Stanislav Krapivnik : la stratégie russe en Ukraine et la guerre avec l’Europe - 11 août 2026 / Glenn Diesen Français
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Stanislav Krapivnik est un ancien officier de l’armée américaine originaire du Donbass, qui a déménagé des États-Unis vers la Russie il y a 15 ans.
Original Video: • Stanislav Krapivnik: Russia's Ukraine Stra...
Original Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
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Tchernihiv ou Tchernigov (ville d'Ukraine et la capitale administrative de l'oblast de Tchernihiv) ... les 3 principales cibles :
- la zone des trois villes Druskifka (Droujkivka), Kramatorsk et Slovansk
- Krasny Lyman
- Sloviansk ou Slaviansk
- Soumy en concurrence avec Orikhiv (en ukrainien : Оріхів ou Orekhov)
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L'analyse PESTEL (ou PESTLE) est un cadre d'analyse en stratégie d'entreprise. L'acronyme, qui signifie politique, économique, sociologique, technologique, environnemental et légal, recouvre les facteurs macro-environnementaux qui peuvent influencer (positivement ou négativement) une entreprise[1]. L'analyse PESTEL n'est cependant pas un outil mais une aide mnémotechnique qui permet d'effectuer plus simplement une analyse externe, et ainsi de réaliser une matrice SWOT[2].
Facteurs
Six facteurs originels
Le modèle PESTEL distingue six catégories d'influences macro-environnementales qui peuvent influencer une industrie[2]. Il s'agit des facteurs :
- Politiques : stabilité gouvernementale, politique fiscale, protection sociale, commerce extérieur, etc.
- Économiques : cycle économique, évolution du PNB, taux d'intérêt, politique monétaire, inflation, chômage, revenu disponible, etc.
- Sociologiques : démographie, distribution des revenus, mobilité sociale, consumérisme, niveau d'éducation, attitude de loisir et de travail, etc.
- Technologiques : dépenses publiques en R&D, investissements privés sur la technologie, nouveaux brevets ou découvertes, vitesse de transfert technologique, taux d'obsolescence, ...
- Environnementaux : lois sur la protection de l'environnement, retraitement des déchets, consommation d'énergie, etc[3].
- Légaux : lois sur les monopoles, droit du travail, législation sur la santé, normes de sécurité, etc.
Variables supplémentaires
L'analyse PESTEL a été agrémentée avec le temps de nouvelles variables. Celles-ci sont, notamment :
- Démographiques : l'âge, le genre, l'utilisation du langage, le handicap, etc[4].
- Régulatoires : les lois et les règlements édictés par la puissance publique, les standards internationaux, etc[5].
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Publié Il y a 1 semaine • 113 vues
Macron va-t-il faire un Poutine et a-t-il trouvé en Jean Castex, son Dmitri Medvedev ? Vous vous souvenez ? Quand Vladimir Poutine ne pouvait pas se représenter à la présidence de la Fédération de Russie - parce qu'il était limité par sa constitution à 2 mandats successifs - et qu'il avait envoyé son premier ministre Medvedev à la présidence le temps de pouvoir reconquérir le poste. Emmanuel Macron aurait en tout cas des vues quant à un retour en 2032 et Jean Castex est le nom réfléchi pour assurer l'intérim à partir de 2027.
Comme les futurs candidats du “bloc central” à la présidentielle, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont pris leurs distances de façon plus ou moins explicite, Jean Castex devient le seul outil à la disposition du Président de la République. C’était l’objet du papier de Marc Endeweld, intitulé "Quand Macron rêve de 2032" et disponible sur sa plateforme "The Big Picture", sur Substack. Et ça tombe bien pour Emmanuel Macron car selon Le Figaro, l’ami Castex aurait des idées de présidentielle, et pas seulement quand il se rase (si vous avez la ref).
Pour parler de toute cette affaire, Irving Magi a reçu Marc Endeweld - journaliste d'investigation - pour l'entretien d'actu.
Pour approfondir : https://marcendeweld.substack.com/p/quand-macron-reve-encore-de-2032
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Publié originellement 09/06/2026
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Brigitte Macron, la giffle, liaison extra-conjugale, désaccord politique avec Emmanuel Macron, plan secret / 2032, comm interne auprès de ses propres troupe ... règle des 3 règle Lèche, Lâche, Lynche ... Georges Malbruno ... fera tout pour faire perdre Attal et Philippe ... stratégie du chaos ... bordéliser la situation ... proche de Michel Charrasse ... débarqué au meeting de Gabriel Attal à la Mutualité couper l'herbe sous le pied ! compte rester en politique ... Brigitte Macron ne souhaitait déjà pas un 2ème mandat ... amener le RN au pouvoir ... place ses proches à des postes clés ... veut continuer à peser ... Hollande veut candidater en 2027 ...
Par Simon Verdiere - 11 mai 2026
À chaque scrutin, le même refrain résonne toujours à gauche de l’échiquier politique : il faut s’unir coûte que coûte pour l’emporter. Cette conception repose, cependant, sur le postulat assez fragile affirmant que les électorats constitueraient des blocs interchangeables que l’on pourrait facilement additionner. Cette stratégie élude, de plus, la nécessité d’un véritable projet, construit autour d’une idée de rupture.
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S’émanciper d’une forme de confort moral
Dans le cas précis de 2027, l’union ne peut donc advenir dans un projet cohérent, tant les points de vue diffèrent entre les multiples organisations. Cette volonté « à tout prix » est surtout un moyen de rassurer les élites politiques et médiatiques face à une gauche de rupture devenue première force du pays de ce côté de l’échiquier politique.
Au-delà de ce simple réflexe, il existe une exigence de clarté et de radicalité qui semblent la seule en mesure d’affronter les défis de notre temps. Reste à savoir si les électeurs voudront s’emparer de cette ligne pour opérer une véritable bifurcation ou plutôt se conforter dans le conservatisme actuel. Avec le risque de voir l’extrême droite tirer son épingle du jeu.
Dominique de Villepin ©Radio France - Grégoire Nicolet
Les États-Unis ont lancé, depuis samedi, une série de frappes sur l'Iran, conjointement avec Israël. Le guide suprême Ali Khamenei a été tué dans une de ces frappes. Avec cette intervention, les États-Unis ont fait "un pari", qui peut se transformer en "piège" selon Dominique de Villepin.
