113 804 signatures
Le problème
Dans les semaines à venir, le Président de la République nommera une nouvelle personne à la tête du Défenseur des droits pour un mandat de six ans, irrévocable et non renouvelable, effectif à compter de juillet 2026.
Autorité indépendante inscrite dans la Constitution, le Défenseur des droits est une institution essentielle à l’équilibre démocratique et au fonctionnement de l’État de droit. Il est garant des droits et des libertés fondamentales de toutes et tous, protège les citoyennes et citoyens face aux dysfonctionnements de l’administration, lutte contre les discriminations, défend les droits de l’enfant, veille au respect de la déontologie par les forces de sécurité et protège les lanceurs et lanceuses d’alerte.
Depuis sa création en 2011, le Défenseur des droits constitue un recours pour des dizaines de milliers de personnes qui le saisissent chaque année pour être rétablies dans leurs droits. À travers ses décisions et analyses juridiques, ses rapports et ses recommandations, il contribue aussi, de manière unique, à enrichir et éclairer le débat public. Les Défenseurs des droits successifs ont pris des positions essentielles pour défendre les droits et libertés fondamentales : ils ont alerté sur la fracture numérique créée par la dématérialisation accélérée des démarches administratives, dénoncé les méthodes de maintien de l’ordre non respectueuses du cadre légal ou dangereuses lors de manifestations, documenté les défaillances de la protection de l’enfance, porté la lutte contre les discriminations notamment à l’encontre des personnes LGBTI+, en situation de handicap, d’origine étrangère ou considérées comme telles...
...
Le Défenseur des droits doit être incarné par une personnalité dont les prises de position et les engagements sont pleinement alignés avec les principes que l’institution défend. Le ou la future Défenseur·e des droits devra être capable de défendre sans ambiguïté l’État de droit et les droits de toutes et tous, y compris lorsque cela implique de s’opposer au pouvoir en place ou à des logiques de restriction des libertés publiques.
Nous, citoyens, citoyennes, acteurs et actrices de la défense des droits, demandons au Président de la République une nomination à la hauteur des responsabilités immenses confiées à cette autorité administrative, garantissant son indépendance, sa crédibilité et sa capacité d’action.
Nous demandons aux membres de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui seront amenés à donner leur avis sur la personnalité proposée par le Président de la République, d'exercer leur pouvoir de contrôle démocratique et de s'opposer à la nomination de toute personne qui ne présenterait pas ces garanties.
Pour soutenir cette position, signez et relayer la pétition.
Premiers signataires :
Milieu associatif, syndical et autres organisations :
Act Up-Paris, Ana Popova, Co-secrétaire générale ; Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, Luc Bellière, Président ; Aides, Camille Spire, Présidente ; Amnesty International France, Anne Savinel-Barras, Présidente ; Amoureux au ban public, Laura Odasso et Lisa Inanigro-Diome, Présidente et vice-présidente ; Anticor, Emma Taillefer, Présidente ; APF France Handicap, Pascale Ribes, Présidente ; Arcat, Christine Rouzioux, Présidente ; Aroeven, Rodrigue Carbonnel, Délégué général ; Association des Familles Victimes de Saturnisme, Mathé Toullier, Présidente ; Association de Lutte Contre le Sida, Marie-Françoise Peytavin, Présidente ; Association des Parents et futurs parents gays et lesbiens, Dominique Boren, Co-president ; Association française des hémophiles, Jean-Marc Dien, Secrétaire général ; Association relais VIH, Françoise Moingt-Lis, Présidente ; Association Tempo, Sylvie Vanderschilt, Présidente ; ATD Quart Monde, Isabelle Doresse, Vice-présidente ; Ateliers de l’espoir, Rémi Jouet-Pastré, Co-coordinateur ; BASILIADE, Didier Arthaud, Président ; Bloom, Swann Bommier, Directeur du plaidoyer ; CAD, Camille Gardesse, Présidente ; Céméa France, Dorothée Boulogne, Présidente ; Centre de recherche et d'information pour le développement, Céline Meresse, Présidente ; Checkpoint, Christine Rouzioux, Présidente ; Chems Pause, Sebastien Quenu, Président ; Collectif des associations citoyennes, Gilles Rouby, Président ; collectif Nos services publics, Arnaud Bontemps et Marie Pla, Co-porte-paroles ; Collectif Régional pour la Coopération Nord-Sud (Hauts de France), Michèle Leclerc-Olive, Président ; Collectif santé interassociatif TRT-5 CHV, Céline OFFERLE, Directrice ; COMEDE, Arnaud Veïsse, Directeur général ; Comité Contre l’Esclavage Moderne, Mona Chamass, Directrice ; Comité de coordination Régionale de la Santé Sexuelle (CoRess) Arc Alpin, Silvère Biavat, Président, CoReSS Auvergne Loire, Christine Jacomet, Présidente ; CoReSS Centre-Val de Loire, Yoann Conan, Président ; CoReSS IDF Centre-Essonne, Romuald Cruchet, Président ; CoReSS IDF Est, Victoria Manda, Présidente ; CoReSS IDF Nord-Ouest, Jade Ghosn, Président ; CoReSS Normandie, Zoé