Energie Transition écologique et énergétique Nucléaire Hydrogène Energies fossiles Pétrole Les datas de l’Energie
Clés : Analyse Stockage Electricité Energies renouvelables - 8 min. de lecture
Portée par une nouvelle technologie chinoise, le lithium fer phosphate (LFP), 30% moins cher que le NMC (nickel manganèse cobalt) des véhicules électriques et moins sujet à l'emballement thermique, la batterie s'impose dans le stockage stationnaire d'électricité. Un succès qui pourrait interroger certains projets nucléaires.
Réservé aux abonnés
© Engie
Fin novembre, Engie a mis en service la première moitié d'une unité de stockage batteries de 400 MW/800 MWh à Vilvorde en Belgique.
L’heure de la batterie a sonné. Pièce maîtresse du véhicule électrique, elle s’installe aussi dans les réseaux électriques, et devient, avec le câble, l'équipement le plus stratégique pour la sortie des énergies fossiles. En Chine, aux États-Unis, et même en France, des rangées de conteneurs emplis de batteries lithium-ion servent désormais à stocker l’électricité, et à décaler la production de la consommation. De quoi rebattre les cartes de la transition énergétique ? Le 21 novembre, à Vilvorde, en Belgique, Engie a mis en service avec un peu d'avance un système de stockage batteries de 4 heures de 200 MW/800MWh. «Les batteries sont en train de devenir l'une des technologies les plus importantes du XXIe siècle», prévient Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans une tribune parue dans le Financial Times le 30 octobre.
Avec une densité énergétique doublée en 10 ans, couplée à des économies d’échelle et un apprentissage des méthodes de production industrielle qui ont fait chuter les prix de 90% depuis 2010, «les gains de performance pour une technologie jeune, née en 1991, sont vertigineux. On arrive dans la zone où les batteries deviennent compétitives pour différentes applications», observe le spécialiste des technologies vertes Greg de Temmerman. Dans la mobilité, la peur du manque d’autonomie s’est presque envolée. Et le prix moyen d’un pack de batteries pour une voiture électrique est tombé en dessous de 100 dollars américains par kilowattheure ($/kWh), seuil clé pour rivaliser en termes de coût avec les modèles thermiques, indique l’AIE. Au niveau de la cellule, les prix atteignent désormais 57 $/kWh selon le cabinet Benchmark Mineral. Un chiffre que peu pensaient atteignable il y a quelques années, et qui ouvre des perspectives… et des incertitudes.
De plus en plus compétitives
Les chiffres parlent d’eux mêmes. Selon BloombergNEF, le coût de possession des projets solaires, ou coût de production, baisse de 2% par an et devrait passer de 35 €/MWh en 2025 à 25 €/MWh d’ici 2035. Le stockage d’énergie devrait lui chuter de 93 €/MWh à 53 €/kWh dans le même temps, soit près de la moitié de son coût actuel. Des coûts auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter des coûts réseaux, qui varient suivant les pays. Au total, un système complet de stockage de batteries, électronique de gestion et installation inclus ou BESS (Battery Energy Storage System) se paie 165 $ par kWh en 2024, en baisse de 40% par rapport à l’année précédente. Pour mémoire, dans les batteries, on parle de puissance installée instantanée en kW, et en fonction de la durée de stockage, de deux à quatre heures, de la puissance restituable en kWh.
Plus rien n'arrête leur développement. Environ 130 gigawatts (GW) de stockage par batterie devraient être ajoutés aux réseaux électriques mondiaux cette année. C'est nettement plus que la quantité maximale d'énergie produite à partir de gaz naturel ajoutée en une seule année, observe le directeur de l’AIE dans sa tribune. Depuis 2019, la puissance installée de BESS dans le monde a été multipliée par 14. Et on ne parle plus d'adosser quelques dizaines de mégawatts (MW) de batteries à des parcs solaires, mais de méga batteries de plusieurs centaines de MW. C’est la Chine qui tire le marché avec 42 % de la demande en 2024 et près de 50% en 2025. En septembre, elle annonçait un plan pour presque tripler ses capacités d’ici à 2027 en ajoutant 180 GW au 100 déjà installés dans le pays.
Ce boom des batteries bouleverse la transition énergétique. «Le couple solaire et photovoltaïque fonctionne très bien et fait bouger le système énergétique à grande vitesse ! L’idée qu’on ne peut pas stocker de l’électricité est de moins en moins vraie. Et si d’autres types de batteries arrivent, avec des durées de stockage plus longues, les équations économiques peuvent changer rapidement», pointe Greg de Temmerman. En Californie, elles permettent déjà de décaler la surproduction solaire de la journée vers les besoins du soir. Longtemps négligés dans ses politiques publiques européens, concentrées sur le soutien aux énergies renouvelables, les batteries sont désormais soutenues, notamment au Royaume Uni et en Belgique. Pour baisser le prix de son électricité, l’Italie a lancé un appel d’offres pour 10 GWh de stockage sur 15 ans, qui va coûter 2 milliards d’euros. La France, qui mise surtout sur le stockage hydraulique avec ses 5 GW de stations de transfert d’eau par pompage (STEP) et sur la possibilité de modulation de son parc nucléaire pour amortir la production renouvelable, attend. Mais RTE annonce avoir 13 GW de demande de raccordement de batteries en attente.
Meilleures alliées du solaire...
Les batteries li-ion pourraient-elles aussi remettre en question la construction de nouvelles centrales nucléaires ? Certains le pensent. «Le stockage va devenir une des très grandes applications des batteries, pour éviter d’ajouter une centrale nucléaire de plus, juste pour les pics de consommation, alors que des batteries suffisent», avance Christophe Pillot, directeur du cabinet Avicenne Energy. Cet été, le cabinet Ember a façonné le concept de "baseload solar", pour parler des zones ensoleillées où un mix de photovoltaïque et de batteries suffirait à répondre aux besoins électriques 97% du temps. Autrement dit, en associant à grande échelle panneaux photovoltaïques et BESS, on peut utiliser aux heures de pointes la production solaire de la mi-journée lorsque la consommation est faible. Et ainsi éviter les épisodes de prix négatifs sur les marchés de l’électricité, qui se multiplient dans les régions qui n’ont pas accompagné le développement des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque, d'investissements de flexibilité dans les réseaux.
Ce taux de 97% n’est, il est vrai, valable qu’au Texas, voire à Oman où il peut grimper à 99% ou en Afrique du Sud (95%). Mais il chute à 88% en Espagne, à 74% à Wuhan en Chine et à 62% aux Royaume-Uni. Qu’importe, un peu partout, la réalité est la même. Le coût actualisé de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire et du stockage est désormais le plus bas de toutes les sources d'énergie disponibles. Pour autant, les batteries n’ont pas réponse à tout. Même dans les géographies les plus favorables, «l’hyperpointe pose encore question», reconnaît Greg de Temmerman, en référence à ces rares périodes de forts besoins où les renouvelables ne sont pas au rendez-vous et où des centrales, souvent thermiques, voire le nucléaire, doivent assurer l’approvisionnement.
Et attention à ne pas fragiliser le réseau. Pour maintenir la fréquence stable, à 50 Hz en Europe, les gestionnaires de réseau expliquent avoir besoin de machines tournantes (les turbines des centrales thermiques ou nucléaires, et de leur inertie, dite pilotable). Or «les autres sources de production dites “non pilotable” ont une fréquence gérée avec un onduleur, une fréquence électronique qui a des seuils et pas d’amortisseurs, explique un syndicaliste d’EDF. Les batteries. C’est la même chose, c’est une fréquence électronique, sans amortisseur.»