Avec
- Dominique de Villepin, homme politique et diplomate français
"L'intervention qui a lieu dans la région est un pari", estime Dominique de Villepin, ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères, lundi 2 mars sur France Inter. Les États-Unis ont lancé une série de frappes sur l'Iran depuis samedi, avec Israël. Les Américains "vont payer très cher cet oubli d'un ordre international", selon Dominique de Villepin.
"Bien évidemment, on doit se réjouir du fait qu'un régime qui a tiré contre ses enfants, un régime qui est aujourd'hui la cause de la souffrance du peuple iranien, se trouve affaibli", reconnaît l'ancien ministre, alors que le guide suprême Ali Khamenei a été tué dans une frappe samedi. Néanmoins, il explique "s'inquiéter, en même temps, de l'affaiblissement du droit international" et d'"une guerre qui risque de devenir régionale".
Il considère que cette intervention "est un pari". "Le pari, c'est de frapper d'en haut en espérant que le moment venu, le peuple qui est en bas aura la force, aura les moyens de réagir et de prendre le pouvoir pour se diriger lui-même", explique Dominique de Villepin. Un "voeu" mais "derrière, il y a aussi un piège : c'est le risque d'un durcissement du régime". "Nous ne pouvons pas considérer, parce qu'on a éliminé un dirigeant, que la question est réglée."
À écouter
Iran : la sociologue Azadeh Kian analyse la succession d'Ali Khamenei après "près de 40 ans de pouvoir"
L'invité de 7h15
10 min
Or, selon l'ancien ministre, "le régime [iranien] n'est pas du tout effondré. Il garde des moyens importants. Il a la capacité de réprimer son peuple". Dominique de Villepin trouve qu'"avant de demander aux gens de descendre dans la rue, il faut qu'il y ait un minimum de sécurité" en Iran et que la "stratégie" de Donald Trump est "pour le moins cavalière". Le président américain "va devoir assumer les conséquences de ce qui est en train de se passer dans la région. C'est une véritable tragédie qui se déroule".
Des "logiques impériales" qui font "primer la domination"
En effet, Dominique de Villepin évoque aussi les "contradictions dans le discours américain". "Quand les objectifs [de guerre] ne sont pas clairs, il y a le risque de l'enlisement, il y a le risque des conséquences tragiques pour toute la région". Il prend l'exemple des interventions américaines de ce début d'année et notamment au Venezuela, le 3 janvier. "À chaque intervention [Donald Trump] a donné des explications différentes, des objectifs différents. [...] Les motivations s'empilent." Ce qui pourrait entraîner, selon l'ancien ministre des Affaires étrangères, "la déstabilisation de l'ensemble de cette région".
Il ajoute que la "décision prise par Israël et par les États-Unis pose le problème de la négociation. Est-ce qu'on peut, alors même qu'une négociation est engagée [à Oman, sur le nucléaire iranien], décider de recourir à la force ? C'est non seulement détruire le droit, mais c'est détruire le principe même de la négociation", s'alarme-t-il. Dominique de Villepin fustige "des logiques impériales qui font primer la domination, font primer la puissance, font primer la force" et répète que "les États-Unis vont le payer très cher dans les prochaines années et Donald Trump également".
Clés : Info Monde Proche et Moyen-Orient Iran Conflits – Guerres Benyamin Nétanyahou Donald Trump Ali Khamenei Dominique de Villepin
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violation du droit international, guerre impériale, objectifs pas clairs, risques de conséquences tragiques, garantie d'une règle pour tous, vocation d'un pays comme la France, l'Europe ...
déjà 7 interventions militaires ... piège, risque de durcissement du régime iranien ... principe de responsabilité, risque guerre asymétrique avec le terrorisme, le régime n'est pas à la veille de l'effondrement, les durs sont encore très nombreux, ... entrer en guerre en pleine négociation, c'est détruire le droit ... organiser une coalition diplomatique, trouver les bases d'une solution ... a regretté la réaction de la France, de l'Europe, pas assez puissante ... mobiliser la communauté internationale ... /Doctrine nucléaire fr la doctrine, les moyens, l'ambiguité stratégique. Le pouvoir de décision doit rester au pdt de la république ... risque d'enjeu pour nos libertés ... /RN enjeu majeur
Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, comment la stratégie énergétique du gouvernement et présente son étude sur les élus municipaux et la transition écologique.
Avec Jean-Marc Jancovici, ingénieur français
"On a été beaucoup trop mous sur l'électrification des usages", déplore Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, sur France Inter, jeudi 12 février, alors que Sébastien Lecornu s'apprête à présenter la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3) jusqu'à 2035. Cette stratégie énergétique acte justement une stagnation de la consommation électrique. Le gouvernement prévoit de lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance nucléaire accrue. "C'est essentiel d'avoir ce genre de document", souligne Jean-Marc Jancovici.
Avec la planification énergétique, "on ne joue qu'une seule fois", insiste le président du Shift Project. "Si la première fois, on s'est décidés pour des raisons non pertinentes, ce qui a été le cas quand on a décidé de supprimer 14 réacteurs, on se retrouve derrière avec une dette, un héritage qui devient compliqué à gérer", affirme-t-il. C'est donc "légitime", selon lui, que les discussions pour construire la PPE3 ait pris du temps.
"Décarbonation subie"
Pour Jean-Marc Jancovici, l'enjeu est "d'électrifier tous les usages" pour faire baisser la consommation en énergies fossiles, notamment de gaz russe. "L'Union européenne importe 97 % de son pétrole et 90 % de son gaz, ces chiffres étant respectivement de 99 et 100 % pour la France", rappelle l'ingénieur. Selon lui, l'Europe est déjà dans une forme de "décarbonation subie" en raison des baisses de ressources en énergies fossiles. "On est en train de réagir de façon beaucoup trop molle par rapport à la réalité physique qui est celle qui nous arrive dessus de manière croissante", assène-t-il.
