Natural resource management
Cheminer avec le Conflit
Dekha Ibrahim Abdi
Jawed Ludin
Richard Smith
Sue Williams
Steve Williams
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Français
Published: January 2002
ISBN: 9781843692287
Product code:9157IIED
About IIED's publications
French translation of Working with Conflict: Skills and Strategies for Action~This source book is for people working in areas affected by conflict and violence. It provides a range of practical tools - processes, ideas, techniques - for tackling conflict. These tools have been developed over a number of years by the organisation Responding to Conflict (RTC) in collaboration with practitioners from around the world.
The book is divided into four parts: Understanding: A guide to understanding conflict, including practical techniques for conflict analysis and the critical issues that must be taken into account: power, culture, identity, gender and rights. Strategies: How to build effective strategies to address conflict, including how to influence policy within organizations. Action: Intervening in situations of acute conflict; addressing the consequences; and working on the social fabric which conditions the emergence of conflict. Evaluation: The skills involved in the necessary processes of evaluation and learning in order to improve future interventions.
Cite this publication
Abdi, D., Ludin, J., Smith, R., Williams, S. and Williams, S. (2002). Cheminer avec le Conflit. .
© 2026 International Institute for Environment and Development (IIED)
15 min - 0 Commentaire(s)
La démocratie locale souffre des mêmes maux que son homologue à l’échelle nationale : une concentration excessive des pouvoirs, un dialogue de sourds entre majorité et opposition, une faible représentativité sociologique des élus... Pour y remédier, il est nécessaire de renforcer l’équilibre des pouvoirs au sein des collectivités locales.
...
Le récit du local comme ultime rempart à la crise démocratique, alimenté par les maires et leurs représentants, mérite pourtant d’être nuancé. La plupart des dérèglements démocratiques à l’œuvre au niveau national se retrouvent localement, dans les grandes métropoles comme dans les petites communes rurales. Citons-en ici les trois principaux : la concentration du pouvoir dans les mains (du chef) de l’exécutif, le déficit de représentativité des élus et la dépolitisation des choix d’action publique.
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Ce combat est trop souvent réduit à la question de la participation citoyenne1.
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En neutralisant toute opposition potentielle, la prime majoritaire enferme la démocratie locale dans un pur jeu de posture : sans aucune prise sur la décision, les élus d’opposition se retrouvent cantonnés à une fonction tribunitienne pour dénoncer l’incompétence des équipes en place.
La concentration du pouvoir se joue aussi au sein de la majorité
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L’allégeance au maire tient donc une place centrale
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Les maires sont par ailleurs les seuls à pouvoir signer les arrêtés municipaux et restent les principaux interlocuteurs des pouvoirs publics comme des acteurs privés.
Les élus locaux sont bien conscients des effets pervers de ce fonctionnement. Au burn out de maires, érigés en unique paratonnerre « à portée de baffe » de tous les mécontents, répond le bore out des autres élus qui sont nombreux à se demander à quoi ils servent
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Face à la présidentialisation du pouvoir municipal, la montée en puissance des établissements publics de coopération intercommunale ou EPCI (aussi appelés communautés de commune, d’agglomération ou métropoles en fonction de leur taille) produit un effet paradoxal. D’un côté, l’intercommunalité oblige les maires à travailler ensemble alors même qu’ils ne se sont pas choisis. C’est en effet à cette échelle que se situent les principaux leviers d’action du bloc communal (notamment en termes de ressources humaines et financières). Mais, d’un autre côté, l’intercommunalité contribue à renforcer la primauté des maires
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des chambres d’enregistrement
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superposition entre l’exécutif et le délibératif. Chef du gouvernement (composé de « ses adjoints »), le maire assure aussi la présidence de l’assemblée (le conseil municipal) : il maîtrise à la fois le contenu des décisions et les modalités de leur mise en débat.
Les assemblées communales et communautaires devraient à l’inverse avoir pour fonction de faire contre-poids à l’exécutif pour garantir une forme d’équilibre des pouvoirs. Cela nécessiterait d’en renforcer l’autonomie, en redonnant du poids (et du sens) à la fonction de « simple » conseiller municipal/communautaire, c’est-à-dire les élus qui ne sont ni maire ni adjoint. Qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, ces élus qui composent le pouvoir délibératif ont un rôle important de « contrôle du gouvernement ».
Pour cela, le bloc communal gagnerait à reprendre à son compte les éléments de fonctionnement de l’Assemblée nationale. Le premier consisterait à avoir une présidence de l’assemblée municipale qui soit dissociée de la fonction de maire. Cet élu aurait la charge de garantir la qualité démocratique des débats, de négocier les ordres du jour avec l’exécutif et d’intervenir en médiation lors de conflits entre élus. Pour garantir son autonomie par rapport à l’exécutif malgré la surreprésentation de la majorité, la présidence d’assemblée devrait obtenir les deux tiers des voix des élus sans délégation.
Il serait aussi possible de transposer le format des « commissions d’enquête parlementaire », en permettant à chaque conseiller sans délégation d’engager une commission d’enquête au cours du mandat s’il parvient à réunir le soutien d’un sixième des membres du conseil. Ces derniers mois ont en effet souligné l’intérêt de cet outil transpartisan pour permettre aux députés d’investiguer les zones d’ombre de l’action gouvernementale et/ou peser sur le cadrage de l’agenda, par exemple sur les aides publiques aux entreprises ou la régulation des plates-formes numériques. Cette possibilité existe déjà pour les villes de plus de 20 000 habitants, mais elle est rarement saisie faute de moyens.
Cette pluralisation des débats en interne aurait pour effet de redynamiser les contre-pouvoirs externes (à commencer par les associations) qui souffrent souvent d’une dépendance aux exécutifs locaux pour l’accès aux ressources (qu’il s’agisse de financements ou de locaux, mais aussi d’accès à l’information). En favorisant la confrontation de points de vue et en diversifiant les interlocuteurs politiques, elle améliorerait la transparence démocratique des décisions locales.
Accompagner la politisation des enjeux locaux
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l’action publique locale continue d’être présentée comme apolitique ... à distance des étiquettes partisanes ... la « bonne » gestion ... le « bon sens » s’impose ?
La même logique se retrouve au niveau des intercommunalités, marquées par le modèle de la cogestion2
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Cette dépolitisation découle aussi de l’absence de campagne, et donc de débat, sur les politiques communautaires, dans une élection où l’essentiel de l’attention se focalise sur l’échelon municipal
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La primauté des clivages institutionnels (communes versus intercommunalité) et territoriaux (ville-centre versus communes périphériques) conduit néanmoins à euphémiser toutes les autres lignes de clivage possibles, qu’elles soient idéologiques et/ou sociologiques. D’autant que cela se combine avec une technicisation des débats alimentée par la (sur)production d’études et de diagnostics qui, en éclairant la complexité des enjeux, finit par en invisibiliser la portée politique.
