Politique
12/09/2026 17:22 Actualisé le 12/09/2026 18:11
Ce que racontent les coulisses de la (presque) candidature de Natacha Polony
L’entourage qui se structure autour de l’éditorialiste commence à filtrer dans la presse, confirmant une volonté de se lancer en 2027.
Par Romain Herreros
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Vincent Guibert, chef du micro-parti l’Engagement (créé à la base pour soutenir Arnaud Montebourg) fait également partie de cet écosystème post-chevénementiste. D’autres figures de ce courant devenu marginal à gauche, comme Thierry Cotelle (président du Mouvement républicain et citoyen), ou l’ex-insoumis (également passé par l’écurie Montebourg) François Cocq sont aussi évoquées comme gravitant autour du dispositif en cours de construction. Une équipe qui espère, aussi, attirer des personnalités de la droite républicaine et sociale en rupture de ban avec Les Républicains, comme Jean-Louis Borloo ou Dominique de Villepin.
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Connu / https://www.facebook.com/vincent.guibert.12/posts/pfbid02d3FB2KNid8zKUA2bwzPXvnfdYuL7NErAs4d2xahzWfLEXTzVua7ZzSAn8zNGNSYSl?__cft__[0]=AZgAfEnKJIVdBnNXuUs1RSRjovnlgdh1rJcNwMXp7aar39RXx8hHxbHpAAYPMR6ONgnYglQxRZeciZ3eJ3n_M2VqzurEPbbkCwQ-uugVN7BNIJVhPc0C6ZRxQdeCMDCjYTCPKvYPVBxZSoRvtHTooO9YrNxW99OIKYN7iLtziTzshAyVyvt0iKJY3Q&__tn__=%2CO%2CP-R
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DISSOLUTION
Dans ce numéro hors-série spécial été de Dissolution, on va se pencher sur une question épineuse : les VSS. Le PS accuse les insoumis de ne pas soutenir la loi dite "intégrale" contre les VSS, réclamée par 150 associations et presque tous les groupes, faute de temps pour l'adopter en 9 mois.
Les insoumis ont-ils trahi les victimes ? Le calendrier est-il une défense sérieuse ? Qu'est-ce qui pousse LFI à la circonspection ? La loi intégrale, c'est quoi, à quoi ça sert ? Comment évaluer une politique pénale quand on est de gauche ? C'est ce qu'on verra dans ce hors-série.
Un numéro hors-série de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public
Nos débats et entretiens vidéo — Vidéo
À un an de la présidentielle, cette gauche qui s'active © Mediapart
À un an d’une élection que l’extrême droite pourrait remporter, que peut et que fait la gauche ? Devant le public du Mediapart Festival, le 6 juin 2026, des personnalités politiques et des membres de collectifs donnent des pistes d’organisation.
La rédaction de Mediapart - 21 juillet 2026 à 19h02
Ces derniers temps, à gauche, c’est plutôt le marasme. Difficile de trouver de quoi espérer le meilleur pour l’année qui vient. Mais il y a autre chose à gauche que les partis et les jeux politiciens : il y a des associations, des collectifs, des luttes de terrain, et ce sont toutes celles et tous ceux qui mènent ce combat au quotidien qui peuvent nous aider à imaginer des chemins, des moyens de lutter, mais aussi de résister et de s’organiser. Bref, de répondre à la seule vraie question de gauche, depuis toujours : que faire ?
Le constat, on le connaît tous et toutes, on ne va pas s’étendre dessus : l’extrême droite se sent pousser des ailes. Des commentateurs à la télévision parlent tranquillement de « grands singes » et de « tribus primitives » quand les Françaises et les Français ont l’audace d’élire des maires noir·es. La désaffection des citoyens et des citoyennes se confirme à chaque élection. Et la présidentielle se profile comme un scrutin entre, essentiellement, des hommes blancs plutôt âgés en non-mixité choisie et assumée, semble-t-il.
Malgré tout, il y a sûrement quelque chose qui a changé en mars 2026. Les municipales ont bousculé les pronostics et fait émerger de nouvelles têtes, dans les bureaux de vote comme dans les conseils municipaux.
Un débat animé par Sarah Benhaïda, journaliste au pôle politique de Mediapart, enregistré en public le 6 juin 2026, dans le cadre du Mediapart Festival à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Nos invité·es :
- Aïna Abdallah, du collectif Ma cité va voter ;
- Sofia Boutrih, directrice de la Fête de l’Humanité et adjointe à la mairie de Saint-Denis, membre du PCF ;
- Édouard Denouel, maire écologiste de Bagnolet ;
- Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac et cofondatrice du collectif Les Rosies.
