30 mars 2026
Chaque semaine, l’Institut La Boétie dont Jean-Luc Mélenchon est co-président, édite une note intitulée « données et arguments ». Elle sert de référence pour les débats de formation dans les groupes d’action de La France insoumise. Cette note sera reproduite ici dans le but de documenter les mots d’ordre du mouvement et de permettre partout des débats argumentés.
Si l’on prend comme référence l’année de naissance de notre régime politique, la Ve République,, la France a connu d’importantes mutations sociologiques, économiques et même anthropologiques. C’est d’abord ce simple constat que recouvre le concept de « nouvelle France ». Il s’agit aussi d’un ensemble de groupes sociaux émergents, en pleine dynamique et particulièrement visés par le système économique et politique. Cette position fait d’eux la base possible pour la constitution d’un bloc de rupture capable de répondre aux aspirations de la « nouvelle France » dans son ensemble.
1 – La nouvelle condition humaine féminine
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2 – La France brassée par la créolisation
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3 – La jeunesse comme nouvelle condition sociale
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4 – Une nouvelle classe ouvrière
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5 – Le mode de vie urbain comme expérience commune
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Conclusion :
S’il y a une « nouvelle France en soi », avec des caractéristiques, des positions sociales objectives communes, il y a aussi une « nouvelle France pour soi », c’est-à-dire comme sujet politique. C’est ainsi qu’il est possible d’interpréter l’importance prise, depuis une dizaine d’années, par les luttes féministes, antiracistes ou de certains – parfois nouveaux – secteurs du monde du travail. Fédérer les différents éléments de la nouvelle France, pour qu’ils sortent la France de l’ornière dans laquelle un capitalisme oligarchique et une Vème république sclérosée l’ont mise : c’est l’objectif de la stratégie de la Constituante.
La Colère des Sans Trains
Communiqué de presse du 25 mars 2026
Suite au succès du rassemblement de Limoges le 31 janvier dernier, le collectif La Colère des Sans Trains s'est configuré autour d'objectifs désormais nationaux, affirmant sa volonté de réunir des collectifs citoyens et des organisations pro
ferroviaires préoccupées par l'avenir du train dans tout le pays, le train moyen de transport écologique et structurant, essentiel à la vie dans les territoires.
L'action principale en ce premier semestre 2026 est de proposer aux parlementaires une série d'amendements relatifs à la loi-cadre sur le développement des transports qui sera présentée au sénat le 14 avril prochain. Ce projet de loi en effet, tel qu'il a été rédigé, ne laisse AUCUNE place au financement du train notamment les « trains du quotidien » pour les usagers habitant nos territoires ruraux. Avec l'aide des parlementaires sensibles à la mobilité de leurs citoyens, nous allons redonner sa place au ferroviaire.
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Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.
Bernard Peuch Tél 06 87 46 45 36
Christian Roy Tél 06 95 45 18 28
Daniel Reynier Tél 06 19 57 49 05
Marc Gouttebroze Tél 06 60 61 76 66
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23 propositions d’amendements
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354 k abonnés - 2,9k+ - 20 088 vues - 518 commentaires L'actu politique
Dans cette nouvelle actu politique de la semaine, Antoine Léaument revient sur plusieurs sujets majeurs de l’actualité parlementaire et internationale. Il évoque les batailles menées à l’Assemblée nationale, les enjeux autour de la Kanaky Nouvelle-Calédonie, la hausse des prix de l’énergie, ainsi que les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Une intervention dense qui mêle analyse politique, critique du gouvernement et propositions concrètes .
Antoine Léaument débute par la présentation d’une proposition de loi qu’il appelle à combattre, estimant qu’elle vise à restreindre la liberté d’expression en criminalisant certaines critiques, notamment vis-à-vis de la politique de l’État d’Israël. Il explique que ce texte, présenté comme une lutte contre l’antisémitisme, pose en réalité un problème majeur en établissant un lien entre les Juifs et l’État d’Israël. Selon lui, cette confusion est dangereuse et contraire aux principes défendus par les institutions comme la Commission nationale consultative des droits de l’homme. Il appelle également à signer une pétition pour s’opposer à cette loi et souligne les divisions qu’elle suscite, y compris parmi les députés.