La dépolitisation persistante des décisions (inter)communales contraste avec la politisation croissante des enjeux locaux, notamment lorsqu’ils ont trait à la transition écologique. La mandature 2020-2026 se caractérise en effet par une hausse des crispations liées à la mise en œuvre des politiques de transition. Ce « backlash écologique »3 résulte d’un changement de nature des politiques locales de transition, avec le passage d’une logique incitative à une logique plus contraignante. A la suite de l’échec de la taxe carbone, l’Etat a délégué au local le déploiement des contraintes écologiques à travers la mise en place des zones à faibles émissions (qui consistent à interdire la circulation des véhicules diesel dans les territoires les plus pollués) ou le zéro artificialisation nette (qui oblige chaque commune à diviser de moitié le nombre de terrains ouverts à l’urbanisation). Justifiées par l’impératif environnemental, ces mesures s’avèrent beaucoup plus clivantes que les grandes ambitions écologiques relativement incantatoires affichées jusqu’ici. La hausse des tensions se retrouve aussi sur la gestion de l’eau, face à un écart croissant entre des besoins en hausse et une ressource en baisse et à une intensification du risque d’inondation.
Cette situation crée un effet de dissonance de plus en plus marqué entre une action publique qui continue de se présenter comme consensuelle et un débat public sur les questions locales de plus en plus conflictuel. La rhétorique de la « gestion en bon père de famille » s’avère de moins en moins opérante face à la multiplication des protestations, de la part de ceux qui accusent la collectivité d’en faire trop comme de ceux qui jugent qu’elle n’en fait pas assez. Cette politisation des enjeux locaux s’observe aussi sur les politiques de l’habitat, autour notamment de la régulation des loyers et des locations de courte durée4.
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la fabrique de l’action publique locale ne consiste pas uniquement à identifier les solutions techniques pertinentes. La définition des politiques territoriales correspond aussi à des choix d’allocation de ressources rares et partagées (l’eau, les sols, le logement, l’espace public…) sur lesquelles s’opposent des intérêts divergents et des différences de vécu. Faute d’en prendre la mesure et de naviguer avec, les collectivités locales (élus et agents confondus) se retrouvent en incapacité de porter des politiques transformatrices soutenues ou acceptées par une majorité de leur population.
Démocratiser l’action publique locale consiste donc à assumer la dimension (re)distributive des politiques menées, pour mettre en débat les conceptions de la justice qui les sous-tendent. Au nom de qui et de quoi ces choix-là sont-ils faits, alors qu’il y en aurait d’autres possibles ? Pourquoi les élus de telle collectivité font le choix de privilégier l’entretien des routes par rapport à la prise en charge de la petite enfance, quand d’autres territoires optent pour une hiérarchisation inverse ? Sur chaque politique menée, quels en sont les gagnants et les perdants potentiels, et cela correspond-il aux perceptions des personnes concernées ?
Pour éviter que la hausse des protestations ne vienne neutraliser la capacité d’action des collectivités locales, il est nécessaire d’organiser leur mise en débat afin de contraindre les élus à argumenter davantage leurs choix quand ils se retrouvent contestés sur le terrain. Voilà pourquoi la campagne des municipales constitue une séquence démocratique importante, pour donner à voir les espaces de choix et inviter les (futurs) élus (et leurs électeurs !) à prendre position.
Améliorer la capacité représentative des élus
La robustesse démocratique du local interroge enfin la place des élus locaux dans la fabrique de l’action publique et la nature de leur fonction. Au sein des collectivités, les élus sont systématiquement renvoyés à leur fonction de « décideurs » : ils président les comités de pilotage organisés par chaque direction, valident les délibérations élaborées par l’administration ou inaugurent les projets réalisés par « leurs » services.
Ce schéma théorique selon lequel les élus décident et l’administration exécute apparaît pourtant en décalage avec la pratique d’une action publique qui reste en grande partie pilotée par l’administration. Plus nombreux et davantage outillés en expertise, les agents publics locaux ont un rôle déterminant dans la conception des politiques locales et dans la définition des priorités d’action.
Renforcer la démocratie locale passe donc par une clarification du partage des rôles entre élus et administration, en assumant la place de cette dernière. La mission des élus n’est pas de se transformer en superchef de service multipliant les directives et imposant ses choix, mais de se faire le relais des préoccupations et du vécu de la diversité de leurs concitoyens qu’ils ont la charge de représenter. La tâche est (de plus en plus) ardue : face à la différenciation des modes de vie, l’explosion des inégalités et la hausse des mobilités, comment réussir à représenter la population dans son ensemble ? Elle est pourtant essentielle, pour tendre vers la promesse démocratique selon laquelle chaque voix compte, à part égale.
Cet accent sur la fonction représentative des élus dans le pilotage des politiques publiques locales est aussi un moyen de lutter contre la centralisation du pouvoir soulignée précédemment. Car s’il est tentant de vouloir décider tout seul, il faut nécessairement être plusieurs pour réussir à représenter une population plurielle et hétérogène. D’où l’importance des assemblées par rapport aux exécutifs locaux.
Cet impératif représentatif jette une autre lumière sur la composition des assemblées (inter)communales. Le rapport du collectif Démocratiser la politique5 est venu pointer le déficit de représentativité sociologique des élus, en objectivant la surreprésentation des classes supérieures et l’invisibilisation des classes populaires (souvent reléguées aux positions non éligibles sur les listes). Contrairement aux idées reçues, la proximité ne suffit pas à supprimer les inégalités de représentation ! Les écarts entre la sociologie de la population et celle des élus sont tout aussi marqués en local, encore plus quand on les regarde au prisme du rapport au logement. « Nous avons réalisé en votant notre PLUi [plan local d’urbanisme intercommunal, NDLR] que tous les élus autour de la table sont propriétaires d’un pavillon, alors que les locataires constituent 40 % de la population communale », reconnaissait le maire d’une ville proche d’une grande métropole. Alors que la démocratie participative conduit à renforcer ces inégalités de représentation en donnant la parole aux personnes qui la prenaient déjà, les 500 000 (futurs) élus municipaux ont une responsabilité majeure pour atténuer ce déficit de représentativité et donner du poids politique aux groupes sociaux qui sont jusqu’ici relégués aux marges de la démocratie locale.
Souligner la fonction représentative des élus locaux conduit aussi à changer de regard sur la place qui leur est accordée au sein des collectivités. A rebours d’un modèle hiérarchique (« les élus décident et les services exécutent ») qui s’avère souvent en décalage avec la réalité, il s’agit de penser la fabrique de l’action publique comme un exercice de coproduction (et de confrontation) entre des expertises techniques et des expertises politiques. Le but n’est pas de transformer les élus en experts des politiques locales, mais d’outiller leur expertise représentative et de la mettre à l’épreuve pour s’assurer qu’ils remplissent la mission démocratique qui est la leur.
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faire évoluer le fonctionnement interne des collectivités locales pour en renforcer la robustesse démocratique. Pour que le local puisse effectivement faire rempart aux tentations autoritaires, il lui reste encore du chemin à parcourir, que ce soit sur l’équilibre des pouvoirs comme sur la prise en charge des inégalités de représentation.
