Par Le Figaro avec AFP Il y a 2 jours
Sujets intelligence artificielle Unesco
« Il nous revient d’agir avant que les choses ne se développent, s’institutionnalisent, s’instaurent, se consolident et qu’il ne soit trop tard pour intervenir », estime le philosophe français. JULIEN DE ROSA / AFP
Le Français exhorte à entrer dans une « logique du refus », qui passerait par un encadrement, par exemple, par des garanties assurant que ni un auteur, ni un chanteur ne pourraient employer l’intelligence artificielle sans en faire état publiquement.
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face à l'avènement des systèmes d'IA générative, « il y a un combat moral, politique, civilisationnel qui est à mener pour nos enfants, nos petits-enfants», a affirmé mardi ce philosophe, spécialiste des nouvelles technologies.
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« L’ouragan qui va s’abattre sur le monde de la culture »
Outre des conséquences sur l'éducation, « il y a une urgence à voir l'ouragan qui va s'abattre sur le monde de la culture », estime-t-il, alertant notamment sur le risque d'aboutir à un « art sans signataire et désincarné », « de voir des précieux savoir-faire qui constituent notre richesse culturelle depuis un siècle disparaître ». « Cet appel s'adresse aux producteurs, c'est-à-dire au monde de la culture, à l'industrie culturelle, il s'adresse aux artistes, il s'adresse au public. Il ne s'adresse pas aux politiques puisqu'ils ont renoncé et qu'ils ne rêvent que d'investir toujours plus que la Chine, que les États-Unis, que l'Europe dans cette course aux grands modèles de langage et à d'autres choses », lâche-t-il.
Pour contrer cela, il demande d'entrer dans une « logique du refus », en appelant par exemple « tous les éditeurs de la planète » à prévoir dans les contrats signés par leurs auteurs une clause certifiant qu'« ils n'ont pas utilisé Chat GPT pour rédiger leurs textes ». Il demande aussi aux plateformes musicales à « mettre en place des procédés techniques afin de vérifier l'origine humaine des morceaux postés sur les plateformes », alors qu'aujourd'hui « 30 % » des musiques mises en ligne sont générées par IA. Il propose également au public de procéder à un «désabonnement massif» si ces mesures ne sont pas mises en place d'ici quelques mois.
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5 commentaires
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?i7nGEw
Tr. de la vidéo: ... principes FONDAMENTAUX : respect de la liberté, de l'intégrité, de la dignité, de la créativité humaine et aussi, de la sensibilité, c'est-à-dire des rapports interpersonnels et le fait qu'on oeuvre ensemble ... si nous n'avons plus la main, ce n'est pas acceptable ... affirmer nos conviction et les modes de vie que nous voulons développer.
Intelligence artificielle ©Getty - Malte Mueller
vidéo
L'adoption massive des IA génératives ces dernières années est un bouleversement anthropologique d’une rare ampleur dans l’Histoire de l’Humanité. Au regard des nombreuses conséquences de son utilisation à plusieurs niveaux de nos sociétés, posons-nous la question des risques sur l'identité humaine.
Avec Eric Sadin, philosophe, spécialiste des technologies numériques
Pour Eric Sadin, auteur du livre « Le Désert de nous-mêmes : Le tournant intellectuel et créatif de l'intelligence artificielle.» paru aux éditions L'Échappée, l'adoption des intelligences artificielles génératives est l'aboutissement d'un long processus historique, qu’il qualifie de “déprise de nous-mêmes”. Cette dépossession, décennie après décennie, a conditionné la société à troquer ses facultés fondamentales comme le savoir-faire, le jugement, ou la créativité, contre la fausse promesse d'une efficacité et d'un confort absolu.
L'externalisation d'activités humaines
Ce long processus, débuté avec la révolution industrielle, et amplifié par la société de consommation de la 2e moitié du XXe siècle, atteint aujourd'hui un stade ultime et potentiellement définitif avec l'émergence des Intelligences Artificielles génératives.
Le 30 novembre 2022 est le point de bascule de cette histoire avec le lancement du premier modèle entraîné pour l'interction naturelle avec le langage : ChatGPT. D’un coup, une technologie externalisait pour la première fois de l’Histoire de l’Humanité des aptitudes jusque-là éminemment humaines.
À écouter
Intelligence artificielle : résister ou s’abandonner ?
L'invité d'un jour dans le monde
13 min
Adoption d’un langage, schématique et mathématisé imposant une conformité et un affaiblissement de nos facultés de penser librement, production d’images, de vidéos et de musiques sur simple instructions entrainant une crise de la perception et de l’apprentissage par la culture, tels sont les deux changements fondamentaux instaurés par l’IA Générative.
Dans la droite ligne des menaces qu’elle fait peser sur les facultés propres au genre humain, sa démocratisation est aussi un risque sur le secteur du travail. Elle accélère l'automatisation intégrale des taches dédiées à une fonction touchant déjà brutalement les métiers à haute compétence cognitive et intellectuelles, où les employés se voient remplacés par des outils faisant appel à l’intelligence artificielle.
