En bref — Mégabassines
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Mégabassines Justice
Mercredi 8 juillet, la cour administrative d’appel de Bordeaux a déclaré « l’illégalité » de douze projets de mégabassines dans le Poitou-Charentes, celles de La Palu et l’Aume-Couture. Une décision, consultée par Mediapart, motivée par la protection de l’outarde canepetière.
Trois de ces projets de bassines, celles de La Palu, sont annulés par les magistrats, du fait de leurs conséquences sur une zone de refuge pour ces oiseaux, en danger d’extinction en France, menacés par l’agriculture intensive.
Pour les neuf autres, de l’Aume-Couture, la cour a donné dix-huit mois aux porteurs des projets pour présenter un « dossier régularisé » comportant une « dérogation espèces protégées ». Celui qu’ils avaient présenté n’était pas, aux yeux des magistrats, « de nature à empêcher la perte d’habitat et le dérangement » de l’outarde canepetière.
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les magistrats de la cour d’appel de Bordeaux ont notamment considéré que le programme de stockage d’eau de la Palu constitue « une des solutions permettant un retour au bon état quantitatif des milieux aquatiques », alors qu’il avait été décrit comme « surdimensionné » par les juges de Poitiers.
Dans cet entretien mené par Le Canard Réfractaire, Julien le Guet, co-porte-parole du Collectif Bassines Non Merci, revient sur la lutte contre les méga-bassines, la politique délétère de Macron, la répression des mouvements écologistes, sociaux et anticoloniaux, l'importance de la diversité des actions qui ont été menées pour contrer le système bassine et combien la mobilisation reste essentielle.
Hélène Drouet et Morgane Jacob
Publié le 22/05/2026 à 18h21
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Nouvelle-Aquitaine - Plus sur le thème : climat
Alors qu'ils examinent depuis mardi la loi dite d'urgence agricole, les députés ont adopté ce jeudi 21 mai un article visant à simplifier les démarches pour construire des ouvrages de stockage d'eau, dont les réserves de substitution qui font débat en Poitou-Charentes.
Dans un contexte de retour des fortes chaleurs qui peuvent laisser craindre des sécheresses cet été
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porté par le Premier ministre Sébastien Lecornu et la ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard, compte 23 articles.
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L'article 5, facilitant le développement du stockage de l'eau pour l'agriculture, a effectivement été adopté tard dans la soirée, après d'importants débats. Pour le gouvernement, la mise en œuvre des réserves d'eau est "souvent ralentie par les blocages sociétaux et administratifs (lourdeur des autorisations)".
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hostilité des députés à gauche de l'hémicycle, en ce qu'il peut court-circuiter les recours en justice d'opposants, notamment d'associations environnementales, à ces projets. "Si un juge annule une autorisation de prélèvement, une autorisation provisoire sera désormais accordée le temps de refaire un dossier complet", annonce le gouvernement. En résumé, si le texte est définitivement adopté, l'État, par l'intermédiaire de son préfet, aurait désormais la possibilité de ne pas appliquer une décision de justice.
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Élue écologiste des Deux-Sèvres, Delphine Batho critique ce texte : "Cet article 5, il porte atteinte à l'État de droit et à la séparation des pouvoirs, a-t-elle déploré. Il supprime la possibilité pour les citoyens de s'exprimer dans les enquêtes publiques et surtout, fait inédit, il est en fait un article spécial Deux-Sèvres, puisque dans le Poitou, l'autorisation unique de prélèvement a été annulée par la justice parce qu'elle ne respecte pas les règles de base de l'État de droit concernant l'eau."
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Anne-Morwenn Pastier, hydrologue et géomorphologue, membre du collectif Bassines Non Merci, regrette également ce choix de simplifier le recours aux réserves de substitution, plaidant pour un changement de modèle agricole. Si le collectif n'est pas habilité à porter des recours devant la justice, il soutient les associations qui le font, comme France Nature Environnement ou la LPO. "C'est une composante nécessaire de la lutte, indique-t-elle. Ce n'est pas nous qui la portons mais ça fait partie des rapports de force et des garde-fous qu'on peut, en obtenant des jurisprudences, obtenir aussi pour le futur."
