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décret n° 2024-266, "relatif à la généralisation de la facturation électronique dans les transactions entre assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée et à la transmission des données de transaction".
Nous entrepreneurs, et nous clients, n'avons pas été consultés sur ce sujet majeur, dont les conséquences éthiques et concrètes sont pourtant de la plus haute importance. Nous demandons que l'obligation de la facturation électronique et de l'adhésion à une plateforme agrée par l'Etat ainsi que leurs conséquences soient :
- portée à la connaissance du grand public et fasse l'objet d'un débat donnant un temps de parole égal aux défenseurs et aux détracteurs de la facturation électronique
- soumise au vote des parlementaires
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notre point de vue d'entrepreneur et quelques arguments en défaveur de la facturation électronique :
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l'Etat assume d'utiliser cet outil pour renforcer le contrôle et dissuader la fraude, notamment la fraude à la TVA. Or, plus on ajoute de procédures aux entreprises, plus le travail au noir délesté d'administratif devient tentant. Par ailleurs, les grosses entreprises avec des moyens de conseils et d'optimisation fiscale auront toujours les moyens de contourner cette loi. Cette mesure est contre-productive et inefficace pour lutter contre la fraude.
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E-invoicing: la collecte de données via le format FacturX est un entrisme de plus dans la vie privée des entreprises. L'identité de nos clients pros (via le siret), et le détail de nos échanges, n'a pas à être porté à la connaissance du FISC. Seul le montant global des transactions pour prélever l'impôt lui revient. Nous refusons de devenir les agents de renseignements du FISC pour nos fournisseurs et nos clients.
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E-reporting : le report sur les plateformes des ventes aux particuliers est exactement identique à la déclaration URSSAF : ce décret ne simplifie rien : il crée un doublon. L'argument de simplification est nul et non-avenu.
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A l'heure où les affaires de piratages de données française défrayent hebdomadairement la chronique, ce nouveau pas dans la numérisation entraines des risques réels et est contraire à la prudence la plus élémentaire.
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L'importante consommation d'eau engendrée par le tout numérique est difficilement compatible avec la défense d'un projet écologique.
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Nos impôts payent le salaire des contrôleurs fiscaux. Or, avec ce décret, l'Etat délègue une partie de ce contrôle via l'outil de ce contrôle à des plateformes privées, sans pour autant baisser l'impôt.
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Certaines de ces plateformes engendrent un coût supplémentaire pour les entreprises, que les petites structures ne peuvent plus absorber. Nous ne sommes pas les vaches à lait d'un Etat qui dilapide notre argent chèrement gagné.
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Certaines plateformes nécessitent une formation payante, parfois financée d'office par le CPF. C'est un détournement du CPF. Le CPF a pour but " de contribuer, à l’initiative de la personne elle-même, au maintien de l’employabilité et à la sécurisation du parcours professionnel." (source travail-emploi.gouv). Où est dans ce cas "l'initiative de la personne elle même"? Le CPF n'a pas à payer notre mise en conformité à des normes que nous n'avons pas voulue.
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Enfin, les discussions entre professionnels révèlent de nombreux impensés dans ce système qui rendent manifeste la déconnexion complète de cette mesure avec le quotidien des entrepreneurs (fournisseurs non professionnels, achats d'occasion, vente en ligne avec des versements des plateformes de e-shop non corrélés avec les factures émises par lesdites plateformes du fait des frais, complication pour toutes les petites ventes de marché, sans compter les erreurs de paiement des clients, les remises post-facture pour compenser ces étourderies etc...)
Connue / mel
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Sujet : crieur-solidaire Compilation du ven., 05 juin 2026 ( 1 / 1 )
Date : Fri, 5 Jun 2026 16:16:28 +0200
De : crieur-solidaire-request@gco.ouvaton.net
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C'est pour demain
Publié le dimanche 10 mai 2026 à 07:20
3 min
Aujourd’hui, on se demande si l’on peut critiquer l’intelligence artificielle sans passer pour un réfractaire au progrès, qui se serait en d’autres temps opposé à l’arrivée du chemin de fer.
On risque aussi d’être qualifié de « luddite », le nom donné à ces ouvriers du textile restés dans les mémoires pour s’en être pris aux machines à tisser qui menaçaient leurs emplois, pendant la révolution industrielle.
La remise en cause de la technique n’a pas bonne presse. Le philosophe Gunther Anders écrivait déjà, en 1956, déjà que « rien ne discrédite plus promptement un homme que d’être soupçonné de critiquer les machines ». Cela revient à passer pour un individu obsolète, qui a raté le coche de l’histoire, bref, pour un réactionnaire.
Abel Quentin se risque au rejet de l’IA
L’écrivain et avocat Abel Quentin a justement pris le risque de passer pour un technophobe bas du front, avec son livre « Sanctuaires », paru aux éditions de l’Observatoire « Sanctuaires », un essai décapant où il se risque à une critique radicale de l’intelligence artificielle.