Tr.: ...
anniversaire du Front Populaire ... la fête est politique ... un espace culturel ... rassemblement, moments de résistance ... 12 000 emplois perdus dans les associations en 2025 ... question de vie ou de mort, maintenant face à l'extrême droite ... on peut résister, pouvoir citoyen, donne à voir pluralité, bataille culturelle ... une réunion des associations et des syndicats, unis, réu le 13/6, terre de lutte ... Les Rosies, la joie ... il n'y a que 12% de pdt de communautés d'agglomération en France ... des espaces progressistes, le sel de demain ... asso La Jeunesse Populaire ... choisir un projet POUR ... embarquer plusieurs générations ... ville à hauteur d'enfant ... ATTAC a cofondé l'Alliance écologique et sociale ... le grenier des soulèvements de la terre ... Des tours et des bourgs ... ya du Commun ... des espaces populaires ex déserts médicaux ... quartiers et villes populaires ... communauté sourde et signante, personnes sourdes, certaines votent pour l'XD ... travaille dans Média Pi indépendant ... accessibilité, question de budget ... /gauche qui se déchire ... il faut un espace ... être vigie, contre-pouvoir ... pour une société désirable et soutenable, gauche seule capable d'apporter des réponses, idées progressistes ... imposer un rapport de forces aux partis politiques ... dt à la Fête de L'Huma ! ... campagne antifa très forte ... être positifs, prendre le pouvoir ... s'en saisir avec responsabilité.
Si j’aurais su – Vidéo
« Gauche, où vas-tu ? » Émission spéciale avec Politis, Attac et la LDH
Le 9 juillet 2026
Face à la perspective d’une victoire électorale de l’extrême droite, que peut la gauche ? Laurence De Cock reçoit les contributeurs au hors-série de Politis « Gauche, où vas-tu ? » : son directeur Pierre Jacquemain, Youlie Yamamoto de l’association Attac et Nathalie Tehio de la Ligue des droits de l’homme.
À quelques mois de l’élection présidentielle, l’horizon n’a jamais eu l’air aussi bien dégagé pour le Rassemblement national. Galvanisée par des sondages flatteurs, financée par des milliardaires aux fonds illimités, l’extrême droite ne cesse de grignoter du terrain, dans le monde de l’édition, dans les médias, dans les chaînes d’information continue et pas seulement CNEWS. Face à la perspective d’une victoire électorale de l’extrême droite, la gauche paraît tantôt organisée et stratège comme en 2024 aux législatives, tantôt résignée, apeurée, divisée.
Alors que peut faire la gauche face au péril fasciste ? L’extrême droite a-t-elle déjà gagné ? Qu’est-ce qu’on peut faire ? Comment s’organiser ? La référence au Front populaire est-elle intéressante ou au contraire paralysante ? Toutes ces questions, la rédaction de l’hebdomadaire Politis se les est posées dans un hors-série titré « Gauche, où vas-tu ? ». Pour répondre à ces questions, Laurence De Cock, qui a participé au hors-série de Politis, reçoit trois autres contributeurs :
– Pierre Jacquemain, co-directeur de Politis
– Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac
– Nathalie Tehio, présidente de la Ligue des droits de l’homme
Voir aussi
Politis, « Gauche, où vas-tu ? », juin 2026 https://www.politis.fr/editions/gauche-ou-vas-tu/
Tr.: ...
le NFP l'a fait mais on n'est plus dans ce cadre ... obj que l'XD ne passe pas. Cette force est toujours à. Porter une campagne massive ... motiver nos troupes dans un espace apartisan ... ex. Le Rosies ... les casserolades, espace de joie, porter nos propositions ... référence aux révolutions passées ... tendance à la nostalgie ... inventer des méthodes ... conventions citoyennes, tirage au sort, intéressant mais résultats niés ... innover, inventer ... donner les éléments de compréhension ... 10ème jour de canicule, comment les gens ne vont pas se réveiller ? booster le mvt social ... non climatiser tout ... répression des mouvements écologistes, scientifiques déconsidérés ... façon de vivre intenable, insoutenable, ultrariches massivement responsables, idem anticapitalisme ... on politise, agir sur les causes structurelles ... déni général par peur, la clim pas crédible, aller sur l'anthropologique ...
optimiste car el ninio ... inondations ... pj de rupture de gauche et celui de MLP ... biorégions de JLM va prendre ... hyper intéressant, urbanisme selon géologie ... lfi apporte dans le débat des gens, le RN bétoniser ... face au simplisme du RN ...
