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Sophia Chikirou était invitée à débattre face à Alain Duhamel sur BFMTV le vendredi 16 janvier 2025.
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📺 Retrouvez l’intégralité de mon passage sur BFMTV du dimanche 18 janvier 2026.
Tr.: ...
Des personnes pour faire de la médiation ...
12 janvier 2026 · Réseaux sociaux / Vincent Breton
5–7 minutes
Je viens d’assister à une webconférence sur le thème des réseaux sociaux et de leurs dangers. Si les problèmes ont été pointés que ce soit relativement au modèle économique ou aux difficultés psychosociales, si l’on a évoqué les géants du Web, le Fédiverse a été silencié. Ignorance ? Je crois que le Fédiverse dérange et est soigneusement occulté. S’il ne constitue pas LA solution, il apporte pourtant des réponses claires à des problèmes connus et la possibilité d’agir autrement.
Le choix du support commençait mal
Ce n’était pas annoncé dès le départ, pourtant la grande mutuelle qui organisait la webconférence se gardait bien de dire que c’était sur Zoom (alors que j’avais déjà râlé à ce sujet).
Zoom c’est américain, son code n’est pas libre, en m’inscrivant avec mon mail, mon nom et prénom obligatoires, aucune information n’a été donnée relativement aux données et la caméra se trouvait même activée par défaut ! Que fera l’organisateur de mes données ? Que fera la plateforme ? Mystère.
Il existe des alternatives comme Jitsi.
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Connu / https://mastodon.top/@MarieClaudeS/115914741407221131
Assemblée Générale du MAN Normandie
le dimanche 25 janvier 2026
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Présentation du plan d’actions des militant-e-s à Yvetot et implication du MAN
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l’équipe de coordination : Christine Morin, Marion Rimbaud, Chantal Prioul, Charlie Ognin, Patrick Lesauvage
Connu / TG
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Hélène Mocquillon, [15/01/2026 11:02]
🇫🇷 Générations Futures lance officiellement aujourd'hui son outil Source Commune, un outil pour comprendre où en est concrètement votre commune sur la santé environnementale, à partir de données publiques jusqu'alors trop difficile d’accès.
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entreprise
12 min 5 Commentaire(s)
Danièle Linhart sociologue spécialiste du travail, directrice émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
Les chiffres sont glaçants : près de 4 salariés français sur 10 déclarent que leur santé ou leur sécurité est menacée à cause de leur travail. L’Hexagone est le pays le plus touché par les dépressions liées au travail en Europe. Et au fil des années, l’autonomie au travail décline pour toutes les catégories socioprofessionnelles.
Dit autrement, le taylorisme n’a pas disparu, il a juste changé de visage : le management moderne mène aussi à l’aliénation, analyse Danièle Linhart, sociologue spécialiste de l’organisation et des conditions de travail.
Pour autant, il n’y a pas de fatalité et des solutions existent, nous explique l’autrice de plusieurs ouvrages sur le sujet. Pour s’affranchir de la souffrance au travail, remettre en question le lien de subordination est nécessaire. Nous en avons discuté lors des Journées de l’économie autrement, organisées par Alternatives Economiques, fin novembre.
Alors même que l’on n’a jamais autant parlé de « bien-être et de qualité de vie au travail », un nombre important de personnes souffrent dans leur profession. Est-ce un phénomène de société massif pour vous, ou un épisode conjoncturel ?
Danièle Linhart : La question de la souffrance au travail, du mal-être, de la dépression, des suicides ou encore du burn-out, est devenue un phénomène massif en France. Et le fait que ces thématiques soient de plus en plus présentes dans les médias, les pièces de théâtre, dans les films ou encore...
Propos recueillis par Audrey Fisné-Koch
5 Commentaire(s)
1.
Dans une « entreprise libérée », les salariés sont censés organiser librement leur travail et avoir la responsabilité de leurs décisions. L’idée est de supprimer les cadres de proximité ou le contrôle hiérarchique.
...
02/01/2026
Voici ma première publication sur le DATA SCIENCES MANAGEMENT co-écrite avec Olivier MAMAVI, docteur enseignant chercheur sur les systèmes d’information.
Michel SABY / Olivier MAMAVI
La transformation numérique a révolutionné la manière dont nous interagissons, mais paradoxalement, la qualité des relations humaines semble en souffrir. Malgré des outils de communication toujours plus sophistiqués, construire des liens authentiques devient un défi. Cet article explore ce paradoxe. Il examine l’impact des nouvelles technologies sur la communication et offrant des stratégies concrètes pour cultiver des relations humaines durables. En adoptant des postures telles que l’écoute pure et l’empathie, il est possible de transcender les limites imposées par le numérique et de renforcer la profondeur des interactions dans nos vies personnelles et professionnelles.
