97,497 signatures
À l’UE et aux dirigeant·es des pays européens et du Royaume-Uni
Pétition
Nous vous appelons à :
- Dénoncer publiquement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran et la qualifier d'illégale au regard du droit international.
-
Refuser de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Europe pour mener leurs attaques contre l'Iran
Pourquoi est-ce important ?
« Nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale ». C'est une citation directe d'un économiste réputé, un homme qui n'est pas du genre à exagérer. [1]
Trump et Netanyahou bombardent Téhéran de façon intensive. Une ville de plus de 10 millions d’habitants. Plus d’une centaine d’enfants ont été tués après qu’une bombe américaine a visé leur école. [2]
L’Europe est l’une des rares puissances mondiales assez fortes pour tenir tête aux États-Unis. Et alors que la population est massivement opposée à cette guerre, nos dirigeant·es restent les bras croisés. Par crainte de se mettre Trump à dos. [3]
Mais il y a de l’espoir. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé les attaques contre l’Iran en les qualifiant de guerre « imprudente et illégale ». Il a même refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Espagne. [4]
...
Références:
[1] https://www.instagram.com/reel/DVubtLOk9Ow
[2] https://truthout.org/articles/us-dropped-5-6-billion-worth-of-bombs-on-iran-in-first-2-days-of-war-alone/ ; https://www.nytimes.com/2026/03/08/world/middleeast/iran-minab-school-strike.html
[3] https://edition.cnn.com/2026/03/08/europe/spain-sanchez-rejection-trump-iran-war-intl-cmd
[4] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/polls-show-majority-of-europeans-oppose-us-israeli-strikes-on-iran/3853988
13 800 signatures
Le problème
Depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations.
Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d'artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.
Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l'augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n'en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !
La seule solution contre la spéculation et l'envolée de la facture, c'est le blocage des prix.
Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd'hui par un décret sur la base de l'article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n'avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.
Économiquement, le blocage des prix s'appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd'hui !
Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu'elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu'elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.
Aujourd'hui, c'est le carburant, demain ce sera l'électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l'électricité et au gaz.
Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c'est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n'agit pas durera, plus la situation empirera.
Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.
Ce n'est pas aux Français de payer les conséquences d'une guerre qu'ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !
La France INSOUMISE
9 signatures
Le problème
PÉTITION NATIONALE POUR UNE REVALORISATION IMMÉDIATE DES AUXILIAIRES DE VIE ET AIDES À DOMICILE FACE À L’URGENCE SOCIALE
Nous, professionnelles et professionnels de l’aide à domicile, auxiliaires de vie, accompagnants du quotidien, lançons un appel solennel aux pouvoirs publics, aux décideurs et à l’ensemble de la société.
Notre secteur, pilier essentiel du maintien à domicile et de la cohésion sociale, est aujourd’hui en grande souffrance. Alors même que nos missions sont indispensables et unanimement reconnues comme telles, nos conditions de rémunération et d’exercice ne cessent de se dégrader dans un contexte d’inflation généralisée.
Une situation devenue intenable
L’augmentation continue du coût de la vie – carburant, alimentation, énergie – frappe de plein fouet nos métiers, déjà fragilisés par des rémunérations faibles et des contraintes fortes.
La réalité est brutale : une auxiliaire de vie, notamment lorsqu’elle élève seule ses enfants, ne parvient plus à couvrir ses besoins essentiels malgré un travail à temps plein. Logement, courses alimentaires, factures énergétiques, frais de déplacement : tout augmente, sauf nos revenus.
Plus grave encore, certaines professionnelles renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais médicaux. Cette situation, indigne, traduit un dysfonctionnement profond : celles et ceux qui prennent soin des autres ne peuvent plus prendre soin d’eux-mêmes.
Des frais de déplacement en décalage total avec la réalité
...
Nous demandons une revalorisation immédiate :
Passage à 0,44 € par kilomètre,
Soit une augmentation de 6 centimes,
Permettant de porter la part carburant de 0,14 € à 0,18 €.