À écouter
Le Haut conseil pour le climat dénonce des reculs "inquiétants" dans la lutte contre le changement climatique
L'info de France Inter
2 min
De son côté, le Rassemblement national propose de passer au 100% nucléaire. "C'est évident que là on est dans le slogan électoraliste, parce que les chefs de partis ont besoin de se différencier par rapport aux autres en promettant des choses, qu'elle soit réaliste ou pas", rétorque Jean-Marc Jancovici, rappelant que la France produit 350 térawattheures avec ses centrales nucléaires alors qu'elle a besoin de 2 100 térawattheures pour fonctionner.
87% des élus municipaux préoccupés par le changement climatique
Ces questions de transition énergétique sont souvent discutées au plus haut niveau de l'État, mais elles touchent aussi les élus locaux. Selon une étude du Shift Project présentée jeudi, 87% des maires ou des élus municipaux se disent préoccupés par le changement climatique et 69% en font une priorité du prochain mandat. Plus de 99% des répondants déclarent avoir perçu au moins un effet du changement climatique sur leur territoire, selon cette consultation menée par le groupe de réflexion auprès de maires et d'élus municipaux ou d'intercommunalités, de juin 2025 à janvier 2026.
Une étude qui vient contredire la sensation de "backlash" envers les enjeux environnementaux, en tout cas au niveau local. "Quand vous regardez la population dans son ensemble, il n'y a pas de backlash", insiste Jean-Marc Jancovici sur France Inter.
*Clés : Info Environnement Économie Développement durable Entreprises – Marchés Énergies – Ressources Énergie nucléaire Énergies renouvelables Jean-Marc Jancovici
L'équipe Benjamin Duhamel Journaliste français Matinale France Inter Florence Paracuellos Journaliste
Ndlr : il renvoie Marine Le Pen dans ses foyers / 100%nucléaire à la place des énergies fossiles, mais reste plus que jamais pro-nucléaire. Il concède que cela dépend de ce qu'on veut comme société. Il voit les maires comme des entrepreneurs !
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Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte une des candidates les plus imprévisibles de la campagne municipale à Paris : Rachida Dati. La chronique expose le "grand écart" permanent d'une femme politique passée du Parti socialiste à Nicolas Sarkozy.
La VAR révèle une stratégie bien rodée. D'un côté, Dati tient un discours aux marqueurs de gauche, dénonçant les violences policières, la "reproduction sociale" et les inégalités. De l'autre, elle oublie que les gouvernements auxquels elle a participé, de Sarkozy à Macron, ont massivement supprimé des postes dans l'Éducation Nationale, aggravant les problèmes qu'elle dénonce.
La chronique analyse ensuite ses contradictions factuelles : elle vote POUR la Tour Triangle avant de la dénoncer, elle se présente en alliée des LGBT après avoir envisagé de manifester contre le mariage pour tous, et promet de ne pas utiliser les affaires avant de "flinguer tout ce qui bouge".
La VAR démontre que ces grands écarts ne sont pas des erreurs, mais une méthode. Une stratégie où le buzz remplace le projet, où les convictions d’une "femme de droite" laissent place à une Rachida Dati qui peine désormais à se situer. le vrai visage de Dati : une grande ambition, peu de convictions, beaucoup de communication.
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Publié originellement 07/02/2026
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Dati critique les conséquences du système qu'elle a contribué à faire advenir ... le grand écart à la Dati ... jugée pour corruption et trafic d'influence ... stratégie ...
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Mercredi 26 novembre, l'Institut La Boétie organisait une conférence de presse avec Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Saint-Martin et Marina Mesure pour présenter sa note « Pour une stratégie spatiale au service de l'intérêt général ».
Nouvelle frontière de l'humanité, l'espace est aujourd'hui sous la menace d'un effondrement généralisé : course à l'armement spatial, privatisations, débris spatiaux au-dessus de nos têtes…
La France est à la croisée des chemins : face à la prédation du capital, il est urgent de se doter d'une politique spatiale souveraine.
Celle-ci doit remettre l'aventure spatiale de l'humanité au service des besoins et faire de l'espace un patrimoine commun, indispensable pour la science, la birfucation écologique, les communications…
Avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Marina Mesure, députée européenne, membre de la commission industrie
242 commentaires
- @Apollonie1 il y a 7 heures
Passionnant et éthique ! Merci à vous tous nos chers élus insoumis !
56 - @dominiquelancien1048 il y a 6 heures
Ben oui ! Sur cet Important Sujet AUSSI ! Macron reste ce Dangereux FOU FURIEUX Que Nous devons Impérativement ENFERMER au PLUS TÔT pour l'empêcher ENFIN de continuer à Nuire !!! Merci La France INSOUMISE de Soulever ce Grave Problème qui en Coulisse est négocié par ces FOUS Irresponsables sans le moindre Avis de tous les Peuples de Notre Planète !!!
34 - @matthiaslegall9691 il y a 4 heures
Visionnaires. L'inverse totale du fasc*sme va-t-'en guerre. ...Que ce soit celui d'un Macron court-termiste (et méprisant), ou d'un RN égocentré (et opportuniste).
Connue / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3m6joula3o22z
Nicolas Framont | 24/08/2025
*Clés : LGBT ; Luttes ; Stratégie
A la mi-juillet, nous appelions à réagir aux annonces brutales et ultra violentes de Bayrou pour le budget et nous recevions des centaines de mails et de messages de gens prêts à en découdre. Fin juillet, un groupe anonyme lançait une plateforme web contenant une date : le 10 septembre et nous leur emboitions le pas. Depuis, et une fois les réticences initiales dépassées (“qui sont ces gens ?” “Pourquoi cette date ?” “et avec qui ?” “est-ce que c’est pas d’extrême-droite ?”) de très nombreuses personnes ont annoncé, sur leurs réseaux sociaux, rejoindre le mouvement, tandis que le premier sondage mené sur le sujet évalue à ⅔ la proportion de Français sympathisants du 10 septembre. Et ce, alors que l’extrême-droite, le RN en tête, s’en est complètement désolidarisé, et que la gauche politique (EELV, PCF, FI et même, et ce n’est pas une bonne nouvelle, le PS) a affirmé son soutien au mouvement. Côté syndicats, les avis sont bien plus mitigés : c’est au niveau des fédérations, c’est-à-dire à l’échelle des branches professionnelles, que des appels ont été lancés : Sud rail ou la CGT Chimie, par exemple. Mais à la tête de la CGT, Sophie Binet n’est pas du tout emballée : “Les modes d’action sont flous et puis, du côté des initiateurs, il y a une pluralité de points de vue.” Et c’est ennuyeux ? La secrétaire générale de la CGT reprend le préjugé selon lequel le mouvement serait noyauté par l’extrême-droite, alors même que toutes les figures médiatiques de ce courant l’ont critiqué mais soit : la force du 10 septembre, c’est précisément qu’il semble, pour l’instant, échapper aux formes traditionnelles de mouvement social, ces formes-réflexes que sont la grève d’une seule journée et la manifestation sage qui va d’un point A à un point B, de telle sorte que l’absence d’enthousiasme des directions syndicales, qui nous ont entraîné dans ce manège, en 2023, sans jamais admettre son inefficacité, est plutôt une bonne nouvelle. Mais si les choses ne sont pas dirigées vers les formes classiques (intersyndicale, manif, grève, merci et bonsoir) que peut-on attendre ? Est-ce que ça ne sera pas le chaos, la confusion ? Et au-delà de l’attente, que devrait-on imaginer et, localement, impulser ? Plusieurs propositions stratégiques ont émergé ces dernières semaines.