Contenu
La transformation digitale a bouleversé notre société à une vitesse sans précédent, redéfinissant les interactions humaines à tous les niveaux. Internet, les réseaux sociaux, les plateformes numériques et l’intelligence artificielle se sont intégrés dans notre quotidien, facilitant la communication à l’échelle internationale. Toutefois, malgré ces avancées technologiques, un paradoxe persiste : la construction de relations de qualité semble devenir de plus en plus difficile. Cette difficulté est préoccupante, car la qualité des relations interpersonnelles est essentielle, que ce soit dans les sphères privées, professionnelles ou dans les collaborations entre entreprises (Venter, 2019 ; Bratina, 2023).
Cet article propose d’explorer ce paradoxe et de suggérer des pistes pour le surmonter. Nous défendons l’idée que la qualité de la communication et des relations humaines dépend moins des outils utilisés que de la posture adoptée préalablement par les individus. Pour cela, nous analyserons l’impact des nouvelles technologies sur la communication, et proposerons des stratégies concrètes, illustrées par des exemples réels, pour construire des relations durables et enrichissantes.
Les impacts des nouvelles technologies
... ont révolutionné les modes de communication, offrant des opportunités de connexions mondiales. Désormais, il est possible de collaborer à distance, d’échanger des idées instantanément avec des partenaires situés à l’autre bout du monde, et d’accéder à des informations en temps réel. Ces avantages ont permis aux entreprises de s’étendre sur de nouveaux marchés, de renforcer leurs partenariats, de collaborer avec un grand nombre de personnes et de répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients.
Cependant, ces avancées ne sont pas sans inconvénients. L’une des critiques majeures concerne l’appauvrissement des compétences interpersonnelles. L’usage excessif des technologies numériques tend à réduire l’écoute active, l’empathie et la capacité à interpréter le langage corporel. Par exemple, dans une entreprise technologique de la Silicon Valley, une étude interne a révélé que la majorité des employés préféraient échanger par messagerie instantanée plutôt que de se parler en face à face, ce qui a conduit à une augmentation des malentendus et des tensions internes. Ce phénomène, couplé à la superficialité et à l’immédiateté des échanges numériques, nuit à la profondeur des relations et à la réflexion collective.
En outre, les nouvelles technologies ont amplifié le phénomène d’infobésité, où la surcharge d’informations rend difficile la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Cette surabondance d’informations peut distraire les individus et nuire à la qualité des interactions, comme en témoigne un manager d’une grande entreprise de consulting qui a observé une baisse significative de la productivité lors des réunions en raison de la dispersion de l’attention causée par les notifications constantes.
Enfin, la déshumanisation des échanges, encouragée par l’anonymat des communications en ligne, peut favoriser des comportements inappropriés, tels que le harcèlement ou l’expression d’opinions extrêmes, comme en témoignent les récentes polémiques sur les réseaux sociaux où des propos haineux se sont multipliés sous couvert d’anonymat. Ainsi se pose la qualité des échanges.
La culture du lien
Quel est notre doute permanent, ce qui nous demande une attention de tous les instants que nous vivons avec les autres ? Une attention volontaire ou inconsciente ? Que va-t-il se passer face à un autre, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, notre employeur ? La rencontre est « créative », aucune n’est semblable, non reproductible. Elle rendra heureux ou malheureux. Allons-nous alors nous poser la question du « pourquoi ces variations d’état ? » Allons-nous culpabiliser ? Penser que nous avons été maladroit voire indélicat ou, plus souvent : que l’autre n’est pas bien aujourd’hui, qu’il s’est peut-être levé du mauvais pied, qu’il a un souci, qu’il est mal luné. La réponse la plus juste ne serait-elle pas de penser que si un autre que nous l’avait rencontré c’eût été très différent. Nous pouvons alors en déduire que nous sommes « responsables ». Mais, responsables de quoi ? D’avoir réagi à l’instant T tel que nous étions alors et idem pour l’autre. A ce moment-là, nous étions face à nos vérités du moment et l’issue de la rencontre, incertaine, devenait la résultante de ce que chacun de nous apportait dans l’espace tiers que nous nommerons relation ou moins abstraitement lien.
La communication digitale se pose-t-elle la question du lien, de son existence, de sa qualité, de sa pérennité ? J’écris ou je parle par l’écran pour parler de moi et « entendre (1) » l’autre, pour échanger simplement ou pour satisfaire un besoin de faire émerger de la rencontre une idée neuve ou tout au moins qui fera lien en nous donnant envie de la pérenniser.
Comment faire exister l‘autre pour permettre une relation de qualité ? Par « l’écoute pure », car elle est la semence du lien.
La rencontre avec l’autre est une chance réciproque. Il est indispensable d’en prendre conscience. Avoir conscience que la terre arable qui nous relie est une nécessité.