Roclin, Présidente ; CoReSS Nouvelle-Aquitaine, Coline Bost, Vice-présidente ; Confédération Générale du Travail, Sophie Binet, Secrétaire générale ; Confédération Générale du Travail du Défenseur des droits ; Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Françoise Brié, Présidente ; Coordination nationale Pas sans Nous, Mohamed Mechmache et Bénédicte Madelin, Président et vice-présidente ; Dessine-Moi Un Mouton, Karine Renaudie, Directrice ; Dom'Asile, Cathy Claverie, Présidente ; Droit au Logement, Jean-Baptiste Eyraud, Président ; E-Graine, Julien Mast, Président ; Élu.es Contre les Violences faites aux Femmes, Michèle Vitrac-Pouzoulet, Présidente ; Emmaüs France, Bruno Morel, Président ; Equipop, Elise Petipas, Responsable Plaidoyer Droits humains et Union européenne ; Fédération Addiction, Catherine Delorme, Présidente ; Fédération des centres sociaux et socioculturels, Tarik Touahria, Président ; Fédération internationale des ACAT, Guillaume Colin, Directeur exécutif ; Fédération Internationale pour les Droits Humains, Eléonore Morel, Directrice générale ; Fédération Nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles, Marie-Christine Chevalier, Présidente ; Fédération nationale des Francas, Estelle Havard, Présidente ; Fédération Syndicale Unitaire, Caroline Chevé, Secrétaire générale ; France Assos Santé, Gérard Raymond, Président ; France Terre d’Asile, Vincent Beaugrand, Directeur général ; Gisti, Vanina Rochiccioli, Co-présidente ; Greenpeace France, Laurence Veyne, Directrice générale adjointe ; Human Rights Watch, Bénédicte Jeannerod, Directrice Bureau France ; Inter-LGBT, Alexandre Schon et Anouk Veyret, Co-présidents ; JRS France, Guillaume Rossignol, Directeur ; L'Autre Cercle, Florian Baratte, Président et Catherine Tripon, Porte-parole ; La Cimade, Monique Guyot-Berni, Présidente ; Label Vie, Claire Grolleau, Présidente et fondatrice ; LADAPT ; Le Mouton Numérique, Christelle Gilabert, Présidente ; Les Petits Bonheurs, Bechir Chemsa, Président ; Ligue des Droits de l’Homme, Nathalie Tehio, Présidente ; Ligue de l’Enseignement, Hélène Lacassagne, Présidente ; Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie, Irène Ansari, Présidente ; MADERA, Sarah Gogel, Déléguée générale ; Maison des Lanceurs d’alerte, Elodie Nace, Directrice générale ; Médecins du Monde, Jean-François Corty, Président ; Modop, Isabelle Saint-Saëns, Administratrice ; Mouvement associatif, Michelle Demissine, Vice-présidente déléguée ; Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, François Sauterey, Co-président ; Observatoire des camps réfugiés, Coline Vigot, Directrice générale ; Observatoire International des Prisons – section française, Jean Claude Mas, Directeur ; Oxfam France, Cécile Duflot, Directrice générale ; PikPik Environnement, Kaméra Vesic, Directrice ; Planning familial, Sarah Durocher, Présidente ; Plateforme des Droits Humains, Charlotte Millereaux, Déléguée générale ; Renaloo, Nathalie Mesny, Présidente ; Réseau féministe Rupture, Monique Dental, Fondatrice et animatrice ; Réseau Santé Marseille Sud, Jean-Claude Revest, Président ; Samusocial de Paris, Vanessa Benoit, Directrice générale ; Sherpa, Juliette Decoster, Présidente ; Sid'Accueil Normandie, Céline Dupart Astruc, Présidente ; Sidaction, Florence Thune, Directrice générale ; SINGA, Benoit Hamon, Directeur Général ; Solidarité Asie France, Khiang Nayan, Président ; SOS Homophobie, David Raynaud et Julia Torlet, Co-présidents ; Syndicat des Avocats de France, Stéphane Maugendre, Président ; Syndicat de la Magistrature, Judith Allenbach, Présidente ; Thot, Félix Guyon, Délégué Général ; Transparency International France, Patrick Lefas, Président ; Unapei, Luc Gateau, Président ; UNICEF France, Adeline Hazan, Présidente ; Union syndicale Solidaires, Julie Ferrua, Co-déléguée générale ; Utopia 56, Yann Manzi, Directeur ; Victoires Populaires, Floraine Jullian, Floraine Jullian ; Vox Public, Erika Campelo, Déléguée générale…
Milieu de la recherche
Pierre-Yves Baudot, politiste ; Marie Benedetto-Meyer, sociologue ; Marie-Xavière Catto, juriste ; Thomas Coutrot, économiste ; Fabrice Dhume, sociologue ; Vincent Dubois, sociologue ; Mireille Eberhard, sociologue ; Christine Erhel, économiste ; Camille Gardesse, sociologue ; Nacira Guénif, socio-anthropologue ; Claire Hancock, géographe ; Stéphanie Hennette-Vauchez, juriste ; Yannick L'Horty, économiste ; Léa Lima, sociologue ; Danièle Lochak, juriste ; Dominique Méda, sociologue ; Marwan Mohammed, sociologue ; Camille Peugny, sociologue ; Sebastian Roché, politiste ; Patrick Simon, socio-démographe ; Julien Talpin, politiste ; Vincent Tiberj, sociologue…
L3DLP - 17 avril 2026 |
Merci de mettre en mots propres un truc que beaucoup de devs vivent depuis 20 ans : on ne possède plus les machines qu’on utilise.
Et oui, l’anti-contournement est une aberration totale.
C’est littéralement une loi qui interdit de comprendre ce que fait un système que tu as acheté.
Mais croire que supprimer ces lois suffira à “dé-merdifier” Internet me paraît optimiste.
