Apple a abandonné Intel pour passer ses Mac sur des processeurs ARM, avec un objectif clair : plus de puissance et moins de consommation. Chez Infomaniak, quand ces processeurs basse consommation sont arrivés sur le marché des serveurs, on s’est tout de suite demandé si on pouvait tirer parti de ces nouveaux types de processeur. Depuis 2023, nous les testons en conditions réelles sur une partie de l’infrastructure de stockage de notre Public Cloud. Voici ce qu’on a observé, et ce que ça pourrait changer.
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Connu / mel
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Sujet : [April] Changement d'adresse courriel
Date : Sun, 30 Aug 2026 03:07:53 +0200
De : Yannick yannick@voyeaud.fr
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Yannick VOYEAUD
Nul n'a droit au superflu tant que chacun n'a pas son nécessaire
(Camille JOUFFRAY 1841-1924, maire de Vienne)
http://www.voyeaud.fr
Créateur CimGenWeb: http://www.francegenweb.org/cimgenweb/
Journées du Logiciel Libre: http://jdll.org
Généalogie en liberté avec Ancestris https://www.ancestris.org
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L’association Communauté de Communes Libre Pougne-Hérisson Montemboeuf (CCLPHM) a été créée en 2001 avec l’objectif de favoriser la culture en milieu rural.
Elle est née de la rencontre entre la langue d’oc et la langue d’oïl, entre deux acteurs de la culture en milieu rural, entre deux futurs festivals : L’Imprévu et Le Nombril du Monde. Lorsque Yannick Jaulin, conteur en poitou-saintongeais de Pougne-Hérisson, découvre Montemboeuf et ses acteurs locaux, la rencontre est fusionnante et les idées et les utopies germent et c’est le début de l’aventure de la CCLPHM et de l’Imprévu Festival.
logo CCLPHM
Notre philosophie
« La culture est un droit pour tous. »
Nos actions
– L’Imprévu Festival a lieu chaque 2e weekend de septembre. Festival de musiques actuelles, de culture et handicap, il inclut sans distinction les artistes en situation de handicap.
– Chicago Blues tous 2 les ans en fin d’année. Une soirée cabaret qui fait venir les plus grands bluesmen américains actuels.
– Soutien à la création pour les artistes locaux. Arts plastiques, théâtre, danse, musique…
– Support de création artistiques pour les résidents en situation de handicap des établissements spécialisés de Charente et d’ailleurs, les établissements scolaires, maisons de retraite, centre de loisirs…
– Proposer des spectacles et concerts en milieu rural
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En adhérant, vous soutenez l’association et ses actions culturelles. Et vous pouvez bénéficier d’avantages avec nos festivals partenaires. L’adhésion est de 10€ par an.
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Organisateur
CCLPHM 11 place de la Mairie 16310 Montemboeuf
Siret : 483 969 432 00028
Licence 3 Entrepreneur de spectacle : PLATESV-R-2023-001949
CCLPHM 2026
Thème par Colorlib Propulsé par WordPress
par Framasoft | 3 Déc 2024
| Temps de lecture 21 min
Framasoft vous propose d’essayer le prototype de Lokas, une nouvelle application de transcription « speech to text » qui respecte votre vie privée. Cette démo fonctionnelle est aussi une expérimentation de Framasoft dans le domaine de l’IA, accompagnée du site Framamia, que l’on présente ici.
🎈 Framasoft a 20 ans🎈 : Contribuez pour financer une 21e année !
Grâce à vos dons (défiscalisables à 66 %), l’association Framasoft agit depuis 20 ans pour faire avancer le Web éthique et convivial. Retrouvez un focus sur certaines de nos actions en 2024 sur le site Soutenir Framasoft.
➡️ Lire la série d’articles de cette campagne (nov. – déc. 2024)
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Des associations ont lancé en mai dernier une nouvelle campagne baptisée « Demailnagement » proposant aux internautes de les accompagner dans la migration des GAFAM vers d’autres structures plus petites. Alors que la campagne « Dégooglisons » de Framasoft a maintenant 10 ans, Next revient sur ce petit monde qui propose aux internautes et aux associations de faire un pas de côté vers une « émancipation numérique ».
Martin Clavey - Le 26 juin 2025 à 10h57
Société numérique - 12 min - Commentaires (36)
Le 21 mai, plusieurs associations comme Libretic ou Le Cloud Girofle ont lancé une campagne baptisée « Demailnagement ». L’idée est de proposer de l’aide aux internautes qui voudraient, comme son nom l’indique, déménager leurs mails d’un des services des GAFAM vers une plus petite structure, européenne. Le site de la campagne dispose notamment d’un formulaire qui permet d’être guidé dans le choix de la solution en fonction de divers critères.
« Le site internet propose principalement de faire de la sensibilisation sur les conséquences d’avoir ses données chez les géants et une petite vitrine des fournisseurs de mail vers lesquels c’est possible d’aller », indique à Next le co-créateur de l’association Libretic, Olivier Navas. « Parmi cette liste de fournisseurs, il y a quelques grosses entreprises comme Proton ou Infomaniak, tout en n’étant pas de la taille d’un Gmail. Et il y a aussi des petites entreprises et des associations », ajoute-t-il. Quand on parcourt cette liste, on retrouve aussi bien l’association alsacienne Sans-nuage que le fournisseur de messagerie allemand Posteo ou la PME 6 clones située à Pont-l’Évêque (dans le Calvados).
Accompagner le déménagement
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Des chatons motivés
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Un bilan plutôt positif pour Framasoft
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Réappropriation des outils
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Accompagner le mouvement associatif
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Pierre-Yves Gosset assume qu’ « il y a eu une forme de politisation du discours dans lequel il y a l’anticapitalisme, mais aussi l’idée que la place de la société civile, des associations, doit demeurer importante ».
Et Framasoft a fait le constat que les associations et les syndicats étaient « très très mal outillés » mais qu’il y avait un mouvement qui se mettait en place : « On a vu des associations, comme Extinction Rebellion ou Alternatiba monter leurs propres infra, en utilisant d’abord les outils de Framasoft puis après en utilisant leurs propres outils et se dire « il faut qu’on héberge nos propres outils » », se souvient-il. Pour Framasoft, « ces structures-là doivent pouvoir s’équiper avec des outils qu’elles maîtrisent, qu’elles comprennent, qu’elles peuvent adapter à leurs besoins, etc ».