Il revient ensuite sur un épisode parlementaire qu’il qualifie de victoire face au gouvernement. Celui-ci aurait tenté d’accélérer l’examen du texte pour en faire un levier de pression politique, notamment dans le cadre du vote sur la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Antoine Léaument dénonce une tentative de chantage sur les députés et une atteinte au fonctionnement démocratique de l’Assemblée nationale. Il explique que, grâce à la mobilisation des oppositions, le gouvernement a été contraint de reculer.
Concernant la Kanaky Nouvelle-Calédonie, il critique la volonté du gouvernement de repousser à nouveau les élections provinciales. Selon lui, cette décision vise à éviter une possible victoire des indépendantistes. Il insiste sur le fait que ces reports successifs posent un problème démocratique majeur et empêchent un débat légitime sur l’avenir institutionnel du territoire. Il se félicite de l’adoption d’une motion de rejet préalable qui met le gouvernement en difficulté et pourrait l’obliger à organiser les élections.
Antoine Léaument aborde ensuite la question de l’augmentation des prix de l’énergie, en particulier du carburant. Il décrit les conséquences directes pour les ménages, avec une perte de pouvoir d’achat et un effet inflationniste sur l’ensemble des produits. Il explique que cette hausse est liée à la situation internationale, notamment aux tensions sur les routes commerciales comme le détroit d’Ormuz. Face à cela, il défend une solution qu’il juge efficace : le blocage des prix et des marges. Il rappelle que ces mesures ont déjà été appliquées par le passé et qu’elles permettraient de faire porter l’effort sur les grandes entreprises plutôt que sur les consommateurs.
Il critique en parallèle les propositions du gouvernement et de l’extrême droite, comme les aides ciblées ou la baisse des taxes, qu’il considère comme inefficaces et injustes, car elles font peser le coût sur les finances publiques et donc sur les citoyens. Il insiste sur le rôle des grandes entreprises pétrolières, comme Total, qui continuent de réaliser des profits importants.
Enfin, Antoine Léaument évoque la situation internationale, notamment au Moyen-Orient. Il revient sur les déclarations d’Israël concernant l’arrêt de ses commandes d’armes à la France, y voyant la preuve que des livraisons avaient bien lieu malgré les démentis du gouvernement. Il dénonce un manque de transparence et une faute politique. Il exprime également son soutien au peuple libanais, victime selon lui d’une situation dramatique marquée par des bombardements, des déplacements massifs de population et de nombreuses victimes civiles.
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Retrouvez la conférence de presse qui s’est tenue ce vendredi 3 avril à 17h à Paris, à la suite de la garde à vue de Rima Hassan survenue le jeudi 2 avril 2026, notamment marquée par de nombreuses fuites intervenues durant celle-ci.
Pour la quatrième fois, Rima Hassan a été convoquée pour « apologie du terrorisme », cette fois-ci sous le régime de la garde à vue. Celle-ci a été suivie d’une cinquième convocation dès le lendemain, illustrant, selon elle, un harcèlement politico-judiciaire visant la cause palestinienne, dans un contexte de plus de deux années de conflit et d’inaction dénoncée des autorités françaises.
Sur les 16 procédures engagées ces deux dernières années, 13 ont été classées sans suite, ce qui, selon ses soutiens, démontre un acharnement à visée politique et médiatique, davantage destiné à censurer qu’à faire appliquer la loi.
Retrouvez l’intégralité de cette prise de parole en présence de Rima Hassan, eurodéputée, de son avocat Vincent Brengarth, et de Paul Vannier, député de La France insoumise.
Justice
La polémique autour de la découverte supposée de stupéfiants dans le sac de l’eurodéputée lors de sa garde à vue a relégué au second plan le fond de l’affaire : un post relayant les propos d’un ancien terroriste japonais pour lequel elle sera jugée en juillet. LFI dénonce une « persécution judiciaire et politique ».