Manon Loisel et Nicolas Rio, politistes, consultants-chercheurs en stratégies territoriales, sont à l’initiative d’une « Lettre aux 500 000 (futurs) élus municipaux », mise en ligne chaque mois.
- Cette réduction du sujet à la démocratie participative est d’autant plus dommageable que la multiplication des dispositifs institutionnels de participation s’est avérée relativement impuissante pour démocratiser l’action publique, comme nous l’avons démontré dans notre essai Pour en finir avec la démocratie participative, Textuel, 2024.
- Sur cette notion de cogestion, voir « Politiser et dépolitiser la métropole », par Gilles Pinson, Métropoles n° 25, 2019.
- « Le backlash écologique qui vient : réflexions sur les municipales 2026 », par Manon Loisel et Nicolas Rio, Futuribles, vol. 5, n° 468, septembre-octobre 2025.
- Housing under platform capitalism: the contentious regulation of short-term rentals in european cities, par Thomas Aguilera, Francesca Artioli et Claire Colomb, University of California Press, 2025.
- « Tous les mêmes ? Portrait social de la France politique de 2002 à nos jours », rapport du collectif de recherche participative Démocratiser la politique, septembre 2025.
Ndlr : ce raisonnement s'applique-t-il également au sein d'une organisation comme GPF ? C'est mon sentiment. Approfondir ACT
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting à Marseille avec Sébastien Delogu, le 7 mars 2026.
Par Denis le 20 février 2026 - Un commentaire
Dans son numéro de janvier 2026, le magazine Socialter traite du droit au non numérique. Nous reprenons leur article ci-dessous. Mais comme plusieurs personnes et structures sollicitées dans cet article étaient intervenues précédemment dans des actions (et/ou articles) que nous avons réalisées (ou rédigés), nous insérons les liens vers nos articles correspondants.
Depuis 2023, la ville de Villeurbanne permet à ses habitants de bénéficier d’un droit au "non-numérique", en proposant une alternative systématique aux démarches en ligne pour ses services municipaux. Elle est l’une des seules communes, en France, à en faire une revendication politique, avec l’espoir que cette initiative inspire d’autres collectivités.
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Gaëtan Constant, adjoint chargé du numérique à la mairie de Villeurbanne, au nord-est de Lyon. "Ma politisation sur les enjeux d’accès aux services publics et les effets du numérique, je les dois à ma mission d’élu, raconte celui qui est aussi ingénieur en mathématiques appliquées. C’est en me plongeant dans le sujet que j’ai compris que la numérisation pouvait créer davantage de précarité."
Depuis le début de son mandat, ce jeune élu de La France insoumise a fait de la lutte contre la fracture numérique son cheval de bataille. En 2023, la municipalité de Villeurbanne, gouvernée par une coalition de gauche, s’est engagée à garantir un droit au "non-numérique" à ses habitants.
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le droit à une alternative physique – du guichet à la ligne téléphonique – pour toute démarche administrative sur son territoire. Un médiateur et deux agentes d’accueil se partagent cette tâche, pour plus de 150 000 habitants, et alternent entre six lieux publics à Villeurbanne, en plus d’une salle de l’hôtel de ville où quelques ordinateurs sont mis à disposition, accompagnés d’un manuel à destination des usagers.
Gaëtan Constant a participé à notre action Numérisation des services publics : stop à la déshumanisation ! en janvier 2025, d'ailleurs soutenue par la mairie de Villeubanne. Ses interventions sont à retrouver dans les podcasts du 3e débat.
Lutte contre la précarité
Depuis l’ouverture du réseau de permanences, en 2024, les guichets ne désemplissent pas. Cette année, Maxime Paris, le médiateur numérique pour la ville, affiche près de mille rendez-vous au compteur et considère que "tous les besoins ne sont pas encore satisfaits". Les demandes sont en effet nombreuses : des difficultés liées à l’accès à un titre de séjour au renouvellement d’un passeport ou d’un permis de conduire, aux demandes concernant la retraite, "cela touche tous les secteurs", résume-t-il.
Hugo Micheron, chercheur en science politique à l'École des Affaires internationales de Sciences Po. Spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme. Et Justin Vaïsse, historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix.
Avec
- Hugo Micheron, politologue français, spécialiste du djihadisme en Europe
- Justin Vaïsse, historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d’Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d’Orsay
"On avait, jusque-là, un axe iranien qu'Ali Khamenei avait développé comme étant l'une des assurances vie de l'Iran", appelé "l'axe de la résistance" qui partait de Téhéran jusqu'à Beyrouth, en passant par Bagdad, en Irak, et Damas, en Syrie, "qui a été pulvérisé", affirme sur France Inter Hugo Micheron, chercheur en science politique à l'École des Affaires internationales de Sciences Po.
"On a à la place un axe d'États faillis", ajoute le spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme, lui faisant dire qu'"il y a un nouvel ordre régional aujourd'hui au Moyen-Orient". "Ce qui s'est passé sur les deux dernières années et demie au Moyen-Orient", comme la guerre entre Israël et le Hamas ou encore la chute du régime de Bachar-al-Assad en Syrie, "va probablement déterminer les dix ou quinze prochaines années au Moyen-Orient", un moment "historique", pour Hugo Micheron.
D'autant plus qu'actuellement, l'Iran se retrouve sans dirigeant, avec la mort du guide suprême Ali Khamenei. Depuis, "on voit bien que les réseaux que coordonnait l'Iran sont aujourd'hui très décoordonnés". "Ils envoient des bombes sur à peu près tout ce qu'ils peuvent" puisqu'ils "n'ont plus de chaîne de commandement". Pour autant, les "constructions étatiques", de la région et de l'Iran "sont tout à fait solides", pour Justin Vaïsse, historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix.
À écouter
En Iran, les stocks de missiles et de drones sont loin d'être épuisés, mais la marine et les avions sont vieillissants
L'info de France Inter
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"Le paradoxe et toute la difficulté de cette crise, c'est que l'Iran, ce n'est pas juste une dictature comme la Libye, avec quelques hommes de main, c'est un régime qui est là depuis plus de 40 ans et qui repose sur une structure milicienne de rue", rappelle-t-il. "Donc faire s'écrouler ce régime-là, c'est difficile." Raison pour laquelle "la grande question qui se pose", selon Justin Vaïsse, est de savoir "si effectivement Donald Trump est parti pour un changement de régime et s'il peut le faire depuis le ciel, c'est-à-dire par des bombardements".
Concernant l'attaque organisée par les États-Unis et Israël sur l'Iran le 28 février, Hugo Micheron assure que "le monde dans lequel on est aujourd'hui, c'est un monde extrêmement chaotique où les règles sont redéfinies quasiment jour après jour". "On est dans un monde de brute, de force, il y a vraiment cette brutalité des relations internationales, des guerres très ouvertes et donc on ne peut pas simplement toujours demander à jouer avec des règles que plus personne ne respecte."