Cette « écoute pure » est optimisée par le besoin de L’habitus. Se poser la question de savoir ce que l’autre reçoit de nous. Ne plus affirmer : « moi je suis comme ça et pas autrement ». Ne sommes-nous pas la dernière personne qu’il faut consulter pour nous définir ? Notre subjectivité étant, par définition, totale, s’interroger sur sa propre image est la première étape de notre démarche vers une qualité de la relation. Nous connaissons tous le langage du corps puisque nous le percevons sur les autres. Le regard, le sourire, la poignée de mains, entre autres, dégagent ou pas de la bienveillance telle que la définit Rifkin (2011) dans son livre sur la civilisation de l’empathie.
La parole vient ensuite et peut nous surprendre. Sommes-nous prêts à « l’écoute pure » définie par Fenner (2009)? Tout ce que nous dit l’autre est autant d’informations pour aller à sa rencontre. Lorsque nous prendrons la parole nous nous appuierons sur ce que nous venons d’entendre et serons capables de le reformuler avec les mots qui ont été énoncés. Quelle meilleure valorisation pour l’autre si au préalable un temps de silence a été observé ? Il permet de repenser à ce qui a été dit et que nous allons prolonger plutôt que de répondre spontanément et parler de soi. Notre réponse (de qualité), sera dans le choix de la question ouverte qui permettra à l’autre d’approfondir sa pensée et souvent de se l’expliquer à lui-même.
Aujourd’hui chacun fait la promotion de sa pensée plutôt que de s’enrichir de celle de l’autre. L’écoute, qui nous apporte un réel confort (car elle est non jugeante), va accoucher de la créativité.
Pourquoi ? Si nous prenons en compte tout ce que nous avons entendu, ce que nous répondrons sera amendé de la pensée de l’autre. Cela nous conduira, si cette attitude est partagée, à un échange productif et donc de qualité, innovant et souvent pérenne. Chacun étant « entré » dans la vérité de l’autre, nous trouvons une troisième vérité ce qui est l’objectif de la médiation des conflits.
Postures appropriées pour une relation de qualité
Pour relever ces défis, il est essentiel d’adopter des postures communicantes favorables. Ces postures, bien que simples en apparence, requièrent une discipline constante et un engagement personnel.
- Non-jugement : Cette posture implique de suspendre ses opinions personnelles et d’éviter de juger les actions ou les paroles des autres. Par exemple, lors de réunions, il est bénéfique d’encourager une écoute attentive sans interrompre les interventions des autres participants. Dans une entreprise française de services, l’adoption de cette posture a conduit à une réduction des conflits internes et à une meilleure compréhension mutuelle, favorisant ainsi la cohésion d’équipe.
- Non-sachant : Reconnaître que l’on ne détient pas toutes les réponses et être ouvert à l’apprentissage est essentiel. Un exemple concret se trouve dans une startup new-yorkaise où l’humilité a été institutionnalisée : chaque réunion débute par un tour de table où chacun partage ce qu’il a appris de ses collègues. Cette pratique a renforcé le respect mutuel et favorisé l’innovation, en valorisant la diversité des contributions.
- Non immédiateté : Dans un monde où tout va toujours plus vite, prendre le temps d’écouter et de comprendre est crucial. Une étude réalisée dans une entreprise de consulting a montré que les équipes qui prenaient du temps dans la résolution de problèmes collectifs parvenaient à des solutions plus créatives et durables. Par exemple, dans une situation de crise, un dirigeant a délibérément ralenti le processus décisionnel pour permettre à chaque membre de l’équipe de s’exprimer pleinement, ce qui a conduit à une solution collective plus robuste.
- Empathie : Selon Rifkin (2011), l’empathie va au-delà de la simple compréhension des émotions d’autrui. Il s’agit de ressentir la fragilité et la fugacité de l’existence de l’autre, et de le soutenir pour qu’il s’épanouisse. Dans un cabinet notarial, les dirigeants ont adopté cette perspective en prenant des décisions qui privilégient le bien-être des employés, ce qui a renforcé l’engagement et la satisfaction au travail.
- Ecoute : Le silence peut être un outil puissant dans la résolution de problèmes collectifs. Dans une entreprise japonaise, par exemple, les réunions commencent souvent par un moment de silence pour permettre à chacun de réfléchir avant de parler. Cette pratique favorise une écoute pure, où les participants ne cherchent pas à préparer leur réponse, mais à comprendre profondément les propos des autres. Ce silence permet également de prolonger la réflexion et d’encourager la créativité, conduisant souvent à des solutions auxquelles personne n’aurait pensé individuellement.