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"Les bassines, elles sont vraiment là pour pallier le fait qu'on prélève trop par rapport à ce que nos milieux peuvent déjà fournir, rappelle-t-elle. Alors qu'on aurait un petit peu de temps pour adapter le modèle agricole, accompagner les agriculteurs et les agricultrices vers un changement de modèle agricole, là c'est juste maintenir le statu quo quelques années, quelques décennies peut-être, et de notre point de vue perdre du temps par rapport à cette adaptation."
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ces SAGE sont élaborés par des commissions locales de l'eau, considérées comme des "parlements de l'eau", à l'échelle d'un sous-bassin versant. Créés par les préfets, ces parlements sont composés des instances publiques locales, des usagers et de l'État. Pour l'instant, un projet de réserve peut être refusé s'il convient au PTGE mais pas au SAGE. Or, le projet de loi pourrait permettre au préfet, représentant local de l'État, de déroger à cette décision.
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Elle a été le visage de la lutte des femmes de chambre de l'hôtel Ibis Batignolles, une figure de proue de la mobilisation sociale, avant de devenir députée de la République. Aujourd'hui, Rachel Keke est de retour au cœur de l'actualité, mais pas sur les bancs de l'Assemblée. Après la fin de son mandat, elle a retrouvé son employeur, le groupe STN, et c'est désormais devant le Conseil de prud'hommes qu'elle se bat. Mutation à 40 kilomètres de chez elle, sanction ou simple réorganisation ? Rachel Keke nous explique pourquoi, après avoir porté la voix des travailleurs à l'Assemblée, elle doit, aujourd’hui, mener sa propre bataille pour le respect et la dignité.
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Publié originellement 02/05/2026
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Stellantis Poissy ne va plus produire de voitures. Les salariés en lutte contre cette décision
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Écoles d'infirmières de La Croix Saint-Simon : mobilisation contre la fermeture annoncée
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Brissac Loire Aubance : face aux mégabassines, la riposte s'organise ... la CGT avec la Confédération paysanne ...
Article rédigé par Tom Hollmann, France Télévisions Publié le 26/02/2026 05:54
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Une retenue d'eau agricole, à Santec (Finistère), le 9 août 2025. (NICOLAS GUYONNET / AFP)
Alors que l'épisode de crues en France a relancé le débat sur le remplissage des bassines agricoles, des propos de l'hydrologue Emma Haziza sur le taux d'évaporation de l'eau et la prolifération de micro-organismes dans ces réserves d'eau ont suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux et été largement déformés.
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a affirmé que le recours à ces réserves d'eau, en prélevant l'hiver dans les nappes phréatiques ou les cours d'eau pour irriguer les cultures en période de sécheresse, n'était "pas la bonne solution". L'enseignante à l'Ecole nationale supérieure des mines de Paris a cité plusieurs raisons pour étayer son propos : l'évaporation de l'eau, mais aussi la prolifération de cyanobactéries et de salmonelle. Ces organismes, a-t-elle assuré, provoquent le développement de matières organiques qui, en "colmatant", obstruent les réseaux de pompage. Et d'estimer que ce stockage est "contreproductif".
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Des chiffres à consolider sur le taux d'évaporation
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elle est immédiatement coupée par la journaliste Géraldine Woessner
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cette valeur "inclut l'apport en eau des précipitations", selon l'hydroclimatologue Florence Habets. "La valeur évoquée par cette étude ne correspond donc pas au taux d'évaporation réel, qui varie évidemment en fonction d'un grand nombre de facteurs techniques, climatiques et saisonniers et ne peut être appliqué à tous les plans d'eau", explique la directrice de recherche au CNRS.
