directive RoHS (de l'anglais « Restriction of Hazardous Substances »[1]) ou en français directive LdSD (Limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses
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adoptée le 27 janvier 2003[2]. Elle vise à limiter l'utilisation de six substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques.
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Vérifié le 22 janvier 2025 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
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Comment le CES exerce-t-il son droit d'alerte en cas de danger grave et imminent ?
Le membre du CSE qui constate un danger grave et imminent doit immédiatement alerter l'employeur.
L'alerte est consignée par écrit sur le registre des dangers graves et imminents qui a été ouvert par l'employeur.
Cette alerte doit être datée et signée. Elle doit indiquer les informations suivantes :
- Postes de travail concernés par la cause du danger constaté
- Nature et cause de ce danger
- Nom des travailleurs exposés.
L'employeur procède immédiatement à une enquête avec le membre du CSE qui a déclenché l'alerte. Il prend les mesures nécessaires pour remédier à la situation.
À la fin de l'enquête, une fiche de renseignements est adressée à l’inspecteur du travail.
En cas de désaccord sur la réalité du danger ou les moyens de le faire cesser, l'employeur réunit le CSE dans un délai maximum de 24 heures.
L'inspecteur du travail et l'agent du service de prévention de la Carsat sont informés et peuvent assister à la réunion.
À la suite de cette réunion, et en cas de désaccord entre l'employeur et la majorité des membres du CSE sur les mesures à prendre et leurs conditions de réalisation, l'employeur saisit immédiatement l'inspecteur du travail. Ce dernier peut soit mettre en demeure l'employeur de prendre toutes mesures utiles, soit saisir le juge judiciaire par la voie du référé.
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Agriculture et alimentation
Derrière la position officielle portée par l’Union française des semenciers sur les « nouvelles techniques génomiques », des PME du secteur tirent la sonnette d’alarme à quelques jours du vote du Parlement européen. Elles s’inquiétent des questions de brevets et de traçabilité.
Estelle Levresse - 14 juin 2026 à 12h15
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NTG
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Tandis que l’UFS appelle à une adoption rapide et sans amendement du texte, plusieurs PME et sélectionneurs indépendants prennent leurs distances avec la position de l’interprofession.
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Sans remettre en cause les NTG en tant que telles, qu’ils considèrent comme un outil supplémentaire d’innovation variétale, ils s’opposent au régime de propriété intellectuelle et à l’absence de traçabilité prévus dans le texte.
« Le génome, comme l’eau ou d’autres ressources fondamentales, relève du bien commun. Nous sommes opposés à l’idée qu’il puisse devenir une propriété privée », témoigne l’un d’eux. Le projet de règlement européen prévoit en effet une protection par brevet des plantes issues de ces techniques, y compris pour des gènes dits « natifs », déjà présents dans la nature.
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l’Europe dispose depuis les années 1990 du certificat d’obtentions végétales (COV), un dispositif largement soutenu dans la profession. Celui-ci protège les nouvelles variétés tout en offrant la possibilité aux sélectionneurs d’y accéder librement pour leurs travaux de croisement et d’innovation. Le COV permet également aux agriculteurs de ressemer une partie de leur récolte d’une année sur l’autre, ce que l’on appelle les « semences de ferme ».
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Nous disposons d’une diversité variétale exceptionnelle sans avoir adopté le modèle qui nous était alors présenté comme incontournable », expose à Mediapart Julien Grasset, le président du Staff (syndicat des trieurs à façon de France) et dirigeant d’ABG Services, entreprise spécialisée dans les semences de ferme.
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se reproduire le modèle américain, marqué par une forte concentration du secteur : quatre groupes – les allemands Bayer et BASF, l’américain Corteva Agriscience, le chinois Syngenta (d’origine suisse, racheté par ChemChina en 2017) dominent l’essentiel des cultures de maïs, soja et coton.
Une analyse partagée par la direction générale française du Trésor. « L’innovation NTG aux États-Unis reste in fine l’apanage des grandes firmes. Les PME, désireuses de développer des variétés innovantes, se voient contraintes de passer des accords de licence avec ces multinationales, aux montants élevés », estime-t-elle dans une analyse de mars 2026 obtenue par Mediapart.
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Plusieurs PME estiment que la ligne défendue publiquement par l’Union française des semenciers, dont les quatre postes exécutifs sont occupés par des représentants de grands groupes semenciers (Lidea, Limagrain, Syngenta et KWS), ne reflète pas leurs intérêts.