Pour le philosophe Eric Sadin, il devient urgent de regarder la vérité de ces changements en face pour ne pas voir arriver une société où la facilité intellectuelle, entretenue par les machines, mènerait à un conformisme indiscutable et à une incapacité à penser par soi-même.
Clés : Environnement Sciences et Savoirs Société Philosophie Biodiversité Tech – Web IA — Intelligence artificielle Économie numérique Innovation
Tr.: ...
2 principes : la récurrence, la corrélation alors que nous fonctionnons par associations ... l'homme a un rapport indéterministe ... influence idéologique auprès d'êtres vulnérables ... manipulation des consciences ... vérité ... démocratie ... on ne sait plus distinguer l'origine humaine ou artificielle ... fin de l'ère de la post-vérité ... produire des pseudo-images ... fantasmatiques ... un art sans signataires ... création sans ancrage humain ... terrible pour le monde de la culture ... subjectivité ... cauchemar du self ... sans altérité ... éviction d'autrui ... catastrophe sociétale, liens d'interdépendance ... difficulté des modalités de représentation ... principe de la destruction créatrice ... ex robotisation ... chumpeter?? est mort une 2ème fois ... pas de secteur quaternaire en économie ... yann Ferguson ... sociabilité, lien ... menace insidieuse sur ce qui nous constitue fondamentalement ... course à l'investissement ... serveurs vont cramer la planète ... molécules pharmaceutiques faire le tri ... le groupe Moniteur, 200 journalistes ont obtenu gain de cause en justice ... UNESCO appel mondial pour la sauvegarde des oeuvres de l'esprit ... distinguer IA et IA générative ... besoin de chartes ... croit au vivant et au génie qui est en nous ... glaciation de nos facultés ...
Connu / TG le 21/12/25 à 10:43
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Générations futures propose une carte sur les achats de pesticides et la qualité de l'eau potable.
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Article de Xavier Benoît - région | actualité
cour d'appel
Ste-Soline : "L'état de nécessité" ?
Soupçonnés d'avoir organisé la première manifestation à Sainte-Soline, en octobre 2022, quatre prévenus ont été jugés en appel à Poitiers, ce mercredi 3 décembre.
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"Ce projet a été politisé dès le départ"
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"La cause défendue dépassait l'interdiction"
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Connu / https://bsky.app/profile/greenpeacepoitiers.bsky.social/post/3m7aem53z3s2f
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#Poitiers hier
Rassemblement de soutien aux organisateurs de la manifestation de #SainteSoline pour leur procès en appel au tribunal
#Greenpeace était présente comme l’ #ObservatoirePoitouCharentesDesLibertésPubliques
#LibertéDexpression #ÉtatDeNécessité #MégaBassines #Eau
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avec
4 PHOTOS JOINTES
- (Photo NR de Mathieu Herduin)
Julien Le Guet, porte-parole de Bassines non merci, Hervé Auguin de Solidaires, David Bodin de la CGT, et Nicolas Garrigues des Soulèvements de la terre, dans le tribunal de Poitiers, pour le procès en appel de militants pour l'organisation de la première manifestation de Sainte-Soline.
" - ALT Photo 2
Article de Laurent Gaudens de la Nouvelle république :
"Ce procès est fait pour nous épuiser"
C'était déjà une première victoire : peu après midi ce mercredi, alors que tentes et tivolis venaient d'être fraîchement montés de l'autre côté du boulevard de Lattre-de-Tassigny, pour cause d'interdiction de manifestation devant le palais de justice de Poitiers, ...
Défendre la liberté d'expression
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(en bas à gauche)
(Photo NR de Mathieu Herduin)
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- ALT Photo 3
Photo à la tribune :
à droite, deux militantes lisent un discours écrit sur leur ordiphone devant une rangée de chaises noires et un écran de projecteur.
À droite, un dessin de Darmanin en tenue de plongeur prenant son élan pour plonger dans la piscine devant lui aux bords bleu turquoise. Derrière lui, cinq policiers en tenue d'intervention (combinaison bleu foncé, casque, matraque).
Au-dessus le message suivant :
(écrit en noir sur fond blanc) DARMANIN, DÉFENSEUR DES MÉGABASSINES
(dans un cadre noir)
(en marron sur fond blanc) même (en rose) illégale ! (en marron) j'irai m'y baigner devant les caméras
- ALT Photo 4
À la même tribune, quatre porte-parole avec un micro :
(de gauche à droite)
Julien Le Guet, Anne-Morwenn Pastier, deux députés La France Insoumise avec leur écharpe tricolore dont Loïc Prud'homme député de la Gironde.
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EN DIRECT : « L’IA, pour le meilleur ou pour le pire ? »
Dernier temps de notre colloque « L'intelligence artificielle, un nouveau champ de batailles ».