L'équipe
- Alexandra Bensaid, Journaliste
- Simon Le Baron, Journaliste
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L'invité de 9h10 4000x1000
Karam Hassan
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Le regard culturel, chronique du mardi 03 mars 2026
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Le faux Jim Carrey au Cesar : anatomie d'une fake news
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Dans la presse : Les cris de joie des iraniens, l'engrenage régional, et notre nouvel ordre mondial.
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Emmanuel Macron a prononcé son discours devant le sous-marin nucléaire « Le Téméraire », à la base de l’ile Longue, à Brest.
Un pas sur la voie de l’européanisation de la dissuasion nucléaire française
Géopolitique
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Tr.: ... la démocratie est bafouée par le fait de détruire la confiance dans la diplomatie (déclencher une guerre alors que des négociations étaient sur le point d'aboutir)
...
*Ndlr : D.Trump met à mal la démocratie aux USA. En attaquant l'Iran avec Israel en pleines négociations, c'est l'ordre international qui continue à se dégrader après avoir porté atteinte à l'ONU. Comment sortir de ce rapport toxique à la puissance ?
Quel rôle peut jouer la médiation ? ACT
84 001 vues - 960 commentaires
À moins d'un mois du premier tour des élections municipales, Grégory Doucet (Les Écologistes), Jean-Michel Aulas (Cœur lyonnais), Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) et Alexandre Dupalais (UDR-RN), candidats à la mairie de Lyon, débattent sur BFMTV, en partenariat avec BFM Lyon et Le Figaro.
Tr.: ...
ABC, députée : 3 priorités : la sécurité, la circulation, la médiation ... Lyon, ville la plus embouteillée de France ... zones à traffic limité ZTL ...
1h06 | 16/02/2026
Description
Pour la première fois, nous ne recevons ni un maire ni une élue en fonction au micro de Vie de Maire, mais une femme qui, depuis plus de trente ans, travaille à leurs côtés : Cécile Dublanche.
Juriste spécialisée en urbanisme et en environnement, passée par des postes de direction en collectivités locales, formée au management et à la médiation, elle accompagne aujourd’hui des élues dans l’exercice de leur mandat via son organisation Et si demain.
Si nous avons souhaité enregistrer cet épisode, c’est parce que Cécile vient de publier une étude d’une richesse inouïe : Enquête au cœur du mandat de 112 élues locales. À partir de dizaines d’entretiens et de nombreux témoignages, elle met en lumière le quotidien des femmes en responsabilité : l’engagement, la charge mentale, les freins systémiques, mais aussi les compétences qu’elles développent pour faire face aux défis de notre époque.
Dans cet épisode, nous revenons d’abord sur son parcours, pour comprendre d’où elle parle et ce qui l’a conduite à s’intéresser de si près aux élues locales. Puis nous explorons en détail les enseignements de son enquête et les pistes concrètes qu’elle propose pour mieux soutenir les femmes dans la vie publique.
Un épisode utile à toutes les élues, et à celles qui envisagent de le devenir, mais aussi à leurs collègues, aux équipes municipales et à tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir de la démocratie locale et sur les conditions d’une parité réellement effective.
Hébergé par Ausha.
...
Podcast animé par Clémentine Guilbaud Demaison et Margot Alquier
Contact : viedemaire.podcast@gmail.com
Tr.: ...
Jean-François Caron, maire de Loos-en-goère ...
admirative de transformer les quartiers ... /discours de Trump à Davos, au-delà du pire que l'on peut imaginer ... être debout, actif, attentif, espoir dans les collectivités locales ... a vu la ville se transformer, capacité de renouveau, de mieux vivre ensemble ... 60% d'élus de la ruralité, de femmes, tout le monde peut participer, énergie sur le territoire ...
ENQUÊTE 2026 cap important / endiguer difficultés de la planète. Début 2025 touchée / horribles mandats, démissions, dépressions, pas des femmes élues, a eu plus de 80 réponses, entretiens extraordinaires, autres femmes (58) en + ... nuances, énergie des femmes, revigorées, résilience, force, adjointes aussi, hommes aussi, verbatims nuancés.
Verbatims
/appel, engagement, venaient de tous horizons, de parcours différents ... travaillent, e forment, discernement, des hommes en sur-confiance, doutes, écoute, force ... refaire le PLU intercommunal, grande technicité, pose des questions, se forment, sens de l'intérêt général, délégation à fond, pas symbole de la bonne élève, ont grandit, c'est beau, freins systémiques, criait pour ne pas polluer sa vie de famille, pas d'espaces pour discuter, sentiment d'être empêché, violence, prendre la parole en public, peur d'avoir moquerie, blague de mauvais goût, avoir de la répartie, être prévenues, q de rapport au pouvoir, rassurant car toujours les mêmes stratégies, des hommes vont aider certaines femmes, mais pb systémique, coopération, variété de situations, liens entre hommes et femmes / parité, intercommunalités constat affligeant 11% de femmes seulement, petits arrangements entre amis, nébuleuse, ya pas d'obligations dans l'interco, indemnités complémentaires, pouvoir supplémentaire, décriés d'un point de vue démocratique, ya des services de grande qualité, ex PLU, bien le comprendre, yaura plus de femmes candidates, un jour demander la parité, charge mentale, yen a trop, les hommes prennent plus leur part, ex garde-alternée, éviter la peur de l'insulte, être bousculées, les horaires, le temps, les compétences du 21ème siècle, les femmes mieux armées / réchauffement climatique, ... lien, coopération, gouvernance horizontale, plus personne ne peut faire tout seul, modestie, sincérité, fréquence commune, plus ouvertes, dans le dialogue, capacité d'écoute, JF caron ... élus médecins, empathie, recherche de solutions, exprimer sans écraser l'autre ... médiation ... manager plus ouvert, consensuel, depuis les années 2000, apprennent, déploient, femmes de terrain, jamais les mêmes solutions, politiques publiques, loi sur le statut de l'élue locale, sortie du mandat, aides, ya beaucoup de choses, améliorations du statut, ex canada charte de l'élue locale, en fr pas grand chose, relations entre élus, respect, déontologie, dans un règlement intérieur, mettre des règles de bienséance, que les malotrus soient mis à mal, soutien aux femmes victimes de violence avance bien, prendre en compte le climat.
Diffuser largement cette étude, intéressante pour les hommes et les femmes, étude à vulgariser, feuille de route pour de nouvelles élues, faciliter le mandat des élues, open source, aider à comprendre les blocages, redonner de l'énergie, personne d'écoute, de ressource, comment bien vivre son mandat, trouver des sol / ce qui les gêne ... ne sera pas maire elle-même, revient à Cahors? aider les élues.
Conseil de la feuille de route : s'écouter, s'entourer, c'est en faisant, on ne peut pas imaginer, découverte, ya des ressources, réseaux, en petit rural pas facile, épanouissement, révélation / l'action, écoute, faciliter, actions concrètes, comment faire vivre le village, la petite ville, ...
Conclusion : énergie, capa écoute, médiation, difficultés systémiques, pas fatalité, clés, courage, regard, parité, chance démocratique.
connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?mIR9yg
...
bloquer tout, l'écologie par la lutte des classes et pas par l'environnementalisme
7 118 signatures
à Sébastien Lecornu, Premier ministre
...