Le vrai verrou n’est plus seulement légal.
Il est dans la complexité, la dépendance et l’inertie.
J’ai croisé assez de DSI pour mesurer l’ampleur de cette dernière.
Aujourd’hui, même si tu légalises tout, les gens ne savent pas quoi faire de cette liberté
...
depuis que les LLMs libèrent les branleurs, c’est pas simple.
Point de vue d’un vieux qui a démarré dans la demosphere époque Amstrad CPC (!) :
On a troqué la compréhension contre la commodité.
On ne hack plus les systèmes.
On les configure.
On construit rarement des outils.
On assemble des dépendances.
Donc oui, ouvrir juridiquement les systèmes est nécessaire.
Mais si derrière tu n’as pas :
– une culture technique qui revient
– des architectures simples (KISS, pas des usines à gaz cloudifiées)
– et des gens capables de maintenir ce qu’ils ouvrent
tu ne fais que déplacer la merde.
Un internet post-américain sans réappropriation technique, c’est juste un internet avec d’autres maîtres.
La vraie souveraineté ne se votera pas.
Faut revenir au code, le post-IA nous donne des possibilités afin d’avoir une documentation continue dans toutes les langues de l’UE, ce qui est assez fantastique quand tu as géré ça a la mano. Côté infrastructures, on a déjà des OVH et des Scaleway. Arrêtez de leur demande du Office365 et remettons tous les mains sur la CLI.
… Je m’en vais d’ailleurs basculer mon quotidien github (énième dépendance encore collange) sur codeberg de ce pas.
...
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous/?d-2tzA
qui évoque notamment
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un problème de complexité O(N²)
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reprise « en forme de K », reprise économique où les riches s’enrichissent, et les autres s’appauvrissent
...
"
Connu / https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/en-penalisant-toute-critique-de-la-politique-disrael-la-proposition-de-loi-yadan-naidera-pas-a-lutter-contre-lantisemitisme-20260122_UNVTV5LIE5FINDFN6W6E2HFJSE/
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En pénalisant toute critique de la politique d’Israël, la proposition de loi Yadan n’aidera pas à lutter contre l’antisémitisme
Le texte entretient « la fausse assimilation entre juifs, Israël et sionisme », dénonce le collectif de citoyens et de citoyennes d’origine juive. Ils appellent les député·es à rejeter ce texte qui sera soumis au vote ce 26 janvier.
Par Un collectif d'origine juive militant pour le respect des droits nationaux des peuples israélien et palestinien
Publié le 22/01/2026 à 6h01
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Connu /
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Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 06:27]
avec la complicité du PS.
Georgia Leguem, [23/01/2026 13:59]
Je n'ai pas de mot pour dire ma consternation
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 14:00]
Moi aussi
Valérie J, [23/01/2026 14:30]
Est-ce qu'il est possible de savoir qui a voté quoi ?
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 16:25]
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 17:15]
Emmanuel Grégoire a cosigné le texte Yadan
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 17:16]
https://www.instagram.com/reel/DT2-WCniO5o/?igsh=MXM1dXI1OGhtZWFqZQ==
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 18:35]
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L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻
@l-echoruptible.bsky.social
"Les Républicains" proposent une loi consistant à punir les manifestants les plus précaires en cas de contrôle:
➡️suspension du RSA, des allocations familiales, aides aux logements, bourses d'études...
Une loi pour empêcher de manifester❗
LR est définitivement devenu un parti fasciste comme le RN‼️
09:43 · 18 janv. 2026
54 reposts 5 citations 70 ont aimé 7 conservés
- juliendelalande.bsky.social @juliendelalande.bsky.social · 4 min
Qui est la députée qui parle dans cette vidéo ? Merci.
- Luce ❦ @iciluce.bsky.social · 2 min
Anne Stambach-Terrenoir (LFI)
- Jean-Isidore de Guerlasse @jean-izdeguerlasse.bsky.social · 2 h
Une loi interdisant aux pauvres, aux plus fragiles, aux plus précaires de se plaindre ou de vouloir faire respecter leur dignité.
Un pauvre, ça ne se plaint pas, ça remercie humblement.
Sois pauvre et tais-toi !
Quentin Scouflaire
@geol.tel
· 1 h
En même temps ils ont beau jeu, vu que concrètement y a pas des masses de manifestants RSA (0 garanties de représentation)
Au moins ils permettent à quelques âmes charitables de faire mine de se soucier de leurs droits après 8 ans à les laisser se faire défoncer par tous les bouts 🤭
nicko-smoi.bsky.social
@nicko-smoi.bsky.social
· 2 h
Et dire que ces gens se réclament de deGaule mais qui ne sont que les vassaux de BlackRock, Bolloré...
klur42.bsky.social
@klur42.bsky.social
· 26 min
Le pire c'est que ce genre de loi serait validée immédiatement par le Sénat à majorité LR.
Qui serait favorable à une loi visant à supprimer cette chambre qui est une aberration démocratique?
Frank_Black
@blackelpis.bsky.social
· 1 h
Qui parie qu’ils vont nous proposer de remettre le vote censitaire…
(bon, en pratique seuls ceux qui ont le capital ont voix au chapitre actuellement… )
- freeandequalfr.bsky.social @freeandequalfr.bsky.social · 1 h
Voici pourquoi il est impératif de 🗳️ VOTER pour UN AUTRE MODÈLE SOCIETAL RESPECTUEUX DE TOUS LES CITOYENS, FRATERNEL, ET HUMANISTE, que LIBERTÉ et ÉGALITÉ retrouvent leur sens, dès 2026 et en 2027.
