Nos débats et entretiens vidéo — Vidéo
Milliardaires et finance de l'ombre : l'accumulation jusqu'à l'extrême © Mediapart
Comment taxer les milliardaires, alors que les extrêmes droites se rapprochent partout des leaders du capitalisme financiarisé ? La députée (LFI) Aurélie Trouvé en débat avec Quentin Parrinello, directeur à l’Observatoire international de la fiscalité, et le sociologue Ugo Palheta, lors du Mediapart Festival, le 6 juin 2026.
La rédaction de Mediapart
4 août 2026 à 17h17
En France, la dernière décennie a été marquée, d’une part, par un phénomène d’accumulation des richesses entre les mains de quelques milliardaires (Bernard Arnault, Rodolphe Saadé, Vincent Bolloré, etc.) encore jamais vu auparavant ; et, d’autre part, par le développement à bas bruit d’une finance de l’ombre, non régulée, dont les acteurs, méconnus du grand public, sont les fonds de capital-investissement (KKR, Blackstone, Apollo, Ardian, PAI, etc.).
Ces deux pans du capitalisme financiarisé sont en train de faire main basse sur l’économie française. Ils ont par ailleurs pour point commun de développer une vision libertarienne et autoritaire de la société, faisant craindre qu’ils ne s’accommodent très bien de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir.
Un débat animé par Mathias Thépot, journaliste à Mediapart, enregistré en public le 6 juin 2026, dans le cadre du Mediapart Festival à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Nos invité·es :
- Quentin Parrinello, directeur des politiques publiques à l’Observatoire international de la fiscalité (International Tax Observatory) ;
- Aurélie Trouvé, économiste et députée La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis ;
- Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à l’université de Lille.
Tr.: ...
Hugo Palheta ... des secteurs du capital se sont ralliés à des options d'extrême droite ... c'est nouveau de les voir miser sur l'extrême droite ... le capital fossile qui a besoin de forces politiques qui veulent aller le plus loin possible dans les logiques extractivistes ...
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Retrouvez notre grand entretien avec Frédéric Lordon, économiste et philosophe, par Aurélie Trouvé, députée LFI, aux AMFIS 2026.
Tr.: ...
ya 2 citadelles à faire sauter : la police et Bercy
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/anticapitalisme, on a un désaccord ... controverse sur le sens du mot anticapitalisme ... collectiviser l'eau, l'énergie, je comprends très bien. Pour le numérique,
l'abolition de la loi de la valeur ... dynamique anthropocidaire, il faut sortir du capitalisme, il faut un capitalocide ...écologue Philippe Grandcolas ... à +4°C, on est morts ... il faut leur retirer. ... venu car ya une situation historique, des temps extra-ordinaires. Rdv avec l'histoire ... se préparer ... Vous allez gagner, préparez vous !
Ndlr : évoqué par Centristes insoumis https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?BEdQbw
5 août 2026
Temps de lecture : 2 minutes
Photo : Siège Rosatom Moscou Wikimedia Commons
Nucléaire
par La rédaction
Le géant russe du nucléaire civil, victime des sanctions qui ont suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, n’arrive plus à financer la construction de réacteurs nucléaires prévus en Asie centrale au Kazakhstan et en Ouzbékistan. Rosatom, qui est de loin le premier exportateur mondial de centrales nucléaires, pourrait se faire damer le pion par ses concurrents chinois et américains.
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5,49 k abonnés - 77+ - 2 467 vues - 24 commentaires #economie #capitalisme #finance
Dans cette vidéo, je propose une analyse claire et structurée d’une intervention de Matthieu Pigasse sur les inégalités et les dérives du système économique actuel.
J’ai sélectionné, monté et réorganisé les passages les plus marquants pour en extraire les idées essentielles et les rendre accessibles rapidement.
👉 L’objectif est de comprendre pourquoi les inégalités explosent, pourquoi le système devient instable, et quelles solutions concrètes sont proposées pour éviter une fracture sociale majeure.
💡 Mon travail de transformation :
Sélection des passages clés
Montage et découpage
Réorganisation pour plus de clarté
Vulgarisation des concepts
⚠️ Cette vidéo constitue une transformation éditoriale originale apportant une réelle valeur ajoutée (analyse, synthèse et pédagogie).
📌 Source originale : 04/2026
Chaîne YouTube : France Culture
Vidéo : • UN BANQUIER CONTRE LE CAPITALISME : CONTRA...
📌 Thème :
Économie, inégalités, capitalisme, fiscalité, services publics, dette
#inegalites #economie #capitalisme #finance
Tr.: ...
les services publics, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas ... refuser la fatalité ... dégager des marges de manoeuvre budgétaires ... niches fiscales / séparatisme fiscal ... volonté et vision ... gérer ET réformer ... apaiser, rassembler, fédérer ... un combat contre le RN et POUR la France ...
Parce que les atteintes à l'environnement sont planétaires, nous avons besoin de votre soutien pour que notre action dépasse les frontières.
Agissons ensemble et maintenant !
Avec vous, nous pouvons
- protéger les forêts, les océans et leur biodiversité.
- reprendre le contrôle sur les activités climaticides.
- lutter contre la crise climatique.
Vos dons sont notre seule ressource et notre plus grande force : Greenpeace refuse tout don d'entreprises, de partis politiques et de gouvernements.