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1 – “Arrêt de la consommation” et paiement en liquide : l’impasse
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L’objectif d’un mouvement comme le 10 septembre est de faire front le plus possible, dans notre diversité et le respect de nos différences : le monde des “petits commerçants”, qui ne sont pas exempts, comme les restaurateurs, de comportement abusif et maltraitant envers leurs salariés, devrait s’y conformer. Ils veulent éviter de payer des impôts et des cotisations mais ils devraient aussi faire un pas vers le reste de la population et ne pas profiter de la période pour se mettre des liasses de billets sous le matelas.
2 – La grève, ça marche, mais comment et pour qui ?
La grève, contrairement au boycott, à l’arrêt de la consommation ou au paiement en espèce, produit un rapport de force immédiat et avec des effets rapides : une grève fait perdre des millions d’euros à l’économie capitaliste et donc à ses dirigeants, qui, dans notre histoire, ont toujours lâché du lest quand ça leur arrivait. Quasi tout ce que nous avons obtenu comme richesse collective l’ont été lors de grands mouvements de grève : les congés payés en 1936, des augmentations de salaires et pléthores de droits sociaux en 1968, toute la construction de la sécurité sociale en 1945-46 a été possible parce que la classe ouvrière avait la main sur la production et sur son arrêt potentiel.
Localement, la grève fonctionne et c’est loin d’être un mode d’action ringard ou obsolète, comme on l’entend parfois. Les chiffres sont là : une étude du ministère du travail basée sur l’année 2020 nous informe que 62,8 % des entreprises ayant connu une grève dans l’année ont connu des négociations fructueuses pour les salariés, contre seulement 12,7 % des entreprises qui n’ont pas connu de conflit social. L’année suivante, en 2021, c’est encore davantage : 79,0 % des entreprises déclarant au moins une grève ont mis en place des accords favorables aux salariés, contre seulement 16,6 % des entreprises n’ayant connu ni grève ni une quelconque forme de conflit.
Mais qu’en est-il au niveau national ? Les exemples de succès récents manquent. Et pour cause : la stratégie syndicale au niveau national repose entièrement sur le dogme de la journée isolée. Par conséquent, la grève nationale a été entièrement désarmée : c’est devenue une action symbolique, sans conséquence durable sur la production ou les services publics, qui peut être anticipée et gérée par le patronat et le gouvernement. Pour les directions syndicales, ces journées isolées deviennent l’équivalent des manifestations : elles permettent de générer des chiffres qui donnent une certaine légitimité à venir le soir à Matignon quémander des concessions… et ça ne marche pas, comme on l’a vu en 2023.
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des grèves reconduites plusieurs jours dans le plus de secteurs possible, et ce, de façon coordonnée
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“grève générale” ou, pour être plus correct “quasi-générale” : des secteurs se mettent en grève en même temps et deviennent, tous ensemble, un problème insurmontable pour les pouvoirs en place.
La grève quasi-générale permet de désorganiser la production de l’intérieur. Mais il se pourrait bien que, d’ici le 10 septembre, nous n’ayons pas les forces pour y parvenir : le monde syndical est éclaté entre secteurs, il s’est considérablement dépolitisé, au sens où la majorité des syndicalistes n’appartiennent plus à des confédérations qui font de l’action syndicale une arme pour changer les rapports de pouvoir au travail et, à terme, sortir du capitalisme. Seuls la CGT et Solidaires affirment être dans cette perspective mais ce ne sont pas les syndicats majoritaires. Il faut donc bien admettre que dans certains entreprises et secteurs, les syndicalistes peuvent être davantage un obstacle qu’un atout pour construire cette grève générale. Puisque nous n’arriverons pas à changer cette donne en quelques semaines, il faut que toutes celles et ceux qui travaillent dans des secteurs potentiellement bloquants pour l’économie (grande distribution, transport, agroalimentaire, énergie, services publics, mais aussi tout ce qui génère du cash pour les actionnaires) mobilisent leur énergie pour sensibiliser leur collègue à la nécessité d’une grève dure et reconduite plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à partir du 10 septembre. S’ils ont de bons syndicats sur lesquels s’appuyer, tant mieux. Sinon, ils peuvent s’en sortir par eux-mêmes en attendant de mettre en place une organisation plus durable. Nous proposons un certain nombre de conseils ici. https://frustrationmagazine.fr/greve-10-septembre
3 – Tout bloquer : où, pourquoi et comment ?
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désorganiser la production de l’extérieur.
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entraver le fonctionnement du pays et de l’économie capitaliste pour que la production et le cours normal des choses ne fonctionne plus ou très mal, ce qui aura pour effet de forcer le gouvernement à se plier aux demandes de la population. C’est un mot d’ordre populaire. Selon un sondage Harris, qui vaut ce qu’il vaut (c’est-à-dire pas grand chose de précis mais qui permet de distinguer une tendance), 60% des sondés seraient favorables aux blocages. Mais concrètement, que faire ?
