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Programme :
00:00 : Intro
00:15 : Ruffin et l'immigration
06:38 : La BD
17:54 : Conclusion
Tr.: ...
hostile à l'immigration pour le travail ... ne veut pas de médecins algériens ou roumains ... réthorique du RN ... opposé au MEDEF MAIS ne dit pas son point de vue ... pas clair, pas précis, pb réthoriques, son slogan attise la xénophobie, légitime l'extrême droite ... sa BD ...aventurier, député, reporter, son égo mis en scène ... stéréotype raciste, la angry black woman ... le sauveur blanc, leur fait la leçon ... paralèle avec la liberté guidant le peuple "j'ai le melon puissance 10 000" ... 80% de la fraude sont des étrangers ... raciste ... préjugés, contrôles au faciès ... Ruffin ne dit rien ... n'a pas de position ... légitime le discours de l'extrême droite ... cause pas l'immigration mais le système économique ... représentations racistes et néocoloniales ... ignorance profonde, mégalomanie ... candidature à la présidentielle prend l'eau.
Ndlr : Ruffin se carbonise :-(
Samedi 14 février, l’Institut La Boétie et la fondation européenne For the People organisaient un colloque exceptionnel : « Immigration : faire face à la submersion xénophobe », à l’Espace conférences à Paris 11e.
« Grand remplacement », « submersion migratoire », « insécurité » : aujourd’hui, l’immigration est devenue l’obsession n°1 de nos gouvernements et la cible systématique de campagnes de dénigrement racistes et mensongères.
Ces discours légitiment des politiques de plus en plus répressives et dangereuses. Aux États-Unis, la police de l’immigration ICE rafle, « éloigne » – et tue parfois – les sans-papiers dans une terreur généralisée. En Europe, on refoule en mer les migrant·es qui tentent de traverser la Méditerranée, provoquant des milliers de morts chaque année. En France, « l’identité » et la « sécurité » nationale sont brandies pour justifier la criminalisation et la stigmatisation indifférenciée des étrangers, des immigrés, et même de leurs descendants.
Partout dans le monde, les immigré·es sont en première ligne du glissement autoritaire et de l’extrême-droitisation de nos régimes.
Face à ce péril, ce colloque de l’Institut La Boétie proposait de mettre en lumière les réalités plurielles et les expériences vécues de l’immigration aujourd’hui, loin des fantasmes racistes, à l’aide des sciences sociales et de l’expertise de responsables associatifs et politiques internationaux. Avec un objectif : donner des clés pour résister à cette submersion raciste et xénophobe.
Le programme :
10h30 – Introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie
10h45 – Comprendre le phénomène migratoire
François Héran, titulaire de la chaire « Migrations et sociétés » du Collège de France, président de l’Institut Convergences Migrations du CNRS et directeur de recherche à l’INED
11h30 – Plénière n°1 – De quoi la radicalisation anti-immigration est-elle le nom ?
- Sophie-Anne Biseaux, politiste et militante associative, autrice du livre « En finir avec les idées fausses sur les migrations »
- Rima Hassan, eurodéputée LFI, membre de la commission des Affaires étrangères, fondatrice de l’Observatoire des camps de réfugiés
- Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis
14h – Première session d’ateliers
Atelier n°1 – Une histoire politique et culturelle de l’immigration
- Vincent Gay, sociologue, spécialiste des luttes ouvrières et immigrées
- Théo Georget, historien, spécialiste du monde ouvrier et des mouvements sociaux
- Fadwa Sadak, militante antiraciste et fille d’un des « 800 chibanis contre la SNCF »
Atelier n°2 – Immigration et exploitation capitaliste
- Hadrien Clouet, député LFI, co-responsable du département de sociologie de l’Institut La Boétie
- Léonie Hemdat, doctorante en sociologie, spécialiste de la santé des travailleurs immigrés
- Daniel Veron, sociologue, auteur du livre « Le travail migrant, l’autre délocalisation »
Atelier n° 3 – Les politiques migratoires de l’Europe forteresse valent-elles mieux que l’ICE des États-Unis ?