Ndlr : chercher cet espace de co-construction ACT
À l’air libre — Vidéo
Jean-Luc Mélenchon déroule sa campagne présidentielle. Pendant ce temps, le reste de la gauche se déchire, se neutralise et fait fleurir les ego aux positions politiques fort différentes, au détriment des propositions de fond.
À l’air libre
30 juin 2026 à 18h58
« Mélenchon« Mélenchon accélère. Le reste de la gauche bricole. » Ce titre récent d’un article de Mediapart résume bien la situation. Tandis que le chef de file de La France insoumise (LFI) installe sa campagne, les gauches dites « non mélenchonistes » sont en plein marasme : profusion de candidat·es – dont des revenant·es – aux ADN politiques différents, batailles internes dont plus personne ne suit la chronique, difficulté à faire entendre des propositions de fond.
Avec Sarah Benhaïda, Pauline Graulle et Ilyes Ramdani, journalistes au pôle politique de Mediapart, on fait le point sur l’état des forces et des dynamiques au sein des gauches, à l’orée d’une élection présidentielle décisive où l’extrême droite revendique le pouvoir.
Une extrême droite qui saura mardi 7 juillet si Marine Le Pen est condamnée – ou pas – en appel, et donc inéligible, dans l’affaire de détournement de fonds publics des assistant·es parlementaires du Rassemblement national au Parlement européen…
Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix, préparée avec Samia Dechir.
Nos articles en lien avec cette émission
Présidentielle : Mélenchon accélère... et le reste de la gauche bricole encore
8 juin 2026
À Saint-Denis, Jean-Luc Mélenchon a démontré que la bataille des idées reste son terrain de prédilection. Reste à savoir si le chef insoumis saura prolonger cette séquence de hauteur politique sans retomber dans les travers qui limitent depuis longtemps sa capacité de rassemblement.
Pierre Jacquemain • 8 juin 2026
...
Personne ne doute plus de sa capacité à mobiliser. Personne ne conteste sérieusement sa place centrale dans la gauche actuelle. Mais une élection présidentielle ne se remporte pas en dominant son propre camp. Elle se gagne en construisant une majorité. Et c’est précisément cette capacité à élargir, à rassurer et à fédérer qui demeure aujourd’hui la principale inconnue de l’équation Mélenchon.
Publié Il y a 2 jours • 73 vues
Le Média
Peut-on sortir du capitalisme sans passer par l’étatisme ? C’est la question centrale que pose Guillaume Etievant dans Autogestion Générale, paru dans la collection Frustration Magazine x Les Liens qui Libèrent. Expert économique auprès des CSE et des syndicats, co-rédacteur en chef de Frustration Magazine, il a également contribué aux programmes économiques de Jean-Luc Mélenchon lors des campagnes présidentielles de 2012 et 2017.
Dans cet entretien, Guillaume part d’un constat : le travail ne reste pas au travail. Il “contamine” la vie privée et familiale des salariés et cette emprise structure bien au-delà de l’usine. Face à ça, ni les nationalisations massives ni les structures coopératives ne suffisent, selon lui, à rompre avec les logiques capitalistes et les rapports de domination qu’elles reproduisent.
Alors, l’autogestion généralisée comme horizon pour la gauche ? Et comment une force anticapitaliste conquiert et exerce le pouvoir, sans reproduire les réflexes des partis traditionnels, sans se couler dans les cadres de pensée bourgeois que la gauche peine encore à dépasser ? C’est ce à quoi l’on essaye de répondre dans ce nouvel épisode de On s’autorise à penser !
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Publié originellement 02/06/2026
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Tr.: GET, co-rédacteur en chef de Frustration magazine, auteur et expert économique ...
sortie du capitalisme, processus co-construit avec les citoyens ... la domination peu réapparaître partout. Penser un cadre qui garantie le code du travail ... que les syndicats aient leur place ...comment organiser la gouvernance pour réellement émanciper ? ... généraliser le secteur coopératif ... la CFDT dans les années 70 ... le vote ne suffit pas à la démocratie, ni à émanciper ... souffrance au travail ... travail ... individualisation des rapports sociaux en entreprises ... le vécu quotidien des salariés non vécu par les politiques ... vision étatiste, changement politique plus global, émancipation de la population d'abord, bataille culturelle ... s'attaquer à la propriété lucrative ... autant être radical car l'affrontement aura lien dans tous les cas.