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2 100 associations ont un espace sur Framaspace, l’environnement de travail collaboratif proposé exclusivement aux associations par Framasoft depuis 2023
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L’ambition d’émanciper aussi l’utilisation de l’IA
... l’IA générative ... deux projets ... D’une part, la transcription dans le logiciel de diffusion de vidéo Peertube. C’est-à-dire l’ajout de sous-titre aux vidéos. Celle-ci peut être activée ou pas. Framasoft assure que tout est traité sur ses serveurs et qu’aucune donnée n’est transmise à des tiers. D’autre part, l’association a lancé Lokas, une application pour enregistrer et transcrire les réunions.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?CRUswg
Après l’arrêt de l’offre gratuite à 365 Business Premium et Office 365 E1 pour les organismes sans but lucratif, nombre d’entre eux ont perdu leurs données. Microsoft avait prévenu, mais la communication de l’entreprise a été bien confuse et les données non récupérables.
Martin Clavey Le 19 août à 18h06
Logiciel
4 min
Pendant des années, Microsoft a offert un accès gratuit à son offre 365 Business Premium aux organismes sans but lucratif qui le demandaient. L’année dernière, l’entreprise a décidé d’arrêter ce programme de « subvention » et l’a fait savoir. Mais elle a ensuite validé les renouvellements annuels de licences des associations, laissant ainsi penser que les comptes seraient maintenus. Résultat : de nombreuses associations ont perdu leurs données.
L’abandon annoncé il y a un an mais des renouvellements qui laissent les utilisateurs dans le flou
En mai 2025, Microsoft annonçait qu’elle supprimait, pour les organismes à but non lucratif, la gratuité des offres MS 365 Business Premium et Office 365 E1 « afin de rationaliser [son] offre d’aides et de simplifier [son] portefeuille d’aides ». Elle poussait ces organisations à passer à d’autres offres, notamment MS 365 Business Basic pour laquelle elle promettait d’offrir 300 licences. Elle ajoutait qu’elle mettrait quand même en place, pour les anciens bénéficiaires des offres gratuites, un programme de remises « pouvant atteindre 75 % » visant notamment les produits MS 365 Business Premium et Office 365 E1.
Bref, après avoir attiré de nombreuses organisations à but non lucratif, Microsoft voulait qu’une bonne partie d’entre elles passe à la caisse. Mais un an après, beaucoup de responsables de ces organisations se plaignent d’avoir perdu leurs données, comme on peut le lire sur le forum de Microsoft. Ainsi, l’un d’eux écrit : « Nous sommes une association à but non lucratif qui a reçu 10 licences gratuites de Microsoft 365 Business Premium. Depuis le 21 mai 2026, nous ne parvenons plus à accéder aux logiciels Microsoft. Plus grave encore, nous ne pouvons plus accéder à OneDrive, où sont stockés tous nos fichiers ».
Un autre signale que l’abonnement à l’offre a été arrêté alors qu’un email envoyé par Microsoft lui indiquait que la date d’expiration de l’abonnement était le 5 mai 2027. Sur Facebook, encore un autre explique que, pour l’abonnement de son organisation, cette date était prévue le 12 septembre 2026 : « J’apprécie énormément ce qu’ils ont fait pour nous grâce à cette subvention ces deux dernières années. Je leur en suis très reconnaissant ! Mais on ne dit pas aux gens, il y a 10 jours, qu’ils ont jusqu’au 12 septembre 2026 pour ensuite mettre fin à la subvention sans aucun préavis. Ils pourraient vraiment faire beaucoup mieux, surtout envers les associations à but non lucratif… ».
Des données supprimées alors que l’abonnement a bien été renouvelé
C’est aussi arrivé à Ronald Khosla, le responsable d’un petit organisme à but non lucratif nommé Canopy. Celui-ci propose d’aider des startups dont le but est de protéger l’environnement. Interrogé par Slate, Ronald Khosla a expliqué à nos confrères que, depuis des années, Canopy dépend des licences de ce genre offertes par Microsoft. Mais le 11 juin dernier, il s’est aperçu que toutes les données de l’organisme stockées dans OneDrive avaient été supprimées. Au téléphone, un représentant du service client lui aurait affirmé qu’environ 171 000 organisations de ce type ont « tout perdu » sur leurs comptes OneDrive.
En octobre 2025, il avait pu renouveler sa licence, recevant un email lui confirmant le maintien de son accès jusqu’au 4 octobre 2026. Et l’email de confirmation ne donnait aucune information complémentaire sur le processus progressif de suppression de ces offres. Il n’a reçu aucun rappel ensuite, a-t-il expliqué à la publication.
Dans un communiqué envoyé en réponse à Slate, Microsoft a répondu : « Nous avons vivement conseillé à nos clients et partenaires à but non lucratif de passer à une autre offre Microsoft 365 destinée aux organisations à but non lucratif avant la date de renouvellement de leur abonnement, afin d’éviter toute interruption de service et toute perte de données ».
Des alternatives dans l’associatif
Rappelons qu’en dehors des offres de ce genre d’entreprises comme Microsoft, le milieu associatif peut bénéficier de services hébergés par des associations comme Framasoft. L’année dernière, Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numérique de Framasoft, nous annonçait le chiffre de 2 100 associations qui ont un espace sur Framaspace, l’environnement de travail collaboratif proposé exclusivement aux associations par Framasoft depuis 2023.
Il nous expliquait alors : « on s’est dit qu’il y a plein d’associations qui n’ont pas les moyens de développer leurs propres outils et donc c’est peut-être à nous, association 1901, de faciliter la première marche pour que ces associations puissent agir et amener la société vers plus de progrès social et de justice sociale, ce qui est un des objectifs de Framasoft ».
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting aux #AMFIS2026 à Valence, le 23 août 2026.
Retrouvez la version accessible aux personnes sourdes et malentendantes (vélotypie et LSF) ici : https://youtube.com/live/k_EnPQyVYLs
Tr. ...
Louis Boyard, députe du Val-de-Marne ... / parrainages des maires pour permettre à JLM de pouvoir se présenter ...
Shéhérazade Bentorki, députée du Nord / parrainages citoyens ... La Nouvelle France
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Rébecca Chaillon, Performeuse, metteuse en scène et autrice ...
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Pierre Lemaitre, romancier et scénariste ... la gestion comptable a remplacé la gestion républicaine ...