Le média Contre-attaque propose de mener des occupations durables de boulevards périphériques, en se basant sur des expériences récentes, particulièrement concluantes : “Le 12 avril à Nantes, il a suffit de trois points de blocage pour créer des dizaines de kilomètres de bouchons et mettre la ville entièrement à l’arrêt.
https://contre-attaque.net/2025/08/15/10-septembre-bloquer-les-peripheriques-des-grandes-villes-pour-arreter-le-pays/
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Mais ces blocages sont restés temporaires, ils n’ont duré que quelques heures avant d’être levés. Insuffisant.”
La recette, ce serait des blocages de longue durée, où la population se relaie pour tenir des jours et des semaines : “En Argentine, dans les années 1990, le mouvement des piqueteros, qui étaient des précaires en lutte contre le néolibéralisme équipés de bâtons, a bloqué les autoroutes à de nombreuses reprises. En paralysant les flux, les piqueteros ont gagné en visibilité et en rapport de force en bloquant l’économie. Mais contrairement à la France, il ne s’agissait pas de blocages ponctuels : ils occupaient réellement les routes du pays, notamment près de Buenos Aires, pendant plusieurs jours voire semaines d’affilée.”
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Les blocages sont des actions qui nécessitent de la préparation et beaucoup de prudence : en 2018, une femme était décédée lors d’un blocage de rond-point. Une conductrice avait paniqué et provoqué l’accident fatal. Il est essentiel que ces blocages soient progressifs, sans provoquer des réactions de peur et en canalisant les réactions de colère des automobilistes. Le début est forcément le plus dur : interrompre un flux et imposer son barrage, sa barricade, nécessite d’être très nombreux et d’agir avec calme et méthode. Une fois le barrage installé, et pour qu’il dure dans le temps, il faut qu’il devienne un lieu de vie, où il est possible de venir une heure, deux, une journée ou une nuit, sans se sentir menacé ou jugé, en particulier pour les femmes et les minorités. Il faut que ces blocages soient filtrants et organisent le passage des véhicules de secours. Mais il s’agit ni plus ni moins que de reprendre le contrôle sur ce qui circule, pourquoi et comment.
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définitivement changer de paradigme. En finir avec le paradigme de la “démonstration de force” ou de “l’action symbolique”
... montrer qu’on sait danser sur “HK et les Saltimbanques” ou “Freed from desire”
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adopter la tactique du rapport de force. Cela consiste à se demander, pour chaque action, si elle fait peur au pouvoir et ce qu’elle leur fait perdre. Faut-il occuper ce bâtiment-ci plutôt que celui-là ? Bloquer ce périphérique plutôt que cette autoroute ? Faire grève dans cette entreprise ou aider à faire grève dans celle-ci ? Perturber les déplacements de tel homme politique ou se concentrer sur le blocage de telle zone portuaire ou logistique ?
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l’absence de méthodes traditionnelles rassurantes comme la manifestation déclarée met le pouvoir mal à l’aise
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conserver la même dynamique et la tournure prise par le 10 septembre. Un mouvement qui échappe à toute organisation, qui est insaisissable, dont aucun leader n’existe et qui ne peut faire l’objet d’aucune négociation au chaud à Matignon. Un mouvement sans drapeau, sans ballon, sans camion ni slogan préétabli. Mais un mouvement qui met déjà en avant des revendications fortes, de justice fiscale, de justice sociale et de démocratie directe.
Le 10 septembre peut être un semi-flop. Il ne sera sans doute pas une révolution. Mais dès maintenant, il nous montre une chose : il est possible d’organiser une contestation sur d’autres bases que celles proposées par les professionnels de l’action revendicative et nous n’avons besoin de personne pour le faire. Et cela inquiète bien plus que lorsque nous respectons la routine. Mais le 10, et surtout les jours qui suivront, nous allons peut-être pouvoir enfin tourner la page d’une décennie de défaites.
Le 28 juillet marque le 15e anniversaire de la déclaration historique de l'Assemblée générale des Nations unies du ...
Connu / TG le 28/07/25 à 16:13
(Vidéo) Abécédaire Frustration – « E comme ÉCOLOGIE » (avec Clément Sénéchal) / Rédaction | 04/07/2025
Chroniques de l'écologie bourgeoise
Décrypter - Écologie
Décrypter - Politique politicienne
Entretiens
Vidéo
ecologie
Dans cet épisode de notre abécédaire politique, on reçoit Clément Sénéchal (Ex-Greenpeace, auteur et militant) pour démonter l’écologie bourgeoise : celle qui culpabilise les individus pendant que les gros pollueurs trinquent tranquillement. On parle écologie populaire, conflits de classes et stratégies politiques pour éviter de foncer droit dans le mur en trottinette électrique.
Le livre de Clément Sénéchal : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782021508208-pourquoi-l-ecologie-perd-toujours-clement-senechal/?affil_mid=2723
Créé et animé par Rob Grams
Réalisé et monté par Farton Bink
i aussi à
Projet Collectivités Financement public
24 juin 2025
La méthode pour construire son plan pluriannuel d’investissement (PPI) aligné climat est un outil innovant, au service des collectivités, pour garantir la cohérence entre la stratégie financière et la stratégie climatique.
Elle s’adresse aux collectivités volontaires qui souhaitent s’assurer que leur stratégie climat dispose de moyens financiers suffisants pour être mise en œuvre tout en respectant la soutenabilité financière de la collectivité.
Une méthode pour définir combien coûte la stratégie climat pour la collectivité et comment assurer son financement
...
permet à la collectivité de définir ses besoins d’investissement climat à partir de ses objectifs et de les intégrer à son PPI afin de garantir la réalisation des projets tout en assurant l’équilibre financier.
...
Sont disponibles à ce jour :
- La synthèse pour décideurs, présentant les intérêts de la méthodologie, ses objectifs et les démarches à mettre en place dans la collectivité
- Le guide méthodologique pour réaliser son PPI aligné climat, détaillant le processus et les facteurs de réussite.
-
Le cahier atténuation, composé de fiches méthodologiques de chiffrage par action climat, sur les compétences du bloc local
Sont aussi à paraitre :
- une annexe technique (format tableur) pour faciliter la prise en main du cahier atténuation ;
- un jeu sérieux pour sensibiliser aux enjeux du PPI aligné climat dans les collectivités ;
- des wébinaires explicatifs, en partenariat avec des associations d’agents, d’élus et de collectivités.