...Qui questionnent le petit nucléaire
L’intérêt des batteries «dépend aussi des géographies. En France, le nouveau nucléaire a encore un avantage économique si on prend en compte le coût total du système», commente l’expert des technologies vertes, qui rappelle aussi que l’atome a l’avantage de produire de l’électricité, là où «au bout d’un moment la multiplication des batteries pose la question de comment les charger». Problème : «les décisions autour du nucléaire doivent être prises maintenant, alors qu’on ne sait pas quelles technologies seront là dans 10-20 ans. Cela suppose de faire le pari que de grosses unités comme les centrales seront encore nécessaires», prévient Greg Temmerman.
Une incertitude qui complique l’avenir de l’atome, notamment des porteurs de projets de petites centrales (SMR) qui ne savent pas si elles seront compétitives. Elles risquent de voir leurs débouchés grignotés par le couple batteries et panneaux solaires, notamment dans les pays du Sud. Un problème pour des start-up dont le modèle économique repose en grande partie sur la capacité à fournir de nombreuses unités pour bénéficier d’économies d’échelle.
C’est aussi vrai pour les projets de petit nucléaire innovant ou d’AMR (nucléaire modulaire avancé) destinés à la cogénération (électricité et chaleur), ou à la production de chaleur industrielle. Longtemps cantonnées aux labos, des batteries au sable, en argile, en céramique cuite, capables de stocker plusieurs mois les électrons verts des renouvelables sous forme de chaleur à haute température arrivent sur le marché. Elles sont développées par des start-up comme l’américaine Rondo Energy, la finlandaise Polar Night ou la française Epyr. Les Chinois installent également d'immenses batteries gravitaires. De quoi concurrencer les projets de petits réacteurs nucléaires des français Calogena, Jimmy et EDF avec le Nuward 2, ou du finlandais Steady Energy, sur le marché après 2030, la question se pose. Elle se pose aussi pour les réacteurs avance à neutrons rapides qui visent la production de chaleur, comme celui de Blue Capsule, qui arriveront encore plus tard.
Elles restent dépendantes de la Chine
Autre ombre au tableau, toutes les batteries li-ion fer phosphate (LFP), 30% moins chères et moins sujettes à l’emballement thermique, qui ont supplanté les batteries nickel Cobalt dans les BESS, sont 100% chinoises. «Un tel niveau de concentration crée des risques considérables. Et l'importance des batteries dans un large éventail de secteurs signifie que ces risques dépassent le cadre de l'énergie», alerte Fatih Birol. Centrales dans l’énergie et le transport, la batterie joue aussi un rôle grandissant dans les technologies de défense telles que les drones et les satellites, dans les centres de données IA pour garantir un approvisionnement électrique ininterrompu et, de plus en plus, dans les robots IA utilisés dans la logistique et la fabrication.
La mainmise de la Chine sur les batteries doit-elle freiner les investissements en Europe au titre de la souveraineté énergétique et pour ne pas créer une nouvelle dépendance ? Pas forcément. «Une fois qu’on aura les batteries en Europe, on ne va pas les envoyer en Asie pour les réimporter. En achetant des batteries, on achète de la matière recyclable en même temps, et peut-être que cela changera la donne», espère Mathieu Lassagne, le PDG de l’opérateur renouvelables ZE Energy, pionnier du stockage en Métropole. À l’Europe de développer intelligemment la collecte de ses déchets batteries et à investir dans des outils de recyclage versatile.
Aurélie Barbaux, avec Nathan Mann
Sélectionné pour vous
Inde : Engie décroche son deuxième plus grand projet de stockage par batterie
Recyclage : Cette start-up du Vaucluse parvient à transformer les déchets plastiques en diesel
«God bless Vallourec» : la soif d'hydrocarbures fait les affaires de l'industriel français aux Etats-Unis
SUR LE MÊME SUJET
- Une filière de la batterie tout-solide fait son chemin chez les chimistes français
- Trop dépendante de l'étranger, l'Europe muscle son jeu pour recycler les métaux des batteries
Façade végétalisée d'un immeuble du quartier du Trapèze, sur l'île Seguin, à Boulogne-Billancourt ©Getty - Raphael GAILLARDE
À l'occasion du salon Batimat, Raphaël Gerson nous explique comment la nature peut nous aider à décarboner nos bâtiments.
Près du quart des émissions de gaz à effet de serre en France provient de nos bâtiments. Le secteur est très polluant, car la production des matériaux de construction traditionnels est très émettrice de CO2. Pour faire du ciment par exemple, il faut produire du clinker : un composant qui s’obtient en chauffant du calcaire et de l’argile à plus de 1400 degrés. C’est un procédé très énergivore.
Les matériaux naturels et le comportement du vivant, sont une grande source d’inspiration, pour décarboner nos bâtiments. Par exemple, la start-up landaise Materrup fabrique du ciment à partir d’argile crue ; une solution qui permet de diviser les émissions de CO2 par deux. On pourrait aussi mentionner Cavac-Biomatériaux, qui produit des isolants en fibres végétales, et du béton à base de chanvre. Et c’est du solide : depuis que le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) a attesté de la performance technique de ces matériaux et de leur assurabilité, la demande explose.
Les matériaux naturels ne sont pas forcément plus chers que les matériaux traditionnels. De nombreux projets ont su maitriser le coût des matériaux biosourcés en optant par exemple pour des architectures plus simples. Les solutions d’optimisation techniques et économiques existent pour maitriser le coût des matériaux biosourcés, y compris à grande échelle, comme pour la mairie de Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, qui a fait choix de la paille et du bois dans tous ses chantiers de construction et de rénovation.
Le biomimétisme
Mais ces solutions ont besoin d’être mieux connues de la profession et des maîtres d’ouvrage : c'est la mission du Réseau Bâtiment Durable dont les 21 associations membres sont présentes dans chaque région.
Les bâtiments peuvent aussi imiter la nature et le vivant : c'est le biomimétisme. En Ile-de-France par exemple, à Boulogne-Billancourt, le bâtiment d’un groupe scolaire ressemble à une falaise pour pouvoir accueillir de la biodiversité au sol, sur les murs et sur le toit. Un autre exemple, le stockage inter-saisonnier : de plus en plus de bâtiments en France stockent la chaleur en été, dans des cuves ou en sous-sol, pour l’utiliser en hiver ; exactement comme l’ours, le crapeau ou le rouge-gorge, le font avec leur réserve de graisse. On a bien raison de s’inspirer de la nature pour notre recherche et développement… car elle a un peu d’avance sur nous : environ 4,6 milliards d’années de R&D.
Notre vision
rassemble plus de 300 membres, professionnels des énergies renouvelables électriques et du stockage en France et porte des solutions systémiques pour accélérer leur déploiement.
L’éolien et les énergie renouvelables sont en forte croissance partout dans le monde et les perspectives des prochaines années sont immenses. Les opportunités sont formidables pour les énergies renouvelables électriques en France qui constituent un véritable réservoir de croissance et d’emplois pour notre pays. Rien que pour l’éolien le tissu industriel éolien c’est plus de 900 entreprises et plus de 22 600 emplois en France en 2021 qui irriguent l’ensemble du territoire français.
