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Conférence de presse | 2025
Rendez-vous ce mardi 21 octobre à 10h30 pour suivre en direct le Point Presse Hebdo du groupe parlementaire La France insoumise avec Mathilde Panot
Tr.: ...
parkings des hôpitaux payant ... PPL pour leur gratuité le 27/11, celle du RN = ENTOURLOUPE (10 places de parking dans 30 ans) ...
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Eric Coquerel était l'invité des 4V le mardi 21 octobre 2025, pour revenir sur la première journée de l'examen de ce budget en commission des Finances.
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Le site ON NE VEUT PLUS : https://onneveutplus.fr/
Groupe Télégram : https://t.me/On_Ne_Veut_Plus
La table ronde avec Manuel Bompard, Samuel Meegens (CGT Nord), Dr Zoé, Sarah Rami (La Jeunesse Communiste) sur la chaîne YouTube @OnNeVeutPlus : • Le 10 SEPTEMBRE, on DÉGAGE MACRON ! Et apr...
Dernière vidéo sur la chaîne personnelle de Padu : • POURQUOI la BOURGEOISIE DÉTRUIT la SCIENCE ?
Dernier numéro de Positions Revue, #7 Pénurie d'Etat et état de pénurie : https://positions-revue.fr/category/p...
Tr.: ...
campagne pour virer le PS ...
s'engouffrer dans la brèche ... faire en sorte que LFI ne fasse pas les toquards. C'est dans la bonne voie mais c'est pas gagné ...
Énergie - Durée de lecture : 5 minutes - Pollutions Forêts tropicales
Les autorités environnementales du Brésil ont approuvé le 20 octobre l’exploration pétrolière au large de l’Amazonie. Une décision qui, à quelques jours de la COP30, expose les ambiguïtés de Lula sur la question climatique.
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L’Institut brésilien de l’environnement et des ressources naturelles renouvelables (Ibama) a approuvé le 20 octobre le début de perforations pour la recherche de pétrole sur le site de Foz do Amazonas, situé à 500 km de l’embouchure du fleuve Amazone.
La Petrobras, entreprise publique d’exploitation pétrolière, a donc le feu vert pour s’assurer dès aujourd’hui que la zone contient des hydrocarbures en quantité suffisante pour lancer une exploitation commerciale.
Une éventualité très probable, puisque la région de la Marge équatoriale, aire côtière de plus de 2 200 km de large où se trouve Foz do Amazonas, présente des caractéristiques similaires aux littoraux de pays voisins tels que le Suriname, la Guyane française et le Guyana, devenu en quelques années détenteur des plus grandes réserves de pétrole brut au monde. Selon le ministère brésilien des Mines et de l’Énergie, la Marge équatoriale pourrait contenir jusqu’à 10 milliards de barils.
Une énième menace sur l’Amazonie
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l’Ibama lui-même note la menace que l’exploitation de pétrole représentera pour la population de lamantins, ces gros mammifères aquatiques déjà menacés d’extinction, tout en pointant que les possibles effets sur les populations indigènes environnantes ont été tout simplement ignorés.
« Il s’agit d’une région très spéciale, où l’océan Atlantique rencontre la forêt. On y trouve par exemple un écosystème récifal [dominé par des récifs coralliens], très sensible à n’importe quel type d’activité, ainsi que des mangroves, d’où bon nombre de populations locales tirent leurs moyens de subsistance », explique Mariana Andrade, en charge de la section océans de Greenpeace Brésil.
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En bref — Énergie
Au Havre, TotalEnergies va devoir démanteler son terminal méthanier - 20 octobre 2025 à 15h19
Durée de lecture : 1 minute
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Jeudi 16 octobre, le tribunal administratif de Rouen a donné raison à l’association Écologie pour Le Havre, qui contestait le maintien de ce bateau exploité par TotalEnergies, pour réceptionner du gaz naturel liquéfié (GNL).