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Plusieurs responsables y ont publiquement exprimé leurs désaccords, parmi lesquels les dirigeants d’entreprises qui pèsent dans le secteur : Florimond Desprez qui emploie 1 400 salarié·es en France, Agri-Obtentions, une filiale de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), et Lemaire-Deffontaines, un acteur historique de la filière.
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Comité technique permanent de la sélection des plantes cultivées (CTPS).
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l’Inrae défend les nouvelles techniques génomiques, mais s’est positionnée contre la brevetabilité des gènes. « Cette orientation s’appuie notamment sur les recommandations de notre comité d’éthique », précise Isabelle Litrico, directrice scientifique agriculture au sein de l’établissement public.
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Pour Olivier Le Duc, conseiller scientifique chez OGM Dangers, plusieurs contentieux survenus dans le secteur des semences permettent déjà d’entrevoir les conséquences que pourrait avoir la brevetabilité du vivant. Il cite notamment l’affaire ayant opposé, en 2004, le semencier français Gautier Semences à l’entreprise néerlandaise Rijk Zwaan autour d’une laitue résistante à un puceron.
Bien que Gautier Semences ait développé cette caractéristique avant le dépôt du brevet par son concurrent, l’entreprise française a finalement dû retirer son opposition et négocier une licence, faute de moyens pour financer une longue procédure. « Le but n’est pas nécessairement de gagner sur le fond, mais, pour les grands groupes, de fragiliser les acteurs les plus petits dans une stratégie d’asphyxie », estime Olivier Le Duc.
02-12-2025 | Reportage | [Economie] Numérique | IA et Cybersécurité | Vu 62624 fois
[Delphine SABATTIER] Vidéo N°25808
Tournage au Sénat, où se tenait le 31 octobre 2025 un colloque sur les dangers de l’IA, organisé par « Pause IA », un collectif déterminé à convaincre les gouvernements des risques à laisser émerger une intelligence artificielle générale (ou Super Intelligence)… développement qu’il juge potentiellement apocalyptique. Je suis allée à la rencontre du président de l’association en France, également des deux sénateurs qui accueillent le colloque, et des intervenants qui sont venus prendre la parole sur scène. Vous entendrez ainsi ce qu'ont à dire de l'IA :
- Ghislaine Senée, sénatrice des Yvelines, groupe Écologiste – Solidarité et Territoires
- Maxime Fournes, cofondateur et président de l’association Pause IA
- Axelle Arquié, cofondatrice de l'Observatoire des Emplois Menacés et Emergents
- Olga Muss Laurenty, chercheuse spécialiste du développement de l'enfant, membre de Everyone.ai
- Henry Papadatos, directeur général de SaferAI
- Thomas Dossus sénateur d’Auvergne-Rhône-Alpes, groupe Écologiste – Solidarité et Territoires
Interviews : Delphine Sabattier
Réalisation : Romain Gautier
Sommaire :
00:00 L'IA passionne autant qu'elle fait peur
01:44 Maxime Fournes, Pause IA
06:52 Axelle Arquié, Observatoire des emplois menacés et émergents
11:02 Olga Muss Laurenty, Everyone.AI (risques IA sur les enfants)
13:39 Henri Papadatos, SaferAI
18:00 Thomas Dossus, Sénateur
21:23 Ghislaine Senée, Sénatrice
EN DIRECT : « L’IA, pour le meilleur ou pour le pire ? »
Dernier temps de notre colloque « L'intelligence artificielle, un nouveau champ de batailles ».
Avec :
1️⃣ Les dangers du développement de l'IA
Avec Hubert Guillaud, Thomas Jusquiame et Laurence Allard.
2️⃣ Vers des communs de l'IA
Avec Stefano Zacchiroli et Claire Vernade.
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Seuls 14 % des établissements scolaires sont aux normes basse consommation, 86 % des établissements scolaires doivent faire l’objet d’une rénovation pour atteindre l’objectif 2050 et parmi eux, 10 % sont identifiés comme dans un état vétuste et donc à rénover de façon urgente. En hiver, certaines classes peinent à atteindre les 11 °C et les élèves, gelé⸱es, n’ont d’autre choix que de garder leurs manteaux en cours. En été, les températures montent parfois au-dessus de 30 °C dans des salles de classe et certaines écoles sont contraintes de fermer pendant les périodes de canicule.
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Comment agir ?