Par Simon Verdiere - 11 mai 2026
À chaque scrutin, le même refrain résonne toujours à gauche de l’échiquier politique : il faut s’unir coûte que coûte pour l’emporter. Cette conception repose, cependant, sur le postulat assez fragile affirmant que les électorats constitueraient des blocs interchangeables que l’on pourrait facilement additionner. Cette stratégie élude, de plus, la nécessité d’un véritable projet, construit autour d’une idée de rupture.
...
S’émanciper d’une forme de confort moral
Dans le cas précis de 2027, l’union ne peut donc advenir dans un projet cohérent, tant les points de vue diffèrent entre les multiples organisations. Cette volonté « à tout prix » est surtout un moyen de rassurer les élites politiques et médiatiques face à une gauche de rupture devenue première force du pays de ce côté de l’échiquier politique.
Au-delà de ce simple réflexe, il existe une exigence de clarté et de radicalité qui semblent la seule en mesure d’affronter les défis de notre temps. Reste à savoir si les électeurs voudront s’emparer de cette ligne pour opérer une véritable bifurcation ou plutôt se conforter dans le conservatisme actuel. Avec le risque de voir l’extrême droite tirer son épingle du jeu.
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Programme :
00:00 : Intro
00:15 : Ruffin et l'immigration
06:38 : La BD
17:54 : Conclusion
Tr.: ...
hostile à l'immigration pour le travail ... ne veut pas de médecins algériens ou roumains ... réthorique du RN ... opposé au MEDEF MAIS ne dit pas son point de vue ... pas clair, pas précis, pb réthoriques, son slogan attise la xénophobie, légitime l'extrême droite ... sa BD ...aventurier, député, reporter, son égo mis en scène ... stéréotype raciste, la angry black woman ... le sauveur blanc, leur fait la leçon ... paralèle avec la liberté guidant le peuple "j'ai le melon puissance 10 000" ... 80% de la fraude sont des étrangers ... raciste ... préjugés, contrôles au faciès ... Ruffin ne dit rien ... n'a pas de position ... légitime le discours de l'extrême droite ... cause pas l'immigration mais le système économique ... représentations racistes et néocoloniales ... ignorance profonde, mégalomanie ... candidature à la présidentielle prend l'eau.
Ndlr : Ruffin se carbonise :-(
Économie Économie Économie - La chronique de Thomas Piketty, Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, Ecole d’économie de Paris
L’opposition entre la droite trumpiste, marchande et nationaliste, et la gauche libérale des démocrates est en grande partie factice, juge l’économiste Thomas Piketty dans sa chronique. Elle permet aux élites de ces deux camps d’asseoir leur domination sur les classes laborieuses, et empêche toute véritable alternance populaire.
Publié aujourd’hui à 10h00, modifié à 10h58 Temps de Lecture 3 min.
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Dans les sociétés trifonctionnelles traditionnelles, la fougue des guerriers est tempérée par les sages conseils des brahmanes. Cette alliance entre les deux classes dirigeantes, les guerriers et les intellectuels, est supposée apporter l’équilibre dans la force et favoriser une société harmonieuse. Les élites naturelles peuvent ainsi encadrer efficacement la classe laborieuse, en lui donnant à la fois de l’ordre et du sens, et en se partageant prestige et avantages. Guerriers, prêtres, travailleurs : l’anthropologue Georges Dumézil crut déceler là le point commun décisif des civilisations indo-européennes.
En réalité, cette structure est beaucoup plus générale, et, surtout, elle s’apparente toujours davantage à un discours normatif qu’à une réalité immuable. Ce discours est généralement formulé par les prêtres, brahmanes dans le Manusmriti des hindous (IIe siècle avant notre ère) ou évêques dans l’Europe chrétienne de l’an 1000. Il vise avant tout à discipliner les guerriers et à leur imposer un minimum de respect pour le vaste savoir et la culture écrite des intellectuels, ce qui visiblement n’a rien d’évident. Mais il est aussi parfois repris par les guerriers, qui y voient alors un outil utile pour les aider à maintenir l’ordre et à obtenir le consentement des dominés.