© John Javellana / Greenpeace
FOIRE AUX QUESTIONS
Pourquoi
En faisant un don à Greenpeace, vous préservez l’environnement et luttez contre les changements climatiques, en protégeant les océans et les forêts mais aussi en changeant en profondeur deux activités humaines parmi les plus néfastes pour la planète : la consommation d’énergie et notre modèle agroalimentaire.
Nous avons pour principe de mutualiser la majorité des dons, ce qui nous permet d’utiliser nos ressources de manière efficace, en fonction de nos besoins, en France et dans le monde.
Afin de maintenir la pression auprès des responsables politiques et économiques, notre indépendance financière est indispensable. Pour conserver notre liberté de parole et d’action, nous refusons les subventions publiques et les dons d’entreprise.
C’est uniquement grâce à la générosité de particuliers comme vous que nous pouvons chaque jour assurer notre rôle de contre-pouvoir et répondre aux enjeux de l’urgence climatique.
100% sécurisé
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Déductible des impôts
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Ndlr :
- faire un don n'informe pas sur l'association ni la possibilité ou le droit d'en être membre ?
Alors que https://www.greenpeace.fr/connaitre-greenpeace/vie-associative/ dit "Les adhérent-es de Greenpeace France (donateurs et donatrices)".
Questionner ACT - rgive ? Apprendre ACT
Subventions coupées, baisse des dons, répression judiciaire... Plusieurs associations écologistes témoignent auprès de Reporterre des nombreuses difficultés financières auxquelles elles sont confrontées.
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Connu / TG le 15/04/25 à 12:09
29,8 k abonnés - 1,2k+ - 18 757 vues - 88 commentaires
Jeudi 9 avril, l'Institut La Boétie lançait son nouveau format « Les dialogues de l'ILB », des conversations entre des dirigeants de la France insoumise et d'autres personnalités politiques sur des sujets théoriques de fond qui traversent la gauche.
Cette première édition était consacrée au thème « Le capitalisme peut il avoir une fin ? » avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins) à l'Assemblée nationale
- Aurélie Trouvé, députée LFI et co-responsable du département d'économie de l'Institut La Boétie
Tr.: Zoé Pébay, ILB intro et animation
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Altermondialisme anticapitaliste et écologique dès le début ...
Le capitalisme se confronte aux limites, vie ou mort ... / santé humaine /loi Duplomb ... la santé au centre des luttes ... les ultra-riches réussissent toujours à se protéger ... / crises financières 2008, COVID, fonds de pension, private equity, crise de la dette privée ... Commission d'enquête sur les rendements considérables de la finance ...
Depuis 2012, l'écologie, la règle verte anticapitaliste ... joker de l'illibéralisme extrême droite Trump etc ... tentation possible par de nouvelles prédations, néocolonialisme sous la férule de nouvelles prédations ...
l'XD n'a jamais gagné d'élection en Fr
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/Communs eau, logement, école, transports, gratuité ... fonction publique, sécurité sociale ... Comment on le fait ? La gauche a été au pouvoir. associer usagers, travailleurs, rétablir relation de confiance, laîcité ...
l'XD pire ennemi du vivant ... attaque en règle du peu de normes envi ... /planification écologique centrale révolutionnaire, anticapitaliste ... démarchandiser tout le travail ... la révolution démocratique, la 6ème république ... / pesticides se nourrir de façon saine, élevage, haies, zones humides, revoir la formation professionnelle ... cantines bio, gratuites, locales ... il faut du temps libre, passer aux 32h ...
la coopération, la solidarité / compétition, le chacun pour soi ... 12-20% de taux de profit / suprémacisme, idéologie de la force ... désordre installé pour au moins un an ... la logique collectiviste, ensemble, renverser la logique globale du système ... agiter des chiffons rouges pour les faire charger, provoquer la discussion ... système de domination stable ... la propriété collective du temps, sortir du temps court ... démocratique, décidée par nous tous ... la structure de base, le communalisme ... donner des objectifs ... la reproduction sociale ... il n'y a de limite que la résistance imposée ... démarchandiser selon Boris Valaud, invité ... en 81 nous n'avions pas compris ... besoin mobilisation populaire, avec qui ? ... il faut un pays moteur ... notre force, être la France
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LE TRAVAIL
lutte pour la libération, l'émancipation du travail ... la valeur travail ... élargir hors salariat, quels autres leviers ...
Aurélie :
concept Marxiste perverti par les dominants pour un instrument de guerre contre les chômeurs ... 1 emploi disponible pour 10/15 chômeurs ... mettre de la démocratie dans l'entreprise capitaliste ... le temps libre, le travail non marchand, les 32 h, retraite à 60 ans ... essorer le travail, le capitalisme se radicales => donner du sens au travail ... utile socialement, émancipe ... dépasser le capitalisme
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Stéphane PEU :
le travail / cassoc, pas de citoyenneté sans travail ... lieu de citoyenneté ET d'aliénation /métiers d'exécution comme jamais, ya plus de sens, exploitation renforcée ... Macron, un des leurs, a accéléré, brutalisé, défait le code du travail ... la Fr, pays au plus grand nombre de salariés ... gagner moins, plus de temps ... démocratie représentative décrédibilisé / augm abstention mais pas de décision dans son travail ...