...
Ce travail part de deux constats :
- Le mandat municipal et intercommunal 2026-2032 revêt une importance historique qui doit consacrer la montée en puissance de l’action publique locale de décarbonation, dans un contexte où l’ensemble des collectivités métropolitaines doivent doubler leurs efforts d’investissement climat d’ici 2030.
- Le deuxième constat est l’absence de communication systématique entre stratégies climatique et financière. Ainsi, les stratégies climat ne sont à ce jour presque jamais adossées à un véritable plan de financement permettant leur mise en œuvre exhaustive sur une base pluriannuelle.
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Contacts I4CE
- Marion FETET, Chercheuse – Collectivités, Finances locales, Budget vert
Email - François THOMAZEAU, Directeur de programme – Collectivités et Adaptation au changement climatique
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Connu le 3/7/25 / webinaire du RAC via GPF
Édito
La radicalisation des formations politiques, de plus en plus attirées par les extrêmes, ne peut se comprendre sans évaluer l’effet de l’offre politique. Les partis ne se contentent pas de refléter l’opinion : en imposant certains thèmes, en hiérarchisant les enjeux, ils modifient les attentes, élargissent ou restreignent le champ du pensable. C’est pourquoi le travail programmatique ne saurait être relégué au second plan : il ne s’agit pas d’un simple habillage d’une identité supposée immuable, mais d’un levier de transformation du débat public.
L’actualité américaine illustre les conséquences concrètes de cette dynamique. La réélection de Donald Trump consacre l’efficacité électorale d’une stratégie anti-establishment qui déstabilise les institutions. L’assassinat de la députée démocrate Melissa Hortman et de son mari, ainsi que la tentative de meurtre contre le député John Hoffman, signalent une escalade dans la violence politique. Pour Pedro Soriano, ces événements doivent faire réfléchir, au-delà de la place de la violence politique dans l’histoire américaine, sur les risques pesant sur la tenue même des élections de mi-mandat. Ce climat de tension croissante souligne à quel point les partis sont aussi des régulateurs de conflictualité, ou au contraire des amplificateurs de la radicalisation.
En France, la proposition de Boris Vallaud de créer une « académie Léon Blum », lieu de formation militante et de production d’idées, signale, en creux, un manque évident d’investissement dans les débats de fond. Pourquoi les partis auraient-ils perdu leur capacité à « se mettre au travail » ? Les débats stratégiques dominent trop souvent, reléguant l’élaboration programmatique à une fonction secondaire, subordonnée aux jeux de personnes et d’alliances. Le congrès socialiste de Nancy a donné lieu à un débat révélateur à cet égard. Jean-Louis Missika y voit un exercice à vide, miné par l’obsession tactique. Des jeunes militants lui répondent en invoquant leur engagement concret et les discussions de fond menées dans leurs fédérations et au cours du congrès lui-même. Pour eux, c’est une vue cavalière que de considérer que les vrais sujets ont été esquivés, sans même prendre la peine de rendre compte de ce qui s’est vraiment dit au cours de ce congrès. Pour prolonger l’échange, Jean-Louis Missika s’interroge sur la hiérarchie des sujets traités : à quoi bon débattre si l’on n’aborde pas franchement la question politique du moment — en l’occurrence, l’ambiguïté stratégique à gauche et le maintien d’une culture de gouvernement dans le parti.
13/06/2025
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Inondations, cyclones, sécheresses... Les récents "événements d'ampleur exceptionnelle" amènent à s'interroger sur "la capacité du système assurantiel à prendre en charge les dommages", observent les autrices du rapport.
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s'interroger sur "la capacité du système assurantiel à prendre en charge les dommages", observent les autrices du rapport.
"C'est une question qu'on se posera à chaque catastrophe naturelle, donc c'est un débat qu'on doit avoir dès maintenant. C'est pour cela qu'on propose une conférence nationale sur le changement et les risques climatiques", a déclaré Mathilde Viennot, l'une des autrices du rapport, lors d'un point presse.
Pour le régime "catastrophes naturelles", le coût cumulé des sinistres a oscillé entre 1,8 et 2,3 milliards d'euros par an en moyenne entre 2019 et 2023, et pourrait atteindre jusqu'à 4 milliards d'euros par an en 2050.
Dans ce dispositif, qui couvre les inondations, sécheresses et ouragans, l'État prend en charge la moitié des dommages, alors que ceux liés aux tempêtes, à la grêle et à la neige sont couverts par les assureurs.
Ce système d'indemnisation, même s'il est globalement protecteur et solidaire, recouvre cependant des disparités territoriales (avec une faible couverture dans les territoires ultramarins) et des inégalités de prise en charge.
Ce rapport propose donc trois scénarios pour faire évoluer l'assurance habitation, "des pistes que nous mettons dans le débat public", a déclaré Alice Robinet, seconde autrice du rapport, lors du point presse.
"Dans le premier scénario, l'État va jouer un rôle de régulateur du marché de l'assurance. Dans le second, il est garant de l'ensemble des risques climatiques et dans le troisième, qui prévoit la socialisation des risques climatiques, il est assureur", a-t-elle poursuivi.
À lire aussi : Le coût des catastrophes naturelles exceptionnellement élevés l'an dernier
Cette dernière proposition correspond à une "Sécurité sociale climatique", avec une "branche sécheresse" et une "branche météo", comme la Sécurité sociale comporte déjà une branche retraite et une branche famille.
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Connu / TG le 13/06/25 à 17:45
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L'assurance habitation doit s'adapter à l'évolution des risques climatiques, selon un rapport / linfodurable.fr
Il faut ouvrir le débat sur le système d'assurance des logements des Français face à l'évolution des risques climatiques, conclut un rapport publié jeudi par le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP).
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le degré d’avancement des distributeurs allemands, britanniques ou néerlandais s’explique en partie par l’adoption par les pouvoirs publics de lois et de stratégies ambitieuses pour une alimentation plus saine, végétale et durable – ce qui fait largement défaut en France.
