Connue / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3mcowd5yzfc2t
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L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social
Nous évoluons dans une société pornographique❗
Une société du tout spectacle, du tout visible, de la pire sauvagerie aux éléments les plus intimes.
Le néolibéralisme a banalisé ce sadisme dans le seul but d'anéantir la frustration et de démocratiser la bêtise: celle la même qui mène à la barbarie❗⬇️
LE SADISME A CONQUIS LE MONDE ET LES HUMAINS - Dany-Robert Dufour
YouTube video by ÉLUCID
11:31 · 18 janv. 2026 - 2 reposts - 2 ont aimé
- Louis Plan @jurpackmirdy.bsky.social · 30 min
La barbarie a droit de cité en Israël, et très bientôt aux USA.
- SBecq24 @sbwaraba24.bsky.social · 43 min
Cette observation n'est pas nouvelle (Debord par exemple) mais elle confirme le constat quant à l'expression des rapports sociaux ou individuels avec le collectif.
Le temps passé en médiation avec ou devant les écrans (comme moi ici!) a submergé tous les échanges avec le réel ou même l'imaginaire.
- L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social · 16 min
Je retrouve aussi la pensée de Bernard Stiegler sur la perte de désir et le besoin freudien de sublimation auquel Dufour ne fait pas référence hélas.
Mais c'est tout de même très intéressant.
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Publié Il y a 3 jours • 33 vues
En visite en Chine, Emmanuel Macron a multiplié poignées de mains et négociations avec Xi Jinping. Le déplacement a abouti à douze accords touchant la recherche, les échanges universitaires, la coopération nucléaire ou encore les investissements croisés. Paris espère notamment accéder à des technologies vertes chinoises, tandis que Pékin se dit prêt à renforcer les investissements réciproques pour un environnement commercial plus équilibré. Mais le dialogue s’est tendu sur l’Ukraine : Macron a exhorté Xi Jinping à utiliser son influence sur Moscou pour favoriser la paix et à réduire les déséquilibres commerciaux avec l’Europe. Le président chinois, lui, rejette les accusations de soutien à l’économie de guerre russe, alors que Pékin continue d’acheter massivement du pétrole à la Russie sans condamner l’invasion. La visite comprenait aussi une trentaine de chefs d’entreprise français, venus participer au Conseil des entreprises franco-chinoises, sans que l’on sache précisément ce qui s’y est décidé. Les stratégies économiques françaises et chinoises diffèrent, quand on nous parle souveraineté et réindustrialisation, Emmanuel Macron va chercher des investisseurs étrangers.
Thomas Porcher explique que nous avions un savoir-faire industriel riche jusqu’aux années 1980 et le tournant vers la mondialisation et surtout, le développement de l’idéologie libérale (qui a fait s’enrichir les actionnaires et patrons des grandes entreprises). L’Etat a laissé faire et même encouragé les entreprises à se démanteler, et délocaliser. “L’état du débat politique et économique français me dépite. Il n’y a aucun plan stratégique” se désole l’économiste.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Publié originellement 08/12/2025
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes
Durée 23min 50sec
Commentaires désactivés
Tr.: ...
l'arrivée des marques chinoises fortes ... avec des potentiels technologiques ... ils sont souverains ... pas de projets fr ... Serge Tchuruk voulait une entreprise sans usines ... ils ont réussi car ils ont une vision industrielle que nous avions et que nous n'avons plus ... sans substitut, nous sommes dépendants ... à nous de savoir où on veut aller ... l'europe trop divisée, trop lente ... sans rien sur place on ne peut pas établir de rapport de forces ... les chinois vivent comme un pays émergent ... le coût du travail reste faible mais devenus un interlocuteur qui représente les pays du sud, investie en afrique ... ils ont plein de soucis, pb démographique, déficit élevé de 4% dettes élevées, inégalités régionales énormes, mais ils investissent ... garder notre historique et nos gains sociaux ... il faut un pj ... on a su faire, on a eu des grands plans, des réussites comme le TGV, etc ... ils n'ont jamais voulu faire les choix, connivence état, chefs d'entreprise, gagner plus d'argent mais sans investir ...
Un « bébé Bardella » tombé du ciel pour conduire le RN aux municipales à Angoulême
Sans expérience politique, Jesse Butruille, pharmacien hospitalier, résidant depuis janvier, portera « Redessinons Angoulême » lors des élections municipales. Sa priorité : la sécurité.
Vendredi 5 décembre 2025
Tr.: ... pur produit de la génération Bardella. Même taille et même âge, prend soin de faire remarquer l'homme de 30 ans.
Comme son mentor, il s'inscrit dans la mouvance de "ces jeunes qui n'ont plus peur des étiquettes et veulent défendre leur pays. "
... du Rassemblement National (RN), parti absent du scrutin en 2020 dans la cité charentaise.
Ce natif de Nice, passé par Marseille, Paris et Bordeaux, a débarqué dans la préfecture charentaise en janvier dernier ... au centre clinical, à Soyaux.
... PUB CL !
Ndlr :
- pur produit marqueté comme une lessive ?!
- le centre clinical, archétype de la privatisation de la santé ? Et rampe de lancement de l'extrême droite ? Approfondir ACT
- les autres candidats ont-ils (eu) droit à la même pub ? ACT
Sinon, dénoncer ACT
UN FORCENÉ COMME MACRON NE LÂCHERA JAMAIS LE POUVOIR...PAR LUI-MÊME - Frederic Lordon - 12 oct. 2025 INTERVIEWS ELUCID 🎥
383 k abonnés - 14k+ - 300 714 vues - 2 062 commentaires
▶ Frédéric LORDON est philosophe. Ses travaux offrent une critique radicale des structures du capitalisme contemporain et traitent de leurs effets politiques. Il mobilise les outils issus de la philosophie de Spinoza, de la psychanalyse et de l'économie politique pour analyser les crises actuelles. Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages, dont tout récemment « Pulsion » (coécrit avec Sandra Lucbert), et il anime le blog « La pompe à phynance » sur le site du Monde diplomatique.
Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Frédéric Lordon analyse le triste spectacle politique qui se déroule sous nos yeux : les institutions au bord de la rupture sont rongées par le capitalisme néolibéral, mais les commentateurs médiatiques n’y voient qu’un problème vaguement moral. Et au sommet de cette crise, Emmanuel Macron, dans toute sa perversion, illustre la décadence de l’époque. Sa psyché est définitivement alignée sur les structures malades de notre pays.
⚠️ La zone commentaire doit rester un espace respectueux, de débat ouvert et constructif. Les rares attaques et/ou injures envers les invités qui acceptent bénévolement nos invitations ne seront pas acceptées. Merci pour votre compréhension.
Présentateur : Olivier Berruyer
Sommaire :
00:00:00 - Zapping
00:01:42 - Crise de régime ou crise du capitalisme
00:14:52 - Vème République : des institutions à bout de souffle
00:16:35 - L'appel au « sens des responsabilités »
00:21:54 - La « bordélisation » des élites
00:25:29 - La perte de repères et la clarification
00:41:24 - Que veut « le peuple » ?