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Dénonçant une « dynamique de harcèlement » judiciaire et médiatique, comme le « dévoiement des lois antiterroristes », la défenseuse de la cause palestinienne en France a fait part de sa « détermination ». « Nous allons mener toutes les batailles de front. Si procès il y a le 7 juillet, on en fera un procès historique ! », a-t-elle martelé, combative. Celle qui s’est récemment vu refuser d’entrer au Canada, où elle devait participer à deux conférences, a pointé du doigt la responsabilité des « lobbys qui œuvrent pour les intérêts d’Israël depuis la France » et qui seraient au fondement de cette « stratégie judiciaire qui [l’]empêche de travailler ».
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#StreetPress
Le fascisme est-il vraiment un vestige du passé ? Alors que l'extrême droite est donnée favorite pour l'élection présidentielle de 2027, trois spécialistes, l'historien Johann Chapoutot, le sociologue Ugo Palheta et la constitutionnaliste Eugénie Mérieau, nous alertent sur les menaces qui pèsent sur l'État de droit.
- 15:56 Cette journaliste a révélé les tortures de Jean-Marie Le Pen en Algérie | TÉMOIGNAGE (2/2)
- 13:44 Tabassage, insultes racistes et slogans nazis : on vous dit tout sur les Hussards Paris | FACTS
- 10:59 On enquête sur les brebis galeuses que le RN veut cacher (et il y en a beaucoup) | FACTS
- 57:00 Gilets Jaunes, une répression d'Etat | Documentaire
- 12:04 Est-on en train d'assister au grand flop de Stérin ? On vous dit tout | FACTS
Tr. ... Matthieu Bidan, journaliste Streetpress ... 3 chercheurs, critique radicale de Macron, refus de la fatalité ...
Ugo Palheta, sociologue ... mouvement fasciste plus protéiforme ...
Eugénie Mérieau, constitutionnaliste ... régime pensé par et pour De Gaulle, semi-présidentiel, hybride entre régime parlementaire et présidentiel ... insulariser le pdt de la république de toute forme de contestataion, que ce soit par l'assemblée ou que ce soit directement par les citoyens ... dissolution, pouvoir monarchique et bonapartiste ... l'article 16, moyen de faire un coup d'état ... constitution extrêmement faillible, il faudrait colmater les brèches au plus vite avant 2027 ...
LE MIROIR DES ANNÉES 30
johann Chapoutot, historien ... un centre raisonnable alors que ce sont des libéraux autoritaires qui mènent une politique pro-capital, pro-busines, peu démocratique pour maintenir le taux de profit ... le camp de la raison et de part et d'autre, les extrêmes ... l'extrême droite en vient à se présenter comme raisonnable, du peuple, le parti des petits contre les grands ... forfaiture et arnaque complète car pendant ce temps Hitler fait la tournée de Rotary clubs et patronaux pour convaincre qu'il va faire la politique du patronnat ... suscite un tel rejet qu'on ne peut plus l'imposer que par la force. C'est typiquement le Macronisme ! LBD, violence policière pour aboutir à la fusion extrême droite extrême centre ...
LES MENACES SUR L'ÉTAT DE DROIT
... l'État d'urgence prend le pas sur les libertés publiques : restriction des libertés publiques, concentration du pouvoir dans les mains du pdt. sous la menace de immigration + terrorisme ex / Fr.Hollande ... depuis 2015 perquisitions administratives, assignations à résidence, interdictions de manifester Macron le fait entrer dans le droit commun avec perquisitions administratives, assignations à résidence, périmètres de protection, dissolutions. Et nous y sommes toujours aujourd'hui, détricotte le droit commun comme ICE aux USA ... Les démocraties illibérales ont pour but de faire taire les membres de la société civile qui sont des contre-pouvoirs : journalistes, universitaires, avocats, associations.
CONSTRUCTION D'UN ENNEMI DE L'INTÉRIEUR
... taper sur les immigrés extra-européens et les musulmans ... islamophobe, xénophobe ... conspirationniste, complotiste ... dissimulation ...
LES JEUX NE SONT PAS FAITS
... défaite pour la gauche mais pas joué ... Hitler a bien failli échouer ... rien n'est jamais écrit ...
9:23
Qu'est-ce que la société du "care" ? il y a 6 ans
Une société où chacun prendrait davantage soin de l'autre, c'est la société du "care" que défend la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury.
Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur :
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/art-culture-edition/video-qu-est-ce-que-la-societe-du-care_3920917.html
Catégorie News
Connue / mel Julia S. du 28/5/2025
Tr.:
... valorisation des métiers du care, en tant que santé, médecins, et tout ce qui nous permet d'être ensemble, la capital social, reconnu de façon monétaire ... principe de liberté négative, ce que je veux tant que ça ne nuit pas à autrui ... le bien commun, la liberté positive ... culture d'empathie, solidaire, moins compétitive ... coopération, pas compétition, prendre soin de la nature, écosystèmes plutôt qu'économie extractive / éthique du care ...l'invisibilisation de ce care, féminiser, naturaliser, gratuit, société du patriarcat, dimension non monétaire dévolu aux pénates, à la religion ... /état social politique, lois sociales, la question sociale devenue politique, nous sommes des enfants du care mais invisibilisation, stigmatisation, dévalorisation ... arrivé dans les années 1950 / le psychologue Winicott ... un bébé est quelqu'un ... années 80 repris par Gilligan et Tronto ... le soin, plus global, réparer le monde, construit par notre attention ... interventionnisme régulé de l'état, capital social, services publics, relocalisation, considération des écosystèmes, transition démocrate, sociale, écologique, état providence, rêver la mondialisation providence plutôt que le moins disant, norme sociale la plus basse ... la norme sociale appliquée à Wuhan qui fait basculer le monde ... une vulnérabilité mondiale ... la gouvernance mondiale, les normes sociales, les crises (pandémie, migrations, etc) mondialisation régulée selon normes sociales plus hautes
Publié Il y a 14 heures • 1,8K vues - 1 Comment
Après plusieurs semaines de silence, le député et co-fondateur de la Jeune Garde Raphaël Arnault prend la parole. Pendant plus d’une heure, à travers les questions de Soumaya Benaissa, il se livre en exclusivité à Blast. Ce qu’il s’est passé à Lyon, bien sûr, cette rixe qui a mené à la mort du militant néofasciste Quentin Deranque. Et puis l’instrumentalisation qui s’en est suivie, dans les espaces médiatiques et politiques, où exécutif et extrême droite ont avancé conjointement. Une offensive menée contre la gauche, contre l’antifascisme, dans une inversion de réalité poussée au paroxysme. Saturation avec de nombreux non-dits : l’histoire de la montée du fascisme, la violence politique, l’inaction des pouvoirs publics.
Journaliste : Soumaya Benaïssa
#RaphaelArnault #Antifascisme #Entretien Visibilité Publique
Vidéo remplacée 01/04/2026 09:39:23
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée1h 13min 29s
Diffusé le 01/04/2026 à 22h39 - Disponible jusqu'au 01/05/2026
À l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur Laurent NUNEZ a fait part de son indignation, après plusieurs jours de silence au plus haut sommet de l’Etat et malgré des attaques racistes d’une rare violence contre Bally BAGAYOKO, maire LFI de Saint-Denis et de Pierrefitte, élu le 15 mars dernier. Tout ça après avoir été victime d’une première fake news, aux relents racistes là encore, propagée dès le soir de son élection… Bally BAGAYOKO est avec nous ce soir sur ce plateau, non pas pour débattre du racisme, ça ne se débat pas le racisme, mais pour essayer de comprendre ce qu’il y a derrière ce déferlement de haine. Nous allons en débattre ce mercredi 1er avril avec nos invités :
- Bally BAGAYOKO Maire (LFI) de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine (93)
- Pascal BLANCHARD Historien, spécialiste des enjeux de diversité, du fait colonial, d'identité et d'immigration, chercheur-associé au Centre d'histoire internationale et d'études politiques de la mondialisation (CRHIM), co-directeur du Groupe de recherche Achac
- Constance RIVIERE Directrice générale du Palais de la Porte-Dorée depuis 2022 et ancienne conseillère et directrice adjointe du cabinet de François Hollande (2012-2017) à l’Elysée
- Rachid BENZINE, Islamologue, romancier, chercheur-associé au Fonds Paul Ricoeur, auteur de « Les Silences des pères » aux éditions du Seuil
- Astrid de VILLAINES Journaliste, productrice de L'Esprit public
Présenté par : Karim Rissouli
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
🦏 Nouvelle France : la peur bleue des médias blancs
Publié Il y a 2 jours • 1,1K vues - 2 Commentaires
blast, le souffle de l’info
Par blast
"Aujourd'hui, on va faire le bilan des municipales. Il s'est passé plein de trucs et évidemment nos journalistes politiques préférés ont produit beaucoup de commentaires. Les élections municipales, c'est compliqué. Il y a plein de villes, plein de configurations et évidemment, à la fin, les partis veulent mettre en avant leur victoire et minimiser les défaites. C'est pour ça qu'on a besoin de tous ces commentateurs, ces politologues, ces sondeurs, ces éditorialistes. Sauf que le dimanche 15 mars, au soir du premier tour, ils étaient un peu perdus nos experts. La France Insoumise s'en était très bien sorti et ça, c'était pas du tout prévu."