Ce gigantesque tanker, mis en service en octobre 2023, était censé sécuriser l’approvisionnement énergétique du pays à l’époque de la guerre en Ukraine. Or, comme l’a observé le tribunal, ce terminal méthanier flottant est inutilisé depuis août 2024.
« La loi autorisait le terminal, à la condition d’une menace grave sur l’approvisionnement en gaz. Mais aucun signe ne témoigne aujourd’hui d’une telle urgence », explique Pierre Dieulafait, le président de l’association dans le Monde.
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Publié le 16 octobre 2025 - Nucléaire
La Direction de l’expertise en sûreté de l’ASNR, autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, vient de rendre public un avis d’expertise accablant sur le projet d’EDF sur la centrale de Gravelines.
Aux risques déjà identifiés de submersion et d’inondations de la centrale s’ajoute désormais le risque de tassements et de liquéfaction du sol. Censé soutenir le poids des nouveaux réacteurs EPR2, le sol présente des “caractéristiques mécaniques médiocres”, posant un défi technique sans précédent concernant la robustesse des fondations dans le temps et face aux aléas sismiques pouvant compromettre la sûreté nucléaire.
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Pauline Boyer, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France. “Cela démontre une nouvelle fois la précipitation d’EDF qui fonce tête baissée dans ses projets de construction de nouveaux réacteurs à Gravelines.”
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L’avis estime que le renforcement envisagé du sol du site de Gravelines constitue “un défi technique majeur” et que le système proposé par EDF est “d’une ampleur sans précédent, d’une grande complexité et sans retour d’expérience représentatif en France et à l’international”.
➡️ Greenpeace a produit un document analysant les principaux éléments listés par l’ASNR
Télécharger l’analyse de Greenpeace France
Un coup dur pour EDF
... construite sur un polder ... démontrait qu’en 2100 et 2120, l’ensemble du site de la centrale de Gravelines pourrait se retrouver temporairement sous le niveau de la mer.
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"... décision la plus raisonnable : arrêter de vouloir construire à tout prix des réacteurs, d’autant plus sur un site aussi vulnérable et inadapté, et investir cet argent dans sa filière renouvelable”
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au cœur d’une zone cumulant les risques (submersion, inondation, inadaptation du sol, évènements climatiques extrêmes…). La plateforme de 11 mètres sur laquelle seraient juchés les EPR2 pour tenter de les protéger face aux risques de submersion et d’inondations (ce que Greenpeace remet toujours en question) rend la tâche encore plus difficile.
Après les déboires du béton destiné à la construction du futur EPR2 de Penly, c’est encore une fois une preuve de l’amateurisme d’EDF à vouloir construire des EPR2 dans des zones inadaptées sans avoir au préalable réalisé d’analyse de risques robuste.
Clés : #EDF #EPR2 #Gravelines #Nouveau nucléaire #Nucléaire
Zoom
Les forêts tropicales du Queensland, autrefois puits de carbone, sont devenues des émetteurs nets de CO 2 , selon une étude scientifique. Ce basculement inédit dans le monde pourrait se reproduire ailleurs plus rapidement que prévu, en raison du réchauffement climatique.
Climat Environnement
La décomposition des arbres morts dans les forêts du Queensland dépasse désormais la capacité d'absorption de CO2 des arbres en croissance, selon des chercheurs. (Wendy Townrow/iStock)
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Connu / mel de Vert.eco
Tribune
... refonder l'État, à partir du principe de subsidiarité, c’est-à-dire de l'idée qu'il faut partir du bas et donner à chaque échelon, identifiable, une part claire, et libre de responsabilité.
Avant-guerre, un discret colloque s’était tenu en 1938 à Paris autour de l’essayiste et journaliste américain Walter Lippmann. Rassemblant parmi les plus grands jeunes penseurs de l’économie de son temps, de Ludwig Von Mises, Friedrich Hayek à Raymond Aron, son fil directeur était clair : désétatiser l’économie et la société. L’histoire a freiné le projet : à partir de 1945, la reconstruction s’est faite autour d’un étatisme assumée dans la lignée de l’économie de guerre, et autour de valeurs de justice incarnées dans les systèmes de sécurité sociale.