Abel Quentin s’étonne en effet que cette technologie rencontre aujourd’hui peu de résistance. Je le cite : « L’IA recueille un mélange de sidération, d’espoir et de résignation. Nous l’accueillons comme un rayon de soleil, une averse hostile ou une brise tiède, soit un phénomène météorologique dont il faut bien prendre son parti ».
Selon lui, le discours dominant, c’est que cette technologie est déjà là, et qu’il faut tout simplement s’y adapter : un discours fataliste que relaient les entrepreneurs de la tech, comme Arthur Mensch, PDG de la start-up française Mistral, comme dans cette interview à Brut, en février 2025.
IA générative, histoire d’une dépossession annoncée
La Terre au carré
France Inter
38 min
Il y explique que le seul danger de l’IA, c’est de renoncer à l’utiliser, un discours qui fait bondir Abel Quentin, pour qui le danger consiste précisément à utiliser l’IA : une technologie qu’il décrit comme une catastrophe écologique, qui atrophie notre intelligence en nous encourageant à déléguer à la machine nos capacités de réflexion.
La possibilité du boycott
Or, rappelle-t-il, rien ne nous oblige à avoir recours à l’IA générative, que ce soit pour écrire nos mails ou pour trouver une recette de tarte aux quetsches.
Le gain de temps offert pèse très peu, à ses yeux, face au risque de régression civilisationnelle. Face aux dangers de l’IA, nous avons donc pour Abel Quentin une arme simple à notre disposition : le boycott.
Est-ce une idée porteuse ? On peut s’interroger. Abel Quentin évoque d’ailleurs de lui-même l’image du « barrage contre le Pacifique » : c’est à dire l’image d’une tentative vaine et désespérée, condamnée à être balayée par les éléments.
On peut aussi rappeler que trois ans et demi après l’émergence de ChatGPT, les Français sont déjà 48% à utiliser l’IA générative, un chiffre qui monte à 85% chez les 18-25 ans Bref, la vague est là, et elle sera probablement difficile à stopper.
À écouter
Nos emplois survivront-ils à l’intelligence artificielle ?
L'Invité(e) des Matins
France Culture
38 min
Mais le livre d’Abel Quentin reste révélateur de l’émergence d’un nouvel idéal moral, qu’on peut comparer au végétarisme par exemple : une morale incitant l’individu à refuser l’IA, de la même manière certains appellent à refuser la viande, une morale facile à moquer, comme étant rétrograde et anti-progrès, mais qui a sans doute de beaux jours devant elle.
Références Info Société Médias
L'équipe
Jean Brossier Collaborateur spécialisé
Avec Dominique Méda, professeure de sociologie à Paris-Dauphine-PSL et présidente de l’Institut Veblen
Publié le samedi 25 avril 2026 à 09:13
France Inter
26 min restantes
On n'arrête pas l'éco
Par Claire Chaudière
Au menu ce samedi : un débat sur les nouveaux concepts économiques de la campagne présidentielle, un détour par la Grèce dans la tourmente d'un scandale de fraude aux aides européennes et un focus sur le travail, avec un reportage sur le unbossing et un entretien avec la sociologue Dominique Méda.
"Les politiques n'ont jamais aussi peu parlé de logement", nous disait donc avant-hier Sébastien Lecornu depuis Marseille, annonçant un nouveau projet de loi avant l'été, devant un parterre d'acteurs et d'anciens et d'anciennes ministres du logement, qui ont dû apprécier. En voilà un drôle d'aveu. Celui de l'échec des gouvernements successifs. Dans les couloirs de la Macronie, depuis quelques temps déjà certains n'hésitent plus d'ailleurs à le verbaliser : c'est effarant sur le logement, le président a eu tout faux...
Le logement considéré, souvenez-vous, comme une richesse "improductive" par Emmanuel Macron. ça a commencé par un coup sur la tête du secteur HLM et la baisse de 5 euros sur les APL, suivi de la promesse d'un choc de l'offre qui n'a jamais eu lieu... Changements incessants de formule pour le prêt à taux zéro, le Pinel, Ma Prime Rénov'. Et puis, pas de chance, hausse des taux d'intérêt avec la guerre en Ukraine : la machine immobilière se grippe, se bloque. Catastrophe. La construction atteint un plus bas historique. Elle repart aujourd'hui mais reste bien fragile.
Alors 2 millions de logements à construire d'ici à 2030, l'objectif rappelé cette semaine est très ambitieux. L'exécutif s'est presque réconcilié avec les bailleurs sociaux et avec les investisseurs locatifs, les deux locomotives du secteur. Mais il n'a pas changé de paradigme. Il veut toujours simplifier, accélérer.
Il reste des incompréhensions, des irritants pour les associations, comme lorsque Sébastien Lecornu associe le troisième grand chantier de rénovation urbaine à la lutte contre le narcotrafic ou comme cette marche arrière sur l'interdiction de location des passoires thermiques. Il reste des angles morts : la régulation des loyers et des prix du foncier.
La crise du logement ou plutôt les crises du logement se sont pour certaines amplifiées en dix ans. Mais le reconnaître, même à demi-mot, c'est peut-être le début d'un sursaut.