Elections 🇫🇷 ✊🐢
2026 (municipales)
2027 (présidentielles et législatives)
VOTER L’INSOUMISSION, LFI.
...
- 🇵🇸🇱🇧🏴🇫🇷 10 SEPTEMBRE ✊🏼💯 @mashkerr.bsky.social · 3 h
💯👍🏼
Ropra @roprabs.bsky.social · 3 h
😱
*Tr.: ...
PPL suspendre le droits aux prestations et aux aides publiques pour les personnes reconnues coupables d'exactions lors de rassemblements ou manifestations
Document faisant état de l'avancement des travaux du rapporteur, M. Corentin Le Fur - 16/01/26
...
Ndlr : Anne Stambach-Terrenoir ++ Valoriser ACT
Nous sommes une Union de 45 organisations engagées pour la promotion de l’école publique, l’éducation populaire et l’économie sociale et solidaire. Nous luttons depuis 1956 pour le droit à une éducation publique de qualité, tout au long de la vie, pour toutes et tous. Nous agissons en France et dans plus de 20 pays.
...
Siège social : 22, rue Corvisart 75013 Paris
Numéro de téléphone : 01 45 35 13 13
Adresse électronique : info@solidarite-laique.org
Directrice de la publication : Carole Coupez, Déléguée Générale.
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Connu / appel MAIF du 7/2/25 / DON / reconstruction, réhabilitation internats scolaires région SOUSS MASSA (Maroc) dévastée par le séisme
La bataille engagée entre les acteurs de la presse et les géants américains de la tech continue de faire rage. Et pour cause : convaincu que l'avenir de la...
Une famille autochtone pêche, à Camopi, en Guyane, en 2014 ©AFP - BRUSINI Aurélien/hemis.fr
Droits de la nature : une histoire guyanaise
Publié le jeudi 26 décembre 2024 (première diffusion le mercredi 23 octobre 2024)
La terre au carré
9 décembre 1984, Awara, Guyane. Félix Tiouka, prononce un discours face aux officiels de l‘État français qui lancera la lutte pour la défense des droits des peuples autochtones. Le droit à leurs coutumes, basé sur l’équité entre humains et non humains, un droit du vivant, un droit de la nature.
Avec Marine Calmet Juriste
Dès le XVIe siècle, la Guyane subit les tentatives de colonisation par les Hollandais, les Portugais, les Anglais et les Français. Malgré une farouche résistance des populations autochtones, qui conduit un grand nombre de ces missions à l’échec, un véritable système colonial imposé par la France s’installe à partir du XVIIe siècle, et avec lui, ses codes juridiques.
Les conséquences sont nombreuses : chute démographique des populations autochtones décimées par les maladies importées par les colons, implantation d’un système esclavagiste, spoliation des terres, morcellement administratif… À l’aube du XXe siècle, en devenant un département français, la Guyane s’ouvre à un système administratif et juridique unique. Comme le veut la Constitution, les règles applicables y sont les mêmes que pour tout département ou toute région française et, même si quelques aménagements hérités des accords du passé sont possibles, les représentants garants des droits coutumiers ont, au fil du temps, été exclus de toute reconnaissance institutionnelle.
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Dans les années 1980, et alors que le recul de leurs droits s’est accéléré, les Amérindiens s’organisent. En décembre 1981, l’Association des Amérindiens de Guyane française (AAGF) est créée, devenant ainsi la première association de représentation et de promotion des droits autochtones guyanais. Félix Tiouka, alors jeune militant de la cause amérindienne, en deviendra le premier président.
"L'équité entre toutes et tous, humains et non humains"
Le 9 décembre 1984, le village d’Awara accueille le premier rassemblement des Amérindiens de Guyane organisé par l’AAGF, qui donne le coup d’envoi des luttes amérindiennes. Présentant le rassemblement comme une grande fête culturelle, avec chants et danses folkloriques, l’association invite les représentants de l'État (élus locaux, député de la Guyane, président du conseil régional, etc). Après ce premier temps festif, ils en profitent pour prononcer un discours politique, par la voix de Félix Tiouka, réclamant une restitution du territoire, une reconnaissance de l'identité amérindienne, et la possibilité pour les peuples amérindiens de développer leurs propres institutions. Ce discours marque l’histoire des relations entre la France et le département de la Guyane.
Pour Marine Calmet, juriste engagée dans les droits de la nature et présidente de Wild Legal, qui s’est rendue plusieurs fois sur place et connait très bien le dossier guyanais, Félix Tiouka « exprime le fait que notre modèle fondé sur la propriété privée et l’exploitation de la terre et des êtres ne peut dériver que vers des inégalités et des injustices, et vers l’appropriation par un petit nombre des richesses de la terre. Il y dit que tout leur modèle social autochtone repose sur l’équité entre toutes et tous, humains et non humains. C’est au cœur de la réflexion des droits de la nature : quelle société construit-on avec le droit ? »
Car pour la juriste, il s’agit bien d'établir un droit de la nature qui pourrait empêcher l'application sans limites de législations héritées de la période coloniale. « Ce sont les acteurs économiques qui définissent ce qui est important ou pas, ce qui existe ou pas, dans le mépris de ce qui existe déjà. »
À écouter
Prospérité et résistance autochtone en Guyane / C'est bientôt demain - 16 min
Les intérêts de l’environnement
Utopie jusqu’à il y a peu, l’idée commence à faire son chemin. Des événements comme la suspension du projet de la Montagne d’or, en Guyane, montre que la mise en avant des intérêts de l’environnement peut être un frein à l’utilisation de différentes législations – le Code minier ou le Droit des affaires –, contre les intérêts des populations autochtones et de leur territoire. Pour Marine Calmet, il est tout à fait nécessaire qu’émerge un droit de la nature, « un droit ou l’axiome de base n’est pas l’individu, mais le milieu. Car l’idée au fond, c’est bien celle d‘un droit fondé sur la réalité des écosystèmes et des modes de vie, et non pas sur une fiction, celle d’un individu abstrait placé au bout de la chaine alimentaire isolément et de façon artificielle.