Il ne s’agit pas d’un avantage, mais d’une compensation minimale pour éviter que travailler ne coûte de l’argent.
Une revalorisation salariale indispensable
Le point de rémunération, actuellement fixé à 5,77, ne permet plus de garantir un niveau de vie décent.
Nous demandons son augmentation à 6, afin de :
prendre en compte l’inflation réelle,
reconnaître la pénibilité physique et psychologique de nos métiers,
valoriser un secteur essentiel au fonctionnement de notre société.
Un enjeu de société majeur
Au-delà de nos conditions individuelles, c’est tout un modèle social qui est en jeu. Le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap repose sur notre engagement. Sans revalorisation rapide, la pénurie de personnel s’aggravera, mettant en danger les bénéficiaires eux-mêmes.
Nos revendications sont claires, légitimes et urgentes :
Revalorisation du point à 6
Augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,44 €
Réévaluation de la part carburant de 0,14 € à 0,18 €
Reconnaissance effective de la valeur sociale de nos métiers
Nous refusons que l’engagement rime avec précarité. Nous refusons que prendre soin des autres condamne à renoncer à ses propres droits fondamentaux.
Nous appelons à une réponse rapide, concrète et à la hauteur des enjeux.
Cette pétition est un acte de responsabilité collective. Signez, soutenez, relayez.
Parce que sans nous, le maintien à domicile n’existe pas. Parce que sans reconnaissance, ces métiers disparaîtront.
Marc FABBRI, Lanceur de pétition
Une conférence de Greenpeace sur les dangers du programme du RN pour l'écologie, le 1er mai 2025.
Publié le jeudi 26 mars 2026 à 06:47
Debout la Terre / Par Camille Crosnier
INFO FRANCE INTER - Greenpeace France annonce supprimer 33 postes sur 138 d'ici cet été, soit un quart de ses effectifs, confirme jeudi l'ONG de défense de l'environnement à France Inter, après l'avoir annoncé aux salariés.
Greenpeace France explique ce "projet de réorganisation" par un "ralentissement de la croissance" de ses ressources : +7 % entre 2021 et 2025, contre +26 % sur la période 2018-2021. L'association est "financée exclusivement par des ressources issues de dons privés", précise-t-elle dans un communiqué. L'année dernière, 31 millions d’euros ont été récoltés. L'ONG compte "plus de 240 000 adhérents, dont 90 % en don régulier". Mais selon l'association, face au contexte économique actuel, un "grand nombre" d'adhérents a manifesté "des difficultés financières à maintenir" son niveau de dons.
Greenpeace France évoque aussi des difficultés à attirer de nouveaux donateurs. Après une décision de la Cour de cassation de septembre 2025, l'association n'a plus le droit d'avoir recours aux CDD-U (contrats à durée déterminée d’usage) pour ses équipes "déployées sur le terrain", chargées de récolter de nouveaux adhérents. "Cette décision aura de lourdes conséquences pour le programme et pour le développement des ressources", assure Greenpeace France, qui "ne peut embaucher ses équipes en CDI".
À écouter
Greenpeace menacée de ruine après une condamnation record aux États-Unis
Debout la Terre
3 min
Autres problèmes pour l'ONG : les "difficultés de joignabilité téléphonique des donateurs et donatrices", et l'impossibilité de toucher de nouveaux adhérents via les réseaux sociaux, puisque META interdit désormais aux contenus qu’il considère comme politiques de faire des appels aux dons. Plusieurs sources en interne confient à France Inter un manque d'anticipation de la part de Greenpeace France face à ces difficultés financières, et déplorent un manque de négociation avec Greenpeace International, à qui Greenpeace France reverse un tiers de ses ressources.
Plusieurs sources regrettent que l’association ressemble de plus en plus à une grosse entreprise avec un fonctionnement très bureaucratique : "On entend plus parler d’argent que d’action", déplore une déléguée d'Asso Solidaires. "Greenpeace s’est ramollie depuis quelques années", regrette une autre source, en reconnaissant une forme de 'ringardisation' à côté d'autres mouvements plus agiles ces dernières années.