JLM :
confondre le travail et salariat, l'oeuvre, produire quelque chose qui satisfait ... le sens, pas la cupidité ! ... intelligence du savoir ... Bernard Friot : le niveau de qualification fait le salaire ... le diplôme, monnaie d'échange du savoir ... proposer aux gens de se qualifier, le salariat est plus vidé de sens ... du pur transfert, dépoussiérer /convaincre population rurale de travailler à l'usine ... début 1832 ... migrations intérieures ... le savoir, propriété privée ... /cercles de qualité, lois Auroux ... /IA enjeux autonomie, souveraineté, contrôler son usage ... automatisation des actions de pensée ... partager le surplus social des machines ... le capital est un circuit ... qui contrôle le savoir est central.
QUI PEUT METTRE FIN AU CAPITALISME ?
/prolétariat ... conflictualités urbaines, etc
STÉPHANE PEU :
on va préparer un congrès, débat sur le sujet du dépassement /communisme étape ultime d'un processus ... religion, église avec tous ses travers
du communisme déjà là comme la sécurité sociale ... /qui ? /classe / peuple
pas de mobilisation sans lutte des classes ... propriété lucrative, force de travail pour vivre ... petits patrons insoumis ex a un CAP sa femme salariée dans un salon de coiffure ... entre 17 et 18k€ de CA et gagne 1700€ ... on peut trouver des alliés mais la conscience de classe, le moteur, c'est la classe, ceux qui subissent ... les attaques racistes à Saint-Denis, c'est aussi le mépris de classe ... Bali / Rachida Dati ... le racisme, outil pour brisé la classe, la conscience de classe.
Aurélie Trouvé :
ya plus une classe ... cf Lordon ... se sortir un revenu qui fait vivre ... un système qui sert le grand patron ... ya aussi un choix d'être son propre patron / sens du travail, ce sont des alliés, pas dans la même classe que les grands patrons ... conflit capital / travail, /nature / homme-femme, toutes ces luttes articulées, les rapports de dominiation s'accumulent, tenir tous les fronts ... /acteurs et stratégies la complémentarité des stratégies : participation subversive aux institution, confrontation directe du peuple (gilets jaunes, manif antiraciste de St-Denis...), interstitiel (brèches mises dans le capitalisme), etc
radicalisation des dirigeants, imposer de façon autoritaire d'où fascisation, plus les rapports sociaux se tendent, plus ya des chemins radicalement différents qui s'ouvrent à nous, en reste 2 : suprémacisme / collectivisme soit XD fascistes / gauche de rupture. Ne croit pas à une autre stratégie.
JLM :
le mvt insoumis n'est pas un parti, ni une doctrine commune ... seul le programme.
le mvt fédère, les mots comptent ... rapports de forces sociales ... faire disparaitre l'appropriation privée des surproduits ... le peuple / l'oligarchie ... 400 000 paysans contre des millions avant ... Marx ... mondialisé, globalisé, le capitalisme c'est tout ça en même temps ... Macron a écroulé les statistiques, la productivité a cessé d'augmenter ... ça décrit l'acteur ... ex travail gratuit des femmes participe de l'accumulation du capital ... cotisations sociales, eau privée, les réseaux structurent, le capital crée de la rareté ... /peuple les manifestants se nomment ainsi, ya plus d'alliés ... un agrégat social, c'est lui l'acteur ... nous sommes des êtres socio-culturels ... dégage ! ... 1789 ... le mouvement réel qui abouti à l'état actuel ... tout passe par les élections, la légitimité du pouvoir ... des acteurs sociaux, moteur de l'histoire ... révolution/réforme pas toujours contradictoire ... nous n'abolissons pas les classes ... on ne va pas tout collectiviser ... /ubérisation, travail à façon, travail à la tâche, les petits patrons sont contre ... le peuple, ceux qui participent à la résistance ... /patronat proposition contractuelle si pas ok suppr toutes les aides, être sérieux ...
STÉPHANE PEU :
remercie. Minoritaire chez les communistes, renouvelé, force 21ème siècle, pôle de radicalité, se rassembler pour une majorité.
20 592 signataires
Le problème
Sophie Binet, leader de la CGT, a récemment été mise en examen pour injure publique après avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire », soulignant leur appât du gain et leur manque de responsabilité face à l'emploi en France. Cette mise en examen soulève des questions fondamentales sur la liberté d'expression, surtout lorsqu'il s'agit de défendre les droits des travailleurs et de dénoncer les inégalités économiques.
... ces propos ne sont rien d'autre que l'expression de son devoir syndical. Elle utilise sa voix pour mettre en lumière des problématiques essentielles telles que les délocalisations, les inégalités financières et fiscales. En tant que leader syndicale, elle se doit de défendre les travailleurs et de pointer du doigt les injustices qui perdurent dans notre société.
Les syndicats jouent un rôle crucial dans la sauvegarde des droits des travailleurs. Il est impératif que nous puissions nous exprimer librement sur des sujets aussi cruciaux sans craindre des représailles légales. La mise en examen de Sophie Binet représente non seulement une attaque contre elle, mais aussi contre toutes les voix militantes qui luttent pour davantage de justice sociale.
par Romain | Jan 20, 2024 | Économie
À l’ère de l’évolution technologique et financière, la Russie s’affirme en forgeant son propre chemin dans le secteur du paiement international. Le système de paiement russe SPFS, analogue national du système SWIFT mondialement connu, marque désormais sa présence significative sur la scène internationale. Nous nous penchons sur cette progression et ses ramifications dans l’écosystème financier mondial.
