contradictoire ... nous n'abolissons pas les classes ... on ne va pas tout collectiviser ... /ubérisation, travail à façon, travail à la tâche, les petits patrons sont contre ... le peuple, ceux qui participent à la résistance ... /patronat proposition contractuelle si pas ok suppr toutes les aides, être sérieux ...
STÉPHANE PEU :
remercie. Minoritaire chez les communistes, renouvelé, force 21ème siècle, pôle de radicalité, se rassembler pour une majorité.
avec Frédéric LORDON & Jean-Luc MÉLENCHON - publiée le 4 avril 2026
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animée par Judith BERNARD
Alors : anticapitaliste ou pas, la France Insoumise ? Le débat a pris forme à l’automne dernier, par article interposés, entre Frédéric Lordon d’une part et, d’autre part, pour la France Insoumise, Antoine Sallès-Papou. C’était vif, acéré, et même assez acide.
Un article publié en une du Monde Diplomatique à la fin du mois d’août avait mis le feu aux poudres en mettant en cause « l’économie mélenchonienne », accusée de s’articuler aveuglément au concept de « technoféodalisme » que Morozov, l’auteur de l’article-étincelle, renvoyait à son inadéquation : pourquoi convoquer la lointaine histoire féodale pour caractériser le capitalisme en sa forme actuelle, certes dominé par les seigneurs de la tech, mais selon toujours les mêmes recettes capitalistes – investir massivement pour générer toujours plus de profit. Jean-Luc Mélenchon, dans une conférence publique en septembre, avait pris ombrage de ce papier qui prétendait lui donner des leçons d’anticapitalisme : il n’avait pas attendu les remontrances de l’extrême gauche pour savoir que le capitalisme, c’est mal, et ne considérait pas nécessaire de tartiner quatre pages pour rappeler l’urgence de le combattre. Dont acte.
Mais Lordon s’est glissé dans la brèche : sur son blog la Pompe à phynance, il a entrepris de creuser un peu la discussion. Pas seulement pour donner raison à Morozov – le « technoféodalisme », c’est, à tout le moins, et quelque estime qu’on ait pour Cédric Durand qui le premier en a proposé la formule, un concept maladroitement formulé – mais pour interpeller la France Insoumise et sa proposition programmatique : socialiser les réseaux, tous les réseaux par lesquels l’oligarchie (qui les possède) nous aliène et nous exploite, y compris et largement en dehors du travail, ça ne suffira pas. Parce que le nerf de la guerre, le cœur atomique du capitalisme, c’est la propriété lucrative : tant qu’on la laissera à son fol emballement perpétuel, extractivisme et productivisme produiront partout leur inéluctable entreprise de destruction de tout ce qui vit, et à la fin tout le monde meurt – la biosphère y compris.
Antoine Sallès-Papou répond dans Contretemps : il importe d’attaquer le capitalisme dans la configuration actuelle de son régime d’accumulation, là où se réalise le maximum de la valorisation : dans le contrôle des réseaux. Quand on est dans la lutte concrète, on se focalise sur les luttes concrètes qu’on peut mener, en cherchant la force du grand nombre ; l’enjeu est stratégique, il s’agit de mobiliser largement, et la question du contrôle des réseaux a l’insigne avantage de recomposer très avantageusement le camp collectiviste : ce ne sont plus seulement les « travailleurs », d’ailleurs plus tellement à l’usine, mais tous les usagers des réseaux – nous toutes et tous, qui avons intérêt à lutter pour conquérir la souveraineté sur ce dont l’oligarchie nous a dépossédés : mis en mouvement et conscient de la quête, ça s’appelle « le peuple ».
Et Lordon re-répond : élargir le camp collectiviste fort bien, ne plus se contenter d’en appeler au prolétariat ouvrier comme sujet révolutionnaire encore mieux, l’appeler peuple pourquoi pas – mais quid de la souveraineté sur le travail, sur la production ? Et paf : retour au nerf de la guerre.
