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Nucléaire
L’échauffement des rivières par les réacteurs nucléaires n’est pas une fatalité, la centrale de Civaux en est le parfait exemple. Mise en service à la fin des années 90, cette centrale de 2990 MWe de puissance est équipée d’un système de refroidissement spécifique qui permet d’éviter l’échauffement de sa source froide : la Vienne. Cette solution devrait inspirer EDF pour adapter le reste de son parc nucléaire au réchauffement climatique.
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cette centrale, qui est l’une des plus récentes du parc d’EDF, dispose de plusieurs avantages à ce sujet. D’abord, elle est équipée des deux tours aéroréfrigérantes les plus hautes de France, avec 178 mètres. Le système a été dimensionné dès sa conception pour prendre en compte les irrégularités de la Vienne. De ce fait, on y trouve un système de refroidissement additionnel qui permet de mieux refroidir l’eau restituée, par l’intermédiaire de 4 petites tours aéroréfrigérantes. Celui-ci confère également à la centrale une autonomie de refroidissement 10 jours sans prélèvement dans la Vienne.
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Christophe Rieu, directeur du site, explique que la centrale peut produire « à pleine puissance, canicule ou pas, sans aucun impact sur l’environnement ». Le jour de ce reportage, l’eau prélevée affichait une température de 26,77°C, tandis que l’eau rejetée n’était à 22,57°C.
À lire aussiBombe atomique : comment la centrale nucléaire de Civaux va aider à en fabriquer ?
Un système applicable aux autres centrales françaises ?
Face à des épisodes de canicule de plus en plus fréquents, EDF travaille à l’adaptation de ses réacteurs nucléaires situés en bords de cours d’eau. L’électricien envisage d’investir près de 8,7 milliards d’euros sur les quinze prochaines années sur ce sujet. La reproduction de solutions comparables de celle de Civaux est une piste à envisager pour limiter l’arrêt des réacteurs sans nuire à la biodiversité aquatique des fleuves et rivières concernées. Elle pourrait par exemple être déployée à Golfech, située le long de la Garonne, et arrêtée depuis le 9 juillet à cause des températures.
par L'équipe Sciencepost 17 juillet 2026, 17 h 47 min
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
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Connu / TG le 18/07/26 à 1:47
Libéralisation de l'énergie - Anne Debrégeas - il y a 13 ans / Le grand réinventaire - Dailymotion
Le grand réinventaire est un abécédaire vidéo en ligne. Des contributions politiques sensibles pour mettre en commun les pensées et les engagements de la gauche radicale, des luttes sociales et de l'écologie politique.
www.legrandreinventaire.fr
Tr.: ...
Je suis dans un centre de recherche, perte de 30% des budgets ... dans les pays libéralisés, c'est pire ... avant recherche de service public, maintenant pour la valeur ajoutée de l'entreprise. Donc très peu de recherche sur les ENR ... bilan prix catastrophique alors qu'on nous avait dit que la libéralisation allait faire baisser les prix. Alors que multipliés par 3 ... Heureusement on a un tarif réglementé mais ça ne tiendra pas longtemps ... énergie pas un bien comme les autres et revenir à un système où le profit privé n'a pas sa place ...
Décryptage
Le fabricant de combustibles nucléaires accélère le projet « Aval du futur » sur le terrain et avec EDF, son principal financeur et client. Les futures installations de La Hague pourraient coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.
Les nouvelles installations du cycle du combustible d'Orano seront construites sur le site de La Hague, dans le Cotentin. (Photo LOU BENOIST/AFP)
Mis à jour le 20 févr. 2026 à 16:12
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La relance du nucléaire en France ne passe pas seulement par les futurs réacteurs EPR2 d'EDF. La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE 3) publiée la semaine dernière prévoit aussi le « renouvellement » des installations de recyclage du combustible nucléaire utilisé dans les centrales d'EDF. Ce programme, baptisé « Aval du futur », pourrait coûter entre 40 et 50 milliards d'euros.
Face à la saturation des équipements historiques du site de La Hague (Manche), des piscines d'entreposage d'uranium usé et un centre de stockage de plutonium supplémentaire sont attendus à partir de 2038-2040 sur le site normand d'Orano. Suivront de nouvelles usines de combustible MOX et de retraitement du combustible usagé.