Nouvel épisode de Rhinocéros, par Usul et Lumi.
Chroniqueurs : Lumi, Usul
Montage : Harkiadel
Images : Hamza Benkirane
Production : Kathleen Brun - RED POP
Graphisme : Margaux Simon, Morgane Sabouret
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
#Rhinocéros
#LFI
#municipales
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Durée 19min 1sec
Écrit par Fabienne Béranger - Publié le 18/03/2026 à 06h15
Mis à jour le 18/03/2026 à 13h22
Temps de lecture : 5 MN - Pays de la Loire
Le chef de l'État fait le déplacement ce mercredi 18 mars sur le site Naval Group de Nantes-Indret. Emmanuel Macron visitera le site sur lequel a débuté la construction du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG). Deux rassemblements sont organisés à l'appel de la CGT contre ce projet.
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sur le site Naval Group à Indret, au sud de Nantes.
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accueilli à 15h10 par Pierre-Eric Pommellet, le Président-Directeur Général de Naval Group
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À lire aussi :
Construction du futur porte-avions. La ville de Saint-Nazaire a-t-elle les reins assez solides pour accueillir un tel chantier ?
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Une "propagande guerrière" dénoncée par la CGT
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le budget annoncé de ce futur porte-avions est conséquent : 10 milliards d'euros.
"On trouve de l'argent tout d'un coup pour la guerre, pour l'industrie de l'armement, alors que nos hôpitaux, nos écoles, nos services publics sont attaqués de toutes parts", argumente Ronan Lherbier, secrétaire général de la CGT 44. Pour le syndicaliste, une voie plus pacifiste devrait être envisagée et proposée.
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"Alors que nos hôpitaux, nos écoles et tous nos services publics sont exsangues, alors que nous n’avons aucun plan pour une industrie à la hauteur de l’urgence sociale et environnementale, alors que notre sécurité sociale, conquise du Conseil national de la Résistance, est attaquée chaque jour, l’argent public pleut pour l’industrie de l’armement et surtout pour leurs actionnaires, qui eux aussi sont des profiteurs de guerre", s’indigne la CGT de Loire-Atlantique dans un communiqué.
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Publié Il y a 2 jours • 20 vues / Par agauche
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Publié originellement 25/03/2026
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Langue Français Étiquettes Durée 3min 42sec
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Connue / https://diaspora-fr.org/posts/11598004
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Emmanuel Florac about 3 hours ago
#politique #merdias #propagande
1 Julien Delalande
1 Julien Delalande
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Le problème
Depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations.
Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d'artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.
Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l'augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n'en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !
La seule solution contre la spéculation et l'envolée de la facture, c'est le blocage des prix.
Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd'hui par un décret sur la base de l'article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n'avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.
Économiquement, le blocage des prix s'appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd'hui !
Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu'elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu'elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.
Aujourd'hui, c'est le carburant, demain ce sera l'électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l'électricité et au gaz.
Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c'est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n'agit pas durera, plus la situation empirera.
Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.
Ce n'est pas aux Français de payer les conséquences d'une guerre qu'ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !
La France INSOUMISE
International — Analyse
Les Italiens ont rejeté à 53,8 % la réforme judiciaire proposée par la cheffe du gouvernement. Faisant passer ce message qu’ils ne sont pas prêts à voir la Constitution et l’État de droit attaqués. La présidente du Conseil comptait sur ce scrutin pour asseoir sa légitimité, alors que son bilan intérieur est mitigé.