L’histoire semble aujourd’hui rejouer cette mauvaise partition de la compétition entre élites. D’un côté, une droite marchande, guerrière, nationaliste et qui aime se présenter comme anti-intellectuelle, incarnée aux Etats-Unis par Donald Trump et les républicains. De l’autre, une gauche brahmane, diplômée, libérale et internationaliste, incarnée outre-Atlantique par les démocrates. De même qu’à l’âge trifonctionnel, cette opposition entre droite marchande et gauche brahmane est en grande partie factice. Elle permet aux élites nationalistes et libérales de se partager le pouvoir et d’asseoir leur domination sur les classes laborieuses, tout en empêchant une véritable alternance populaire.
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Publié Il y a 1 jour • 50 vues
Retrouvez les analyses politiques de Gwên sur sa chaîne : https://youtube.com/@analysespolitiques
Au bout d’un suspense absolument considérable et qui a laissé l’intégralité de la sphère politique sans voix, Jean-Luc Mélenchon sera bel et bien le candidat à l’élection présidentielle de La France Insoumise. Il y va avec le programme L’Avenir en Commun, à mi-chemin entre social-démocratie et socialisme démocratique, et une force militante qui n’a plus rien à voir avec 2022. Pendant ce temps-là, un autre morceau de la gauche s’est réuni pour le premier meeting du Front Populaire 2027. Et on constate que les partis qui le composent ont en partie radicalisé leur discours depuis cinq ans, s'alignant presque avec celui de LFI... et de Mélenchon. Dans cet épisode, Gwên vous propose de revenir sur son parcours idéologique, la façon dont cette idéologie s’est confrontée à celles de son temps, et la façon dont il a fini par avoir une influence considérable sur tout le reste du champ politique.
Musiques : Ryan Gold, Sid Sonic, Kevin McLeod
SOURCES
BENHAÏDA Sarah, DEJEAN Mathieu, SALVI Ellen, « Jean-Luc Mélenchon : "Nous ne sommes plus sur la défensive, ce pays est à nous tous" », Mediapart, 2025
GUERMONPREZ Gaspard, « Jean-Luc Mélenchon face à ses dossiers », Gaspard G et TF1, 2026
RAMDANI Ilyes, « "Qui est le mieux placé ?" : Jean-Luc Mélenchon se lance dans la bataille présidentielle », Mediapart, 2026
TZITZIMITL, « La social-démocratie qui fait peur (LFI, L’Engagement, RS, GRS) », Tzitzimitl – Esprit Critique, 2022
« Jean-Luc Mélenchon », Wikipédia
« La France Insoumise », Wikipédia
Visibilité Publique Publié originellement 10/05/2026
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Jean-Luc Mélenchon
Gauche : le 4ème pari de Mélenchon peut-il être gagnant ?
Publié le dimanche 10 mai 2026 à 11:01
France Culture
28 min
L'Esprit public
Pour la 4ème fois, le leader de La France Insoumise se présente à une élection Présidentielle. En 2022, il était le 3ème homme juste derrière Marine Le Pen. Quelles sont ses forces et ses faiblesses ? Peut-il être élu en 2027 ? A côté de sa candidature, la gauche semble embourbée dans des divisions.
Avec
- Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
- Raphael Llorca Essayiste et communicant
- Michèle Cotta Journaliste et écrivain
- Manuel Cervera-Marzal Sociologue et chercheur à l'Université de Liège et chercheur associé à l'EHESS
Une quatrième déclaration de candidature sur TF1, le dimanche 3 mai au journal de 20 heures. Cravate rouge, comme en 2020, le candidat insoumis rempile, cette fois-ci un an avant l’échéance. Sur un triptyque : inégalités sociales, dérèglement climatique et international..
Deux jours plus tard, mardi 5 mai, la gauche dite “non mélenchoniste” se rassemblait à la Bellevilloise à Paris. De François Ruffin à Clémentine Autain en passant par Marine Tondelier ou Olivier Faure chacun à leur tour, à la tribune pour tenter de convaincre pour une primaire à gauche.
Pendant ce temps-là, la sociale démocratie assumée comme telle s’organise, Raphaël Glucksmann semble sur la ligne de départ, François Hollande se prépare pendant que Bernard Cazeneuve se dit prêt. Et c’est donc, à l’image de la tripolarisation du pays, une gauche qui ne pèse que 30% qui se divise elle aussi en trois blocs en vue de la présidentielle.