00:48:26 - La psyché perverse de Macron
01:10:03 - En finir avec Macron
01:23:10 - La possibilité d'une révolte
01:35:44 - Question finale
Tr.: ... matérialisme historique, méthode de pensée fait repartir l'analyse de faits et forces matérielles ... crise du capitalisme ... la bourgeoisie ne veut plus payer ... personnes privées très riches, individus, et entités protagonistes du rapport social, le capital ... désirs contradictoires ... contribuable (ne plus payer) mais épargnante rentière (effondrement recettes, déficit, explosion de la dette) ... les pouvoirs en place ont accomodé cette contradiction en faisant la population des variables d'ajustement ... a sa limite ... éclatement en 2 blocs LFI et RN ... le chaos déterministe ... sous le regard des marchés obligataires ... 200 milliards de transferts aux entreprises ... Rodoric Godin éclaire le capital industriel et le financier ... compromis plus possibles ... tri-partition parlementaire ... Macron refuse ... /5ème république armée pour dégager des majorités mais limité ... rhétorique "faire preuve de responsabilité" ... /compromis qualités morale pensée imbécile ... refaire les institutions ... les élites bêtes à faire peur ... pousse à pouvoir brutal ... Gramsci ... LFI bordélisation sic alors que ce sont eux qui l'ont produite ... comportement du PS est miniature de la société ... 2 seuls pôles de stabilité LFI et RN (enfin versatile) alors que LFI ont constance car savent ce qu'ils veulent ... JLM plus matraité que Fournirey? ... PS parti foncièrement de droite ... socialisme parti ... contradiction comme reconnu de gauche ... ancienne social-démocratie ... amener le capital à la table des négociation pour des compromis ... capitalisme mondialisé ou mieux, capitalisme de dérèglementation à dominance financière ... consensus de Washington ... il n'a plus besoin de compromis ... pj social-dém échouée ... oeuvrer à la mort du PS ... suicide, rejoindre la droite ... aile d'extrême droite Manuel Valls, Carole Delga finiront par s'entendre avec Macron ... que veut le peuple ? groupes sociaux hétérogènes, antagonistes ... histoire ex-post ... fait par minorités actives ... Laclos et Mouffle ... signifiant flottant ... l'agenda doit être clair dès le départ ... démocratie bourgeoise, contradiction dans les termes ... convoquer corps intermédiaires, manifestations ... Hollande a fait voter l'état d'urgence ... baillonner les oppositions politiques ... /psychologiser : suspicion mais ... s'interroger sur la personnalité du pouvoir ... livre "Pulsion" théorie psychanalytique du ?? ... le psychique organisé par l'inconscient ... les profondeurs sociales ... le social fait psyché ... articulé ... capitalisme déchainé en voie de fascisation ... /pervers narcissique inestimable pour les victimes... contruction conceptuelle à refaire ... le capitalisme a répandu la perversion, cf FT procès ... déni de l'altérité d'autrui, jouissance à jeter autrui dans des états de détresse ... Macron est l'esclave de sa psyché ... /mvt retraites ... /révolution permanente Macron forcené ... erreurs d'analyse de l'intersyndicale ... 2024 / urnes ... de lui-même jamais Macron ne démissionnera ... au matérialisme historique, il manque l'intelligence de la manière ... articulation de ces deux types ... 1958 ... les structures sélectionnent le psychisme, faire attention ... n'ont rien connu que Science Po et L'ENA ... Sarko signe avant-coureur de ce qui se passe en ce moment 1er coup de boutoir dans l'effondrement de la décence ... obscénité ... économie morale de la bourgeoisie recomposée ... situation de blocage par la tri-partition de l'assemblée nationale ... dissolution, coup pour rien ... comment dégager Macron ? ok avec LFI ...le privilège de l'offre, asymétrie immédiate ... Macron le détient ... NON ... il est le pb ... il DOIT partir, auteur du saccage de la société ... 2 scénarios pour qu'il parte : - mvt populaire prend la rue, souhaitable mais improbable ... - débranché par le capital, a son charme ex Berlusconi ...guetter les indices, d'abord le marché obligataire ... augm des taux d'intérêt ... serv de la dette augmente ... pressions relayées par les milieux d'affaires ... Alain Minc s'est rendu compte ... Le point "Mr le pdt, partez la tête haute" ... si Les échos et Le Parisien font pouce en bas c'est que Bernard Arnault aura lâché Macron ... Édouard Philippe ... pas impossible ... Comment écarter les individus nocifs ? Retrouver un équivalent fonctionnel ... /révolte les institutions fabriquent de la passivité => niveau insupportable ex Bloquons tout ! ... miraculeux ... besoin d'un pôle de coordination ... l'intersyndicale (directions) entièrement discréditée ... c'était le monopole de l'offre ! ... En sortir / M10S25 ... LFI prend la place du pôle de coordination -> contradiction ... faire des choses plus ambitieuses ... alliance objective pourrait se défaire ... comment ça commence ? comment ça atterrit ? les masses dans la rue ne sont pas au clair ... créativité de la base ex ZAD ... mais besoin de modèle social alternatif pour sortir du capitalisme ... Bernard Friot, moi, avons proposé des modèles ... seule LFI l'a ... mieux si les masses ont une idée de où atterrir ... quel chemin pour quel but ? les adversaires l'ont ! ...
Connu / TG - Info Médias alternatifs de Indignons nous info média de indignons nous nouvelle aquitaine
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Régine R, [14/10/2025 23:08]
L'approche de Lordon notamment sur le rôle des institutions, leurs limites face au capitalisme, et sur la ''bordelisation'' du pays me semble intéressante
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Connu / https://mastodon.top/@cyrilz@mastodon.scop.coop/115127545311419253
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Bassines ? Bah Non ! a partagé 3 h
cyrilz@mastodon.scop.coop BassinesNon@social.tmprs.net Cyril :scop: @cyrilz@mastodon.scop.coop
Les coopératives agricoles créent en 1880, autour d’une démarche de solidarité et d’action collective ont aujourd’hui évolué en des multinationales opaques.
Voici 2 articles sur le sujet :
#agriculture #solidarite #cooperatives #economie #ecologie
1/2
Les principales dates qui jalonnent cette mise en perspective historique de la raison d’être des coopératives, en s'appuyant sur les principaux changements législatifs et réglementaires qui témoignent des évolutions de sa définition.
3 h
Gilins3 @Gilins3@mamot.fr @cyrilz
On pourrait ajouter
https://splann.org/enquete/cooperl-enquete-sur-un-geant-du-porc/
Splann ! | ONG d'enquêtes journalistiques en Bretagne
Cooperl : enquête sur un géant du porc
Crééé en 1964 à Lamballe, la Cooperl est aujourd’hui bien loin du petit groupement de 25 éleveurs des origines. Devenue une multinationale du porc, la coopérative possède 83 sociétés.
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15 juillet 2025 - Catégories Fédération de Russie
La guerre de Poutine découle des contradictions fondamentales du capitalisme russe — pas de l’expansion de l’OTAN ou du conflit civilisationnel. La stagnation économique de la Russie depuis 2008, le déclin démographique et l’inégalité extrême ont créé une « crise organique » qui ne pouvait être résolue que par l’agression externe. Loin d’être économiquement ruineuse, la guerre a en fait revitalisé le capitalisme russe en créant de nouveaux marchés pour la violence tout en consolidant le pouvoir oligarchique.