Une augmentation pour les trois co-directrices générales
D'autres encore s'interrogent sur l'argument purement économique : pourquoi ne pas avoir négocié davantage avec la tête de pont, Greenpeace International, à qui le bureau français reverse 1/3 de ses ressources, soit 10 millions d’euros par an ? Et puis comment expliquer que dans ce contexte, les trois co-directrices générales, qui gèrent depuis le départ de Jean-François Julliard pour FNE en décembre (qui assure, auprès de France Inter, n'avoir été au courant de rien et ne pas vouloir s’exprimer), se soient augmentées de 15% en janvier, soit environ 1 000 euros en plus par mois ?
Une grève et une AG ont eu lieu mercredi matin, et d’autres actions sont en préparation pour que Greenpeace France applique chez elle ce qu'elle défend : la justice sociale. Mais la situation est très complexe, ce n’est ni tout noir ni tout blanc, une autre partie de ceux que France Inter a pu contacter le souligne aussi.
De son côté, la direction affirme que des discussions stratégiques vont avoir lieu.
Références Greenpeace Environnement Info Écologie
OIT, 05/03/2026
Un nouveau rapport de l'OIT révèle que les femmes sont davantage exposées aux risques professionnels, car elles sont concentrées dans des tâches plus susceptibles d’être automatisées et restent sous-représentées dans les secteurs technologiques et scientifiques.
...
Connu / TG le 10/03/26 à 9:26
Gilbert F. Houngbo appelle à une action urgente pour que les droits des femmes au travail deviennent une réalité. Le Directeur général de OIT souligne la nécessité de combler l’écart salarial entre les femmes et les hommes, de garantir des lieux de travail sûrs et exempts de violence et de harcèlement, de renforcer la protection de la maternité et de développer les systèmes de soins afin que chaque femme puisse travailler dans la dignité et l’égalité.
8 mars 2026
C ce soir
S6 - PS - LFI : le divorce des municipales ?
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Magazines d'actualité - Vidéo - 1 h 8 min - Français
Disponible jusqu'au 22/04/2026
Au lendemain des municipales, avec le début des règlements de compte à gauche entre socialistes et insoumis et le retour du débat entre ceux qui continuent de défendre l’union et ceux qui pensent que les gauches sont définitivement “irréconciliables”… Alors ces municipales ont-elles posé les bases d’un nouveau rapport de force à gauche à un an de la présidentielle ? L’union reste-t-elle la seule chance pour la gauche de revenir au pouvoir ou est-elle au contraire une “une impasse” ? Nous allons en débattre ce lundi 23 mars avec nos invités :
- Rémi LEFEBVRE Professeur de science politique à l’Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Faut-il désespérer de la gauche ?” (éditions Textuel, mars 2022)
- Gilles FINCHELSTEIN Directeur général de la Fondation Jean Jaurès, auteur du livre La démocratie a l'état gazeux, une histoire politique (1945-2025) (Flammarion, Novembre 2025) - Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l’Opinion, suivi de la gauche
- Perrine SIMON-NAHUM Historienne, philosophe, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l’ENS-Ulm, autrice de « Aron critique Sartre » aux éditions Calmann Levy (12.03.25)
- Samuel HAYAT Politiste, chercheur CNRS en science politique au Cevipof (Sciences-Po)
- Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens là (éditions Payot, septembre 2025)
Au lendemain des municipales, avec le début des règlements de compte à gauche entre socialistes et insoumis et le retour du débat entre ceux qui continuent de défendre l’union et ceux qui pensent que les gauches sont définitivement “irréconciliables”… Alors ces municipales ont-elles posé les bases d’un nouveau rapport de force à gauche à un an de la présidentielle ? L’union reste-t-elle la seule chance pour la gauche de revenir au pouvoir ou est-elle au contraire une “une impasse” ? Nous allons en débattre ce lundi 23 mars avec nos invités :
- Rémi LEFEBVRE Professeur de science politique à l’Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Faut-il désespérer de la gauche ?” (éditions Textuel, mars 2022)
- Gilles FINCHELSTEIN Directeur général de la Fondation Jean Jaurès, auteur du livre La démocratie a l'état gazeux, une histoire politique (1945-2025) (Flammarion, Novembre 2025)
- Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l’Opinion, suivi de la gauche
- Perrine SIMON-NAHUM Historienne, philosophe, directrice de recherches au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l’ENS-Ulm, autrice de « Aron critique Sartre » aux éditions Calmann Levy (12.03.25)
- Samuel HAYAT Politiste, chercheur CNRS en science politique au Cevipof (Sciences-Po)
- Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens là (éditions Payot, septembre 2025)
Présenté par :
Karim Rissouli
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
Tr.: ...