Totalement passionnée par ce débat, mais regrettant un peu la dureté de sa forme, que la distance et l’écrit accusaient, j’ai été saisie d’un impérieux désir : faire dialoguer directement le théoricien (Lordon) et le stratège (Mélenchon). Qu’on les entende s’entretenir de ces questions parfaitement essentielles, mais dans l’aménité de la conversation en face à face. Ce n’était pas seulement un fantasme ; ça me semblait aussi une urgence politique : l’action politique doit s’alimenter à la théorie conséquente, laquelle ne l’est vraiment que quand elle s’inquiète des conditions de sa mise en pratique. Ils en étaient aussi gourmands l’un que l’autre. Ne restait plus qu’à donner forme à ce rêve : une date pour la rencontre (historique), un accord sur les thèmes à traiter, un principe sur lequel ne pas déroger – se donner toute latitude pour développer autant que de besoin.
Par ici nous avions l’outil : ça s’appelle Hors-Série. Toutes les conditions ont été réunies. Et le rêve s’est réalisé.
Judith BERNARD
Durée 168 min.
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https://www.hors-serie.net/emissions/la-france-insoumise-face-au-capitalisme/
Connu / TG le 9/04/25 à 12:14
...
Les 13 procédures contre Rima Hassan qui ont été classées sans suite :
1) Des plaintes de l’OJE et de la LICRA ont dénoncé des propos tenus lors d’une interview de Rima Hassan par le Crayon publiée en janvier 2024. Il est ressorti de l’enquête et notamment de l’exploitation des rushs qu’il s’agissait de propos tronqués et que Rima Hassan avait par ailleurs qualifié d’illégaux les actes commis le 7 octobre au préjudice de civils. La procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, les propos ne pouvant s’analyser pénalement en apologie du terrorisme
2) Des plaintes du BNVCA (Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme) et de B’nai B’rith ont dénoncé un tweet appelant au « soulèvement » devant Sciences po. La procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence d’exhortation à commettre des atteintes à l’intégrité physique ou des destructions.
3) Des signalements de députés ont dénoncé des tweets du mois de juillet 2024 citant le poète Mahmoud Darwich, dans un contexte de rivalités avec François-Xavier Bellamy. Cette procédure a été classée pour absence d’infraction, en dépit de la virulence du propos, faute de précision suffisante pour qualifier les propos de menace de mort et ces propos ayant en outre été tenus dans un contexte d’opposition politique.
4) Des signalements de l’OJE et de B’nai B’rith ont dénoncé des propos tenus lors d’une interview à Sud Radio en février 2025. Cette procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction : Rima Hassan ayant précisé que les exactions et prises d’otage perpétrées par le Hamas étaient condamnées par le droit international et constituaient des crimes de guerre, il ne pouvait être caractérisé d’infraction d’apologie du terrorisme.
5) Une plainte d’Avocats sans frontières lui reprochant l’intelligence avec une puissance étrangère a été classée au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, faute de la caractérisation d’un dol spécial exigé par le législateur.
6) Une plainte de l’imam Chalghoumi dénonçant des propos tenus sur X en mars 2025, en réaction aux propos qu’il avait lui-même tenus en interview consistant à suggérer le retrait de nationalité de l’eurodéputée, a été classée au motif qu’aucune infraction de provocation d’atteinte volontaire à la vie n’était suffisamment caractérisée.
7) Une plainte de l’OJF dénonçant un tweet datant de septembre 2025, comportant la photographie d’une suite de chiffres précédés d’un signe « + » inscrit sur un bras, avec un emoji avocat, a été classée sans transmission à un service enquêteur, au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’un numéro de téléphone, dans le contexte de son interpellation à bord de « la flotille », et faute de toute référence à une religion quelconque.
8) Des plaintes du BNVCA et de la France en partage, dénonçant une citation de Frantz Franon repostée par Rima Hassan en juillet 2024, ont été classées au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable et ne pouvant donc constituer l’infraction d’apologie de terrorisme.
9) Un signalement émanant de députés en août 2024, dénonçant un tweet par lequel Rima Hassan repostait les propos de Mona Chollet, mentionnant elle-même la doctrine « Hannibal » selon laquelle l’état-major de Tsahal aurait donné l’ordre de tuer sans distinction (de nationalité des victimes, au risque de tirer sur ses propres citoyens), a été classé en février 2026, au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable.
10) Un signalement de la mairie de Paris dénonçant un tweet d’octobre 2024, a été classé au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence de toute référence à un acte de terrorisme et ne pouvant donc en faire l’apologie.