L’apport d’une intermédiation
Dans certaines situations, l’intervention d’un intermédiaire, qu’il s’agisse d’un outil ou d’un être humain, peut considérablement améliorer la qualité de la relation. Le médiateur, en tant que tiers neutre, facilite la communication et aide à surmonter les obstacles relationnels. Un exemple concret se trouve dans une grande institution publique où un médiateur a été nommé pour résoudre des conflits fréquents entre départements. Grâce à son intervention, les tensions ont diminué, et un climat de coopération s’est instauré.
En fait, la médiation se définit comme créatrice ou rénovatrice du lien. Elle demande une écoute pure, détachée de tout jugement, où chaque point de vue est pris en compte comme une vérité personnelle. Par exemple, lors d’un conflit entre deux départements dans une organisation à but non lucratif, le médiateur a encouragé les participants à exprimer leurs préoccupations sans crainte de jugement. Cela a permis de transformer le conflit en une opportunité de collaboration, débouchant sur une solution innovante bénéfique pour toute l’entreprise.
Les outils numériques peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire dans la médiation. Par exemple, des plateformes en ligne permettent de structurer les échanges et de maintenir une qualité de dialogue élevée, même à distance. Dans une multinationale, l’adoption de forum en ligne a permis de résoudre des différends entre équipes situées dans différents pays, en facilitant une communication plus structurée et respectueuse.
En conclusion, bien que les nouvelles technologies aient révolutionné la communication, elles ont également introduit des défis significatifs pour la qualité des relations humaines. Cet article a exploré le paradoxe selon lequel, malgré des outils de communication toujours plus avancés, la construction de relations de qualité devient plus difficile. Pour surmonter ces défis, il est crucial d’adopter des postures communicantes telles que le non-jugement, l’humilité, la patience, l’empathie et l’écoute active. L’intégration de médiateurs, qu’ils soient humains ou technologiques, peut également jouer un rôle clé dans la résolution de conflits et l’amélioration des relations.
Les exemples concrets et les études de cas présentés montrent que ces approches sont non seulement théoriques, mais applicables et efficaces dans divers contextes organisationnels. En fin de compte, c’est par une utilisation réfléchie des technologies, combinée à des postures humaines appropriées, que nous pourrons construire des relations durables enrichissantes et toujours créatives, tant au niveau personnel que professionnel.
Bibliographie
- (1) Bratina, T. (2023). Digital Devices and Interpersonal Communication Over Time. Journal of Elementary Education, 16(4), 425-439.
- Fenner, P. (2009). La communication non-duelle : l’écoute pure. 3è millénaire. N°92. p.16-19.
- Rifkin, J. (2011). Une nouvelle conscience pour un monde en crise: vers une civilisation de l’empathie. Éditions Les Liens qui libèrent.
- Venter, E. (2019). Challenges for meaningful interpersonal communication in a digital era. HTS: Theological Studies, 75(1), 1-6.
Par Michel Saby et Valérie BENOIT MESNARD
Clés : doute méthodique, éthique de la médiaiton, gouvernance des données, IA et droit notarial, médiation et IA, responsabilité du médiateur
Entre promesse technologique et crainte de déshumanisation, l’IA s’invite désormais dans l’univers de la médiation. Outil d’aide à la structuration ou faux tiers neutre, elle interroge la posture même du médiateur. La question n’est plus de savoir si elle sera utilisée, mais comment encadrer ses usages pour renforcer le doute méthodique et préserver la qualité du lien et sa pérennité.
L’IA peut-elle aider à cultiver un doute méthodique et à soutenir le lien en médiation, sans empiéter sur la responsabilité du médiateur ni sur la sécurité qu’apporte le droit ? La médiation n’est pas qu’une technique : c’est une manière d’être. Jean-François Six le rappelait : « on ne fait pas de la médiation, on est médiateur ». Le droit fixe un cadre de certitude ; la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous. Entre ces deux pôles, l’IA n’est ni un tiers neutre ni un arbitre, mais un assistant. Elle aide à structurer les informations, à reformuler, à expliciter des familles de critères et à mettre en forme des documents. Elle n’a pas d’intention ni de « regard » ; elle outille une délibération qui demeure humaine. D’où une vigilance nécessaire face aux biais, aux hallucinations et à la difficulté de saisir les non-dits contextuels. « Le doute est un mol oreiller pour une tête bien faite » : il s’agit de douter avec méthode pour mieux décider, non de s’abandonner à l’incertitude.
L’ IA passerelle avec le droit notarial
L’IA a des réponses sur tout mais l’IA a- t- elle réponse à tout ? Ce que le notaire ne peut pas dénouer la médiation peut l’amorcer . La grande majorité des cas de médiation sont liés à la famille et de ce fait au droit concernant cette dernière. Le droit apporte la norme et la sécurité ; la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements. L’IA, si elle est bien cadrée, clarifie sans se substituer. Elle apporte une capacité de synthèse et d’ordonnancement utile lorsque les pièces sont nombreuses, les perceptions divergentes et les termes ambigus. Parler d’outil, plutôt que d’une « IA qui prend parti », évite l’anthropomorphisme et rend claires les responsabilités : la décision est humaine ; la qualité de la relation demeure l’affaire du médiateur ; la sécurité reste bornée par le droit et l’expertise du notaire.