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Le conseil de prud'hommes de Paris a condamné EDF à verser 250.000 euros d'indemnités à un ancien cadre des centrales nucléaires de Chooz et Paluel, qui avait été mis à la retraite d'office après avoir dénoncé des faits de harcèlement moral, selon un jugement du 30 janvier consulté par l'AFP.
Le conseil de prud'hommes a ainsi jugé que "la mise à la retraite d'office de M. Begin", équivalente à "une faute grave", est "infondée et la requalifie en licenciement nul".
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harcelé, mis à l'écart et finalement à la retraite d'office parce qu'il +lui avait été demandé par sa hiérarchie en avril 2017 et à l'été 2018, de minimiser des écarts+" de sûreté nucléaire, rapporte le jugement.
L'ancien salarié avait invoqué une série de pressions et de changements de poste caractérisant ce harcèlement qui ont perduré selon lui jusqu'à sa mise à la retraite d'office, en mars 2024.
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conflit ... M. Begin à l'AFP lundi soir. "Il y a eu la violation d'une liberté fondamentale, la liberté d'expression" a-t-il fait valoir.
Arnaud Begin, ancien inspecteur de la sûreté nucléaire de l'entreprise, estime que le harcèlement dont il a été victime est la conséquence de rapports de sûreté de sa part concernant les centrales de Dampierre (Loiret) en 2017 et du Tricastin (Drôme) en 2015 et 2018.
"EDF s'en est pris à moi car j'étais un lanceur d'alerte ayant révélé des écarts de sûreté dans plusieurs centrales nucléaires. Tous mes soucis viennent de là" a ajouté l'ancien cadre d'EDF.
Accueil Énergie
La situation de surcapacité de production d’électricité en France depuis deux ans oblige EDF à moduler deux fois plus ses centrales nucléaires, hydrauliques et thermiques à flamme. Un chiffrage partiel (uniquement sur le parc nucléaire) évalue le surcoût annuel à 50 millions d’euros.
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EPR Flamanville 3. Salle des machines. 2023
Si les réacteurs nucélaires du parc français sont prévus nativement pour moduler, les turbo alternateurs (ici celui de l'EPR de Flamanville) n'aiment pas trop ça.
Le parc nucléaire d’EDF est pourtant prévu pour cela. Lorsque la production d’électricité dépasse largement la consommation, les 57 réacteurs sont capables de descendre leur production de 80% en une demi-heure, puis de la remonter. C’est ce qu’on appelle la modulation. Cette fonctionnalité est utilisée par le gestionnaire de réseau pour l’équilibrage des fréquences, mais aussi par EDF pour optimiser sa production en fonction des prix de marché, ou pour préserver son combustible. Problème : cette modulation, lorsqu’elle est trop fréquente, a un impact sur les équipements du circuit secondaire et leur maintenance.
Or, depuis deux ans, le système électrique est en situation de surcapacité chronique, due à une consommation électrique atone, inférieure de 4% à son niveau pré-Covid, alors que l’on a continué à ajouter des capacités de production renouvelables, éoliennes et solaires (6 GW en 2024 et 7 GW en 2025). En conséquence, alors que depuis le début des années 2000, EDF modulait en moyenne de 15 à 20 TWh par an, en 2024 ce volume est monté à 31 TWh et même 33 TWh en 2025. Certes, c’est loin des 51 TWh de modulation connus en 1994, alors que le système électrique était déjà en surcapacité. «Ce qui change fondamentalement, c’est la manière dont on module, explique Catherine Bauby, directrice de la stratégie du groupe EDF. Avant, on modulait la nuit et le week-end quand la consommation était faible. Désormais, on module dans la journée entre 11h et 17h», le moment où le solaire produit. Conséquence, le parc est sollicité pour baisser sa production sur deux périodes dans la journée, et parfois il faut même carrément arrêter des réacteurs. «La modulation par arrêt a triplé en 2024 par rapport à la période 2004–2024», observe Catherine Bauby.
La modulation a doublé en volume et en fréquence
Un changement de situation dont EDF a voulu évaluer l’impact. Une étude, publiée le 16 février, a mis en évidence qu’il n’y a pas de difficulté technique à réaliser cette modulation et qu’elle n’a pas d’effet direct sur la sûreté nucléaire. Elle a en revanche un impact industriel, économique et organisationnel. «Sur une centrale nucléaire, c’est essentiellement la partie secondaire, non nucléaire, qui est concernée, explique Jean‑Marie Boursier, directeur adjoint de la division production nucléaire d’EDF. L’élément de la turbine va en effet opérer des cycles de vapeur plus fréquents, ce qui va générer des contrôles supplémentaires qu’il faudra réaliser. Les contrôles décennaux pourraient devoir être réalisés tous les six ans. Cela va générer un surcoût de l’ordre de 30 millions d’euros par an sur le parc nucléaire.»