Les énergies renouvelables sont la clé de la transition énergétique. Elles permettent de diversifier le mix électrique français, d’accroître l’indépendance énergétique et de lutter contre le changement climatique pour un coût maîtrisé pour la collectivité.
76%
des riverains vivant à proximité d'un parc éolien en ont une image positive
68% des Français déclarent que l’installation d’éoliennes près de chez eux serait une bonne chose. Plus de 3 Français sur 4 ont une bonne image de l’éolien (76%), ce chiffre est le même lorsque la population habite près d’un parc éolien selon la dernière enquête 2020 d’Harris Interactive.
Notre histoire
Porte-parole des professionnels de l’éolien
Créée en 1996, l’association France Energie Eolienne (FEE) représente, promeut et défend l’énergie éolienne en France. Elle est devenue France Renouvelable en septembre 2023.
Plus de 20 ans d’engagements, de convictions et de défis
D’une belle idée, l’énergie éolienne est devenue une véritable énergie de transition, propre, renouvelable et compétitive, couvrant 6% de la consommation d’électricité française. Aujourd’hui, tous les scénarios prospectifs de transition énergétique (RTE, ADEME, négaWatt) ou de prévisions d’investissements à moyen-long terme pour les énergies renouvelables intègrent l’éolien comme élément clef, incontournable. L’éolien est plébiscité par nos décideurs et les Français (77% d’opinions favorables en septembre 2016) qui sont convaincus de la nécessité de la transition énergétique
Ces 20 dernières années, les énergies renouvelables ont donné naissance à une véritable filière industrielle, du sous-traitant au développeur-exploitant en passant par les bureaux d’études, l’ingénierie, les constructeurs de turbines, et ce à l’échelle locale : c’est l’énergie des territoires par excellence. Elle a progressivement apporté des réponses économiques (énergie compétitive), industrielles (création d’emplois locaux et opportunités de diversification), écologiques (énergie bas-carbone, sûre et contribuant à lutter contre le réchauffement climatique) et stratégiques (utilisation des ressources locales, sécurité d’approvisionnement, énergie décentralisée), les EnR électriques s’inscrivent dans l’évolution vers un système de production d’électricité décentralisé et constituent une réponse locale plus adaptée au défi global de la transition écologique. Leur développement conduit à penser l’énergie différemment, en s’adaptant à une société en mutation rapide, imprégnée par les nouvelles technologies et le numérique.
Fonctionnement
Conseil d’administration
Le Conseil d’administration détermine les orientations stratégiques de France Renouvelables. Il est, composé de 19 membres élus par l’Assemblée générale (7 décembre 2021). Celui-ci est actuellement présidé par Anne-Catherine DE TOURTIER, par ailleurs Présidente de NORDEX France SAS.
Les membres du conseil d’administration assurent les responsabilités administratives et président les commissions de travail qui élaborent réflexions et propositions.
Commissions thématiques
France Energie Eolienne, s’appuie sur les connaissances et l’expertise de l’ensemble de ses membres, issus de diverses activités du secteur éolien.
L’association est organisée en commissions, elles-mêmes subdivisées en groupes de travail spécifiques.
Les groupes régionaux
Les Groupes régionaux sont constitués des membres de FEE présents en régions. Ils sont les interlocuteurs des préfets, des élus et de la presse régionale sur des problématiques locales et assurent un ancrage de FEE dans le territoire.
Équipe opérationelle
L’équipe de France Énergie Éolienne oeuvre chaque jour pour faire de l’éolien un pilier de la transition énergétique.
Découvrir l'équipe opérationnelle
Voir l'annuaire des membres
Le colloque national
Chaque année France Énergie Éolienne organise l’évènement majeur de l’éolien en France en réunissant les acteurs majeurs de la profession et les décideurs publics !
Autour d’un village d’exposants, de conférences, d’ateliers thématiques, et de rendez-vous d’affaires, cet événement annuel spécialisé permet :
- aux professionnels de l’éolien de s’informer « à la source » sur les évolutions techniques et réglementaires de leur activité
- d’aborder les questions de l’avenir économique et écologique de notre pays, et de la planète
- de parler différemment de l’éolien, de revenir sur les idées reçues et de rappeler et illustrer les bénéfices qu’apportent l’énergie éolienne
- De partager avec les différents parties prenantes les questions posées par le développement et l’exploitation des parcs éoliens, les réponses à apporter.
Pour sa 11ème édition, le Colloque National Eolien, aura lieux les 13 et 14 octobre 2021 au Parc Floral de Paris.
France Renouvelables
5 Avenue de la République 75011 Paris Contact : 01 42 60 07 41 / contact@fee.asso.fr
site hébergé par la société OVH - Technique : Site réalisé par Marco Pierrard
Charte éthique
Charte données personnelles
CONSEIL D’ADMINISTRATION
- Anne-Catherine DE TOURTIER, NORDEX
- Fabrice CASSIN, CGR Légal
- Yara CHAKHTOURA, VATTENFALL
- Dominique DARNE, EUROWATT
- Benoît GILBERT, VESTAS FRANCE
- Nicolas GIULIANO, ENGIE GREEN
- Ralf GRASS, ENERGIE TEAM
- Antoine GUIHEUX, Volta Avocats
- Loëtitia HUREZ, RWE Renouvelables France
- Raphaël LANCE, MIROVA
- Frédéric MAENHAUT, ENERCON
- Roy MAHFOUZ, H2AIR
- Vincent MASUREEL, ENERTRAG
- Pierre MÜLLER, RP GLOBAL
- Jean-François PETIT, QENERGY FRANCE
- Frédéric PETIT, SIEMENS
- Stéphane PASQUIER, BPCE ENERGECO
- Grégoire SIMON, WPD ONSHORE FRANCE
- Nicolas WOLFF, BORALEX
Connu / https://twitter.com/f_renouvelables/status/1727582754710376783
"
France Renouvelables @f_renouvelables · 23 nov. 2023
[#Climat] Qu’est-ce qu’on attend ? Pour ne pas se retrouver dans le rouge à l'horizon 2035, nous n'avons pas le choix : plus d'énergies #renouvelables, c’est moins d'énergies #fossiles !
Sans changement, nous paierons tous l’addition. Nous devons accélérer.
#EnR #énergie #COP28
"
L'usine souterraine de la STEP de Montézic / Image : Révolution Énergétique - HL.
L’énergéticien national souhaite réaliser une extension de la station de transfert d’énergie par pompage-turbinage (STEP) de Montézic dans l’Aveyron. Un projet à 500 millions d’euros qu’EDF se dit prêt à démarrer dès le feu de vert de l’État.
...
La France dispose de 6 STEP sur son territoire, pour une puissance installée d’environ 5 GW. Érigées pour la plupart durant les années 1970 et 1980
...
une seconde usine souterraine composée de 2 groupes pompe-turbines serait creusée dans le prolongement de la caverne actuelle, qui accueille 4 groupes de 230 MW chacun.
Si le projet augmentera de 430 MW (soit + 47 %) la puissance du site, de quoi alimenter de 300 000 personnes selon EDF, sa capacité de stockage restera inchangée. Aucune extension du réservoir supérieur n’est prévue. De 40 heures aujourd’hui, son autonomie à pleine puissance sera donc réduite
...
La mise en concurrence des centrales hydroélectriques verrouille les projets
...
Un système simple, abordable et peu polluant existe pour stocker de grandes quantités d’électricité : la « station ...
Connu / TG le 22/03/23 à 19:35
Les clubs techniques de la SEE se focalisent sur les différents domaines couverts par la SEE.