Ce que l’IA change
L’apport réel se joue d’abord en amont : synthétiser les documents, harmoniser le vocabulaire, faire apparaître convergences et divergences, préparer des questions ouvertes et une trame de maïeutique qui aideront à faire émerger les enjeux implicites. Pendant la médiation, uniquement avec le consentement explicite des parties, l’IA peut servir d’appui ponctuel pour reformuler une proposition, vérifier la cohérence d’options et éclairer les compromis possibles, sans présumer du choix. Après la séance, elle facilite la mise en forme d’éléments de langage communs, la rédaction d’un projet d’accord et d’un plan de suivi, qui restent soumis à relecture juridique et validation des parties. Nulle « IA en direct » sans accord préalable, aucune capture de données sensibles hors du cadre consenti, et jamais de substitution au médiateur : ces bornes sont constitutives de la confiance.
Souffrance éthique et évaluation
La « souffrance éthique » décrite par Christophe Dejours naît du décalage entre le travail prescrit, le travail réel et ce que la personne estime juste de faire. Quand les critères d’évaluation sont flous ou unilatéraux, les conflits s’enkystent. Ici, l’IA aide à mettre à plat des familles de critères : clarté et définition, équité de répartition, faisabilité au regard des moyens et du temps, traçabilité des preuves, soutenabilité pour éviter les effets pervers; puis à distinguer ce qui est objectivable de ce qui relève d’un jugement conjoint. Elle ne définit pas « les bons critères » et ne décide pas ; elle rend le désaccord plus intelligible et réduit l’arbitraire perçu. Dans une entreprise de service, par exemple, une cheffe d’équipe conteste une évaluation jugée « insuffisante ». Utilisée en amont, l’IA aide à lister et préciser les critères pertinents (qualité perçue, montée en compétences, stabilité d’équipe, délais, incidents). Le médiateur s’appuie ensuite sur cette grille pour structurer l’échange et faire émerger un accord sur quelques critères partagés, un calendrier de mesure et un rendez-vous d’ajustement. Ce n’est pas « la décision de l’IA », mais une décision humaine, mieux informée.
La posture professionnelle
La présence ne se délègue pas. La congruence, au sens de Carl Rogers (cohérence entre ce que l’on ressent, pense et exprime), demeure le socle de la confiance. La non-immédiateté chère à Peter Fenner (suspendre le réflexe de réponse pour laisser la compréhension émerger) protège la qualité du lien. Correctement encadrée, l’IA libère de la bande passante cognitive en prenant en charge la technique (synthèses, vérifications, mise en forme) pour que le médiateur reste centré sur l’écoute et la relation. La clarté des rôles évite les glissements : l’outil structure et documente, le médiateur conduit et garantit l’éthique, le droit borne et sécurise.
Garde-fous et conformité
Toute utilisation de l’IA en médiation suppose un consentement explicite des parties, la minimisation et l’anonymisation des données, l’assurance qu’aucune information sensible ne sera réentraînée dans des modèles publics, une traçabilité effective des contenus soumis et générés, un contrôle humain systématique et le respect du RGPD ainsi que de l’AI Act, qui introduit une logique de risques, de transparence et de gouvernance des données. Ce cadre n’est pas un supplément d’âme ; il conditionne la légitimité de l’outil et protège la relation.
Douter ensemble, décider mieux et durablement
Le triptyque droit – médiation – IA n’est pas un jeu à somme nulle. Le droit protège, la médiation relie, l’IA clarifie et a un rôle prépondérant dans la pérennité du lien qui a besoin d’une mémoire objective Le doute, loin d’affaiblir la décision, la renforce lorsqu’il est méthodique et partagé. Utilisée pour ce qu’elle sait faire (structurer, reformuler, expliciter) et dans un cadre consenti, traçable et conforme, l’IA aide des personnes à mieux se comprendre… donc à mieux s’accorder par une qualité du lien cultivé de souvenirs factuels.
- Dejours, C. (1998). Souffrance en France : La banalisation de l’injustice sociale. Paris : Seuil.
- Fenner, P. (2007). Radiant Mind: Awakening Unconditioned Awareness. Boulder, CO : Sounds True.
- Montaigne, M. (2007). Les Essais(éd. établie d’après l’« Exemplaire de Bordeaux »). Paris : Gallimard. (Œuvre originale publiée en 1580.)
- Rogers, C. R. (1998). Le développement de la personne(trad. fr.). Paris : InterÉditions. (Œuvre originale publiée en 1961.)
- Six, J.-F. (1990). Le temps des médiateurs. Paris : Seuil.