Chroniques
- "Démarchandisation", "économie de la prospérité"... À un an de la présidentielle, où sont les bonnes idées économiques ?
Le Débat d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
15 min - En Grèce, vaste enquête sur une fraude aux aides agricoles européennes
L'Éco en VO
France Inter
Samedi 25 avril 2026
3 min - Unbossing : quand les postes à responsabilités ne font plus rêver
Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
9 min - Dominique Méda : "Il faut sortir de cette idée que les Français ne veulent pas travailler"
L'Invité d'On n'arrête pas l'éco
France Inter
Samedi 25 avril 2026
10 min - Deux siècles de luttes environnementales et Spotify : les recommandations "vertes" de Christian Chavagneux
L'Éco à la page
France Inter
Samedi 25 avril 2026
2 min
Tr.: ...
30:00 Le rapport au travail a changé ... La fonction de manager s'est aussi dégradée. C'est ce que pense Mathieu DETCHESSAHAR, professeur d'économie et de management à l'université de Nantes. Il estime qu'aujourd'hui le contrat de confiance entre les managers et sa hiérarchie n'est plus rempli.
Idée que les managers ont toujours beaucoup travaillé. Mais en contrepartie, on leur donnait des marges de manoeuvre, la possibilité d'initiatives. On leur faisait confiance pour gérer en partie à leur guise les pb auxquels ils s'affrontaient avec leurs équipes. Les 20 dernières années, ce contrat de confiance qui faisait le sens du manager a beaucoup évolué. Il n'est pas rare d'entendre des managers nous dire qu'ils sont des ouvriers en costard qui ne peuvent à peu près rien décider à leur niveau. Ils nous disent qu'ils sont devenus de simples passeurs de plats. Ils descendent de l'information et ils en remontent. Mais rien ne peut se jouer à leur initiative et à leur niveau. Et son regarde de l'autre côté du contrat de confiance, du côté de la charge de travail, ce qui semble surtout faire pb c'est la nature des taches qu'on leur confie. Donc ils disent tous que ce travail est un travail moins managérial, moins d'animation, moins en contact avec leurs équipes. Et de plus en plus un travail qui les conduit à être enfermés dans leur bureau, vissés devant leur ordinateur manipulant de multiples applications informatiques à des fins effectivement de reporting multipoints sur les différents sites de performance comptable, financière, rh, mais aussi RSE.
...
Cette figure de la réunion qui est devenue aujourd'hui honnie, détestée dans beaucoup d'entreprises tellment elles sont effectivement descendantes, monologiques, peu participatives. Si on veut réenchanter le travail des managers, ils ont besoin d'être de plus en plus avec leur direction dans une relation d'écoute et de participation, que l'on puisse reconstituter leur pouvoir d'agir. Et ça passe effectivement par des réunions pour essayer de repartir du travail, dans un rapport d'écoute et de construction collective. ...
32:36
Dominique Méda
... J'ai beaucoup aimé ce reportage ... D'abord, il nous montre bien que c'est pas vrai que les jeunes ne veulent plus travailler. Ils veulent le faire autrement avec une grande importance donnée à la possibilité de concilier sa vie professionnelle et sa vie privée. Et ça rejoint des tas d'études où on nous dit que les attentes des jeunes sont immenses. Ils veulent une bonne ambiance de travail, un contenu intéressant, être utile, etc ... J'aime beaucoup le reportage sur le père qui s'occupe de ses enfants. Quelque chose qu'on voit beaucoup, des difficultés de conciliation qui sont ressenties à la fois par les hommes et par les femmes.
2ème point sur le management très intéressant aussi. Il ne faut pas oublier - il y avait une très belle enquête de la DARES publiée en 2023 - qui montrait que 37% des salariés ne se sentait pas capable de travailler jusqu'à l'âge de la retraite. Et là, les cadres étaient 32%, presqu'autant que les ouvriers et les employés. Donc en effet, la charge de manager est devenue de plus en plus difficile, de plus en plus lourde avec beaucoup de charge mentale. L'APEC raconte ça très bien. Il n'y a pas de désaffection au travail. Au contraire, il y a des attentes de réalisation de soi de plus en plus importantes qui viennent se fracasser sur la réalité des conditions d'exercice du travail aujourd'hui.
DÉMOCRATISER L'ENTREPRISE
34:56 On porte cette idée depuis plusieurs années notamment avec Isabelle Ferrera qui vient de rendre à la Ministre espagnole un rapport sur comment on pourrait démocratiser l'entreprise en Espagne. Ça veut dire qu'aujourd'hui, notamment en France, les salariés sont parmi les moins consultés sur leur travail, y compris sur des décisions qui concernent vraiment leur travail au quotidien. J'ai fait des tas d'enquêtes où on voyait un mépris pour ceux qui font le travail, qui était invraissemblable. Donc l'idée de démocratiser l'entreprise, c'est d'abord de redonner la parole aux gens, de les faire participer à la décision. Et nous, on va un peu plus loin. On dit faire comme en Allemagne ou dans les pays du nord de l'Europe, la codétermination, c'est-à-dire à la fois des conseils d'entreprise dans lesquels les salariés ont beaucoup de pouvoir d'organisation, de décision. Et puis aussi des sièges réservés dans les conseils d'administration ou les conseils de surveillance, aux représentants des salariés. Et on pense - on avait écrit il y a longtemps un livre qui s'appelait Manifeste au travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer - et on se disait que plus on donne la parole aux salariés qui font le travail donc qui savent comment on doit faire, mieux c'est, et pour l'entreprise et pour toute la société.
