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Nous l'avions documenté au lendemain de l'élection municipale.
▶ https://www.youtube.com/watch?v=s0vQjxHEJro
Le 22 mars 2026, François Piquemal perd la mairie de Toulouse pour 13 227 voix. Quatre mois plus tard, il publie « Élection sous influence », le récit de l'intérieur d'une campagne visée par plusieurs opérations d'ingérence étrangère.
De fausses publicités islamophobes diffusées en son nom la veille du second tour, jusque sur le site de La Dépêche du Midi. Un rapport Viginum révèle que trois insoumis aux élections municipales ont été ciblés par des opérations d'influence dont la piste mène à Israël.
Le livre raconte aussi le départ pour Gaza en pleine campagne et la détention au Néguev, les sifflets orchestrés du 19 mars à la commémoration des attentats de Mohammed Merah, un quotidien régional qui réserve 88% de sa parole à la majorité sortante, un adversaire deux fois mieux financé.. À l'aube d'une présidentielle qui risque de faire basculer le pays, la question n'a jamais été aussi grave : Que vaut un scrutin face à tant d'influence ? On en parle dans ce nouvel épisode de On s'autorise à penser.
Visibilité Publique
Publié originellement 10/09/2026
CatégorieInconnu
Licence Attribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Durée 46min 45sec
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Publié le jeudi 9 avril 2026 à 06:42
France Inter - 3 min - Histoire politique Par Yaël Goosz
Voici un livre, "Occidents", de Frédéric Martel, qui lance l’alerte à l’aube de la campagne présidentielle. Une enquête sur les réseaux cherchant à déstabiliser l'État de droit en Europe et souligne les financements internationaux de certains partis politiques.
Oui, qui sort ce matin en librairie. Une enquête menée pendant 8 ans, dans 52 pays, par le journaliste et confrère de France Culture, Frédéric Martel, publiée chez Plon. Son titre : « Occidents, enquête sur nos ennemis. »
De Shanghai à Budapest, de Rome à Moscou… L’auteur nous plonge dans la psychologie et les réseaux de tous ces idéologues qui rêvent de voir s’effondrer la démocratie libérale, l’Europe, l’Etat de droit.
J'y ai trouvé des réponses, en particulier sur Jean-Luc Mélenchon et son tropisme sud-américain. Rappelez-vous, cette polémique, en avril 2017, à quelques jours de la présidentielle. Point 62 de son programme, passé inaperçu. Le leader Insoumis propose que la France adhère à l’Alba, l’Alliance bolivarienne pour les Amériques.
Une organisation de coopération, créée en 2004, à l’initiative d’Hugo Chavez, l’ex-président vénézuélien que Jean-Luc Mélenchon vénère. Combien d’étés ou de vacances passées à Caracas ! Supporteur aussi de son successeur, Nicolas Maduro, arrêté et exfiltré pour être jugé aux Etats-Unis, sur ordre de Donald Trump, le 3 janvier dernier.
"Il faut, sans barguigner, exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro, libre au Venezuela." (Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier dernier, place de la République, à Paris)
Pourquoi ce soutien inconditionnel ?
Et pour un dictateur qui a ruiné son pays et fait fuir 8 millions de Vénézuéliens ? Toujours ce mythe d’un eldorado socialiste.
Mais sans doute aussi une reconnaissance de dette, des considérations beaucoup plus bassement matérielles, nous dit Frédéric Martel.
De Podemos en Espagne au Mouvement 5 Etoiles en Italie, Caracas a financé, en Europe, les gauches radicales.
"Il y a eu une cagnotte, on peut même dire un magot, un coffre-fort, qui était PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, qui a été mise au service de la révolution socialiste bolivarienne partout dans le monde. J'apporte le témoignage de 5 anciens ministres et de 2 vice-présidents du Venezuela, qui me disent avoir contribué à l'aide du Parti de Gauche."
Le parti de Gauche, ancêtre de LFI, parti créé en 2008, quand Jean-Luc Mélenchon quitte le PS. Dans le livre, les témoins cités parlent de « transferts d’argent illicites », de « valises diplomatiques », d’allers-retours incessants entre Paris et Caracas.
Attention, ce n’est pas un livre exclusivement à charge contre Jean-Luc Mélenchon ! Frédéric Martel fait le tour de toutes les ingérences, d’extrême gauche ou d’extrême droite, ce poison lent qui polarise et déstabilise de l’intérieur.
"Je crois qu'on est aujourd'hui encerclés, et nous avons aussi, à domicile, des petits Chavez, à savoir Mélenchon, des petits pro-Trump, pro-Orban, Marine Le Pen est allée quasiment s'agenouiller la semaine dernière en Hongrie... On ne peut pas lutter et défendre nos valeurs, si on a aussi ces chevaux de Troie, je dirais, à domicile."