Avec :
1️⃣ Les dangers du développement de l'IA
Avec Hubert Guillaud, Thomas Jusquiame et Laurence Allard.
2️⃣ Vers des communs de l'IA
Avec Stefano Zacchiroli et Claire Vernade.
1,2 M d’abonnés - 10k+ - 273 816 vues - 2 668 commentaires
Emissions et passages médias
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'une émission spéciale face à des chefs d’entreprises au 12e Sommet de l'économie de Challenges, le 27 novembre 2025.
Tr.: ...
Thibaut Hivernat ... Patricia Vialle, directrice adjointe d'Abel Crabos ...
21:26 terminer ACT
FRANCESCA ALBANESE : "ON SAIT TOUT DEPUIS LE PREMIER JOUR : CE N’EST PAS DE L’IGNORANCE !" - Publié Il y a 1 jour / Le Média
• 23 vues
Gaza n’est plus seulement un drame humanitaire : c’est un point de bascule historique.
Depuis plus d’un an, un peuple entier est méthodiquement détruit sous les yeux du monde, dans ce que de nombreux experts de l’ONU qualifient désormais explicitement de génocide. Les infrastructures civiles ont été anéanties, 69 ans de développement humain effacés, l’économie de Gaza rayée de la carte. Et malgré les injonctions de la Cour internationale de justice, les bombardements continuent.
Dans ce contexte, deux voix se distinguent :
Francesca Albanese, Rapporteure spéciale de l’ONU sur la Palestine, dont les analyses juridiques bousculent la communauté internationale ; autrice de Quand le monde dort,
Et Christophe Cotteret, réalisateur de Disunited Nations, un film qui radiographie la faillite structurelle du système onusien et suit Francesca au cœur de son travail.
Ensemble, ils éclairent ce qui se joue réellement : le rôle des États, l’impunité israélienne, les pressions politiques, la guerre contre le droit international, et la question essentielle: que peut encore l’ONU ?
Visibilité Publique
Origine video.lemediatv.fr
Publié originellement 30/11/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 48min 24sec
Article 3 min de lecture - Publié le 28/11/2025
Jeudi 27 novembre 2025 se tenaient à Rennes les 13ᵉ Rencontres du Réseau de médiation sociale et territoriale en Bretagne. Un temps fort réunissant institutions et associations engagées dans la promotion d’une médiation au service du lien entre citoyens et institutions.
Lancées par Nathalie Lillo, médiatrice France Travail Bretagne, en 2014, les Rencontres du Réseau sont devenues un rendez-vous incontournable pour la médiation en Bretagne. Leur thématique cette année : « Quand je fais médiation, je fais République ».
En ouverture de la journée, Angélique Goodall, directrice régionale de France Travail Bretagne, a rappelé combien la médiation constitue un levier essentiel pour rétablir la confiance dans l’action publique. « En tant que médiateur, vous facilitez l’accès aux droits des citoyens. Vous êtes un rempart face à l’iniquité et à l’injustice ».
Elle a salué la mobilisation collective d’un réseau qui, depuis plus de dix ans, œuvre pour faire progresser les valeurs fondamentales de la médiation : indépendance, impartialité, écoute, transparence, respect et équité. « Ces rencontres sont porteuses d’échanges nécessaires pour faire vivre l’essence même de votre rôle sur le terrain, au plus près des citoyens que nous servons », souligne en conclusion la directrice.
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marqué par l’intervention de Marie-Noëlle Rouchonnat, déléguée du médiateur de Bercy, qui est revenue sur les principes et valeurs de la médiation, et a ainsi ouvert les réflexions sur l’action de chacun.
La médiation au cœur de la République
Le thème de cette édition a traversé l’ensemble des échanges. Avec des présentations de médiation au sein des établissements publics de santé, autour des problématiques de logement des publics fragiles, et avec l’intervention de la Commissaire à la Lutte contre la pauvreté.
Parce que la médiation vise à donner la parole, écouter, expliquer, reconnaître la personne, elle contribue à consolider les fondations mêmes du pacte républicain.
À travers ces Rencontres, le réseau breton réaffirme son engagement : rendre l’action publique plus lisible, plus juste et plus humaine, au bénéfice des citoyens et des territoires.
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?M5jbxA
Jean Mougenot, fondateur de Parco Cycles. ©Radio France - Dorothée Barba
Au programme des Carnets du jour dans le Territoire de Belfort : une jeune entreprise qui fabrique des vélos électriques très légers et maniables, Parco Cycles, puis le Biau Potager, ferme maraichère en agriculture biologique pionnière du département.
Parco Cycles : des vélos électriques ultra-légers fabriqués en France
Toujours plus gros, toujours plus lourds : les vélos électriques semblent être lancés dans un mouvement inarrêtable. Et pourtant, même quand l'assistance électrique est la bienvenue, un vélo léger est plus pratique. Voilà comment est née l'idée de Parco Cycles, une toute jeune entreprise basée à Belfort. Elle entend proposer "la 2CV du vélo électrique".