Deux mondes du travail... celui qui a le choix et celui qui ne l'a pas, comme ces livreurs à vélo et à ces associations qui ont attaqué en justice les plateformes de livraison Deliveroo et Uber eats pour traite d'êtres humains. L'Ubérisation, le retour de l'esclavage ?
36:14 Totalement. J'ai travaillé sur ce sujet notamment avec les inspecteurs du travail et des URSSAF qui nous disaient "on ramasse la mer à la petit cuiller". Ils n'ont aucun moyen pour contrer ces énormes plateformes qui, en transformant, en ne reconnaissant pas les personnes non salariées, ça veut dire que 1- elles n'ont pas à faire respecter le soin dont on doit entourer les salariés (prendre en charge leur santé et leur sécurité, faire en sorte que rien de grave ne leur arrive). 2èmement, elles ne payent pas de cotisations sociales, ce qui fait un énorme manque à gagner puisqu'on cherche de l'argent pour la sécurité sociale. Donc OUI, ce sont des conditions souvent proches de l'esclavage. Il faut transposer la directive européenne qui nous donne les critères pour montrer que ces personnes sont des salariés.
37:31 Dans votre livre vous remontez dans l'histoire et vous parlez de cette lettre de Keynes qui nous imagine enfin libérés du travail en 2030.
Tout petit texte magnifique ! On sera dans l'abondance. et on n'aura plus besoin de travailler. Il dit qu'il y a deux types de besoins à caractère absolu et les besoins à caractère relatif. À cararctère absolu, ils peuvent être satisfaits. À caractère relatif, c'est notre désir de supériorité, d'avoir toujours des choses différentes des autres. Et ça, il pensait que ça serait résolu mais il n'en est rien. Donc ya toujours cette envie chez nous.
On n'est pas dans une religion du travail, mais dans le capitalisme. C'est-à-dire de faire toujours plus de profit, y compris en produisant des choses qui n'ont aucun intérêt. C'est cette volonté du toujours plus. Et du capitalisme. On a un souci d'améliorer nos conditions de vie qui est tout à fait louable mais ya pas que ça aujourd'hui dans notre frénésie de production et de consommation.
39:07
Débats autour du travail le 1er mai avec l'envie de rouvrir des magasins comme les fleuristes et les boulangers.
Il faut sortir de cette idée que les français ne veulent plus travailer. On a un pauvre petit jour qui est chômé et payée dans l'année. Si des patrons veulent bosser, ya aucun pb. Mais conservons ce jour un peu sacré pendant lequel la pression très forte du travail est suspendue, c'est ce qui s'est passé pendant la COVID. On pensait d'ailleurs que cette suspension allait nous permettre de travailler autrement, d'ouvrir le chantier des classifications, de la valeur sociale du travail, des métiers essentiels. On ne l'a pas fait. Profitons-en le prochain 1er mai pour penser comment revaloriser les métiers essentiels.
40:11
/pragmatisme le code du travail dit très bien les choses : il faut que ça soit indispensable. Aller à l'hôpital, Sa baguette, on peut l'acheter la veille.
L'intelligence artificielle.
L'horizon s'obscurcit. En 2023, l'OIT disait ça va. C'est les femmes qui seront les 1ères affectées puisqu'elles occupent massivement les emplois de bureau. Mais en 2025, c'est en train de s'aggraver.
Oui, ya un énorme sujet. Je reboucle avec ce dont on a parlé tout à l'heure, la codétermination.
Sam Altmann a produit une lettre il y a quelques jours invraissemblable dans laquelle il dit "discutons-en. Oui, redonne à tes techniciens et salariés la possibilité de t'exprimer. C'est la seule manière pour éviter que des choses épouvantables soient encapsulées dans ces dispositifs.
Il manque un débat sur la propriété des moyens de production. ...
42:13 /Revenu universel tout petit et retirer toutes les règles sur le marché du travail. Qui nous le donnera ?
Ouvrage "POURQUOI TRAVAILLONS-NOUS ?".
Mag. Actualités 1h02 2026 Présenté par : Mouloud Achour Invités : Eric Cantona
L’ex-footballeur parle de sa passion pour la musique, de l'écriture de ses chansons à sa rencontre avec le groupe Oasis. Il se confie sur sa philosophie de vie, cherchant à devenir meilleur et à retrouver son innocence. Enfin, le chanteur témoigne sur l’hygiène de vie dans la carrière d'un sportif avant d’évoquer son meilleur et son pire souvenir dans le football.