11) Un signalement du préfet des Bouches-du-Rhône a dénoncé un tweet du 1er mars 2025, dans lequel Rima Hassan reprochait à l’entreprise marseillaise eurolinks de fournir des armes à Israël, en précisant ses coordonnées. Cette procédure a fait l’objet d’un classement au motif que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence d’exhortation au harcèlement, de qualification pénale réprimant la provocation aux appels malveillants et ceux-ci -ayant été dénombrés à 2 – ne permettant pas non plus de caractériser l’infraction de complicité d’appels malveillants.
12) Un signalement de l’OJF dénonçant un tweet du 1er février 2026, dans lequel Rima Hassan repostait le message d’un tiers portant sur le positionnement d’Ariel Weil, et commentait la prise de position de ce dernier dans le conflit israélo-palestinien, a été classé en l’absence de propos injurieux en lien avec une origine ou religion (qu’elle soit réelle ou supposée).
13) Des signalements émanant du ministère de l’intérieur ainsi que de l’OJF, dénonçant un tweet de février 2026 par lequel Rima Hassan postait un article de RFI relatif aux frappes aériennes ayant fait 17 morts à Rafah, et précisait « aux sionistes qui me lisent, je veux leur dire que vous êtes pour nous ce que les nazis étaient pour vous », ont été classés en l’absence d’éléments permettant de caractériser suffisamment une éventuelle infraction de provocation à la haine, en l’absence d’exhortation.
Confirmé par https://www.bfmtv.com/police-justice/rima-hassan-classement-sans-suite-de-l-enquete-par-le-parquet-sur-les-produits-stupefiants_AN-202604090591.html
"
Le parquet de Paris a décidé de classer sans suite ce jeudi 9 avril l'enquête sur la découverte d'un produit stupéfiant dans les affaires de Rima Hassan au moment de sa garde à vue pour apologie du terrorisme le 2 avril dernier.
"
La rivière Whanganui en Nouvelle Zélande a obtenu le statut de "personne" en 2017.
39 min
L'émergence des droits de la nature marque un tournant historique dans notre relation au vivant. Mais imaginer défendre en justice un fleuve ou une rivière, comme une personnalité juridique, relève-t-il de la fiction ou d’un futur à envisager pour pallier les limites du droit de l'environnement ?
Avec Camille de Toledo Écrivain
Camille de Toledo publie chez Verdier un petit texte intitulé L'international des rivières, un récit de l'avenir. Il s'agit d'une **fiction spéculative, juridique et politique qui se projette dans les décennies à venir en imaginant une rivière d'abord exploitée, asséchée, entravée par des barrages et qui obtient un jour le statut de personne juridique grâce à une loi. L'auteur fixe l'action le 25 juin 2035. Camille de Toledo explique qu'il a connu un enjeu fort d'écriture adossé à un travail de recherche : "Il y a une sorte de pari de toute façon de la fiction, qui s'adosse en vérité à autre chose qu'un strict regard sur la politique et les équilibres politiques en France – la difficulté qu'on a depuis maintenant 30-40 ans à penser l'avenir autrement que sous la lumière de l'apocalypse."
Les débuts de la personnification juridique
L'idée que des entités naturelles puissent se défendre en justice trouve sa source moderne en 1972 avec le professeur américain Christopher Stone. Dans un article dont le titre "Les arbres doivent-ils pouvoir plaider ?" est déjà en soi une révolution ontologique pour l’époque, il propose d'accorder le statut de personnalité morale aux entités naturelles pour contrer des projets industriels dévastateurs.
Camille de Toledo explique le problème qui se pose alors : "Les entités naturelles sont considérées comme des objets, donc elles n'ont pas intérêt à agir, donc elles ne peuvent pas aller en justice. Comment est-ce que j'organise le monde pour que des arbres puissent aller en justice ? Il faut sans doute que je leur donne la qualité de sujet de droit. Et à partir de là, cette idée fait sa traversée du désert, jusqu'à ce qu'elle retrouve des communautés habitantes au début du XXIe siècle qui se demandent comment défendre leur sol, leur sous-sol, leur montagne, leur vallée, leurs arbres, leurs rivières. Et c'est par le biais d'une grande organisation environnementale américaine qui s'appelle le CELDF, que la parole et l'idée de Stone va trouver des cas pratiques."
Cette idée a ressurgi ensuite au début des années 2000, portée par le constat de l'échec des politiques de développement et des grandes conférences internationales. Le mouvement s'est alors concrétisé par des étapes juridiques majeures comme l’intégration des droits de la Terre-Mère dans la Constitution de l'Équateur en 2008, puis la personnification juridique du fleuve Atrato en Colombie et de la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande en 2016 et 2017.