En somme, un droit de la nature qui permettrait un meilleur équilibre dans les rapports de force entre intérêts du monde du vivant et intérêts économiques et stratégiques.
À écouter
Christopher Stone : la nature reprend ses droits / Sciences chrono - 29 min
Connu / TG le 20/10/23 à 09:40
243 k abonnés - 2,1k+ - 61 962 vues - 607 commentaires
Retrouvez l'intervention de François Ruffin sur le plateau des Grandes Gueules, sur RMC et RMC Story ce mardi matin.
Tr.: Un droit aux vacances pour tous ... ce qui a été fait n'a participé qu'au déchirement supplémentaire ...
Ndlr : exemplaire, excellent ++ Valoriser ACT
Les Soulèvements de la Terre @lessoulevements
📽️ RÉCIT VIDÉO - LUTTES INTERNATIONALES POUR L'EAU💧 - Témoignage poignant de @laylastaats, militante autochtone Mohawk pour les droits d’accès à l’eau, qui était à la manifestation de #SainteSoline hier contre les #mégabassines ! (vidéo 1/3) @Francelibertes
8 969 vues - 1:59 - 2:58 PM · ·27 k vues 266 Retweets 10 citations 465 J'aime 29 Bookmarks
- 23h
Face aux violences policières auxquelles elle a assisté, et que doivent malheureusement affronter les militant•es pour l'accès à l'eau partout dans le monde (vidéo 2/3)
Vidéo intégrée - Elle rappelle la nécessité de désobéir, de renforcer nos luttes internationales et livre un message d'amour extrêmement puissant 💙 (vidéo 3/3)
Vidéo intégrée kinky linking 🦎 @pensueurs - Thank you ! 🥰
Ludovic @Ludovic13356340
Connu / TG le 27/03/23 à 11:06
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INFOS GÉNÉRALES 25 MARS 🚱
Témoignage poignant de Layla Staats, une autochtone Mohawk, militante pour les droits d’accès à l’eau, qui était à la manifestation de Ste Soline hier. Face aux violences policières auxquelles elle a assisté, et que doivent malheureusement affronter les militant.e.s pour l'accès à l'eau partout dans le monde, elle rappelle la nécessité de désobéir, de renforcer nos luttes internationales et livre un message d'amour extrêmement puissant. 💙
🔴🗞 « Le gouvernement doit être arrêté dans sa folle démolition de nos droits à la retraite. Loin de la sidération et de la résignation, il faut agréger les forces pour gagner cette bataille. »
Retrouvez la tribune de notre députée Clémentine Autain dans Le Monde
Tribune
Pour avoir organisé les 16 et 17 septembre, un atelier sur la désobéissance civile lors de son 2 ème Village des Alternatives, l’association pour le climat et la justice sociale, Alternatiba, serait sous le coup de la loi dite « Séparatisme ». Une tribune rappelle que la désobéissance civile relève de la liberté d’expression, du répertoire d’actions légitimes des associations et qu’elle s’inscrit dans le cadre de la démocratie et de la république.
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Dispenser une formation sur la désobéissance civile non-violente reviendrait désormais, selon le préfet Girier, à sortir du champ républicain, et justifierait de priver une association d’intérêt général de ses moyens. Derrière l’initiative du préfet de la Vienne, c’est également l’autonomie des collectivités territoriales à décider librement de l’attribution des financements au monde associatif qui est en jeu.
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La désobéissance civile, pourtant, est bien loin de constituer un mépris de la République. Au contraire, nombre d’avancées essentielles n’auraient pas eu lieu sans elle : désobéir, c’est la grève avant le droit de grève, les avortements clandestins avant la loi Veil… C’est un outil utilisé par une grande partie des mouvements qui ont apporté des avancées sociétales majeures, en France comme ailleurs. La Cour européenne des droits de l’homme a affirmé à plusieurs reprises que la désobéissance civile dans un domaine d’intérêt général constitue un des aspects les plus importants du droit de la liberté d’expression.
À présent, face au péril climatique incontestable et à l’insuffisance de la réaction des pouvoirs publics, la désobéissance civile est, parmi d’autres, un outil largement justifié, comme en témoignent de nombreuses décisions de justice. Partout sur le territoire français, les organisations pour la justice sociale et environnementale mettent en avant les nombreuses initiatives de collectivités, d’entreprises, d’associations, de citoyen‧nes qui se donnent les moyens d’agir pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et lutter contre les inégalités. On en attendrait autant de l’État, qui pourtant ne respecte pas l’Accord de Paris et a été condamné à deux reprises pour son inaction climatique, se plaçant donc « hors la loi ».