- Brigitte Espuche, coordinatrice de Migreurop
- Mickaël Idrac, sociologue, membre de l’Institut Convergences Migrations
16h – Deuxième session d’ateliers
Atelier n°4 – Accueillir dignement les exilés : la solidarité en actes
- Damien Carême, eurodéputé LFI et ancien maire de Grande-Synthe
- Thomas Lacroix, géographe, spécialiste de la gouvernance locale des migrations
- Anouk Petit Grisoni, membre de l’association Refuges Solidaires
Atelier n°5 – Immigration et histoire coloniale
- Houda Asal, sociologue, spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
- Marine Haddad, sociologue, spécialiste des migrations des Outre-Mer
Atelier n°6 – Comment l’État criminalise les immigrés
- Julie Gonidec, avocate en droit des étrangers
- Louise Tassin, sociologue spécialiste de l’immigration, autrice du livre « Comme on les enferme »
18h – Plénière n°2 – Pour une politique de l’immigration digne et humaniste
- Bchira Ben Nia, membre de la Coordination des Sans Papiers 75
- Antoine Léaument, député LFI
- Serigne Mbayé, ancien député de l’Assemblée de Madrid, en charge de l’antiracisme à Podemos
- Catherine Wihtol de Wenden, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des migrations
19h – Conclusion
- Imane El Hamzaoui, membre de la coordination de la France insoumise, en charge de la campagne antiraciste du mouvement
date
14 février 2026
heure
10h00
lieu
Espace de conférences
2 bis rue Mercœur
75011 Paris
intervenants
- Clémence Guetté, co-présidente de l’Institut La Boétie
François Héran, titulaire de la chaire « Migrations et sociétés » au Collège de France, Président de l’Institut Convergences Migrations du CNRS et directeur de recherches à l’INED
Rima Hassan, députée européenne de la France insoumise, membre de la commission des Affaires étrangères au Parlement européen et fondatrice de l’Observatoire des camps de réfugiés
Houda Asal, sociologue spécialiste de l’immigration et de l’islamophobie
Bchira Ben Nia, membre de la Coordination des Sans Papiers 75
Sophie-Anne Bisiaux, politiste et militante associatif, autrice du livre En finir avec les idées fausses sur les migrations
Emmanuel Blanchard, historien et politologue spécialiste de l’immigration
Damien Carême, député européen de la France insoumise, ancien maire de Grande-Synthe
Hadrien Clouet, député LFI, sociologue, coordinateur de la note de l’Institut La Boétie « La France grâce à l’immigration »
Imane El Hamzaoui, membre de la coordination de la France Insoumise, en charge de la campagne antiraciste du mouvement
Brigitte Espuche, coordinatrice de Migreurop
Vincent Gay, sociologue spécialiste des luttes de l’immigration
Théo Georget, historien spécialiste du monde ouvrier et des mouvements sociaux
Julie Gonidec, avocate en droit des étrangers
Marine Haddad, sociologue, spécialiste des migrations des Outre-Mer
Léonie Hemdat, doctorante en sociologie, spécialiste de la santé des travailleurs immigrés
Mickael Idrac, sociologue, spécialiste des migrations
Thomas Lacroix, géographe, spécialiste de la gouvernance locale des migrations
Sylvie Laurent, historienne spécialiste des États-Unis
Antoine Léaument, député LFI
Fadwa Sadak, militante antiraciste et fille d’un des « 800 chibanis contre la SNCF »
Louise Tassin, sociologue spécialiste de l’immigration, autrice du livre Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Daniel Veron, sociologue, auteur du livre Le travail migrant, l’autre délocalisation
Catherine Wihtol de Wenden, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des migrations
54:00 Terminer ACT
Publié : 15 octobre 2024 à 9 h 30 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories : Féminisme / Genre/ Rapports sociaux de sexe
Procès des violeurs de Mazan, révélations sur l'Abbé Pierre, viol suivi du meurtre de Philippine, chaque jour qui passe nous montre à quel point la culture du viol imprègne notre société et à quel point l'impunité des agresseurs est forte.
Infirmier, chanteur, abbé, médecin, employé, acteur....Il n'y a pas de profil type du violeur, celui ci est un monsieur tout le monde. Ces violences sont perpétrées à 96% par des hommes qui mettent en place des stratégies spécifiques pour arriver à leurs fins, dont la soumission chimique au cœur du procès de Mazan.
Certain.e.s récupèrent le viol et le meurtre terribles de Philippine non pour demander des actes et des moyens pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, et notamment ici la prévention de la récidive, mais pour exiger plus de répression à l'encontre des étrangers. De fait leur but n'est pas de défendre les femmes, ni de lutter contre le patriarcat. Ils instrumentalisent la lutte contre les violences faites aux femmes pour servir leurs objectifs racistes et anti immigrés.
Nous leur disons que nous ne sommes pas dupes, la cause des femmes ne servira pas leur projet politique xénophobe.