Jean Mougenot, fondateur de Parco Cycles est notre invité.
Le Biau Potager : ferme pionnière du bio dans le Territoire de Belfort
Après quatre années d'une crise sans précédent, l'agriculture biologique semble reprendre tout juste du poil de la bête. Mais le secteur reste largement minoritaire : seules 10% des surfaces agricoles françaises sont bio. Coup de projecteur sur la toute première ferme maraichère bio du territoire de Belfort (certifiée bio depuis 1989).
Justine Martin, qui a repris Le Biau Potager l’année dernière avec son compagnon, est notre invitée.
Août 2022, la vague de chaleur fait changer de couleur les feuilles des parcs de région parisienne ©AFP - Julien de Rosa
Ancien enseignant-chercheur et co-signataire du rapport sur la sixième extinction de masse, Gabriel Cornic prépare désormais avec sa femme Marie-Françoise Pichavant un refuge pour que ses descendants puissent trouver un endroit pour vivre, manger, et faire face au réchauffement climatique.
C’est l’un des scientifiques qui a co-signé le rapport international sur la 6eme extinction de masse. Toute sa vie, Gabriel Cornic, professeur au laboratoire d'écophysiologie végétale de la Faculté des sciences d'Orsay a travaillé sur les plantes et les mécanismes qui rendent possibles la photosynthèse, en lien avec d’autres scientifiques du monde entier. Il a notamment participé à l’expédition du radeau des cimes qui a permis d’en apprendre plus sur la canopée en Amérique du sud.
Persuadé d’un effondrement de l’humanité dans les cent cinquante prochaines années, il aménage désormais quelques hectares en Bretagne, pour que ses petits-enfants et arrières petits-enfants puissent trouver un refuge face au réchauffement climatique.
C’est dans l’ancien corps de ferme de la famille de sa femme, Marie-Françoise Pichavant, qu’il s’est installé, avec elle, près de la baie d’Audierne en Bretagne. Ils ont tous deux près de 80 ans, cultivent et testent différentes espèces de légumes et d’arbres pour les acclimater à la chaleur, sur le modèle des oasis. L’idée, c’est de créer avec quelques voisins une communauté capable de produire localement de la nourriture et de l’énergie.
"Ceux qui préparent le monde d'après", un reportage d'Antoine Giniaux
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Clés : Info Société
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étude commandée par SHELL en 1949 ... on va droit dans un mur ... nos sociétés ne sont pas capables de s'adapter. La consommation est une drogue ... faire changer, ne croit pas que ce soit possible ... les échéances se raccourcissent ... on a dépassé des limites planétaires. Ce qu'on peut faire : faire une zone de repli ... un coin vivable pendant un certain temps ... potager de 30 m / 15 ... c'est la nature qui décide là où ça pousse ... topinambour ... laisse les plantes s'installer, sélectionner celles qui résistent aux conditions climatiques actuelles ... laisse les graines se former sur les plantes, donc adaptées à mon terrain ... faire leur cycle complet, des graines produites par des plantes qui se sont bien développées ... sélectionner les plus beaux spécimens à chaque fois ... le muguet fleurit maintenant au 1/4 ... le figuier couvert de figues, la 2ème floraison ne florissait jamais ... les pommes canada jusqu'en avril-mai ... permaculture, sol vivant ... 160 plans de tomates sans irrigation ... programme européen / graines sans mildiou ... solidarité, produire ce qu'on mange ... anticiper ... revenir au simple, le lowtech sans motoculteur ... des arbres qui tiennent la sécheresse et le maraîchage en dessous ... à partir de 50°C la photosynthèse s'arrête ... arrêter d'être fatalistes ... espoir ... le bois de chauffe, double vitrage, double paroi avec l'air entre ... électricité autonome, citerne, puit / eau ... /petits enfants ne peuvent se projeter à long terme mais acceptent d'apprendre ... / décroissance (PIB augm) on donne ce qu'on a en trop / voisins ... entraide ... vers d'Éluard "vieillir c'est organiser sa jeunesse au présent et tenir le vol assez haut pour que l'aile y ait un but" ... compost ...
Info Politique Vie citoyenne
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en matière de politique, il faut du débat, de l’échange, de l’interaction, de la mixture, sinon la société se divise en strates séparées."Même le kykeon se désagrège s’il n’est pas agité", disent les disciples d’Héraclite. Autrement dit : quand la politique ne prend pas en charge le dissensus, ne l’organise pas en un débat où les idées circulent librement et sincèrement, alors la société se fracture. Et cela ressemble à ce que nous vivons aujourd’hui.