Cette perspective matérialiste remet en question les hypothèses occidentales sur l’efficacité des sanctions et offre des perspectives sobres sur pourquoi le conflit ne se terminera pas avec l’Ukraine. [AN]
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Le niveau d’inégalité est incomparable à tout ce que nous pouvons trouver dans d’autres grandes économies. Selon les estimations de Credit Suisse, un pour cent des plus riches en Russie possèdent 59 pour cent de toute la richesse domestique (aux États-Unis c’est 35 pour cent), et cela ignore le niveau extraordinairement élevé de richesse stockée dans des comptes offshore à l’étranger. Donc si nous essayons d’expliquer pourquoi l’invasion s’est produite quand elle l’a fait, nous devrions bien regarder cette crise organique du bloc dirigeant. Nous voyons ici un problème d’accumulation de capital, de reproduction de la main-d’œuvre, et un gouffre fondamental entre un pour cent et le reste de la population.
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Selon Novokmet, Piketty, et Zucman [économistes qui étudient l’inégalité], le niveau actuel d’inégalité ne peut être comparé qu’au niveau d’inégalité dans l’Empire russe juste avant la Révolution d’octobre 1917. Comment expliquez-vous à votre population qu’elle est si pauvre malgré le fait de vivre dans un pays incroyablement riche en ressources ? À travers la mythologie sur la grandeur de l’empire russe et du monde russe. Mais pas seulement cela. Le monde russe est sous menace. Si vous ne vous mobilisez pas maintenant pour le protéger, ses ennemis le détruiront. Peu importe que votre vie ait déjà été détruite par les gens qui vous gouvernent. Ce qui est important, c’est que d’autres viennent prétendument détruire même le peu qui reste.
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chauvinisme ... il y a eu beaucoup de protestations, et pas seulement des protestations par des politiciens de l’opposition libérale, mais aussi des groupes de personnes qui sont conventionnellement comprises comme le cœur du soutien pour le président russe. ... le bloc dirigeant a perdu la capacité de mobiliser la population basée sur une motivation positive. ... La situation ne s’est retournée qu’après que le régime soit passé à la mobilisation économique en étendant le modèle de recrutement des compagnies militaires privées [comme le Groupe Wagner]. Il a transformé les inégalités sociales et la pauvreté généralisée en un avantage en construisant une armée de soldats mercenaires.
La guerre comme solution économique
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le système luttait pour se reproduire ... essayer d’exporter le conflit de classe interne à l’étranger sous la forme d’une invasion de l’Ukraine ... ce n’était pas une décision optimale pour la Russie. Le scénario optimal pour eux aurait été que l’Ukraine rejoigne volontairement le bloc d’intégration. Cela ne s’est pas produit. Donc est venu le plan numéro deux.
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Prendre la Crimée, mais laisser le Donbass tranquille ... L’explication matérialiste historique suggérerait que le but du plan numéro deux était d’intégrer l’Ukraine dans le bloc économique à travers un Donbass réintégré. Cependant, cela ne s’est pas produit parce que les accords de Minsk [accords de paix de 2014-2015 tentant de mettre fin au conflit dans l’est de l’Ukraine], qui étaient la forme légale-institutionnelle du plan numéro deux, n’ont jamais été intégrés. Il y a eu une résistance généralisée aux accords de Minsk en Ukraine, ce qui souligne la dimension externe de la crise de légitimité de la Russie.
Alors quel était le plan numéro trois ?
Conquérir Kiev en trois jours. ... ce plan a aussi échoué. Le plan numéro quatre était donc une guerre d’usure
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Comment l’effort de guerre peut-il aider les économies en déclin ?
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La sphère politique et la sphère économique ont des intérêts intégraux. Donc la guerre est supposée fournir un espace pour l’expansion capitaliste, pour l’appropriation de la force de travail, pour renforcer le grand chauvinisme russe comme force légitimante.
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La guerre a relancé l’économie russe d’une manière similaire aux années 1990. Il y a eu une ré-allocation extensive des capacités de production. Le géographe britannique et théoricien social David Harvey appelle cela l’accumulation par dépossession. Beaucoup d’actifs de production sont passés des mains d’investisseurs étrangers aux capitalistes russes. La guerre était avantageuse pour beaucoup de secteurs de l’économie, et surtout pour le grand capital, qui s’est approprié divers actifs à des rabais énormes. De plus, une grande quantité d’actifs qui étaient précédemment stockés à l’étranger sont retournés en Russie. Le secteur bancaire se portait simplement bien, ce qui a revivifié l’économie russe et elle a grandi.
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Des incitations économiques significatives sont apparues pour retirer le capital de retour en Russie. Il était possible d’acquérir des propriétés à rabais qui ont apprécié significativement, ou il était aussi possible de garer de l’argent en Russie et gagner plus de vingt pour cent de taux d’intérêt si vous les déposiez dans une banque russe. C’est un assez bon marché…
Les profits du secteur bancaire russe sont énormes. Ces fonds privés sont par la suite investis dans la violence. Les prêts bancaires fournis aux entreprises impliquées dans la production d’outils et d’équipements conçus pour tuer sont énormes.
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La guerre est un grand bénéfice pour le grand capital. Et la guerre apporte aussi une grande portée pour la coopération entre les secteurs public et privé. Il y a beaucoup d’investissements étatiques, à la fois dans les secteurs produisant la violence et dans la création d’outils pour exercer la violence. La violence devient le moteur du développement capitaliste. On pourrait dire que la violence a déjà remplacé le pétrole et le gaz comme l’article d’exportation principal de l’économie russe.
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il semble que la Russie devient une économie de guerre
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Le keynésianisme suppose que dans l’économie vous redistribuez les ressources du côté de l’offre au côté de la demande. Vous voulez augmenter la demande, et vous augmentez la demande en menant des politiques d’emploi de masse où les travailleurs peuvent conduire la demande à travers une consommation accrue. Dans le keynésianisme, vous voulez créer de grands projets impliquant beaucoup de personnes. La guerre apparaît similaire à première vue. Elle apporte des salaires plus élevés qui sont sans précédent par les standards régionaux en Russie. Cela pourrait être considéré comme un grand projet keynésien où vous stimulez la demande. Mais je dirais que l’emploi élevé et les salaires croissants sont un effet secondaire. La guerre est encore largement un phénomène du côté de l’offre.