- Cybersécurité et Réseaux Intelligents (CRI) Responsable : Frédéric Cuppens
Cybersécurité ; sécurité des systèmes d'information ; usages intelligents d'Internet - Capteurs et Systèmes ElectroMagnétiques (CSEM) Responsable : Sylvain Azarian
Electromagnétisme, acoustique, propagation - Eco-conception en Génie Electrique (EGE) Responsable : David Malec
Conception des équipements électriques et environnement. - Ingénierie des Systèmes d'Information et de Communication (ISIC) Responsable : Frédéric Barbaresco
Traitement du signal, de l'image, de l'information ; aide à la décision ; télécommunications - Systèmes Electriques (SE) Responsable : Hervé Laffaye
Réseaux d’énergie, grands systèmes électriques - Stockage et Moyens de Production (SMP) Responsable : Claire Lajoie-Mazenc
Stockage et nouveaux moyens de production de l'énergie
@Actuenviro
#BatteriesBasCarbone #mobilité #StockageEnergie @VerkorSA
actu-environnement.com
Batteries : Verkor ouvrira son centre d'innovation à Grenoble d'ici cet été
L'entreprise industrielle Verkor, spécialisée dans la production de batteries, inaugurera le laboratoire de son centre d'innovation avant l'été 2022, à Grenoble, a annoncé la société, le 7 mars....
7:06 PM · 9 mars 2022·Echobox
5 Retweets 3 J'aime
23 - 483 abonnés - 336 visionnages en cours
L’HYDROGENE, UN ECOSYSTEME PROMETTEUR ET UN SUJET INCONTOURNABLE
Le colloque du 4 mars traitera de la chaîne de valeur de l’hydrogène et d’un panorama complet du sujet avec les questions de la production, du stockage, du transport, de l’écosystème industriel, la distribution, mais aussi des grands segments d’usage et de qui utilisent d’ores et déjà l’Hydrogène (H2).
Marc Rumeau, Président d'Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF) animera la conférence en présence de représentants de la filière hydrogène en France (table ronde en cours de construction).
Inscrivez-vous sur http://4mars.iesf.fr et le programmeà https://www.iesf.fr/offres/gestion/events_752_52972_non.html-1/colloque-national-des-jni-2022-evenement-inaugural-des-jni-2022.html
CHAT (sauvegardé)
...
Thierry Raballand Thermolyse=Craquage de l'eau à l'aide de la concentration solaire. Es-ce une technique viable?
...
Patrice PERMINGEAT L'ammoniac NH3 semble le meilleur moyen de stockage massif
...
Henri-Jean Caupin Dans les déserts ensoleillés, il y a du sable et des tempêtes connues. Qui va nettoyer les panneaux de saisies du soleil des cristaux et micro cristaux de sable ? personne n'en parle ...
Serge Rochain L'olien est beaucoup plus indiqué avec ses périodes excédentaires
Patrice PERMINGEAT Le NH3 est liquide @10bar ou -33°C. et sa densité énergetique volumique est env. 1.5x celle du H2-liquide@-250°C
...
adamo screnci il ne faut pas opposer BEV et FCEV
...
Patrice PERMINGEAT SECURITE : le NH3 est beaucoup moins explosif que H2. Mais il est légèrement toxique
...
Tr.:
Philippe Boucly, Président de France Hydrogène et membre du Conseil National de
l’Hydrogène.
Le choc énergétique de 2022 en Europe : quelles conséquences pour la transition
énergétique ?
• Philippe Chalmin, Professeur à l'Université Paris-Dauphine, Président de CyclOpe
L’hydrogène : défis et opportunités
• Jean-Eudes Moncomble, Secrétaire général du Conseil Français de l’Énergie - CFE
La filière Hydrogène Energie
• David Bouquain, Professeur des Universités à l'université de Franche-Comté, directeur
adjoint de FCLAB
... Vaporeformage ... importance de l'approche systémique ... qualité de l'hydrogène (pureté) ... distribution => sécurité ... contenu en carbone, efficacité (rendement global), goulets d'étranglement : métaux rares, usage des sols, eau, ... énergie, temps long, rempl l'H carboné avant 2030 ... 1000 milliards de dollard d'ici 2050 ! ... pas une solution unique, chaque pays va choisir sa solution ... arrêter de parler des couleurs. H mérite d'être caractérisé par son contenu en carbone. impacts sur le changement climatique. Raisonnons en ingénieur en kg de CO2. Être plus clairs sur la demande, meilleure compréhension des coûts. Économie de l'H source de création d'emplois, de nouveaux métiers. Dans le cadre de l'URGENCE CLIMATIQUE. Privilégier les solutions déjà efficaces tout de suite.
David Bouquain : 1kg d'H : 60 kWh d'élec, 12 l d'eau. 12 m3 à p atm, récup 15 kWh élec 100 km voiture. Stockage de l'énergie, une des solutions. Électrolyse : alcalin, à membrane; Stockage /réservoir sous pression, liquide, solide.
PEMFC (Proton Exchange Membrane Fuel Cells - À échange de protons). Besoin d'auxiliaires : compresseurs d'air à basse pression, convertisseur d'énergie, gestion de la boucle H
Système PAC de Cummins : 40k€ prix divisé par 10.
Applis : véhicules utilitaires, bus, camions, charriots élévateurs, engins portuaires, ferroviaire, maritime, fourniture de chaleur ou électricité dans les bâtiments, stockage des énergies intermittentes, turbines à gaz
Marc Florette, membre de l'académie des technologies
/économie : PV au sol en Fr : 65€/MWh tx de charge de 15% prix H élevé 700 €t évitée 32€MWh 2,75€/kg - usages spécifiques ex stockage éolien rendement de 50 à 60% 500 à 800€ renvoie à produire H dans d'autres pays. Pj en espagne
H pas substituable dans l'industrie : désulfurer carburants, bus, camions, aviation depuis co2 des cimenteries / carburant de synthèse.
Écosystème industriel, r&d, Choix ciblés / fonds pubics, pilotage national, pargager les retours d'exp.
Florent Brissaud GRT GAZ pj JUpiter 1000, démonstrateur industriel Power-to-gaz, méthanation CH4 de synthèse, support ENR,valo du o2, etc.
McPhy 200 normo m3/h power-to-méthane prévu.
Enseignements : PAC alcalin rendement 70%, électrolyseur PEM : temps de démarrage plus long que prévu. injection à 67,7 bar dans le réseau, LIMITÉ à 6%
Visite virtuelle le 16/3 via JNI
Valérie ? du Sfen? H : én nucléaire peut servir l'ambition fr. suisse, suède
... 12 g selon le GIEC sic ...
électrolyse simple, REPGen3 REPGen4 par cogénération, électrolyse haute température via la vapeur, à THT thermo-chimie
nouvelle régulation en 2025
Adamo Scrienci dg HRS - Hydrogen Refueling Solutions : AIDER à décarboner, intégrer les ENR, H fait le lien gaz/électron, transporter de l'énergie sur grande distance, résilience, le gaz, la chimie restera incontournable, décarboner les usages, le coût dépendra de l'heure d'utilisation, c'est donc le service. quantité d'énergie transportée et temps de recharge.
acier, ammoniac, bâtiment, cogénération chaleur/électricité, montre potentiel mais complexité.