Nous, signataires de cette pétition, exprimons notre profonde inquiétude face à la décision du Ministère de la Santé de mettre fin, dès avril 2026, au financement des maisons et centres de santé intégrés au dispositif Structures d’Exercice Coordonné Participatives (SEC-Pa). Ces structures jouent un rôle crucial pour garantir un accès aux soins équitable, en particulier dans les territoires les plus fragiles.
Les structures SEC-Pa sont reconnues pour leur efficacité dans la lutte contre les inégalités sociales de santé. Elles offrent :
- Un accompagnement global des patients, associant soins médicaux, soutien psycho-social et médiation en santé, pour des publics souvent exclus du système de santé traditionnel.
- Une prise en charge de patients isolés et aux profils complexes, réduisant ainsi la pression sur les hôpitaux.
...
Cette décision, prise sans concertation ni alternative, contredit les engagements de l’État et aggrave les inégalités territoriales de santé. Alors que notre système de santé est déjà sous tension, sacrifier un modèle qui a fait ses preuves est inacceptable.
Nous exigeons :
Le maintien et la pérennisation du financement des structures SEC-Pa.
L’intégration de leurs principes dans le droit commun, pour garantir un accès aux soins pour tous.
l’intégration de nouvelles structures d’exercice coordonné relevant du cahier des charges SECPa
La santé est un droit fondamental. Agissons ensemble pour préserver l’accès aux soins dans les territoires qui en ont le plus besoin.
...
Retrouvez le texte de mobilisation des 26 structures porteuses par ici https://bit.ly/Texte26secpa.
Structures signataires :
- MSP Mathagon, MSP, Paris - (75)
- MSP Pyrénées Belleville, MSP, Paris - (75)
- Case de Santé, Centre de santé communautaire, Toulouse (31)
- Le Village 2 santé, Centre de Santé communautaire - Echirolles - (38)
- Human Santé, Centre de santé communautaire - Montpellier (34)
- La Place Santé, Centre de santé communautaire - Saint-Denis (93)
- Stétho’Scop, Centre de santé communautaire - Hennebont (56)
- Santé Commune - Centre de santé communautaire - Vaulx-en-Velin (69)
- Agir Ensemble Pour Notre Santé, Centre de santé communautaire Léon Blum, Belfort - (90)
- Centre de Santé du Blosne, centre de santé communautaire, Rennes - (35)
- Le Château en santé, centre de santé communautaire, Marseille - (13)
- Pôle Santé Chambéry, MSP, Chambéry - (73)
- MSP du Neuhof, MSP, Strasbourg - (67)
- Pole de Santé interprofessionnel de St Martin d'Hères, MSP, Saint-Martin d'Hères - (38)
- Le Jardin, Centre de santé communautaire et planétaire, Bron -(69)
- MSP du Kruysbellaert, MSP, Dunkerque - (59)
- Centres de santé de l'AGECSA, Centre de santé, Grenoble - (38)
- MSP des Allymes, MSP, Ambérieu-en-Bugey - (01)
- MSP Peyssonnel, MSP, Marseille - (13)
- MSP de l’Olivier, MSP, La Trinité - (06)
- MSP des Hauts de Saint-Aubin, MSP, Angers - (49)
- MSP Montsoleil, MSP, Outreau (62)
- Centre de santé des 3 cités, Centre de santé, Poitiers - (86)
- Centre de santé l'ile aux santés, Centre de santé, Strasbourg - (67)
- MSP de Hautepierre, MSP, Strasbourg - (67)
- MSP Rennes Nord Ouest, MSP, Rennes - (35)
- Pôle de Santé de la Grâce de Dieu, MSP, Caen - (14)
- Abej Solidarité, centre de santé, Lille - (59)
Connue / MdM16
Research Article
ARTIFICIAL INTELLIGENCE
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AI can help humans find common ground in democratic deliberation
Michael Henry Tessler https://orcid.org/0000-0003-3945-0239, Michiel A. Bakker https://orcid.org/0000-0003-4474-7109, Daniel Jarrett, Hannah Sheahan https://orcid.org/0000-0003-0443-9400, Martin J. Chadwick, Raphael Koster https://orcid.org/0000-0001-5264-3137, Georgina Evans, Lucy Campbell-Gillingham https://orcid.org/0009-0000-5476-5402, Tantum Collins https://orcid.org/0009-0004-8461-6028, David C. Parkes https://orcid.org/0000-0002-2701-3464, Matthew Botvinick https://orcid.org/0000-0001-7758-6896, and Christopher Summerfield https://orcid.org/0000-0002-2941-2653 fewerAuthors Info & Affiliations
Science
18 Oct 2024
Vol 386, Issue 6719
DOI: 10.1126/science.adq2852
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Editor’s summary
To act collectively, groups must reach agreement; however, this can be challenging when discussants present very different but valid opinions. Tessler et al. investigated whether artificial intelligence (AI) can help groups reach a consensus during democratic debate (see the Policy Forum by Nyhan and Titiunik). The authors trained a large language model called the Habermas Machine to serve as an AI mediator that helped small UK groups find common ground while discussing divisive political issues such as Brexit, immigration, the minimum wage, climate change, and universal childcare. Compared with human mediators, AI mediators produced more palatable statements that generated wide agreement and left groups less divided. The AI’s statements were more clear, logical, and informative without alienating minority perspectives. This work carries policy implications for AI’s potential to unify deeply divided groups. —Ekeoma Uzogara
Structured Abstract
INTRODUCTION
Democracy, at its best, rests upon the free and equal exchange of views among people with diverse perspectives. Collective deliberation can be effectively supported by structured events, such as citizens’ assemblies, but such events are expensive, are difficult to scale, and can result in voices being heard unequally. This study investigates the potential of artificial intelligence (AI) to overcome these limitations, using AI mediation to help people find common ground on complex social and political issues.
RATIONALE
We asked whether an AI system based on large language models (LLMs) could successfully capture the underlying shared perspectives of a group of human discussants by writing a “group statement” that the discussants would collectively endorse. Inspired by Jürgen Habermas’s theory of communicative action, we designed the “Habermas Machine” to iteratively generate group statements that were based on the personal opinions and critiques from individual users, with the goal of maximizing group approval ratings. Through successive rounds of human data collection, we used supervised fine-tuning and reward modeling to progressively enhance the Habermas Machine’s ability to capture shared perspectives. To evaluate the efficacy of AI-mediated deliberation, we conducted a series of experiments with over 5000 participants from the United Kingdom. These experiments investigated the impact of AI mediation on finding common ground, how the views of discussants changed across the process, the balance between minority and majority perspectives in group statements, and potential biases present in those statements. Lastly, we used the Habermas Machine for a virtual citizens’ assembly, assessing its ability to support deliberation on controversial issues within a demographically representative sample of UK residents.