Disponible jusqu'au 13/08
Connu / https://bsky.app/profile/esponagrine.bsky.social/post/3mital5rv2c2j
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@esponagrine.bsky.social
Cantona.
Il a raison.
Comme disait Vian:
S'il faut donner son sang,
Allez donner le vôtre,
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le président...
https://youtube.com/shorts/sQ3doxOQaHo?is=KoBrLDPT75s9Fbto
"Pas un de mes enfants n'ira à la guerre"
14:17 · 6 avr. 2026 - 1 repost 1 a aimé
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41 signatures (510 au 8/4/26, 680 au 28/4/26, 933 au 11/5/26, 1 034 au 9/6/26, 1185 au 1/8/26, 1 317 au 5/9/26)
Le problème
Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.
Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l'origine, d'après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !
Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd'hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.
En conséquence, nous demandons :
- Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l'ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
- Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
/ Stéphane VONESCH Lanceur de pétition
Contact presse
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScJVA5z7KXa5p-nNJj648NRZ6zq4eXhcSDjh4TgklQF34y7WA/viewform
Mise à jour suite au vote de report du budget par l'assemblée statutaire le 08/04/2026.
La forte mobilisation des militant(e)s témoigne d’une volonté de voir Greenpeace France incarner concrètement en son sein les valeurs qu’elle proclame pour le monde à venir,
En conséquence, nous demandons en plus :
L’ouverture d'un espace collectif de concertation avec les salarié(e)s avant le vote du budget 2026 pour trouver une solution partagée
Connu / TG le 3/04/25 à 11:50
Connu / TG le 23/03/26 à 16:00
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Dimanche 29 mars - Mobilisation contre le Projet du Mega canal Seine Nord Europe
Avec le GL de Lille, nous participerons à une journée de soutien aux expulsée-e-s du Méga Canal à Longueil-Annel.
Avril 2026 marque en effet le début du rebouchage de la vieille Oise, la rivière qui a donné son fleuve au département, et qui accueillait plusieurs péniches depuis des décennies. A travers une marche de soutien et des prises de paroles, cette journée de mobilisation entend alerter la population sur les ravages du Méga Canal.
° Pour participer avec GP IdF, rejoindre le groupe -> https://t.me/+...
° Toutes les informations sur le méga canal -> https://linktr.ee/megacanalnonmerci
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/ Alexandre BALASSE 18/02/2026
Identifiant: N°5158
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elleux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
9.345 signatures
Auteur(s) : Mouv'Enfants et #MendorsPas
Destinataire(s) : Emmanuel Macron (Président de la République)
Parlementaires de la Commission des Lois de l'Assemblée Nationale et de la Commission des Lois du Sénat
On ne confie pas la défense des victimes à ceux qui les ont faites trembler.
Nous, citoyennes et citoyens attachés à la protection des droits fondamentaux, refusons que la défense des droits en France soit confiée à une personnalité dont le parcours et certaines prises de position interrogent profondément la place accordée aux victimes, et en particulier aux victimes de violences sexuelles et aux enfants.
La possible nomination de Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits constituerait un signal extrêmement préoccupant pour toutes celles et ceux qui se battent pour la reconnaissance des violences et la protection des victimes.
Le témoignage grave d’une députée victime
Dans un documentaire du média d’investigation Off Investigation, relayé notamment par le journal Libération, la députée MoDem Sandrine Josso affirme avoir été « terrorisée » par Éric Dupond-Moretti après avoir porté plainte en 2023 contre l’ancien sénateur Joël Guerriau pour soumission chimique.
Éric Dupond-Moretti conteste ces accusations.
Mais ce témoignage soulève une question fondamentale : comment envisager de confier la défense des droits des citoyens à une personnalité dont le comportement est décrit ainsi par une victime présumée de violences ?
Le traumatisme du procès d’Outreau et la parole des enfants
L’affaire d’Outreau demeure l’un des drames judiciaires les plus marquants de notre histoire.
Des enfants y ont dénoncé des violences sexuelles graves et plusieurs ont été reconnus victimes par la justice.
Durant les audiences, leur parole a été mise à l’épreuve dans des conditions d’une extrême violence, confrontée à des contre-interrogatoires particulièrement durs.
Dans les récits d’audience, un épisode est resté gravé dans les mémoires : un enfant, soumis à une pression intense lors de son audition, aurait perdu le contrôle de lui-même et uriné sous l’effet de la détresse, illustrant la brutalité que peut représenter une confrontation judiciaire pour un mineur.
Ces scènes ont profondément marqué l’opinion publique et ont contribué à ouvrir un débat essentiel : comment protéger réellement la parole des enfants dans la justice ?
Des propos controversés lors des débats sur l’inceste
Lors des débats parlementaires de 2021 sur la loi visant à mieux protéger les mineurs des violences sexuelles et de l’inceste, Éric Dupond-Moretti a suscité une vive polémique.
Pour défendre la position du gouvernement sur le seuil d’âge pénal, il a évoqué les « amours adolescentes », estimant qu’il fallait éviter de criminaliser certaines relations entre jeunes proches en âge.