/Mobilité : optimum de coûts / DÉCARBONER.
le spécialiste de la station pour baisser les coûts, indépendants des technologies
Philippe Rosier de SYMBIO entr fr de la PAC, brevets cea grenoble ya ans, michelin, faurecia, dév système de la PAC et de tous les composants optimisés autour, batterie, moteur électrique. 400 collaborateurs, siège à Lyon, se miniaturise, monte au std automobile, hybride à H, autonomie, sans bruit, recharge rapide, puissance suffisante, même liberté, qualité d'usage dans un véhicule 0 émissions. Obj atteindre les coûts du thermique d'ici 2030, Vénissieux usine pilote 2500 syst/an, Saint-Fons usine fin 2023 50000 systèmes /an +grosse usine au monde. Puis 2 usine europe, 1 asie, 1 usa. 400 pers now embauche 250 ingénieurs, recrutés, former
Xavier Bouis, académie de l'air et de l'espace, pdt commission énergie et environnement, DÉFOSSILISATION DU TRANSPORT AÉRIEN D'ICI 2050.
H tentant /fort pouvoir calorifique, mais encombrant.3% du PIB et en ém de CO2, concurrentiel et réglementé. voler devenu banal. 2l/100km/passager en vue.Moteur RISE pj CFM (SAFRAN+GE) 1,5 l/100km/passager.
Avion électrique certifié. Vols très courts à turbo-propulseur,capsule d'H liquide LH2, plus loin, plus vite. volume et masses (indices gravimétriques) C'est pas gagné !
design to safety,
LES SAF /bio ou synthèse, voie royale pour défossiliser avant 2050, fabriquées avec de l'H !
David Holderbach de HYVIA : mobilité décarbonée pour véhicules utilitaires, coentreprise RENAULT GROUP ET PLUG POWER, écosystème complet, entr. Fr. Une technologie marier batterie et PAC, marché europe, Dual-power récup énergie de freinage, augm durée de vie de la PAC, un pôle de compétences, station de recharge,électrolyseur PEM
Olivier Arthaud, directeur H Engie Solutions de nouveaux usages se développent dans le secteur des transports. H renouvelable peut venir rempl l'H gris. le chauffage, la prod d'élec avec des turbines à H. Virage. Pb pertinence écon. mobilité lourde, dév. infrastructure et l'offre véhicules => synchro. invest.
Olivier Cramatte, direct commercial entreprise GAUSSIN créée en 1880 / acier, véhicule, amener de l'usage, 140 M€ d'invest. 50000 véhicules en circulation dans le monde, offroad, onroad, camion H au Dakar, DÉmontrer. H module suppl de nos véhicules électrique dual power. dév PAC, sur le lourd, très lourd, plateforme marque blanche ++ Tour du monde démarre sur le port de Gênes. Le portuaire et la logistique vont ouvrir la voie. Puis les transporteurs, usage sur les parcs logistiques. Continuer à décarboner et agir pour le climat, on est la dernière génération à faire bouger les courseurs.
Cannelle Martinelli Syntec ingénierie resp dév H2 à Arcadis Fr présents dans l'ensemble de la chaîne de valeur H. accompagner. Ex Symbio. ingéniérie process, ingénierie systèmes, stockage, études de risques, d'impact. La région ARA et sncf /arrivée train H. Construction des écosystèmes, socio-économie, enquêtes, ateliers de concertation, de coconstruction ex syndicat énergie Morbihan. Évaluer les impacts sur le territoire coûts/bénéfices, aider à décision, prioriser investissements. Montée en compétences. Collaboratiions internationales pays-bas, gb, partenariat inter-entreprises, Attraction des talents. Métiers porteurs de sens.
Daniel Margot, pdt CCIT des alpes-de-haute-provence, anime l'H cci fr gt créé en nov 2019, 3 étapes : sensibiliser, vulgariser, former. Faire connaître l'étendue des chaînes de valeur. Les accompagner pour accélérer les usages. Ex Côtes d'armor Cluster H2, innoMed cci du var, engie, banque des territoires. Former : initiale et continue. PJ igreenprovence, storengie h vert /photovoltaïques 100 à 1000 ha de panneaux, hydrolyseur, Manosque, cavités salines stocker, distribuer. dév affaires, déployer, former avec le cfa enr.
Audrey Le-Bars directrice de projet de territoire d'industrie Lacq-Pau-Tarbes et Mr Dominique Mockly pdg Teréga le bus phebus, TRANsport collectif 0 émissions. Le trains H Alstom, alimenter en H en côut et en quantités.
Agnès Pagnier-Runacher?, Ministre de l'industrie, en anglais ! climate neutrality ...
Ndlr : visio-conf très pro productiviste et donc nucléaire, tout en laissant la place aux ENR et amenant des éléments intéressants, mais dans un choix de société tout sauf sobre...
1:08:03 - 12 k vues
...
Le principe est très ancien. Depuis l’Antiquité, les tours de potier comportent un plateau en bois qui permet de réguler et faciliter le mouvement donné par le pied de l’artisan
...
la startup texane Revterra revendique sur son site la conception de volants d’inertie « comparables aux batteries lithium ion en termes de puissance délivrée, mais deux fois moins chers et 20 fois plus performants que les solutions actuelles ». Ben Jawdat, fondateur et PDG de l’entreprise
...
modèle de 100 kWh avec un rotor de 7 tonnes qui stocke l’électricité pendant 4 à 5 heures avec un rendement de 90 %. C’est mieux que les 85 % des batteries et les 75 à 80 % des STEP.
...
ne nécessitent qu’une petite quantité de matériau supraconducteur, maintenue à une température d’environ -196 °C (77 K), par un réfrigérant cryogénique standard
...
Revterra voit un avenir pour ses machines dans l’équilibrage des réseaux électriques et le lissage de production des parcs éoliens et solaires. Avec un avantage important par rapport aux batteries li-ion : « avec notre technologie, vous pouvez charger et décharger toute la journée pendant 30 ans, et votre capacité de stockage sera toujours de 100%, alors que les batteries doivent être remplacées après 10 ans ».
[1] Un supraconducteur est caractérisé par l’absence de résistance au passage du courant électrique, et l’expulsion du champ magnétique (effet Meissner). Ce phénomène se manifeste à des températures très basses, proches du zéro absolu (−273,15 °C).
... fabricant de chaudière BDR Thermea, une société créée en 2009 avec le regroupement des marques de Dietrich, Remeha, Baxi, Chappée. Une chaudière fonctionnant à 100 % à l’hydrogène tourne depuis janvier sur le site communal du parc du Mollard, propriété de la commune de Chateauneuf, 1.650 habitants, située dans la vallée du Gier, entre Saint-Etienne et Lyon ... On y teste depuis dix ans une autonomie énergétique utilisant l’hydrogène comme moyen de stockage des intermittentes énergies renouvelables ... Une centrale photovoltaïque et deux "arbres à vent", des éoliennes de petite taille qui utilisent la force du vent grâce à des "feuilles" situées au bout de branches métalliques, pourvoient aux besoins des locataires grâce à un électrolyseur stockant l’énergie en excès ... « Les 45.000 kWh d’électricité et les 220.000kWh pour le chauffage sont couverts en grande partie en autoconsommation », se réjouit Bernard Laget, maire de Chateauneuf et universitaire retraité ... des chaudières fonctionnant à l’hydrogène qui soient de même taille que celles au gaz actuelles, de la même facilité de fonctionnement, aussi sûres et au même prix », résume Claude Freyd, directeur de l’innovation de BDR Thermea. Les machines sont prêtes. Les brûleurs ont été adaptés à un gaz plus léger et la tuyauterie renforcée pour éviter toute fuite, ce qui constitue les deux principaux points de vigilance pour une substitution du gaz naturel en toute sécurité
Connu / mel lfi-en dt du Wed, 7 Apr 2021 21:11:18 +0200
"
Storengy expliquait par exemple cet après-midi au webinaire negaWatt travailler en test sur une cavité saline de stockage de 44 t d’hydrogène = 6000 pleins de voitures, alors qu’une cavité saline classique contient 7000 t. Pour mémoire, 1 tonne d’H2 = 33 MWh
"
19:57
]
SraM
:
Ça se sont les tests pour l'extension qu'ils viennent de construire : https://reneweconomy.com.au/wp-content/uploads/2020/08/NeoenHornsdaleec2view2.jpg
19:55
]
SraM
:
Ça réagit tellement bien qu'ils se rendent compte qu'il y aurait pas tant besoin que ça de batteries pour équilibrer le réseau.