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La guerre ne suit pas la logique du keynésianisme militaire mais est encore en accord avec la logique néolibérale
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Impact sur les Russes ordinaires
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En partie dû aux salaires augmentés pour ceux impliqués dans la production d’équipement militaire et de munitions. Mais il y a aussi une inflation énorme
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les taux d’intérêt élevés sont bons pour ceux qui ont déjà de l’argent ... les prêts sont vraiment très chers ... 20 pour cent
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L’efficacité des sanctions
... fonctionnent, mais elles n’apportent pas le résultat désiré ... forcer la Russie à mettre fin à la guerre ... elles ont un impact énorme. Les exportateurs russes ont partiellement réussi à s’adapter aux sanctions dans le domaine des exportations d’énergie. Il y a eu beaucoup de discussions sur la flotte fantôme transportant du pétrole russe autour du monde. Le système capitaliste est complexe et plein de contradictions. Celles-ci créent des obstacles pour le capital russe, mais d’autres aspects, elles créent des opportunités. Les fabricants allemands, par exemple, ne produisent plus de voitures en Russie, mais quand vous regardez les exportations de voitures allemandes vers des endroits comme le Kirghizistan, c’est en hausse. ... les sanctions à de nombreux égards poussent l’inflation vers le haut, mais en même temps ne causent pas l’effondrement de l’économie russe.
Y aurait-il des sanctions internationales qui pourraient avoir un effet plus grand que celles appliquées récemment ?
... elles affectent définitivement aussi des groupes de personnes en Russie qui essaient de s’opposer à la guerre. Mais j’aimerais souligner que la logique des sanctions est étroitement liée à la vision du monde que nous avons sur la guerre
...
Si quelqu’un suivait l’explication matérialiste historique de la guerre, peut-être que d’autres idées pour les sanctions émergeraient. Si vous êtes conscient du problème de reproduction de la force de travail en Russie, quel effet cela aurait-il, par exemple, si nous créions des opportunités pour la force de travail russe de quitter la Russie ? En ce moment, la Russie n’a aucune restriction sur les voyages à l’étranger. En fait, elle soutient plutôt le départ des personnes d’opposition du pays.
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Certaines des zones offshore préférées comme Chypre, le Luxembourg, les Pays-Bas sont d’ailleurs localisées directement dans l’UE. Et si nous abolissions le régime offshore mondial ? Non seulement nous compliquerions les investissements du capital russe dans le marché de la violence, mais nous créerions aussi des conditions pour des systèmes fiscaux plus justes dans le monde entier et soutiendrions le développement économique sur les périphéries
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Y a-t-il un moyen de sortir de la guerre pour la direction russe ?
... La guerre lui a donné un nouvel élan énorme, et il sera très difficile de la remettre à un régime de développement pacifique. Nous avons environ 700 000 soldats actuellement mobilisés dans l’effort de guerre. La plupart d’entre eux se sont enrôlés à cause de l’offre de salaires plus élevés.
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Considérez-vous cette dynamique comme une menace pour l’Europe ?
J’en ai peur. Il y a bien sûr des différences, et je ne réduirais pas « l’Europe » à « l’Union européenne » ici. La Russie représente une plus grande menace pour des pays comme la Biélorussie, le Kazakhstan, et la Géorgie que pour la Lituanie ou la Finlande
...
Ivan Bakalov travaille comme chercheur à l’Université technique de Dresde. Il a aussi travaillé professionnellement dans des universités à Leyde, Vienne, Marbourg, et Sofia. Il est né en Bulgarie et est membre de la maison d’édition bulgare dVERSIA.
Jan Bělíček est un critique littéraire et journaliste. Depuis la fin de 2019, il est rédacteur en chef d’Alarm.cz, qu’il a co-fondé en 2013. Il écrit sur la littérature, la culture, mais aussi la politique et la société. Avec Pavel Šplíchal, il modère le podcast Kolaps et ensemble avec Eva Klíčová crée le podcast littéraire TL ;DR.
https://denikalarm.cz/2025/06/rusko-uvazlo-ve-slepe-ulicce-ekonomickeho-vyvoje-proto-zautocilo-na-ukrajinu-tvrdi-politolog-bakalov
Traduit pour ESSF par Adam Novak
https://www.europe-solidaire.org/spip.php?article75414
né le 16 mai 1958 à Boulogne-Billancourt, est un chef d'entreprise et homme politique français.
Dirigeant de BNP Paribas Cardif de 2004 à 2013 puis directeur général de Generali France de 2013 à 2017, il est directeur général de la Caisse des dépôts et consignations à partir de 2017.
Il est ministre de l'Économie et des Finances au sein du gouvernement Bayrou depuis le 23 décembre 2024.
...
fils d'Alfred Lombard, cadre dirigeant aux Nouvelles Galeries, et d'Annie Lévy, graphologue et fille de Pierre Lévy[1], industriel ayant fondé à Troyes le groupe Devanlay[2].
...
Marié à une plasticienne[5], Françoise Carré[6], Éric Lombard est père de trois enfants[7].
Éric Lombard est diplômé d’HEC Paris[8] en 1981.
Études et débuts dans la banque
À l'issue de ses études, il intègre la banque Paribas au département des affaires internationales, puis à la gestion financière.
Carrière en cabinet ministériel
En 1989, il devient conseiller technique pour le porte-parolat du gouvernement au cabinet de Louis Le Pensec, alors également ministre des Départements et Territoires d'Outre-mer. En 1991, il est nommé conseiller auprès de Michel Sapin au ministère délégué à la Justice, puis au ministère de l'Économie et des Finances de 1992 à 1993[9].
Retour dans la banque et évolution vers l’assurance
...
Autres engagements
En 1991, il adhère au Parti socialiste (PS)[8].
De 1995 à 2001, il a été conseiller municipal de Fontenay-sous-Bois[24] (ville de 50 000 habitants dans le département français du Val-de-Marne, en proche banlieue de Paris).
Membre du Cercle des économistes, il fut également cofondateur et trésorier jusqu'en 2017 des Gracques, groupe de réflexion socio-libéral français[25],[8] qui était intervenu dans la campagne présidentielle de 2007 pour faire dialoguer Ségolène Royal et François Bayrou, initiative rejetée par la candidate PS[24].
En 2014, il est nommé administrateur de la banque publique d'investissement Bpifrance, dont il préside le comité d’audit et des risques[26],[27], puis devient président de son conseil d'administration en 2017[28].
Il conserve par ailleurs plusieurs engagements à Troyes, membre notamment du conseil stratégique de la South Champagne Business School et parrain de la promotion 2013[1].
Selon Romaric Godin, journaliste économique pour Médiapart, Éric Lombard a toujours défendu des positions néolibérales et austéritaires[29].
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Publié originellement 19/05/2025
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https://www.youtube.com/watch?v=Ty531sY3qCY
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Plus de 3h d’interview pour tenter de convaincre les français : Emmanuel Macron était sur TF1 mardi 13 mai pour évoquer tous les sujets. Face à lui, tous types d’interlocuteurs : journalistes, syndicalistes, extrême droite, influenceur… De la fin de vie à Gaza, le Président de la République a aussi évoqué les questions économiques. Finances publiques, TVA sociale, Arcelor Mittal…
Thomas Porcher décrit une interview où le Président n’a rien annoncé mais tente de défendre un bilan, qui se révèle mauvais.
Sans surprise, Emmanuel Macron veut entamer une réflexion sur le financement du modèle social français.
Le chef de l’Etat a été interrogé sur la réforme des retraites. Répondant à Sophie Binet, le Président affirme qu’elle "est beaucoup plus juste que vous le dites", qui avance les carrières longues ou les "dispositifs pour les personnes en situation de handicap", en évoquant l’augmentation des petites retraites.