Au cours de ces échanges, il a également évoqué la possibilité théorique de relations consenties entre un jeune majeur et un membre plus éloigné de sa famille, mentionnant notamment le cas d’une relation entre une tante et son neveu, qu’il avait qualifiée de « cas d’inceste heureux ».
Ces propos ont suscité une indignation immédiate de nombreuses associations et de parlementaires engagés dans la lutte contre l’inceste, pour qui l’expression même d’« inceste heureux » constitue une négation de la réalité des violences incestueuses et de l’emprise familiale.
Un épisode judiciaire inédit pour un garde des Sceaux
Lorsqu’il était ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti a été jugé par la Cour de justice de la République pour prise illégale d’intérêts.
En novembre 2023, il a été condamné en première instance à un an de prison avec sursis, avant d’être relaxé en appel.Même si cette relaxe est juridiquement définitive, le fait qu’un garde des Sceaux ait été jugé dans une telle affaire constitue un épisode inédit dans l’histoire de la République, qui interroge l’exemplarité attendue pour exercer des fonctions de protection des droits fondamentaux.
Assez de l’impunité des puissants
Depuis trop longtemps, notre société donne le sentiment que :
- ceux qui fragilisent la parole des victimes,
- ceux qui mettent en difficulté les plus vulnérables,
- ceux qui participent à une culture judiciaire dure envers les enfants ou les victimes de violences,
se retrouvent ensuite promus aux plus hautes responsabilités publiques.
Ce système doit cesser.
Le Défenseur des droits doit être irréprochable
... protège notamment :
- les droits des enfants,
- les victimes de discriminations,
- les citoyens face aux abus de pouvoir.
Cette fonction exige une confiance totale des victimes et des personnes les plus vulnérables.
Aujourd’hui, cette confiance est profondément fragilisée.
Nous demandons au Président de la République et au Parlement :
- de renoncer à toute nomination d’Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits,
- de confier cette fonction à une personnalité indépendante, incontestable et reconnue pour son engagement en faveur des droits humains et des enfants.
Parce que la protection des victimes et des enfants exige une exemplarité totale.
Les victimes ont besoin d’un défenseur.
Pas d’un symbole de défiance.
...
Face à l’urgence climatique et démocratique, il est au moins possible si ce n’est nécessaire de cesser de débattre publiquement avec ceux qui nient les faits ou les droits des minorités.
2 mars 2026
Le discours d’Emmanuel Macron sur la défense de la France nécessite une étude approfondie politique, technique et militaire. La France insoumise l’entreprend collectivement dans le cadre de son travail actuel sur le programme de 2027. En fin de semaine, elle publiera son document collectif. Je fais connaître mon appréciation à cet instant.
Pour moi, il est important que le Président ait déclaré : la France reste seule maître de la définition des intérêts vitaux et de l’usage de l’arme nucléaire, et elle seule. C’est une bonne décision.
Pour être craint, il faut être stable et clair dans ses objectifs. Les buts de la France doivent être toujours rappelés car ils conditionnent les moyens à mettre en œuvre : c’est la paix, le refus de la loi du plus fort, le respect du droit international.
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À l’attente de clarifications s’ajoutent des interrogations de fond. Pourquoi n’y a-t-il rien de dit sur la guerre de l’espace ni sur le bilan de l’Otan à ce sujet dans le cadre du partenariat à Toulouse avec les USA et l’Allemagne ? Pourquoi rien de spécifique contre la guerre bactériologique depuis l’échec en 1993 de l’accord sur ce thème dans la discussion internationale.
Nous partagerons l’idée que les Européens doivent reprendre le contrôle de leur propre destin au moment où la France approfondit les siens. La solidarité des nations demeure un horizon concret. Mais alors faut-il d’abord rassembler les conditions de la paix durable sur le continent. Cela implique la définition de garanties mutuelles de sécurité avec la Russie. Et tout commence par la consultation des populations concernées à propos de l’accord entre les USA, la Russie et l’Ukraine dont l’Union européenne a été expulsée.
Ndlr : écouter aussi https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/geopolitique/geopolitique-du-mardi-03-mars-2026-6647259
10 955 ont signé (24 228 au 18/2)
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C’est la première fois de la Ve République qu’un·e ministre passe directement de Bercy à la Cour des comptes. Le risque de conflits d’intérêt est évident : à la tête de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin sera chargée de contrôler le budget 2026 qu’elle a elle-même contribué à élaborer. Mais aussi de certifier les comptes de l’État pour 2025 dont elle est également comptable.
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Cette nomination s’inscrit dans un contexte préoccupant de verrouillage des institutions indépendantes par vous et vos proches. Ainsi en 2023, Gilbert Cette, un de vos soutiens de la première heure, a été nommé à la tête du Conseil d’orientation des retraites (COR) pour remplacer Pierre-Louis Bras, qui avait remis en cause les discours alarmistes du gouvernement d’Élisabeth Borne sur la santé financière du régime de retraites.