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en 2014 découlait d’une nécessité géopolitique, notamment la pression externe suite à l’annexion de la Crimée. Face à la menace d’une possible exclusion du système SWIFT, la Russie a riposté en développant sa propre infrastructure financière. Et aujourd’hui, le SPFS se vante de compter 557 entités, comprenant à la fois des établissements bancaires et des entreprises, insérées dans son réseau. Cette avancée inclut 159 participants de divers états, prouvant l’expansion internationale du système.
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commission fixe attrayante pour les opérations, fixée à RUB 0,8-1,0 par message, un tarif compétitif qui pourrait influencer positivement son adoption. Néanmoins, comparé à son homologue chinois, le CIPS, et surtout le gigantesque réseau SWIFT, le SPFS semble encore en phase de maturité. Ainsi, bien que des informations précises sur les volumes de transaction manquent, cette infrastructure représente un potentiel non négligeable pour remodeler l’architecture des paiements internationaux.
Une stratégie de dé-dollarisation
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les blockchain et les monnaies numériques de banque centrale (CBDCs) comme des alternatives prometteuses aux outils financiers conventionnels, ouvrant ainsi le débat sur l’avenir du système monétaire global.
Introduire les technologies blockchain et les CBDCs pourrait résulter en un mécanisme de paiement efficace et sécurisé, bien que les CBDCs fonctionnent différemment de la blockchain
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avec la montée des véhicules d’investissement modernes tels que les ETF Bitcoin, la digitalisation de l’économie semble inéluctable.
Les perspectives d’avenir pour SPFS
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Les enjeux actuels autour de l’autonomie financière et de la dé-dollarisation favorisent la recherche et le développement d’alternatives aux systèmes existants
Projet Collectivités Financement public
24 juin 2025
La méthode pour construire son plan pluriannuel d’investissement (PPI) aligné climat est un outil innovant, au service des collectivités, pour garantir la cohérence entre la stratégie financière et la stratégie climatique.
Elle s’adresse aux collectivités volontaires qui souhaitent s’assurer que leur stratégie climat dispose de moyens financiers suffisants pour être mise en œuvre tout en respectant la soutenabilité financière de la collectivité.
Une méthode pour définir combien coûte la stratégie climat pour la collectivité et comment assurer son financement
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permet à la collectivité de définir ses besoins d’investissement climat à partir de ses objectifs et de les intégrer à son PPI afin de garantir la réalisation des projets tout en assurant l’équilibre financier.
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Sont disponibles à ce jour :
- La synthèse pour décideurs, présentant les intérêts de la méthodologie, ses objectifs et les démarches à mettre en place dans la collectivité
- Le guide méthodologique pour réaliser son PPI aligné climat, détaillant le processus et les facteurs de réussite.
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Le cahier atténuation, composé de fiches méthodologiques de chiffrage par action climat, sur les compétences du bloc local
Sont aussi à paraitre :
- une annexe technique (format tableur) pour faciliter la prise en main du cahier atténuation ;
- un jeu sérieux pour sensibiliser aux enjeux du PPI aligné climat dans les collectivités ;
- des wébinaires explicatifs, en partenariat avec des associations d’agents, d’élus et de collectivités.
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Ce travail part de deux constats :
- Le mandat municipal et intercommunal 2026-2032 revêt une importance historique qui doit consacrer la montée en puissance de l’action publique locale de décarbonation, dans un contexte où l’ensemble des collectivités métropolitaines doivent doubler leurs efforts d’investissement climat d’ici 2030.
- Le deuxième constat est l’absence de communication systématique entre stratégies climatique et financière. Ainsi, les stratégies climat ne sont à ce jour presque jamais adossées à un véritable plan de financement permettant leur mise en œuvre exhaustive sur une base pluriannuelle.
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Contacts I4CE
- Marion FETET, Chercheuse – Collectivités, Finances locales, Budget vert
Email - François THOMAZEAU, Directeur de programme – Collectivités et Adaptation au changement climatique
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Connu le 3/7/25 / webinaire du RAC via GPF
Blue Economy and Finance Forum - BEFF
Un forum international qui s’est tenu samedi et dimanche derniers à Monaco, réunissant des entrepreneurs engagés dans des activités durables liées à l’océan, et des acteurs financiers avec pour objectif de donner une impulsion nouvelle à l'économie bleue, Pascal Lamy co-président du forum...