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Il a fallu attendre la démission en 1969 de Charles de Gaulle pour qu’un fonctionnaire influent et brillant, Jacques Rueff, jeune cheville ouvrière dudit colloque Lippmann, libère sa vision et inspire, des coulisses de l’État profond, une nouvelle approche politique, en totale rupture avec le gaullisme, autour des figures de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d’Estaing. L’ère de Thatcher et de Reagan allait finir d’emporter l’affaire, « la pause » de la politique de la gauche 83, deux ans après 1981, n’ayant toujours pas refermé une parenthèse que Maastricht a définitivement enterrée.
Redéfinir l'État
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néolibéralisme à la française, concentrant l’action de l’État sur la finance et la banque, avec une porosité certaine de casting entre Bercy et la haute banque, tandis que le deal mondial pour faire de la Chine l’atelier du monde allait initier un autre engrenage : la désindustrialisation choisie, qui allait paupériser la classe et les sites productifs, créer la précarité sociale, amplifier le chômage et faire baisser le taux d’activité, exigeait une solution pour apaiser le bas du corps social, décupler les onguents sociaux, et combler les déficits de recettes : la dette. Or jaillit une opportunité : l’abandon du circuit du Trésor, c’est-à-dire du financement par la monnaie des déficits, et sa substitution par le placement sur les marchés financiers privés des bons du Trésor. Il allait permettre désormais de tirer la dette de manière exponentielle. Le malade allait pouvoir être mis sous perfusion, et les doses augmenter, avec les dépenses croissantes de transferts sociaux, tandis que l’appareil productif, seule source de valeur durable, déclinait.
À LIRE AUSSI : "L'image de l'État central n’a cessé de se dégrader auprès des Français : il n'est plus une référence mais un problème"
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Sans objectifs, sans alignement sur l’idée d’un rayonnement de la Nation et d’une conquête intérieur du progrès et du développement, la haute administration a vu alors sa pensée se rétrécir et se nécroser. Oubliés les Delouvrier, les Boiteux, les Massé, Uri, Nora, grands seigneurs de l’administration.
À LIRE AUSSI : Pour refonder la France après la crise, l'exécutif doit mettre en oeuvre un nouveau Plan
Plus de maréchaux d’Empire : désormais, ce sont les sauts de puce de carrière, et le « pas de vague » qui l’emportent dans une administration dont les dirigeants s’auto-ligotent et s’anémient. L’équation financière globale quant à elle, ramène à des coups de rabots perpétuels, de plans de modernisation en plans de transformation, qui ne finissent pas de se ressembler, et qui in fine ne restructurent rien, et n’impriment pas. Mais ce n’est pas grave : la dette pallie ces absences de choix.
À LIRE AUSSI : Frédéric Masquelier : "Le fédéralisme n’est ni une utopie ni un luxe, c’est une urgence politique"
Ces temps sont finis. Pour deux raisons : la dette n’est plus soutenable ; la fin de la mondialisation, et la nouvelle géopolitique, exigent des État solides. L’ère d’une re-densification de l’administration est venue. La somme des dysfonctionnements et des mauvaises pratiques appelle désormais bien plus qu’une réforme : une refondation des pratiques et une reconfiguration des mentalités. Cela passe par deux axes : le retour à la pleine responsabilité des grands dirigeants publics, qui doivent redevenir des décideurs, et cesser de se cacher derrière des normes et des procédures. La redécouverte du principe de subsidiarité dans la société de l’IA et des réseaux : c’est-à-dire partir du bas et donner à chaque échelon, identifiable, une part clair, et libre de responsabilité.