Par ce que Camille de Toledo qualifie de "pollinisation du droit", le phénomène finit par atteindre l'Europe vers la fin des années 2010 avec d’une part l’obtention des droits d'une personne par la lagune de la Mar Menor en Espagne suite à une mobilisation citoyenne massive, et le lancement du projet du Parlement de la Loire, en France, qui vise à imaginer un cadre législatif où le fleuve pourrait être représenté et ses intérêts défendus face aux pressions anthropiques.
À écouter
Le collectif "Vers un parlement de Loire" publie une lettre ouverte pour les futurs élus
Plus de temps à perdre, ICI Touraine
8 min
Les enjeux du statut de "personne écologique"
L'attribution d'une personnalité juridique aux entités non-humaines vise à dépasser les limites intrinsèques du droit de l'environnement classique. Camille de Toledo soulève que ce dernier, né dans les années 70, est critiquable pour sa vision "écopaternaliste" où l'humain reste le seul décideur et la nature un simple objet de compensation ou de réparation. À l'inverse, le droit de la nature reconnaît que les écosystèmes ont des intérêts propres qui doivent exister dans le débat sociétal.
Devenir une personne écologique permet à une rivière ou une forêt de participer à des arbitrages juridiques et économiques. Une révolution juridique entraîne une redéfinition radicale de notre vision économique dans laquelle la nature n'est plus un simple actif à maximiser, mais un "corps travailleur" qui déploie une énergie produisant de l'habitabilité (par exemple, l'énergie hydroélectrique ou la régulation climatique). Sur ce postulat, tout devient imaginable ! Si la nature travaille et produit de la valeur, elle devrait pouvoir prétendre à une forme de rémunération, ces revenus permettant aux entités naturelles d'acquérir une autonomie financière pour payer leurs propres actions en justice et financer leur propre régénération.
À écouter
L’Initiative pour l’Avenir des Grands Fleuves
Chroniques littorales
France Inter
4 min
La fiction comme outil de transformation des institutions
L'utilisation de la fiction dans le domaine du droit n'est pas inédite : le capitalisme lui-même repose sur la fiction juridique de la personnalité des entreprises. Dans son approche, Camille de Toledo utilise la fiction non pas comme une évasion, mais comme une "stratégie pragmatique" pour rendre pensables des transformations autrement inaccessibles. Son ouvrage, L’Internationale des rivières paru aux éditions Verdier est un "récit de l'avenir" visant à accompagner la métamorphose de la société. La fiction se met ainsi au service d’une projection dans laquelle un narrateur propose ses doutes, créant pour le lecteur un espace de réflexion. Un soulèvement légal et littéraire dont l'objectif est de bâtir une internationale des rivières capable de garantir la pérennité d'une Terre habitable pour tous les vivants.
-> Pour en savoir plus, écoutez cette émission...
À LIRE : "L'internationale des rivières" aux éditions Verdier
Camille de Toledo : "Ma principale école, ça a été les deuils et les traumas"
La 20e heure
France Inter
50 min
Tr.: ...
Comment changer les fictions ? ... les gratitudes, qu'est-ce que l'on doir au monde ? Reversion à une personne naturelle ... épuisement y compris du monde ... Corse ... déclaratif repris et monte dans la hiérarchie des normes ... système comptable, forme de démence ... inconscient terrestre ... que les défenseurs du vivant ne soient plus reconnues comme terroristes ... soulèvements de la terre ... chamanisme ... Loire, 12 réacteurs nucléaires ... rapports de forces ... des droits et des moyens pour se défendre ...
Ndlr : pas de référence à la notion de Commun ? ACT
Marchandiser la nature ne maintient-il pas le capitalisme (Mathieu Vidard lui fait d'ailleurs remarquer) ? ACT
Publié le jeudi 9 avril 2026 à 06:42
France Inter - 3 min - Histoire politique Par Yaël Goosz
Voici un livre, "Occidents", de Frédéric Martel, qui lance l’alerte à l’aube de la campagne présidentielle. Une enquête sur les réseaux cherchant à déstabiliser l'État de droit en Europe et souligne les financements internationaux de certains partis politiques.