Lumir / Victoires populaires ... mort de Lionel Jospin ... dialectique du réalisme et en même temps de l'ancrage à gauche ... trouver un point d'équilibre entre la culture de responsabilité et en même temps une éthique de la conviction. Et il était toujours sur ce fil. Équilibre qui s'est perdu après notamment avec François Hollande. C'est la dernière fois qu'il y a eu cette tension à gauche. Le bilan était tout de même controversé. En 2002, l'extrême gauche fait 10% des voix. ... ya déjà cette critique du social-libéralisme alors même qu'il était contre Tony Blair et Schröder. Il ne faut pas non plus mythifier Jospin ... tournant de la rigueur dans les années 1980 ...
14:33 terminer ACT
International — Analyse
Les Italiens ont rejeté à 53,8 % la réforme judiciaire proposée par la cheffe du gouvernement. Faisant passer ce message qu’ils ne sont pas prêts à voir la Constitution et l’État de droit attaqués. La présidente du Conseil comptait sur ce scrutin pour asseoir sa légitimité, alors que son bilan intérieur est mitigé.
Romaric Godin - 23 mars 2026 à 18h44
...
À lire aussi
- La magistrature italienne se mobilise pour défendre l’indépendance de la justice - 20 mars 2026
- La dangereuse réforme judiciaire de Giorgia Meloni fera l’objet d’un référendum - 31 octobre 2025
Deuxième invitée du Grand Entretien, Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale. Elle revient sur les résultats et sur une campagne où son mouvement a été attaqué de toutes parts, du PS au RN en passant par LR.
Avec Mathilde Panot, Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
"Nous allons diriger une dizaine de villes dans lesquelles nous allons faire retrouver à la fois une fierté et une dignité populaires", se félicite Mathilde Panot, qui évoque Saint-Denis, Roubaix, La Courneuve, Vaux-en-Velin, Vénissieux... Mais aussi Nantes, où la maire socialiste est réélue grâce à une fusion de listes avec LFI. "Nous allons faire rentrer plus d'un millier de conseillers municipaux dans plus de 400 conseils municipaux. Et je crois que pour un mouvement qui a seulement dix ans d'existence, c'est une percée que nous réalisons."
"Chacun doit regarder ses responsabilités" dans les villes perdues à gauche
Sur les échecs en revanche à Toulouse ou Limoges, d'autres villes où le PS et LFI s'étaient alliées, Mathilde Panot estime que les candidats insoumis "ont fait des campagnes absolument exceptionnelles", mais qu'"il y a eu un effet sur la mobilisation", avec "le plus fort taux d'absentions, hors période Covid, de la Ve République". Or "c'est par la mobilisation que nous pouvons gagner des victoires".
"Ce que nous venons de faire est justement la preuve que nous sommes une force populaire organisée dans le pays, et là où je suis d'accord avec ce que certains disent au Parti socialiste, c'est qu'il faut effectivement de la clarté", rappelle la députée insoumise, une "clarté" chère à Raphaël Glucksmann . "Il n'est pas possible de dire d'un côté que la France insoumise serait infréquentable, et ensuite de venir nous chercher lorsqu'il s'agit des sièges, que ce soit à l'Assemblée nationale ou dans les conseils municipaux. Le Parti socialiste devrait peut-être penser au fait que, par exemple, c'est le retrait de Sébastien Delogu à Marseille qui permet à la ville de rester au Parti socialiste, et de ne pas basculer à l'extrême droite. Nous avons eu une ligne claire sur cette question : dès qu'il y avait un risque d'extrême droite, nous nous sommes retirés et nous avons proposé à chaque fois la fusion. Chacun doit regarder ses responsabilités."