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Ndlr : "désétatiser" renvoie au libéralisme économique. La neutralité convoquée à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bkOHyw est donc une belle "fumisterie... Dénoncer ACT
Mobilité / Transports - octobre 2025
Longtemps considérée comme allant de soi, la marche était peu mesurée et rarement intégrée aux politiques publiques de mobilité. Une étude inédite, pilotée par l’ADEME, vient combler ce vide : elle chiffre pour la première fois ses bénéfices socio-économiques, qui atteignent des montants importants.
Marche : de quoi parle-t-on ?
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plusieurs formes de mobilité, que l’étude de l’ADEME a pris soin de distinguer pour mieux les mesurer. La plus évidente est celle des déplacements à pied « de point à point », c’est-à-dire pour aller au travail, à l’école, faire ses courses ou encore se rendre à un rendez-vous. Cette catégorie inclut aussi la « marche intermodale », à savoir les trajets pour rejoindre un bus, une gare ou simplement sa voiture garée un peu plus loin (oui ça compte !). Viennent ensuite la marche de loisir, de sport ou encore de randonnée, qui répondent à une recherche de bien-être, d’activité physique ou de détente. Enfin, il existe une forme de marche plus discrète, mais considérable par son volume : la marche dans les espaces privés. Ce sont tous les pas effectués au quotidien à l’intérieur d’un logement, d’une entreprise, d’un centre commercial ou d’un parking (ça aussi ça compte). En intégrant ces trois dimensions, l’étude de l’ADEME propose pour la première fois une vision complète et réaliste de la marche comme pratique quotidienne, qu’elle soit utilitaire, récréative ou simplement ordinaire. Alors… comment marchent les Français ?
Les Français marchent en moyenne plus d’une heure par jour
L’ADEME s’appuie sur l’Enquête Mobilité des Personnes 2019 et l’Enquête Emploi du temps de l’INSEE (2010) pour dresser un panorama précis de la marche en France. On y apprend ainsi qu’en moyenne, un Français marche 1h12 par jour, soit :
- 12 minutes pour ses déplacements à pied,
- 18 minutes pour la marche de loisir, la randonnée ou le sport,
- 42 minutes dans les espaces privés.
Cela représente 3,5 km parcourus quotidiennement, dont 0,8 km pour les déplacements, 1,2 km pour les loisirs et 1,5 km dans les espaces privés. Ces chiffres constituent un minimum, car les récentes enquêtes GPS montrent que les déplacements à pied restent largement sous-recensés dans les enquêtes traditionnelles.
La marche, un impensé des politiques publiques
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La marche, un trésor caché : 57 milliards d’euros par an
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si la part de la marche passait de 24 % à 30 % des déplacements (un niveau déjà atteint dans les années 1990), on pourrait ajouter 35 milliards d’euros supplémentaires par an à ce résultat.
D’où viennent ces bénéfices socio-économiques ?
... la santé et la productivité ... réduisent les risques de maladies chroniques (cardiovasculaires, diabète, obésité) tout en gagnant en espérance de vie ... éviter 10 500 décès prématurés chaque année
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Moins de circulation motorisée, c’est moins d’entretien de voirie, moins d’aménagements lourds et coûteux, moins de nuisances à réparer, des espaces publics plus sûrs, plus inclusifs, végétalisés, plus attractifs contribuant fortement à la qualité de l’expérience urbaine de nos villes. L’étude chiffre ces économies à 7,5 milliards d’euros par an
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Viennent ensuite les externalités positives, autrement dit les effets bénéfiques pour l’environnement et la qualité de vie
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Quelles pistes d’actions pour inciter les Français à marcher ?
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rendre la marche visible et sûre. Cela passe par des aménagements concrets : trottoirs continus et accessibles, zones piétonnes étendues, traversées sécurisées et surtout, la protection des abords des écoles
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rapprocher les lieux de vie et d’activité : commerces, écoles, services publics, transports. C’est ce que les urbanistes appellent la mixité fonctionnelle : une ville où tout est accessible à pied devient naturellement plus « marchable ». Cette proximité profite à la fois à la santé des habitants, à la vitalité économique et à la réduction des émissions de CO2.