Sur le recul de l'âge légal de départ, je le cite : "Si on ne le réformait pas, on accumulait les déficits" et cela "permettra de dégager environ 17 milliards d'euros".
Thomas Porcher démonte une nouvelle fois ces arguments et décrit la façon dont les retraites sont ciblés tout en rappelant les cadeaux aux plus riches et grandes entreprises.
Est relancée l’idée d’une “TVA sociale”. Même s’il n’a pas employé ce terme, lundi 13 mai sur TF1, durant l’émission « Les Défis de la France », le président de la République a implicitement plaidé en faveur d’un tel projet, raconte Le Monde, qui s’est procuré un document de travail, où le Haut Conseil du financement de la protection sociale examine l’idée de baisser les cotisations sur les salaires et de remplacer celles-ci par un surcroît de taxe sur les consommateurs pour les biens et services achetés.
Une manœuvre qui fera payer les français, de manière très inégale.
Thomas Porcher s’inquiète aussi des referendum, avec un débat biaisé.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
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Chronique
Le documentaire d’Anna Recalde Miranda, De la guerre froide à la guerre verte, sort ce mercredi au cinéma. Dans un récit intime et politique très tendu, la réalisatrice montre l’une des conséquences de la dictature au Paraguay : des millions d’hectares destinés à la culture intensive du soja, aux mains des soutiens de ce régime ultra-violent.
...
Le passé : la dictature d’Alfredo Stroessner, qui a accédé au pouvoir en 1954 et y est resté jusqu’en 1989, avec le soutien des États-Unis ... les archives de ces années de terreur, durant lesquelles les opposant·es politiques, communistes, socialistes et alternatifs ont été poursuivi·es, torturé·es et assassiné·es. ... reste un désastre écologique : huit millions d’hectares (soit la surface du Panama) du pays ont été confiés aux amis du dictateur. Un accaparement des terres qui ne connaît pas de frontière. Le film nous emmène également au Brésil, pays voisin qui a connu le même phénomène, et où 14 millions d’hectares appartiennent aux soutiens de son pouvoir dictatorial. Des deux côtés de la délimitation entre les États, on retrouve des paysages similaires, ceux d’un «désert vert», sans arbre ni insecte, où ne fleurit que du soja planté sur les ruines de la démocratie et de l’environnement.
Il en pousse tellement que les industriels eux-mêmes ont qualifié ces terres malhabidas, (mal acquises, en français) de «république du soja». Massivement déforestées, cultivées de façon intensive à grand renfort de pesticides et d’OGM, elles sont réservées à l’exportation de cette légumineuse, principalement vers l’Europe et la Chine.
...
le règne de l’agroindustrie ... défend férocement ses terres spoliées face au mouvement des Paysans sans terre et aux populations autochtones qui veulent les récupérer. En se rendant à leurs côtés, la réalisatrice dévoile la lutte acharnée de ces peuples pour avoir le droit d’habiter et de cultiver leur territoire, de défendre leur environnement, au prix d’un harcèlement continu et de multiples assassinats. ...
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Milite planétaire. Tantôt critiqué, tantôt admiré, le mouvement Extinction rebellion est souvent mal compris. Un documentaire de 52 minutes veut déjouer les clichés pour explorer ce qui pousse ses militant·es à s’engager. Il est diffusé ce jeudi soir sur France 3 Paris Île-de-France, puis sera accessible sur le site de France télévisions. - Cinéma : «Anna», le combat d’une éleveuse pour sauver sa terre dans une Sardaigne rurale et patriarcale
Sarde digne. Anna est prête à tout pour ne pas perdre ses terres familiales au profit d’un projet hôtelier. Signée du réalisateur italien Marco Amenta, cette fiction inspirée de faits réels nous plonge au cœur son combat. En salles depuis ce mercredi.
Ndlr : Film documentaire à voir absolument (mais en forme).
Il concerne nos paysans et nous consommateurs de manière indirecte.
Il resitue l'opération CONDOR et montre qu'elle est dans une phase 2 qui colle bien avec les "éco-terroristes"...
Questions :
- que fait gp dans ces pays ?
- comment aider ?
En faisant monter en puissance la médiation de l'urgence ? ACT
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Dans ce nouveau numéro de “Au Cœur de l’Actu”, On parle d’une affaire qui embarrasse le gouvernement Bayrou. Trois ministres dans la tourmente ! Élisabeth Borne, Catherine Vautrin et Yannick Neuder, respectivement ministres de l’éducation nationale, ministres de la santé, et ministre délégué à la santé et à l'accès aux soins; Tous les trois sont directement visés par une plainte déposée devant la Cour de justice de la République pour « harcèlement moral » et « homicides involontaires ». Cette action en justice a été collectivement lancée par 19 personnes, des soignants, des directeurs d’hôpitaux, des familles de soignants à l'hôpital public, dont certains, victimes de harcèlement, ont mis fin à leurs jours. C’est une véritable “épidémie” de suicides que dénoncent ces personnes et aussi une gestion politique propice à poursuivre la casse d’un système, une politique d’austérité du gouvernement qui continue de briser l'Hôpital public dans un contexte post-Covid déjà catastrophique. Il n’y a pas de statistiques officielles sur les suicides à l’hôpital, mais en 2022, l'association SPS, Soins aux Professionnels de Santé, estimait qu'environ trois professionnels de santé se suicident tous les deux jours, soit environ 550 par an… Des chiffres qui pourraient même être sous-estimés. On en parle tout de suite avec nos invités : l’avocate Christelle Mazza, qui a porté cette plainte collective devant la Cour de Justice de la République, et le médecin urgentiste et Conseiller régional Christophe Prudhomme.
Visibilité Publique Publié originellement 18/04/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 57min 15sec
Aucun commentaire.
Tr.:
... néolibéralisme ... on a transformé l'hôpital en entreprise ... on ment au citoyen ... médecine de classe ... déserts médicaux ... suicides chez les pompiers ... désastre absolu ... médiatiser, faire des actions judiciaires ... trahison du service public comme France Telecom ... monter un collectif intraprofessionnel ... groupe ensan? famille Bettencourt ... on n'a pas besoin des complémentaires, la vie nous a donné raison : la santé, l'école pour nos enfants ... retour d'expérience ... pb de moyens et d'organisation pas de dette ... Caen, signalement par défaut de moyens ... pb systémique ... on exploite le dévouement des soignants ... et souffrance des magistrats ... on ne peut pas être maltraités ainsi par les politiques, la colère est là ... redonner de l'espoir aux gens ... qui aurait imaginé en 1944 qu'on aurait la sécu en 1945 ? ... combattre le désespoir, ne pas lâcher.