Romaric Godin - 23 mars 2026 à 18h44
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À lire aussi
- La magistrature italienne se mobilise pour défendre l’indépendance de la justice - 20 mars 2026
- La dangereuse réforme judiciaire de Giorgia Meloni fera l’objet d’un référendum - 31 octobre 2025
Deuxième invitée du Grand Entretien, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale. Elle revient sur les résultats et sur une campagne où son mouvement a été attaqué de toutes parts, du PS au RN en passant par LR.
Avec Mathilde Panot, Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
"Nous allons diriger une dizaine de villes dans lesquelles nous allons faire retrouver à la fois une fierté et une dignité populaires", se félicite Mathilde Panot, qui évoque Saint-Denis, Roubaix, La Courneuve, Vaux-en-Velin, Vénissieux... Mais aussi Nantes, où la maire socialiste est réélue grâce à une fusion de listes avec LFI. "Nous allons faire rentrer plus d'un millier de conseillers municipaux dans plus de 400 conseils municipaux. Et je crois que pour un mouvement qui a seulement dix ans d'existence, c'est une percée que nous réalisons."
"Chacun doit regarder ses responsabilités" dans les villes perdues à gauche
Sur les échecs en revanche à Toulouse ou Limoges, d'autres villes où le PS et LFI s'étaient alliées, Mathilde Panot estime que les candidats insoumis "ont fait des campagnes absolument exceptionnelles", mais qu'"il y a eu un effet sur la mobilisation", avec "le plus fort taux d'absentions, hors période Covid, de la Ve République". Or "c'est par la mobilisation que nous pouvons gagner des victoires".
"Ce que nous venons de faire est justement la preuve que nous sommes une force populaire organisée dans le pays, et là où je suis d'accord avec ce que certains disent au Parti socialiste, c'est qu'il faut effectivement de la clarté", rappelle la députée insoumise, une "clarté" chère à Raphaël Glucksmann . "Il n'est pas possible de dire d'un côté que la France insoumise serait infréquentable, et ensuite de venir nous chercher lorsqu'il s'agit des sièges, que ce soit à l'Assemblée nationale ou dans les conseils municipaux. Le Parti socialiste devrait peut-être penser au fait que, par exemple, c'est le retrait de Sébastien Delogu à Marseille qui permet à la ville de rester au Parti socialiste, et de ne pas basculer à l'extrême droite. Nous avons eu une ligne claire sur cette question : dès qu'il y avait un risque d'extrême droite, nous nous sommes retirés et nous avons proposé à chaque fois la fusion. Chacun doit regarder ses responsabilités."
Menaces de mort, domiciles et meetings attaqués
Mathilde Panot regrette également que durant cette campagne, LFI ait été particulièrement ciblée, y compris par ses anciens alliés, parfois de manière particulièrement inquiétante. "Nous sommes des êtres humains et nous faisons de la politique dans un collectif humain. Mais dans le niveau d'attaque que nous avons eu, nous avons eu de la chance de n'avoir perdu ni la vie ni la santé dans cette campagne, et je pèse mes mots. Nous avons des menaces de mort contre nous, des domiciles personnels et des meetings qui ont été attaqués. Donc je le dis : il existe une force de résistance dans ce pays qui est en capacité de gagner la présidentielle, et de changer l'avenir du pays, et nous ne cèderons rien, nous ne lâcherons rien. Nous continuons évidemment à faire en sorte que tout le monde puisse vivre dignement dans la France de 2026."
Références La France insoumise Info Politique Élections Élections municipales 2026
Tr.: ...
le plus fort taux d'abstention depuis la 5ème république ... nous avons réussi une percée face à une attaque comme jamais contre LFI ... il faut une mobilisation populaire ... il existe une résistance dans ce pays ...
Publié Il y a 14 heures • 43 vues
Le premier tour des municipales livre ses premiers enseignements. Si la plupart des communes ont déjà élu leur maire, les grandes villes s’apprêtent à vivre une semaine intense de négociations avant le second tour. L’abstention, qui atteint 42 %, souligne un désintérêt croissant pour la politique, y compris au niveau local.