L’alternateur, qui distribue l’électricité sur le réseau, va lui aussi avoir un fonctionnement légèrement modifié par cette modulation. Ce qui va se traduire également par une augmentation des coûts de maintenance de 2 à 4 millions d’euros par an, estime EDF. Idem pour les turbopompes qui vont devoir être contrôlées tous les 4 ans au lieu de 5, ce qui va aussi coûter 2 à 4 millions d’euros par an supplémentaires. La modulation augmentant aussi la consommation de ressources (bore, lithium, eau et filtres), les achats de consommables vont augmenter de 15 millions d’euros. L’impact sur le système de traitement de l’eau et des effluents est lui encore en cours de chiffrage. Tout comme le coût de l’impact organisationnel. Les équipes sont davantage sollicitées, la réalisation d’essais modifiés, et les analyses chimiques réalisées plus fréquemment.
L’hydraulique et le thermique sont aussi concernés
Le parc nucléaire n’est pas le seul concerné par la modulation, qui a des conséquences aussi sur le parc hydraulique, comme les 2,5 GW de STEP, et le parc thermique à flamme, notamment les centrales à cycle combiné gaz et les turbines à gaz. Sur les stations de transfert d’énergie par pompage, l’augmentation des dépenses de maintenance est de l’ordre de x1,7 sur la période 2026–2030, indique EDF sans préciser le coût initial. «Sur le parc thermique combiné gaz, qui démarre et s’arrête deux fois plus qu’avant, il y a une sollicitation plus importante avec des coûts de maintenance supplémentaires qui sont en train d’être chiffrés», indique Catherine Bauby.
La modulation doit donc coûter bien plus que les 50 millions d’euros chiffrés jusqu’ici par EDF. Combien ? L’électricien ne donne aucun indice. On ne sait pas non plus quand seront publiés les chiffrages supplémentaires. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’EDF va devoir communiquer au gouvernement un coût complet pour évaluer si les objectifs d’ajout de capacités solaires prévus dans la feuille de route Énergie publiée le 13 février doivent être révisés en 2027, comme prévu dans le décret de la PPE3 signé par le Premier ministre.
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Clés : Études ; Nucléaire ; EDF ; Industrie ; Services à l'industrie
News Energie et Climat France
Plusieurs candidats, dont le numéro 2 du gestionnaire de réseau et une secrétaire générale adjointe de l’Elysée sont sur les rangs pour remplacer Xavier Piechaczyk, bientôt nommé à la RATP.
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Les profils sérieusement envisagés pour remplacer Xavier Piechaczyk se compteraient sur les doigts d’une main. | Artur Widak/NurPhoto via Getty Images
January 13, 2026 9:01 pm CET
By Nicolas Camut
...
Hauts fonctionnaires et industriels intéressés
...
Des processus peu transparents
...
Officiellement, c’est au conseil de surveillance de RTE que revient l’honneur de proposer un nom au gendarme de l’énergie, la CRE, et au ministre Roland Lescure, puis de tamponner la nomination grâce à un vote.
Il réunit les actionnaires de l’entreprise, à savoir la Caisse des dépôts, EDF et CNP Assurances aux côtés de l’Etat et de représentants des salariés. Mais les textes européens et la loi proscrivent, pour garantir l’impartialité des systèmes électriques, qu’un dirigeant de RTE ait exercé des fonctions dans les trois années précédentes chez EDF ou ses filiales.
En pratique, l’usage veut que l’Agence des participations de l’Etat, appuyée par le ministère de l’Energie et l’Elysée, ainsi qu’EDF, effectuent une présélection en amont.
“Il y a une part d’opacité, reconnaît un troisième membre du conseil de surveillance. A ma connaissance, il n’y a pas de process”.
...
Les prochaines années seront clés pour RTE, qui a planifié des investissements importants pour s’adapter aux changements climatiques et préparer la transition, faire face à une surproduction d’électricité et répondre aux propositions de la Commission européenne, qui veut faire participer la France à des interconnexions que RTE rechigne à financer seul.