Politique
Par François Luxembourg le 10 février 2025 • ( Poster un commentaire )
Roland Gori est professeur honoraire de psychopathologie clinique à l’université d’Aix-Marseille. Psychanalyste engagé, il lutte à travers ses ouvrages contre les conformismes qui nous menacent. Dans « La Fabrique de nos servitudes » (LLL, 2023), l’essayiste analyse avec rigueur les mécanismes qui nous astreignent à un monde étouffant : il s’agit de repenser nos catégories et notre langage afin de les ouvrir aux utopies. Un ouvrage magistral.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?ItD_YA
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"Percutant et précis, "La fabrique de nos servitudes" met à la lumière les différentes stratégies du néolibéralisme afin de modeler un Homme froid et standardisé dont la langue a été simplifiée par une technique envahissante. À l’aide d’une érudition foisonnante, Roland Gori nous invite à plonger notre esprit dans les découvertes les plus récentes, littéraires et scientifiques, dans le but de l’ensemencer d’utopies réjouissantes. Au moment où tout semble perdre de sa couleur, (re)lire cet ouvrage est capital."
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David Guiraud : Député LFI de la 8ème circonscription du Nord
Tr.: ...
Ya 3 budgets (ndlr : État, sécurité sociale, collectivités territoriales) et il manque 100 Milliards (d'€ ndlr) ... on a supprimé trois impôts dont la taxe d'habitation ... l'État a financé par la TVA ...
je me méfie de l'État ... en 1945, l'État n'était pas dans la sécu ... les syndicats et un peu le patronnat ... sous Pompidou, ils font le paritarisme, 50% patrons, 50% salariés ... puis l'État s'en mêle en 1990 ... les pertes de recettes sont responsable du déficit public selon la Cour des Comptes ... prédation de l'État ... le premier impôt du pays, la TVA injuste, affectée aux Collectivités dont les Communes ... Pour compenser, l'État a emprunté ... quand tu es au rSa, on peut regarder ton compte en banque ...
international / géopolitique (à 1h)
... projet d'exploration pétrolière au Sahara Occidental ... on devrait avoir des partenariats avec les pays non alignés ... la ressource en eau est fondamentale ... internationale fasciste ... les SPIP manquent de moyens ... on crée nous-mêmes de la délinquance et de la clandestinité ... le dispositif de contrôle coùte une fortune, mettre l'argent dans la prévention, l'accompagnement ... plus tu as de liens sociaux, moins tu es violent ... mon budget : déficit à 6% ... les hauts-fonctionnaires surcotisent le pb c'est comme les mineurs ... la fr se tiers-mondise, on a un pb de ressources ... on a saboté EDF / règlement européen ... métro/train le fret se casse la gueule ... industrie ex acier des licenciements s'annoncent ... les grandes surfaces s'effondrent ... recréer, orienter les flux ... /Trump effet de sidération ... le protectionnisme accompagne l'innovation USA ... Allemagne a du mal ... effet de ciseau avec la Chine ... l'Europe a des atouts, protéger ... stratégie industrielle ... ENR ... depuis la reconstitution de l'Allemagne, on n'a jamais su trouver notre positionnement ... les intérêts nationaux sont là ... imposer des conditions par du optout comme les anglais ... d'abord construire un rapport de forces ... ex Mercosur ... OTAN, on en sort ... les américains nous entraînent dans la guerre ... la chine idem / routes de la soie ... sortir la fr d'un état centro-centré ... on a fait du mal à l'Algérie ... être non-alignés, souverains ... /afrique, francophonie ont plein à nous apporter ... exploitation des fonds marins ... croit aux idées ... la force brute ne fait pas tout ... la population n'est pas prête, c'est le rôle des responsables politiques ... les USA ne sont pas nos alliés, voient l'europe comme un marché à prendre ... /transition énergétique ya des enjeux concrets (eau, intensification des phénomènes météo, agriculture/alimentation) ... réchauffement climatique ... gestion des déchets, canalisation d'eau ... textiles fastfashion ... textiles carbones ... zfe catastrophe ... taux de pauvreté n'ont pas l'argent ... racisme social ... main-d'oeuvre dans la métropole ... réfléchir aux temps de la vie ... /rendement énergétique du pétrole, voiture électrique avec batterie faite en chine
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candidat à la mairie (de Lille ou de Tourcoin?) ... bourdieu / tv ... trotsky en est revenu ... fernand braudel l'économie de la france ... un conseil : n'aie jamais honte à chercher le bonheur ... le temps de prendre soin des autres.
Tr.: ...
La véritable nature du néolibéralisme ...
1:23:18 - 12 k vues
Tr.: ... Gérard Neyrand ...
Samedi 19 octobre 2024
Comment caractériser la crise démocratique actuelle? Pourquoi notre système ne parvient-il plus à vaincre cette tension historique entre individu et collectif? Débat avec le philosophe et historien Marcel Gauchet. Il publie “Le nœud démocratique. Aux origines de la crise néolibérale” (Gallimard).
par Pierre-Olivier Monteil Editions Erès, 2023, 416 p., 19,50 €.
Par Christophe Fourel
Pierre-Olivier Monteil n’en est pas à son coup d’essai. Il est déjà l’auteur en 2016 d’un remarqué Ethique et philosophie du management. Mais reconnaissons que cette fois il traite avec beaucoup plus de profondeur son sujet de prédilection. Il s’agit du premier ouvrage d’envergure à traiter du travail, du management et de la démocratie dans un monde dont le commun n’est plus celui de la fabrique d’antan. Car depuis quarante ans, nos sociétés connaissent une crise du travail majeure. Si à l’ouvrier broyé par un travail mécanique et répétitif s’est peu à peu substitué le salarié du tertiaire, les promesses d’épanouissement et d’innovation faites à ce dernier sont devenues « carrément mensongères ». A un premier tryptique « produire-coopérer-innover » qui structure son livre, l’auteur propose un second, « ingratitude-indifférence-insensibilité » qui lui permet de poser son diagnostic. Il condense tous les maux du management à l’ère néolibérale. Pour en sortir, Monteil préconise de substituer au management par les résultats un management centré (enfin) sur le travail et son contenu. Et sa démarche est convaincante.
La robustesse est la capacité d’un système à maintenir sa stabilité (à court terme) et sa viabilité (à long terme) malgré les fluctuations
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Comme l’a montré Elinor Ostrom, certains systèmes sociaux sont également robustes. En particulier, la gouvernance de certains biens communs – aquifères, champs irrigués, prairies de haute montagne – a fait ses preuves depuis plusieurs siècles en traversant les guerres, les famines et les pandémies. Une telle robustesse est permise grâce à des principes qui pourraient nous inspirer pour faire face aux nombreux défis de l’Anthropocène.