En réponse, le candidat Insoumis tend la main aux communistes et écologistes pour "une campagne commune" à 3 élections : les sénatoriales de septembre, les présidentielles et législatives de l’an prochain. Il joue aujourd’hui la carte du rassemblement avoir avoir clivé au point d’être détesté par 70% des Français sondés.
Une lettre aux Français, justement façon Mitterrand et presque une reprise de son slogan “changer la vie” en “une meilleure vie est possible” pour tenter de combler son retard, même s’il a de l’avance face à la multiplication des éventualités.
Quelles cartes cette candidature rebat-elle à gauche ?
À écouter
Présidentielle : Jean-Luc Mélenchon peut-il "faire mieux" ?
Le Billet politique
France Culture
3 min
Références
Les Écologistes – Europe Écologie Les Verts Parti socialiste Raphaël Glucksmann Jean-Luc Mélenchon Info Politique Élections Élection présidentielle
L'équipe
Astrid de Villaines Journaliste et productrice de "L'Esprit public"
Anne-Claire Bazin Collaboration
Souad Boukhorssa Réalisation et mise en onde
Tr.: ...
rôle du populisme, de l'inclusivité ... /budget fiscal pas très bien dépensé, inflation ... boulevard ouvert devant lui / bloc centriste Macron et PS divisés en 4 /primaire et social-démocratie ... Marine Le Pen contre l'assistanat, rejoint Bardella, se rallie à la droite ! /second tour élargir par en bas abstentionnistes, justice sociale, combler l'abstension différenciée et encourageant et rassurant ... /bloc central libertés fondamentales, pluralisme, justice, géopolitique cf article du grand continent /néoimpérialisme divise l'extrême droite ... risque d'un front républicain à l'envers ... a un talent fou, dernier grand orateur de la république ... /2ème tour /pire candidat de gauche pour le second tour ... mythologie de la remontada.
Publié Il y a 1 jour • 31 vues
Au sommaire de cette émission :
Qui veut tuer Mélenchon à gauche avant 2027 ? Les candidatures se multiplient pour faire tomber LFI. Enquête.
La gauche fait plier le gouvernement sur la loi Yadan. On vous raconte les coulisses de ce nouveau recul de l'exécutif. Enfin, en apparence…
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Publié originellement 01/05/2026
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Publié Il y a 8 heures • 22 vues
Le souverainisme revient à gauche avec ses solutions clés en main : relocaliser, protéger, fermer. Sur le papier, une réponse sociale. Dans les faits, un glissement. François Ruffin met en cause l’immigration de travail, déclenchant un malaise jusque dans son camp. Une vieille histoire qui rappelle Georges Marchais. Et qui trouve aujourd’hui son prolongement avec Arnaud Montebourg, dont le souverainisme brouille les lignes jusqu’à côtoyer celles de la droite dure.
A force de courir après des réponses simples, la gauche finit par parler une langue qui n’est plus vraiment la sienne.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Publié originellement 29/04/2026
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*Tr.: ...
Montebourg en lien avec Stérin ! ...
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Les candidatures pour 2027 prolifèrent à un rythme quasi quotidien, donnant l’image d’un champ politique saturé où l’ambition personnelle semble prendre le pas sur la clarté des projets économiques. Le Parti socialiste, avec Chloé Ridel, propose un programme mêlant hausse du smic, partage des profits, réindustrialisation et investissements sociaux et climatiques... rien de nouveau sous le soleil socialiste. Mais derrière l’accumulation de mesures, la ligne reste floue, révélant un parti tiraillé entre une volonté de rupture et une social-démocratie assumée. Dans son dernier Opus, le député PS Boris Vallaud, critique la marchandisation de la vie, sans assumer de rupture nette : ni nationalisations, ni relance massive de la dépense publique, ce qui laisse entière la question des leviers réels de transformation. Chez les écologistes, Marine Tondelier tente de se distinguer avec une “sécurité sociale écologique”, appuyée par un conseil scientifique dirigée par un ancien Cédric Villani, ancien macroniste... À droite, Gabriel Attal cherche à s’émanciper d’Emmanuel Macron tout en validant dix ans de politique économique libérale...
Au final, une multiplication de candidatures, autant de discours économiques concurrents, et toujours peu de lignes de force lisibles. On décrypte tout ça avec Thomas Porcher : c’est l’Instant Porcher.