Alexandre Léchenet et Pauline de Saint Remy ont contribué à cet article. Il a été mis à jour pour préciser le nom du président du conseil de surveillance de RTE.
Related Tags Electricité ; Réseaux électriques
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Commission de régulation de l'énergie
EDF
Ndlr :
- La "surproduction d’électricité" est actée ++
- "préparer la transition" ??? Pas encore prête ?! Dénoncer
Rejets non maîtrisés de tritium : toutes les centrales nucléaires concernées -
Billet de blog 4 décembre 2025 / Association CRIIRAD
La CRIIRAD a compilé l’ensemble des résultats des mesures de tritium dans les eaux souterraines des centrales nucléaires disponibles. Il ressort de cet examen que toutes les centrales, sans exception, ont un jour ou l'autre, connu des incidents de rejet dans les eaux souterraines, les cours d’eau et/ou le sol.
En 2021, une fuite de tritium à la centrale nucléaire du Tricastin avait défrayé la chronique : une teneur record de 28 900 Bq/l (contre un « bruit de fond » de 1 à 2 Bq/l) était détectée dans les eaux souterraines. L’examen des données disponibles pour toute la France montre que ce cas n’est pas isolé : toutes les centrales électronucléaires ont été concernées par des rejets non maîtrisés, pourtant interdits.
...
Dans aucune de ses centrales nucléaires EDF n’a été capable de maintenir en permanence les eaux souterraines à l’abri d’une contamination radiologique. Ces eaux ne sont pas isolées de celles situées en aval hydraulique de la centrale. En cas de rejets massifs, le milieu aquatique serait impacté à court terme.
Rédaction : Julien Syren
Pour plus d’informations, accéder aux données détaillées de chaque centrale en France ↓
Données détaillées
https://www.criirad.org/tritium-dans-les-eaux-souterraines-des-centrales-nucleaires-donnees-2015-2024/
(1) Sur https://mesure-radioactivite.fr/#/ depuis 2009 ; dans un rapport de l’IRSN de 2008 pour la période antérieure : urlr.me/EvSQkK
Accueil Économie Entreprises - Réservé aux abonnés
Sujets EDF EPR Nucléaire
Sur le site de Penly, en Normandie, les travaux de la première paire d’EPR2 ont déjà commencé. Elsa Bembaron
DÉCRYPTAGE - De multiples facteurs expliquent cette hausse. EDF s’organise pour tenter de maîtriser la facture finale.
La France dispose aujourd’hui d’une électricité abondante, bas carbone et compétitive, en grande partie grâce à son parc nucléaire. Mais qu’en sera-t-il demain, alors que le pays a décidé de se lancer dans la construction de six nouveaux réacteurs ? Dans quelques jours, EDF doit dévoiler le montant du devis pour ses EPR2. Après une première estimation à près de 52 milliards d’euros, il a été revu à près de 70 milliards en 2023, chiffre dont devrait se rapprocher le nouveau chiffrage.
En 2012, la Cour des comptes avait évalué le coût de construction des 58 réacteurs du parc (incluant Fessenheim mais pas l’EPR de Flamanville) entre 1973 et 2002 à 96 milliards d’euros. Soit environ 121 milliards d’euros 2024. Le tout pour une puissance installée de 63 gigawatts (GW). Les six EPR2 représenteront 10 GW de puissance installée. Comparaison n’est pas raison, mais, ramené au gigawatt, le coût du nouveau nucléaire pourrait être trois à quatre fois plus élevé que celui du parc historique. La Commission…
Il vous reste 86% à découvrir.
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43 commentaires
- bruno301060 le 02/12/2025 à 18:09
Ce brave Oskar Lafontaine, sans doute le plus ancien et le plus fidèle ennemi juré du nucléaire en général, et d'EDF en particulier. Les arguments d'Oskar sont pour un tiers des erreurs physiques manifestes, un tiers de méconnaissance, et un tiers de mensonges flagrants : au total, 100% de désinformation, donc à éviter de lire... - Oskar Lafontaine le 02/12/2025 à 07:51
Ils ne seraient pas quatre fois plus chers, mais bien de cinq à six fois plus chers, donc non fsusceptible d'être financés, et la production d'électricité en France passera intégralement aux renouvelables plus stockage, avec un réseau réduit car de plus en plus rendu nuisible et inutile. La mort programmée d'EDF, mille fois souhaitée par les spécialistes, est enfin en vue.