- Six, J.-F. (1995). Dynamique de la médiation. Paris : Desclée de Brouwer.
- Union européenne. (2016). Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (RGPD). Journal officiel de l’Union européenne.
- Union européenne. (2024). Règlement (UE) 2024/1689 établissant des règles harmonisées en matière d’intelligence artificielle (AI Act). Journal officiel de l’Union européenne.
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Connu / https://fr.linkedin.com/posts/management-datascience_comment-lia-transforme-t-elle-la-m%C3%A9diation-activity-7402634329836920832-mKdX
connu / https://michelsaby.wordpress.com/2026/01/02/comment-lia-transforme-t-elle-la-pratique-de-la-mediation-2/
Ndlr : /"la médiation ouvre un espace de « peut-être » fécond où l’on cherche, avec méthode, ce qui peut être accepté par tous" : pas d'accord sur la 2ème partie de cette phrase. Ce qui peut être accepté par tous fait penser à de la négociation, à la recherche du consensus. C'est confirmé par "la médiation crée l’espace relationnel où se négocient les significations et les engagements".
Le philosophe François Jullien** a prouvé à quel point le compossible est plus fertile en médiation que le compromis qui reste dans les rapports de force. C'est certes plus exigent mais tellement plus fécond. Et cela justifie pleinement le recours à la médiation.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-heure-philo/l-heure-philo-du-vendredi-09-janvier-2026-2723899
transcrite à https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?fo9u2A
par Jérémie Younes, lundi 12 janvier 2026
L’agression impérialiste des États-Unis contre le Venezuela est venue avec son torrent de mensonges officiels et de propagande militaire, relayés imprudemment – ou activement – par certains médias. Tour d’horizon.
...
Notes
[1] Eastern standard time, c’est-à-dire 9h39 en France.
[2] Lire par exemple : « Nicolas Maduro et le cartel des Soleils : le président vénézuélien déchu a-t-il fait partie d’une organisation criminelle ? », Franceinfo, 10/01.
[3] Le 8 janvier, Caracas annonce « une centaine » de morts, civils et militaires.
...
La grande course vers l’IA entraîne donc avec elle un redéveloppement du nucléaire qui devra encore intégrer les questions d’approvisionnement en combustible, de prolifération, de gestion des déchets ou d’acceptabilité sociale des installations. Les banlieues huppées de Washington, déjà peu enclines à apprécier le voisinage des centres de données, pourraient se regimber contre celui de réacteurs nucléaires, si petits soient-ils, accompagnés de leurs déchets. Reste aussi à savoir qui paiera les coûts de cet enthousiasme technophile, et aux dépens de quels autres investissements se feront ces choix.
Eva Thiébaud.
(13) M. V. Ramana, « The forgotten history of small nuclear
reactors », 27 avril 2015, https://spectrum.ieee.org
(14) « The future of nuclear energy in a carbon-constrained
world », MIT, 2018, https://energy.mit.edu
(15) David Schlissel, « Eye-popping new cost estimates
released for NuScale small modular reactor », Institute for Energy
Economics and Financial Analysis (Ieefa), 11 janvier 2023,
https://ieefa.org
(16) « World nuclear industry status report 2025 »,
26 novembre 2025, www.worldnuclearreport.org
(17) Lire « Course à l’atome au Proche-Orient », Le Monde
diplomatique, octobre 2022.
Connu / TG le 1/01/26 à 15:19
Le magazine allemand "Der Spiegel" révèle que l'administration Trump envisagerait de mettre en place de nouvelles sanctions contre les magistrats qui ont fait condamner en première instance Marine Le Pen. Le procès en appel doit se tenir à partir du 13 janvier.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 07/01/2026 10:07 Mis à jour le 07/01/2026 19:25
Temps de lecture : 2min
...
Connu / TG le 7/01/26 à 15:35
Débats Médias - Tribune
Xavier Bertrand : « La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public est instrumentalisée par son rapporteur à des fins idéologiques »
Xavier Bertrand, président (Les Républicains) de la région Hauts-de-France
...
dénonce, dans une tribune au « Monde », les assauts de l’extrême droite contre la presse. La commission d’enquête sur l’audiovisuel public, qui reprend ses travaux le 6 janvier, en donne, selon lui, un grave exemple.
Publié le 06 janvier 2026 à 06h00, modifié le 06 janvier 2026 à 11h05 Temps de Lecture 3 min.
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Entendez-vous ce silence assourdissant ? Celui dans lequel l’extrême droite œuvre, méthodiquement, pour tenter de mettre au pas des journalistes qui ne pensent pas comme elle.