A l'inverse, la valeur de "30%" régulièrement citée par les opposants aux mégabassines est "probablement surévaluée", souligne Florence Habets, qui doit justement, dans les prochains mois, mesurer le taux d'évaporation de l'eau dans les bassins agricoles de Vendée pour disposer de données précises et propres à la France
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le problème que pointe Emma Haziza, à l'instar d'autres scientifiques des sciences de l'eau, réside dans le fait que de l'eau soit prélevée et stockée dans un bassin et ne circule plus. "Lorsqu'elle est prélevée dans les nappes phréatiques pour alimenter les bassines, l'eau ne va pas continuer à alimenter le vivant le long de sa trajectoire initiale, au profit des quelques agriculteurs reliés au bassin. Et c'est pour ça qu'autant de scientifiques dénoncent ces projets", explique Julie Trottier, directrice de recherche au CNRS et enseignante à Sciences Po, spécialisée dans l'écologie politique de l'eau.
Contrairement à ce que peut laisser penser la publication de l'animateur Mac Lesggy, Emma Haziza ne sous-entend pas sur le plateau de Public Senat que l'eau des mégabassines pourrait être bue. Elle explique que les bassins agricoles sont propices au développement de micro-organismes, dont des cyanobactéries et la salmonelle, et qu'ils peuvent compliquer le pompage de l'eau, puisque leur prolifération entraîne notamment "des développements alguaires très importants".
Comme tout plan d'eau stagnante, les bassines agricoles présentent en effet des conditions favorables à la prolifération des bactéries, car ils sont souvent peu profonds et exposés à la chaleur. "C'est l'inverse des nappes [phréatiques], qui au contraire protègent de la température, de la lumière, voire permettent des dégradations de polluants", explique Luc Aquilina, professeur à l'université de Rennes, spécialisé dans la qualité des eaux souterraines et les impacts du changement climatique.
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Les bassines et les mégabassines sont majoritairement utilisées pour des cultures très gourmandes en eau, telles que les céréales. Selon Florence Habets, l'exposition de ce type de cultures – qui ne sont pas consommées crues – à des cyanobactéries ou à la salmonelle ne présente pas nécessairement de risques pour la santé humaine. "Ce serait en revanche bien plus problématique sur des cultures maraîchères, des fruits et des légumes", explique l'hydroclimatologue. Au-delà des risques liés à la consommation, plusieurs études scientifiques, à l'instar de cette publication de 2021 dans Frontiers in Microbiolgy(Nouvelle fenêtre), démontrent par ailleurs que la salmonelle peut persister longtemps dans les sols à cause de l'irrigation.
Connu / https://bsky.app/profile/snetapfsu-hdf.bsky.social/post/3mfqspbobfc2g
Article de Xavier Benoît - région | actualité
cour d'appel
Ste-Soline : "L'état de nécessité" ?
Soupçonnés d'avoir organisé la première manifestation à Sainte-Soline, en octobre 2022, quatre prévenus ont été jugés en appel à Poitiers, ce mercredi 3 décembre.
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"Ce projet a été politisé dès le départ"
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"La cause défendue dépassait l'interdiction"
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Connu / https://bsky.app/profile/greenpeacepoitiers.bsky.social/post/3m7aem53z3s2f
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#Poitiers hier
Rassemblement de soutien aux organisateurs de la manifestation de #SainteSoline pour leur procès en appel au tribunal
#Greenpeace était présente comme l’ #ObservatoirePoitouCharentesDesLibertésPubliques
#LibertéDexpression #ÉtatDeNécessité #MégaBassines #Eau
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avec
4 PHOTOS JOINTES
- (Photo NR de Mathieu Herduin)
Julien Le Guet, porte-parole de Bassines non merci, Hervé Auguin de Solidaires, David Bodin de la CGT, et Nicolas Garrigues des Soulèvements de la terre, dans le tribunal de Poitiers, pour le procès en appel de militants pour l'organisation de la première manifestation de Sainte-Soline.
" - ALT Photo 2
Article de Laurent Gaudens de la Nouvelle république :
"Ce procès est fait pour nous épuiser"
C'était déjà une première victoire : peu après midi ce mercredi, alors que tentes et tivolis venaient d'être fraîchement montés de l'autre côté du boulevard de Lattre-de-Tassigny, pour cause d'interdiction de manifestation devant le palais de justice de Poitiers, ...