- Oskar Lafontaine le 01/12/2025 à 17:27 Contrairement à ce qu'on trouve écrit un peu partout par ignorance des réalités techniques du nucléaire, ce mode de production d'électricité n'est ni "pilotable" ni "modulable" en fonction de la demande réelle d'électricité en plus comme en moins. Les spécialistes précisent même que le nucléaire c'est pour la. production"de fond" et pas du tout, car ce serait beaucoup trop cher, pour de la "modulation". Même ce qui restera de nucléaire passera au stockage, forcé et contraint.
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DÉCRYPTAGE - Les prises de paroles de politiques et d’acteurs de l’industrie du minage de cryptomonnaies se succèdent pour dénoncer cette opération à plus de 170 millions de dollars. Mais leurs arguments sont contestés.
Connu / TG le 1/12/25 à 19:20
Nucléaire
EDF est toujours dépendante de la Russie sur le dossier de l’uranium. Le plan d’indépendance n’a pas marché, c’est même un fiasco.
author Jean-Baptiste Giraud - Publié le 24 novembre 2025 - Lecture : 2 min
...
Connu / TG le 25/11/25 à 8:06
Publié le 31/10/2025 20:59 Mis à jour le 01/11/2025 20:40
Temps de lecture : 2min - vidéo : 2min
Pour les 14,5 millions de Français ayant choisi le dispositif "heures creuses/heures pleines" pour l’électricité, il faudra adapter vos habitudes quotidiennes. À partir du 1er novembre, les plages horaires vont changer.
...
Jusqu'ici, les heures creuses, c'est entre 22 heures et 6 heures du matin, à raison de 5 heures minimum. Mais à partir du 1er novembre, il y aura aussi jusqu'à 3 heures en journée, entre 11 heures et 17 heures
...
c'est en journée que les panneaux solaires fonctionnent à plein régime. Dans les champs, sur les toits de nos maisons, ils produisent près de 5 % de l'électricité en France.
...
Pour répartir au mieux l'électricité produite, vous n'aurez pas forcément les mêmes créneaux que votre voisin. Dans une rue, par exemple, 12h30 et 15h30 pour un appartement, celui d'à côté, cela pourrait être de 13h à 16h. Attention, pour que cette offre soit rentable, plus d'un tiers de votre consommation doit se faire en heure creuse.
"Le profil type, ce sont des ménages qui ont une grosse consommation d'électricité, que ce soit par le chauffage, par un véhicule électrique ou par le fait d'avoir une maison avec plusieurs occupants", déclare Maxime Detony, Directeur financier Hello Watt. Ce changement d'horaire se fera progressivement d'ici à la fin de l'année 2027.
Parmi nos sources :
Commission de régulation de l'énergie - Focus sur l’évolution du placement des heures creuses
https://www.cre.fr/fileadmin/Documents/Communiques_de_presse/2025/250206_Annexe_CP_TURPE_7_HPHC.pdf
Connu / https://mastodon.top/@franceinfo@piaille.fr/115476451060838971
Publié le 16 octobre 2025 - Nucléaire
La Direction de l’expertise en sûreté de l’ASNR, autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, vient de rendre public un avis d’expertise accablant sur le projet d’EDF sur la centrale de Gravelines.
Aux risques déjà identifiés de submersion et d’inondations de la centrale s’ajoute désormais le risque de tassements et de liquéfaction du sol. Censé soutenir le poids des nouveaux réacteurs EPR2, le sol présente des “caractéristiques mécaniques médiocres”, posant un défi technique sans précédent concernant la robustesse des fondations dans le temps et face aux aléas sismiques pouvant compromettre la sûreté nucléaire.
...
Pauline Boyer, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace France. “Cela démontre une nouvelle fois la précipitation d’EDF qui fonce tête baissée dans ses projets de construction de nouveaux réacteurs à Gravelines.”
...
L’avis estime que le renforcement envisagé du sol du site de Gravelines constitue “un défi technique majeur” et que le système proposé par EDF est “d’une ampleur sans précédent, d’une grande complexité et sans retour d’expérience représentatif en France et à l’international”.
➡️ Greenpeace a produit un document analysant les principaux éléments listés par l’ASNR
Télécharger l’analyse de Greenpeace France
Un coup dur pour EDF
... construite sur un polder ... démontrait qu’en 2100 et 2120, l’ensemble du site de la centrale de Gravelines pourrait se retrouver temporairement sous le niveau de la mer.