En 2025, vous avez nommé Richard Ferrand, lui aussi un de vos fidèles, à la présidence du Conseil constitutionnel. Un poste qu’il devrait occuper jusqu’en 2034. Amélie de Montchalin est donc la troisième de vos proches à être nommée à la tête d’une institution indépendante au cœur du fonctionnement de l’État.
D’autres pourraient suivre puisque Emmanuel Moulin, actuel secrétaire général de l’Élysée, est pressenti pour remplacer François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France (jusqu’en 2032), et Marc Guillaume est annoncé pour la vice-présidence du Conseil d’État, poste qu’il occuperait jusqu’en 2036.
Le verrouillage de ces institutions, dont l’indépendance est une condition nécessaire au bon fonctionnement démocratique et au respect de l’État de droit, doit cesser.
Nous vous appelons à revenir sur la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes.
Notes
[1] « En nommant Amélie de Montchalin à sa tête, Macron torpille la Cour des comptes », Mediapart, 10 février 2026.
https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/100226/en-nommant-amelie-de-montchalin-sa-tete-macron-torpille-la-cour-des-comptes
Environnement
Les opposants se sont retrouvés devant les Halles d’Angoulême.
CL 43 - 46 Commentaires
Samedi 7 février, 80 militants sont venus dire leur opposition à la nouvelle loi Duplomb, visant à réintroduire certains pesticides. Ils alertent sur plusieurs reculs environnements ces derniers mois.
« Vous êtes beaucoup plus nombreux qu’en juillet. Ça veut dire quelque chose. » Devant les Halles, à quelques centimètres d’un stand proposant vin, bière et jus de pomme bio ce samedi matin, le médecin angoumoisin, Louis-Adrien Delarue manifeste son inquiétude. 80 Charentais sont venus s’opposer à la nouvelle loi Duplomb.
« Epidémie de cancers »
Une première loi avait été votée cet été, malgré une pétition d’opposition rassemblant plus de 2 millions de signatures. Le point le plus controversé, la réintroduction de l’acétamipride, pesticide très nocif pour les pollinisateurs avait été censuré par le Conseil d’État. Alors que le député LR, Laurent Duplomb, a déposé une nouvelle proposition visant à réintroduire ces néonicotinoïdes, des rassemblements étaient organisés partout en France par différentes associations écologistes.
La rédaction vous conseille
Pesticides interdits : le LR Laurent Duplomb dépose une nouvelle loi au Sénat
Le sénateur LR Laurent Duplomb propose à nouveau d’autoriser, sous conditions, deux insecticides néonicotinoïdes interdits en France, après la censure retentissante de son précédent texte.
Devant l’hôtel de Ville, les militants ont alerté sur les reculs des textes environnementaux et leurs conséquences. « On fait face à une épidémie de cancers qui ne peut pas être liée à la génétique » a enchaîné celui qui est aussi membre d’Alerte Médicale sur les Pesticides et les perturbateurs endocriniens. « Ils sont du côté de la mort et de la maladie, nous sommes du côté du vivant. » Les partisans du texte défendent notamment que les producteurs de betterave ne peuvent pas remplacer le dangereux pesticide. Ancienne candidate aux législatives du nouveau Front populaire en 2024, éleveuse bio, Carole Ballu a préféré ironiser. « On est là pour dire merci d’avoir des cancers pour aider Ferrero, qui a besoin de plus de noisettes. »
Les sujets associés Environnement Angoulême Charente Grève et manifestations Associations Cancer Alimentation Pesticides Agriculture Ecologie Manifestation Baptiste Raclot Société Santé Économie
108 100 ont signé
Non à la dérégulation des pesticides !
Pétition au Gouvernement français, à la Commission européenne et aux eurodéputés pour stopper la dérégulation des pesticides.
Sous influence des lobbys de l’agrochimie, la Commission européenne s’apprête à modifier la loi pour accorder des autorisations à vie aux pesticides tueurs d’abeilles.
Si l’omnibus sur la sécurité des aliments – un paquet de mesures de dérégulation des pesticides – est adopté, les autorités sanitaires des pays européens seraient contraintes d’ignorer les nouvelles découvertes scientifiques démontrant les effets réels des pesticides sur l’environnement ou la santé. Ce savoir indispensable permet aujourd’hui aux États membres d’interdire des produits dangereux pour protéger la nature et la santé de leurs citoyens.
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Connu / TG le 4/02/26 à 16:56
4 301 signatures (11 575 au 31/1/26)
Le 29 janvier prochain, le Sénat s’apprête à examiner une proposition de loi qui pourrait abroger la loi « Hulot » dans les territoires ultramarins. Adoptée en 2017, cette loi interdit l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures en France et constitue un pilier de la protection des océans et de la transition écologique. Aujourd’hui, sous couvert de tensions énergétiques et géopolitiques, ce texte fondateur est remis en cause, faisant peser de lourdes menaces sur les écosystèmes marins et l’avenir des territoires ultramarins. Nous refusons ce recul environnemental et appelons à défendre une transition juste et cohérente.
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Cette pétition est soutenue par Greenpeace France et le collectif Stop forage offshore.