Défendre la liberté d'expression
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(en bas à gauche)
(Photo NR de Mathieu Herduin)
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- ALT Photo 3
Photo à la tribune :
à droite, deux militantes lisent un discours écrit sur leur ordiphone devant une rangée de chaises noires et un écran de projecteur.
À droite, un dessin de Darmanin en tenue de plongeur prenant son élan pour plonger dans la piscine devant lui aux bords bleu turquoise. Derrière lui, cinq policiers en tenue d'intervention (combinaison bleu foncé, casque, matraque).
Au-dessus le message suivant :
(écrit en noir sur fond blanc) DARMANIN, DÉFENSEUR DES MÉGABASSINES
(dans un cadre noir)
(en marron sur fond blanc) même (en rose) illégale ! (en marron) j'irai m'y baigner devant les caméras
- ALT Photo 4
À la même tribune, quatre porte-parole avec un micro :
(de gauche à droite)
Julien Le Guet, Anne-Morwenn Pastier, deux députés La France Insoumise avec leur écharpe tricolore dont Loïc Prud'homme député de la Gironde.
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Connu / TG le 4/11/25 à 21:38
Écrit par François Bombard et Morgane Jacob
Publié le 04/11/2025 à 11h36
Temps de lecture : 8 mins
Nouvelle-Aquitaine
Le partage de l'eau reste problématique en Poitou-Charentes, notamment dans la Vienne où le destin de plusieurs réserves de substitution, ou mégabassines, est suspendu au vote d'un rapport, l'étude HMUC. Elle analyse les ressources en eau dans le bassin du Clain et propose d'organiser son partage, mais ses conclusions font débat.
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Connu / TG le 4/11/25 à 21:34
Connu / TG le 30/09/25 à 7:38
"Un accaparement de la ressource en eau" : le collectif Eaux-à-gué alerte sur l’installation d’une bassine dans le nord du Gard
Abonnés
photo Le collectif Eaux-à-gué, manifestant à Alès en 2023. Midi Libre - THOMAS DELANNOY
Environnement, Société, Social
Publié le 11/07/2025 à 20:34 / Lucas MASSOT
Le 11 juillet le collectif Eaux-à-gué dénonçait par voie de communiqué l’hypothétique création d’une bassine de rétention d’eau près de Rochegude.
3 commentaires
Connu / TG le 13/07/25 à 8:22
Denis Mousseau est le président de la Chambre d’agriculture Deux-Sèvres-Charente-Maritime depuis le 21 février 2025.
© (Photo NR, Baptiste Bize)
Publié le 11/07/2025 à 14:53 / Emmanuel Touron
mis à jour le 11/07/2025 à 16:35
Son président Denis Mousseau (FNSEA) a fait savoir jeudi 10 juillet 2025 que la Chambre d’agriculture 17-79 boycottera les instances de gestion de l’eau tant que, notamment, un moratoire n’aura pas été acté sur les études d’impact environnemental.
Le président de la Chambre d’agriculture Deux-Sèvres-Charente-Maritime Denis Mousseau (FNSEA) a fait savoir, jeudi 10 juillet 2025, que l’institution « suspend sa participation aux instances relatives à la gestion quantitative de l’eau », à commencer par la commission locale de l’eau Sèvre niortaise-Marais poitevin, qui siégeait ce vendredi 11 juillet pour travailler sur les futurs volumes prélevables à destination de l’irrigation.
Ce boycott durera, a annoncé Denis Mousseau, « tant que les auteurs [des dégradations de matériels d’irrigation] n’auront pas été identifiés et que des mesures n’auront pas été prises pour garantir la sécurité des ouvrages et des personnes, et le retour à un climat de travail serein ».
Un moratoire porté auprès de l’État
Dans son courrier à la commission, Denis Mousseau ajoute que ce boycott est également « motivé par de graves inquiétudes concernant les résultats des études de définition des volumes prélevables en cours sur le territoire et, plus généralement, sur les études Hmuc (hydrologie, milieu, usage, climat) », la chambre d’agriculture estimant que ces études « conduisent à des réductions drastiques de volumes prélevables sans prise en compte suffisante des réalités économiques et sociales des territoires agricoles ».