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« La résilience a trois définitions. C’est d’abord la capacité d’un matériau à se déformer et à revenir à sa forme initiale. Cette idée d’élasticité a ensuite été déclinée en psychologie : la capacité à rebondir. Comme le dit Thierry Ribault dans Contre la résilience, il s’agit d’une forme de double peine : exiger d’être capable de tomber, et de remonter la pente. Inutile de dire que cette définition très responsabilisante s’aligne parfaitement avec la main invisible du marché, l’absence d’État et le néolibéralisme ... il y a trop d’ambiguïtés dans les différentes facettes de la résilience pour continuer à l’utiliser. La résilience dans son acception psychologique domine actuellement et peut devenir une injonction d’agilité et de consentement, parfaitement alignée avec l’idéologie performante. Il me parait donc plus opportun de parler de robustesse, que l’on pourrait même opposer à la résilience : la robustesse crée les conditions grâce auxquelles on ne tombe pas. Les marges de manœuvre nécessaires pour cela sont incompatibles avec la recherche d’efficacité, d’efficience ou d’agilité. » Extrait d’Antidote au culte de la performance – Ed. Gallimard
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Les biens communs sont des ressources créées, gérées et partagées collectivement par une communauté de citoyens : zones urbaines transformées en jardins partagés, informations ajoutées dans l’encyclopédie Wikipédia, cartes OpenStreet Map nourries par les utilisateurs, savoirs traditionnels, logiciels libres, science ouverte, publications en libre accès, pédibus scolaires, fours à pains mutualisés, systèmes d’irrigation agricole partagés, semences libres, contenus éducatifs ouverts, échanges de savoirs, justice participative, données ouvertes collectées par les personnes…
Quelles que soit leur échelle – de l’immeuble à la planète –, les approches par les biens communs apportent des réponses inédites et robustes, là où la puissance publique et le marché sont souvent absents ou inefficaces.
Elinor Ostrom a identifié huit « principes fondamentaux » critiques pour la création et le maintien de ressources mises en communs (common pool of ressources). Ces principes permettent de mettre les actions collectives (réalisées en vue de résoudre un problème) à l’épreuve des faits :
- des limites nettement définies des ressources et des individus qui y ont accès (qui permettent une exclusion des entités externes ou malvenues)
- des règles bien adaptées aux besoins et conditions locales et conformes aux objectifs des individus rassemblés
- un système permettant aux individus de participer régulièrement à la définition et à la modification des règles (faisceau de droits accordés aux personnes concernées)
- une gouvernance effective et redevable à la communauté vis-à-vis des appropriateurs
- un système gradué de sanction pour des appropriations de ressources qui violent les règles de la communauté
- un système peu coûteux de résolution des conflits
- une auto détermination reconnue des autorité extérieures
- S’il y a lieu, une organisation à plusieurs niveaux de projet qui prend toujours pour base ces bassins de ressources communes.
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la sous-optimalité est un formidable soutien aux capacités d’adaptation : les systèmes vivants peuvent contourner les difficultés, non pas parce qu’ils sont bien préparés, mais plutôt parce qu’ils sont toujours dans un état dynamique, explorant les possibles. L’évolution n’a pas sélectionné la performance comme compas indépassable, mais bien la robustesse, c’est-à-dire la capacité à survivre aux fluctuations de l’environnement et à se transformer si les conditions l’exigent.
La paix de demain ?
... les crises successives mettent à nu la fragilité de nos systèmes socio-économiques suroptimisés ... dysfonctionnements d’une société devenue trop performante ... C’est d’ailleurs ce qu’Ivan Illich dénonce dans la « contre-productivité », quand l’excès de performance nous condamne. D’autres formes de résistance sont apparues. Carlo Petrini remet en cause la performance absurde des fast-food, et invente le « slow food » en réaction. De même, le paysagiste Gilles Clément invente un nouveau jardin, contre les aberrations de l’excellence ornementale permise à coup de destruction massive et d’armes chimiques. La chambre du futur, ou du temps long, proposée par Dominique Bourg participe du même mouvement. Finalement, la sous-optimalité du vivant pourrait nous apprendre beaucoup pour construire une réelle civilisation de la paix, où la robustesse deviendrait notre nouveau compas. Au-delà des pandémies et des crises économiques, inventer cette société-là pourrait devenir inévitable : il va falloir trouver des marges d’adaptation inédites face aux défis vastes et imprévisibles de l’anthropocène. (Adaptation d’une tribune parue dans Libération le 6 mai 2020)
Julien Théry reçoit le sociologue Gérard Mauger, auteur d'un livre intitulé « Avec Bourdieu. Un parcours sociologique ». Non seulement G. Mauger a travaillé avec les outils conceptuels de Pierre Bourdieu, dont il donne une synthèse critique dans cet ouvrage, mais il a cotoyé le grand sociologue pendant les vingt dernières années de sa vie, marquées par un engagement politique de plus en plus prononcé contre le néolibéralisme. Il nous livre ici son témoignage.
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Collectif des Associations Citoyennes
#associations #marchandisation #marchandisationdesassociations
Article mis en ligne le 16 mars 2024
dernière modification le 14 mars 2024
MARCHANDISATION ET FINANCIARISATION DES ASSOCIATIONS
Décryptage d’un processus
Coordonné par Marianne Langlet du Collectif des associations citoyennes
Synthèse :
La création de l’observatoire citoyen de la marchandisation des associations répond à un besoin : comprendre les logiques de marché qui traversent les associations pour pouvoir mieux défendre l’un des socles associatifs : la non-lucrativité entendue comme l’absence de marchandisation d’espaces, de liens, de soins, de relations, de culture,
d’éducation qui jusqu’alors échappaient aux logiques de marché, aux impératifs de rentabilité.
Ce premier rapport vise à décrire le paysage associatif dans ce contexte de marchandisation. Qu’entendons-nous par ce terme ? Comment s’articule-t-il avec les constats d’instrumentalisation, de managérialisation et de mise à mal des libertés associatives que constatent nombre d’acteurs associatifs ?
Depuis les années 1980 et l’arrivée du New public management, l’État s’imprègne de logiques venues du privé lucratif qui s’imposent aux services publics et aux associations. La politique européenne construite sur une économie libérale pousse également les associations à se percevoir comme des entreprises.
Faire plus avec moins, appliquer des impératifs de performance, mettre les associations en concurrence via les appels à projet ou appels d’offre devient la règle. La commande publique prend le pas sur la subvention et autorise l’entrée dans des secteurs jusqu’alors préservés de sociétés privées lucratives.
Certaines associations s’inscrivent dans cette nouvelle vision et revendiquent un statut d’entrepreneuriat social. Alors que le système économique actuel fait face à des critiques de plus en plus fortes des mouvements citoyens, ces nouveaux entrepreneurs assurent vouloir changer le monde. Ils portent le récit d’un sauvetage des pauvres et de la planète par le marché. Ils maintiennent se faisant une vision de l’économie axée sur l’impératif de croissance qui aujourd’hui se heurte aux réalités d’un monde qui, pour faire face aux enjeux sociaux et écologiques majeurs, doit revenir dans des cadres socialement et écologiquement soutenables.
Ce discours trouve toute sa force avec la notion d’investissement à impact social qui assure pouvoir faire le bien et du profit en même temps. En France, cette approche prend appui sur un pouvoir en place acquis à cette vision. Cet appui permet de développer notamment les contrats à impact social qui transforment des projets associatifs en produits d’investissements financiers. La France est devenue, derrière l’Angleterre, le pays européen leader en nombre de ces contrats.
Les contrats à impact engagent plusieurs acteurs :
un investisseur privé, une association, l’État ou une collectivité territoriale qui signent, accompagnés par un structurateur, un contrat cadre définissant pour l’association des indicateurs de résultats, des mesures d’impact social à atteindre. Ces indicateurs seront ensuite évalués par un évaluateur indépendant, si les mesures d’impact social sont atteintes, alors l’État ou la collectivité territoriale rembourse l’intégralité du projet (structurateur et évaluateur compris) avec des taux d’intérêt qui peuvent aller jusqu’à 6% en France, beaucoup plus à l’étranger.