111 signatures
Non, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre
Signataires récents:
Christina BATMANGHELIDJ•il y a 5 heures
Maryvonne VILARINHO•il y a 5 heures
Ariane LALINEC•il y a 7 heures
tanguy PELLɕil y a 7 heures
Éric HERVÉ•il y a 9 heures
michelle GALLOZZI•il y a 9 heures
Maria Júlia Gomes•il y a 14 heures
Madeleine AUNOS•il y a 21 heures
annik HURST•il y a 22 heures
Geneviève VERNIOL•il y a 23 heures
Pascal HENNEQUIN•il y a 23 heures
Kidi BEBEY•il y a 1 jour
Gaïane Gilletta Lima•il y a 1 jour
Catherine LABAS•il y a 1 jour
Jean Claude BARTHÉLEMY•il y a 2 jours
Pierre JAY•il y a 3 jours
Anne Walls•il y a 3 jours
laure PRIMARD•il y a 3 jours
natacha DELLIS•il y a 4 jours
margot VIMONT•il y a 4 jours
Christina BATMANGHELIDJ et 19 autres ont signé récemment.
Le problème
Suite à la déclaration de Fabien Mandon chef d’état major des armées françaises, je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.
Cette guerre est la guerre de nos dirigeants et de la poignée de ceux qui ont confisqué les richesses du plus grand nombre. Cette guerre servira uniquement leurs intérêts.
L'humanité a jusqu'ici choisi la force, la compétition, la consommation et le progrès à n'importe quel prix.
Cela a engendré esclavagisme au sens large, hiérarchie et misère, avant d'engendrer la destruction du Vivant.
L’énergie de vie de nos enfants devrait être consacrée à changer les valeurs qui nous ont amenés au bord de la mort du Vivant, à sauver ce qui reste à sauver et non à faire la guerre.
Cessons de saccager les océans, d’abattre les arbres et de consommer jusqu’à épuisement total les richesses naturelles.
Ceci est un appel à tous les parents, à tous les grands-parents et, plus largement, à tous les êtres humains de tous les pays du monde, à se réunir au-delà de l'idée de nation, afin d'œuvrer pour la paix et de s’engager pour la survie du Vivant.
Je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.
Françoise Jay
66 ans, mère de trois enfants
Caroline Nardi Gilletta
65 ans, tante de trois enfants et marraine de trois autres
Mises à jour sur la pétition
- 100 signataires il y a 23 heures
- françoise JAY a lancé cette pétition il y a 1 semaine
Connue / crieur-libre-expression Compilation du jeu., 04 déc. 2025 ( 1 / 1 )
1 257 signatures
Le problème
Le 10 décembre prochain, la Nuit du Bien Commun sera organisée au Palais de la Bourse à Bordeaux.
De quoi s'agit-il ?
C'est un gala caritatif levant des dons pour des associations.
C'est aussi une vitrine prétendument apolitique pour l'un des fondateurs, Pierre-Edouard Stérin, milliardaire exilé fiscal en Belgique ayant décidé de consacrer sa fortune au Projet Périclès (Patriotes Enracinés Résistants Identitaires Chrétiens Libéraux Européens Souverainistes).
Ce projet vise une victoire idéologique, électorale et politique "en déployant 150 millions d’euros sur les dix prochaines années via le financement ou la création de projets" ; et notamment dès 2026 "faire gagner 300 villes au RN".
Nos associations en danger ?
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La société Obole, qui produit l'événement, forme pendant plusieurs semaines les représentant-es des associations sélectionnées pour apprendre à communiquer et à "vendre" leur action.
La Nuit du Bien Commun essaime.
A Tours et Lyon en mai, à Toulouse et Nantes en juin, à Rennes en novembre, à Dijon, Paris et Bordeaux en décembre...
1,2 M d’abonnés - 15k+ - 185 389 vues - 3 081 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu pour réagir à la déclaration du chef d'état-major des armées au Salon des maires et des collectivités locales.
274 signatures au 6/12/25
Destinataire(s) : Monsieur Jérôme HARNOIS, préfet de la Charente, préfet coordonnateur du sous-bassin de la Charente, de la Seudre et des fleuves côtiers de Gironde.
Campagne lancée par Agnès B
Champ de maïs irrigué avec au premier plan le tourniquet projetant le jet d'eau.
Quelques irrigants veulent s’accaparer un commun menacé.
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Au 15 août 2025, 1 115 km de cours d’eau étaient strictement asséchés ou en rupture d’écoulement en Charente.
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Toujours convaincus de l’injustice criante et de l’imbécilité écologique du système « bassines », il nous semble aujourd’hui urgent d’agir à la source !
C’est en tournant le dos au modèle agricole intensif et chimique, exigeant une irrigation disproportionnée et non ciblée, que l’espoir renait pour :
- Une eau potable de qualité.
- Une biodiversité solide et bienfaisante.
- Des fermes nombreuses tenues pas des paysannes et des paysans bien rémunérés.
- La réintroduction des systèmes polyculture-élevage.