RESULTS
Group opinion statements generated by the Habermas Machine were consistently preferred by group members over those written by human mediators and received higher ratings from external judges for quality, clarity, informativeness, and perceived fairness. AI-mediated deliberation also reduced division within groups, with participants’ reported stances converging toward a common position on the issue after deliberation; this result did not occur when discussants directly exchanged views, unmediated. Although support for the majority position increased after deliberation, the Habermas Machine demonstrably incorporated minority critiques into revised statements. We replicated these results in a virtual citizens’ assembly, additionally finding that during AI-mediated deliberation, the views of groups of discussants tended to move in a similar direction on controversial issues. These shifts were not attributable to biases in the AI, suggesting that the deliberation process genuinely aided the emergence of shared perspectives on potentially polarizing social and political issues.
CONCLUSION
This research demonstrates the potential of AI to enhance collective deliberation by finding common ground among discussants with diverse views. The AI-mediated approach is time-efficient, fair, scalable, and outperforms human mediators on key dimensions. Rather than simply appealing to the majority, the Habermas Machine prominently incorporated dissenting voices into the group statements. AI-assisted deliberation is not without its risks, however; to ensure fair and inclusive debate, steps must be taken to ensure users are representative of the target population and are prepared to contribute in good faith. Under such conditions, AI may be leveraged to improve collective decision-making across various domains, from contract negotiations and conflict resolution to political discussions and citizens’ assemblies. The Habermas Machine offers a promising tool for finding agreement and promoting collective action in an increasingly divided world.
AI helps people find common ground in collective deliberation.
(Left) The AI mediator uses participants’ opinions to generate group statements and iteratively refines those statements through participants’ critiques. (Middle) Statements from the AI mediator (purple) garner stronger endorsement than those written by a human mediator (orange). (Right) AI mediation leaves groups less divided after deliberation, whereas simply sharing opinions with others does not.
Abstract
Finding agreement through a free exchange of views is often difficult. Collective deliberation can be slow, difficult to scale, and unequally attentive to different voices. In this study, we trained an artificial intelligence (AI) to mediate human deliberation. Using participants’ personal opinions and critiques, the AI mediator iteratively generates and refines statements that express common ground among the group on social or political issues. Participants (N = 5734) preferred AI-generated statements to those written by human mediators, rating them as more informative, clear, and unbiased. Discussants often updated their views after the deliberation, converging on a shared perspective. Text embeddings revealed that successful group statements incorporated dissenting voices while respecting the majority position. These findings were replicated in a virtual citizens’ assembly involving a demographically representative sample of the UK population.
Affiliations
TOUS de Google DeepMind, London, UK. !!
- Michael Henry Tessler*,† https://orcid.org/0000-0003-3945-0239 mhtessler@google.com
Roles: Conceptualization, Data curation, Formal analysis, Investigation, Methodology, Project administration, Resources, Software, Supervision, Validation, Visualization, Writing - original draft, and Writing - review & editing. - Michiel A. Bakker*,† https://orcid.org/0000-0003-4474-7109 mhtessler@google.com
Roles: Conceptualization, Data curation, Formal analysis, Funding acquisition, Investigation, Methodology, Project administration, Resources, Software, Supervision, Validation, Visualization, Writing - original draft, and Writing - review & editing. - Daniel Jarrett
Roles: Conceptualization, Data curation, Formal analysis, Methodology, Software, Validation, Visualization, Writing - original draft, and Writing - review & editing. - Hannah Sheahan https://orcid.org/0000-0003-0443-9400
Roles: Conceptualization, Data curation, Methodology, and Software. - Martin J. Chadwick
Roles: Conceptualization, Methodology, Resources, Software, and Writing - review & editing. - Raphael Koster https://orcid.org/0000-0001-5264-3137
Roles: Investigation and Software. - Georgina Evans
Roles: Formal analysis, Methodology, Software, Validation, Visualization, and Writing - review & editing. - Lucy Campbell-Gillingham https://orcid.org/0009-0000-5476-5402
Roles: Funding acquisition, Investigation, and Project administration. - Tantum Collins https://orcid.org/0009-0004-8461-6028
Roles: Conceptualization, Methodology, and Writing - review & editing. - David C. Parkes https://orcid.org/0000-0002-2701-3464
Department of Computer Science, Harvard University, Cambridge, MA, USA.
Roles: Conceptualization and Methodology. - Matthew Botvinick* https://orcid.org/0000-0001-7758-6896 mhtessler@google.com
Yale Law School, New Haven, CT, USA.
Roles: Conceptualization, Methodology, Project administration, Supervision, Visualization, Writing - original draft, and Writing - review & editing. - Christopher Summerfield* https://orcid.org/0000-0002-2941-2653 mhtessler@google.com
Department of Experimental Psychology, University of Oxford, Oxford, UK.
Roles: Conceptualization, Data curation, Formal analysis, Investigation, Methodology, Project administration, Resources, Software, Supervision, Validation, Visualization, Writing - original draft, and Writing - review & editing.
Notes
Corresponding author. Email: mhtessler@google.com (M.H.T.); miba@google.com (M.A.B.); botvinick@google.com (M.B.); christopher.summerfield@psy.ox.ac.uk (C.S.)
† These authors contributed equally to this work.
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?anEhcQ
Ndlr :
- Première observation : tous les auteurs sont de GOOGLE ! N'et-ce pas un ÉNORME BIAIS ?!
- APPROFONDIR ACT
15,4 k abonnés - 59+ - 9 189 vues - 4 commentaires Podcast "Perspectives de médiation"
Alain Ducass, ingénieur diplômé de l'École Polytechnique, est à la fois consultant, médiateur, formateur et coach. Il se définit comme un "catalyseur de changement". Il a fondé et préside les Sessions euro-africaines de la médiation et du changement (SEAM). De plus, il occupe la présidence de l'Association essonnienne des médiateurs assermentés à la Cour d'appel de Paris (AEMA-mediation). Il est également membre du Conseil international de la médiation (CIM).
Nous parlons aujourd'hui de son dernier livre "La médiation agile".
La médiation agile s'emploie à décloisonner les mondes de la médiation, du coaching, de la thérapie et de la conduite du changement. Elle s’inspire des savoirs et pratiques puisés aux quatre coins du monde : chez les chefs coutumiers africains, les leaders et managers américains, les sages asiatiques, les thérapeutes et philosophes européens, etc. Elle vient enrichir les pratiques de médiation, notamment lorsque forts et faibles sont amenés à coopérer.
Venez prendre une brise des quatre vents de la médiation avec Alain Ducass.
Le site web d’Alain où vous trouverez également le lien vers les palabres de la médiation
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Tr.: ...
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Pensée holistique. Oies en vol, on a tous quelque chose du leaderchip, manchots.
La guerre entre l'humanité et la nature ++
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Ndlr : altérité, être non neutre pour garantir l'équité entre parties prenantes.
"répondre au même niveau", c'est de l'écoute active avec empathie... Est compatible avec la Mpt ! ++
"La guerre entre l'humanité et la nature" = MdU !
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Tr.: ...
Des personnes pour faire de la médiation ...