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Police Entretien
Deux anciens responsables des syndicats de police Alliance et Unsa alertent sur les dangers du RN - 4 juillet 2024 à 18h01 / Pascale Pascariello
Aucun syndicat de police n’a appelé au « barrage républicain ». Jean-Claude Delage et Philippe Capon, anciens secrétaires généraux des syndicats de police majoritaires, Alliance et l’Unsa, dénoncent auprès de Mediapart un parti qui « encourage le racisme, la xénophobie et clive la société ».
@malopedia - 9:31 PM - · 160,9 k vues
Tr.: attributs trouvés à l'encontre des candidats du RN : Fascisme, nazisme, racisme, antisémitisme, négationnisme, sexisme, mysogynie, homophobie, xénophobie, suprémacisme blanc, complotisme
Actualités
Dimanche 10 avril, trois blocs politiques clairement délimités et de proportion équivalente ont émergé des urnes. L’un autour de la droite néolibérale et autoritaire, l’autre avec l’extrême droite, le troisième avec l’Union populaire qui atteint un score historique de 22% des suffrages.
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formidable campagne, d’un travail programmatique conséquent et d’une activité militante intense ... mobilisation décisive de la jeunesse et des quartiers populaires ... Marine Le Pen ajoute au projet de maltraitance sociale qu’elle partage avec Emmanuel Macron un ferment dangereux de xénophobie et d’exclusion religieuse et une remise en cause de l’Etat de droit. C’est la raison pour laquelle nous réaffirmons : pas une voix pour Marine Le Pen !
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élire une majorité de députés de l’union populaire. Ils pourront appliquer notre programme dès le mois de juin prochain. Tant de femmes et d’hommes déçus par le résultat du 10 avril comptent sur nous.
Dans cet objectif, nous voulons stabiliser et élargir davantage encore le pôle populaire à l’ensemble des organisations politiques, comme des personnalités, qui y sont prêtes. ... nous proposons :
- Un programme partagé de gouvernement ...
- Une stratégie cohérente et ouverte : l’union populaire ...
- Une campagne pour gagner ...
- Un cadre de respect mutuel permettant de passer à une nouvelle étape des relations entre ces organisations ...
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Seul compte pour nous notre capacité à proposer, dès les élections législatives, un autre avenir pour notre pays.
Une vingtaine d’associations appellent à voter contre le projet xénophobe, rétrograde et anti-écologique de l’extrême droite. Tout en refusant d’accorder un blanc-seing au président sortant, dont le bilan social et écologique est médiocre.
Lors de la Marche pour le climat, la justice sociale et la paix, place de la République, à Paris le 12 mars. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
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Signataires : Greenpeace France ; ANV-COP21 ; Alternatiba ; TACA (Agir pour le climat) ; Amis de la Terre France ; Attac France ; Wecf France ; Reses (Réseau étudiant pour une société écologique et solidaire) ; Oxfam France ; Notre Affaire à Tous ; Agir pour l’Environnement ; ~ le mouvement ; makesense ; Unis pour le climat et la biodiversité ; Collectif pour un Front populaire Ecologique ; 350.org ; Ligue des droits de l’Homme (LDH) ; Bloom ; Combat Monsanto ; Ingénieurs sans frontières.
Clés : Election Présidentielle 2022 ; Emmanuel Macron ; Macron, un Président en campagne pour sa réélection ; Marine Le Pen ; COP21
Marine Le Pen prône des thèses nationalistes et xénophobes, elle cherche à séduire les classes populaires et moyennes en faisant croire que nos difficultés seraient causées par les réfugiés et les personnes de confession musulmane. Lorsque l’on se penche sur son programme économique, il est troublant, pour ne pas dire confondant, de voir la similarité des propositions avec celui d'Emmanuel Macron.
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Dans l'Entretien Libre ce soir, le photographe et documentariste Vincent Jarousseau, co-auteur de « l’Illusion nationale », roman-photo qui nous entraînait début 2017 à la rencontre des électeurs de l'ex-Front National, nouveau Rassemblement National, et de leurs opposants. Avec l’historienne Valérie Igounet, il avait su trouver la distance idéale vis-à-vis de ses interlocuteurs: ni complaisance qui exonèrerait ceux-ci de voter pour un parti xénophobe, ni dégoût surplombant face à des monstres incompréhensibles. Depuis, Vincent Jarousseau est parti vers d’autres terrains d’explorations, dans la région de Valenciennes, pour un nouveau projet photographique, le "Denain Project", toujours à la recherche des classes populaires. C'est dans ce cadre qu'il a suivi sur place le mouvement des gilets jaunes. Il nous livre ses premières réflexions à ce sujet.
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Actualités et politique
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