"L'idée était d'intéresser bien davantage le secteur bancaire, le secteur des assurances. Donc il y a aujourd'hui de la finance privée qui a intérêt à investir dans l'économie bleue, évidemment, ceci étant fait de manière soutenable. Et la conclusion de tirer des acteurs, que ce soit des acteurs privés ou des acteurs des banques publiques ou des organisations internationales de financement de l'océan, c'est que ça marche. Et donc il suffit de faire davantage et de convaincre davantage le secteur privé dans le monde. C'est une manière intelligente d'associer une rentabilité économique à une production de biens et de services dans l'énergie, dans les biotechnologies, dans la décarbonation aussi, contribuant à la régénération dont nous savons que si on ne fait pas ça, on détruit un peu davantage tous le jours le milieu océanique et maritime." Pascal Lamy
site : beff2025monaco.org
Économie
Engrais chimiques : comment l’agriculture française finance la guerre de Poutine - 14 février 2025 à 09h49 / Par Elsa Souchay
Mis à jour le 15 février 2025 à 09h17 - Durée de lecture : 5 minutes
Économie Énergie Monde Agriculture
Énorme importatrice de gaz naturel liquéfié et d’engrais azotés russes, la France renfloue les caisses de Poutine, analyse un rapport des Amis de la Terre. Une solution : changer de modèle agricole pour stopper cette dépendance.
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Le vrai ennemi, c’est le productivisme
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John Stuart Mill, au milieu du XIXe siècle avait théorisé le fait que les ressources de la planète sont finies et donc la croissance ne peut pas être infinie. Il arrive avec la théorie de “stady state” (état stationnaire), qui est très à la mode aujourd’hui, qu’il faut viser un état d’équilibre et ensuite répartir les biens selon des principes qu’on peut discuter. Pourtant, Mill est un vrai libéral individualiste.
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Les choses sont beaucoup plus complexes que cela. Il faut déconnecter productivisme et marché
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J’ai été invité à EELV, au lancement de leur campagne européenne. Je leur ai demandé pourquoi il n’y avait pas de gens qui font de la finance régénérative, c’est-à-dire par exemple qui cherchent des solutions d’assurance pour la transition agroécologique. Où sont les libertaires ? Où sont les financiers qui cherchent des solutions – bien sûr on peut distinguer ceux qui font du greenwashing des authentiques ?
Je pense que les deux chemins, que sont les chemins que prennent mes deux héros, sont intéressants. Se pose la question de savoir s’ils sont compatibles, s’ils peuvent exister ensemble dans une société donnée ou s’ils sont exclusifs. Cela se reflète dans l’amitié possible ou impossible des deux héros. Pour moi, cette question est très ouverte.
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On pourrait conclure à la lecture de votre roman que les parcours d’Arthur et Kevin sont la preuve que l’éco-anarchisme et le capitalisme sont deux impasses…
Ce qui ne marche pas, c’est l’hubris. Et les deux héros, pour des raisons très différentes, tombent dans la démesure. Arthur est entraîné dans une forme de vertu révolutionnaire, qui devient absolue. Kevin, à son corps défendant, puisqu’il est manipulé par une fille cynique, est entraîné dans une entreprise géante. À la fin du livre, chacun réussit à être ramené à l’humilité, par l’humus. Dans leur petit projet, ils parviennent à leur fin. Dans la question écologique, l’une des choses les plus importantes est de concevoir la limite de l’action humaine. Est-il alors possible d’être soi-même dans la démesure, compris dans la démesure de la vertu ?
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Le capitalisme bancaire va essayer de financer des projets qui ont un intérêt économique et en tirer un pourcentage. Le private equity c’est totalement différent. Ce sont des gens qui prennent des bouts de l’entreprise très jeune, en pariant que sur les 1 000 entreprises financées, deux feront x 100 000. Que toutes les autres se cassent la gueule ce n’est pas grave. C’est pour cela que les jeunes entrepreneurs disent tous qu’ils vont changer le monde. Ce n’est pas par grandeur d’âme, c’est un modèle économique aujourd’hui.
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Je préfère qu’on dise qu’une entreprise est faite pour ne pas être morale, mais que les règles qui l’encadrent la pousse à prendre la direction que la volonté générale a décidée.
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L’écologie est tellement complexe, avec tellement d’externalités, qu’on ne va pas demander à toutes les entreprises du monde de réinventer ce qu’il y a de bien et pas bien. J’ai voulu le dénoncer à travers Mme RSE, même si c’est léger, parce que le livre balaie toutes les attitudes possibles par rapport à l’écologie : le cynisme, la radicalité, la tartufferie.
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Je donne des ingrédients et même de l’info pour questionner ... Ils ont de vrais questionnements fondés sur une vraie éco-anxiété
...
j’écoute à la fois les gens qui font de la finance régénérative et les Soulèvements de la terre. Je pense que les deux touchent des choses importantes. Je pense que les deux chemins peuvent coexister, que ce ne sont pas des modèles de société exclusifs.
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Je souffre lorsque je dois entrer mon nom pour obtenir un billet SNCF. Et je ne m’habitue pas. La Deutsche Bahn ne demande pas cela. C’est du contrôle inutile
...
Cela donne envie non pas de bifurquer, mais de faire la Révolution…
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Publié le mardi 31 décembre 2024 (première diffusion le vendredi 8 novembre 2024)
La terre au carré
A la tête de l'ONG Reclaim Finance, Lucie Pinson milite pour mettre la finance au service de la planète. Elle a remporté le prix Goldman considéré comme le "Nobel de l'environnement" en 2020.
Avec Lucie Pinson Fondatrice et directrice de l’ONG ‘Reclaim Finance’
Alors que les indicateurs du changement climatique atteignent des niveaux record, l’expansion pétrolière et gazière se poursuit, à travers des projets financés par de grandes banques notamment françaises…La finance dominante aujourd'hui demeure en effet aux antipodes des objectifs de justice sociale et climatique.