Avec plusieurs membres de l’Alliance Écologique et Sociale dont Les Amis de la Terre, Oxfam, Sud Éducation, Fédération Syndicale Unitaire, CGT Éducation et Attac, Greenpeace France dénonce ces conditions et demande des moyens et des actions d’urgence pour la rénovation énergétique des établissements scolaires.
- Pour protéger la santé et le bien-être des élèves et du personnel des écoles en leur assurant des conditions d’apprentissage et d’enseignement épanouissantes toute l’année.
- Pour réduire les consommations et les factures énergétiques, soulageant ainsi des établissements et des collectivités déjà en manque de moyens.
- Pour lutter activement contre le dérèglement climatique en faisant des écoles des modèles de sobriété et d’efficacité énergétiques, fonctionnant sans énergies fossiles et adaptées à un climat qui change.
Vous pouvez agir aussi !
- Signez la pétition
- Téléchargez notre guide pratique pour la rénovation énergétique des écoles.
- Lancez votre propre pétition pour faire changer les choses localement.
Connu / TG le 31/08/25 à 16:56
Proche et Moyen-Orient
L’historienne Sophie Bessis alerte sur l’anéantissement en cours du peuple palestinien et s’attaque à la notion de « civilisation judéo-chrétienne », une imposture qui peut aider à expliquer le laisser-faire des pays occidentaux à Gaza.
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Économie - Social
Nouvelle action de Greenpeace qui dénonce un projet d'EPR "dangereux" à la centrale nucléaire de Gravelines
Gravelines
De Antoine Barège , Jeanne de Butler - Jeudi 21 novembre 2024 à 11:51
Par France Bleu Nord , France Bleu
Une quinzaine de militants de Greenpeace se sont rendus dans huit communes autour de la centrale nucléaire de Gravelines dans le Nord ce jeudi matin. Ils ont à nouveau dénoncé la construction de deux nouveaux réacteurs EPR alors qu'il y a selon eux, un risque de submersion marine.
62541 signatures (251615 au 26/2/25)
L’industrie des énergies fossiles tente une nouvelle fois de nous faire taire : une entreprise pétrolière attaque notre bureau américain et notre bureau international en justice et réclame 300 millions de dollars. Face à cette tentative d’intimidation qui met en péril la liberté d’expression partout dans le monde, nous avons plus que jamais besoin de votre soutien. Signez cette pétition !
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Connu / https://web-cdn.bsky.app/profile/greenpeace.fr/post/3liwr2z7ack27
4 680 signatures
Destinataire(s) : Mme Marie-Line PICHERY, Présidente du Conseil d’administration de l’EPA de Sénart, Vice-présidente de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud M. Michel BISSON, Président de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Sénart
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Jacques Terracher, membre de la CLI de Civaux, le 18/01/24
CQFD, mensuel de critique et d'expérimentation sociales (https://cqfd-journal.org/Le-danger-central-c-est-la)
« Le danger central, c’est la fascisation de l’État »
Au salutaire mouvement social de ce printemps semble répondre une nouvelle et effrayante poussée de « fascisation » de la vie politique française. (...)
Connu / TG le 23/06/23 à 11:37
4.217 signatures - 12 commentaires
Nature et environnement
Auteur(s) : Gerdi/
Destinataire(s) : https://www.acro.eu.org
La pétition
L’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima (Tepco) avait annoncé le 25 août 2021 vouloir déverser dans l’océan plus d’un million de tonnes d’eau contaminée, issue des opérations de refroidissement des réacteurs endommagés par le séisme et le tsunami géant en 2011.
Douze ans après Fukushima, la pollution radioactive reste très élevée et le Japon va déverser dans l’océan Pacifique ces plus de 1 000 réservoirs d’eaux usées produites par le refroidissement des réacteurs de Fukushima.
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L'eau tritiée étant très semblable à de l'eau ordinaire, son importance en radiotoxicité dépasse celle du gaz tritium parce qu'elle est assimilée par l'organisme représentant un grave danger sur la santé publique des populations du pacifique : îles et archipels français d'Océanie, Australie...
Après la présentation du plan de relâchement des eaux, l’Institut océanographique américain de Woods Hole (Massachusetts) a signalé que les eaux traitées comprennent toujours des isotopes tels que le carbone 14, le cobalt 60 et le strontium 90. Ils sont toxiques et peuvent être incorporés dans la faune et la flore marines ou les sédiments du fond marin.