Menaces de mort, domiciles et meetings attaqués
Mathilde Panot regrette également que durant cette campagne, LFI ait été particulièrement ciblée, y compris par ses anciens alliés, parfois de manière particulièrement inquiétante. "Nous sommes des êtres humains et nous faisons de la politique dans un collectif humain. Mais dans le niveau d'attaque que nous avons eu, nous avons eu de la chance de n'avoir perdu ni la vie ni la santé dans cette campagne, et je pèse mes mots. Nous avons des menaces de mort contre nous, des domiciles personnels et des meetings qui ont été attaqués. Donc je le dis : il existe une force de résistance dans ce pays qui est en capacité de gagner la présidentielle, et de changer l'avenir du pays, et nous ne cèderons rien, nous ne lâcherons rien. Nous continuons évidemment à faire en sorte que tout le monde puisse vivre dignement dans la France de 2026."
Références La France insoumise Info Politique Élections Élections municipales 2026
Tr.: ...
le plus fort taux d'abstention depuis la 5ème république ... nous avons réussi une percée face à une attaque comme jamais contre LFI ... il faut une mobilisation populaire ... il existe une résistance dans ce pays ...
Ndlr : est anti-LFI mais sans agressivité, restera-t-elle au PS ? À suivre ACT
Vendredi 6 mars 2026 / France Inter - La Terre au carré Par Mathieu Vidard
Enfant fasciné par le ciel, Serge Zaka utilise aujourd'hui sa passion pour la météo afin d'aider les agriculteurs à s'adapter au dérèglement climatique. Portrait d'un agroclimatologue au chapeau de cow-boy devenu star des réseaux.
Avec Serge Zaka, Ingénieur agronome et docteur en agro-climatologie
Ses parents fuient le Liban en guerre sous une pluie de bombes pour se réfugier en France en 1991. Serge Zaka n'a que deux ans. Depuis il n'a cessé de scruter le ciel pour y observer les phénomènes météorologiques : précipitations, nuages, températures... A huit ans, ce fan de Joël Collado et Catherine Laborde note déjà soigneusement toutes ses observations dans de grands classeurs qu'il a conservés jusqu'à aujourd'hui. Dans sa biographie, Orages sur le climat (Harper Collins, 2025) il écrit : "je pense que c’est en notant le temps qu’il faisait chaque jour que j’ai appris à appréhender et apprivoiser le monde qui nous entoure." Adolescent, il devient chasseur d'orages. Avec ses amis de la communauté Infoclimat.fr, il parcourt la France pour prendre en photo les plus beaux éclairs. En 2021, il remporte le prix de la plus belle photo du monde décerné par la Royal Meteorological Society.
Photo d’orage prise à Théoule-sur-Mer près de Cannes en 2020 - Serge Zaka
A la fin des années 2000, Serge Zaka étudie l'agronomie afin d'appliquer sa passion pour la météo au domaine agricole car il constate qu'il n'y a que très peu de spécialistes. Rares sont les agronomes qui s'intéressent au climat et inversement. Pourtant le dérèglement climatique - hiver trop doux, printemps précoce ou gel tardif - bouleverse chaque année davantage le travail des agriculteurs.
La déconnexion croissante avec le monde agricole
Le monde contemporain s'est éloigné de ses racines agricoles, un phénomène accentué depuis la Seconde Guerre mondiale. L'urbanisation croissante et la distance physique et temporelle entre les lieux de production et de consommation ont érodé la connaissance des cycles naturels et des savoir-faire ancestraux. "Et d'ailleurs, souligne Robert Zaka, j'ai 36 ans et ma génération est la première génération des êtres humains, dont aucun parent ne peut, par exemple, travailler la terre ou travailler l'agriculture. C'est inédit dans l'histoire de l'humanité."