20:00 Marie Chureau, activiste écologiste qui prône la désobéissance civile ... mob le 29/9 pour se tenir au côté des pompiers ... 17 personnes mortes à la rue cet été alors qu'on nous avait annoncé plus jamais de morts dans la rue ... l'écologie doit être anticapitaliste, antiraciste, antifasciste. LFI au pouvoir c'est le moratoire sur les mégabassines, les autoroutes, le mégacanal, les fermes-usines et tous les mégaprojets capitalistes qui détruisent les terrotoires et les vies. Voter ça suffit pas. On a toujours milité, on continuera de militer parce que le pragmatisme écologique aujourd'hui c'est non seulement mettre fin à l'artificialisation des sols mais aussi reprendre directement la terre à l'agro-industrie. C'est non seulement respecter la vie des enquêtes publiques mais c'est aussi organiser démocratiquement l'aménagement du territoire. C'est évidemment sortir des énergies fossiles mais aussi et surtout revoir nos systèmes de production et de consommation pour ne pas faire imposer les conséquences de nos transitions aux populations des suds à travers l'extractivisme néocolonial. C'est bifurquer d'urgence pour éviter la destruction inévitable du vivant. Mais surtout aussi poursuivre l'aspiration révolutionnaire pour socialiser la terre. Alors, comptez bien sur nous pour vous accompagner mais aussi vous déborder et même vous secouer s'il le faut. René Dumont, premier candidat écologiste disait "il n'y a qu'un choix à faire, c'est l'écologie ou la mort." Nous en sommes là. Nous sommes arrivés à ce moment. Soit on choisit la défaite de la gauche et de l'écologie, soit on se range derrière la victoire face à l'extrême droite. J'espère sincèrement que toutes les personnes qui se préoccupent des questions écologiques après l'été qu'on a passé, que les militants écologistes qui doutent encore, le comprendront. On est à un moment crucial de bascule. Il va falloir qu'on aille tous ensemble dans la même direction pour arracher cette victoire. Ya mille façons de se mobiliser dans cette campagne. Alors, rejoignez les groupes d'action, les luttes locales écolo, féministes, antiracistes, lgbt, antivalidistes. Et on ne lâche rien jusqu'à la victoire !
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Vous sentez cette force. Et bien nous la tenons au fait que nous sommes plus de 10 000 aujourd'hui. Et c'est pas fini. Vous vous redonne rendez-vous :
- le 6/9 à la braderie de Lille
- à la fête de l'humanité
- puis le 11/10 à Clermont-Ferrand pour un grand meeting.
Notre dernier invité. Faites du bruit pour la sixième république qui rendra enfin le pouvoir au peuple. Une république qui ??? un droit fondamental ... une voix indépendante au service de la paix et du respect du droit international partout et pour tous les peuples ... nous sommes des millions. Nous allons faire la liberté, l'égalité et la fraternité. Nous allons gagnerrrr !
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JLM
... tout changer dans nos manières de vivre, de produire et d'échanger ... planfication écologique, exigence de survie ... une garde régionale de la sécurité civile constituée par conscription ... la solidarité populaire ... l'entraide et de nouvelles dispositions citoyennes de la société ... écorégions, base avec la commune ... maîtriser les cycles longs du vivant. Le temps court la dictature du ??? ... faire cesser le saccage des biens communs ... pas de régression par rapport à la loi nationale ... la santé des populations dépend avant tout de la santé de l'environnement ... nous sommes tous empoisonnés ... prévention ... pollution de l'air liée à la présence de particules fines dans l'air 40 000 morts / an ... 9,6 milliards d'€ d'économies ... loi Duplomb poison ... changer la nature de l'État ... créer l'état écologique qui s'appuiera sur les écorégions ... le marché partout, la pagaille, la discrimination, la facturation électronique obligatoire via les services privés ... les ultrariches refusent de prendre leur part au bien commun ... qu'ils s'en aillent tous ! ... le copinage politique n'est pas une compétence professionnelle ... un état impartial ... du préfet au guichet ... RIC, référendum révocatoire ... plutôt Hitler que le Front populaire ... ils votent d'une seule voix ... ce qui compte, c'est le nombre d'électeurs ... la rupture programmatique et gouvernementale doit être claire ... la France au pied du mur ... chacun pour soi ou tous ensemble ... libres dans un pays libre. ... Un jour nouveau sur le monde qui et attendu de la France.
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Retrouvez notre grand entretien aux AMFIS 2026 avec Matthieu Pigasse, fondateur du groupe Combat, par Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
Le vrai ou faux Du lundi au vendredi à 7h25, 11h25
Selon Manuel Bompard, député Insoumis des Bouches-du-Rhône, "aujourd'hui, il y a quatre fois plus de feux de forêt qu'il y a 20 ans". D'après les relevés de l'ONF, il y en a 1,3 fois plus. Selon le Système européen d'information sur les feux de forêt, 29 fois plus. Tout dépend de la taille et de l'origine des feux pris en compte par les outils de mesure.
Article rédigé par Marion Aquilina
Radio France
Publié le 19/08/2026 07:20
Temps de lecture : 2min
Un feu de forêt à Saint-Jean-d'Illac, près de Bordeaux (Gironde), le 26 juillet 2026. (ROMAIN PERROCHEAU / AFP)
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Justice Social Entreprise
Dans les entreprises, les enquêtes internes constituent le principal outil utilisé pour traiter les signalements de harcèlement. Mais lorsque le mis en cause est proche de la direction, elles peuvent être menées de manière partiale au détriment de la victime.
Darius Albisson, le 3 août 2026
6 min
41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l'employeur a mal réagi lorsqu'il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial (illustration). © MATHIEU THOMAS/HANS LUCAS VIA AFP
Arthur1, cadre de 25 ans dans une entreprise de marketing numérique, va exercer son droit d’alerte pour la première fois. Deux semaines plus tôt, l’élu du comité social et économique (CSE) a reçu le témoignage d’une employée en arrêt maladie, qui estime subir du harcèlement de la part de sa hiérarchie. « Son manager était colérique. Il lui a rabâché plusieurs fois qu’elle ne «servait à rien» et que son travail serait «facilement remplacé par l’IA» », détaille-t-il.
Mais les deux autres élus au CSE de cette entreprise de 60 salariés, proches de la personne mise en cause, se braquent vite. « Ils m’ont dit que ma démarche n’était pas correcte, que j’étais agressif, qu’il n’y avait pas besoin de faire une enquête », poursuit-il. Surtout, sa direction lui fait du chantage pour connaître le nom de la plaignante et celui du mis en cause avant son lancement, ce qui n’est pas un préalable obligatoire d’après le code du travail.
Finalement, l’employeur finit par démarrer une enquête. « Sauf qu’elle a été menée par la directrice des ressources humaines (DRH) et la comptable, toutes deux très proches de la direction et du harceleur », grince Arthur. Il évoque des entretiens enregistrés et une série de questions orientées. Parmi elles, certaines visent directement à identifier la plaignante : « Connaissez-vous quelqu’un en souffrance ? »
Depuis son alerte, il estime lui-même avoir subi du harcèlement, entre pressions et mise à l’écart, mais renonce à saisir les prud’hommes et négocie actuellement une rupture conventionnelle. La plaignante, elle, est toujours en arrêt maladie.
Obligation de sécurité
Depuis la loi Sapin 2 (2016), qui protège les lanceurs d’alerte, dès que l’employeur a connaissance d’un signalement, il doit prendre toutes les dispositions nécessaires afin de prévenir les agissements de harcèlement. L’enquête interne n’est pas explicitement mentionnée, mais constitue aujourd’hui le principal dispositif utilisé. Pour la mener, l’employeur est totalement libre. « La loi ne précise pas quelle méthode utiliser », souligne Nathalie Leroy, avocate en droit du travail. Il détermine la durée de l’enquête, qui peut se compter en heures ou en mois, et choisit aussi la personne à qui la confier : élus du CSE, RH, ou autres.