Avec son ONG Reclaim Finance Lucie Pinson œuvre à convaincre les institutions financières de cesser leurs investissements à certains projets. Et ça marche ! Grâce à sa mobilisation plusieurs groupes financiers français ont décidé de sortir du charbon. Après le charbon, elle voudrait faire sortir les banques du gaz et du pétrole... Quelle est sa stratégie ? Comment s'y prend-elle pour échanger avec les géants de la finance ? Quels sont ses prochains combats ?
Elle revient pour nous sur son parcours, ses victoires et son engagement pour la lutte climatique, un combat qu'elle ne considère jamais perdu à l'avance tant qu'on continue à se battre.
De l'Afrique du Sud aux Amis de la Terre : la naissance d'une vocation
Issue d'un milieu ancré à gauche et rétive au patronat, Lucie Pinson a toujours été prédisposée à l'engagement associatif et militant. Son expérience en Afrique du Sud, confrontée à l'injustice sociale, l'a confortée dans ses convictions. De retour en France, elle rejoint le mouvement altermondialiste et réalise un stage au sein de l'AITEC, où elle découvre l'importance des questions financières dans les problèmes de développement : "Je me rends compte que ça ne va pas du tout m'aller, que je n'ai pas envie de tomber dans le stéréotype de l'expatriée qui habite en Afrique complètement déconnectée des réalités locales et qui fait à la place des habitants."
C'est ainsi qu'elle intègre Les Amis de la Terre et se focalise sur le financement des énergies fossiles, un levier d'action sous-exploité.
À écouter
Banques et financement des énergies fossiles : est-ce que ça bouge ?
La Terre au carré - 55 min
Alpha Coal : une bataille initiatique et une victoire significative
En 2013, Lucie Pinson s'attaque au projet Alpha Coal, une mine de charbon en Australie soutenue par Société Générale. "C'est un peu ma bataille initiatique." Elle dénonce l'impact environnemental désastreux du projet et la responsabilité de la banque française. Elle revient notamment sur son combat, mené en collaboration avec l'association basque Bizi, car elle raconte : "le défi est majeur parce que le climat à ce moment-là, c'est un non-sujet. Le charbon, également."
Après un an et demi de mobilisation, Société Générale se retire du projet, une première victoire importante pour Lucie Pinson.
Toujours en recherche de victoires concrètes
En effet, l'activiste ne cesse de le répéter : "Je suis obsédée par l'efficacité. Il faut mener des batailles qui soient efficaces". Sa stratégie repose sur l'identification d'objectifs atteignables à court terme et sur une intensification progressive du rapport de force. Elle obtient des engagements de banques françaises à ne plus financer des projets charbonniers en Australie, une avancée significative dans la lutte contre le financement des énergies fossiles.
Reclaim Finance : un nouvel outil pour cibler la finance climaticide
Forte de ses succès, Lucie Pinson crée en 2020 l'ONG Reclaim Finance, qui se concentre sur les acteurs de la finance, "l'angle mort de la lutte pour contre le réchauffement climatique". Son action lui vaut de remporter le prix Goldman pour l'environnement en 2020, reconnaissant son engagement sans faille et ses victoires face aux puissances financières qui alimentent la crise climatique.
Car "Nous pouvons gagner la guerre climatique", assure Lucie Pinson.
► En apprendre plus sur son parcours et ses convictions, ainsi que son approche déterminée de la lutte contre le réchauffement climatique, en écoutant l'intégralité de son intervention au micro de Mathieu Vidard.
À lire
Les banques françaises en première ligne du financement des nouveaux projets fossiles, dénoncent des ONG
Chroniques Le bateau IMOCA DeVenir de Violette Dorange, à quelques heures du départ pour le Vendée Globe
Planète Comprendre le réchauffement climatique 9 indicateurs de l’urgence climatique Ressources naturelles
Restauration du bon état écologique et chimique des rivières et des sols, gestion de la ressource en eau potable… Les chevilles ouvrières de la loi sur l’eau de 1964 doivent mener des missions toujours plus nombreuses.
Publié aujourd’hui à 11h37 / Par Martine Valo
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Ils se tenaient debout, côte à côte. Les dirigeants des six agences de l’eau métropolitaines semblaient vouloir faire front commun pour défendre les actions de leurs établissements publics, en novembre, au Salon des maires, à Paris. Par leur présence au premier rang, les présidents des comités de bassin – ces assemblées souvent qualifiées de « parlements de l’eau » où siègent différentes catégories d’usagers et qui orientent les politiques des agences – les soutenaient. A l’heure de leurs 60 ans, les chevilles ouvrières de la loi sur l’eau du 16 décembre 1964 ont-elles du souci à se faire ?
Dans sa déclaration de politique générale, l’ancien premier ministre Michel Barnier avait annoncé une célébration solennelle de cet anniversaire et le lancement d’une nouvelle concertation sur la politique de l’eau en 2025, annulés sine die. Confronté au changement climatique, le monde agricole réclame une part de la ressource croissante et garantie. Les arbitrages successifs des dernières années en tiennent compte, et les consultations se succèdent à un rythme accéléré : Assises de l’eau en 2019, Varenne agricole de l’eau conclu début 2022, plan « eau » lancé par le président de la République en mars 2023.