Aussi, le gouvernement Japonais n’a pas de retour fiable sur les études scientifiques, le gouvernement Japonais doit faire preuve de recul sur les conséquences à venir pour notre planète.
Des témoignages montrent que des habitants ont perdu leurs cheveux, ainsi que des enfants qui jouaient avec la poussière des retombées. Aussi, quelques années plus tard, les taux de cancers ou de malformations congénitales y sont toujours élevés.
La Polynésie française et des îles australiennes ont aussi souffert des retombées radioactives, moins intenses toutefois, cependant l’océan ne connaît pas de frontière et se chargera de mettre à la dérive l’intégralité de ses eaux usées dans l’océan du Pacifique.
James Bhagwan, un militant anti-nucléaire fidjien dit « Nous avons l’habitude d’être le dépotoir en ce qui concerne la question des déchets nucléaires » , récemment interrogé par le magazine « Vice américain ».
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Mouvement pour la sécurité de la planète.
Connu / TG le 17/05/23 à 13:13
6015 signataires
Pétition adressée à M. Bernard Doroszczuk, Président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, à Mme Agnès Pannier-Runacher, Ministre de la Transition énergétique, à M. Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
Nappes phréatiques à sec, débit des cours d’eau insuffisant, réchauffement de la température des fleuves et de la mer : l’eau, bien commun et ressource vitale, impactée par le réchauffement climatique, se fait de plus en plus rare. Le bon sens voudrait que l’on privilégie sa protection et son économie en adaptant nos besoins. Mais comme souvent avec le nucléaire, la raison s’efface devant le profit et les visions à court terme.
En France métropolitaine, alors que l’étude de référence Explore 2070, prévoit une baisse moyenne annuelle du débit des cours d’eau comprise entre 10% et 40% [1], 400 millions de m3 d’eau prélevée dans des fleuves s’évaporent par an pour refroidir les réacteurs nucléaires fonctionnant en circuit fermé. À cela s’ajoutent d’autres usages : utilisation d’eau pour le réseau incendie, stockage de sûreté... C’est beaucoup trop !
... EDF est déjà autorisée à ponctionner les nappes phréatiques déjà dégradées par l’absence de précipitations. La centrale nucléaire de Dampierre (Loiret) peut pomper jusqu’à 3 600 m3 d’eau par jour dans une nappe jusqu’alors réservée à la consommation humaine. Le 1er avril 2023, le niveau de 75% d’entre elles se situait sous la normale saisonnière [2] Les 26 réacteurs fonctionnant en circuit ouvert utilisent pour leur refroidissement entre 23 et 49 milliard de m3 d’eau par an [3]. Cette eau est presque intégralement rejetée dans les cours d’eau ou la mer où elle est prélevée... avec une température pouvant aller jusqu’à 10°C de plus [4] ! Aussi, l’été dernier, plutôt que de mettre à l’arrêt les centrales réchauffant trop les cours d’eau comme habituellement en période de canicule, EDF a été autorisée à rejeter une eau encore plus chaude dans les milieux aquatiques, sans aucun respect pour la santé et la survie des espèces endémiques. Loin de prendre les décisions qui s’imposent, le gouvernement accentue la pression sur le nucléaire pour produire toujours plus. Faudra-t-il bientôt choisir entre la préservation de l’eau et la production d’électricité ?
... opposons-nous aux dérogations ...
[1] https://www.sortirdunucleaire.org/secheresse-canicule-nucleaire
[2] Bulletin du BRGM : https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-avril-2023-risques-secheresse-estivale
[3] https://www.edf.fr/sites/default/files/contrib/groupe-edf/producteur-industriel/nucleaire/ENVIRONNEMENT/guide_2020_-_centrales_nucleaires_et_environnement.pdf
[4] https://www.actu-environnement.com/ae/news/centrales-nucleaires-derogation-prolongation-limites-rejets-thermiques-40154.php4
Connu / https://twitter.com/GreenpeaceMans/status/1649335715002458112
"
Greenpeace - Groupe local du Mans @GreenpeaceMans · 21 avr.
Le nucléaire est un danger pour l'eau, stop aux dérogations d'État dont il bénéficie, signez la pétition : https://sortirdunucleaire.org/Petition-Le-nucleaire-un-danger-pour-l-eau
via @sdnfr - 1 - 2 - 3 - 34
"
Développement durable ou croissance verte : depuis des décennies les économistes libéraux prétendent que l’on peut produire davantage tout en réduisant notre impact sur la planète.