Elle peut aussi être « externalisée », c’est-à-dire confiée à un cabinet tiers, assurant, en théorie, davantage d’indépendance et d’impartialité.
C’est justement cette liberté offerte à l’employeur qui peut poser problème. Lorsqu’une personne en lien direct avec la direction est accusée de harcèlement, certains auront tendance à confier l’enquête à un proche.
Le schéma est ensuite récurrent : « L’employeur envoie un questionnaire avec des questions très fermées pour valider son propre point de vue. Les salariés, par peur, n’osent pas donner une version alternative », explique Marilyn Baldeck, militante contre les violences sexistes et sexuelles au travail, et fondatrice du cabinet d’enquête Essaimer. « Cela peut arriver dans toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité », ajoute-t-elle. Une situation qui a par ailleurs amené l’ex-Défenseure des droits, Claire Hédon, à formuler une série de recommandations, dans une décision-cadre publiée en février 2025.
Et puisque le nombre d’enquêtes menées augmente, celles faites de manière arbitraire sont aussi, mécaniquement, de plus en plus fréquentes. 41 % des personnes victimes de harcèlement au travail estiment que l’employeur a mal réagi lorsqu’il a eu connaissance des faits, selon une étude Ipsos-Qualisocial2 publiée en 2022.
Une jurisprudence protectrice
Lorsque le conseil de prud’hommes est saisi, les victimes de harcèlement « obtiennent souvent gain de cause en cas d’enquête partiale », affirme Marilyn Baldeck. « Des arrêts sanctionnent presque toutes les semaines les employeurs pour manquement au devoir de sécurité avec ces pratiques. »
C’est arrivé à Anna3, ancienne cadre au sein d’Engie. En juin 2018, à 35 ans, elle est mutée dans une agence régionale. Après une soirée en marge d’un séminaire organisé trois semaines après son arrivée, un collègue s’introduit dans sa chambre, tente de l’embrasser et pose ses mains sur ses fesses. Malgré plusieurs refus, il ne quitte la pièce qu’au bout d’une heure. Les semaines suivantes, il lui envoie plusieurs messages « hyper insistants », l’exhortant à le voir en dehors de leurs horaires de travail.
Anna se décide à en parler à sa hiérarchie dès septembre 2018. « J’ai directement senti l’hostilité de l’entreprise. Ils m’ont demandé de passer à autre chose, puis ils ont essayé de me mettre à l’écart en me proposant de changer de site », témoigne-t-elle. Une enquête est finalement menée par le DRH, dénommé « déontologue » chez Engie. Autre hic : « Ils ont construit l’échantillon qui les arrangeait. Certaines personnes présentes au séminaire, notamment des femmes, n’ont pas été interrogées, contrairement à des responsables hommes pourtant absents de l’événement. »
Désœuvrée par la poursuite du harcèlement et l’inaction de sa hiérarchie, elle fait une dépression et est placée en arrêt maladie. La médecine du travail la déclare inapte et elle est licenciée pour inaptitude, ce qu’elle conteste devant les prud’hommes.
En décembre 2025, après une décision de première instance qu’Anna et son avocate estimaient incomplète, la Cour d’appel condamne Engie pour harcèlement sexuel, harcèlement moral et licenciement nul. « L’employeur échoue à démontrer que la mise en œuvre de l’enquête a été effectuée dans un climat offrant à [Anna] des garanties réelles d’impartialité », précise la décision que nous avons pu consulter.
Vers une évolution de la loi ?
Si les cours de justice protègent les victimes, Nathalie Leroy appelle à une évolution de la loi pour traiter, à la source, les affaires de harcèlement : « Il faut établir une méthodologie claire. Faire une enquête, ça ne s’improvise pas. Même si elles doivent se faire au cas par cas, toutes nécessitent des notions juridiques, des compétences d’investigation et un bagage d’analyse comportementale suffisant. »
La juriste, qui tient un cabinet d’enquête, se dit également favorable à ce qu’elles soient systématiquement externalisées à une agence sans lien avec l’employeur, afin d’éviter au maximum tout conflit d’intérêts.
En décembre dernier, une proposition de loi4 a été déposée par la députée d’Eure-et-Loir Christelle Minard (Les Républicains) pour « donner un cadre législatif aux enquêtes internes ». Elle ne comprend que deux articles, qui visent principalement à renforcer le secret professionnel de l’avocat enquêteur en cas d’externalisation. « Ce texte est quasi vide, ce n’est pas suffisant pour gérer le problème », soupire Nathalie Leroy.
L’idée de faire évoluer la loi ne fait néanmoins pas consensus. « Si le cadre est trop rigide, il y aura encore plus de tentatives de faire taire les victimes ou de les licencier avant qu’elles ne dénoncent les faits, en particulier dans les petites structures où l’externalisation est complexe en raison de son coût », alerte Marilyn Baldeck, qui fait confiance à l’évolution de la jurisprudence aujourd’hui favorable aux salariés.
Elle a également contribué, avec le comité régional CGT de Normandie, à la publication d’un manuel5 visant à promouvoir les enquêtes menées conjointement par les CSE et l’employeur. Peu pratiquée, cette alternative mise sur la participation syndicale pour éviter des conclusions trop complaisantes envers le mis en cause. Mais là encore, pour que cette méthode soit efficace, encore faut-il s’assurer de l’absence de conflit d’intérêts entre les membres du conseil et l’employeur.
Article écrit par Darius Albisson, Journaliste
écologie Environnement Agir
Dans le delta du Rhône, la présence accrue du sel dans les terres et les étangs est le symptôme du changement climatique. Pour apaiser les tensions sur le sujet, des scientifiques ont mis en scène le « procès du sel ».
Margot Hemmerich, Clémentine Méténier, le 20 août 2026
8 min
© Jeanne Macaigne
Debout au milieu de ses chevaux camarguais, Laure Vadon s’interroge. Devra-t-elle bientôt quitter le mas familial et abandonner ses terres pour migrer à plusieurs centaines de kilomètres de sa Camargue natale ? Fera-t-elle partie des premiers réfugiés climatiques en France à devoir fuir face à la montée des eaux ? « Je ne peux pas l’accepter », lâche la quinquagénaire.
Installé depuis neuf générations au cœur du delta du Rhône, le Mas Saint-Germain élève chevaux et taureaux au milieu d’une exploitation rizicole bio. Depuis quelques années, la famille Vadon accueille également les touristes au sein d’un gîte équestre.