Le président de la chambre d’agriculture a fait savoir qu'« une demande de moratoire sur les études Hmuc a été officiellement portée auprès du ministère de l’Agriculture ».
À LIRE AUSSI. Destruction d’un enrouleur du président de la Chambre d’agriculture des Deux-Sèvres : entre indignation et fatalisme
Clés : Deux-Sèvres ; Environnement ; Consommation ; Agriculture ; Bassines ; A la Une local
Connu / TG le 12/07/25 à 15:46
Publié le 11/07/2025 à 18:49 / Par Emmanuel TOURON
mis à jour le 15/07/2025 à 10:55
Cet article est réservé aux abonnés numériques.
Elmano Martins, lors de la séance de la Commission locale de l’eau : « Il n’est pas question d’un moratoire sur cette étude Hmuc. » Quelques jours plus tôt, la chambre régionale d’agriculture Pays de Loire et la chambre d’agriculture de Vendée avaient réclamé quant à elles un délai de deux mois pour la décortiquer, un report refusé par le bureau de la commission « pour le respect du calendrier ».
© (Photo NR, Emmanuel Touron)
La chambre d’agriculture des Deux-Sèvres réclame un moratoire sur les études dites « Hmuc » en cours, dont celle qui permettra de fixer les futurs volumes maximum d’eau prélevables pour l’irrigation en périphérie du Marais poitevin.
C’est par un coup de théâtre qu’a démarré la séance de la commission locale de l’eau (Cle) Sèvre niortaise-Marais Poitevin ce vendredi 11 juillet 2025. À l’ordre du jour de cette Cle réunie à la préfecture de Niort figurait l’étude Hmuc (Hydrologie, milieux, usages, climat) actuellement en cours qui servira à déterminer les futurs volumes d’eau prélevables pour l’irrigation pendant les périodes « de basses eaux » (1er avril-31 octobre), texte que le président de la commission, Elmano Martins, souhaite voir validé à la fin de cette année 2025.
Deux-Sèvres ; Environnement ; Agriculture ; Bassines ; A la Une local
Connu / TG le 12/07/25 à 9:31
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Dans ce numéro spécial du BNM TV, Julien répond point par point à Coralie Desnoue, présidente du conseil départemental, suite à son passage dans Dimanche en politique de juin dernier.
Certes, la vidéo est un peu longue… mais c’est le temps qu’il faut pour démêler les nœuds et rétablir les faits !
À voir absolument et à partager !
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(Un merci tout particulier à P. pour sa présence lors de cet épisode et sa prise de son)
Images de "Sur le front : que fait-on de tout ce maïs?" https://www.france.tv/france-5/sur-le-front/7212737-que-fait-on-de-tout-ce-mais.html
Tr.: ...
on est à 2% d'autonomie alimentaire ... carrière de ??? ... une des AOC les plus célèbres de Poitou-Charentes (PAMPLIE) IMPOSE QUE LES VACHES SOIENT NOURRIES À PLUS DE 50% DE MAÏS ...
873 k abonnés - 134+ - 14 863 vues - 0 commentaire
Méga-bassines, la simple évocation de ces retenues d’eau déclenche la colère des écologistes et d’agriculteurs. La loi Duplomb qui vient d’être adoptée, facilite, entre autres, la construction de ces méga-bassines. Reportage de Julie Ricco et Arnaud Faura #cdanslair
Les experts :
- Frédéric DENHEZ - Journaliste spécialiste des questions environnementales - Marianne
- Chloé NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques - France TV
- Esther CRAUSER-DELBOURG - Economiste de l’eau
- Eric BROCARDI - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers
Tr.: ...
- Lisa Belluco à 1:45
- Régis Ouvrard, délégué LPO Poitou-Charentes : de 2:40 à 4:10
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F.Denhez ... les mégabassines sont devenues inadaptées ...
08.07.2025
Après le Sénat, l'Assemblée nationale vient d'adopter définitivement la proposition de loi Duplomb contre l'avis d'une grande partie du monde agricole et de la société civile. Ce texte entérine des régressions agricoles, sanitaires et écologiques d'une très grande gravité, taillées sur mesure pour l'agro-industrie et portées par les dirigeants de la FNSEA, déconnectés de leur base.