[
19:55
]
SraM
:
(diminuant donc le marché ou le prix pour ce service)
[
19:57
]
SraM
:
Ça se sont les tests pour l'extension qu'ils viennent de construire : https://reneweconomy.com.au/wp-content/uploads/2020/08/NeoenHornsdaleec2view2.jpg
[
19:58
]
SraM
:
Charge à 120MW puis immédiatement décharge à 150MW, ultra rapide.
[
20:01
]
SraM
:
Elles n’aiment pas particulièrement le froid
@Elisa S. (livret espace/défense) tout à fait mais on a des systèmes de gestion de la température pour ça. Donc moins d'efficacité quand il fait froid mais c'est pas un pb insurmontable. Ils en posent d'ailleurs en Alberta où l'hiver peut être très rude.
[
20:01
]
SraM
:
https://calgaryherald.com/opinion/columnists/varcoe-transalta-set-to-flip-switch-on-albertas-first-large-scale-battery-storage-project
Calgary Herald
Varcoe: TransAlta set to flip switch on Alberta's first large-scale...
[
20:06
]
SraM
:
7.14 m x 1.60 m pour un MegaPack en Li-ion de 3MWh/1.5MW inverter.
[
20:06
]
SraM
:
Soit 3.8m2 par MWh.
[
20:07
]
SraM
:
3,8Mm2/TWh.
[
20:08
]
SraM
:
4 km2 / TWh
[
20:09
]
SraM
:
Si vous me dites qu'on peut pas trouver 4 km2 dans un pays de 640 700 km2, c'est franchement que vous le faites exprès.
[
20:16
]
SraM
:
En gros, on prend Neuilly et on y fout des batteries et c'est marre. Personne n'y voit de pb j'imagine :nerd:
[
20:31
]
SraM
:
Avec 1 TWh (si elles sont remplies en prévision d'un pic hivernal historique), on peut fournir 100GW pendant 10h en continue (bien entendu c'est théorique etc.)
[
20:34
]
SraM
:
Il n'y a pas besoin d'autant...
coûts moyens ? de l'énergie et du stockage
[05:00] SraM:
[05:01] SraM: $30/MWh pour le solaire, ~$40/MWh pour l'éolien. Faudrait regarder ce que l'Espagne a payé en 2019 pour les nouvelles installations.
[05:05]SraM: À ce prix là, on comprend que c'est bien moins cher que le nucléaire (vous citez 300 millions d'Euros le TWh nuke). Je taquine un peu parce que je suis au courant qu'il faut du stockage en plus, de la surproduction (curtailing), etc. mais l'ordre de grandeur est tout d'un coup plus intéressant.
[05:06]SraM: Les prix de Lazard sont MAJ chaque année selon les contrats d'achats vérifiés pour l'année écoulée.
[05:08]SraM:
[05:09]SraM: On a d'excellents exemples récent en UK avec Hinkley Point EPR vs. éolien.
[05:12]SraM: HPC c'est 3,200MWe, 60 ans, 25Mds d'euros pour sa construction, des dépassements sont bien entendu à prévoir.
[05:15]SraM: fin de construction d'ici 2025-2027 (donc facilement 2030 si on est raisonnable... C'est EDF après tout)
[05:18]SraM: le prix au consommateur ? 102 euros de 2012 + inflation /MWh, soit 121 Euros/MWh.
[05:18]SraM: Je peux vous en construire du solaire + storage à ce prix là :joy:
[05:20]SraM: Au Royaume Uni, ils se sont lancé surtout dans les éoliennes...
[05:20]SraM: https://www.carbonbrief.org/analysis-record-low-uk-offshore-wind-cheaper-than-existing-gas-plants-by-2023
Carbon Brief
thomas harrisson
Analysis: Record-low price for UK offshore wind cheaper than existi...
The UK is to get its first subsidy-free offshore windfarms after the government awarded contracts today for nearly 6 gigawatts (GW) of capacity, at prices below those it expects on the open market.
[05:23]SraM: 6 fermes d'éoliennes off-shore (plus chères que on-shore mais plus acceptables par la population et plus fort taux d'utilisation), 5.5GW, + 0.3GW terrestre sur des iles en Écosse. 29TWh de production par an. Début des opérations 2023-2024 (disons 2025 parce qu'on est généreux, y a pas bcp de retard sur ce genre de projets, pas autant que le nucléaire). 49 Euros le MWh produit, euros de 2019...
[05:24]SraM: Prix fixe sur 15 ans, open market ensuite.
Connu / https://discord.com/channels/756164133186961578/758318550175318066
msg du 27/10/20 à 04:59 de SraM (livret énergie de LFI)
- Power-to-gas
En installant 4 MW d’électrolyse en Chine, McPhy démontre son expertise dans la gestion des projets internationaux
• Plateforme de production (4 MW) d’hydrogène zéro-carbone connectée à un parc éolien
• Dynamique de réponse très rapide adaptée aux variations des énergies renouvelables
• Renforce la position de McPhy sur les projets internationaux multi-MW
• Province d’Hebei, Chine | Livraison : 2017
McPhy propose des solutions sur mesure permettant d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande d’énergie dans les réseaux de la province chinoise du Hebei.
Le système livré à la province du Hebei est un équipement compact de génération d’hydrogène de 4 MW incluant deux modules McLyzer 400, les transformateurs, l’électronique de puissance, une unité de purification et séchage et un module de stockage sous forme solide, initiant au cœur de la Chine une chaîne complète de valorisation des surplus d’électricité d’origine renouvelable.
Le système McPhy permet de transformer en hydrogène propre et de stocker les surplus de l’électricité renouvelable produite par un parc éolien de 200 MW. Ce projet représente une référence majeure pour McPhy qui confirme sa capacité d’exécution de projets de conversion massive d’énergies renouvelables en hydrogène destiné à être injecté dans les réseaux ou utilisé en tant que matière première, ainsi que sa capacité à piloter de grands projets d’envergure internationale.