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Les distributeurs reconnaissent également le besoin de co-construire collectivement – acteurs économiques, pouvoirs publics et société civile – des règles du jeu et des objectifs communs pour transformer le secteur agroalimentaire et dépasser le blocage induit par la concurrence exacerbée et la guerre des prix que se livrent les enseignes.
Parmi les chantiers identifiés, la nécessité d’améliorer la durabilité de l’offre et de mettre les pratiques commerciales de mise en avant (têtes de gondole, catalogues, etc.), de marketing et de promotions au service de la transition vers une alimentation saine, durable et accessible à toutes et tous.
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l’élevage compte même pour 80 % des émissions agricoles françaises si l’on prend en compte les engrais chimiques utilisés pour produire l’alimentation des animaux. Il ne s’agit toutefois pas seulement de réduire les émissions, mais aussi de favoriser le stockage du carbone dans les sols et les espèces végétales (couverts végétaux, haies, arbres, etc.).
L’agriculture joue également un rôle majeur dans la préservation ou la destruction de la biodiversité, et dans l’entretien ou la dégradation des milieux naturels (air, eaux, sols).
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72 % des Français ne mangent pas assez de fruits et légumes, et seulement 48 % mangent des légumes secs chaque semaine 23
(Santé Publique France recommandant d’en consommer au moins 2 fois par semaine).
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Le soja est la principale matière première liée à la déforestation importée en France. En 2024 selon les douanes françaises [1], après des années de stagnation, la France a importé plus de 3,7 millions de tonnes de soja graines et sous forme de tourteaux, dont environ deux tiers en provenance du Brésil, principalement destinés à l’alimentation animale. On constate une augmentation de 24 % des importations par rapport à 2023. Cette tendance se confirme sur 2025.
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Voir les recommandations de Mighty Earth pour une grande distribution française réellement Zéro Déforestation et Zéro Conversion pour fin 2025 dans l’Encadré 20
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Carrefour est la seule enseigne à indiquer publiquement un objectif de réduction de ses ventes de protéines animales
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16 % des Français déclarent ne pas manger à leur faim191, tandis que 20 % de la population étudiante dépend de l’aide alimentaire192 .
Dans le même temps, les franges basses de la classe moyenne rencontrent aussi des difficultés économiques. 40 % des Français seraient ainsi en situation d’insécurité alimentaire, avec parmi eux nombre de familles monoparentales, étudiants, personnes âgées, célibataires, etc.193 .
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la littérature scientifique est aujourd’hui largement assez documentée pour identifier les grands axes de réduction de l’impact environnemental : moins d’élevage pour limiter l’emprise au sol et les émissions d’émission de gaz à effet de serre, favoriser les systèmes d’élevages économes et autonomes pour préserver les ressources et favoriser la biodiversité, privilégier l’agriculture biologique pour supprimer l’utilisation de pesticides de synthèse destructeurs pour la biodiversité et polluant les sols et les eaux...
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il manque aujourd’hui d’un dispositif permettant d’objectiver et communiquer clairement au consommateur la plus-value des produits “responsables” vis-à-vis des produits standards à moindre prix.
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trop de labels tue les labels,
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METTRE DE L’ORDRE DANS LA JUNGLE DES LABELS, MENTIONS
VALORISANTES ET ALLÉGATIONS ENVIRONNEMENTALES
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à force d’asséner au consommateur que le prix bas est le juste prix, le consommateur, même quand il en a les moyens, n’est pas prêt à payer plus cher pour de la qualité.
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DONNER PLUS DE VALEUR À L’ALIMENTATION
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APPORTER UN SOUTIEN FINANCIER AUX MÉNAGES MODESTES POUR LEUR PERMETTRE D’ACCÉDER À UNE ALIMENTATION DURABLE ET DE QUALITÉ
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Le manque de collaboration entre amont agricole, industrie agroalimentaire et grande distribution malgré leurs interdépendances
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RENFORCER LES MOYENS ET L’INVESTISSEMENT DES DISTRIBUTEURS ET DES INDUSTRIELS DANS LES ESPACES DE TRAVAIL COLLECTIF COMME L’INSTITUT DU COMMERCE
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FACILITER LE DÉVELOPPEMENT DES COALITIONS D’INDUSTRIELS ET DE DISTRIBUTEURS SUR LA RÉDUCTION DES ÉMISSIONS SCOPE 3 ET LE DÉVELOPPEMENT DES PROTÉINES VÉGÉTALES
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CONTRAINDRE LES INDUSTRIELS À FAIRE PREUVE DE TRANSPARENCE SUR LEURS IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX (CLIMAT, DÉFORESTATION, ETC.)
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IMPOSER AUX INDUSTRIELS DES OBJECTIFS CHIFFRÉS ET DATÉS SIMILAIRES AUX DISTRIBUTEURS EN MATIÈRE DE DÉFORESTATION IMPORTÉE ET DE RÉDUCTION DE LEURS ÉMISSIONS DE SCOPE 3
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UNE ORGANISATION ET UNE GOUVERNANCE DES ENSEIGNES QUI MARGINALISE LA RSE DANS LES DÉCISIONS STRATÉGIQUES ET LES PRATIQUES OPÉRATIONNELLES
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La sociologue britannique Elizabeth Shove a ainsi démontré les limites de l’approche des politiques focalisées sur les “attitudes”, le “comportement” et le “choix” des individus, dans son article “Beyond the ABC: Climate Change Policy and Theories of Social Change” 217. Dans plusieurs rapports récents, les chercheurs de l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) montrent en effet que les facteurs explicatifs des achats des consommateurs sont beaucoup plus variés et complexe 218. Les pratiques de ces derniers sont en effet façonnées par les environnements alimentaires dans lesquels ils évoluent.