Oui, qui sort ce matin en librairie. Une enquête menée pendant 8 ans, dans 52 pays, par le journaliste et confrère de France Culture, Frédéric Martel, publiée chez Plon. Son titre : « Occidents, enquête sur nos ennemis. »
De Shanghai à Budapest, de Rome à Moscou… L’auteur nous plonge dans la psychologie et les réseaux de tous ces idéologues qui rêvent de voir s’effondrer la démocratie libérale, l’Europe, l’Etat de droit.
J'y ai trouvé des réponses, en particulier sur Jean-Luc Mélenchon et son tropisme sud-américain. Rappelez-vous, cette polémique, en avril 2017, à quelques jours de la présidentielle. Point 62 de son programme, passé inaperçu. Le leader Insoumis propose que la France adhère à l’Alba, l’Alliance bolivarienne pour les Amériques.
Une organisation de coopération, créée en 2004, à l’initiative d’Hugo Chavez, l’ex-président vénézuélien que Jean-Luc Mélenchon vénère. Combien d’étés ou de vacances passées à Caracas ! Supporteur aussi de son successeur, Nicolas Maduro, arrêté et exfiltré pour être jugé aux Etats-Unis, sur ordre de Donald Trump, le 3 janvier dernier.
"Il faut, sans barguigner, exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro, libre au Venezuela." (Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier dernier, place de la République, à Paris)
Pourquoi ce soutien inconditionnel ?
Et pour un dictateur qui a ruiné son pays et fait fuir 8 millions de Vénézuéliens ? Toujours ce mythe d’un eldorado socialiste.
Mais sans doute aussi une reconnaissance de dette, des considérations beaucoup plus bassement matérielles, nous dit Frédéric Martel.
De Podemos en Espagne au Mouvement 5 Etoiles en Italie, Caracas a financé, en Europe, les gauches radicales.
"Il y a eu une cagnotte, on peut même dire un magot, un coffre-fort, qui était PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, qui a été mise au service de la révolution socialiste bolivarienne partout dans le monde. J'apporte le témoignage de 5 anciens ministres et de 2 vice-présidents du Venezuela, qui me disent avoir contribué à l'aide du Parti de Gauche."
Le parti de Gauche, ancêtre de LFI, parti créé en 2008, quand Jean-Luc Mélenchon quitte le PS. Dans le livre, les témoins cités parlent de « transferts d’argent illicites », de « valises diplomatiques », d’allers-retours incessants entre Paris et Caracas.
Attention, ce n’est pas un livre exclusivement à charge contre Jean-Luc Mélenchon ! Frédéric Martel fait le tour de toutes les ingérences, d’extrême gauche ou d’extrême droite, ce poison lent qui polarise et déstabilise de l’intérieur.
"Je crois qu'on est aujourd'hui encerclés, et nous avons aussi, à domicile, des petits Chavez, à savoir Mélenchon, des petits pro-Trump, pro-Orban, Marine Le Pen est allée quasiment s'agenouiller la semaine dernière en Hongrie... On ne peut pas lutter et défendre nos valeurs, si on a aussi ces chevaux de Troie, je dirais, à domicile."
Combien de chevaux de Troie l'an prochain en France pour les élections ? Et ailleurs en Europe ? En 2027, on vote aussi, aux législatives, en Espagne, en Pologne, au Portugal et en Grèce.
Références Nicolás Maduro Hugo Chávez La France insoumise Jean-Luc Mélenchon Frédéric Martel Info Politique Monde Partis politiques Amérique latine
Ndlr : que répond JLM ?
Si le livre traite de TOUTES les ingérences, pourquoi les autres ne sont-elles pas documentées ici ?
Questionner ACT
30 mars 2026
Chaque semaine, l’Institut La Boétie dont Jean-Luc Mélenchon est co-président, édite une note intitulée « données et arguments ». Elle sert de référence pour les débats de formation dans les groupes d’action de La France insoumise. Cette note sera reproduite ici dans le but de documenter les mots d’ordre du mouvement et de permettre partout des débats argumentés.
Si l’on prend comme référence l’année de naissance de notre régime politique, la Ve République,, la France a connu d’importantes mutations sociologiques, économiques et même anthropologiques. C’est d’abord ce simple constat que recouvre le concept de « nouvelle France ». Il s’agit aussi d’un ensemble de groupes sociaux émergents, en pleine dynamique et particulièrement visés par le système économique et politique. Cette position fait d’eux la base possible pour la constitution d’un bloc de rupture capable de répondre aux aspirations de la « nouvelle France » dans son ensemble.