« Ce mas, c’est nos racines. Nous vivons ici depuis près de trois cents ans. Alors quand j’entends qu’il faudrait délocaliser la Camargue, j’ai l’impression que l’Etat nous abandonne. »
D’après un scénario du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), l’élévation du niveau de la mer de 63 à 102 centimètres d’ici à 2100 pourrait submerger la plus grande partie de la Camargue à marée haute et lors des tempêtes. Sans action publique, près de 32 000 personnes seraient durablement touchées. Et pour cause : dans ce territoire de 150 000 hectares, 70 % des terres sont situées à moins d’un mètre au-dessus du niveau de la mer.
Plus rien ne pousse à certains endroits
Pour Laure Vadon, l’urgence est déjà là. Au bout des prairies bordées par les bosquets de tamaris qui délimitent ses terres se trouve l’étang de Vaccarès. Avec une superficie de 65 km², il est le plus vaste étang de la réserve naturelle de Camargue et le premier menacé par la montée des eaux.
« En tant que riverains, on a constaté une dégradation du milieu, avec une disparition des roselières, une salinité accrue, une érosion des berges. Aujourd’hui, on ne peut plus faire de luzerne à certains endroits, ce qui signifie qu’on n’a plus de fourrage pour les bêtes. On a également des terres qui sont tellement salées que même le riz n’arrive plus à pousser. »
Avant la menace d’une submersion, la montée des eaux a en effet engendré une salinisation des sols sans précédent.
« Il y a encore une quinzaine d’années, on avait entre 50 et 80 jours par an où l’on pouvait évacuer vers la mer les eaux fluviales et agricoles qui arrivaient dans les étangs car le niveau était plus bas. Aujourd’hui, on est plutôt autour de 10 jours par an. Or, si on n’arrive pas à vider la Camargue, on ne peut pas évacuer du sel. Et lorsqu’on veut faire sortir de l’eau, c’est la mer qui rentre », explique le directeur de la Réserve naturelle nationale de Camargue, Gaël Hemery.
Sans compter que la salinisation des terres peut également venir des sous-sols, par la remontée de ce que l’on appelle le biseau salé, lorsque l’eau de mer s’infiltre dans les nappes phréatiques d’eau douce. Un phénomène qui s’accroît lorsque le niveau de la mer augmente et que les chutes de pluie s’amenuisent tandis que les phases de sécheresse s’allongent.
Dans ce contexte, une question se pose : est-il encore possible de lutter ?
« Ce qui est sûr, c’est qu’il faut s’adapter. En Camargue, le sel a toujours été un sujet. La différence aujourd’hui est que le réchauffement climatique bouleverse la donne et qu’il y a des changements plus profonds à prendre en compte », poursuit Gaël Hemery.
« Travailler avec les écosystèmes »
Le Conservatoire du littoral – qui rachète des terres et en confie la gestion à des acteurs locaux – a notamment commencé à développer une nouvelle approche basée sur les « solutions fondées sur la nature » (SFN). Sur certains sites, comme celui des anciens marais des salins de Camargue au sud-est du delta, l’objectif est désormais de « travailler avec les écosystèmes plutôt que de compter uniquement sur des solutions d’ingénierie conventionnelles pour contrecarrer les forces de la nature », décrit le directeur de la réserve naturelle.
Mais la démarche fait grincer des dents nombre d’acteurs économiques. Comme Bertrand Mazel, président du Syndicat des riziculteurs.
« Il y a plusieurs formes de salinité en Camargue, mais la plus embêtante, c’est celle qui est due à l’inaction de l’homme, assène-t-il. Je pense qu’une partie du territoire est abandonnée à la renaturation. Or, je rappelle que la riziculture apporte des centaines de millions de mètres cubes d’eau sur ce territoire. Sans elle, on aurait beaucoup plus de sel et beaucoup moins de biodiversité qu’aujourd’hui. »
« Avec les solutions fondées sur la nature, on vit un choc culturel puisqu’on s’adresse à des propriétaires, agriculteurs et éleveurs qui valorisent la Camargue depuis des siècles grâce à l’irrigation et au pompage artificiel de l’eau douce », analyse l’écologue et chercheur au CNRS à Montpellier Raphaël Mathevet.
« Comme souvent dans des situations de crise, on recherche un responsable, et le bouc émissaire idéal, ce sont les scientifiques et les activistes écologistes qui préconisent de se saisir de cette crise pour repenser la valorisation économique du delta et mettre en place d’autres cultures et manières d’agir, ajoute le chercheur. Ces dernières années, on était arrivé à un point où les gens ne se parlaient plus. Il n’y avait plus que des invectives et des insultes, jusqu’à un appel à se débarrasser des gêneurs. »
C’est pour tenter de restaurer le dialogue que le scientifique – entouré de chercheurs en sciences humaines et sociales et d’artistes – a mis en scène, le 28 novembre dernier, le « procès du sel ». Un procès fictif unique, point d’orgue d’une recherche-action menée pendant un an auprès de l’ensemble des acteurs du delta du Rhône.
Face à un public de 400 personnes, Gilles Bardon est le premier témoin appelé à la barre. Viticulteur à Aigues-Mortes, âgé de 56 ans, il a perdu cinq hectares de pieds de vignes au printemps 2021.
« Sur un total de douze, souffle-t-il. Le végétal s’est recroquevillé, la sève a été envahie par le sel, le sel est remonté jusqu’aux racines. Et dans un laps de temps très court, mes vignes ont été brûlées, comme au lance-flammes… »
Ce qu’il demande ? « Non pas de contrer le réchauffement climatique, mais d’atténuer ses effets par différentes méthodes de culture – que ce soit par aspersion, irrigation, goutte-à-goutte, tous les moyens seront bons mais il faut ramener de l’eau douce sur le territoire. » Car Gilles Bardon le rappelle, aujourd’hui « la salinité n’est pas reconnue par les assurances ».
Seize témoins
Tour à tour, seize témoins sont appelés à partager leur vision. Sauniers récoltant le sel des marais, agriculteurs et éleveurs, mais aussi scientifiques et gestionnaires.
« On nous accuse de vouloir “ensauvager” tout le delta, se défend Marc Thibault, naturaliste à la Tour du Valat, association gestionnaire de sites du Conservatoire du littoral. Ça ne me paraît ni réaliste ni raisonnable. Simplement, il faut rappeler que le sel fait aussi partie des facteurs écologiques qui expliquent la très riche biodiversité de la Camargue, comme les flamants roses ou les saladelles [fleurs typiques de Camargue, NDLR]. »
« L’intérêt n’est effectivement pas d’avoir des milieux uniformes, complète Aline Martin, chargée de projet au Conservatoire du littoral. La Camargue est une mosaïque où chaque site a ses particularités. Ici, on va protéger une espèce rare. Là, on va entretenir des milieux ouverts avec du pâturage. Là-bas, restaurer des zones humides pour filtrer l’eau et accueillir la faune. L’équilibre n’est pas toujours simple à trouver. »
L’enjeu d’un tel dialogue est de taille, alors qu’en 2024, la Cour des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) pointait le manque de préparation du territoire et « l’absence de stratégie d’adaptation » sur le long terme. Certaines solutions concertées se mettent progressivement en place, adossées à des cahiers des charges avec des conditions écologiques. 43 conventions agricoles ont été signées entre des agriculteurs en élevage extensif et le Conservatoire du littoral.