Le média Greenletter Club en parle avec Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance et auteur de "Ralentir ou périr".
🌱 (https://reseauactionclimat.org/lait-porc-et-volaille-revelations-sur-les-consequences-sociales-et-environnementales-des-exportations-francaises/) Podcast : 49 minutes
Connu / TG 8/10/22 à 11:07
Ndlr : Navigateur non compatible ? vérifier ACT
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Clés : Changements climatiques; Nucléaire
Depuis le début de l’été, des périodes de sécheresse se succèdent dans toute l’Europe. Les centrales nucléaires qui nécessitent de l’eau pour refroidir leurs réacteurs voient leurs moyens de prélèvement limités aux abords des fleuves. Pénurie d'électricité ou accidents nucléaires sont envisageables dans les scénarios les plus catastrophiques.
Des fleuves toujours plus secs et celà dans toute l’Europe. Un phénomène, conséquence du dérèglement climatique toujours plus inquiétant. Outre les conséquences sur la biodiversité, le manque d’eau est un aspect inquiétant concernant les centrales nucléaires. En effet, ces dernières ont besoin d’eau pour refroidir leurs réacteurs. Une eau qui est ensuite rejetée en mer ou dans les fleuves à des températures élevées.
Ce fonctionnement induit deux inquiétudes quant au manque d’eau dans les fleuves. D’un côté, une incapacité à refroidir les réacteurs, de l’autre une eau rejetée trop chaude en comparaison à l’environnement qui la reçoit, ce qui impacterait la biodiversité qui y vit.
Face au premier problème, Cécile Laugier, Directrice Environnement et Prospective à EDF énonçait pouvoir y faire face lors d’une conférence de presse sur la résilience de installations nucléaires face aux sécheresses et aux canicules le 5 juillet 2022 : “Ces échangeurs de chaleur peuvent fonctionner dans des situations qui peuvent être très chaudes, voire fonctionner dans des situations où il y aurait peu d’eau. On a en effet adapté de façon très précautionneuse les prises d’eau, et notamment les prises d’eau de sûreté.”.
Face au second, les solutions ne sont pas les mêmes. Le 6 août, l’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a prolongé les dérogations autorisant 4 centrales nucléaires sur les 18 en activité en France (celles du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Golfech (Tarn-et-Garonne) et de Saint-Alban-Saint-Maurice (Isère)) à rejeter des eaux plus chaudes.
Mais d’après Martial Chateau, porte-parole du collectif Sortir du nucléaire, cette décision n’est pas sans conséquences : “Si on rejette une grande quantité d’eau chaude dans un débit faible, ça va échauffer l’eau de la rivière globalement (...) C’est très dommageable pour la vie aquatique”. Martial Chateau explique que “Le premier consommateur d’eau ce sont les centrales nucléaires”, pour lui “Quand il n’y en a plus, la seule chose qu’il faut faire c’est les arrêter”.
Connue / https://twitter.com/JBourrieau/status/1561659314049261569
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Le Média a retweeté Jean Bourrieau @JBourrieau · 22 août
Clair, net et précis... - 0 - 7 - 9
"
connu / tg 27/05/22 à 18:24
2 612 signatures
Destinataire(s) : Monsieur Macron, Président de la République et Madame Pompili, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire
Collectif pour la Qualité de l'Air
Au sud de Saint-Denis, près du Stade de France, plus de 600 enfants âgés de 3 à 12 ans toussent. Certains ont du mal à respirer. Les voitures et les camions qui circulent à proximité de leur école les étouffent. Et contre toute logique, la construction de nouvelles routes autour de leur cour de récréation a été autorisée. Il est encore temps de dire stop !
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Malheureusement le cas des enfants du groupe scolaire à Pleyel n’est pas isolé. D’autres établissements scolaires, comme l’école Michel Servet à Lyon ou l’école Cours Julien à Marseille, pour ne prendre que deux exemples, dépassent également largement les recommandations de l’OMS.
De plus, en 2019 l'Etat français a été condamné par la justice européenne pour ne pas protéger correctement ses citoyen.nes contre la pollution de l’air. En 2021, pour la même raison, le Conseil d’État a également condamné la France à payer une amende de 10 millions d’euros.