Je suis gaulliste. Je crois à un Etat fort quand il protège, pas quand il intimide. A des institutions solides quand elles garantissent les libertés, pas quand elles les fragilisent. En démocratie, s’attaquer à des journalistes pour ce qu’ils pensent, pour ce sur quoi ils enquêtent ou pour ce qu’ils révèlent est une ligne rouge absolue. Une presse libre n’est pas une presse complaisante. Elle est l’une des conditions de la souveraineté du peuple.
Je veux être clair sur un point essentiel : je ne confonds jamais l’extrême droite avec ses électeurs. Celles et ceux qui votent pour elle ne sont ni des ennemis de la République ni des citoyens à disqualifier. Ils sont souvent les premières victimes de stratégies de manipulation, de colère organisée et de désinformation planifiée. Les priver d’une information libre et pluraliste, c’est aussi les priver des moyens de se forger une opinion éclairée.
Instruction à charge
Défendre la liberté de la presse, c’est défendre tous les citoyens. Ce qui se joue aujourd’hui n’a rien d’anecdotique. A l’instar de l’extrême gauche qui a instrumentalisé précédemment les outils essentiels du contrôle parlementaire, l’extrême droite a souhaité créer une commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, trois sujets parfaitement légitimes au demeurant.
Xavier Bertrand, président (LR) du conseil régional des Hauts-de-France, à Paris, le 16 décembre 2025. JULIEN DANIEL/MYOP POUR « LE MONDE »
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Connu / TG le 6/01/26 à 11:33
Ndlr :
- valoriser / la clé Soignes ta droite !
- ET dénoncer :
dommage qu'il parle "d'extrême gauche" car elle n'est pas présente à l'assemblée :-(
Au congrès du BDK, le parti des verts en Allemagne le 30 novembre 2025, Hanovre ©AFP - MICHAEL MATTHEY
L’Allemagne n’est toujours pas un modèle sur le climat - Jeudi 8 janvier 2026 / L'édito éco
Cela arrivera peut-être un jour mais cela n’en prend pas le chemin. C’est un démenti à tous ceux qui, depuis 20 ans, la montrent en exemple, sur l’environnement, puis quand elle a arrêté le nucléaire, puis avec ses investissements dans les énergies renouvelables.
Hier, ce 7 janvier, les données officielles sont tombées. En 2025, les émissions de gaz à effet de serre de notre voisin se sont élevées à 640 millions de tonnes d’équivalent CO2. Contre, selon les estimations, 366 millions pour la France. Un énorme écart, même après correction des écarts de population. Explications ? Il y a plus d’industries de l’autre côté du Rhin. Mais il y a aussi voire surtout plus de centrales à charbon et à gaz pour fabriquer de l’électricité. Le solaire et l’éolien ne suffisent pas. Résultat : l’Allemagne réchauffe beaucoup plus la planète que la France -et depuis très longtemps.
Donc, bravo la France ? Oui -et non. Oui, parce que l’électricité y est déjà décarbonée. Le parc nucléaire fonctionne à nouveau, et des énergies renouvelables sont là.
Non, parce que ses émissions restent très au-dessus de ce vers quoi il faut aller. Et puis, élément méconnu, elle ne fait pas mieux qu’un de nos autres voisins : l’Italie. Les émissions sont quasiment les mêmes. Principalement parce que l’agriculture est beaucoup plus puissante ici. Vous connaissez la formule : quand on se regarde on se désole, quand on se compare, on se console. Mais cela dépend avec qui on se compare !
La lutte contre le réchauffement, toujours une priorité ?
En parler quand il a fait -16° dans le Jura hier paraît friser la provocation. En fait, pas du tout. Pour la 1ère fois depuis qu'il y a des relevés, au moins 150 ans, la température mondiale a dépassé d’un degré et demi les moyennes préindustrielles trois années de suite, en 2023, 2024 et 2025. En France, l’année dernière a été la 4ème plus chaude après 2020, 2022 et 2023.
Voilà la réalité : le dérèglement climatique continue. Face à ce dérèglement, chacun a en tête les coups de tronçonneuse donnés par Donald Trump, avec sa passion pour le pétrole. Comme les petits coups de ciseau en Europe.
Mais il ne faut pas s'y trompert. Tout ne va pas mal. La hausse des émissions ralentit. Et dans beaucoup de pays, des projets gigantesques de renouvelables vont démarrer cette année. En Chine. En Egypte, avec le projet Obelisk (plus d’1 GW de panneaux solaires, c’est énorme). Aux Philippines : le projet Terra Solar, là encore un des plus grands au monde. En Allemagne, avec l'immense nouveau champ éolien offshore Borkum Riffgrungen mer du Nord.
Bref, non, tout ne part pas en quenouille. Même si la France est, selon un sondage international, le pays au monde qui considère le plus qu’on n’y peut rien contre le réchauffement. Ce qui est faux.