De son côté, le Syndicat mixte de la Camargue gardoise – qui associe les huit communes du territoire et le département – a créé un plan d’action sur la salinisation des sols.
« On a démarré un travail avec la chambre d’agriculture du Gard pour faire l’inventaire de l’état des réseaux et des ouvrages en charge de la circulation de l’eau », détaille Nicolas Bonton, chef de service.
D’autres sont à l’étude, comme la réhabilitation du pertuis de la Fourcade, ouvrage majeur d’évacuation des eaux. Ou encore « restaurer les prises gravitaires, ces vannes situées dans le fleuve qui permettent de faire entrer de l’eau du Rhône par gravité, sans pompage », évoque Gaël Hemery. Une solution possible aux périodes de l’année où le Rhône est suffisamment haut. « Cela montre qu’on a des marges de manœuvre. Et dès lors qu’on agit, on est un peu moins inquiet », avance-t-il.
Un enjeu politique et économique
En concluant à « l’absence de culpabilité du sel », le tribunal s’est déclaré en faveur d’une « nouvelle gouvernance de la Camargue comme un bien collectif ».
« La juridiction écarte les visions trop simplistes, qu’elles s’en remettent entièrement à la technique ou au contraire à un laisser-faire total », énonce le verdict.
Quant aux responsabilités, « le tribunal établit que la salinisation n’est pas une faute mais un signal d’alarme, celui de relations anciennes entre pratiques humaines, infrastructures et rythmes naturels qui se sont distendues. La Camargue n’attend pas un retour au passé, mais l’engagement d’un avenir partagé ».
« Un moment comme celui-ci donne de l’espoir, se réjouit le viticulteur Gilles Bardon. Il faut désormais veiller à ce que les recommandations de coopération et de coconstruction ne retombent pas comme un soufflé. »
Car au-delà des enjeux de gouvernance, l’affaire est éminemment financière. « Un épi, ces longues barres en rocher dans la mer, vaut 100 000 euros le mètre linéaire, pointe Christelle Aillet, maire (LR) des Saintes-Maries-de-la Mer. Et une station de pompage en eau douce, 5 millions. » Alors, « on peut penser qu’à moyen terme, jusqu’en 2050, on sera en capacité de se défendre contre la mer. Et sur d’autres espaces, quand il n’y a pas d’activité économique ou d’enjeu de sécurité, il faudra céder puisque ça sera trop coûteux de résister », analyse Raphaël Mathevet.
En octobre 2025, un premier amendement visant à accompagner les communes confrontées à l’érosion du littoral a été adopté par la commission des finances de l’Assemblée nationale. Il vise à faire contribuer au « fonds érosion côtière » les hébergeurs de location touristique à hauteur de 1 % de leur chiffre d’affaires. La séance est levée, mais le travail commence.
Article écrit par Margot Hemmerich, Journaliste
Clémentine Méténier, Journaliste
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Retrouvez notre temps fort de ces AMFIS 2026, "Faut-il interdire les milliardaires ?" avec Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Les Écologistes à l’Assemblée nationale, Usul, vidéaste, chroniqueur pour Blast et Backseat, Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac, auteur de Taxez les riches ! Éloge de la progressivité de l’impôt (2026) et Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen.
Tr.: ... les milliardaires émettent massivement des gaz à effet de serre ...
il faut interdire les milliardaires ... le FMI et l'OCDE "l'inégalité croissante entrave la croissance économique" ... ils détruisent de l'emploi ... raz-le-bol de l'injustice fiscale ... éradiquer la possibilité d'être milliardaire ... taxer le patrimoine, impôt plancher ou taxe Zucman ... taxer les héritages ... sur les revenus, renforcer la progressivité en augmentant le nombre de tranches, en finir avec la flat tax ... Changer de modèle économique ... EELV diverge sur l'europe ... avec le néolibéralisme, ils ont pris l'appareil d'état, ils ont leur personnel politique dans leur main ... corruption ... ils ont le sentiment d'avoir gagné ... un revenu est un flux, un patromoine est un stock ... instaurer un impôt plancher ... une exit-tax pour les faire payer s'ils quittent la France ...
Nos débats et entretiens vidéo — Vidéo
Milliardaires et finance de l'ombre : l'accumulation jusqu'à l'extrême © Mediapart
Comment taxer les milliardaires, alors que les extrêmes droites se rapprochent partout des leaders du capitalisme financiarisé ? La députée (LFI) Aurélie Trouvé en débat avec Quentin Parrinello, directeur à l’Observatoire international de la fiscalité, et le sociologue Ugo Palheta, lors du Mediapart Festival, le 6 juin 2026.
La rédaction de Mediapart
4 août 2026 à 17h17
En France, la dernière décennie a été marquée, d’une part, par un phénomène d’accumulation des richesses entre les mains de quelques milliardaires (Bernard Arnault, Rodolphe Saadé, Vincent Bolloré, etc.) encore jamais vu auparavant ; et, d’autre part, par le développement à bas bruit d’une finance de l’ombre, non régulée, dont les acteurs, méconnus du grand public, sont les fonds de capital-investissement (KKR, Blackstone, Apollo, Ardian, PAI, etc.).
Ces deux pans du capitalisme financiarisé sont en train de faire main basse sur l’économie française. Ils ont par ailleurs pour point commun de développer une vision libertarienne et autoritaire de la société, faisant craindre qu’ils ne s’accommodent très bien de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir.
Un débat animé par Mathias Thépot, journaliste à Mediapart, enregistré en public le 6 juin 2026, dans le cadre du Mediapart Festival à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Nos invité·es :
- Quentin Parrinello, directeur des politiques publiques à l’Observatoire international de la fiscalité (International Tax Observatory) ;
- Aurélie Trouvé, économiste et députée La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis ;
- Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à l’université de Lille.
Tr.: ...
Hugo Palheta ... des secteurs du capital se sont ralliés à des options d'extrême droite ... c'est nouveau de les voir miser sur l'extrême droite ... le capital fossile qui a besoin de forces politiques qui veulent aller le plus loin possible dans les logiques extractivistes ...
Références :
- Grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026. https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bSH4Cg
- La députée (LFI) Aurélie Trouvé en débat avec Quentin Parrinello, directeur à l’Observatoire international de la fiscalité, et le sociologue Ugo Palheta, lors du Mediapart Festival, le 6 juin 2026. https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?-TjVUg
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Retrouvez notre grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026.
Tr.: ...
ya 2 citadelles à faire sauter : la police et Bercy
...