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Par Marie-Thérèse Montauban, publié le 12 décembre 2024 à 10h01, modifié à17h57.
Réuni mardi, le conseil municipal a étudié un nouveau plan de financement, à hauteur de 2 millions d’euros, pour réhabiliter entièrement l’école maternelle et ses cinq classes.
Ndlr : réno thermique comprise ? Approfondir ACT
Collectif des Associations Citoyennes
#associations #marchandisation #marchandisationdesassociations
Article mis en ligne le 16 mars 2024
dernière modification le 14 mars 2024
MARCHANDISATION ET FINANCIARISATION DES ASSOCIATIONS
Décryptage d’un processus
Coordonné par Marianne Langlet du Collectif des associations citoyennes
Synthèse :
La création de l’observatoire citoyen de la marchandisation des associations répond à un besoin : comprendre les logiques de marché qui traversent les associations pour pouvoir mieux défendre l’un des socles associatifs : la non-lucrativité entendue comme l’absence de marchandisation d’espaces, de liens, de soins, de relations, de culture,
d’éducation qui jusqu’alors échappaient aux logiques de marché, aux impératifs de rentabilité.
Ce premier rapport vise à décrire le paysage associatif dans ce contexte de marchandisation. Qu’entendons-nous par ce terme ? Comment s’articule-t-il avec les constats d’instrumentalisation, de managérialisation et de mise à mal des libertés associatives que constatent nombre d’acteurs associatifs ?
Depuis les années 1980 et l’arrivée du New public management, l’État s’imprègne de logiques venues du privé lucratif qui s’imposent aux services publics et aux associations. La politique européenne construite sur une économie libérale pousse également les associations à se percevoir comme des entreprises.
Faire plus avec moins, appliquer des impératifs de performance, mettre les associations en concurrence via les appels à projet ou appels d’offre devient la règle. La commande publique prend le pas sur la subvention et autorise l’entrée dans des secteurs jusqu’alors préservés de sociétés privées lucratives.
Certaines associations s’inscrivent dans cette nouvelle vision et revendiquent un statut d’entrepreneuriat social. Alors que le système économique actuel fait face à des critiques de plus en plus fortes des mouvements citoyens, ces nouveaux entrepreneurs assurent vouloir changer le monde. Ils portent le récit d’un sauvetage des pauvres et de la planète par le marché. Ils maintiennent se faisant une vision de l’économie axée sur l’impératif de croissance qui aujourd’hui se heurte aux réalités d’un monde qui, pour faire face aux enjeux sociaux et écologiques majeurs, doit revenir dans des cadres socialement et écologiquement soutenables.
Ce discours trouve toute sa force avec la notion d’investissement à impact social qui assure pouvoir faire le bien et du profit en même temps. En France, cette approche prend appui sur un pouvoir en place acquis à cette vision. Cet appui permet de développer notamment les contrats à impact social qui transforment des projets associatifs en produits d’investissements financiers. La France est devenue, derrière l’Angleterre, le pays européen leader en nombre de ces contrats.
Les contrats à impact engagent plusieurs acteurs :
un investisseur privé, une association, l’État ou une collectivité territoriale qui signent, accompagnés par un structurateur, un contrat cadre définissant pour l’association des indicateurs de résultats, des mesures d’impact social à atteindre. Ces indicateurs seront ensuite évalués par un évaluateur indépendant, si les mesures d’impact social sont atteintes, alors l’État ou la collectivité territoriale rembourse l’intégralité du projet (structurateur et évaluateur compris) avec des taux d’intérêt qui peuvent aller jusqu’à 6% en France, beaucoup plus à l’étranger.
Nous proposons un tableau qui recense tous les contrats actuellement signés ou en cours de signature en France et présentons quelques exemples de contrats. D’autres formes d’investissement à impact existent : fonds à impact social, prêts à impact social, contrats à impact de développement.
En parallèle, les entreprises revendiquent des impacts sociaux et écologiques positifs et s’inscrivent comme entreprise à mission, entreprise à impact ou startup à impact avec pour effet un flou grandissant entre ce qui relève de l’entreprise ou de l’association. Le modèle du Social business porté par Muhammad Yunus semble l’apogée de cette disparition des frontières entre entreprise et association.
Le modèle de l’investissement à impact repose sur la notion de mesure d’impact social ou écologique.
Cette notion vient supplanter celle d’utilité sociale, voire d’intérêt général qui guidait jusqu’alors les pratiques d’évaluation des associations. Cette transformation marque un changement profond des pratiques associatives et de ses modes de financement pour aller vers un paiement aux résultats, voire une financiarisation des associations transformées en produit d’investissement financier.
Notre rapport vise à revenir dans une première partie sur le processus de marchandisation des associations pour tenter de dégager les grandes lignes qui le définissent. Une deuxième partie plongera plus spécifiquement sur ce que nous nommons un processus de financiarisation qui augure d’un nouveau type de financement associatif qu’il nous semble urgent de décrypter. Dans ce travail, le sens des mots est essentiel, nous avons émaillé ce rapport de propositions de définition sur certains mots clés, pour en partager notre compréhension.