- économique
- cognitif
- socio-culturel
- physique
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UN MODÈLE ÉCONOMIQUE FONDÉ SUR LES PRIX BAS, L’ACCROISSEMENT DES VOLUMES ET LES PRODUITS ANIMAUX PEU COMPATIBLE AVEC L’URGENCE DE LA TRANSITION
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ENGAGER UNE RÉFLEXION COLLECTIVE SUR LA RÉFORME DU MODÈLE ÉCONOMIQUE DE LA GRANDE DISTRIBUTION, AFIN DE CRÉER DE LA VALEUR ET RESTER RENTABLE TOUT EN RENONÇANT À LA CROISSANCE DES VENTES DE PRODUITS CARNÉS, GRAS, SUCRÉS ET SALÉS
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DÉFINIR COLLECTIVEMENT DES RÈGLES COMMUNES POUR DÉPASSER LE BLOCAGE INDUIT PAR LA GUERRE DES PRIX ENTRE DISTRIBUTEURS
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des politiques publiques volontaristes et la mise en place de règles communes pour favoriser un nivellement par le haut des pratiques des distributeurs
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Un Programme National Nutrition Santé (PNNS) intégré aux enjeux climatiques serait une réponse globale aux défis actuels. Inspiré des campagnes pour la consommation de 5 fruits et légumes par jour, ce programme associerait recommandations nutritionnelles et sensibilisation aux impacts environnementaux des choix alimentaires
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ENCADRER PLUS STRICTEMENT LA PUBLICITÉ, LE MARKETING ET LA COMMUNICATION DES ENTREPRISES ET DES LOBBIES DU SECTEUR ALIMENTAIRE
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AUGMENTER L’OFFRE DE PRODUITS ET DE PLATS À BASE DE LÉGUMINEUSES EN SOUTENANT LA STRUCTURATION DES FILIÈRES DE L’AMONT AGRICOLE À LA COMMERCIALISATION
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CONTRAINDRE LES DISTRIBUTEURS À PROPOSER EN MAJORITÉ DES PROMOTIONS SUR DES ALIMENTS BONS POUR LA SANTÉ (FRUITS ET LÉGUMES, LÉGUMINEUSES, FRUITS À COQUE, CÉRÉALES COMPLÈTES) ET DAVANTAGE DE PROMOTIONS POUR LES PRODUITS BIOLOGIQUES
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Un manque de cap et de discours clairs des pouvoirs publics sur l’alimentation durable et le modèle agricole de demain
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une attente de planification de la transition alimentaire et de la transition écologique de l’agriculture et du secteur agroalimentaire
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nécessité d’articuler toute chose avec la Stratégie nationale alimentation nutrition climat (SNANC)
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des légumes locaux en GMS
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10 RECOMMANDATIONS PRIORITAIRES AUX POUVOIRS PUBLICS
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“Recommandations pour une grande distribution française réellement Zéro Déforestation et Zéro Conversion pour fin 2025”, par Mighty Earth
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Connu / https://reseauactionclimat.org/la-grande-distribution-alliee-ou-frein-a-une-alimentation-saine-et-durable-pour-toutes-et-tous
connu / https://bsky.app/profile/greenpeace-lille.bsky.social/post/3lp73x453cc2y
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Greenpeace Lille @greenpeace-lille.bsky.social · 3j
🍽️ Alors que l'alimentation représente 25% de nos émissions de GES et malgré quelques progrès, la grande distribution toujours en retard en terme de transition alimentaire selon ce nouveau rapport d'enquête de @reseauactionclimat.org Réseau Action Climat @reseauactionclimat.org · 5j
🛒 Supermarchés : bons ou mauvais élèves pour une alimentation bonne pour la santé et la planète ?
Deux ans après sa première évaluation des enseignes de supermarchés, le Réseau Action Climat revient avec une nouvelle édition actualisée 🧵 (1/4)
- 🤔 Il est en effet important de tenir les grandes enseignes responsables : elles disposent d'un immense pouvoir d'influence sur le choix des consommateurs !
Les grandes surfaces comptent d'ailleurs pour 78 % des ventes de produits alimentaires consommés à domicile.
- 🥩🍅 Offre proposée, information sur les produits, mise en valeur en rayon, offres promotionnelles…
Nous avons évalué les pratiques des supermarchés à l’aide d’une quarantaine d’indicateurs relatifs à l’alimentation durable et au climat.
- Résultat : malgré des progrès très inégaux, les pratiques des grands distributeurs restent à rebours du discours selon lequel ils nous aideraient à "mieux manger", ou de leurs engagements parfois ambitieux sur le climat 👉 pourdessupermarchesdurables.org -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?pM6x7g
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Ndlr :
- Voir aussi en complément l'étude qualitative https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?_mu19Q
- comment accompagner au mieux ce besoin de co-construire ? La médiation de l'urgence ne serait-elle pas toute indiquée par son approche holistique et holomidale ? ACT
Comment faire tomber un dictateur quand on est seul, tout petit et sans armes est un
Livre de Srdja Popovic, fondateur du Centre pour les actions et stratégies non-violentes appliquées, écrit en 2012.
Genre Science politique
Thème
Le livre, qui se veut humoristique[1],[2], est décrit comme un manuel pour ceux qui veulent améliorer efficacement leur quartier, faire une différence dans leur communauté ou changer le monde de façon non-violente.
Il s'inscrit dans un mouvement de la jeunesse serbe et d'autres acteurs de la société civile serbe de l'époque[3]
Description
Les neuf principes du livre sont[4] :
- Voir grand mais commencer petit ;
- Se doter d'une « vision pour demain » capable de fédérer largement ;
- Identifier les piliers sur lesquels le pouvoir repose ;
- Utiliser de l'humour ;
- Retourner l’oppression contre elle-même ;
- Construire l'unité entre les différents courants qui composent le mouvement ;
- Élaborer une stratégie précise, étape par étape, jusqu'à l'objectif que vous vous êtes donné ;
- Choisir la non-violence ;
- Aller au bout de ce que vous avez commencé.
Ndlr : fait penser à la méthode Alinsky ou à l'Entraînement mental. Approfondir ACT
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La Chine Vient D'ACHEVER La Voiture Électrique Pour de Bon! - 28 déc. 2023 / Voitures & Ingénierie
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"En pleine période de bacchanales et autres ripailles occidentales, le gouvernement chinois se fendait d’une annonce d’une gravité sans précédent.
Selon les termes officiels de celle-ci seront désormais interdits à l’exportation les exportations depuis l’Empire du Milieu de toutes les technologies traitement autrement dit d'extraction, et de séparation des terres rares.
L’annonce de cette mesure a fait immédiatement réagir les spécialistes de stratégie industrielle automobile. Car tous s’accordent sur un point : l’application d’icelle sonne ni plus ni moins le glas de la voiture électrique en occident."
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