/anticapitalisme, on a un désaccord ... controverse sur le sens du mot anticapitalisme ... collectiviser l'eau, l'énergie, je comprends très bien. Pour le numérique,
l'abolition de la loi de la valeur ... dynamique anthropocidaire, il faut sortir du capitalisme, il faut un capitalocide ...écologue Philippe Grandcolas ... à +4°C, on est morts ... il faut leur retirer. ... venu car ya une situation historique, des temps extra-ordinaires. Rdv avec l'histoire ... se préparer ... Vous allez gagner, préparez vous !
Ndlr : évoqué par Centristes insoumis https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?BEdQbw
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Retrouvez notre conférence "La France insoumise peut gagner" aux AMFIS 2026 avec Manuel Cervera-Marzal, philosophe et sociologue, Safia Dahani, sociologue, spécialiste de l’extrême droite et Manuel Bompard, député LFI, coordinateur de la France insoumise.
Tr.: ... l'abstention différentielle
...
l'extrême droite ... 10 millions d'électeurs ... dépolitisation du racisme ... le politiser pour bien le combattre ...
40:00 Manuel B. ...
[05/09/2025 15:08] Michel Philippo: https://www.youtube.com/watch?v=jpvWMoVbAA4&t Pour Rappel Une vidéo explicative des auditions
[05/09/2025 21:18] Michel Philippo: https://www.youtube.com/watch?v=AnwqTQ8dEuQ N' hésitez pas à nous faire des retours de la formation
[06/09/2025 11:11] Michel Philippo: Bonjour Michel,
Voici le lien vers les documents que j’ai généré en pdf dans le cas où tu serais ok pour les publier. J’ai trouvé deux versions de chaque doc, j’espère avoir retenu le bon. J’ai pris la liberté de les versionner pour éviter les erreurs. Merci pour ce que tu fais. Bonne journée.
https://drive.google.com/file/d/1egK3pKY4yypHcz6EZDwoycLMttgkKvAg/view?usp=drive_link
https://drive.google.com/file/d/1dbdhz8Gawy5kFu9vuVQz4R1R0kc4VDDK/view?usp=drive_link
https://drive.google.com/file/d/1dTSpJc0-CAs-ct14iLWLrrmrCezt5bRg/view?usp=drive_link
https://drive.google.com/file/d/1zm0w5PruDEB79yDTxXu2kB8QbSmcNEP8/view?usp=drive_link
[06/09/2025 11:11] Michel Philippo: Voici les liens pdf
[12/10/2025 15:59] Michel Philippo: https://www.youtube.com/watch?v=jpvWMoVbAA4
[12/03/2026 18:42] Michel Philippo En réponse à Michel Philippo:
Bonjour Michel, Voici le lien vers les documents que j’ai...
Dans le premier document à la page 6 , il y a un lien vers ce document https://docs.google.com/forms/d/1j0hnfUAID5g-q8dngkYJNU1k20DKW-YQwKmCL75tduQ/edit#response=ACYDBNgp17Evp6BPUSV2DfGi0zzl6nlDMFWlNjwZUAmV6HKngsRJ7_wogT55OfeWLcQ9qG0 qui répertoriait toutes les auditions citoyennes. Il a été retiré. Cela représente un travail d'une centaine de personnes et d'environ 3 000 h de travail, mais surtout, ce qui est beaucoup plus grave, c'est une "perte sèche" de la parole ou des doléances de milliers de personnes. Ce travail n'appartenait à personne, mais surtout devait ou pouvait se poursuivre par une étude anthropo, socio, ... avec Alexandre Duclos, un collègue de Christophe Sarran et d'autres, par l'écriture d'un livre avec Sabrine aux éditions 2031, par l'éventualité de nouvelles formations et de la relance à un moment constituant d'une chaîne You tube avec Johan du canard réfractaire. Un site internet avait été démarré par Bakou Nine, mais aussi par d'autres personnes comme Nadège. L'analyse de ces documents pouvait aussi servir pour toute relance d'un mouvement constituant. Et j'en passe. Il ne nous semble pas possible de récupérer un tel document très malheureusement. Il reste seulement à vérifier si une des personnes avec qui le document a été partagé en a fait une sauvegarde personnelle. Voilà pourquoi, je demande ici, mais aussi dans d'autres groupes (plus FI) si qq en a fait une sauvegarde perso. Merci à tous d' œuvrer pour retrouver ce document
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Avec le documentaire « Le chemin de la victoire », nous vous proposons d’entrer dans les coulisses de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, avec des images inédites. Vous y découvrirez, épisode après épisode, toute une partie du travail collectif réalisé pour faire vivre cette campagne et remporter la victoire en 2027.
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Ndlr : JLM donne à voir un autre visage de lui que celui des médias dominants. Valoriser ACT
Les incendies de l'été ont touché l'économie du tourisme, en particulier en Gironde.
Publié le jeudi 20 août 2026 à 08:20
France Inter
23 min
L'invité de 8h20 : le grand entretien
Par Alexis Morel
Méga-feu, canicule interminable, manque d'eau : ces phénomènes extrêmes ont fortement perturbé les vacances des uns, les soirées et les festivals des autres. Tout ce qui faisait jusqu'à maintenant l'insouciance de ces mois de juillet et d'août. Les deux mois de l'été vont-ils changer de visage ?
Avec
- Joëlle Zask Philosophe, maîtresse de conférences à l'université Aix-Marseille, membre de l’Institut universitaire de France, spécialiste du pragmatisme, de philosophie sociale et de démocratie participative.
- Christelle Chassagne présidente d’ADN Tourisme, et du comité régional de tourisme de Nouvelle Aquitaine
- Vanguélis Panayotis Consultant, directeur des opérations de MKG Group et Président de MKG Consulting et OlaKala
Où sont allés les touristes cet été 2026 ? Selon Vanguélis Panayotis président de MKG consulting "les grands classiques de bord de mer fonctionnent toujours très bien, mais il y a un boom de la Manche, la Côte d'Opale avec 10 % de fréquentation en plus en deux ans, ce qui s'explique par le climat tempéré mais aussi par des sujets de pouvoir d'achat." En Gironde, touchée par un mégafeu qui a ravagé l'impact économique dans les zones sinistrées ou simplement évacuées, est de 60 millions d'euros, mais "les pertes seront largement supérieures parce qu'il y a tout l'impact en dehors des zones touchées, avec notamment la question des fumées", explique Christelle Chassagne du comité du tourisme de Nouvelle-Aquitaine.