Parfaitement adaptés à la variabilité des énergies renouvelables, les électrolyseurs à réponse rapide McLyzer offrent aux énergéticiens une solution pertinente pour assurer la stabilité des réseaux électriques.
| Applications Power to Gas Hydrogène dans les territoires Stockage d’énergie (parc solaire)
| Technologie McPhy 2 McLyzer 400-30
| Client Jiantou Yanshan (Guyuan) Wind Energy Lieu : Hebei (Chine) Date de mise en service : 2017
Voir aussi https://mcphy.com/fr/category/stockage-energie/?cn-reloaded=1
Ndlr : l'expression "hydrogène solide" n'est pas employée par McPhy
Le stockage sel fondu est inter saisonnier aucune perte pratiquement le réveilleur 😇
Selon Protermosolar:
https://www.protermosolar.com/la-termosolar-es-tras-la-gran-hidraulica-la-tecnologia-lider-mundial-en-almacenamiento-para-generacion-electrica-renovable-2/
""Le stockage dans les centrales solaires thermiques a des coûts d'investissement d'environ 40 € / kWh de capacité électrique installée équivalente, tandis que les systèmes de batteries, en tenant compte du pack de batteries et de l'équilibre du système, sont 10 fois plus chers.""
""Le système solaire thermique est après la grande hydraulique la principale technologie de stockage au monde pour la production d'électricité renouvelable
""
""Par conséquent, l'Espagne est un leader mondial du stockage d'énergie renouvelable""
""Le solaire thermique est le seul renouvelable gérable avec des prix qui se situent actuellement entre 50 et 60 € / MWh, comme en témoignent les contrats attribués lors de récents concours internationaux."""
https://www.energias-renovables.com/termosolar/lo-que-no-se-conoce-o-no-20190520
"""Mais, en plus de ces éventuelles applications d'expédition à court terme, les réservoirs de stockage des centrales solaires thermiques peuvent offrir leur capacité, non seulement pour des périodes d'heures ou de jours, mais pour des semaines ou des mois, pouvant servir de réserve stratégique ferme, puisqu'ils disposent partiellement d'un certain volume de ballon chaud qu'ils n'utilisent pas pendant une bonne partie de l'année. Ils constitueraient donc, en ce sens, une alternative technique comparable au pompage, en termes de capacité et de durée, mais sans nécessiter de nouveaux investissements.
"""
"""En effet, le volume des réservoirs de sel fondu est dimensionné pour ne pas avoir à réduire les miroirs dans le champ solaire les jours de plus grandes heures d'ensoleillement, correspondant aux mois de juin et juillet. Au cours de ces mois, l'énergie stockée devrait être expédiée dans un délai de quelques heures ou un jour, en fonction des conditions météorologiques, mais, le reste de l'année, l'énergie stockée pourrait être conservée indéfiniment, sans pertes et sans conditionner le fonctionnement quotidien. de la centrale, jusqu'à ce qu'il soit plus pratique de le restituer au réseau.
"""
"""Dans cette perspective, les centrales solaires thermiques pourraient contribuer à la fermeté du système en offrant un coefficient de disponibilité similaire à ceux des centrales conventionnelles. Dans les périodes de prévision de pointe de consommation, qui coïncident généralement dans la dernière partie de l'année, les centrales solaires thermiques pourraient être préparées à fournir leur énergie au réseau si nécessaire et, par conséquent, leur facteur de disponibilité pourrait être assimilé 100% Sa capacité est si grande que la réserve ne serait pas épuisée aux moments précis où ils devaient décharger et pourrait être reconstituée immédiatement le prochain jour ensoleillé."""
Selon le CEA article de 2019 le stockage sel fondu est intersaison, si vous voulez la source je vous la donne qui est d'ailleurs très riche en calculs et informations de toutes sortes.
Connu / commentaire de Maestria il y a 5 mois dans https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?HOysWg
[Résumé] Éolien, photovoltaïque et réseau électrique.
16 263 vues - 934 - 9 - 98,2 k abonnés
Dans cette vidéo, je regarde quelles sont les contraintes que la physique de l'électricité et du réseau électrique impose aux différents modes de production et en particulier aux moyens intermittents comme l'éolien ou le photovoltaïque. La variabilité subie de ces moyens de production rend leur intégration dans le réseau électrique difficile parce que, sur le réseau, il faut toujours que production et consommation électrique soient en équilibre. J'explique donc quelles sont les techniques qu'on peut utiliser pour intégrer plus de moyens intermittents et quels sont les limites de cette intégration.
Merci à @monsieur bidouille, une chaîne que je vous recommande fortement et notamment cette vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=mhZU6RWlyo0
Sources détaillées et informations complémentaires ici: https://www.lereveilleur.com/eolien%2C-photovoltaique-et-reseau-electrique/
Le texte est disponible ici:
hhttps://docs.google.com/document/d/18ORWu3hX2WyKr0pHfNU801_zL7hJiG1DAYdEm9uOu50/edit%3Fusp%3Dsharing
Merci à Nicolas Goldberg que vous pouvez suivre ici: https://twitter.com/GoldbergNic pour bénéficier de son expertise.
Merci à Emile Fulcheri (https://twitter.com/EmileFulcheri) qui a longuement échangé avec moi.
Merci à Thomas Auriel (https://twitter.com/Thomas_Auriel) qui m'a aidé à m'en sortir avec les données et produit l'excellent https://twitter.com/botelectricity.
Merci également à V. Mouy, N. Robin, F. Benoit et S. Lorant et surtout à Aurélien D., mon relecteur le plus fidèle et le plus efficace.
...
98 commentaires dont
"
Le Réveilleur il y a 5 mois
La partie 1 est ici: https://youtu.be/m5zl8NWMfWE i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?2IRGrQ
et la partie 2 est là: https://youtu.be/uXrhrIw-mwk i à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?UDr5kw
"
Résumé/Transcription partielle :
...
intermittent, fatal et peu prévisible :
"peu prévisible" me semble discutable car les prévisions météos s'améliorent sans cesse et peuvent donc prévoir les vents et l'ensoleillement de mieux en mieux. D'ailleurs il le dit vers 21 mn
interconnexion des réseaux en europe
Couplage sectoriel
- hydrogène renouvelable
- batteries de véhicules
- piloter la consommation (effacement) notamment par réseaux intelligents, inertie thermique des bâtiments,
Autres moyens de production biomasse, solaire thermique à concentration,
Renforcement du réseau électrique
Inertie du réseau électrique
- énergie cinétique des alternateurs
- volants d'inertie
- électronique de puissance
Maintien de la tension sur le réseau (régulation)
- plus de ligne transfrontalières
Écrêtement
etc
Voir electricityMap.org
Le scénario Négawatt mise sur la complémentarité de l'électricité et du gaz pour décarboner le mix énergétique. Il s'agit de privilégier, pour chaque usage, le vecteur le plus approprié. Détails avec Christian Couturier, président de l'association.
Actu Environnement : Le scénario Négawatt donne une place importante au gaz dans la transition énergétique, plus équilibré que les autres scénarios qui confèrent une place essentielle à l'électricité… Pour quelle(s) raison(s) ?
Christian Couturier : Ce qui fait l'originalité de notre scénario, c'est en effet que nous ne misons pas tout sur le vecteur électrique. Nous estimons que le vecteur gaz a un rôle à jouer, en complémentarité. Généralement, dans les scénarios sans fossiles, la tendance est à électrifier tous les usages. Pourtant, une électrification massive pose différentes questions. La gestion de la pointe électrique et de son impact sur les réseaux en est une. Pour la mobilité, les questions d'autonomie, de batteries, mais aussi de réseaux, sont importantes. C'est pourquoi nous pensons qu'il n'est pas prudent de miser sur le tout électrique, alors qu'il existe des infrastructures pour le gaz (réseaux, stockage…) et une alternative au gaz d'origine fossile.