Nous proposons un tableau qui recense tous les contrats actuellement signés ou en cours de signature en France et présentons quelques exemples de contrats. D’autres formes d’investissement à impact existent : fonds à impact social, prêts à impact social, contrats à impact de développement.
En parallèle, les entreprises revendiquent des impacts sociaux et écologiques positifs et s’inscrivent comme entreprise à mission, entreprise à impact ou startup à impact avec pour effet un flou grandissant entre ce qui relève de l’entreprise ou de l’association. Le modèle du Social business porté par Muhammad Yunus semble l’apogée de cette disparition des frontières entre entreprise et association.
Le modèle de l’investissement à impact repose sur la notion de mesure d’impact social ou écologique.
Cette notion vient supplanter celle d’utilité sociale, voire d’intérêt général qui guidait jusqu’alors les pratiques d’évaluation des associations. Cette transformation marque un changement profond des pratiques associatives et de ses modes de financement pour aller vers un paiement aux résultats, voire une financiarisation des associations transformées en produit d’investissement financier.
Notre rapport vise à revenir dans une première partie sur le processus de marchandisation des associations pour tenter de dégager les grandes lignes qui le définissent. Une deuxième partie plongera plus spécifiquement sur ce que nous nommons un processus de financiarisation qui augure d’un nouveau type de financement associatif qu’il nous semble urgent de décrypter. Dans ce travail, le sens des mots est essentiel, nous avons émaillé ce rapport de propositions de définition sur certains mots clés, pour en partager notre compréhension.
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ont participé à la réalisation de ce rapport : Martin Bobel, Isabelle Boyer, Sylvain Celle, Michel Chauvière, Eric Denoyelle, Jean-Baptiste Jobard, Luc de Larminat, Jean-Louis Laville, Jean-Michel Lucas, Nicole Picquart, Olivier Picot, Maël Pousset, Gilles Rouby, Pierre Smet, Marion Studer.
Graphisme et Mise en page : Marie-Pierre Mouisset
EXTRAITS SIGNIFICATIFS DU RAPPORT
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Postface à plusieurs voix
Les chapitres auxquels vous avez échappés ou ceux que vous voudriez ajouter
Ce rapport n’est qu’une première marche d’un travail de l’observatoire inscrit dans la durée. Chaque partie de ce rapport pourrait faire l’objet de développement et d’approfondissement. Beaucoup de sujets connexes ou liés sont passés sous silence. Si nous en faisions une liste à la Prévert nous y trouverions : la question de la place des fondations dans ces processus, l’incarnation de la marchandisation et de la financiarisation dans chaque secteur associatif, la place des grandes organisations non gouvernementales... Et vous, quels chapitres viendrez-vous ajouter ? En attendant votre contribution, (qui pourra trouver place sur notre site) nous avons déjà reçu quelques textes pour éclairer ce rapport ou ouvrir de futurs champs de travail.
Qu’est-ce que la chalandisation ? Par Michel Chauvière (1)
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(1) Directeur de recherche émérite au CNRS, CERSA, université Paris 2.
(2) Michel Chauvière, Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation, Paris, La Découverte, 2007, seconde édition complétée 2010.
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(3) Henry Joël, Chauvière Michel, « Quel statut pour les services sociaux dans l’union européenne ? Arguments pour des services sociaux non économiques d’intérêt général », RDSS, Revue de Droit Sanitaire et Social, n°6, novembre-décembre2011, pp. 1043-1058 (traduction : “ Public policy standards and regulations. The status of social services in the European union. The case for non-economic social services of general interest ”, pour diffusion dans les instances européennes concernées).
Le contrat à impact social : erreur et faute Par Jean-Michel Lucas (1)
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(1) Membre fondateur du laboratoire de transition vers les droits culturels,
(2) Rapport de Frédéric Lavenir « Pour un développement du contrat à impact social au service des politiques publiques » p. 9, publié par le Haut Commissariat à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, 30 juin 2019.
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Le contrat à impact social organise la disparition de la personne•••
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(6) Rapport Cazenave : « Propositions pour le développement des contrats à impact en France ». Janvier 2022. https://bit.ly/3R3o300
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L’obsession comptable fait oublier que l’être humain est un être de conscience, de sensibilité et de récits qui se raconte des histoires et qui en raconte aux autres. •••
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(7) On reconnaîtra dans cette expression « exprimer son humanité » la définition même de ce qu’est la culture pour le corpus des droits humains fondamentaux (voir par exemple : Jean-Michel Lucas https://bit.ly/3kLMu60
(8) Joseph Wresinski, « Culture et grande pauvreté » voir https://bit.ly/3wsWDax
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(9) Axel Honneth : Le droit de la liberté : esquisse d’une éthicité démocratique, NRF.
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Caractéristiques et effets du néolibéralisme Par Jean-Louis Laville et Anne Salmon
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10064089
Ndlr : confirme TOTALEMENT mes hypothèses : l'ESS a été canibalisée par l'État néolibéralisé.
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Dans ce 170ème numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur le discours de Gabriel Attal à l'Assemblée nationale.
Il critique la manière dont le Premier ministre utilise sa jeunesse et sa supposée modernité comme une façade, pour masquer des politiques à l'encontre des principes de liberté et d'autorité. Il l’accuse de faire l'apologie de la suppression des lois et règlements. La politique fiscale du gouvernement ne sert que les plus riches.
Jean-Luc Mélenchon aborde la notion de liberté. Il critique les propositions d'Attal qui semblent affaiblir le code du travail, mettant en garde contre les conséquences sur les salaires, la concurrence, et la qualité de vie des travailleurs. Les annonces de Gabriel Attal sur les logements sociaux, présentées comme une extension de la liberté, conduisent en son amoindrissement pour tout ceux qui attendent un logement décent.
Il poursuit sur la concurrence dans le secteur agricole, soulignant les conséquences négatives de la liberté du commerce sur les producteurs locaux. Il dénonce la remise en question des normes, qui peut être un outil pour l'agriculture locale face à la compétition déloyale qui détruit des exploitations agricoles.
Jean-Luc Mélenchon critique ensuite la vision de l'autorité présentée par Attal, affirmant que l'autorité ne doit pas être confondue avec l'usage de la force. Il met en garde contre les mesures autoritaires qui peuvent créer de la résistance et éloigner la société du modèle démocratique.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon évoque la situation au Moyen-Orient, affirmant que les médias français entérinent sans vérification les récits du gouvernement israélien. Il appelle à la résistance contre la désinformation et à la défense du droit international dans un contexte de conflits ethniques et religieux.
SOMMAIRE
00:00 : Introduction
00:35 : L'offensive néolibérale du gouvernement Attal
20:17 : Traitement médiatique de la situation à Gaza
25:44 : Constitutionnalisation de l'IVG
LES LIENS
- Le journalisme français, un danger public (Le Monde Diplomatique) : https://www.monde-diplomatique.fr/2024/02/HALIMI/66560