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Publié originellement 27/04/2026
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https://www.hors-serie.net/emissions/la-france-insoumise-face-au-capitalisme/
Connu / TG le 9/04/25 à 12:14
Idées, Social
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La société devient structurellement égoïste, et c’est pas bon pour la gauche : le sociologue Camille Peugny démontre ce qu’on sent, intuitivement. Il décrypte les causes, ouvre des perspectives, et glisse que « la vague n’a pas tout emporté » : avec lui, on cause recul et espoir.
Publié le 24 février 2026 Par Cyril Pocréaux
Fakir : « Le triomphe des égoïsmes » : le titre surprend. Pourquoi avoir choisi ce sujet ?
Camille Peugny : Ça part d’un intérêt scientifique autour des dynamiques électorales. Je me suis demandé pourquoi depuis dix ans, en gros, la gauche ne dépasse plus les 30 % dans les urnes. Or si le phénomène de désaffection des classes populaires pour la gauche a déjà été beaucoup étudié, on ne l’a jamais fait pour les classes moyennes supérieures. C’est aussi venu d’une réflexion personnelle, en tant que citoyen : ces classes moyennes supérieures, j’en fais moi-même partie, par le diplôme, le salaire, la fréquentation des groupes sociaux… Peu à peu, au fil des années, j’ai eu le sentiment dans ce milieu d’une perte totale d’appartenance collective. Chez ces classes, qui votaient à gauche au début des années 1980, la dynamique s’est inversée.
Fakir : On va y revenir, mais ce mot, donc, « égoïsme » : on n’a guère l’habitude de tels termes en sociologie…
C.P. : J’ai justement essayé de théoriser l’égoïsme en tant que donnée sociologique, et en l’expurgeant de toute notion morale. Des livres sur l’individualisme, il en existe plein, et le regard historique des sciences sociales sur le concept n’est d’ailleurs pas que négatif. Mais aujourd’hui que les classes moyennes supérieures adhèrent à l’idéologie libérale, on assiste à un
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Publié Il y a 14 heures • 1,8K vues - 1 Comment
Après plusieurs semaines de silence, le député et co-fondateur de la Jeune Garde Raphaël Arnault prend la parole. Pendant plus d’une heure, à travers les questions de Soumaya Benaissa, il se livre en exclusivité à Blast. Ce qu’il s’est passé à Lyon, bien sûr, cette rixe qui a mené à la mort du militant néofasciste Quentin Deranque. Et puis l’instrumentalisation qui s’en est suivie, dans les espaces médiatiques et politiques, où exécutif et extrême droite ont avancé conjointement. Une offensive menée contre la gauche, contre l’antifascisme, dans une inversion de réalité poussée au paroxysme. Saturation avec de nombreux non-dits : l’histoire de la montée du fascisme, la violence politique, l’inaction des pouvoirs publics.
Journaliste : Soumaya Benaïssa
#RaphaelArnault #Antifascisme #Entretien Visibilité Publique
Vidéo remplacée 01/04/2026 09:39:23
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Durée1h 13min 29s
46 abonnés - 13+ - 138 vues - 0 commentaire
CONTRE-COURANT, l'émission de décryptage qui fait un pas de côté pour réfléchir à l'actualité politique, en compagnie de celles et ceux qui la font au quotidien.
EPISODE 3 - Élections municipales de mars 2026 : quel bilan ?
AVEC :
- Nasteho Aden : afro-militante, féministe anticoloniale et décoloniale, élue d’opposition au conseil municipal de Stains
- Salah Amokrane : membre de l’Assemblée des Quartiers, élu d’opposition au conseil municipal de Toulouse
- Mohamed Awad : membre de la coordination nationale de LFI, élu deuxième adjoint au Maire de la Courneuve
- Léonie Bellay : afro descendante caribéenne, militante altermondialiste et décoloniale, engagée dans des luttes transversales pour la dignité et la justice sociale des peuples et pour une bifurcation écologique juste (Paris)
- Amal Bentounsi : fondatrice du collectif Urgence notre police assassine, candidate LFI à la mairie de Meaux : élue d’opposition au conseil municipal
- Alexis Cukier : militant syndical, écologiste et internationaliste, membre notamment d’Attac, la CGT et Égalités (Montreuil)
- Omar Slaouti : militant antiraciste, élu d’opposition à Argenteuil
Émission présentée par Fabien Marcot
#politique #gauche #municipales #elections #election2026 #électionsmunicipales #mélenchon #franceinsoumise #partisocialiste #pcf #lesverts