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Il y a deux façons pour que le débat n’ait pas lieu ou alors en mode dégradé. La première, c’est d’interdire certaines opinions. Ça, c’est la méthode totalitaire, la méthode "URSS" on va dire. Et puis il y a le fait de remplacer le débat par quelque chose qui lui ressemble, mais qui en vérité tient plus de l’invective, des menaces, de l’intimidation, et de l’affrontement entre camps sectaires. Une sorte de ball-trap permanent. Quand, en plus de cela, certains sujets ou thèmes de débat sont retirés du champ politique pour en faire des questions morales où l’émotion et l’indignation règnent en maîtres, eh bien, vous obtenez qu’il est de plus en plus difficile d’avoir une parole franche et sincère, sans craindre la tempête ou l’excommunication.
À écouter
Royaume-Uni : les "sickfluencers" enflamment le débat public
Le monde selon Gaspard G
2 min
Bientôt, le débat public sera le domaine réservé des polémistes en mal de buzz, et des prudents qui ne disent pas ce qu’ils pensent, mais ce qu’ils pensent pouvoir dire ou devoir dire - en gros : qui ne disent rien et que plus personne n’écoute. D’ailleurs, de manière générale, les Français se détournent du débat public. Non seulement en ne l’écoutant plus, mais aussi, en renonçant eux même à toute conversation citoyenne. De plus en plus, ils se résignent à une société de messes basses, où l’on ne se parle plus qu’au sein de « safe space » familiaux ou amicaux, c’est-à-dire de bulles sécurisées. Attention : "Même le Kykeon se désagrège quand on ne l’agite pas". 2500 ans après Héraclite, sa leçon silencieuse vaut toujours.
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Mercredi 26 novembre, l'Institut La Boétie organisait une conférence de presse avec Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Saint-Martin et Marina Mesure pour présenter sa note « Pour une stratégie spatiale au service de l'intérêt général ».
Nouvelle frontière de l'humanité, l'espace est aujourd'hui sous la menace d'un effondrement généralisé : course à l'armement spatial, privatisations, débris spatiaux au-dessus de nos têtes…
La France est à la croisée des chemins : face à la prédation du capital, il est urgent de se doter d'une politique spatiale souveraine.
Celle-ci doit remettre l'aventure spatiale de l'humanité au service des besoins et faire de l'espace un patrimoine commun, indispensable pour la science, la birfucation écologique, les communications…
Avec :
- Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie
- Marina Mesure, députée européenne, membre de la commission industrie
242 commentaires
- @Apollonie1 il y a 7 heures
Passionnant et éthique ! Merci à vous tous nos chers élus insoumis !
56 - @dominiquelancien1048 il y a 6 heures
Ben oui ! Sur cet Important Sujet AUSSI ! Macron reste ce Dangereux FOU FURIEUX Que Nous devons Impérativement ENFERMER au PLUS TÔT pour l'empêcher ENFIN de continuer à Nuire !!! Merci La France INSOUMISE de Soulever ce Grave Problème qui en Coulisse est négocié par ces FOUS Irresponsables sans le moindre Avis de tous les Peuples de Notre Planète !!!
34 - @matthiaslegall9691 il y a 4 heures
Visionnaires. L'inverse totale du fasc*sme va-t-'en guerre. ...Que ce soit celui d'un Macron court-termiste (et méprisant), ou d'un RN égocentré (et opportuniste).
Connue / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3m6joula3o22z
Le Bassin du Congo est le deuxième plus grand poumon vert de la planète. Il absorbe des milliards de tonnes de carbone, abrite plus de 10.000 espèces végétales et fait vivre plus de 80 millions d’Africain·es. [1]
Mais chaque jour, des pans entiers de cette forêt ancestrale disparaissent sous les tronçonneuses. Forage pétrolier, exploitation minière illégale, coupes industrielles, trafic d'espèces : le pillage continu, alimenté par l’avidité et le silence des décideurs.[2]
Face à cette destruction, une résistance s’organise.
Les Peuples Autochtones et les Communautés Locales se lèvent. Ils protègent ces terres, souvent au péril de leur vie, et réclament des solutions justes et africaines – qui respectent la nature autant que les droits humains. [3]
À l’approche de la COP30, notre message est clair :
Nous exigeons un leadership africain courageux, aligné sur la justice climatique. Un leadership qui protège le Bassin du Congo, soutient les gardien·nes de la forêt, et écoute les voix du continent.
Ajoutez votre nom à cet appel. Ensemble, protégeons le poumon vert de l’Afrique. Pour qu’il continue de respirer, pour nous tou·te·s.
Références
[1] FAO & CIFOR (2020) – Forêts du Bassin du Congo – État des forêts 2020
[2] Greenpeace Africa (2022) – Exploitation forestière industrielle et déforestation dans le Bassin du Congo.
[3] UNEP (2021) – Les communautés autochtones africaines, gardiennes de la forêt du Congo.
Il est temps de signer !
À l’attention des dirigeant·es africain·es :
- Adoptez et mettez en œuvre le Plan d’Action pour les Forêts afin de mettre fin à la déforestation d’ici 2030, en assurant la pleine reconnaissance et la protection des droits des peuples autochtones.