Le séparatisme, comme de nombreux termes utilisés dans le contrat d’engagement républicain (« obligation d’agir dans un esprit de civisme »), sont des concepts flous et trop faciles à instrumentaliser à des fins politiques comme vient d’en faire l’illustration le préfet Jean-Marie Girier, par ailleurs ancien directeur de campagne du président Macron et membre de la direction du parti En marche. Son utilisation à l’encontre d’une association qui agit dans l’intérêt général devrait être l’occasion de prendre conscience collectivement de la dangerosité des lois créées pour discriminer injustement une partie de la population, et de comprendre qu’elles s’étendent ensuite pour toucher toute forme de contestation. De très nombreuses voix du monde associatif s’étaient élevées pour dénoncer cette loi, son danger immédiat et ses probables dérives : las, elles n’ont pas été écoutées, et ces dérives ont déjà commencé ! Loin de protéger la République, l’initiative du préfet de la Vienne fragilise les libertés associatives et appauvrit la démocratie. Nous le redisons donc : la loi séparatisme et son contrat d’engagement républicain doivent être abrogés.
Nous affirmons notre soutien aux organisations et militant‧es des luttes contre le racisme et toutes les formes de discrimination, qui sont les premières victimes de ces dérives autoritaires. Nous affirmons notre soutien aux organisations et militant‧es qui luttent contre le dérèglement climatique et pour la justice sociale, et qui pratiquent la désobéissance civile pour dénoncer les manquements de l’État.
Premiers Signataires
350.org
Action Non-Violente COP21
ACORT (Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie)
Alliance Citoyenne
Alternatiba
Alternatiba Poitiers
Amis de la Terre France
Anafé
Anticor
Association ANIS
Attac
B.A.BALEX
Bizi!
CANVA Construire et Alerter par la Non-Violence Active
Cedetim
Chrétiens unis pour la Terre
Christianisme social
Cliss XXI
Collectif Catalyst
Collectif des Associations Citoyennes
Combat Monsanto
Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT)
Communauté de l'Arche, Non-violence et Spiritualité
Coordination nationale Pas Sans Nous
Droit Au Logement
E-Graine
Extinction Rebellion Poitiers
Fédération des tunisiens citoyens des deux rives (FTCR)
Fédération Nationale des Arts de la Rue
Femmes Egalité
Framasoft
France Nature Environnement
GISTI
Global Chance
Greenpeace France
La Cimade
La FASTI
La Fondation Copernic
La Quadrature du Net
La voix lycéenne
Le COMEDE
Le Planning Familial
Le SEP UNSA
Ligue de l’enseignement du Val-d’Oise
Makesense
Micros-rebelles
Mouvement Colibris
Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples
MRES Hauts de France
Notre Affaire à Tous
Peuple et Culture
Ritimo
SAF
Sapros
Sciences citoyennes
Sherpa
Syndicat de la Magistrature
Syndicat des Avocats de France
Tous migrants
Union syndicale Solidaires
Unis pour le climat et la biodiversité
Vox Public
Youth For Climate Paris
Zero Waste France
... jugement rendu, le 6 juillet 2022, par la première chambre civile du tribunal judiciaire de Nanterre qui condamne, avec des attendus aussi limpides que sévères, l’État pour avoir porté atteinte à la liberté de la presse et à la protection des sources, autrement dit à des droits démocratiques fondamentaux ...
De nombreuses publications sur les communs et biens communs, récentes ou anciennes, enrichissent les rayons des librairies : l’Université du Bien Commun propose des rencontres avec leurs auteurs, animées par les membres de notre comité de pilotage. Nous avons volontairement choisi un format court et vivant, en visioconférence, centré spécifiquement sur un livre et dont l’auteur, pour clôturer l’échange, nous lira quelques extraits.
Nous vous invitons pour l’ouverture de ce nouveau cycle, ce lundi 31 janvier de 18h30 à 19h15 en compagnie de :
Benjamin Coriat qui nous présentera son livre
Le bien commun, le climat et le marché
(Editions Les Liens qui Libèrent, 2021)
Présentation animée par Corinne Ducrey
Benjamin Coriat est professeur émérite à l’université Sorbonne Paris Nord. Il est par ailleurs cofondateur des Economistes Atterrés. Spécialiste reconnu des communs, il a notamment codirigé Vers une république des biens communs ? (Editions LLL) et publié La Pandémie, l’Anthropocène et le bien commun, ouvrage pour lequel l’UBC l’avait reçu en mars dernier.
A propos de son livre Le bien commun, le climat et le marché :
« En 2016, Jean Tirole, prix Nobel d’économie, publie Economie du bien commun, un ouvrage vite porté aux nues par la critique. Pourtant cet ouvrage, à commencer par son titre même, ne laisse pas d’interroger et de susciter critiques et étonnements. En effet, ce qui est désigné par l’auteur comme « l’économie du bien commun » n’est en fait rien d’autre que son ancienne théorie des incitations et de la réglementation, à peine remise au goût du jour.
Les propositions de Tirole sont si éloignées de celles qui, à partir des travaux d’Elinor Ostrom - prix Nobel d’économie 2009 - constituent aujourd’hui l’approche par les communs qu’il m’a paru nécessaire ici, pour la clarté des choses et couper court au risque de confusion, de procéder à quelques mises au point.
En confrontant les deux approches, tant sur le plan de la théorie qu’à propos de ce bien commun essentiel qu’est le climat, les différences apparaissent dans toute leur ampleur. Alors que la proposition centrale de Tirole pour lutter contre le changement climatique consiste à promouvoir un marché des droits à polluer, la proposition d’Ostrom vise au contraire à faire obstacle aux ajustements de marché à partir d’une gouvernance qu’elle qualifie de « polycentrique », dont la Convention Citoyenne pour le Climat fournit une belle illustration.