Connue / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3mcowd5yzfc2t
"
L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social
Nous évoluons dans une société pornographique❗
Une société du tout spectacle, du tout visible, de la pire sauvagerie aux éléments les plus intimes.
Le néolibéralisme a banalisé ce sadisme dans le seul but d'anéantir la frustration et de démocratiser la bêtise: celle la même qui mène à la barbarie❗⬇️
LE SADISME A CONQUIS LE MONDE ET LES HUMAINS - Dany-Robert Dufour
YouTube video by ÉLUCID
11:31 · 18 janv. 2026 - 2 reposts - 2 ont aimé
- Louis Plan @jurpackmirdy.bsky.social · 30 min
La barbarie a droit de cité en Israël, et très bientôt aux USA.
- SBecq24 @sbwaraba24.bsky.social · 43 min
Cette observation n'est pas nouvelle (Debord par exemple) mais elle confirme le constat quant à l'expression des rapports sociaux ou individuels avec le collectif.
Le temps passé en médiation avec ou devant les écrans (comme moi ici!) a submergé tous les échanges avec le réel ou même l'imaginaire.
- L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social · 16 min
Je retrouve aussi la pensée de Bernard Stiegler sur la perte de désir et le besoin freudien de sublimation auquel Dufour ne fait pas référence hélas.
Mais c'est tout de même très intéressant.
"
... commission tensions sociales ... Le projet de Médiation nomade sur l’agglomération lyonnaise a été officiellement lancé en 2017 et les bénévoles du MAN Lyon continuent avec l’aide d’un salarié à temps plein, joignable au 06 28 96 31 85 !
...
ouvrir un espace de discussion convivial en soirée au cœur de la cité afin d’accueillir des publics parfois en rupture, notamment des jeunes. C’est aussi un espace « éphémère » et facile d’accès : on y vient sans obligation, sans engagement, simplement pour écouter de la musique, discuter, boire une boisson chaude ou froide avec ceux qui vous reçoivent dans un climat de confiance.
Par Michel Saby et Valérie BENOIT MESNARD
Clés : doute méthodique, éthique de la médiaiton, gouvernance des données, IA et droit notarial, médiation et IA, responsabilité du médiateur
Entre promesse technologique et crainte de déshumanisation, l’IA s’invite désormais dans l’univers de la médiation. Outil d’aide à la structuration ou faux tiers neutre, elle interroge la posture même du médiateur. La question n’est plus de savoir si elle sera utilisée, mais comment encadrer ses usages pour renforcer le doute méthodique et préserver la qualité du lien et sa pérennité.
L’IA peut-elle aider à cultiver un doute méthodique et à soutenir le lien en médiation, sans empiéter sur la responsabilité du médiateur ni sur la sécurité qu’apporte le droit ? La médiation n’est pas qu’une technique : c’est une manière d’être. Jean-François Six le rappelait : « on ne fait pas de la médiation, on est médiateur ». Le droit fixe un cadre de certitude ; la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous. Entre ces deux pôles, l’IA n’est ni un tiers neutre ni un arbitre, mais un assistant. Elle aide à structurer les informations, à reformuler, à expliciter des familles de critères et à mettre en forme des documents. Elle n’a pas d’intention ni de « regard » ; elle outille une délibération qui demeure humaine. D’où une vigilance nécessaire face aux biais, aux hallucinations et à la difficulté de saisir les non-dits contextuels. « Le doute est un mol oreiller pour une tête bien faite » : il s’agit de douter avec méthode pour mieux décider, non de s’abandonner à l’incertitude.
L’ IA passerelle avec le droit notarial
L’IA a des réponses sur tout mais l’IA a- t- elle réponse à tout ? Ce que le notaire ne peut pas dénouer la médiation peut l’amorcer . La grande majorité des cas de médiation sont liés à la famille et de ce fait au droit concernant cette dernière. Le droit apporte la norme et la sécurité ; la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements. L’IA, si elle est bien cadrée, clarifie sans se substituer. Elle apporte une capacité de synthèse et d’ordonnancement utile lorsque les pièces sont nombreuses, les perceptions divergentes et les termes ambigus. Parler d’outil, plutôt que d’une « IA qui prend parti », évite l’anthropomorphisme et rend claires les responsabilités : la décision est humaine ; la qualité de la relation demeure l’affaire du médiateur ; la sécurité reste bornée par le droit et l’expertise du notaire.
Ce que l’IA change
L’apport réel se joue d’abord en amont : synthétiser les documents, harmoniser le vocabulaire, faire apparaître convergences et divergences, préparer des questions ouvertes et une trame de maïeutique qui aideront à faire émerger les enjeux implicites. Pendant la médiation, uniquement avec le consentement explicite des parties, l’IA peut servir d’appui ponctuel pour reformuler une proposition, vérifier la cohérence d’options et éclairer les compromis possibles, sans présumer du choix. Après la séance, elle facilite la mise en forme d’éléments de langage communs, la rédaction d’un projet d’accord et d’un plan de suivi, qui restent soumis à relecture juridique et validation des parties. Nulle « IA en direct » sans accord préalable, aucune capture de données sensibles hors du cadre consenti, et jamais de substitution au médiateur : ces bornes sont constitutives de la confiance.
Souffrance éthique et évaluation
La « souffrance éthique » décrite par Christophe Dejours naît du décalage entre le travail prescrit, le travail réel et ce que la personne estime juste de faire. Quand les critères d’évaluation sont flous ou unilatéraux, les conflits s’enkystent. Ici, l’IA aide à mettre à plat des familles de critères : clarté et définition, équité de répartition, faisabilité au regard des moyens et du temps, traçabilité des preuves, soutenabilité pour éviter les effets pervers; puis à distinguer ce qui est objectivable de ce qui relève d’un jugement conjoint. Elle ne définit pas « les bons critères » et ne décide pas ; elle rend le désaccord plus intelligible et réduit l’arbitraire perçu. Dans une entreprise de service, par exemple, une cheffe d’équipe conteste une évaluation jugée « insuffisante ». Utilisée en amont, l’IA aide à lister et préciser les critères pertinents (qualité perçue, montée en compétences, stabilité d’équipe, délais, incidents). Le médiateur s’appuie ensuite sur cette grille pour structurer l’échange et faire émerger un accord sur quelques critères partagés, un calendrier de mesure et un rendez-vous d’ajustement. Ce n’est pas « la décision de l’IA », mais une décision humaine, mieux informée.
La posture professionnelle
La présence ne se délègue pas. La congruence, au sens de Carl Rogers (cohérence entre ce que l’on ressent, pense et exprime), demeure le socle de la confiance. La non-immédiateté chère à Peter Fenner (suspendre le réflexe de réponse pour laisser la compréhension émerger) protège la qualité du lien. Correctement encadrée, l’IA libère de la bande passante cognitive en prenant en charge la technique (synthèses, vérifications, mise en forme) pour que le médiateur reste centré sur l’écoute et la relation. La clarté des rôles évite les glissements : l’outil structure et documente, le médiateur conduit et garantit l’éthique, le droit borne et sécurise.