"Si on doit rester à l'intérieur pendant nos loisirs, pendant nos vacances, cette occasion sera perdue"
La vie en extérieur, qui était le plaisir de l'été, devient synonyme d'inconfort : cet été caniculaire a été synonyme d'annulations de festivals, de fêtes de villages, de feux d'artifice. "Beaucoup d'événements estivaux ont lieu en extérieur. Et l'extérieur est aussi généralement un moyen de créer une connexion avec notre milieu, avec notre environnement, avec les lieux que nous traversons. Si on doit rester à l'intérieur pendant nos loisirs, pendant nos vacances, cette occasion sera perdue", analyse Joëlle Zask, philosophe, auteur de "Quand la forêt brûle : repenser la catastrophe écologique".
Selon elle, "c'est grave, et problématique, et il est vrai que rester entre quatre murs, dans un espace climatisé, peut générer des attitudes qui seront encore plus catastrophiques. à l'égard du tournant écologique qu'il est urgent de prendre. Il faudrait être dehors pour comprendre le milieu qui est menacé aujourd'hui." La philosophe estime que le changement climatique peut nous amener à revoir notre calendrier, en particulier les deux mois de l'été jusqu'ici sacralisés.
À écouter
Nécessaires mais moins chères : les vacances, ce n’est plus comme avant
Le téléphone sonne
France Inter
40 min
"Le calendrier scolaire qui est intouché depuis 60 ou 70 ans, ou peut-être davantage, mais en réalité, c'est quelque chose qui pourrait être réfléchi", dit Joëlle Zask. La présidente du comité du tourisme de Nouvelle-Aquitaine estime que c'est "une question essentielle" et en particulier pour "la gestion des flux touristiques, la filière est résiliente, c'est même la base des professionnels du tourisme, c'est leur capacité d'adaptation."
Références Incendies Vacances Info Environnement Économie Écologie Entreprises – Marchés Tourisme
Tr.: ...
4% de la Gironde touchée par les incendies ... coolcation (vacances au frais) ... regain très fort de la ruralité, de la montagne ... Bretagne et Côtes du nord en passe de devenir la nouvelle Côte d'Azur ... le bouleversement climatique bouleverse nos vies ... le tourisme en soi, est déjà un problème. Est-ce qu'on va continuer à se déplacer comme on le fait ? Est-ce qu'on aura besoin de temps libre ? ... reprendre notre copie, changer de grille d'appréciation, de valeurs, de plaisirs, de jouissance. Est-ce en train de se produire ? Ne sait pas. ... il ne va pas y avoir de retour à la normale. ... Qu'on repense de manière communautaire, collective, raisonnée, nos modes de vies, qu'il s'agisse du travail ou de nos vacances. ... vie en extérieur ... des fêtes de villages sans feux d'artifice ... spectacle de drones ... comment accompagner la transition écologique tou en restant inventifs et imaginatifs ? ... L'empreinte carbone tourisme est 75% plus intense en carbone que la consommation classique en France ... on ne pourra plus aller à la plage par 40°C, faire de l'accrobranches en plein cagnar ... tout le monde a bien conscience de l'empreinte carbone. Sauf que partir en train coûte beaucoup plus cher qu'en voiture ... On va de records en recors depuis 2022 sur le nombre d'avions en simultané dans le ciel ... Le tourisme a un impact sur la sécheresse qui a un impact sur l'intensité des feux ... on est à l'hôtel, on met un peu plus la clim, on consomme plus d'eau dans la douche ... le secteur prend ça de manière très sérieuse. On rembourse ceux qui ne viennent pas en voiture, on incite à ne pas jeter votre serviette ... Comment accompagner ? On ne peut pas répondre aux pb du 21ème siècle avec les moyens du 20ème. S'adapter au climat. Comment on conçoit le tourisme ? Retravailler le récit des vacances ... la canicule, le cc redessine la carte. Ya 2 sujets : - l'atténuation. Il faut s'adapter absolument mais ce n'est pas suffisant. Donc il faut atténuer aussi, notamment les émissions de gaz à effet de serre, la limitation des déchets. Ça fait des années qu'on travaille avec Alain Rousset sur les vacances responsables en NA ... des nocturnes ... géocatching Terra-adventura, chasse au trésor incroyable ... modifier nos horaires d'ouverture ... organisation, diversification des activités notamment en montagne car il y a plus de fraîcheur ... les risques arrivent aussi sur nos domiciles ... impacter le moins possible les territoires que l'on visite ... surtourisme ... ne plus promouvoir destinations surfréquentées ex la dune du pilat ... préréserver des destinations, des créneaux pour éviter la surfréquentation ... marche pour le respect de la biodiversité, les espaces naturels. Mettre en avant les mobilités décarbonées, des séjours bas carbone. Comment on vient en vacances sans sa voiture ... Le voyage commence au bout de la rue ... aller moins loin et découvrir ... renoucer à des images estivales ... La montagne ne sera pas une solution à long terme, une des zones les plus impactées ... L'adaptation est très juste à l'échelle individuelle. Mais à celle de nos enfants et petits-enfants, que faire ? Tirer le signal d'alarme. Repenser le tourisme en profondeur. Mais que les touristes soient aussi éduqués, informés, introduits à la nature, aux milieux fragiles ... responsabiliser, conscientiser ... La nature est leur outil de travail, une mer translucide, a de la valeur. Des gens locaux, passionnés, attachés. La fonte des glaciers est le drame chaque année. Paradoxe d'une prise de conscience de tout le monde. Mais ensuite ya les arbitrages du pouvoir d'achat ... calentrier scolaire ... une pédagogie active qui sensibilise les enfants à ce qu'est la nature, les milieux, l'écologie finalement. Les enfants font partie de l'écosystème ... optimiser la gestion des flux touristiques ... dérèglement climatique ... sujets de la prochaine présidentielle ... penser à ceux qui ne partent pas en vacances
Ndlr : pour une fois, le volet atténuation du réchauffement climatique est traité à côté de l'adaptation qui ne suffit pas. Et l'écologie est présentée de manière positive.
Cependant, des éléments nuancent ce fait comme l'emploi de "changement climatique" au lieu de réchauffement.
Et dans la logique exposée ici par la région notamment à propos du train, elle devrait accélérer la reprise d'Angoulim ! ACT
L’utopie d’Internet comme réseau ouvert et universel a fait long feu. Plusieurs pays ont mis au point des systèmes qui leur permettent de se couper du réseau mo...
...
Connu / TG le 18/07/26 à 21:10
GT NUMÉRIQUE - VEILLE ET ACTUALITÉS
6,04 k abonnés - 4,9k - 288 253 vues #SpiritOfLostSessions #PsychedelicRock #CosmicGuitar
Step into a forgotten era of music where psychedelic rock, soulful blues, and cosmic guitar echoes come alive again.
This session blends vintage analog atmosphere, emotional live energy, and the spirit of legendary lost recordings from the golden age of the 70s.
🎸 Rare Tapes
🌙 Midnight Jam Vibes
🔥 Timeless Blues & Psychedelic Rock
Close your eyes and drift into the Spirit of Lost Sessions.
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📽 Edited with: Adobe Premiere
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