- Cessez de financer la destruction des forêts et réorientez les fonds loin de l’exploitation forestière industrielle, du pétrole et de l’expansion de l’agro-industrie dans le Bassin du Congo.
- Garantissez qu’au moins 20 % des financements climatiques pour les forêts, à travers le mécanisme Tropical Forest Forever Facility (TFFF), soient directement alloués aux Peuples Autochtones et aux Communautés Locales d’ici 2025, pour protéger et restaurer le Bassin du Congo.
29,082 personnes ont signé
Connue / https://bsky.app/profile/greenpeaceafrique.bsky.social/post/3m5yrbo2rys2v
Energie Transition écologique et énergétique Nucléaire Hydrogène Energies fossiles Pétrole Les datas de l’Energie
Clés : Analyse Stockage Electricité Energies renouvelables - 8 min. de lecture
Portée par une nouvelle technologie chinoise, le lithium fer phosphate (LFP), 30% moins cher que le NMC (nickel manganèse cobalt) des véhicules électriques et moins sujet à l'emballement thermique, la batterie s'impose dans le stockage stationnaire d'électricité. Un succès qui pourrait interroger certains projets nucléaires.
Réservé aux abonnés
© Engie
Fin novembre, Engie a mis en service la première moitié d'une unité de stockage batteries de 400 MW/800 MWh à Vilvorde en Belgique.
L’heure de la batterie a sonné. Pièce maîtresse du véhicule électrique, elle s’installe aussi dans les réseaux électriques, et devient, avec le câble, l'équipement le plus stratégique pour la sortie des énergies fossiles. En Chine, aux États-Unis, et même en France, des rangées de conteneurs emplis de batteries lithium-ion servent désormais à stocker l’électricité, et à décaler la production de la consommation. De quoi rebattre les cartes de la transition énergétique ? Le 21 novembre, à Vilvorde, en Belgique, Engie a mis en service avec un peu d'avance un système de stockage batteries de 4 heures de 200 MW/800MWh. «Les batteries sont en train de devenir l'une des technologies les plus importantes du XXIe siècle», prévient Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans une tribune parue dans le Financial Times le 30 octobre.
Avec une densité énergétique doublée en 10 ans, couplée à des économies d’échelle et un apprentissage des méthodes de production industrielle qui ont fait chuter les prix de 90% depuis 2010, «les gains de performance pour une technologie jeune, née en 1991, sont vertigineux. On arrive dans la zone où les batteries deviennent compétitives pour différentes applications», observe le spécialiste des technologies vertes Greg de Temmerman. Dans la mobilité, la peur du manque d’autonomie s’est presque envolée. Et le prix moyen d’un pack de batteries pour une voiture électrique est tombé en dessous de 100 dollars américains par kilowattheure ($/kWh), seuil clé pour rivaliser en termes de coût avec les modèles thermiques, indique l’AIE. Au niveau de la cellule, les prix atteignent désormais 57 $/kWh selon le cabinet Benchmark Mineral. Un chiffre que peu pensaient atteignable il y a quelques années, et qui ouvre des perspectives… et des incertitudes.
De plus en plus compétitives
Les chiffres parlent d’eux mêmes. Selon BloombergNEF, le coût de possession des projets solaires, ou coût de production, baisse de 2% par an et devrait passer de 35 €/MWh en 2025 à 25 €/MWh d’ici 2035. Le stockage d’énergie devrait lui chuter de 93 €/MWh à 53 €/kWh dans le même temps, soit près de la moitié de son coût actuel. Des coûts auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter des coûts réseaux, qui varient suivant les pays. Au total, un système complet de stockage de batteries, électronique de gestion et installation inclus ou BESS (Battery Energy Storage System) se paie 165 $ par kWh en 2024, en baisse de 40% par rapport à l’année précédente. Pour mémoire, dans les batteries, on parle de puissance installée instantanée en kW, et en fonction de la durée de stockage, de deux à quatre heures, de la puissance restituable en kWh.
Plus rien n'arrête leur développement. Environ 130 gigawatts (GW) de stockage par batterie devraient être ajoutés aux réseaux électriques mondiaux cette année. C'est nettement plus que la quantité maximale d'énergie produite à partir de gaz naturel ajoutée en une seule année, observe le directeur de l’AIE dans sa tribune. Depuis 2019, la puissance installée de BESS dans le monde a été multipliée par 14. Et on ne parle plus d'adosser quelques dizaines de mégawatts (MW) de batteries à des parcs solaires, mais de méga batteries de plusieurs centaines de MW. C’est la Chine qui tire le marché avec 42 % de la demande en 2024 et près de 50% en 2025. En septembre, elle annonçait un plan pour presque tripler ses capacités d’ici à 2027 en ajoutant 180 GW au 100 déjà installés dans le pays.