Garde-fous et conformité
Toute utilisation de l’IA en médiation suppose un consentement explicite des parties, la minimisation et l’anonymisation des données, l’assurance qu’aucune information sensible ne sera réentraînée dans des modèles publics, une traçabilité effective des contenus soumis et générés, un contrôle humain systématique et le respect du RGPD ainsi que de l’AI Act, qui introduit une logique de risques, de transparence et de gouvernance des données. Ce cadre n’est pas un supplément d’âme ; il conditionne la légitimité de l’outil et protège la relation.
Douter ensemble, décider mieux et durablement
Le triptyque droit – médiation – IA n’est pas un jeu à somme nulle. Le droit protège, la médiation relie, l’IA clarifie et a un rôle prépondérant dans la pérennité du lien qui a besoin d’une mémoire objective Le doute, loin d’affaiblir la décision, la renforce lorsqu’il est méthodique et partagé. Utilisée pour ce qu’elle sait faire (structurer, reformuler, expliciter) et dans un cadre consenti, traçable et conforme, l’IA aide des personnes à mieux se comprendre… donc à mieux s’accorder par une qualité du lien cultivé de souvenirs factuels.
- Dejours, C. (1998). Souffrance en France : La banalisation de l’injustice sociale. Paris : Seuil.
- Fenner, P. (2007). Radiant Mind: Awakening Unconditioned Awareness. Boulder, CO : Sounds True.
- Montaigne, M. (2007). Les Essais(éd. établie d’après l’« Exemplaire de Bordeaux »). Paris : Gallimard. (Œuvre originale publiée en 1580.)
- Rogers, C. R. (1998). Le développement de la personne(trad. fr.). Paris : InterÉditions. (Œuvre originale publiée en 1961.)
- Six, J.-F. (1990). Le temps des médiateurs. Paris : Seuil.
- Six, J.-F. (1995). Dynamique de la médiation. Paris : Desclée de Brouwer.
- Union européenne. (2016). Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (RGPD). Journal officiel de l’Union européenne.
- Union européenne. (2024). Règlement (UE) 2024/1689 établissant des règles harmonisées en matière d’intelligence artificielle (AI Act). Journal officiel de l’Union européenne.
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Connu / https://fr.linkedin.com/posts/management-datascience_comment-lia-transforme-t-elle-la-m%C3%A9diation-activity-7402634329836920832-mKdX
connu / https://michelsaby.wordpress.com/2026/01/02/comment-lia-transforme-t-elle-la-pratique-de-la-mediation-2/
Ndlr : /"la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous" : pas d'accord sur la 2ème partie de cette phrase. Ce qui peut être accepté par tous fait penser à de la négociation, à la recherche du consensus. C'est confirmé par "la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements".
Le philosophe François Jullien** a prouvé à quel point le compossible est plus fertile en médiation que le compromis qui reste dans les rapports de force. C'est certes plus exigent mais tellement plus fécond. Et cela justifie pleinement le recours à la médiation.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-heure-philo/l-heure-philo-du-vendredi-09-janvier-2026-2723899
transcrite à https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?fo9u2A
Qui sommes-nous ?
Chemins de Médiation est une association d’éducation populaire au service des relations.
Nous sommes des personnes concernées par la bienveillance et la coopération, travaillant dans le domaine de l’éducation et tou.te.s formé.e.s à la Communication NonViolente.
... établie en Bretagne ... possible, sur des projets particuliers, d’intervenir dans tous territoires francophones.
Nos buts
Partager et promouvoir une façon d’être en relation qui encourage la paix et la coopération.
Mener un travail de prévention et de diminution de la violence auprès de tout public.
Développer la recherche, la pratique et la transmission autour du mieux vivre ensemble.
Gérer un lieu de ressources et d’échanges.
Initier à la coopération afin de développer de nouvelles solidarités.
...
née en 2013 à Quimper ... nous avons construit, de manière sociocratique, des statuts où le CA (Conseil d’Administration) est devenu une collégiale c.-à-d. un groupe où les responsabilités sont copartagées.
Notre philosophie et nos outils
Nous nous reconnaissons dans les valeurs humaines de la CNV (Communication NonViolente), de PRH (Personnalité Relation Humaine) ainsi que dans le travail de Carl Rogers : « le seul savoir qui influence vraiment le comportement, c’est celui qu’on a découvert et qu’on s’est approprié soi-même » .
Il est important pour nous de travailler avec tous les publics : enfants, jeunes, adultes, professionnels, parents, tous citoyens.
...
Nos principaux outils
Les jeux coopératifs, Les systèmes et cercles restauratifs, le théâtre forum, la médiation par les pairs, l’atelier mieux vivre ensemble, la méthode Faber et Mazlish.
...
Les jeux coopératifs
... ont pour objectifs de susciter l’entraide et la solidarité. Les jeux coopératifs reposent sur la poursuite d’un objectif commun qui ne pourra être atteint que si les joueurs se concertent et jouent ensemble. Il suppose communication et concertation, dialogue et attention à l’autre. Dans une société très marqués par la compétition, où la performance est une valeur forte, les jeux coopératifs mettent en avant d’autres valeurs. Ils se démarquent du schéma « gagnant/perdant » et du « chacun pour soi » et proposent un autre modèle de société qui valorise l‘écoute et le respect de l’autre.
Connu / TG le 12/09/25 à 20:45
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Julie Nanjoud, [25/11/2024 20:49]
J'espère que ce mail vous trouvera en pleine forme et que vos traversées des petites et grandes tensions sont vécues de manières féconde et sereine.
Peut-être aurons-nous le plaisir d'en évoquer certaines lors de la Session d'approfondissement aux Systèmes et Cercles Restauratifs que nous vous proposons les 25 et 26 janvier 2025.
Vous recevez ce mail car vous avez participé aux 2 ou 3 jours de découverte avec François Cribier, il y a quelques mois ou années.
Vous avez eu l'occasion de vous essayer au système restauratif, avec vous-même ? ou au sein d'une de vos communautés ?
Vous avez initié, vécu ou facilité un cercle ? ou vous avez accompagné une communauté sur le sujet ?
Nous nous proposons de continuer à pratiquer et à apprendre ensemble lors de ce week-end à Quimper
François Cribier et quelques assistant.e.s participeront et co-animerons cette session.
Voici le lien pour vous inscrire (https://framaforms.org/session-dapprofondissement-systemes-et-cercles-restauratifs-a-quimper-25-et-26-janvier-2025) comprenant deux documents en lien.
Le premier document rassemble les informations pour vous organiser y compris des liens et fichiers pour faciliter l'hébergement et le co-voiturage. Le deuxième aborde ce qu'il y a savoir concernant la participation libre et consciente. Merci de bien lire ces deux documents avant de vous inscrire.
Si des questions subsistent après la lecture des documents, vous pouvez nous écrire à cheminsdemediation@gmail.com ou me joindre au numéro de téléphone indiqué dans les documents.
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Kévin pour l'Association Chemins de Médiation
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