La grande surprise vient de La France insoumise. Pour la première fois fortement engagée dans ce scrutin, elle réalise plusieurs percées et se place en position favorable dans plusieurs grandes villes. Cette progression rebat les cartes à gauche et place le Parti socialiste face à un choix stratégique : maintenir ses distances avec LFI ou conclure des alliances pour conserver certains bastions.
À droite, le Rassemblement national confirme sa présence dans ses zones de force mais ne provoque pas la vague annoncée. En siphonnant une partie de l’électorat conservateur, il fragilise cependant Les Républicains. Quant au camp macroniste et au bloc central, craignant la bérézina, il s'est tenu largement en retrait de se scrutin.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Visibilité Publique
Publié originellement 16/03/2026
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LangueFrançais Étiquettes
Durée 20min 45sec
Commentaires désactivés
Tr.: ... 42% d'abstention ...
Publié il y a 9 min • 0 vues
Depuis deux semaines, la guerre au Moyen-Orient déclenchée par l’attaque d’Israël et des États-Unis sur l’Iran ravive une inquiétude très concrète en France : la flambée des prix du carburant. Si l’urgence demeure évidemment humanitaire pour les populations touchées par le conflit, ses répercussions économiques se font déjà sentir. Les professionnels qui parcourent des centaines de kilomètres chaque semaine sont très concernés : transporteurs, soignants libéraux ou taxis. Une hausse difficile à absorber, d’autant que ces acteurs ne peuvent ou ne veulent pas toujours la répercuter sur leurs clients. Le phénomène touche aussi le commerce international. Certains importateurs voient déjà apparaître des surtaxes sur le transport maritime, tandis que le secteur aérien pourrait également augmenter ses tarifs. Au final, c’est le consommateur qui paie, dénonce Thomas Porcher. La question est donc centrale : qui doit absorber ces hausses ? L’État, les entreprises ou les particuliers ? Avec des carburants composés à plus de 50 % de taxes et un souvenir encore vif de la crise des gilets jaunes, le gouvernement marche sur une ligne de crête. Entre promesses de baisses temporaires, contrôles des stations-service et pression sur les distributeurs, l’équation reste explosive. Pendant ce temps, les riches se sont jamais aussi bien portés. Crise du covid, guerre en Ukraine, inflation, explosion des prix de l’énergie… tout ça ne les concerne pas. Voire, ça les enrichit. « En France, plus de la moitié de l’augmentation du prix de l’énergie serait due aux marges exceptionnelles des plus grandes entreprises de l’énergie et l’agro-alimentaire ; et près de 40% du prix pour les transports, avec les répercussions sur l’essence, le gaz, mais aussi l’alimentation qu’on connaît », rapportait OXFAM en 2023.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique Publié originellement 16/03/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu Langue Français
Étiquettes Durée 21min
Aucun commentaire
Tr.: ...
blocage des prix nécessaire ... tout le monde paye la même taxe, pression fiscale plus forte sur les pauvres ... la vignette était plus juste ... volonté de progressivité ...
1,22 M d’abonnés - 8,4k+ - 143 685 vues - 1 299 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting à Marseille avec Sébastien Delogu, le 7 mars 2026.
Décryptage
Par Sarah Benhaïda (Mediapart) - le 10/03/2026 à 09h00 - 99 commentaires
Candidat malheureux en 2020, le communiste Jean-Paul Lecoq est de nouveau en campagne pour conquérir la mairie. Entre montée de l’extrême droite et efforts redoublés à gauche pour faire voter les quartiers populaires, il menace Édouard Philippe et ses ambitions présidentielles.
« Les Havrais parlent aux Havrais », dit-il aux journalistes venu·es de Paris. Ce pourrait être son slogan, c’est en tout cas sa marque de fabrique. Pour la deuxième fois consécutive, le député communiste Jean-Paul Lecoq a décidé de repartir en campagne pour ravir la mairie du Havre. L’ancien maire de la commune voisine de Gonfreville-l’Orcher y affrontera de nouveau Édouard Philippe, qui lie ses ambitions présidentielles à sa réélection.
Avec cette année, une équation nouvelle : une montée du vote d’extrême droite aux derniers scrutins nationaux et le parachutage d’un candidat issu du parti ciottiste Union des droites pour la République (UDR), Franck Keller, arrivé de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) pour mettre en difficulté l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron. Battu par Édouard Philippe en 2020, Jean-Paul Lecoq escompte cette fois-ci réussir là où la gauche échoue depuis trente ans ans.