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Pour en savoir plus, visitez https://bit.ly/3woazUB ou contactez la FCPE 93 : contactpleyel@fcpe93.fr
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Actualités, Travail, Entreprise et Industrie
Comme souvent en période électorale et dans le contexte d’annonce de nouveaux investissements dans le nucléaire civil, le débat se relance sur la sécurité des centrales, en France et dans le monde, et l’exigence de sûreté pour les populations. Pour nous éclairer sur ces sujets complexes, Progressistes est allé à la rencontre de Tristan Kamin, ingénieur en sûreté nucléaire et habitué de la vulgarisation scientifique autour des enjeux de l’électronucléaire et de l’écologie.
Entretien accordé par Tristan Kamin, ingénieur en sûreté nucléaire, et réalisé par Thomas Liechti, membre du comité de rédaction de Progressistes.
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la transparence est bénéfique à la culture de sûreté (transmission de l’information, retour d’expérience, obligation d’être aussi clean que raisonnablement possible…), mais nuisible à la sécurité, car révéler des vulnérabilités structurelles ou organisationnelles servirait évidemment la cause d’une personne ou d’un groupe malveillant.
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la défense en profondeur consiste à tout faire pour prévenir les accidents, tout en postulant qu’ils peuvent se produire quand même, et savoir en limiter les conséquences.
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Ce sont notamment les conférences de Jean-Marc Jancovici qui, pendant mes études, m’ont fait ouvrir les yeux sur les sujets du climat (dont il serait une litote de dire qu’il m’intéressait très peu jusqu’alors) et des risques liés à l’approvisionnement en énergie. On peut être en désaccord avec lui sur bien des sujets, mais pour ce qui est d’expliquer le réchauffement climatique, ses risques et le lien avec l’énergie, il est excellent.
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désinformation entretenue par des organisations réputées écologistes sur le sujet (politiques, ONG…)
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toute une culture visant à répandre la peur pour susciter un rejet en bloc
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Cela fait quarante ans que l’on débat sur le nucléaire, et que c’est quasi systématiquement une querelle de chapelles
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aujourd’hui, les alternatives promises par les opposants au nucléaire ne sont toujours pas au rendez-vous
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deux contraintes colossales : l’enjeu climatique ... et le fait que le parc nucléaire commence à avoir de l’âge, de sorte que son remplacement à l’horizon de dix ou vingt ans doit impérativement se décider maintenant. Donc, certes, ça fait trente ans qu’on débat… Mais sans trouver de meilleure proposition, il faut en déduire qu’un renouvellement au moins partiel du parc est incontournable – et c’est le consensus qui s’établit à l’échelle mondiale.
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biais mémoriel avec l’existence d’organisations qui, par intérêt au moins idéologique, travaillent à entretenir la peur du nucléaire et de la radioactivité
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la question des déchets nucléaires ne devrait, à mes yeux, avoir qu’une place négligeable dans le débat. Entendons-nous bien, le sujet n’est pas anodin, mais les déchets, aujourd’hui, on les gère très bien
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Les risques d’accident nucléaire ont une place plus que légitime ... risque à très faible probabilité d’occurrence, aux conséquences potentielles graves mais somme toute localisées dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres autour de son épicentre, et que l’on commence à bien savoir maîtriser. En face, le réchauffement climatique : une probabilité de 100 % si l’on ne fait rien, aux conséquences dramatiques et qui concernent le monde entier.
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Ndlr : - comme JMJ, il disqualifie sans arguments les ENR.
- Il minimise les risques et les conséquences d'un accident nucléaire
- il est prétentieux (voire il ment) sur les déchets sous contrôle, en tout cas il minimise le risque qu'ils génèrent, notamment en éludant les questions de santé à long terme
- il reconnaît la perte de savoir-faire ayant abouti au fiasco de l'EPR Flamanville, mais il ne dit pas un mot des risques liés à la sous-traitance généralisée.
- Conclusion, opposer le risque nucléaire avec le risque climat n'a aucun sens. Personne ne prétend qu'il faut prendre en compte l'un ou l'autre, mais bien LES DEUX. La MAUVAISE FOI EST DONC PATENTE. Et il procède de la manière qu'il dénonce chez les soi-disant adversaires qu'il disqualifie d'emblée sans accepter le dialogue pour aboutir à une synthèse. Enfin, il ment sur l'importance mondiale prétendue ACT
(synonymes : tromperie, perfidie, déloyauté) S'il ne faisait pas système, on pourrait imaginer de la naïveté, mais là, non.
a généré https://twitter.com/TristanKamin/status/1462523380175974404 "Citez vos arguments svp" => rép ACT