Clés : Environnement Économie Monde Europe Allemagne Énergies renouvelables
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Le pays au centre de toutes les discussions et dont l’avenir pourrait préfigurer le visage du monde de demain : Le Venezuela, son peuple, son histoire, son pétrole, pour essayer de mieux comprendre ce qui se joue là-bas et à quoi pourrait ressembler la suite de l’Histoire… Le dictateur Nicolas MADURO dort en prison mais Donald TRUMP a t il amélioré ou aggravé la situation des Vénézuéliens ? Quel est le projet du président américain ? Nous allons en débattre ce mercredi 7 janvier 2026 avec nos invités :
Carlos CASTILLO Journaliste vénézuélien exilé en France, ancien correspondant de presse à Caracas
Christophe VENTURA Journaliste au Monde diplomatique, directeur de recherche à l'IRIS, spécialiste de l'Amérique latine, enseignant à IRIS Sup’, auteur du livre Géopolitique de l’Amérique latine (éd. Eyrolles, octobre 2022)
Matthieu AUZANNEAU Directeur du think tank The Shift Project, journaliste spécialiste des questions pétrolières, auteur du livre Pétrole. Le déclin est proche (éd. Seuil, septembre 2021)
Yoletty BRACHO Enseignante-chercheuse en science politique à l'université d'Avignon, franco-vénézuélienne, spécialiste du Venezuela
Anne-Lorraine BUJON Directrice de la rédaction de la revue Esprit, conseillère du programme Amériques du Nord à l’IFRI
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On sait qu’il y a des dizaines de milliers de témoignages qui ont été recueillis par la Ciivise [Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants – ndlr], et on voit bien pourtant comment la parole est facilement écrasée. Il faut ces dizaines de milliers de témoignages pour que les gens ouvrent les yeux mais cela ne suffit pas. On doit aussi faire entendre ces voix par une forme de subversion, par l’art, qui a son propre pouvoir de subversion, et qui peut activer la pensée autrement. C’est aussi la raison pour laquelle il est très important pour moi que Décharge soit incarné par des voix, qu’il soit lu par d’autres voix que la mienne, incarné par d’autres que moi.
Vous écrivez que votre poème est « un lieu où converser ». Cette idée de conversation désigne aussi une manière d’échanger, de se rapprocher. Avec qui voulez-vous avant tout converser ?
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C’est pour moi une sorte d’appel à une communauté qui serait peut-être la communauté des victimes, y compris des victimes qui s’ignorent.
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Pour ne pas reproduire la violence, il faut déjà être sacrément au point sur sa propre violence, et peut-être que la conversation que je souhaite revient à parler de l’endroit où se niche la violence et de la manière d’en sortir. Mais ça a un coût énorme de sortir de la violence.
Au sein d’une famille violente, tout le monde a ses petits arrangements avec la loi. Il se joue dans la famille ce qui se joue en dehors : on sait que la loi existe mais, la plupart du temps, elle n’est pas appliquée. Je ne sais pas quel levier il faudrait pour que, effectivement, la loi puisse être opérante à l’extérieur. Le fait de mettre au jour ces systèmes pourrait faire bouger des lignes.
Séverine, Décharge, éditions LansKine, 2025, 55 pages, 13 euros.
Gabrielle Napoli (En attendant Nadeau)
Boîte noire
Propos recueillis à Paris par le 22 décembre 2025.
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Cet article paraîtra dans le prochain numéro de la revue numérique En attendant Nadeau. Sa mise en ligne sur notre site s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre nos deux médias indépendants. L’équipe d’En attendant Nadeau publie donc chaque quinzaine dans Mediapart un article choisi en commun.
Retrouvez la présentation détaillée de cette collaboration par François Bonnet (Mediapart) et Jean Lacoste (En attendant Nadeau). Et les différentes contributions d’En attendant Nadeau accueillies par Mediapart.
Connu / https://bsky.app/profile/altermedias.skyfleet.blue/post/3mblsvkgjy423
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AlterMedia @altermedias.skyfleet.blue
12:26 · 4 janv. 2026 - 2 reposts - 4 ont aimé
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international
Ce que l’on sait de l’opération américaine au Venezuela, des bombardements sur le pays à l’enlèvement de Nicolas Maduro
Donald Trump s’est félicité, samedi, du « succès » d’une série de « frappes d’envergures » menées sur l’Etat sud-américain et a annoncé que son président avait été « capturé ».
Le Monde avec AFP - Publié hier à 12h28, modifié hier à 19h48 (republication de l’article du 03 janvier 2026 à 07h34)
Temps de Lecture 2 min.
Connu / https://bsky.app/profile/ldh.fr/post/3mbjsvlmpvs2m
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@ldh.fr
La #LDH condamne fermement les attaques menées par les USA au #Vénézuela et l'enlèvement de #Maduro, qui violent le droit international. Une réaction de la communauté internationale est urgente !
17:21 · 3 janv. 2026
41 reposts - 78 ont aimé
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