Le gaz est très complémentaire de l'électricité : absorber les surplus de productions éoliennes et photovoltaïques, faire un stockage de longue durée et gérer les appels de puissance.
AE : Cependant, les usages du gaz devront fortement évoluer…
C. C. : En passant aux gaz renouvelables, changement total d'usages et, au-delà, un changement complet de modèle de l'industrie du gaz. On change de fournisseurs, en s'appuyant sur le monde agricole plutôt que sur la Russie, l'Algérie, le Nigéria… On change de niveaux de prix également. Le gaz renouvelable est au même niveau que l'électricité décarbonée, c'est-à-dire plus cher que le gaz naturel. pas judicieux de continuer à l'utiliser pour le chauffage de bâtiments à 20°C par exemple. réserver le gaz aux usages pour lesquels le vecteur électrique est moins intéressant : les transports, l'industrie ou la production de pointe. >>moins de gaz dans les bâtiments, les usages sont réduits. Le gaz remplace surtout les usages actuels du pétrole.
AE : / programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), le Gouvernement conditionne développement biométhane à trajectoire de baisse des coûts…
C. C. : Le coût du biométhane restera élevé car les technologies sont déjà matures. Il ne faut pas s'attendre à des baisses importantes dans les coûts de production. L'approche du Gouvernement est budgétaire et cette logique conduit à avoir moins de volumes si les prix ne sont pas bas. Selon nous, il faut plutôt pousser les solutions qui sont incontournables et déterminer, en fonction des volumes nécessaires, l'enveloppe globale qui doit être consacrée au biogaz.
AE : Quels sont les usages prioritaires du biogaz selon vous ?
C. C. : Le principe est d'injecter le biogaz dans le réseau dès que c'est possible. solution la plus simple car on s'affranchit de l'équilibrage entre la production et la consommation. Mais, en fonction des volumes produits, des investissements nécessaires dans le réseau, ce n'est pas toujours pertinent. Par défaut, quand l'injection n'est pas possible, la cogénération apparaît intéressante. Mais il faut qu'il y ait un usage important de la chaleur cogénérée, et ce, tout au long de l'année. Par exemple, une industrie qui a des besoins de chaleur importants et non saisonniers. C'est la difficulté liée à la cogénération. Selon l'étude Solagro sur un gaz 100 % renouvelable, en 2050, l'essentiel de la ressource potentielle pour la méthanisation aura accès au réseau, à un coût raisonnable.
AE : À moyen terme, le scénario Négawatt mise également sur la méthanation. Pour quels usages ?
C. C. : Selon nous, la méthanation doit intervenir pour valoriser l'électricité excédentaire, quand tous les autres usages ont été mobilisés au préalable. Soit ces surplus d'électricité seront transformés en hydrogène pour être consommés immédiatement, soit cet hydrogène devra être converti en méthane pour pouvoir être injecté sur le réseau ou stocké. Dans notre scénario, on mobilise donc peu l'hydrogène pour un usage final.
AE : La mobilité hydrogène ne fait donc pas partie des usages envisagés ?
C. C. : La mobilité hydrogène présente de nombreux inconvénients. Si le vecteur hydrogène est utilisé pour stocker les surplus de production d'électricité renouvelable, sa production est, par nature irrégulière. Or, pour développer les usages de mobilité, il faut une offre permanente d'hydrogène. Comment assurer cette production permanente ? Par le nucléaire ? Ce n'est pas notre parti-pris. C'est pourquoi nous envisageons plutôt l'hydrogène comme un moyen de gérer les pics de production d'électricité, sur le concept du power-to-gas. Mais les besoins ne devraient pas intervenir avant 2030.
AE : De nombreux projets pilotes sont pourtant lancés sur la mobilité hydrogène. Est-ce une fausse route selon vous ?
C. C. : actuellement course au projet pilote sur l'hydrogène ! ~prématuré, pas de modèle économique pour l'instant. besoin de quelques démonstrateurs pour sortir des laboratoires et expérimenter en grandeur réelle, pour voir comment cela s'insère dans un écosystème local, au niveau des infrastructures, des usagers… On ne sait pas de quoi l'avenir sera fait et qui, du bioGNV, de l'électricité ou de l'hydrogène, se développera finalement. expérimenter, dans un cadre sécurisé, différentes configurations de mobilité.
Vidéo sur le même thème
Le biogaz fait recette à Expobiogaz Florence Mompo, directrice du salon, dresse un premier bilan d'Expobiogaz qui s'est tenu les 12 et 13 juin dernier. La filière de la méthanisation reste dynamique malgré l'expectative provoquée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie. - 21/06/2019
https://www.actu-environnement.com/ae/news/biogaz-salon-expobiogaz-bilan-florence-mompo-33657.php4
Connu / https://twitter.com/nWassociation/status/1261268951192997888
"
Association négaWatt @nWassociation
Dans une interview de @Actuenviro @ChrisCouturier1 président de @nWassociation revient sur la complémentarité des vecteurs #gaz #électricité proposée dans le scénario négaWatt 100% #renouvelables - 2:15 PM · 15 mai 2020· - 9 Retweets 6 J'aime
"
=> https://twitter.com/JulienDelalande/status/1261512870879203331
" Julien Delalande @JulienDelalande · 31 min
En réponse à @nWassociation @Actuenviro et @ChrisCouturier1
Promoteur du #ScénarioNégawatt, vous n'évoquez pas la #SobriétéÉnergétique dans ce fil. N'est-ce plus le volet majeur?
Le #BioGaz est une cata écolo aux USA selon #MichaelMoore docu #PlanetoftheHumans
https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?hrNVfQ
Qu'en pensez-vous? Merci #BioMéthane #GazRenouvelable
"
Rép obtenue confirme la sobriété ++
Mária Telkes (1900 — 1995) est une chimiste et biophysicienne américaine d’origine hongroise, plus connue pour son invention du distillateur solaire et du premier système de chauffage solaire conçu pour les résidences. Elle a également inventé d’autres appareils capables de stocker l’énergie captée par la lumière du soleil.
En 1937, elle devient ingénieure de recherche chez Westinghouse Electric. Elle y développe des instruments qui convertissent la chaleur en énergie électrique ; cependant, elle fait ses premières incursions dans la recherche sur l’énergie solaire en 1939. Cette année-là, dans le cadre du projet de conversion de l’énergie solaire au MIT, elle travaille sur des dispositifs thermoélectriques alimentés par la lumière du soleil.
...
distillateur solaire capable de vaporiser de l’eau de mer et de la recondenser en eau potable
...
première résidence moderne au monde chauffée à l’énergie solaire. La maison est construite à Douvres dans le Massachusetts, en 1948. Des capteurs solaires en forme de boîte captent la lumière du soleil et réchauffent l’air dans un compartiment entre une double couche de verre et une feuille de métal noire. De l’air réchauffé est ensuite canalisé dans les murs, où il transfère de la chaleur aux sels de Glauber (sulfate de sodium cristallisé) pour le stockage et l’utilisation ultérieure.
... améliore la technologie des échangeurs de chaleur
...
En 1980, elle aide le département américain de l’Énergie dans le développement de la première résidence solaire-électrique au monde, qui est construite à Carlisle, dans le Massachusetts.
Jusqu’à la fin de sa carrière, Telkes a continué à développer des applications d’énergie solaire et a reçu plusieurs brevets pour son travail. Sa vie et son travail de recherche appliquée sont exemplaires dans le domaine des énergies renouvelables.