Combien de chevaux de Troie l'an prochain en France pour les élections ? Et ailleurs en Europe ? En 2027, on vote aussi, aux législatives, en Espagne, en Pologne, au Portugal et en Grèce.
Références Nicolás Maduro Hugo Chávez La France insoumise Jean-Luc Mélenchon Frédéric Martel Info Politique Monde Partis politiques Amérique latine
Ndlr : que répond JLM ?
Si le livre traite de TOUTES les ingérences, pourquoi les autres ne sont-elles pas documentées ici ?
Questionner ACT
Le magazine allemand "Der Spiegel" révèle que l'administration Trump envisagerait de mettre en place de nouvelles sanctions contre les magistrats qui ont fait condamner en première instance Marine Le Pen. Le procès en appel doit se tenir à partir du 13 janvier.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 07/01/2026 10:07 Mis à jour le 07/01/2026 19:25
Temps de lecture : 2min
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Connu / TG le 7/01/26 à 15:35
En tentant de porter sa guerre contre la Russie sur le terrain africain, et en le revendiquant, l’Ukraine a-t-elle fait le faux pas de trop ? Cela faisait déjà des mois que l’on savait que Kiev voulait affronter Moscou sur le continent où Vladimir Poutine ne cesse de tisser sa toile. En novembre 2023, le Kiev Post annonçait que le pays dirigé par Volodymyr Zelensky avait envoyé des commandos aux Forces de soutien rapide au général Mohammed Hamdan Daglo dit Hemetti, ancien vice-président de la transition au Soudan et protagoniste de la guerre civile qui déchire son pays. Mais désormais, Kiev assume ouvertement. Tout part d’un affrontement militaire violent entre l’armée malienne, appuyée par la société militaire privée russe Wagner, et des rebelles touaregs pas loin de la frontière entre le Mali et l’Algérie. Les rebelles, qu’à Bamako on considère comme des terroristes, ont le dessus et infligent des lourdes pertes à l’armée malienne et à Wagner. Enhardis par la victoire, les autorités ukrainiennes se vantent de leur action jusqu’ici clandestine.
Comme si cela ne suffisait pas, l’ambassade ukrainienne à Dakar, qui s’était déjà signalée en appelant des jeunes Africains à s’enrôler à ses côtés, a publié une interview vidéo et un commentaire qui a conduit à la convocation de l’ambassadeur. Depuis, de nombreux pays africains et même la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest ont fustigé “les ingérences extérieures” pouvant constituer une menace contre la paix et la sécurité. La CEDEAO qui a pourtant des relations très difficiles avec le régime militaire au pouvoir à Bamako. L’exécutif ukrainien a-t-il donné le bâton pour se faire battre ? Un tabou a-t-il été violé ? La France et les États-Unis pourront-ils éviter de se distancier des agissements de leur allié sans nourrir les accusations sur leur propre complicité ?
Pour répondre à ces questions,Théophile Kouamouo a invité Amzat Boukari Yabara, historien, auteur de Africa Unite - une histoire du panafricanisme et co-auteur de L’Empire qui ne veut pas mourir - une histoire de la Françafrique, dans ce nouvel Entretien d'Actu.
Tr.: ... la position russe considère les ukrainiens comme fascistes ...
Lundi matin, La Quadrature du Net est intervenue aux côtés d’enseignant·es de l’université de Paris 13 pour interrompre une dizaine de minutes la formation de 4 jours donnée par Google à une centaine d’étudiant·es. https://www.univ-paris13.fr/inscrivez-a-formation-google-digital-active-de-google-a-luniversite-paris-13-26-29-mars-2018/
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Action contre la présence de Google à Paris 13
La formation « Ateliers Numériques » donnée par Google à l’Université Paris 13 a été interrompue le lundi 25 février 2019 vers 9h30 par des membres du comité de mobilisation de Paris 13 (enseignant·e·s, chercheur·se·s, étudiant·e·s, membres du personnel) et des militant·e·s de l’association la Quadrature du Net, qui promeut et défend les libertés fondamentales dans l’environnement numérique.
En présence d’une centaine d’étudiant·e·s, de Jean-Pierre Astruc (Président de l’Université) et Younès Bennani (Vice-Président « transition numérique » de l’Université), ils ont pu prendre la parole et dénoncer :
l’ingérence d’intérêts privés dans l’enseignement supérieur public, qui corrompt
l’indépendance des savoirs enseignés à l’Université,
la faiblesse pédagogique de la formation qui se résume à de la publicité gratuite,
la politique d’évasion fiscale massive pratiquée par Google qui contribue à la destruction de l’enseignement supérieur français, ce qui fournit en retour l’excuse pour céder à ce type de formations.
Les membres du comité de mobilisation et de la Quadrature du Net ont ensuite quitté la salle sans heurts.
Vous trouverez ici le texte du tract. https://www.laquadrature.net/wp-content/uploads/sites/8/2019/02/Communiqu%C3%A9-Google-%C3%A0-Paris-13-2019.02.25.pdf