Cette déconnexion, exacerbée par la disponibilité constante des produits en magasin et la facilité de livraison à domicile, masque la réalité du travail agricole et la dépendance de l'alimentation vis-à-vis des conditions climatiques et des efforts humains.
Les impacts du changement climatique sur l'agriculture : une réalité pressante
L'agriculture, intrinsèquement liée au climat, subit de plein fouet les dérèglements climatiques actuels. Si les avancées technologiques ont permis une certaine maîtrise de la fertilité et de la génétique, le climat reste indomptable. "L'homme n'a jamais su dompter le climat, il est toujours dépendant du climat, et avec les assauts climatiques, c'est vrai qu'on a eu une période de stabilité climatique depuis la Seconde Guerre mondiale, où on avait quelques accidents, on retrouve par exemple la sécheresse de 1976, quelques gels tardifs, quelques excès d'eau."
En 2019 un nouveau record absolu de chaleur national est battu : 46 °C à Vérargues dans l'Hérault. Serge Zaka habite dans le département et assiste aux ravages provoqués par cette sécheresse foudroyante sur les cultures. Choqué par l'ignorance du grand public et des responsables politiques, le jeune agronome décide de vulgariser les effets du dérèglement climatique pour repenser l'agriculture de demain. Il est notamment très actif sur les réseaux sociaux où il est régulièrement la cible de climatosceptiques.
À écouter
Cyclones, dans l'oeil du phénomène
La Terre au carré
35 min
Lors de cette émission Serge Zaka évoque avec beaucoup d'émotion la situation au Liban, sa terre natale. Vous découvrirez également l'histoire de son fameux chapeau.
Références Météo-France Environnement Biodiversité Écologie Climat Changement climatique
Connu / https://bsky.app/profile/sergezaka.bsky.social/post/3mhd3xsx7hk2f
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@sergezaka.bsky.social
L’adaptation agricole n'est pas sans limite. Avec des températures pouvant atteindre 45/50°C en France post-2050, aucune agriculture tempérée actuelle ne pourra réellement s’adapter. Je préfère être limpide avec vous : cela signifie des pertes nettes, irréversibles, et de la mortalité végétale.
1/4 - 09:46 · 18 mars 2026
420 reposts 29 citations 732 ont aimé 38 conservés
- Dr. Serge Zaka @sergezaka.bsky.social · 1j
Je ne suis pas catastrophiste. C’est une réalité biologique. Le 28 juin 2019, en France, un stress thermique de grande ampleur a frappé le Languedoc : pertes foliaires, brûlures, mortalité importante… à "seulement" 46,1°C.
2/4
- Ce seuil nous rappelle qu’il existe des limites physiologiques que le vivant ne peut pas dépasser. Quoiqu'on investisse, même des OGM, quelques soit la molécule magique que vous trouverez, l'argent ne dépassera pas la réalité BIOLOGIQUE.
3/4
- La meilleure stratégie d’adaptation pour l’agriculture après 2050 ? C’est vachement clair : réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre. Sans cela, aucune adaptation ne sera suffisante.
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Dossier
Quentin Deranque : la mort d’un jeune néofasciste
Membres du groupe antifasciste jusqu’à sa dissolution en juin 2025, elles réagissent au décès du jeune activiste d’extrême droite, racontent leurs itinéraires politiques et s’accrochent, tant bien que mal, au concept d’« autodéfense » promu par leur organisation.
Camille Polloni et Laura Wojcik - 13 mars 2026 à 19h50
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Vidéo 2 - Tr.: ...
on combat la violence de base ... utiliser les outils que nous impose l'adversaire ... autodéfense ... si un groupe d'XD attaque, on utilise l'autodéfense pour les faire reculer ... on aimerait tellement qu'il y ait une intervention de l'État ...
Vidéo 3 - Tr.: ...
criminalisation de l'antifascisme alors que c'est eux les responsables ... injustice ... l'extrême droite c'est dangereux, il ne fait pas l'oublier.