Ce boom des batteries bouleverse la transition énergétique. «Le couple solaire et photovoltaïque fonctionne très bien et fait bouger le système énergétique à grande vitesse ! L’idée qu’on ne peut pas stocker de l’électricité est de moins en moins vraie. Et si d’autres types de batteries arrivent, avec des durées de stockage plus longues, les équations économiques peuvent changer rapidement», pointe Greg de Temmerman. En Californie, elles permettent déjà de décaler la surproduction solaire de la journée vers les besoins du soir. Longtemps négligés dans ses politiques publiques européens, concentrées sur le soutien aux énergies renouvelables, les batteries sont désormais soutenues, notamment au Royaume Uni et en Belgique. Pour baisser le prix de son électricité, l’Italie a lancé un appel d’offres pour 10 GWh de stockage sur 15 ans, qui va coûter 2 milliards d’euros. La France, qui mise surtout sur le stockage hydraulique avec ses 5 GW de stations de transfert d’eau par pompage (STEP) et sur la possibilité de modulation de son parc nucléaire pour amortir la production renouvelable, attend. Mais RTE annonce avoir 13 GW de demande de raccordement de batteries en attente.
Meilleures alliées du solaire...
Les batteries li-ion pourraient-elles aussi remettre en question la construction de nouvelles centrales nucléaires ? Certains le pensent. «Le stockage va devenir une des très grandes applications des batteries, pour éviter d’ajouter une centrale nucléaire de plus, juste pour les pics de consommation, alors que des batteries suffisent», avance Christophe Pillot, directeur du cabinet Avicenne Energy. Cet été, le cabinet Ember a façonné le concept de "baseload solar", pour parler des zones ensoleillées où un mix de photovoltaïque et de batteries suffirait à répondre aux besoins électriques 97% du temps. Autrement dit, en associant à grande échelle panneaux photovoltaïques et BESS, on peut utiliser aux heures de pointes la production solaire de la mi-journée lorsque la consommation est faible. Et ainsi éviter les épisodes de prix négatifs sur les marchés de l’électricité, qui se multiplient dans les régions qui n’ont pas accompagné le développement des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque, d'investissements de flexibilité dans les réseaux.
Ce taux de 97% n’est, il est vrai, valable qu’au Texas, voire à Oman où il peut grimper à 99% ou en Afrique du Sud (95%). Mais il chute à 88% en Espagne, à 74% à Wuhan en Chine et à 62% aux Royaume-Uni. Qu’importe, un peu partout, la réalité est la même. Le coût actualisé de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire et du stockage est désormais le plus bas de toutes les sources d'énergie disponibles. Pour autant, les batteries n’ont pas réponse à tout. Même dans les géographies les plus favorables, «l’hyperpointe pose encore question», reconnaît Greg de Temmerman, en référence à ces rares périodes de forts besoins où les renouvelables ne sont pas au rendez-vous et où des centrales, souvent thermiques, voire le nucléaire, doivent assurer l’approvisionnement.
Et attention à ne pas fragiliser le réseau. Pour maintenir la fréquence stable, à 50 Hz en Europe, les gestionnaires de réseau expliquent avoir besoin de machines tournantes (les turbines des centrales thermiques ou nucléaires, et de leur inertie, dite pilotable). Or «les autres sources de production dites “non pilotable” ont une fréquence gérée avec un onduleur, une fréquence électronique qui a des seuils et pas d’amortisseurs, explique un syndicaliste d’EDF. Les batteries. C’est la même chose, c’est une fréquence électronique, sans amortisseur.»
...Qui questionnent le petit nucléaire
L’intérêt des batteries «dépend aussi des géographies. En France, le nouveau nucléaire a encore un avantage économique si on prend en compte le coût total du système», commente l’expert des technologies vertes, qui rappelle aussi que l’atome a l’avantage de produire de l’électricité, là où «au bout d’un moment la multiplication des batteries pose la question de comment les charger». Problème : «les décisions autour du nucléaire doivent être prises maintenant, alors qu’on ne sait pas quelles technologies seront là dans 10-20 ans. Cela suppose de faire le pari que de grosses unités comme les centrales seront encore nécessaires», prévient Greg Temmerman.
Une incertitude qui complique l’avenir de l’atome, notamment des porteurs de projets de petites centrales (SMR) qui ne savent pas si elles seront compétitives. Elles risquent de voir leurs débouchés grignotés par le couple batteries et panneaux solaires, notamment dans les pays du Sud. Un problème pour des start-up dont le modèle économique repose en grande partie sur la capacité à fournir de nombreuses unités pour bénéficier d’économies d’échelle.