Favoriser l'agrandissement des exploitations destinées à la production animale industrielle, l'accaparement de l'eau par la construction de méga-bassines et réintroduire l'acétamipride sont une fuite en avant mortifère et de très court-terme. Les enjeux sont tout autre : garantir un revenu paysan par la mise en place de prix minimums garantis et l'installation de fermes partout sur le territoire.
Or, la coalition « centristes, LR, macronistes et RN » refuse de s'attaquer à cette question du revenu agricole et affaiblit les outils de la transition agro-écologique comme jamais, alors que plus de 80% des agriculteur·rices y sont favorables.
Chaque parlementaire devra donc assumer son vote en faveur d'un texte déconnecté des préoccupations de la majorité des paysan·nes qui subissent de plus en plus violemment la succession de crises sanitaires et climatiques.
Contacts :
Thomas GIBERT - porte-parole national - tél: 06 65 24 66 44
Fanny MÉTRAT - porte-parole nationale - tél: 06 16 60 25 03
Caroline NUGUES - Chargée de communication - tél: 06 95 29 80 78
Connu / AP le 12/07/25
François Petitdemange - Publié le mardi 8 juillet 2025 à 16:20
Le tribunal correctionnel de La Rochelle a condamné, ce mardi, neuf agriculteurs et leurs sociétés à un total de plus d'un million d'euros d'amende. Entre octobre 2020 et mars 2023, ils ont puisé de l'eau pour irriguer leurs cultures dans des bassines du département pourtant déclarées illégales.
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Le juge a aussi reconnu le "préjudice écologique", à hauteur de 400.000 euros
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Connu / TG le 8/07/25 à 16:45
Enquête — Mégabassines Agriculture
Mis à jour le 10 juillet 2025 à 15h05 - Durée de lecture : 9 minutes
Rampe d'irrigation dans des champs de blé à proximité de la mégabassine de Cramchaban (Charente-Maritime). - © Sylvain Lapoix / Reporterre
Dans les Deux-Sèvres, la Coopérative de l’eau qui gère les mégabassines est en difficulté financière. Les coûts de ces ouvrages ont explosé, alors que s’accumulent les jugements défavorables et les ras-le-bol d’agriculteurs.
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Une personne semble encore croire à la Coop de l’eau : la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres. Présente à la dernière AG, Coralie Dénoues a répété dans la presse agricole régionale le 19 avril son projet de faire du département le « chef de file du grand cycle de l’eau ». Derrière cette formule, la promesse encore floue d’un soutien économique pour sauver les mégabassines. Faute d’avoir trouvé une vraie solution pour les irrigants face à l’aggravation de la sécheresse.
Connu / TG le 8/07/25 à 11:59
Vendredi 30 mai 2025, trois agriculteurs de la Confédération paysanne ont été convoqués
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Connu / TG le 4/06/25 à 4:55
Dany Ménétaud
Agnès Baudrillard
Alexandre Raguet
Hebdo L’Anticapitaliste - 654 (23/03/2023)
Dany Ménetaud est maire de Longré et Agnès Baudrillard est conseillère municipale de Charmé. Ces deux communes de Charente sont concernées par les projets de mégabassines puisque le bassin de l’Aume-Couture (deux rivières) compte déjà des bassines depuis longtemps et d’autres projets sont en cours. Dans cette région dite « du pays d’Aigre » dans le Nord-Charente, à la limite des Deux-Sèvres, de la Charente-Maritime et de la Vienne, l’agriculture intensive bat son plein depuis l’après-guerre. Les paysages sont dégradés et la sécheresse sévit chaque année un peu plus fort et depuis déjà longtemps…
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Ndlr : c'est Baudrillart avec un t !
1,31 M d’abonnés - 715+ - 9 902 vues - 59 commentaires
Connu / TG le 3/02/25 à 8:18
Tr.: avec Radio Parleur ... NDDL ... ni ici ni ailleurs = NINA ...
17:00 terminer ACT