1 – La nouvelle condition humaine féminine
...
2 – La France brassée par la créolisation
...
3 – La jeunesse comme nouvelle condition sociale
...
4 – Une nouvelle classe ouvrière
...
5 – Le mode de vie urbain comme expérience commune
...
Conclusion :
S’il y a une « nouvelle France en soi », avec des caractéristiques, des positions sociales objectives communes, il y a aussi une « nouvelle France pour soi », c’est-à-dire comme sujet politique. C’est ainsi qu’il est possible d’interpréter l’importance prise, depuis une dizaine d’années, par les luttes féministes, antiracistes ou de certains – parfois nouveaux – secteurs du monde du travail. Fédérer les différents éléments de la nouvelle France, pour qu’ils sortent la France de l’ornière dans laquelle un capitalisme oligarchique et une Vème république sclérosée l’ont mise : c’est l’objectif de la stratégie de la Constituante.
La Colère des Sans Trains
Communiqué de presse du 25 mars 2026
Suite au succès du rassemblement de Limoges le 31 janvier dernier, le collectif La Colère des Sans Trains s'est configuré autour d'objectifs désormais nationaux, affirmant sa volonté de réunir des collectifs citoyens et des organisations pro
ferroviaires préoccupées par l'avenir du train dans tout le pays, le train moyen de transport écologique et structurant, essentiel à la vie dans les territoires.
L'action principale en ce premier semestre 2026 est de proposer aux parlementaires une série d'amendements relatifs à la loi-cadre sur le développement des transports qui sera présentée au sénat le 14 avril prochain. Ce projet de loi en effet, tel qu'il a été rédigé, ne laisse AUCUNE place au financement du train notamment les « trains du quotidien » pour les usagers habitant nos territoires ruraux. Avec l'aide des parlementaires sensibles à la mobilité de leurs citoyens, nous allons redonner sa place au ferroviaire.
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Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.
Bernard Peuch Tél 06 87 46 45 36
Christian Roy Tél 06 95 45 18 28
Daniel Reynier Tél 06 19 57 49 05
Marc Gouttebroze Tél 06 60 61 76 66
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23 propositions d’amendements
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Idées, Social
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La société devient structurellement égoïste, et c’est pas bon pour la gauche : le sociologue Camille Peugny démontre ce qu’on sent, intuitivement. Il décrypte les causes, ouvre des perspectives, et glisse que « la vague n’a pas tout emporté » : avec lui, on cause recul et espoir.
Publié le 24 février 2026 Par Cyril Pocréaux
Fakir : « Le triomphe des égoïsmes » : le titre surprend. Pourquoi avoir choisi ce sujet ?
Camille Peugny : Ça part d’un intérêt scientifique autour des dynamiques électorales. Je me suis demandé pourquoi depuis dix ans, en gros, la gauche ne dépasse plus les 30 % dans les urnes. Or si le phénomène de désaffection des classes populaires pour la gauche a déjà été beaucoup étudié, on ne l’a jamais fait pour les classes moyennes supérieures. C’est aussi venu d’une réflexion personnelle, en tant que citoyen : ces classes moyennes supérieures, j’en fais moi-même partie, par le diplôme, le salaire, la fréquentation des groupes sociaux… Peu à peu, au fil des années, j’ai eu le sentiment dans ce milieu d’une perte totale d’appartenance collective. Chez ces classes, qui votaient à gauche au début des années 1980, la dynamique s’est inversée.
Fakir : On va y revenir, mais ce mot, donc, « égoïsme » : on n’a guère l’habitude de tels termes en sociologie…
C.P. : J’ai justement essayé de théoriser l’égoïsme en tant que donnée sociologique, et en l’expurgeant de toute notion morale. Des livres sur l’individualisme, il en existe plein, et le regard historique des sciences sociales sur le concept n’est d’ailleurs pas que négatif. Mais aujourd’hui que les classes moyennes supérieures adhèrent à l’idéologie libérale, on assiste à un
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Vendée (1re circonscription) | Mandat en cours
Biographie
Né le 21 avril 1975 à Paris (Paris)
Cadre supérieur (secteur privé)
Commission
Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République (Secrétaire)
autres fonctions à l'Assemblée nationale
Suppléant
M. Clément Nauleau
Rattachement au titre du financement de la vie politique
Ensemble ! (majorité présidentielle)
Adresse
- Assemblée nationale, 126 Rue de l'Université, 75355 Paris 07 SP Téléphone : 01.40.63.92.11
- En circonscription : BP40008 85190 Aizenay Téléphone : 02 55 99 51 43
philippe.latombe@assemblee-nationale.fr
Collaborateurs Catherine Alix Sophie Alix-Liorit Clément Nauleau
L’origine et les objectifs de la commission d’enquête sur nos dépendances numériques.