Aménager l’espace public : une démarche au long cours (mais qui paie)
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Paris arrive en tête du classement national : 52,3 % des déplacements y sont effectués à pied ... Vichy, par exemple, atteint plus de 44 % ... comparable à celui de Lyon ou Nice ... Cherbourg, Arras et Annemasse affichent également des parts modales de la marche comprises entre 43 % et 45 % ... Sète ... 40%
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la persévérance paie
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le taux de vacance commerciale descend souvent sous la barre des 5 % contre plus de 15 % dans les villes dominées par la voiture. ... stratégie de santé publique et de cohésion sociale ... investissement rentable pour la société française.
L’étude de l’ADEME : des chiffres solides, une démarche transparente
... une méthode rigoureuse et une exigence de transparence. Près de 130 publications scientifiques ont été mobilisées et l’ADEME a fait appel à un comité d’experts pluridisciplinaire, réunissant des représentants des ministères de la Santé et des Transports, ainsi que des associations spécialisées comme Rue de l’Avenir ou l’ONAPS (Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité). Chaque hypothèse, chaque source, chaque calcul est documenté, dans un souci d’ouverture et de rigueur scientifique. Ce travail ne prétend pas tout figer : il pose les premières bases d’un bilan socio-économique de la marche en France destiné à être enrichi et affiné au fil du temps. ... rendre visible ce qui jusqu’ici, ne l’était pas : la valeur économique et sociale d’un geste aussi simple que marcher.
En savoir plus
- Lire l’étude « Mobilité à pied et bilan socio-économique de la marche »
- Lire l’article « Mobilité des enfants : pour leur santé, changeons de regard sur leurs trajets »
- Visionner la vidéo « Les co-bénéfices de la marche »
- Lire l'étude « À pied d'œuvre. Mettre les piétons au cœur de la fabrique des espaces publics. Comment aménager les espaces publics pour redonner une place centrale aux piétons »
connexion directe à la visio-conférence que nous organisons avec la SEIN, AFAS le jeudi 16 octobre à 18:00
Neurosciences
Mis à jour le 13 octobre 2025 à 16h43 - Durée de lecture : 8 minutes - Climat
L’humanité a trop déstabilisé le climat, au point de l’avoir rapproché de « points de bascule » au potentiel cataclysmique, alertent 160 scientifiques dans un nouveau rapport.
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l’alerte solennelle lancée par 160 scientifiques de 23 pays, dans le rapport Global Tipping Points, publié le 13 octobre et coordonné par Timothy Lenton, professeur à l’université d’Exeter en Angleterre.
Ces chercheurs figurent parmi les plus grands spécialistes au monde dans l’étude de ce que l’on appelle les points de bascule climatiques. Le terme désigne le seuil critique au-delà duquel un élément clé du climat terrestre (calottes polaires, courants océaniques, forêts tropicales, etc.) peut basculer dans un nouvel état, de manière souvent irréversible.
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l’image d’une bille roulant sur un terrain accidenté. L’altitude de la bille symbolise l’état d’un système : il reste relativement stable même en s’approchant d’un trou. Mais si la bille fait le mouvement de trop, elle franchit le point de bascule, ce qui enclenche sa chute inéluctable dans le trou, d’où il sera bien plus difficile de sortir que d’entrer…
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Deux ans après leur premier rapport, les membres de l’initiative Global Tipping Points soulignent à quel point la situation s’est déjà dégradée. Première mauvaise nouvelle : les points de bascule concernant la biosphère « se rapprochent plus vite qu’on ne le pensait », dit le rapport.