C’est aussi vrai pour les projets de petit nucléaire innovant ou d’AMR (nucléaire modulaire avancé) destinés à la cogénération (électricité et chaleur), ou à la production de chaleur industrielle. Longtemps cantonnées aux labos, des batteries au sable, en argile, en céramique cuite, capables de stocker plusieurs mois les électrons verts des renouvelables sous forme de chaleur à haute température arrivent sur le marché. Elles sont développées par des start-up comme l’américaine Rondo Energy, la finlandaise Polar Night ou la française Epyr. Les Chinois installent également d'immenses batteries gravitaires. De quoi concurrencer les projets de petits réacteurs nucléaires des français Calogena, Jimmy et EDF avec le Nuward 2, ou du finlandais Steady Energy, sur le marché après 2030, la question se pose. Elle se pose aussi pour les réacteurs avance à neutrons rapides qui visent la production de chaleur, comme celui de Blue Capsule, qui arriveront encore plus tard.
Elles restent dépendantes de la Chine
Autre ombre au tableau, toutes les batteries li-ion fer phosphate (LFP), 30% moins chères et moins sujettes à l’emballement thermique, qui ont supplanté les batteries nickel Cobalt dans les BESS, sont 100% chinoises. «Un tel niveau de concentration crée des risques considérables. Et l'importance des batteries dans un large éventail de secteurs signifie que ces risques dépassent le cadre de l'énergie», alerte Fatih Birol. Centrales dans l’énergie et le transport, la batterie joue aussi un rôle grandissant dans les technologies de défense telles que les drones et les satellites, dans les centres de données IA pour garantir un approvisionnement électrique ininterrompu et, de plus en plus, dans les robots IA utilisés dans la logistique et la fabrication.
La mainmise de la Chine sur les batteries doit-elle freiner les investissements en Europe au titre de la souveraineté énergétique et pour ne pas créer une nouvelle dépendance ? Pas forcément. «Une fois qu’on aura les batteries en Europe, on ne va pas les envoyer en Asie pour les réimporter. En achetant des batteries, on achète de la matière recyclable en même temps, et peut-être que cela changera la donne», espère Mathieu Lassagne, le PDG de l’opérateur renouvelables ZE Energy, pionnier du stockage en Métropole. À l’Europe de développer intelligemment la collecte de ses déchets batteries et à investir dans des outils de recyclage versatile.
Aurélie Barbaux, avec Nathan Mann
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Augustin Trapenard accueille Margaret Atwood qui, à 85 ans, publie ses mémoires, "Le livres des vies : Mémoires écarlates", chez Robert Laffont ; Asma Mhalla, pour son essai "Cyberpunk", édité au Seuil ; Gérald Bronner, pour "A l'assaut du réel", un essai sur la post-réalité paru aux PUF ; Enki Bilal, pour "Bug - Tome 4", le 4e épisode de sa BD de science-fiction parue chez Casterman ; Ingrid Astier, pour "Ultima", un roman noir édité chez Gallimard.
Connu / TG le 24/11/25 à 13:04
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À voir. On y parle technofascisme mais pas que et on écoute un extrait de « l’homme révolté » de Camus et la tirade finale de Margaret Atwood❤️
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Tr.: ... au Canada ... la servante écarlate ... oppression des femmes ... une sentinelle ...
Ndlr :
45:05 Jeanne Added (Perfect day de Lou Reed)
Margaret Atwood à partir de 1h05
274 signatures au 6/12/25
Destinataire(s) : Monsieur Jérôme HARNOIS, préfet de la Charente, préfet coordonnateur du sous-bassin de la Charente, de la Seudre et des fleuves côtiers de Gironde.
Campagne lancée par Agnès B
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Quelques irrigants veulent s’accaparer un commun menacé.
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Au 15 août 2025, 1 115 km de cours d’eau étaient strictement asséchés ou en rupture d’écoulement en Charente.
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Toujours convaincus de l’injustice criante et de l’imbécilité écologique du système « bassines », il nous semble aujourd’hui urgent d’agir à la source !
C’est en tournant le dos au modèle agricole intensif et chimique, exigeant une irrigation disproportionnée et non ciblée, que l’espoir renait pour :
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L’avocat en droit de l’urbanisme Édouard Raffin a été choisi pour mener la liste de gauche Unir Rillieux-la-Pape pour les élections municipales de mars 2026. Un jeune candidat issu de la société civile qui se veut « rassembleur » et qui partira sous l’étiquette divers gauche, soutenu par le collectif On s’en mêle Lyon.
Sandrine Mangenot - Hier à 20:00 - Temps de lecture : 3 min
Photo Sandrine Mangenot
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« On a essayé de sortir le parapluie pour se protéger des éclaboussures de Paris. À Rillieux, il n’y a que l’union qui peut gagner mais ça n’a pas été facile. C’est pour cela que ça a mis du temps », détaille le jeune avocat de 37 ans qui a été choisi pour son profil « rassembleur », issu de la société civile.
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Tr.: ... législatives 2024 ... s'investit auprès du candidat circo 69-07 ... Abdelkader Lahmar ... élu député LFI-NFP ... sa n°2 Hannan M'Sai, élue au conseil municipal ... sécurité ... prônant le dialogue ... prévention, compromis, accompagnement ... une politique un peu plus joyeuse ...
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