Ces deux conclusions opposées le disent assez : en aucune manière une théorie du bien commun, plus vivante et nécessaire que jamais, ne saurait être ramenée à ce à quoi on a prétendu la réduire. » (Benjamin Coriat / Editions LLL 2021)
Dans Le bien commun, le climat et le marché, Benjamin Coriat prend donc pour fondement de sa réflexion la critique de l’Economie du bien commun, l’ouvrage de Jean Tirole qui traite des biens communs sans pour autant se référer à la longue genèse des travaux existants autour de ce concept. Pour Benjamin Coriat, le climat, bien commun mondial, ne peut être traité comme une marchandise et doit être placé « hors commerce ». Il démontre sur le fond en quoi la logique du marché est impuissante à combattre le phénomène systémique qu’est réchauffement climatique. Il confronte le point du vue libéral (toute-puissance du marché à même de résoudre tous les problèmes) à son opposé : la nécessaire "juste" gouvernance (polycentrique) de ce bien commun essentiel, dont les petites communautés constituent le socle (éclairant ainsi toutes les dimensions du travail d’Elena Ostrom sur les communs, en particulier ses analyses sur le climat en tant que bien commun mondial).
Cet échange sera également l’occasion de revisiter avec Benjamin Coriat des concepts essentiels, parfois mal connus ou mal compris, qui traversent le champ des communs : de la gouvernance polycentrique chez Ostrom à la théorie du voile d’ignorance en passant par le problème du passager clandestin.
Déroulé de cette visioconférence :
18h20 - Accueil des participants en connexion par Zoom
18h30 (précises) - Ouverture de la conférence
Présentation du livre par l’auteur
18h50 - Echanges avec l’auteur suivis des questions des membres de l’Université et du public (questions qui seront formulées par saisie dans Zoom et traitées par blocs thématiques).
19H15 - Brève lecture d’un extrait du livre par l’auteur pour clôturer ce premier échange.
Ce jeudi 18 novembre, le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) étudiait un projet de rapport sur l’assurance maladie de la Sécurité sociale et les complémentaires santé (mutuelles et assurances). Ce rapport donne raison à l’Avenir en Commun. En effet, selon ce qu’on peut en lire dans la presse, puisqu’il n’est pas public, sa conclusion est que l’intégration des complémentaires privées dans la Sécurité sociale serait une mesure à la fois efficace sur le plan de la santé publique et économe financièrement. C’est précisément le scénario « 100% sécu » que j’étais le seul candidat à défendre dans la précédente élection présidentielle et qui se retrouve à nouveau dans notre programme pour 2022. La pandémie a réveillé quelques grandes consciences dans le monde de la santé apparemment. Tant mieux !
On découvre que le droit universel à la santé et d’accès aux soins n’est pas un coût, mais au contraire un bénéfice pour la société
...
pour les 100% remboursé par la sécu, le seul vote disponible en avril prochain, c’est l’Avenir en Commun !
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🌳 Vous vous souciez de la nature n'est-ce pas ? Alors prêtez attention ! 👇
Lors du prochain sommet de la Convention sur la diversité biologique, des dirigeants mondiaux prévoient de conclure un accord visant à convertir 30 % de la Terre en "aires protégées" d'ici 2030 . 🌎
Les grandes ONG de protection de la nature affirment que cela atténuera le changement climatique, réduira la perte de biodiversité et sauvera l'environnement. Elles ont tort !
En Afrique et en Asie, la création "d'aires protégées" a entraîné l'expulsion des peuples autochtones et des communautés locales de leurs terres ancestrales, provoquant la violence, la faim et une détérioration dramatique de leur santé. Or, les peuples autochtones sont les meilleurs gardiens du monde naturel ! Ils ont maintenu en parfait équilibre les zones que nous considérons aujourd'hui comme "vierges".
L'objectif de 30 % sera en fait le plus grand accaparement de terres de l'histoire - un désastre pour des millions de personnes et pour l'environnement. Regardez la vidéo pour en savoir plus et partager.
✊ Aidez-nous à arrêter ce #BigGreenLie 👉 https://svlint.org/mailgmv
Pour plus d'informations, rendez-vous sur notre site 👉 https://svlint.org/mensongevert
Cette vidéo est narrée par la comédienne et auteure Audrey Vernon.
3 commentaires
An Selm il y a 14 heures
Est-ce vraiment la création de ces aires protégées que vous critiquez ou plutôt la manière dont ces aires sont (ou ont été) gérées jusqu'ici ? Peut-être y a-t-il de la valeur dans l'idée en soi ? Peut-être pouvons-nous imaginer des aires protégées gérées par les autochtones eux-mêmes ?
Autant que je suis complètement en soutien de votre motivation de base - protéger les terres des peuples autochtones et donc protéger la biodiversité, à l'heure actuelle (1er jour) votre campagne n'a rien a proposer qu'un CONTRE. Pour moi ce n'est pas très motivant. Je suis sûr que vous pouvez aussi trouver un POUR...
Par exemple, en créant de la visibilité des crimes commis au nom de la protection dans le passé - pouvons-nous pas mettre la pression pour que ces nouvelles aires évitent ces crimes et soient VRAIMENT au service de la vie ?