Ainsi des récifs coralliens tropicaux. À l’instar de la Grande Barrière de corail, ils ont connu en 2024-2025 leur pire épisode de blanchissement, provoqué par les chaleurs extrêmes de l’océan. Bien que les situations diffèrent selon les régions du globe, les chercheurs estiment que leur point de bascule moyen se situerait autour de 1,2 °C de réchauffement global. Autrement dit, nous aurions déjà franchi ce premier point de bascule.
Risque de « savanisation » en Amazonie
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Si trop d’arbres disparaissent, cette forêt tropicale qui a la caractéristique merveilleuse de produire en partie sa propre pluie pourrait entrer dans un cercle vicieux : produire de moins en moins de précipitations et, n’ayant plus assez d’humidité pour survivre, se transformer en savane.
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Des océans d’imprévisibilité
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La calotte glaciaire de l’Antarctique de l’ouest et celle du Groenland sont les deux systèmes glaciaires dont la vulnérabilité est la plus certaine
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Les courants océaniques, comme l’Amoc et la gyre subpolaire, sont eux aussi menacés de franchir des points de bascule dès le niveau actuel de réchauffement, bien que la compréhension et l’évolution de ces systèmes soient entourés d’incertitudes importantes, notent les chercheurs.
Basculements en cascade
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l’interconnexion qu’il documente entre la plupart des 20 points de bascule qui ont été évalués. Lorsqu’un élément franchit un point de bascule, il est souvent susceptible d’avoir des effets, la plupart du temps déstabilisateurs, sur d’autres composantes du système climatique, menaçant de leur faire à leur tour franchir un point de bascule.
L’Amoc est le meilleur exemple de ces multiples effets en cascade possibles. L’affaiblissement de ce courant atlantique, au rôle crucial dans les échanges de chaleur entre l’océan et l’atmosphère, pourrait par exemple aggraver la déstabilisation des glaces de l’Antarctique de l’ouest. Ou encore déstabiliser le phénomène El Nino dans le Pacifique, qui à son tour affaiblirait encore davantage la forêt amazonienne.
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faire courir des risques majeurs à des éléments clés de la stabilité de nos sociétés, « comme la sécurité alimentaire, les infrastructures énergétiques, la stabilité économique et la cohésion sociale, affectant des milliards de personne à travers le monde »
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Nos décideurs ne comprennent pas ce que signifient les points de bascule », appuie Manjana Milkoreit, chercheuse à l’université d’Oslo et co-autrice du rapport.
Grosses incertitudes
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« ... sujet extrêmement important, mais on n’est pas sûr de savoir où sont les seuils. ... », dit Freddy Bouchet, directeur du Laboratoire de météorologie dynamique et l’un des coordinateurs de ClimTip, l’un des deux grands projets européens sur les points de bascule.
« ... est-ce qu’il faut s’adapter en urgence aux risques davantage certains, présentés dans les rapports du Giec, ou bien anticiper les risques potentiellement encore bien plus graves mais plus incertains ? Personnellement, je pense qu’il faut tout faire à la fois », ajoute-t-il.
Des « points de bascule positifs »
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22 876 signatures
Destinataire(s) : Au ministre de la Transition écologique, au ministre des transports, à M. Philippe Court, préfet du Val d’Oise
Campagne lancée par Rester sur Terre, ADVOCNAR et Non au Terminal 4
Alors que la crise climatique s’emballe, que les canicules, les sécheresses et les catastrophes naturelles se multiplient, le groupe Aéroports de Paris veut relancer un projet d’extension de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, projetant +19% de trafic à l'horizon 2050, ce qui porterait le trafic à 592 000 mouvements par an (soit 344 mouvements de plus par jour !)
Le précédent projet d’extension, le « Terminal 4 » avait été annulé suite à une large mobilisation citoyenne.
Aujourd’hui, sous un nouveau nom et un nouveau format, la logique reste la même : augmenter le trafic aérien. Cette extension aurait des conséquences sanitaires, climatiques et sociales graves. Elle entraînerait une hausse massive du nombre de vols, donc davantage de nuisances pour les riverain·es, de pollution de l’air, de gaz à effet de serre.