Numérique/s/
4 min ⋅ 24/03/2026
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À l'heure de la montée en puissance des régimes autoritaires, d’une offensive de l’extrême droite, de l'accélération des conflits et de la remise en cause du droit international, la maîtrise des outils numériques est devenu un enjeu démocratique, économique et géopolitique. Il est temps de sortir du déni de réalité quant à nos dépendances numériques, d’y faire face et d’arrêter de subir.
À l’initiative du groupe Écologiste et Social, une commission d’enquête sur les dépendances et les vulnérabilités dans le secteur du numérique a été créée le 3 février 2026. J’en suis la rapporteure.
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Connu / mel
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Sujet : Ce que nous vous devons
Date : Fri, 03 Apr 2026 16:39:33 +0000
De : Les Écologistes 🌻 contact@lesecologistes.fr
... Nicolas Bonnet siège à mes côtés pour le groupe écologiste et social. Et nous travaillerons ensemble jusqu’à la remise du rapport mi-juillet.
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Tr. de la petite note vocale: ... Philippe Latombe, député MODEM ...
Reportage — Transports
Mis à jour le 4 avril 2026 à 07h13
Durée de lecture : 8 minutes
Alors que le prix de l’essence explose, notre journaliste basée en Aveyron a tenté de réaliser la majorité de ses trajets en voiture électrique sur ces trois dernières années. Bilan d’une transition réussie.
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si elle émet deux fois moins de CO₂, comme une thermique elle reste une voiture. Or, rappelle l’urbaniste Marie Huyghe, c’est cette dépendance qui « doit être réinterrogée, car le système actuel n’est pas tenable et laisse de côté 15 millions de précaires de la mobilité ». Celles et ceux qui n’ont aucune voiture dans un espace conçu pour.
Mais pour y parvenir, « l’enjeu c’est de ne pas faire retomber une nouvelle fois sur l’individu le choix de mobilité, mais d’agir au niveau des collectivités comme de l’État ». En route pour la suite.
2,4 k+ - 909 commentaires - 75 069 vues - 2023 8 janv.
Après cette vidéo d'1 minute, tu as plein d'objections ? Plein de questions ou de critiques sur les métaux rares, la pollution du lithium, du cobalt ? C'est bien normal, dur de tout dire en 1 minute :)
Pour aller (beaucoup) plus loin, tu peux découvrir nos 2 vidéos Osons Comprendre sur les voitures électriques.
La première explore à fond la question de l'impact climat des voitures électriques VS essence :
https://www.osonscomprendre.com/video/voitures-electriques-climat-solution-ou-arnaque/
La deuxième parle des métaux rares, des ressources et de la pollution locale engendrée par les voitures électriques :
https://www.osonscomprendre.com/video/1-milliard-de-voitures-electriques-cest-possible-metaux-rares-pollution-exportee/
Tu peux aussi découvrir cette excellente vidéo de la chaîne Le Réveilleur :
https://www.youtube.com/watch?v=zjaUqUozwdc
Mag. Actualités 1h02 2026 Présenté par : Mouloud Achour Invités : Eric Cantona
L’ex-footballeur parle de sa passion pour la musique, de l'écriture de ses chansons à sa rencontre avec le groupe Oasis. Il se confie sur sa philosophie de vie, cherchant à devenir meilleur et à retrouver son innocence. Enfin, le chanteur témoigne sur l’hygiène de vie dans la carrière d'un sportif avant d’évoquer son meilleur et son pire souvenir dans le football.
Disponible jusqu'au 13/08
Connu / https://bsky.app/profile/esponagrine.bsky.social/post/3mital5rv2c2j
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@esponagrine.bsky.social
Cantona.
Il a raison.
Comme disait Vian:
S'il faut donner son sang,
Allez donner le vôtre,
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le président...
https://youtube.com/shorts/sQ3doxOQaHo?is=KoBrLDPT75s9Fbto
"Pas un de mes enfants n'ira à la guerre"
14:17 · 6 avr. 2026 - 1 repost 1 a aimé
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