Survival International en français il y a 14 heures
Bonjour An Selm, merci pour votre commentaire. Pourquoi créer des aires protégées alors qu'il existe déjà une solution rapide, peut couteuse et efficace qui est celle de soutenir autant de terres autochtones que possible ? Il faut savoir qu’aires protégées et territoires autochtones ne sont pas la même chose. Souvent, les aires protégées excluent ou limitent les activités humaines, comme l'indique l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) sur son site (il y a au total 7 catégories d’aires protégées) Tout ce qui appartient aux catégories I à IV de l'UICN est généralement exclusif de l'humain. En outre, ce sont les catégories les plus exclusives d'aires protégées qui ont la faveur des gouvernements et des ONG. La plus grande proportion de sites en Asie, aux Caraïbes, en Amérique centrale, en Europe et au Moyen-Orient sont classés dans la catégorie de gestion IV de l'UICN. En Afrique, la plus grande proportion de sites est classée dans la catégorie de gestion II de l'UICN. Ainsi, au lieu de créer des aires protégées, il faut reconnaître les droits territoriaux des peuples autochtones et leur donner les moyens de protéger leurs territoires. Les peuples autochtones sont les meilleurs gardiens de la nature. Assurer la protection des terres autochtones doit être le principal mécanisme de préservation de la biodiversité.
Connu / https://twitter.com/IgapoProject/status/1385282598977540096
7:21 PM · 22 avr. 2021·- 10 Retweets 11 J'aime
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Fernando Haddad débat avec le président de l'Argentine, Alberto Fernandez, avec le député français Jean Luc Melechon et avec l'avocat Antônio Carlos de Almeida Castro sur la lutte pour le recouvrement des droits politiques du président Luiz Inácio Lula da Silva
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Connue / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1363863699224743936
Défenseur des droits @Defenseurdroits
Le Défenseur des droits décerne pour la 6e année son Prix de thèse ! Un grand bravo à Clara Deville pour sa thèse de sociologie « Les chemins du droit. Dématérialisation du RSA et distance à l’Etat des classes populaires rurales ». https://defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/12/prix-de-these-2020-une-these-sur-lacces-des-plus-precaires-au-rsa
Vidéo intégrée 5:22 - 953 vues - 7 Mo
Prix de thèse 2020 du Défenseur des droits
4:12 PM · 7 déc. 2020·Twitter Media Studio
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Ils ne veulent pas seulement votre bien, mais aussi le "plaisir" de vos enfants...
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Connu / mel de PDR du 19 Oct 2020 09:00:38 -0400 selon lui, Ariane Bilheran, psychologue et écrivain française, est une spécialiste du harcèlement, de la manipulation et de la psychologie du pouvoir. Elle nous parle ici, pour ne pas dire nous alerte, sur la terrible dérive éducative qui, dans un emballage séducteur comme on sait les faire aujourd’hui, menace gravement l'équilibre psychologique de nos enfants et donc de la société à venir, si nous nous laissons emporter dans ses filets.
Transcription : Livre "L'imposture des droits sexuels. Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial" ... édité à compte d'auteur pour être indépendante. Ce qui n'est pas le cas chez les éditeurs. Avoir maîtrise pleine et entière de ses écrits. Et une diffusion internationale.
... OMS ... on ne peut pas s'appuyer sur Freud car si enfant initié à la sexualité il deviendrait inéducable. Donc on se réfère à Kinsey ??, nazi notoire. ... confusion avec l'homosexualité ... érotisation du corps de l'enfant. définition de la discrimination "on discrimine si en empèche la jouissance. ... influence des lobbies ... besoins en prévention de nos enfants ... effraction traumatique de l'enfant ... livres tendancieux qui se retrouvent dans les écoles ex /MGEN ... le planning familial rentre dans les écoles, il ne reconnaît pas d'âge ... /éducation au consentement : c'est une hérésie puis que l'enfant n'a pas la capacité au consentement éclairé pour établir son autonomie. Nous ramène à ??? ... /genre à 4 ans ça n'a aucun sens, concept tendencieux par john money apprenait la pédophilie ... patrick doucey ,?? livre la vie sexuelle des enfants, ... discours pervers puisqu'on n'arrive pas à protéger nos enfants face aux images pornographiques, nous allons les éduquer à la pornographie. Les enfants vont s'agresser entre eux, sans parler des changements de sexe ...
Ndlr : confusion ? amélioration ou dérive ? vérifier auprès de psys ACT
Biais introduit par la religion catholique ? vérifier ACT
Le documentaire et le débat sur F5 de dimanche dernier suggère largement la dérive ? ACT
63 524 ont signé
La Compagnie des Papillons Bleus adresse aux Nations Unies, au Conseil de l'Europe, à la Commission Européenne et au Parlement Européen cette pétition.
L’Assemblée de l’Arbre est née de l’appel du 18 novembre 2018.
Son but est de soutenir, répandre et collaborer pour que
la Déclaration Universelle des Droits de l’Arbre (#Duda #Udtr))
et la Convention Internationale des Droits de l’Arbre (#Cida #Ictr)) soient portées par l’ensemble des Nations en vue d’un accord global.
Des femmes et des hommes ont répondu présent et on commencé à constituer l'#AssembléedelArbre.
Un collectif international de Droit s'est monté et a travaillé avec l'aide de scientifiques et de forestiers à l'écriture de cette Déclaration ci-après.
En signant cette pétition vous devenez #GardiendelaForêt
Nous appelons l'humanité a soutenir cette pétition.
Déclaration Universelle des Droits de l'Arbre #DUDA #UDTR
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?z5v8Nw <- https://declarationuniverselledesdroitsdelarbre.org/