...
"... décision la plus raisonnable : arrêter de vouloir construire à tout prix des réacteurs, d’autant plus sur un site aussi vulnérable et inadapté, et investir cet argent dans sa filière renouvelable”
...
au cœur d’une zone cumulant les risques (submersion, inondation, inadaptation du sol, évènements climatiques extrêmes…). La plateforme de 11 mètres sur laquelle seraient juchés les EPR2 pour tenter de les protéger face aux risques de submersion et d’inondations (ce que Greenpeace remet toujours en question) rend la tâche encore plus difficile.
Après les déboires du béton destiné à la construction du futur EPR2 de Penly, c’est encore une fois une preuve de l’amateurisme d’EDF à vouloir construire des EPR2 dans des zones inadaptées sans avoir au préalable réalisé d’analyse de risques robuste.
Clés : #EDF #EPR2 #Gravelines #Nouveau nucléaire #Nucléaire
Connu / TG le 14/10/25 à 15:08
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Hier (lundi) à Dunkerque, nous avons assisté à un déchargement d'uranium enrichi en provenance de Russie, preuve que le commerce radioactif entre EDF et Rosatom continue malgré la guerre en Ukraine qui fait rage depuis plus de 3 ans et demi et les multiples sanctions commerciales et économiques adoptées par l'UE et la France.
Nous avons envoyé un communiqué de presse aux médias
"
Le 22 janvier 2025
Après quatre mois de débat public censé faire la lumière sur les diverses interrogations concernant le projet de construction de deux réacteurs nucléaires (EPR2) à Gravelines, le bilan n’est pas rassurant. EDF a joué l’évitement sur les questions clés de la société civile. Bilan : les risques climatiques sont sous-estimés par EDF, ce qui met en danger la population locale, les travailleurs et travailleuses de la centrale et l’environnement.
La fin du débat public sur le projet de construction de deux réacteurs nucléaires à Gravelines met en lumière des lacunes inquiétantes du projet d’EDF dont les réponses relatives à la sûreté nucléaire et aux risques climatiques ne sont pas satisfaisantes. L’entreprise a contourné ces problématiques pourtant essentielles pour la sécurité des populations et la préservation de l’environnement dans cette zone déjà menacée par le dérèglement climatique.
...
Clés : #EDF #EPR #EPR2 #Nouveau nucléaire #Nucléaire
Connu / TG le 5/06/25 à 15:33
Télécharger ( 120 Mo )
Aujourd'hui, nous recevons Arnaud Begin qui passera le 20 décembre en conseil de discipline chez EDF en vue de son licenciement.
Ses torts ? avoir voulu faire son métier consciencieusement...
Revenons avec lui sur son parcours, la période à l'inspection nucléaire chez EdF et les rapports qu'il y fait et qui vont déclencher les foudres de certains dirigeants.
Arnaud Begin nous livre aussi sa vision de l'ASN et des relations entre EdF et l'ASN.
Un épisode long mais très éclairant sur le climat qui règne en interne chez EdF dans le monde du nucléaire.
Publié le mardi 19 décembre 2023 à 14:37 par Mathieu Eisinger
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?MRar-w
Emmanuel Macron réunit un Conseil de politique nucléaire à l'avenir incertain
La réunion risque de se limiter à des décisions sur les petits réacteurs nucléaires (SMR), non cruciaux pour la sécurité d’approvisionnement de la France. Et pour cause : le sujet principal, celui du financement des prochains EPR2, reste suspendu à la remise d’un devis consolidé par EDF.
Connu / TG le 18/03/25 à 1:25
Connu / TG le 20/12/24 à 15:20
Le 19 mars 2024
Le gouvernement français s’obstine à vouloir relancer la filière nucléaire à travers le « nouveau nucléaire » d’EDF. De vieux modèles de réacteurs remis au goût du jour, les promesses d’une technologie qui pourrait sauver le climat, mais une réalité bien différente. Greenpeace France publie aujourd’hui un rapport montrant l’irréalisme total des prévisions d’EDF pour la construction de six nouveaux réacteurs EPR2 : Coût du « nouveau nucléaire » : l’insoutenable légèreté d’EDF. Coûts minimisés, délais fantaisistes et manque de transparence. Ce rapport investigue le fiasco des derniers réacteurs construits par la France.
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