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Organisation et collectifs signataires :
| Action Justice Climat Paris
| ADERA Beauvais
| Alternatiba
| ANV-COP21
| AREC
| Les Amis de la Terre France
| Les Amis de la Terre Paris
| Attac France
| Atterrissons d’urgence Montpellier
| ATVB (Amis de la Terre Val de Bièvre)
| ATVO (Amis de la Terre Val d’Oise)
| Aulnay Environnement
| C.E.C.C.T4 (Association d’Elu.e.s pour la réduction des nuisances aériennes)
| CIRENA
| CPTG (Collectif Pour le Triangle de Gonesse)
| CSNA (Collectif Santé Nuisances Aériennes)
| DIRAP
| Environnement 93
| Extinction Rebellion France
| FNE Ile-de-France
| FNE Val-d’Oise
| Greenpeace Paris
| MNLE93 NEP
| Pensons l’aéronautique pour demain
| Pour un réveil écologique
| PROTECT OUR WINTERS FRANCE
| Réseau Action Climat
| ROSO
| SOS Vallée de Montmorency
| Terre de luttes
| UFCNA
L’Onisep, l’organisme public chargé de l’information sur l’orientation scolaire réalise ses brochures avec les entreprises Bayer ...
Connu / TG le 12/10/25 à 10:31
Le 22 janvier 2025
Après quatre mois de débat public censé faire la lumière sur les diverses interrogations concernant le projet de construction de deux réacteurs nucléaires (EPR2) à Gravelines, le bilan n’est pas rassurant. EDF a joué l’évitement sur les questions clés de la société civile. Bilan : les risques climatiques sont sous-estimés par EDF, ce qui met en danger la population locale, les travailleurs et travailleuses de la centrale et l’environnement.
La fin du débat public sur le projet de construction de deux réacteurs nucléaires à Gravelines met en lumière des lacunes inquiétantes du projet d’EDF dont les réponses relatives à la sûreté nucléaire et aux risques climatiques ne sont pas satisfaisantes. L’entreprise a contourné ces problématiques pourtant essentielles pour la sécurité des populations et la préservation de l’environnement dans cette zone déjà menacée par le dérèglement climatique.
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Clés : #EDF #EPR #EPR2 #Nouveau nucléaire #Nucléaire
Cinéma
« Rembrandt », le nouveau film de Pierre Schoeller, se demande si l’on peut perdre la raison scientifique. Si cela se produit, s’éloigne-t-on de la réalité du monde ? Des questions agitées avec brio dans un film hanté par la catastrophe climatique et l’hubris technologique.
Jade Lindgaard - 25 septembre 2025 à 09h23
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Connu / TG le 9/10/25 à 12:24
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#cashinvestigation
Présenté par Elise Lucet France 2
Tr.: ...
travail des enfants, tantale pour les condensateurs des ordiphones (minerai coltan) ... Nokia appartient à Microsoft ... Samsung, 1er vendeur de téléphones au monde ... trompe ses clients car ne tient pas ses engagements éthiques ... Galaxy S5 à Barcelone, salon ... Chine, eau, sols pollués ... 10 aimants néodyme dans un portable ... 97% sort de mine de Chine, déchets chimiques qui déversent de la radioactivité ... plus rien n'est comestible ... cancers, esp de vie <40 ans ... /fluorine? ... BAOGANG ... le commerce de certains composants finance une guerre en RDC ... a fait entre 3 et 5 millions de morts (tantale, tungstène, coltan, cassitèrite, etc) ... offensive de l'ONU ... Martin Kobler, chef de la MONUSCO ... KING WOOD (Hong-Kong, en fait société écran) ... paradis fiscaux ... sauf China National Mon Ferrous Métals Chine pour Apple via filiale Mine Metal ... 2010 Obama, loi D'OBLIGATION, commence à s'appliquer ... Comm Europ laisse le choix aux entreprises ! ... Karel De Gucht, commissaire européen au commerce 2009-2014 ... espérance que comme les baskets ... FairPhone ... la solution entre nos mains ?!