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ont participé à la réalisation de ce rapport : Martin Bobel, Isabelle Boyer, Sylvain Celle, Michel Chauvière, Eric Denoyelle, Jean-Baptiste Jobard, Luc de Larminat, Jean-Louis Laville, Jean-Michel Lucas, Nicole Picquart, Olivier Picot, Maël Pousset, Gilles Rouby, Pierre Smet, Marion Studer.
Graphisme et Mise en page : Marie-Pierre Mouisset
EXTRAITS SIGNIFICATIFS DU RAPPORT
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Postface à plusieurs voix
Les chapitres auxquels vous avez échappés ou ceux que vous voudriez ajouter
Ce rapport n’est qu’une première marche d’un travail de l’observatoire inscrit dans la durée. Chaque partie de ce rapport pourrait faire l’objet de développement et d’approfondissement. Beaucoup de sujets connexes ou liés sont passés sous silence. Si nous en faisions une liste à la Prévert nous y trouverions : la question de la place des fondations dans ces processus, l’incarnation de la marchandisation et de la financiarisation dans chaque secteur associatif, la place des grandes organisations non gouvernementales... Et vous, quels chapitres viendrez-vous ajouter ? En attendant votre contribution, (qui pourra trouver place sur notre site) nous avons déjà reçu quelques textes pour éclairer ce rapport ou ouvrir de futurs champs de travail.
Qu’est-ce que la chalandisation ? Par Michel Chauvière (1)
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(1) Directeur de recherche émérite au CNRS, CERSA, université Paris 2.
(2) Michel Chauvière, Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation, Paris, La Découverte, 2007, seconde édition complétée 2010.
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(3) Henry Joël, Chauvière Michel, « Quel statut pour les services sociaux dans l’union européenne ? Arguments pour des services sociaux non économiques d’intérêt général », RDSS, Revue de Droit Sanitaire et Social, n°6, novembre-décembre2011, pp. 1043-1058 (traduction : “ Public policy standards and regulations. The status of social services in the European union. The case for non-economic social services of general interest ”, pour diffusion dans les instances européennes concernées).
Le contrat à impact social : erreur et faute Par Jean-Michel Lucas (1)
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(1) Membre fondateur du laboratoire de transition vers les droits culturels,
(2) Rapport de Frédéric Lavenir « Pour un développement du contrat à impact social au service des politiques publiques » p. 9, publié par le Haut Commissariat à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, 30 juin 2019.
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Le contrat à impact social organise la disparition de la personne•••
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(6) Rapport Cazenave : « Propositions pour le développement des contrats à impact en France ». Janvier 2022. https://bit.ly/3R3o300
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L’obsession comptable fait oublier que l’être humain est un être de conscience, de sensibilité et de récits qui se raconte des histoires et qui en raconte aux autres. •••
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(7) On reconnaîtra dans cette expression « exprimer son humanité » la définition même de ce qu’est la culture pour le corpus des droits humains fondamentaux (voir par exemple : Jean-Michel Lucas https://bit.ly/3kLMu60
(8) Joseph Wresinski, « Culture et grande pauvreté » voir https://bit.ly/3wsWDax
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(9) Axel Honneth : Le droit de la liberté : esquisse d’une éthicité démocratique, NRF.
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Caractéristiques et effets du néolibéralisme Par Jean-Louis Laville et Anne Salmon
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/10064089
Ndlr : confirme TOTALEMENT mes hypothèses : l'ESS a été canibalisée par l'État néolibéralisé.
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Tempête boursière pour l'énergéticien Siemens Energy, emporté par une débâcle dans l'éolien
... a révélé vendredi que l'ampleur des défaillances d'éoliennes chez sa filiale Siemens Gamesa était bien plus importante et coûteuse que prévu, entraînant un plongeon record de son cours de bourse.
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communiqué jeudi soir dans lequel le groupe de Munich a fait état d'un "taux de défaillance significativement accru" de composants d'éoliennes, avec un coût tel de remise en état que les prévisions de résultats pour 2023 sont obsolètes.
La maison-mère de Siemens Gamesa prévoit en particulier plus d'un milliard d'euros de charges de remise en état des installations. Car un examen technique interne approfondi des parcs d'éoliennes a fait ressortir des résultats qui sont "bien pires que ce que j'aurais cru possible", a déclaré Jochen Eickholt, patron de Siemens Gamesa lors d'une conférence téléphonique au ton particulièrement sombre. Christian Bruch, PDG de Siemens Energy, a parlé d'une situation "amère".
Filiale à problème
Au cœur des problèmes rencontrés, des composants défectueux, principalement liés aux roulements et aux pales de rotor des turbines sur des installations terrestres, a déclaré M.Eickholt. La société n'a certes connu qu'"une poignée de pannes" sur un parc de plusieurs milliers de turbines, a-t-il ajouté.
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Ndlr : selon https://duckduckgo.com/?t=ftsa&q=actualit%C3%A9+siemens+gamesa&ia=web pb financier pas nouveau...
6143 personnes ont signé
Le gouvernement s’entête chaque jour un peu plus dans l’absurdité de vouloir construire au moins 6 nouveaux réacteurs nucléaires EPR dans la décennie qui arrive.
🤔 Problème : il faut trouver 51 milliards d’€
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trouver l’argent nécessaire en le ponctionnant sur le livret A des français 😡
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vous seriez prêts à retirer vos fonds du livret A
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Connu / TG le 06/03/23 à 14:43