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La réalité du Havre, second port français pour le trafic global derrière Marseille (Bouches-du-Rhône) et premier pour le trafic des conteneurs, c’est un taux de pauvreté de 23 %. Et un taux de chômage de 9 % – « le plus haut de la région Normandie, avec un emploi industriel sur quatre supprimé entre 2008 et 2018 dans la région havraise », énumère Baptiste Bauza, directeur de campagne et colistier de Jean-Paul Lecoq. Des chiffres plus importants encore dans la ville haute et les quartiers sud, loin de la plage et des aménagements du centre-ville.
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Dans l’un de ces quartiers, Bois de Bléville, « il y a une école, un arrêt de bus et pas de boulangerie » pour près de 2 000 habitant·es, affirme Djawed Fridi, numéro deux de la liste de La France insoumise (LFI) au Havre.
Dispersion des voix à droite
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C’est pour porter la voix des habitant·es de la Mare Rouge et continuer de mener son « combat contre l’abstention » que Zehra Buyuk Sevindik a rejoint la liste de Jean-Paul Lecoq
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Malgré tout, assure la socialiste Florence Martin-Péréon, numéro deux sur la liste, « le Havre est une ville de gauche ». « Depuis trente ans, les socialistes et les communistes n’étaient pas unis sur une même liste
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si la droite a mis un terme à trente années de communisme municipal en 1995, c’est toujours la gauche qui l’emporte ici aux élections nationales – même si l’extrême droite prospère de longue date sur la désindustrialisation de la cité portuaire. Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle en 2022 avec plus de 30 % des suffrages exprimés. Et Jean-Paul Lecoq lui-même a été réélu député avec 65 % des voix en 2022 et de nouveau avec le même score en 2024.
Les quartiers populaires, clé du scrutin
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Un abandon que Oumou Niang-Fouquet, adjointe d’Édouard Philippe chargée de l’éducation et de la jeunesse, réfute en bloc
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En campagne depuis un an « pour pousser les gens à s’inscrire sur les listes électorales », l’insoumis Djawed Fridi a une tout autre version des choses : « À Caucriauville, les travaux ne touchent que ce qui longe le tram, les grands axes sont refaits mais juste derrière, c’est pourri. La deuxième scène du Volcan, on l’attend depuis le milieu du premier mandat d’Édouard Philippe. Quant à Auchan, les commerces y sont trop chers, et comme les loyers le sont aussi, il y a plein de logements vides », rectifie-t-il.
Par Aurélien Defer , Christophe-Cécil Garnier , Daphné Deschamps , Mathieu Molard - 05/03/2026
De nombreux médias ont enquêté
StreetPress a recensé 190 « brebis galeuses » candidates sur des listes du RN et de ses alliés aux municipales. Leur passage dans des groupes radicaux, leurs violences, leurs propos racistes ou homophobes montrent le vrai visage du RN.
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et il grossit. En 2024, une avalanche de révélations sur les candidats RN racistes, homophobes ou fans du nazisme a ralenti l’ascension du parti d’extrême droite aux élections législatives anticipées. Depuis, Jordan Bardella et Marine Le Pen avaient assuré, encore une fois, avoir fait le ménage et ne plus présenter de candidats problématiques.
Mais ce discours ne résiste pas aux révélations de la presse depuis le début de la campagne des élections municipales, qui auront lieu les 15 et 22 mars. Une poignée de médias comme StreetPress, Mediapart, Les Jours, Libération, Conspiracy Watch ou Le Monde ont recensé de nombreuses « brebis galeuses ». Nous avons compté : il y en a désormais plus de 190 au Rassemblement national et chez ses alliés, comme l’UDR d’Éric Ciotti. StreetPress les répertorie toutes sur une cartographie interactive. (1)
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Basculer à l’extrême droite
190 est un chiffre colossal alors que le RN a investi sous ses couleurs plus de 540 têtes de liste pour ces élections municipales avec son allié Éric Ciotti.
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(1) Chiffre mis à jour le 6 mars à midi.