Ndlr : émission de 2014 ! selon https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8XUdjA
Q : où en est la situation aujourd'hui ? ACT
564 abonnés - 76+ - 1 107 vues - 10 commentaires
C'est inscr
Connu / TG le 23/08/25 à 20:20
Tr.: ...
on a besoin de primo-militants ...
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Olivier Mannoni a vécu près de dix ans avec les mots d’Adolf Hitler, en étant chargé d’une retraduction de Mein Kampf dans le cadre d’une édition critique, Historiciser le mal, dirigée par l’historien Florent Brayard, parue en 2021. Traducteur réputé, fondateur de l’École de traduction littéraire, il n’est pas sorti indemne de cette fréquentation, alors même qu’il avait déjà souvent traduit des textes sur le IIIe Reich. C’est que ces mots d’hier, il les entendait aujourd’hui.
« Nous assistons à la remontée des égouts de l’histoire. Et nous nous y accoutumons », écrit-il dans Traduire Hitler, paru en 2022, suivi en 2024 de Coulée brune, qui s’attache à montrer « comment le fascisme inonde notre langue ». « Parce qu’il permet le dialogue et la prise de décision commune, le langage est la force de la démocratie, écrit-il. Que ce langage soit perverti, et c’est la démocratie elle-même qui se distord, s’atrophie et perd sa raison d’être. »
Durant cette « échappée », Olivier Mannoni nous explique ainsi comment Donald Trump et son entourage parlent comme Adolf Hitler et les propagandistes nazis. Cette « langue du même et de la racine » s’accompagne de mécanismes langagiers que partagent les médias de la haine : simplification outrancière de la réalité, petites phrases comme autant d’uppercuts, vérités alternatives dans une inversion systématique du sens.
Cette brutalisation va de pair avec une transgression permanente dont le charlatanisme assumé et la grossièreté illimitée sont autant d’armes langagières pour faire taire les opposant·es, les paralyser et les stupéfier. Cette nouvelle langue des fascismes est aussi un « parler pègre » dont Vladimir Poutine est coutumier, évoqué par le récent essai de la philologue Barbara Cassin La Guerre des mots.
« On prend tout ça pour de la frime, on ne prend rien au sérieux et on sera bien étonnés le jour où ce théâtre sera devenu une sanglante réalité » : cette conversation avec Olivier Mannoni actualise l’ancienne mise en garde de Victor Klemperer, célèbre auteur de LTI, la langue du IIIe Reich. Lequel ajoutait ceci : « Les mots peuvent être comme de minuscules doses d’arsenic : on les avale sans y prendre garde, ils semblent ne faire aucun effet, et voilà qu’après quelque temps, l’effet toxique se fait sentir. »
Face à cette extrême droite pour laquelle les mots sont des armes, nous devons mener cette bataille du langage. Telle est l’alerte d’Olivier Mannoni, qui écrit dans Coulée brune : « Nous sommes à ce carrefour. Si nous prenons le mauvais chemin, le pire est assuré et la novlangue d’Orwell ne sera qu’une plaisanterie par rapport à ce que nous devrons subir. »
Tr.: ...
la biologisation est un des traits du fascisme ... grand remplacement, pensée Nazie ... simplifier ...
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LES VIDÉOS A VOIR :
▶️ • Série Capitalisme
▶️ • Série Propagande
▶️ • VIT'FAITS !
▶️ • On fait l'point !
▶️ • Ca bouge ! (manifs, luttes, micro trottoir...
Connu / TG le 16/08/25 à 20:12
Tr.: ...
si tu veux parler avec les gens, il faut les écouter ...